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Villers les Nancy
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Villers les Nancy

Village vigneron, fief de seigneurs à quelques lieues de Nancy, Villers les Nancy se baptise elle-même la ville aux 7 châteaux. Elle est placée sous la « protection » de Saint Fiacre, patron des jardiniers…et compte parmi ses sites remarquables, l’exceptionnel Jardin Botanique du Montet. Haut lieu de la culture scientifique et technique, rattaché à l’université de Nancy i et au Grand Nancy, ce jardin aux 12 000 espèces, aux serres arides et tropicales, grimpe sur le coteau ouest de l’agglomération, à l’aplomb du château de Brabois (voir son colombier du début du 18e siècle) . C’est un des plus beaux jardins de l’Est de la France (au milieu du site, la Chapelle Sainte Valérie) . Parmi les lieux remarquables de Villers, témoignages d’un passé prestigieux, - l’ancienne abbaye cistercienne de Clairlieu fondée en 1159. Il n’en subsiste que quelques pierres et un panneau explicatif sur la route qui mène au quartier résidentiel de Villers Clairlieu, - Le Château de Remicourt qui marie éléments médiévaux d’origine, ajouts néo classiques et néo gothiques. Il appartient à la Ville de Nancy qui en a fait une auberge de jeunesse et une école de plein air. On peut y organiser des réceptions. La petite chapelle néogothique est un lieu de culte orthodoxe. - Le château de Madame de Graffigny au cœur du vieux village, belle maison de maître du 18e s., posée dans un jardin enclos de hauts murs. Propriété de la ville de Villers, elle accueille réceptions et expositions (à l’intérieur, belle cheminée Ecole de Nancy en cours de classement). Dans le jardin, se trouvent deux cèdres du Liban plantés par Mathieu de Dombasle au 19e s. Son parc accueille au début de septembre les fêtes des vendanges. - Le Domaine de l’Asnée (8 ha) et son château du 16e remanié au 19e s., propriété du diocèse qui en a fait un site de rencontres et de conférences de moyenne capacité parfaitement équipé. Le parc du château de Brabois, d’environ 60 hectares, offre un panorama extraordinaire sur l’agglomération à partir de son esplanade. Avec le caveau de la Roêle dédiée au théâtre et la salle de spectacles des Ecraignes, le village de Villers présente un visage culturel dynamique et contemporain. Les amoureux des livres doivent faire un tour par la bibliothèque diocésaine, qui abrite 130 000 volumes auxquels s’ajoute un fond ancien de 50 000 volumes remarquables. Curiosité ; l’Union spéléologique de l’agglomération nancéienne –USAN- organise deux fois par an des visites des galeries hydrauliques, datant de la fin du 19e s. C’est impressionnant et instructif !
Berstett
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Berstett

Berstett possède des vestiges du dernier château des De Berstett dont l'ancien portail est place du Château. On remarquera les "Sprüche" ou maximes pieuses, prières sur les façades des maisons souvent au-dessus de la porte cochère. Il s'agit d'une caractéristique des villages protestants. Certaines cours intérieures avec leur "Durchfuhr" (passage couvert d'entrée) et des "Stube" (pièce principale complètement recouverte de lambris, panneaux bois cirés avec l’alcôve), sans compter des collections d'anciens outillages agricoles, existent encore (privé uniquement sur rdv). L'Eglise contient dans sa nef les pierres tombales de la famille des De Berstett. Le village est nommé Bersteten en 1120. En 1441 les nobles du village obtinrent la moitié du village en fief de l’évêché de Strasbourg. Wido De Berstett est le premier membre de la lignée des Seigneurs de Berstett à être mentionné dans un document du couvent de Sindelsberg en 1120. Son fils ou neveu, Garsilius milles de Bertette se réconcilia en 1190 avec le couvent de Hanau à propos de biens litigieux dans le village de Berstett. La lignée des Berstett est interrompue par la suite. Elle a compté dans ses rangs plusieurs Stettmeister (échevins) de Strasbourg et possédait le droit de bourgeoisie de la ville de Strasbourg tout en conservant son siège à Berstett. Adam von Berstett introduisit définitivement la Réforme dans le village. Elle possédait à Berstett un château qui a été pillé par un régiment de Croates en 1638. Jacques Adam de Berstett a reconstruit au même endroit une nouvelle résidence en 1742. Son fils Philippe Reinhard reçut en 1732 de Louis XV le fief castral des Seigneurs de Wickersheim et se vit accorder le 6 août 1773 le titre de baron pour services rendus au Royaume de France.
Scharrachbergheim Irmstett
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Scharrachbergheim Irmstett

Avec ses 1242 habitants, les communes de Scharrarbergheim et d’Irmstett ont fusionné en 1975 afin de former Scharrarbergheim-Irmstett. Le village est situé entre l’Amberg et le Scharrachberg, qui marquent le début des collines sous-vosgiennes. Le paysage est dominé par les vignes, ce qui justifie l’appellation du secteur de Porte du Vignoble. Nommé Berchheim dans un document écrit du XIIIe siècle, le nom Scharrachbergheim intervient au cours du XIVe siècle. Plusieurs hypothèses existent quant à la dénomination du village. Une chose est sûre, c' est que la famille seigneuriale des lieux a utilisé le nom de cette colline pour l’ajouter au sien. Des fouilles ont permis d’attester une présence dès le néolithique. Nombreux sont les villages ayant compté un château, néanmoins celui de Scharrachbergheim est l’unique encore debout. Peu de choses sont attestées sur ce château, au XVe siècle il est détruit par les troupes de Strasbourg chassant les Armagnacs. Ce sont sûrement les Dettlingen qui édifient un nouveau manoir féodal au Nord-Est du village. Le château est vendu en 2007 est transformé en résidence hôtelière et en relais château. L’origine d’Irmstett semble remonter à l’époque celte puisqu’un chemin celte passait dans la vallée de la Mossig : l’actuel “Allmendweg” en serait encore une partie. Le “Sauerbrunnen”, source salée à 200 mètres au Sud du village, fut un lieu de culte celte. Une croix rappelle cet ancien site. Une légende locale raconte que durant l’invasion suédoise au XVIIe siècle, une jeune fille voulant échapper à un soldat se cacha dans les roseaux du “Sauerbrunnen” faisant le vœu d’ériger une croix à cet endroit si elle parvenait à échapper au soldat. Elle tint sa promesse et fit don d’une croix en bois. Le lieu devint alors lieu de pèlerinage pour la population des environs. Des pouvoirs de guérison, notamment de la tuberculose, lui furent attribués. La fondation du village viendrait de la ville de Dagobert II, du nom d’Irmina. D’après la légende, elle venait souvent se recueillir dans une grande forêt de chênes où elle fit ériger une petite chapelle. Le lieu prit le nom d’Irminastätte, autour duquel grandit un petit village appelé d’abord Irmina Stätte et plus tard Irmstett.
Vandoeuvre les Nancy
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Vandoeuvre les Nancy

Dans le vieux Vandoeuvre, village de vignerons à flanc de colline, de très jolies maisons (16e s. – 18e s.) s’accrochent à la pente autour de l’église Sainte Melaine datant du 15e s. et du 16e s. (Pieta, statuaire et vitraux intéressants). Sur les hauts, un panorama immense vous tend les bras : l’agglomération et bien au-delà puisqu’on aperçoit, au nord est, le Grand Couronné, et, au sud, le Portois et jusqu’aux Vosges moyennes. Beau panorama également depuis la Chapelle Notre Dame des Pauvres et sa table d’orientation. Vandoeuvre accueille de nombreuses universités, instituts de recherche, laboratoires, entreprises high tech, dans l’environnement boisé du Bois de la Champelle qui rejoint le technopole de Brabois, créant un pôle d’excellence d’envergure européenne. Sur le plateau, notez l’architecture du bâtiment de l’INIST, que l’on doit à Jean Nouvel (1986). A proximité, dans le cadre exceptionnel du parc du Château de Brabois (36 hectares) l’hippodrome de Nancy Brabois possède les meilleures pistes de l’Est de la France (trot plat obstacle) et accueille plus de 14 « réunions » par an. A la pointe ouest de l’agglomération, la grande silhouette du CHU et le campus de médecine marquent le point culminant du plateau de Brabois. C’est le terminus de la ligne 1 du tram. Vandoeuvre possède de nombreux parcs et jardins. Citons, entre autres, le parc de Brabois (majoritairement sur le territoire de Villers mais dont l’entrée est à Vandoeuvre), le parc de la Sapinière et le parc de loisirs Richard Pouille. L’église moderne Saint-François d’Assise est une œuvre de Henri Prouvé, on y voit des bas reliefs de Françoise Schrepfer-Malaprade et l’église Sainte-Bernadette abrite des vitraux contemporains dus à Jeanine Jacquot-Perrin. Au nord est du Vandoeuvre actuel, c'est-à-dire sur la route qui menait du Vieux Vandoeuvre à Nancy, le domaine du Charmois est composé d’un parc arboré de 3 ha ouvert au public et d’un château du 18e s. construit par Joseph Gille dit le Provençal, remanié au 19e s. et qui accueille séminaires, expositions et réceptions. Le parc des expositions, à proximité de l’autoroute, couvre 30 000 m² et dispose de 8 vastes halles d’exposition Il accueille principalement la Foire exposition internationale, les salons de l’habitat et des Antiquaires et propose de très nombreuses prestations techniques aux organisateurs de salons. Seconde ville du département par son nombre d’habitants, Vandoeuvre fait partie de ces villes qui, dans les années 60, se sont largement et rapidement étendues pour répondre à la demande galopante de logements, créant ici les conditions d’un « melting pot » interculturel réussi : le marché de Vandoeuvre avec 150 commerçants et des milliers de chalands en est une éclatante démonstration (le vendredi soir pour des produits bio et le dimanche matin pour l’ambiance), tout comme le Centre Culturel André Malraux, sa scène nationale et le festival Musique Action qui impulsent et étayent une forte dynamique culturelle dans l’ouest de l’agglomération.
Bergbieten
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Bergbieten

Avec près de 700 habitants, Bergbieten se situe sur un vallon entouré de vignobles ainsi que sur la route des vins. Connue pour son grand cru altenberg, la bourgade est mentionnée pour la première fois en 1120 étant une possession des évêques de Strasbourg. La guerre de Trente Ans au XVIIe siècle va amener la destruction du château, probablement à l’origine du village. L'Altenberg de Bergbieten est cité dès 1050 dans les archives relatives au pape Léon IX, originaire d’Eguisheim. Ce grand cru appartient à des congrégations religieuses ainsi qu’à l’évêché de Strasbourg avant d’être vendu en bien nationaux à la Révolution à des vignerons et bourgeois. Appartenant au bailliage de Dachstein, Bergbieten possédait des fortifications avec trois portes. L’Obertor à l’ouest qui datait de 1580, l’Undertor au Nord-Est et une dernière en direction de Molsheim au sud. Trois décrochements marquaient l’emplacement de tours entre les portes. Les fossés, appelés Dorfgraben, datent de 1478. Se trouvent à Bergbieten l’église Saint Laurent du XIXe siècle, un presbytère du XVIIIe siècle, la maison aux dîmes dites de la commanderie donnant son nom à la rue (rue de la commanderie). En 1895, un forgeron trouva deux vases en terre cuite contenant 7 000 pièces datant du XIIIe siècle. Leur origine demeure mystérieuse et les pièces ont été rachetées par des musées allemands aujourd’hui exposées à Berlin. Petit village au grand charme entouré par ses vignobles, Bergbieten ne manquera pas d’offrir un aperçu sur ce que la région a à offrir.
Grandfontaine
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Grandfontaine

Histoire Grandfontaine apparaît sous le vocable de Grandifontana dans une confirmation des biens de l’abbaye de Senones, en 1125. Un siècle et demi plus tard, du minerai de fer est découvert dans la montagne, entraînant la création de mines de fer et de forges qui font alors vivre Grandfontaine-Framont. Au XIXe siècle, la concurrence des forges à houille menace Framont, qui fonctionne au charbon de bois, et des erreurs de gestion provoquent le déclin de l’industrie. Grandfontaine faisait partie de la Principauté de Salm. Au lieu-dit Framont les bâtiments des anciennes forges abritaient une collection inattendue et un impressionnant stock de pièces détachées de la voiture mythique du 20ème siècle : La 2 CV. Aujourd'hui Hôtel-Restaurant du Donon, Hôtel-restaurant Le Velleda A ne pas manquer Lieu de culte celte puis gallo-romain, le Donon à 1010 m d'altitude est le point de jonction de quatre départements. Lieu de passage intense à toutes les époques, il garde de multiples traces des enjeux nombreux dont il fut l'objet. L'ascension de ce site est une superbe promenade agrémentée d'explications plaisantes et détaillées. En aval, les mines de Grandfontaine constituent une étape incontournable. En circulant dans les vastes galeries, on est séduit par les richesses minérales que l'homme a su progressivement s'approprier et transformer. La mine ouverte à la visite à la belle saison est plaisante à parcourir sous la conduite d’un guide avisé.
Lutzelhouse
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Lutzelhouse

Histoire Lutzelhouse est situé sur un territoire qui appartient aux évêques de Strasbourg, dès l’époque carolingienne. Son nom apparaît en 1290. En 1366, l’évêque Jean III de Luxembourg vend le village à Jean de Salm, qui le revend à son tour. Du XVe au XVI siècle, les évêques rachètent les éléments de l’ancien domaine épiscopal, dont Lutzelhouse fait partie. Après avoir diminué d’un quart dans la seconde moitié du XIX e siècle, la population se stabilise jusqu’à la Seconde Guerre Mondiale. Aujourd'hui L’industrie et le tourisme représentent l’essentiel de l’activité de la commune. A ne pas manquer Le jardin des Fées considéré comme l’un des plus anciens lieux de culte celtique en Alsace. Filature : village précurseur de l’industrie textile dans le val de Bruche, Luzelhouse abrite au milieu du XIXe siècle une filature de coton et de laine peignée, un moulin et une scierie mécanique. A proximité de l’usine, la famille Scheidecker fait ériger un château avec perron, complété par un pavillon de chasse et des écuries. Le fossé Welschgraben : les habitants de Luzelhouse sont surnommés d’Welsches, les Français, car en venant de la plaine, Lutzelhouse est le premier francophone de la Vallée de la Bruche. La frontière linguistique est matérialisée par ce fossé. L’ancienne forge rénovée.
Quatzenheim
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Quatzenheim

Les origines de Quatzenheim remontent en l'an 742 où la tribu germanique des Chaten lui donna le nom de Chattenheim. Différentes appellations sont attestées par la suite telles « Quazzinheim » (1224), « Quaccenheim » (1251) et « Quaczenheim » (1371).De 1127 à 1322, différents seigneurs en ont pris possession. L'un d'entre eux, Walter von Müllenheim y fit édifier un château qui fut incendié et complètement détruit après la bataille d'Entzheim en 1674. Il ne fut jamais reconstruit mais il en reste une trace à savoir l’église qui en était la chapelle.Au 16ème siècle les Landsberg (devenus protestants - Dietrich von Landsperg - ayant introduit la Réforme en 1539), puis par droit d'hérédité les Ratsamhausen et enfin les nobles d'Oberkirch (Pays de Bade) achetèrent le village en 1714 et en furent les seuls propriétaires jusqu'à la révolution. On trouvera dans l'église des pierres tombales des familles de Von Landsberg, Von Bock et d'Oberkirch. Les Juifs sont installés à Quatzenheim dès la fin du 17ème siècle (1677).En 1781 cette commune comptait plus de 70 juifs soit plus du tiers de la population à l’époque et en 1875 c’était la moitié. Il reste des traces patrimoniales bâties importantes témoignant de leur présence dans le village à proximité de Strasbourg où ils faisaient affaires. Comme dans la plupart de villages protestants, des dictons et noms et/ou initiales du couple constructeur de la ferme gravés dans la pierre avec décorations surmontent portails et portillons.
Urmatt - Station verte
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Urmatt - Station verte

Labellisée « Station verte », la commune Urmatt annonce la porte d’entrée de la Vallée de la Bruche. Elle compte 1500 habitants sur une superficie de 1384 hectares blottis dans une nature généreuse et chatoyante. Ses paysages vallonnés, ses forêts majestueuses, ses cascades clapotantes, son emblématique Rocher de Mutzig et le renommé GR53 qui la traverse en font autant d’irrésistibles invitations à de sereines promenades dans un espace naturel de toute beauté et une étape de choix où il fait bon séjourner et se ressourcer.
Still
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Still

Still est une commune localisée à proximité de Molsheim, à l'ouest de Strasbourg. Le village s’est implanté au bord du « Stillbach » ou « ruisseau de Still », ce dernier ayant probablement donné son nom au lieu. L’argile, propice à la fabrication des briques, tuiles et poteries, ainsi que la proximité du ruisseau ont attiré les occupants assez tôt. Ils se fixaient à même leur lieu de travail (voir la rue-carrière nommée « Tiefgasse », aujourd’hui rue Evêque de Lichtenberg » donnant ainsi naissance au village). Un sarcophage mérovingien incrusté dans le mur de la cour d’école, les tombes mérovingiennes découvertes en 1964 au flanc de la colline de Still, de même un diplôme de Charlemagne de 773 ce dernier confirmant la donation du roi Dagobert II de Still à l’évêque Heddo de Strasbourg attestent le passé lointain de la commune. Fait partie de la localité : le « Münchof » ou « Mönchhof » ou « Casa Romualdi » mentionné dans un document de 1156. Pour découvrir le village un peu plus, il existe un parcours à suivre.
Dangolsheim
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Dangolsheim

Le village de Dangolsheim est perché à flanc de colline avec son point culminant situé à 384 m d’altitude et compte environ 750 habitants. A l’origine, le site a été construit sur une voie celte. Au début du Ve siècle, les Romains choisissent cet endroit comme point stratégique de surveillance d’une voie d’eau passante en contrebas. Puis, ce sont les Mérovingiens qui vont influencer de manière notoire l’évolution de la cité et c’est lors de cette période, au VIII -ème siècle, que l’on trouve les traces des premières cultures de la vigne sur la colline ; cultures vraisemblablement introduites par des moines. Plus récemment, la construction de casemates est notable ainsi que la « Feste Kaiser Wilhelm II », une forteresse géante de 1893 à 1917, dont la partie visitable se situe sur le ban communal. Dangolsheim se reconnaît de loin car sur sa colline, trône l'église St Pancrace. Le lavoir du XVIe siècle est un site remarquable, notamment avec la légende du légionnaire dont certains témoignages attestent entendre des bruits perceptibles depuis les galeries et la perception d’une silhouette qui traversait la grille pourtant fermée. Les témoignages sont tous unanimes, il s’agissait d’un soldat romain s’arrêtant et saluant les témoins. Les maisons anciennes valent tout autant le détour, témoins de l’architecture locale. Célèbre dans le monde entier, la statue de la Madone de Dangolsheim, sculpture en bois de noyer d’une hauteur de 1,07 m datant du XVe siècle, est exposée au musée à Berlin. Dangolsheim jouit d’une vie associative et économique dynamique, offrant un panel de prestations varié et étoffé. Un petit village avec une grande histoire !
Muhlbach sur Bruche
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Muhlbach sur Bruche

Histoire Le village fait partie, à l’origine, des terres des comtes d’Eguisheim-Dabo. L’abbaye de Neuwiller y possède des biens dès 1150. Rattaché au bailliage de Schirmeck, le village en partage le destin tout en demeurant sous la dépendance des seigneurs de Guirbaden. A la fin du Moyen Âge, l’évêque de Strasbourg engage ses biens dans la région à plusieurs familles, notamment, à partir de 1504, aux Rathsauhausen zum Stein, puis de 1719 à la Révolution, aux Rohan. Intégrée en 1790 au canton de Rosheim, arrondissement de Sélestat, la commune est réunie au canton de Molsheim par décret du 10 Juillet 1928. Au XIX e siècle, la localité connaît un essor grâce à l’industrialisation de la vallée de la Bruche : deux tisserands mécaniques de coton et une filature s’y implantent. Soixante-dix pour cent du territoire communal est occupé par la forêt. Aujourd'hui L'industrialisation évoquée s'est au fur et à mesure estompée à l'identique de l'ensemble de la Vallée de la Bruche, en ce qui concerne particulièrement le textile. Ce faisant, l'industrialisation de la commune est devenue progressivement mineure. Outre quelques petites entreprises, il existe dans l'immédiat un projet de zone artisanale sur place impulsée par la Communauté de Communes de la Haute-Bruche. En tous cas, Muhlbach sur Bruche est une commune calme et sereine où il fait "bon vivre" à l'instar de l'ensemble des communes de la Vallée de la Bruche. A ne pas manquer Château du Mullerhof : ce bâtiment de tradition classique est construit par M. Muller, fondateur d’une usine textile. Bien que située sur le ban de Muhlbach, cette usine procure également du travail à bon nombre de familles d’Urmatt. Il existe à présent, également, sur place une école privée et une usine spécialisée dans la fabrication de produits plastiques. La Chapelle funéraire : cette chapelle funéraire néo-gothique, érigée sous le second empire. Ce type d’architecture s’inscrit dans un mouvement architectural florissant en Alsace. L’architecte n’est pas connu mais les spécialistes ne sauraient exclure la main de Viollet-le-Duc. Inscrit à l’Inventaire des Monuments Historiques ; elle ne peut pas être visitée.
Houdemont
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Houdemont

La commune d’Houdemont est traversée selon un axe nord sud par l’autoroute qui relie Nancy à Epinal ou à Strasbourg. Du côté Est, des sites d’activités commerciales, et du côté Ouest les quartiers résidentiels et le village ancien. Par l’autoroute, Houdemont est immédiatement identifié par le grand bâtiment rouge du quotidien régional l’Est Républicain qui y a installé siège et rotatives en 1985. Ce très joli village rue alignant les maisons de vignerons est situé au sud ouest de Nancy, sur les contreforts du plateau. Il a gardé tout son cachet rural. Un lavoir couvert marque le centre du village au sein d’un réseau de rues pavées. C’est ici à Houdemont, que vécut Jacques Callot, illustre graveur nancéien du 17e s., dont l’œuvre gravé est indissociable de Nancy, de la Lorraine des ducs mais également témoignage attentif de l’Europe du début du 17e s. (Voir salle Jacques Callot au musée lorrain). Sa maison datant de 1580 est signalée par une plaque : elle abrite aujourd’hui une maison médicale. La commune disposait au 17e s. de 3 moulins dont deux appartenaient à Callot en personne. La vanne qui retenait l’eau du ruisseau du Fonteno descendant vers le 3e moulin est toujours visible rue des Jardins. On compte ici trois édifices importants : deux châteaux du 18e s. qui ont été occupés par le duc Léopold, le château de Chambrun (privé) et celui de la Ronchère (transformé en logements) ainsi qu’un château du 19e s. celui de Montauban. Le parc de la Ronchère est ouvert au public. Le site de Montauban, en haut du village, offre un panorama exceptionnel sur l’agglomération et sur tout le sud de la vallée de la Meurthe. Les vestiges archéologiques d’un habitat ancien sont conservés au Musée Lorrain. Le jardin de l’écluse est un petit coin de paradis ouvert à tous avec étang et vergers. Idée de promenade : Dénichez les sentiers anciens qui courent entre les habitations du vieux village, rejoignez l’étang puis remontez à a source du Fonteno, et profitez du coteau qui offre de délicieuses promenades sur les hauteurs du Grand Nancy.
Dahlenheim
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Dahlenheim

Dahlenheim un village à la limite du canton de Wasselonne et demeure à l’écart des grands axes de circulation avec ses 815 habitants. Protégé des vents violents et des pluies torrentielles par la colline du Scharrachberg, le village bénéficie également d’un ensoleillement remarquable grâce à son orientation géographique Nord-Sud et Est. Le lieu-dit "Engelberg" produit un excellent grand cru qui fait la fierté des spécialistes vignerons. S’exportant même à l’étranger, le vin témoigne du savoir-faire de ces spécialistes du vin se situant à la porte d’entrée de la route du vin. L’église s’admire en plein cœur du village et possède une statue de la Vierge à l’Enfant du XVIe siècle qui est classée au titre des Monuments Historiques. Possédant trois statues des Saints Auxiliaires entièrement sculptées en bois, elles font la fierté d’un des rares autels de ce type dans la région. En face de l’église, une ancienne fontaine datant de 1563 est également classée. Autrefois, Dahlenheim était jalousé pour ses vins de grande qualité. Au XIVe siècle, les monastères voisins s'approvisionnent au village pour répondre à leur grand besoin en vin pour leurs cérémonies religieuses et leur quotidien. Plusieurs familles de grande noblesse se sont succédées pour se réserver le droit de disposer des récoltes viticoles de Dahlenheim.
Weitbruch
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Weitbruch

Situé à Weitbruch (67500)
Furdenheim
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Furdenheim

Le site de Furdenheim a été occupé dès l’époque néolithique : de la céramique dite rubanée y a été découverte, de même que quelques vestiges de l’époque romaine.La première mention de Furdenheim remonte à la fin du IXe siècle, quand Charles-le-Gros confirme à l'abbaye de Honau la possession de terres ensuite à diverses familles de la noblesse directe d'Empire. Dès 1320 on cite l’église « Sant Nicolause zu VIRDENHEIM ».La paroisse est protestante depuis la Réforme et l’église actuelle date de 1822.La guerre de Trente Ans (1618-1648) puis les luttes incessantes entre l'Empire germanique et le Royaume de France ont fini par dévaster le village. Le seigneur Franciscus Reisseissen fut le plus illustre des propriétaires du village. Il occupa le poste d'ammeistre (Magistrat) de Strasbourg à six reprises entre 1677 et 1707 et présidait à ce titre le Conseil des Treize. Sa pierre tombale est conservée dans l'église. Furdenheim est situé sur l'ancienne Route Impériale 5 devenue RN4 en 1824. À ce titre, plusieurs souverains ont traversé le village. Plus récemment, le général Leclerc (1946), la flamme olympique (1968), le Tour de France (2005 et 2006) et Sébastien Loeb (2011) ont fait escale à Furdenheim.
Fleville devant Nancy
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Fleville devant Nancy

Fléville devant Nancy, à moins de 10 km au plein sud de Nancy, est un village lorrain traditionnel en cours de valorisation. Le village a bénéficié d’un très important développement contemporain, mais le cœur du village a gardé tout son cachet rural. Le château de Fléville, très bel édifice mêlant les styles médiéval et Renaissance, est un des joyaux architecturaux du Grand Nancy. Le donjon de 30 mètres subsiste du premier édifice (vers 1320). Le château abrite un petit musée des équipages mais il est surtout remarquable pour son balcon Renaissance de 35 mètres de long et, à l’intérieur, les appartements Louis XV qui ont accueilli souvent Stanislas, du temps où Anne des Armoises y tenait un salon littéraire réputé. Le parc est classé parmi les "Monuments Historiques" comme un parc romantique, et de surcroît "Jardin Remarquable" avec son jardin –roseraie et arbres fruitiers- situé sur l'emplacement de l'ancienne melonnière. A voir, derrière l’Orangerie, un trompe l'oeil récemment restauré, évoquant le décor peint qui servait sans doute de toile de fond aux fêtes du 18e s. Appartenant à la famille de Lambel depuis le début du 19e s., le château et le parc sont ouverts à la visite, le week end dans l’année et tous les jours en juillet et en août. Le vieux village est très agréable et conserve quelques rues pavées. En partent de nombreux sentiers de randonnée, notamment vers le sud et le massif vosgien. Le canal de jonction –entre le canal de la Marne au Rhin et le canal de l’Est- offre un cadre idyllique et de très belles pistes aménagées pour les balades à pied ou en vélo. A savoir : Fléville compte à elle seule 9 maisons éclusières. Souvenir de la 2nde Guerre Mondiale, le monument Lancaster RA 502 marque l’emplacement du crash de ce bombardier dans la nuit du 1er au 2 février 1945 : une pale d’hélice tordue retrouvée lors de la fouille a été enchâssée sur le devant de la stèle.
Heiligenberg
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Heiligenberg

Situé à l’entrée de la Vallée de la Bruche, dans les collines pré-vosgiennes, Heiligenberg est un petit village à 25 km à l'ouest de Strasbourg. La traduction de son nom donne «Montagne sainte» ou «Montagne sacrée», c'est un lieu paisible et éloigné de l’agitation des grandes villes. Son église fut construite entre 1865 et 1869, en remplacement de l’ancienne chapelle du château, et dédiée à Saint Vincent. Son orgue STIEHR, datant de 1869, fut restauré en 2007 par le facteur d'orgues Dietmar Schömer. Heiligenberg abrite également une belle réplique de la célèbre grotte de Massabielle à Lourdes, creusée dans les rochers en grès et inaugurée en 1928. Lors de la guerre franco-allemande de 1870-1871 un ballon français appelé le Montgolfier atterrira à Heiligenberg. Malheureusement, une garnison prussienne est cantonnée à Mutzig. Les rochers constituant la colline de Heiligenberg proviendraient, selon la légende, d’un château qui fut construit par Satan et détruit par l’archange St Michel. Le poète Ehrenfried Stöber (1779-1835), composa le poème DAS TEUFELSCHLOSS.
Soultz les Bains
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Soultz les Bains

Située à proximité de Molsheim sur la Route des vins d'Alsace, Soultz-les-Bains est niché dans un étranglement de la Vallée de la Mossig et le Jesselsberg qui entaille les coteaux de grès et de calcaire pour accueillir une flore typique des collines sèches. C'est en 708 qu'apparaît la première mention écrite de Soultz-Les-Bains mais sa proche banlieue fut sans doute occupée dès la fin du 5e siècle comme l'attestent les tombes mérovingiennes découvertes sur le ban communal. Le village était également connu sous le vocable de Sulz-Près-Les-Carrières car, au 17e siècle, Vauban y mit en exploitation trois carrières pour construire la Citadelle de Strasbourg. Ce village est surtout connu depuis le 14e siècle pour ses eaux aux vertus thérapeutiques dont le centre de soins et de bien-être (Sulzbad), créé en 1988, sait faire usage. L’église, construite en 1845, comporte un plafond en forme de coque de bateau renversée. La base du clocher latéral remonte au 19e siècle. L’intérieur renferme un orgue Silbermann (1762). Le village se trouve à la jonction de deux pistes cyclables très appréciées : la véloroute du vignoble et le Canal de la Bruche qui rallie Strasbourg. De nombreux sentiers balisés parcourent également le vignoble
Schwarzbach
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Schwarzbach

Situé à Wisches (67130)
Hurtigheim
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Hurtigheim

L'histoire du village de Hurtigheim débute avec l'arrivée des Romains en Alsace. La route reliant Strasbourg et Metz passe par Hurtigheim, actuelle route des Romains, et une tour de garde se trouvait à l'emplacement de l'actuel clocher de l'église. Les Alamans s'installent en Alsace (377) et la première mention de Hurtigheim apparaît en 778 sous le nom de Hirtunghaim suite au passage de Charlemagne. Puis Hirtingheim en 1371, Hirtigheim en 1496, Hirtenheim en 1501, Hirtingenn en 1543. Sous l'ancien régime, le village de Hurtigheim appartenait pour moitié à la famille de Zorn de Plobsheim et pour un quart aux Zorn de Bülach. La religion luthérienne est introduite dès 1541 par la famille Zorn. Un chemin carrossable direct entre Hurtigheim et Plobsheim, correspondant à l’actuelle départementale 222, démontrait les relations privilégiées entre les deux villages appartenant pour partie aux Zorn de Plobsheim. Les périodes de paix liées aux progrès de l'agriculture au XVIIIe et au XIXe siècle, font de Hurtigheim un village riche bénéficiant d'une très bonne terre agricole permettant de bons rendements et de la proximité du marché strasbourgeois. La polyculture est alors de mise et le village est connu notamment pour sa garance ainsi que son tabac et son houblon. Le village se dote à cette époque d'imposants corps de ferme dont certains sont encore en activité. Le "rôle de grenier à blé" de Strasbourg, joué par le Kochersberg est encore renforcé avec la mise en service du tramway vers Westhoffen qui dessert Hurtigheim dès 1903.
Russ
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Russ

Histoire Au XIVe siècle, la commune se nomme tantôt Ober-Russ ou Nieder-Russ, selon que l’on habite le haut ou le bas du village. La commune est sinistrée pendant la guerre de Trente Ans, mais son activité économique reprend grâce à l’agriculture et à l’exploitation forestière, ainsi qu’à la fabrication du charbon de bois pour l’industrie sidérurgique. Le village comprend une carrière, une scierie, et des ateliers fabricant des sabots et autres objets nécessaires à la vie courante. La paroisse de Russ dépend de Barembach jusqu’en 1761. Aujourd'hui Nombreuses entreprises : Super U, Josy Tourisme, SATD, Tenn Glasz… A ne pas manquer Arboretum Simon
Geudertheim
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Geudertheim

Geudertheim est une commune française, située dans le département du Bas-Rhin, au bord de la Zorn, au cœur du pays des asperges, entre Strasbourg (20 km) au sud et Haguenau (13 km) au nord, à 15 km de la frontière allemande.
Dinsheim-sur-Bruche
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Dinsheim-sur-Bruche

Situé entre la rivière Bruche et les collines pré-vosgiennes, Dinsheim-Sur-Bruche est un village agréable à deux pas de la Route des vins d'Alsace. Il est traversé par la tumultueuse rivière la Bruche qui se jette dans l'Ill. Aux 1er et 2e siècles, une officine de potiers est installée sur le ban de Dinsheim. Elle produit une poterie en terre sigillée de couleur rouge comme en témoignent les tessons découverts à cet endroit et exposés au Musée de la Chartreuse de Molsheim. Au centre du village, se dressent l’église néo-classique construite en 1828 ainsi que la mairie, un élégant bâtiment de style néo-baroque édifié en 1869. Mais sans conteste, l’attrait du site est la montée du Schiebenberg menant au sommet, à une statue de la Vierge à l’Enfant (1875), en fonte dorée. Un charmant sentier balisé mène à ce lieu paisible où une impressionnante vue panoramique attend le randonneur. Au-dessus du village se dissimule le fort Kaiser Wilhelm II. L'impressionnante forteresse allemande défendait l'entrée de la vallée de la Bruche. Deux sites naturels protégés (Krappenhummel et Mittelpinn) embellissent la colline avec leurs magnifiques orchidées sauvages.
Freconrupt
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Freconrupt

Situé à Schirmeck (67130)
Ville de Baccarat
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Ville de Baccarat

Le nom Baccarat apparaît pour la première fois en 1291. Le village se développe rapidement, en plus de son vin réputé, la cité est surtout renommée pour ces drapiers. Le bourg va se développer davantage grâce à la création en 1764 de la verrerie Sainte-Anne qui deviendra une cristallerie au XIX ième siècle. Aujourd’hui, Baccarat, ville chef lieu de canton, compte environ 4700 Habitants appelés les bachamois. C’est une ville très dynamique avec ses nombreuses entreprises, commerces et associations qui ne cessent d’animer et de faire vivre Baccarat. Baccarat a obtenu 3 fleurs grâce à son fleurissement très apprécié des habitants et des touristes qui rend la ville très agréable. Baccarat est également depuis 2004, reconnue « Ville et Métiers d’Arts » grâce notamment à sa Cristallerie qui compte 24 Meilleurs Ouvriers de France.
Avolsheim
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Avolsheim

La commune d'Avolsheim se situe à l'ouest de Strasbourg au début de la Route des vins d'Alsace. Nichée entre vignobles et champs de blé, le village possède des atouts non négligeable. Réel axe de communication cyclable, elle se trouve à la jonction de de deux véloroutes incontournables en Alsace : la véloroute du vignoble et le canal de la Bruche. Le préfixe "offe" ( de l'Allemand "offen = ouvert) serait à l'origine du nom Avolsheim et signifierait par conséquent : "Bourg ouvert". Il est possible que cette dénomination fut attribuée au village car il était dépourvu de remparts, ce qui au Moyen-Age était relativement rare. La village abrite l'une des plus anciennes églises d’Alsace : le Dompeter (11e-12e siècles), mais ses fondations datant du 8e siècle. Au coeur du village se trouve la chapelle Saint-Ulrich, dite «le baptistère» en forme de trèfle à quatre feuilles. Des fresques du 12e siècle ornent l’intérieur de l’édifice. Un peu à l'écart sont localisées, les petites et grandes vannes (barrage d’Avolsheim) du Canal de la Bruche (1682) construit sur ordre de Vauban pour alimenter ce dernier en eaux de la Bruche puisque le débit de la Mossig étant insuffisant en été. Ce canal permit d'acheminer les pierres de la carrière royale vers la citadelle de Strasbourg alors en construction. Le village comporte également des sentiers balisés, notamment le chemin de Saint-Jacques de Compostelle qui le rallie à Strasbourg ou à Molsheim.
Ergersheim
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Ergersheim

Situé entre Molsheim et Strasbourg, Ergersheim est un village de tradition viticole et agricole faisant partie du vignoble de Strasbourg : la Couronne d'Or. Parcouru par le sentier de Compostelle, le village abritait encore récemment une communauté de moniales cisterciennes. L’église baroque Saint-Nicolas a été reconstruite au 18e siècle. La partie inférieure du clocher latéral remonte à l’époque médiévale tandis que la nef contient un intéressant mobilier baroque. La façade principale possède un portail néo-roman de 1873. À proximité, se trouvent deux chapelles, témoins de villages disparus: Altbronn et Rimlen. Au nord se dresse la chapelle de Maria Altbronn, unique édifice resté intact après la disparition du village, fut érigée en 1397 en Pèlerinage d’honneur de la Reine Vierge. À l’est, la chapelle Saint-Michel (12e siècle) dans son écrin de vignes appartenait au hameau de Rimlenheim disparu en 1444. Il est traversé par le canal de la Bruche fondé par Vauban. L'ancien chemin de halage a été transformé en piste cyclable : la véloroute du Canal de la Bruche ralliant Strasbourg.
Barembach
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Barembach

Depuis quelques années, Barembach s'est fait connaître grâce aux "Maméllés" (le nom des habitants de Barembach). Dans son existence, le village a connu bien des changements de maîtres dans des circonstances très variées…
Pfulgriesheim
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Pfulgriesheim

Des fouilles archéologiques au lieu dit du Heuberg ont confirmé l’ancienneté de l’occupation du site. Dès 5000 ans avant J-C des chasseurs éleveurs étaient établis sur cette hauteur. Des poteries rubanées et des ossements d’animaux domestiques y furent retrouvés. D’autres éléments du néolithique plus tardif y furent découverts. Le nom de la commune fut orthographié successivement Criechesheim, Fulkriegesheim,Vulncriegesheim (1163),Vuolenkrichesheim (1224), Vuilcriechesheim (1243), Vulencrieschesheim (1253), Fulcriegesheim ou Fulkreigesheim et Pfaulgriessen (14ème siècle), Fulcriesheim et Fulgriesen (17ème et 18ème siècles). Le premier occupant du château, le comte de Volkirch a probablement donné le nom au site avec l’ajout de « heim » (maison, le chez soi), ce qui donnerait Volkirchheim. D’autres thèses ont été émises dont Pfulle (poulain), Gries (gravier sur route). Pour une raison inconnue, l’évêché perdit la propriété du village, qui après avoir été prêté au « Puller » von Hohenburg passa au 16ème siècle à la famille des d’Andlau qui y introduisit la Réforme en 1526 et habita le château alors situé près de l’église. Le clocher actuel se situerait à l’emplacement de l’ancien donjon. De la demeure seigneuriale il ne reste que la grange dîmière. Les nombreux et imposants corps de ferme du 18ème siècle témoignent d’une prospérité évidente. De nombreux noms traditionnels de corps de ferme (Hofname) confirment cette réalité. Au 19ème siècle, il existait trois moulins à huile de colza, un moulin à moutarde et deux tuileries.
La Broque
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La Broque

Histoire A l’origine de La Broque (Vipucelle) se trouve un prieuré fondé au IXe siècle et dépendant de l’abbaye bénédictine de Senones. Sur les terres de cette abbaye, dans la montagne, le comte Henri III de Salm construit après 1205 un château. Les membres de cette lignée deviennent seuls maîtres du territoire en 1571, mais le domaine étant indivisé, la souveraineté est partagée entre les deux branches de la famille. La Broque devient ainsi un bourg mi-partie, dont une moitié revient aux ducs de Lorraine, qui la gardent jusqu’en 1751, date à laquelle le prince de Salm-Salm, déjà seigneur de l’autre partie, obtient la totalité des droits. Lors de la réunion de la principauté de Salm à la France, en 1793, la commune est incorporée au département des Vosges, avant d’en être détachée par le traité de Francfort en 1871. Pendant la Seconde Guerre mondiale, le camp de redressement connu sous le nom de « camp de Schirmeck » se trouve sur son territoire. Aujourd'hui Intermarché, diverses entreprises A ne pas manquer Baraque du camp de Schirmeck Le Château des Comtes de Salm, le cimetière mennonite inscrit à l’inventaire des Monuments Historiques, la ferme Kupferschmidt de Salm… L’ancienne rubanerie de La Claquette : l’usine spécialisée dans la fabrication de rubans, est fondée par la famille Spach, véritable dynastie d’industriels. Aujourd’hui ce site abrite un établissement hôtelier.
Bietlenheim
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Bietlenheim

Bietlenheim se situe dans le canton de Brumath, et dépend de la Sous-Préfecture de Strasbourg Campagne. Sa population légale au 1er janvier 2015 se chiffre à 287 habitants. C'est la plus petite commune de la Communauté de communes de la Basse Zorn, qui en compte sept. Les autres communes, par ordre de taille sont : Hoerdt, Weyersheim, Gries, Weitbruch, Geudertheim et Kurzenhouse.
Ludres
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Ludres

Arrivant par l’autoroute, on découvre Ludres par sa partie la plus récente qui conjugue sites commerciaux, d’entreprises, de sport, de loisirs et quartiers résidentiels. Cette impressionnante zone qui s’est construite en quelques années s’étend jusqu’au pied du vieux village. Allant en direction de l’ouest vers le « Val de Fer » et les bords de la Moselle, et à l’est vers Fléville, la partie récente de Ludres dessine un croissant qui se développe de part et d’autre du Boulevard des Technologies. La salle de spectacles Chaudeau avec ses équipements récents et sa programmation culturelle d’excellente qualité, ainsi qu’un très vaste complexe cinématographique, font de Ludres une destination de vie et de loisirs pour tout le sud de l’agglomération nancéienne. Baptisé « dynapôle », la zone industrielle de Ludres compte 350 entreprises et 8000 emplois ce qui en fait le plus important site industriel de Lorraine en nombre d’entreprises. Le vieux village de Ludres commence au bas des contreforts du plateau et monte, plein ouest, à l’assaut de la pente pour arriver au grand plateau calcaire qui s’étend en direction de la forêt de Haye. C’est cette situation défensive et un sous sol riche en minerai qui en firent, cinq siècles avant Jésus Christ, la place forte leuque la plus importante de l’est de la France. Des vestiges de l’intense activité métallurgique de Ludres qui a perduré jusqu’au 20e s. sont visibles au musée de l’histoire du fer Dans la partie ancienne du village, l’église Saint Epvre (16e s.– 18es.) possède des vitraux du 18e s. et abrite le caveau de la famille de Ludre. Une imposante ferme fortifiée se trouve en plein centre du village historique (propriété privée). En face, le parc Sainte Thérèse et ses 13 500 m² est accessible en permanence. Notez à proximité un grand lavoir à bestiaux. La commune compte de nombreux sentiers notamment sur le plateau de Ludres à l’extrémité sud de la forêt de Haye : Bois Convers ou Chêne Le Loup, noms anciens évocateurs où vivent de nombreux oiseaux et la grande faune de la Forêt de Haye (lièvres, renards, chevreuils et sangliers). Une vaste zone de loisirs à proximité de la tour hertzienne propose une multitude d’activités sportives et de détente.
Le Village du Livre
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Le Village du Livre

Fontenoy-la-Joûte, Village du Livre, accueille des milliers de visiteurs chaque année. 12 Bouquinistes professionnels, 1 Calligraphe et 1 Artisan ont transformé les anciennes fermes en magasins, qui abritent maintenant des centaines de milliers de livres anciens ainsi que des livres de seconde main pour tous les budgets. Dans l'ancienne Maison de l'Imprimerie réside un agréable Restaurant, qui a ouvert ses portes en mai 2015. Ce village typique lorrain, datant du 12ème siècle, a une population de 280 habitants et est situé à 10 minutes (en voiture) de Baccarat, la ville du cristal. Vous pouvez voir la chapelle Saint-Pierre (13ème siècle) dans le haut du village. Le Village du Livre de Fontenoy-la-Joûte est ouvert tous les jours, toute l'année.
Grendelbruch
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Grendelbruch

Grendelbruch, commune forestière de moyenne montagne, se niche dans un vallon verdoyant entouré de forêt. Il y a un dénivelé de 500m entre le cœur du village et son point culminant, le Hohbühl à 1031m. Le domaine forestier fut longtemps à l'origine de la richesse de la commune mais également d'une culture bûcheronne honorée jusqu'à nos jours à travers un défilé des métiers du bois en juillet, une Fête des bûcherons en août et un marché de Noël au Pays des Bûcherons. Le site se prête également à de nombreuses activités. Les chaumes du Hohbühl accueillent en période estivale les amateurs de cerfs-volants et les parapentistes, tandis que les randonneurs pédestres et équestres, ainsi que les vététistes s'adonnent à leurs loisirs tout en recherchant la fraicheur des sous-bois. Les férus de pêche à la mouche pourront exercer leur art dans la Magel ou la truite est encore bien présente. Le site exceptionnel du Hohbühl, qui offre par temps clair une vue sur toute la plaine d'Alsace jusqu'aux premiers contreforts de la Forêt Noire, se transforme en hiver en domaine skiable avec des pistes de ski nordique qui permettent de rallier le Champ du Feu. De belles pentes enneigées invitent à des promenades en raquettes et incitent les plus jeunes à de folles parties de luge.
Mollkirch
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Mollkirch

Mollkirch offre au regard un aspect reposant et vivifiant. Au hasard des nombreuses randonnées dans le massif, vous découvrirez les ruines du château de Guirbaden, l'un des plus vaste d'Alsace, construit au XI° siècle. A Laubenheim, vous pourrez découvrir la chapelle du Kloesterlé, XII° siècle. Le Sentier des Demoiselles de Pierre, à la sortie du village, saura vous émerveiller au travers de l'imaginaire celte. Elfes et fées de la forêt vous guideront à travers cette forêt enchantée !
Dachstein
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Dachstein

Le village de Dachstein se situe à quelques kilomètres de Molsheim et à une vingtaine de kilomètres à l'ouest de Strasbourg. Localisée à proximité d'une des véloroutes les plus fréquentée d'Alsace : le Canal de la Bruche; elle permet de rallier plus rapidement la véloroute du vignoble à Molsheim. Occupé sans discontinuité depuis la Préhistoire, ce bourg fortifié est une ancienne cité épiscopale. D’importants vestiges du Moyen-Age subsistent dont la Porte de la Bruche. Elle est abaissée de moitié en 1574 comme l’atteste l’inscription sur la face externe, la rendant ainsi singulière. Au centre du bourg se dresse l’église Saint-Martin qui se caractérise par sa très longue nef du 15e siècle et son imposant maître-autel baroque. Pour en apprendre plus sur le village, il existe un circuit de ville qui dévoile d'autres bâtiments historiques.
Molsheim
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Molsheim

Molsheim : la patrie des Pur-Sang Bugatti ! Voilà comment se définit la ville située à une vingtaine de kilomètre à l'ouest de Strasbourg au début de la Route des Vins d’Alsace. Mais c'est très mal la connaitre ! Dans cette ancienne cité épiscopale et universitaire, se cachent bien à l'abri des anciens murs de remparts, deux raretés : un des seul monastère intra-muros de moines chartreux et l'unique exemplaire en Alsace d'un orgue Silbermann à 2 claviers avec un écho complet (4 octaves) à l'intérieur de la vaste église des Jésuites ! Dans les cellules restaurées de la Chartreuse, il y a bien la Fondation Bugatti avec ses pièces dédiées à l'histoire de la famille et des usines. Mais soyons honnêtes, les véhicules de la marque ne sont visibles à Molsheim qu'un seul week end par an, en septembre pour le Festival Bugatti. Molsheim se situe sur la partie nord de la Route des vins d'Alsace. Son vignoble, autrefois tenu en partie par les moines chartreux, est le berceau du Grand Cru Bruderthal. Il est possible de découvrir plus d'informations sur le travail des vignes et les différents cépages alsaciens sur le sentier viticole qui surplombe les hauteurs de la ville. Ou alors visiter une des caves viticoles dans le centre-ville. A ne pas manquer également la magnifique église des Jésuites, une des plus grandes d'Alsace, qui ne fut construite qu'en 2 ans et demi. Elle abrite la grande croix de la Chartreuse de Molsheim et de magnifiques décors en stuc. Point de vue activités : de nombreux sentiers de randonnées dans le vignoble (circuit de Bacchus), 3 véloroutes (Le vignoble d'Alsace, Offenbourg-Molsheim et Euroroute n°5 Via Romea), 100 km de voies cyclables, 1 piscine indoor et 1 piscine outdoor, des aires de jeux, des sorties découverte en kayak.... et beaucoup de manifestations culturelles tout au long de l'année (Cox Show, Molshémienne, Marathon du vignoble, Festival Bugatti, fête du raisin, Noël d'antan). La ville est accessible en train et la gare est un lieu de rencontre entre pistes cyclables et départs de randonnées pédestres.
Rothau
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Rothau

Histoire Rothau abrite des instances administratives après la destruction du Château de la Roche vers 1470 et demeure jusqu’à la Révolution, le chef lieu du Ban-de-la-Roche, alors propriété de Jean de Dietrich, son dernier seigneur. Avant le XIXe siècle, la commune doit sa prospérité à l’exploitation minière, puis vers 1830, l’industrie textile se développe. Le peintre Gustave Brion (1824-1877) est natif du lieu( illustration entre autre des ouvrages de Victor Hugo). Aujourd'hui Une seule entreprise textile témoigne encore de ce savoir-faire dans les domaines du tissage et de la teinturerie Tissus DOT A ne pas manquer Château de la famille de Dietrich Eglise protestante inspirée de la Renaissance piémontaise
Hoerdt
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Hoerdt

Cité réputée pour sa culture de l'asperge. Chaque année, d'avril à juin, Hoerdt devient un haut lieu de la gastronomie, grâce à l'initiative d'un pasteur qui, à la fin du siècle dernier, introduisit la culture de l'asperge. Le pasteur Louis Gustave Heyler, né à Scharrachbergheim le 3 mars 1836, partit pour l'Algérie après ses études de théologie à Strasbourg. Il exerça son ministère à Philippeville, où se pratiquait la culture de l'asperge. Nommé à Hoerdt en 1869, il fut frappé par la pauvreté des paysans locaux cultivant un sol sablonneux, peu fertile, alors qu'aux alentours les terres grasses et riches procuraient de bons rendements. Remarquant la similitude des terrains pauvres de Hoerdt et ceux d'Afrique du Nord, propices à la culture de l'asperge, il tenta l'expérience dans le jardin presbytéral, et devant le résultat, incita les paysans hoerdtois à se lancer dans cette culture, qui allait bouleverser l'économie du village...
Ernolsheim-Bruche
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Ernolsheim-Bruche

Située à 20 km à l'Ouest de Strasbourg et à 8 km de l'aéroport international, à flanc de coteau, le village domine la Plaine de la Bruche. Le village est traversé par deux cours d'eau le Canal de la Bruche et la Bruche. Ce canal, reliant Wolxheim à Strasbourg, creusé sur ordre de Vauban, servait, à l’origine, à acheminer les matériaux nécessaires à la construction de la Citadelle de Strasbourg. Les amoureux de la «petite reine» emprunteront avec bonheur la piste cyclable aménagée sur l’ancien chemin de halage du Canal de la Bruche. Le château d’Urendorf, de style Renaissance, érigé en 1554 (propriété privée). La partie ancienne du village a su conserver quelques belles maisons alsaciennes. A proximité de la gare se trouve la piscine Le Triangle parfaitement accessibles par de nombreuses pistes cyclables.
Dorlisheim
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Dorlisheim

Dorlisheim est un village niché à l’entrée de la vallée de la Bruche, ses collines pré vosgiennes favorisent la culture de la vigne. Il se situe sur la Route des vins d'Alsace à une vingtaine de kilomètres de Strasbourg. L’entrée de la localité se signale pour une imposante colonne en grès (17e siècle - Napoléon Ier), coiffée d’un cadran solaire. C’est aussi le berceau de la marque Bugatti. C'est en 1909 que la famille Bugatti s'installe dans la villa de 'la Hardtmühle' attenante à l'usine. La famille est restée très proche du village où reposent dans le caveau les principaux membres de la famille : Carlo Bugatti et Teresa, ainsi que leurs enfants Deanice, Rembrandt et Ettore, la femme de ce dernier et leurs enfants Lébé et Jean. Le Château Saint-Jean est désormais le siège de la société Bugatti Automobiles SAS (groupe Volkswagen), atelier d'assemblage des automobiles. L'église Catholique Saint-Laurent possède un vitrail offert par la famille Bugatti. L’église paroissiale protestante est un bel édifice de style roman avec un choeur datant de l’époque gothique. Un beau puits (1605) au centre-ville rappelle la tradition viticole du lieu, soulignée par le sentier du Husaren à l'extérieur du village, faisant découvrir les cépages et le travail de la vigne. Le village est traversé par la véloroute du vignoble et le chemin de Saint-Jacques de Compostelle. En-dehors du village, le complexe du Trèfle accueille un cinéma de 12 salles, des centres de jeux, des restaurants et des commerces.
Rosenwiller
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Rosenwiller

Charmant petit village viticole, Rosenwiller est situé sur les hauteurs de Rosheim et entouré de collines riches d'une faune et d'une flore particulièrement variées. A l'orée du bois, le cimetière israélite de Rosenwiller, l'une des plus grandes nécropoles juives d'Alsace, abrite plus de 6000 tombes. Les motifs solaires, visibles sur les stèles, en sont l'originalité. Au détour d'une promenade dans le vignoble, vous pourrez admirer les vues panoramiques sur la plaine. Cultivés ici depuis le VI° siècle, les cépages alsaciens vous attendent chez les vignerons pour une dégustation.
Wildersbach
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Wildersbach

Histoire L’histoire de Wildersbach est étroitement liée à celle de la seigneurie du Ban-de-la-Roche. La Réforme y est introduite par Georges-Jean de Veldence-Deux-Ponts au XVIe siècle. La guerre de Trente ans provoque des désastres, décimant la population. Des procès de sorcières se tiennent dans la commune, aboutissant à la condamnation à mort de l’accusée, souvent exécutée à La Perheux. La plus ancienne industrie de Wildersbach est l’exploitation minière. L’industrie textile ne s’implante dans la commune qu’après 1860 pour décliner dans les années 1970. Aujourd'hui Suite à la mise en œuvre d’un projet paysager, celui-ci a donné naissance en 1994 à l'une des premières Associations Foncières Pastorales dans la Haute-Vallée de la Bruche : l’AFP « Le Wildbach », du nom du ruisseau traversant la commune. Dès lors, une ouverture des paysages s’est progressivement réalisée, différentes zones étant entretenues par un troupeau acheté en commun par des particuliers. Dominant le village, le Centre de Vacances « Le Balcon du Donon » appartenant à l’ADPEP 67 accueille à l’année de nombreuses classes vertes et de découverte. Une nouvelle activité liée aux arts du cirque et de la rue vient d’y être créée. Un projet de classes sur la thématique « mémoire et humanisme » est également à l’ordre du jour suite à l’ouverture du mémorial de l’Alsace-Moselle à Schirmeck et du centre européen du résistant déporté au Struthof. A ne pas manquer Château de Wildersbach Parcours de santé sportif et culturel Ferme de la Perheux
Neuviller la Roche
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Neuviller la Roche

Situé à Neuviller-la-Roche (67130)
Commune de raon l'etape
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Commune de raon l'etape

Situé à Raon-l'Étape (88110) au 27 Rue Jules Ferry.
Altorf
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Altorf

Altorf, petit village alsacien à proximité de Molsheim est situé sur l'ancienne voie romaine de Strasbourg, à une vingtaine de kilomètres de la capitale européenne. Un peu à l'écart de la Route des Vins d'Alsace, ce village ne manque pas d'atouts : des sites historiques à découvrir, des sentiers de randonnées balisés et des pistes cyclables sécurisée. L'ancienne abbaye bénédictine Saint-Cyriaque vaut notamment le détour. Fondée en 974 par le Comte Hugues III d’Eguisheim-Dabo, elle regorge de particularités : deux styles de construction sont à découvrir, la nef romane du 12e-13e siècle, le transept et le choeur baroque du 18e siècle. Malgré les 500 ans séparant leur construction, l'ensemble est très harmonieux. À l’intérieur, sont visibles le buste reliquaire de Saint Cyriaque et un orgue Silbermann. A ne pas manquer les jardins monastiques : l'herbularius (jardin des plantes médicinales), l'hortus (le jardin potager), le pomarium ( le verger cimetière). Une atmosphère de calme et de sérénité imprègne les jardins où est matérialisé l’emplacement de l’ancien cloître. Pour découvrir le village plus en profondeur, il existe un joli circuit de ville.
Natzwiller
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Natzwiller

Histoire Anciennement appelé Saint-Ludelin, Natzwiller est situé dans un vallon, à la limite de l’ancien comté du Ban-de-la-Roche, sur un chemin de pèlerinage menant à Sainte-Odile. La métallurgie puis le textile, assurent pour un temps la prospérité économique de la commune. L’alsacien est encore couramment parlé dans la commune, qui appartient pourtant à une contrée de langue française ; cela tient au fait qu’elle appartenait à l’évêque de Strasbourg. C’est également la raison pour laquelle la paroisse est catholique à côté du Ban-de-la-Roche. Aujourd'hui Activité touristique importante (camping, gîtes, hôtel-restaurant, ferme-auberge..) et un pôle d’emploi (Dula, CQFD…) Le Centre Européen du Résistant Déporté dans le système concentrationnaire nazi a ouvert ses portes à l’occasion du 60ème anniversaire de la libération des camps nazis. Situé à proximité du camp du Struthof, sa vocation sera de présenter dans un espace muséographique adapté, l’engagement de tous ceux qui se sont élevés contre l’oppression nazie en Europe et d’inciter à la vigilance envers toutes les menaces contre la liberté. Le projet comprend en outre une rénovation complète du musée actuel dédié à l’histoire du site. Des chemins de mémoire inviteront les visiteurs à découvrir les lieux proches liés à l’histoire du camp. A ne pas manquer Le camp de concentration du Struthof, situé à l'écart du village, est un autre témoin de l’idéologie national-socialiste du IIIème Reich : la volonté d'extermination massive était clairement affichée. La faim, le froid, les conditions de travail particulièrement inhumaines, l'humiliation, mais aussi les expérimentations médicales sur des cobayes vivants constituaient le quotidien des quelque 44623 détenus du camp du Struthof entre 1941 et 1944. On estime que 12 000 personnes y ont trouvé la mort durant cette période. Cimetière national des déportés Sentier panoramique botanique
Rosheim
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Rosheim

Belle cité alsacienne de la Route des Vins et de la Route Romane, Rosheim bénéficie d'un passé particulièrement riche dont témoigne le patrimoine architectural. Au détour des rues, vous découvrirez de nombreux vestiges de la période romane dont l'un des plus vieux bâtiments civils d'Alsace, la Maison Romane, dite aussi Maison Païenne (1154) que la ville a le privilège de posséder. L'église Saints Pierre et Paul (XII° siècle) compte aussi parmi les joyaux de l'art roman. Les anciennes portes, le puits à six seaux, l'hôtel de ville sont autant d'autres marques du riche passé de la ville. Afin de compléter votre visite, vous pourrez apprécier les produits du terroir et spécialités gastronomiques à l'occasion des nombreuses animations... En savoir +
Solbach
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Solbach

Histoire Solbach, qui fait partie du Ban-de-la-Roche, est situé dans une vallée parallèle à celle de la Schirgoutte. Selon la légende, le village est entièrement détruit pendant la guerre de Trente Ans, et les habitants le reconstruisent plus haut dans le vallon, situé sous le mont Saint-Jean et La Perheux. A ne pas manquer Nombreux gîtes, Chévrerie du Solbet
Plaine
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Plaine

Situé au cœur de la vallée de la Bruche sur le versant sud du massif du Donon, à la limite du département des Vosges, le village compte 958 habitants (2009). L'habitat y est très dispersé avec les hameaux de Champenay, Poutay, Diespach, Devant-Fouday. Le ban de Plaine appartenait autrefois à la principauté de Salm. Le village était traversé par "La Route des Princes" sur le flanc de la Côte de Plaine (807m). Quelques vestiges de cette route qui reliait la principauté à l'Alsace sont toujours visibles. Gravement touché pendant la guerre de 1914, la destruction de l'église témoigne de la violence des affrontements ainsi que le cimetière militaire. C’est un village typique de la région avec de belles maisons "grange" et joliment fleuri en été. Les forêts de conifères environnantes sont parcourues de nombreux ruisseaux et peuplées de cerfs, biches, chevreuils et sangliers. L'observatoire de la Chatte Pendue (altitude 900m), avec son panorama sans fin permet d’apercevoir la cathédrale de Strasbourg, par temps clair et dégagé.
Fouday
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Fouday

Histoire Le village est mentionné en 1382 et apparaît sous son nom actuel en 1623. A l’instar de plusieurs villages de la région, Fouday est rattaché à la seigneurie du Ban-de-la-Roche. A partir de 1795, la commune intègre le département des Vosges jusqu’en 1871. Aujourd'hui Fouday est surtout connu pour son temple aux fresques du 12è siècle et le cimetière qui l'entoure où reposent le Pasteur Jean Frédéric Oberlin et Louise Scheppler A ne pas manquer Fresques du XIIe siècle Un très bel ouvrage d'art : le viaduc de Fouday long de 198 m est l’un des plus beaux ouvrages d’art sur la ligne Strasbourg/St Dié