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Niederhaslach
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Niederhaslach

Niederhaslash, est un pittoresque village de 1100 habitants niché à l'entrée de la vallée de la Hasel, rivière qui lui a donné son nom et qui la parcourt du nord au sud et au pied d'un important massif forestier. Niederhaslach est attaché au pélerinage de Saint-Florent, moine écossais qui y aurait fondé un monastère au VIIè siècle. C'est au centre du village que se dresse la collégiale gothique (XIIIè siècle) dédiée à Saint Florent et réalisée par Gerlach de Steinbach (fils d'Erwin de Steinbach, architecte de la cathédrale de Strasbourg) et classée monument historique depuis 1846. Parmi les chefs d'oeuvre que compte la Collégiale, on peut admirer les magnifiques vitraux datant des XVIII et XIV ème siècle et qui représentent en outre des scènes de la vie de Saint Florent, de Jésus, de la Vierge, de Saint Baptiste... C'est dans l'avant coeur que l'on peut se recueillir devant les reliques de Saint Florent, transférer en 810 de Strasbourg à Niederhaslach. A côté de l’église, le jardin du cloître compte une trentaine de dalles funéraires armoriées couvrant la période du XIVè au XVIè siècle et bien d’autres curiosités à découvrir.
Mittelhausen
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Mittelhausen

Mittelhausen est un village de la région traditionnellement appelée Kochersberg, ce grand plateau ondulé recouvert de lœss fertile (les terres lœssiques sont réputées favorables à l'agriculture, en particulier grâce à leur capacité de rétention en eau).
Balbronn
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Balbronn

Village de 650 habitants, Balbronn est une petite commune voisine de Westhoffen. La commune possédait dès l’époque mérovingienne une certaine importance puisqu'elle était situé sur l’ancien chemin reliant le palais mérovingien vers l’ermitage de Niederhaslach, aujourd’hui appelé le Holzweg. L’appellation du village serait d’origine Franc, Baldeburne qui était le peuple vénérant les sources “Brune, Bronn”. Le plus ancien document évoquant Balbronn remonte au XIe siècle, où le village faisait partie des biens des seigneurs De Büren, les ancêtres des Hohenstaufen. Le fossé de l’église abrite les restes d’une tour d'habitation romane qui fut sans doute le siège de la famille des Baldeburne jusqu’au XVe siècle. D’autres habitations à base romane se trouvent dans le village, telle que la maison Ernest Reisz très bien conservée. L’église romane du XI-XIIe siècle est posée à flanc de coteau au milieu des vignes, était fortifiée et cernée de murailles munies d’un chemin de ronde. Hans de Mittelhausen, bailleur de Balbronn au XVIe siècle, est enterré dans la nef de l’église avec son épouse. Il était surtout célèbre pour être manchot et avoir été appareillé. C’était une pièce unique à l’époque. L’église abrite également des vitraux qui représentent Frédéric Barberousse, qui résida au village. Une synagogue du XIXe siècle est également présente, grâce à la communauté juive importante à l’époque. En venant de Bergbieten, la synagogue forme un trait d’union entre l’église protestante et l’église catholique, une image de tolérance religieuse dans cette belle province d’Alsace.
Lutzelhouse
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Lutzelhouse

Histoire Lutzelhouse est situé sur un territoire qui appartient aux évêques de Strasbourg, dès l’époque carolingienne. Son nom apparaît en 1290. En 1366, l’évêque Jean III de Luxembourg vend le village à Jean de Salm, qui le revend à son tour. Du XVe au XVI siècle, les évêques rachètent les éléments de l’ancien domaine épiscopal, dont Lutzelhouse fait partie. Après avoir diminué d’un quart dans la seconde moitié du XIX e siècle, la population se stabilise jusqu’à la Seconde Guerre Mondiale. Aujourd'hui L’industrie et le tourisme représentent l’essentiel de l’activité de la commune. A ne pas manquer Le jardin des Fées considéré comme l’un des plus anciens lieux de culte celtique en Alsace. Filature : village précurseur de l’industrie textile dans le val de Bruche, Luzelhouse abrite au milieu du XIXe siècle une filature de coton et de laine peignée, un moulin et une scierie mécanique. A proximité de l’usine, la famille Scheidecker fait ériger un château avec perron, complété par un pavillon de chasse et des écuries. Le fossé Welschgraben : les habitants de Luzelhouse sont surnommés d’Welsches, les Français, car en venant de la plaine, Lutzelhouse est le premier francophone de la Vallée de la Bruche. La frontière linguistique est matérialisée par ce fossé. L’ancienne forge rénovée.
Bernolsheim
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Bernolsheim

Bernolsheim est un village qui se situe à environ 17 km au Nord de Strasbourg. Des tombes attestent de l'occupation du site de Bernolsheim dès l'époque gallo-romaine. Après l'avènement des Hasbourg en 1272, Bernolsheim devient village d'empire et intègre le Grand Bailliage de Haguenau (Landvogtei) ce qui explique qu'il reste catholique bien qu'il fut confié en fief à partir de 1332 aux Lichtenberg puis aux Lampertheim. Bernolsheim fera partie de la prévôté de Batzendorf (Schultheissenamt) jusqu'en 1789. En 1476, la commune compte 19 familles. En 1637, durant la guerre de Trente Ans, les bernolsheimois durent se réfugier à Schiltigheim pour échapper aux combats et en 1664, le village souffre des incendies provoqués par les troupes de Turenne.
Traenheim
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Traenheim

Avec ses 650 habitants, Traenheim est favorable à la culture des fruits et des vignes grâce à sa situation. Avec un micro-climat ensoleillé et sec favorable à la culture de la vigne, le village constitue une étape importante de la Route des Vins. Deux étymologies à Traenheim existent : la première est que Traenheim vient de Tuaram, un mot celtique signifiant petite demeure ; la seconde est un nom d’homme germanique, peut-être Trago Heim signifiant la demeure de Trago ; la troisième serait un palais appelé Trovium et construit par Dagobert Ier dont le village aurait obtenu son nom ; une dernière possibilité viendrait de l’allemand Trenenheil, signifiant le village séparé du fait que cette localité était toujours partagée entre deux seigneurs simultanément selon une tradition villageoise. Le village s’est constitué autour d’une cour domaniale, il n’y avait pas de château. Se trouve une bien curieuse maison au sein de ce village : une synagogue a pris place au sein d’une maison, plus précisément dans un grenier. Jusqu’en 1723, les juifs du village se rendaient à Westhoffen dans la synagogue construite vers 1626 qui était une des trois synagogues autorisées dans le comté. Découvert en 1986, un petit oratoire décoré de peintures murales et d’inscriptions hébraïques se situait sous les combles boisés. L’origine remonte à 1723, et bien que le pasteur local souhaitait l’interdire, cette synagogue-grenier est finalement autorisée par les autorités du comté Hanau-Lichtenberg. Le petit village regroupe deux églises. L’église romane protestante date du XIIe siècle et se trouve à côté d'un presbytère.
Donnenheim
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Donnenheim

Jadis à dominante agricole, (on y cultive toujours les légumes (oignons, choux) les céréales (blé, maïs, orge) et également le houblon) Donnenheim s’est aujourd’hui agrandi autour du centre historique par le biais de la création de plusieurs lotissements qui ont vu le jour depuis les années 60. Le village dispose d’un milieu associatif fertile géré par des bénévoles passionnés, qui disposent d’infrastructures pour y organiser des manifestations : Le terrain de sports et loisirs intercommunal situé à proximité de la nouvelle école et géré avec la commune de Bilwisheim. Sur ce terrain sont implantés des aires de jeux pour les petits, un city stade, un terrain de tennis et le terrain de football. la salle des fêtes au centre de l’ancien village qui permet d’y organiser de petites manifestations mais aussi mise à disposition des particuliers internes et externes au village. Au niveau de son patrimoine, Donnenheim dispose d’une magnifique église dédiée au Saint patron Bernard. Elle a la particularité de compter quelques éléments mobiliers provenant de la chapelle Sainte Marie (celle-ci a été détruite en 1792), notamment une magnifique sculpture de la Crucifixion au-dessus du porche d’entrée de l’Eglise ; le Christ crucifié y est entouré de la Vierge et de Saint Jean. Dans le cimetière le Christ en Croix dont l’auteur est inconnu, est en grès et date de 1789. La cloche de l’Eglise provient de la grange Baumgarten, elle est datée de 1776.
Kirchheim
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Kirchheim

Kirchheim est une commune de 719 habitants et est située près de la route du Vin à Marlenheim. Le village est attesté dès l’époque romaine grâce à la découverte de vestiges. Une dizaine d’artisans, d’entreprises et un restaurant y sont implantés et fournissent quelques dizaines d’emplois. Au VIIème siècle, Kirchheim fut la résidence des rois mérovingiens, un grand palais fortifié s’y trouvait. Les fouilles entreprises entre 1898 et 1900 ont permis de le localiser entre la Rue du Général de Gaulle et la Rue du Moulin. C’est un impressionnant quadrilatère de plus de 100 mètres de long et de 83 mètres de large, actuellement surbâti. Au sud du chantier de fouilles, vers la place des Tilleuls, un tronçon de mur fut dégagé. Il portait des fresques de diverses couleurs allant du rouge, du vert au noir représentant une scène de vendanges. Serait-ce ainsi le plus ancien témoignage de vendanges alsaciennes au temps des Romains ? Dagobert II, Charles le Gros, l’impératrice Richarde y résidèrent. La légende dit que la célèbre chanson populaire de Dagobert mettant sa culotte à l’envers y est née à cette époque. La fête du Roi Dagobert y est célébrée tous les deux ans. Au temps de Gutenberg une ou plusieurs petites imprimeries se situaient à Kirchheim. Les armoiries de la commune s’y réfèrent, un livre ouvert avec une initiale d’or, le K de Kirchheim, accompagné en pointe d’un tampon encreur imprimerie d’or.
Urmatt - Station verte
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Urmatt - Station verte

Labellisée « Station verte », la commune Urmatt annonce la porte d’entrée de la Vallée de la Bruche. Elle compte 1500 habitants sur une superficie de 1384 hectares blottis dans une nature généreuse et chatoyante. Ses paysages vallonnés, ses forêts majestueuses, ses cascades clapotantes, son emblématique Rocher de Mutzig et le renommé GR53 qui la traverse en font autant d’irrésistibles invitations à de sereines promenades dans un espace naturel de toute beauté et une étape de choix où il fait bon séjourner et se ressourcer.
Bâtiment de l'ancienne école à Flexbourg
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Bâtiment de l'ancienne école à Flexbourg

Le bâtiment de l’ancienne école de Flexbourg est répertorié dans l’inventaire général du patrimoine culturel. Se situant place de l’église, il contient des vestiges du XVIe siècle : quatre chaînes d’angles en grès à bossage rustique et large liseré plat caractéristique de cette période. Les fenêtres ont été percées en façade à la fin du XIXe siècle pour y installer l’école. Seule subsiste côté ouest une couverture en plein cintre d’origine.
Flexbourg
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Flexbourg

Flexbourg est situé dans les collines sous-vosgiennes et son relief aux alentours reste très marqué par de nombreuses carrières de gypse très actives jusqu’à la fin du XIXème siècle. La commune possède un vignoble de 3,5 hectares classé en AOC, inclus dans le Syndicat du vignoble de la Couronne d’Or dont elle est une des portes géographiques. Guidés vers les villages proches par des calvaires anciens sur des chemins confortables, les promeneurs d’aujourd’hui peuvent contempler vers l’ouest les Vosges toutes proches et le massif du Nideck et, vers l’est les collines sous-vosgiennes dominées par le Mont Scharrach. Venez découvrir l’église Saint Hippolyte construite au XIXe siècle dans un style néo-roman avec son clocher de 42 mètres dominant les collines. Flexbourg était un lieu de pèlerinage remontant au XIVe siècle grâce aux reliques et à une source curative située sous l’église. Certaines maisons remarquables valent le détour au sein du village. La population atteint 483 habitants en 2022. Quelques associations sont installées dans le village, aussi bien pour le plaisir des jeunes, que des familles et des aînés. L’année s’écoule avec différents évènements dont la soirée Schiewelefier qui ouvre le chemin au printemps, les concerts, la soirée du 13 juillet et la fête des aînés pour clôturer l’année.
Muhlbach sur Bruche
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Muhlbach sur Bruche

Histoire Le village fait partie, à l’origine, des terres des comtes d’Eguisheim-Dabo. L’abbaye de Neuwiller y possède des biens dès 1150. Rattaché au bailliage de Schirmeck, le village en partage le destin tout en demeurant sous la dépendance des seigneurs de Guirbaden. A la fin du Moyen Âge, l’évêque de Strasbourg engage ses biens dans la région à plusieurs familles, notamment, à partir de 1504, aux Rathsauhausen zum Stein, puis de 1719 à la Révolution, aux Rohan. Intégrée en 1790 au canton de Rosheim, arrondissement de Sélestat, la commune est réunie au canton de Molsheim par décret du 10 Juillet 1928. Au XIX e siècle, la localité connaît un essor grâce à l’industrialisation de la vallée de la Bruche : deux tisserands mécaniques de coton et une filature s’y implantent. Soixante-dix pour cent du territoire communal est occupé par la forêt. Aujourd'hui L'industrialisation évoquée s'est au fur et à mesure estompée à l'identique de l'ensemble de la Vallée de la Bruche, en ce qui concerne particulièrement le textile. Ce faisant, l'industrialisation de la commune est devenue progressivement mineure. Outre quelques petites entreprises, il existe dans l'immédiat un projet de zone artisanale sur place impulsée par la Communauté de Communes de la Haute-Bruche. En tous cas, Muhlbach sur Bruche est une commune calme et sereine où il fait "bon vivre" à l'instar de l'ensemble des communes de la Vallée de la Bruche. A ne pas manquer Château du Mullerhof : ce bâtiment de tradition classique est construit par M. Muller, fondateur d’une usine textile. Bien que située sur le ban de Muhlbach, cette usine procure également du travail à bon nombre de familles d’Urmatt. Il existe à présent, également, sur place une école privée et une usine spécialisée dans la fabrication de produits plastiques. La Chapelle funéraire : cette chapelle funéraire néo-gothique, érigée sous le second empire. Ce type d’architecture s’inscrit dans un mouvement architectural florissant en Alsace. L’architecte n’est pas connu mais les spécialistes ne sauraient exclure la main de Viollet-le-Duc. Inscrit à l’Inventaire des Monuments Historiques ; elle ne peut pas être visitée.
Odratzheim
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Odratzheim

Situé en bordure de la plaine d’Alsace, au pied des collines sous-vosgiennes. Odratzheim compte 499 habitants. Village limitrophe à Kirchheim et Scharrachbergheim-Irmstett, il est possible de se promener au sein de sa colline de calcaire am Berg qui se situe à 246 mètres. Non loin de la découverte d’un palais mérovingien sur Marlenheim-Kirchheim, le village a fait l’objet d’une attention particulière qui a permis de constater une présence de l’âge de fer et de l’époque gallo-romaine. Tout au long du Moyen ge après avoir appartenu à diverses abbayes, le village va passer entre les mains de nombreux seigneurs, en tant qu’héritage, dot ou donation. Une importante communauté juive a été répertoriée au village, elle s’y est visiblement implantée au XVIe siècle après avoir été chassée de Strasbourg. La synagogue est alors construite au XVIIIe-XIXe siècle, pour ensuite constater le déclin de la communauté. Le bâtiment est vendu en 1952 à la commune qui le transforme en Centre Sportif et Socioculturel dès 1985. Son édifice contraste avec la population juive de Westhoffen et Balbronn et reflète la relative pauvreté de la population juive d’Odratzheim. L’église Sainte-Marguerite est construite sous le Second Empire. Le château Geraudon est une demeure de style Régence érigée à l’instigation du commissaire royal de guerre Augustin-Pierre Geraudon.
Krautwiller
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Krautwiller

Krautwiller, petite commune qui se situe à 2km de Brumath, et compte une population de 254 habitants. Elle se compose d'une partie ancienne qui se trouve plutôt au centre, et d'une partie plus récente, qui compte un nouveau lotissement depuis 2017. Vous trouvez également une petite chapelle qui date du XIIème siècle avec un orgue Stiehr, qui est classé. En allant vers Wingersheim, vous pouvez trouver le Moulin Meckert, magasin alimentaire spécialisé en produits bio, ainsi qu'un élevage de cerfs.
Vieille ville de Gondreville
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Vieille ville de Gondreville

Gondreville, village médiéval lorrain, dont les origines historiques remontent à l'époque gallo-romaine, est situé sur la rive droite de la Moselle entre Toul et Liverdun. Jadis résidence des premiers rois francs, elle devint au XIIème siècle une place forte des ducs de Lorraine qui l'ont conservée jusqu'en 1766, date du rattachement du duché à la France. En parcourant le centre du village, vous pourrez découvrir les souvenirs d'un passé historique qui, au cours du temps, s'est imprimé dans l'architecture des habitations et dans le mode de vie des habitants. Ses rues et ruelles étroites, sa Porte d'En-Haut, les vestiges de ses remparts, son ancien palais de justice, quelques vieilles maisons, lui ont conservé un réel charme d'authenticité.
Bilwisheim
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Bilwisheim

Le village de Bilwisheim est situé entre Donnenheim et Olwisheim, à environ 25km de Strasbourg. Le charmant petit village est traversé par le cour d'eau "Le Muhlbach".
Russ
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Russ

Histoire Au XIVe siècle, la commune se nomme tantôt Ober-Russ ou Nieder-Russ, selon que l’on habite le haut ou le bas du village. La commune est sinistrée pendant la guerre de Trente Ans, mais son activité économique reprend grâce à l’agriculture et à l’exploitation forestière, ainsi qu’à la fabrication du charbon de bois pour l’industrie sidérurgique. Le village comprend une carrière, une scierie, et des ateliers fabricant des sabots et autres objets nécessaires à la vie courante. La paroisse de Russ dépend de Barembach jusqu’en 1761. Aujourd'hui Nombreuses entreprises : Super U, Josy Tourisme, SATD, Tenn Glasz… A ne pas manquer Arboretum Simon
Bergbieten
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Bergbieten

Avec près de 700 habitants, Bergbieten se situe sur un vallon entouré de vignobles ainsi que sur la route des vins. Connue pour son grand cru altenberg, la bourgade est mentionnée pour la première fois en 1120 étant une possession des évêques de Strasbourg. La guerre de Trente Ans au XVIIe siècle va amener la destruction du château, probablement à l’origine du village. L'Altenberg de Bergbieten est cité dès 1050 dans les archives relatives au pape Léon IX, originaire d’Eguisheim. Ce grand cru appartient à des congrégations religieuses ainsi qu’à l’évêché de Strasbourg avant d’être vendu en bien nationaux à la Révolution à des vignerons et bourgeois. Appartenant au bailliage de Dachstein, Bergbieten possédait des fortifications avec trois portes. L’Obertor à l’ouest qui datait de 1580, l’Undertor au Nord-Est et une dernière en direction de Molsheim au sud. Trois décrochements marquaient l’emplacement de tours entre les portes. Les fossés, appelés Dorfgraben, datent de 1478. Se trouvent à Bergbieten l’église Saint Laurent du XIXe siècle, un presbytère du XVIIIe siècle, la maison aux dîmes dites de la commanderie donnant son nom à la rue (rue de la commanderie). En 1895, un forgeron trouva deux vases en terre cuite contenant 7 000 pièces datant du XIIIe siècle. Leur origine demeure mystérieuse et les pièces ont été rachetées par des musées allemands aujourd’hui exposées à Berlin. Petit village au grand charme entouré par ses vignobles, Bergbieten ne manquera pas d’offrir un aperçu sur ce que la région a à offrir.
Still
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Still

Still est une commune localisée à proximité de Molsheim, à l'ouest de Strasbourg. Le village s’est implanté au bord du « Stillbach » ou « ruisseau de Still », ce dernier ayant probablement donné son nom au lieu. L’argile, propice à la fabrication des briques, tuiles et poteries, ainsi que la proximité du ruisseau ont attiré les occupants assez tôt. Ils se fixaient à même leur lieu de travail (voir la rue-carrière nommée « Tiefgasse », aujourd’hui rue Evêque de Lichtenberg » donnant ainsi naissance au village). Un sarcophage mérovingien incrusté dans le mur de la cour d’école, les tombes mérovingiennes découvertes en 1964 au flanc de la colline de Still, de même un diplôme de Charlemagne de 773 ce dernier confirmant la donation du roi Dagobert II de Still à l’évêque Heddo de Strasbourg attestent le passé lointain de la commune. Fait partie de la localité : le « Münchof » ou « Mönchhof » ou « Casa Romualdi » mentionné dans un document de 1156. Pour découvrir le village un peu plus, il existe un parcours à suivre.
Schwarzbach
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Schwarzbach

Situé à Wisches (67130)
Mittelschaeffolsheim
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Mittelschaeffolsheim

Avec 20 lettres, Mittelschaeffolsheim est, avec Niederschaeffolsheim située également dans le Bas-Rhin, la commune de France ayant le plus long toponyme. Mittelschaeffolsheim est localisé à l’extrémité sud/ouest de la Communauté d’Agglomération de Haguenau. C’est le carrefour reliant cette dernière à la Communauté de Communes du Kochersberg ainsi qu’à celle de la Communauté de Communes du Pays de la Zorn. La proximité avec l’Eurométropole de Strasbourg a contribué au développement démographique de la commune. Une micro-crèche, une maison d’assistantes maternelles et des assistantes maternelles à domicile accueillent les enfants en bas âges. Les enfants du village sont scolarisés à l’école intercommunale « La Rose des Vents » à Donnenheim où ils peuvent également participer aux activités périscolaires et extrascolaires. Les collégiens, quant à eux, se rendent à Brumath et les lycéens à Haguenau ou à Strasbourg. Même si la plupart des habitants se dirigent vers l’Eurométropole pour travailler, nombreux sont ceux qui ont une activité professionnelle au sein de la Communauté d’Agglomération de Haguenau. De plus, l’activité agricole (élevage et polyculture) est encore très importante dans notre village. Nous sommes d’ailleurs la seconde commune houblonnière de France avec environ 60 hectares de surface cultivée. De nombreuses entreprises y sont implantées ainsi que quelques commerces dont une boulangerie, un point de vente de pizzas à emporter et un coiffeur. Par ailleurs et concernant les loisirs, l’Acf Mittel est l’association locale qui contribue au développement du lien social en proposant de nombreuses activités tout au long de l’année (exemple : chasse aux œufs, journée champêtre, marche, soirée Halloween,…). Un étang, niché dans un écrin de verdure, permet de pêcher toute l’année en « No Kill » moyennant une carte de membre. Il peut également être loué le temps d’une soirée ou d’un week-end.
Truchtersheim
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Truchtersheim

Surplombé de son château d'eau, la commune de Truchtersheim occupe géographiquement la place centrale du Kochersberg, riche région agricole vallonnée à l'Ouest de Strasbourg. Truchtersheim a été reliée à Strasbourg par le tram dès 1887, ce qui fut un extraordinaire facteur de développement pour l'ensemble du secteur : train de marchandises (betteraves sucrières...) et de voyageurs, transport de courrier, de salariés, d'agriculteurs se rendant au marché, de lycéens, ... La ligne se voit définitivement supprimée en 1953 au profit du transport en autocar, mais sera maintenue en service jusqu'en 1956 pour l'unique transport des betteraves. L'église Saints Pierre et Paul a été construite en 1964. Vous pourrez admirer le travail de Thierry RUHLMANN, maître verrier, qui en réalisa les vitraux colorés. Le centre du village accueil depuis mars 2017 un pôle culturel : l'esKapade. Abritant la Maison du Kochersberg, totalement rénovée, ainsi qu'un Office de Tourisme, mais également un atelier d'artiste, un restaurant Italien, une salle de conférence et une salle de projection à 180°. Pour les amateurs de grand air, le village est traversé par différents sentiers balisés par le Club Vosgien et propose un parc éco-pédagogique avec un parcours de santé.
Scharrachbergheim Irmstett
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Scharrachbergheim Irmstett

Avec ses 1242 habitants, les communes de Scharrarbergheim et d’Irmstett ont fusionné en 1975 afin de former Scharrarbergheim-Irmstett. Le village est situé entre l’Amberg et le Scharrachberg, qui marquent le début des collines sous-vosgiennes. Le paysage est dominé par les vignes, ce qui justifie l’appellation du secteur de Porte du Vignoble. Nommé Berchheim dans un document écrit du XIIIe siècle, le nom Scharrachbergheim intervient au cours du XIVe siècle. Plusieurs hypothèses existent quant à la dénomination du village. Une chose est sûre, c' est que la famille seigneuriale des lieux a utilisé le nom de cette colline pour l’ajouter au sien. Des fouilles ont permis d’attester une présence dès le néolithique. Nombreux sont les villages ayant compté un château, néanmoins celui de Scharrachbergheim est l’unique encore debout. Peu de choses sont attestées sur ce château, au XVe siècle il est détruit par les troupes de Strasbourg chassant les Armagnacs. Ce sont sûrement les Dettlingen qui édifient un nouveau manoir féodal au Nord-Est du village. Le château est vendu en 2007 est transformé en résidence hôtelière et en relais château. L’origine d’Irmstett semble remonter à l’époque celte puisqu’un chemin celte passait dans la vallée de la Mossig : l’actuel “Allmendweg” en serait encore une partie. Le “Sauerbrunnen”, source salée à 200 mètres au Sud du village, fut un lieu de culte celte. Une croix rappelle cet ancien site. Une légende locale raconte que durant l’invasion suédoise au XVIIe siècle, une jeune fille voulant échapper à un soldat se cacha dans les roseaux du “Sauerbrunnen” faisant le vœu d’ériger une croix à cet endroit si elle parvenait à échapper au soldat. Elle tint sa promesse et fit don d’une croix en bois. Le lieu devint alors lieu de pèlerinage pour la population des environs. Des pouvoirs de guérison, notamment de la tuberculose, lui furent attribués. La fondation du village viendrait de la ville de Dagobert II, du nom d’Irmina. D’après la légende, elle venait souvent se recueillir dans une grande forêt de chênes où elle fit ériger une petite chapelle. Le lieu prit le nom d’Irminastätte, autour duquel grandit un petit village appelé d’abord Irmina Stätte et plus tard Irmstett.
Freconrupt
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Freconrupt

Situé à Schirmeck (67130)
Heiligenberg
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Heiligenberg

Situé à l’entrée de la Vallée de la Bruche, dans les collines pré-vosgiennes, Heiligenberg est un petit village à 25 km à l'ouest de Strasbourg. La traduction de son nom donne «Montagne sainte» ou «Montagne sacrée», c'est un lieu paisible et éloigné de l’agitation des grandes villes. Son église fut construite entre 1865 et 1869, en remplacement de l’ancienne chapelle du château, et dédiée à Saint Vincent. Son orgue STIEHR, datant de 1869, fut restauré en 2007 par le facteur d'orgues Dietmar Schömer. Heiligenberg abrite également une belle réplique de la célèbre grotte de Massabielle à Lourdes, creusée dans les rochers en grès et inaugurée en 1928. Lors de la guerre franco-allemande de 1870-1871 un ballon français appelé le Montgolfier atterrira à Heiligenberg. Malheureusement, une garnison prussienne est cantonnée à Mutzig. Les rochers constituant la colline de Heiligenberg proviendraient, selon la légende, d’un château qui fut construit par Satan et détruit par l’archange St Michel. Le poète Ehrenfried Stöber (1779-1835), composa le poème DAS TEUFELSCHLOSS.
Dangolsheim
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Dangolsheim

Le village de Dangolsheim est perché à flanc de colline avec son point culminant situé à 384 m d’altitude et compte environ 750 habitants. A l’origine, le site a été construit sur une voie celte. Au début du Ve siècle, les Romains choisissent cet endroit comme point stratégique de surveillance d’une voie d’eau passante en contrebas. Puis, ce sont les Mérovingiens qui vont influencer de manière notoire l’évolution de la cité et c’est lors de cette période, au VIII -ème siècle, que l’on trouve les traces des premières cultures de la vigne sur la colline ; cultures vraisemblablement introduites par des moines. Plus récemment, la construction de casemates est notable ainsi que la « Feste Kaiser Wilhelm II », une forteresse géante de 1893 à 1917, dont la partie visitable se situe sur le ban communal. Dangolsheim se reconnaît de loin car sur sa colline, trône l'église St Pancrace. Le lavoir du XVIe siècle est un site remarquable, notamment avec la légende du légionnaire dont certains témoignages attestent entendre des bruits perceptibles depuis les galeries et la perception d’une silhouette qui traversait la grille pourtant fermée. Les témoignages sont tous unanimes, il s’agissait d’un soldat romain s’arrêtant et saluant les témoins. Les maisons anciennes valent tout autant le détour, témoins de l’architecture locale. Célèbre dans le monde entier, la statue de la Madone de Dangolsheim, sculpture en bois de noyer d’une hauteur de 1,07 m datant du XVe siècle, est exposée au musée à Berlin. Dangolsheim jouit d’une vie associative et économique dynamique, offrant un panel de prestations varié et étoffé. Un petit village avec une grande histoire !
Barembach
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Barembach

Depuis quelques années, Barembach s'est fait connaître grâce aux "Maméllés" (le nom des habitants de Barembach). Dans son existence, le village a connu bien des changements de maîtres dans des circonstances très variées…
La Broque
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La Broque

Histoire A l’origine de La Broque (Vipucelle) se trouve un prieuré fondé au IXe siècle et dépendant de l’abbaye bénédictine de Senones. Sur les terres de cette abbaye, dans la montagne, le comte Henri III de Salm construit après 1205 un château. Les membres de cette lignée deviennent seuls maîtres du territoire en 1571, mais le domaine étant indivisé, la souveraineté est partagée entre les deux branches de la famille. La Broque devient ainsi un bourg mi-partie, dont une moitié revient aux ducs de Lorraine, qui la gardent jusqu’en 1751, date à laquelle le prince de Salm-Salm, déjà seigneur de l’autre partie, obtient la totalité des droits. Lors de la réunion de la principauté de Salm à la France, en 1793, la commune est incorporée au département des Vosges, avant d’en être détachée par le traité de Francfort en 1871. Pendant la Seconde Guerre mondiale, le camp de redressement connu sous le nom de « camp de Schirmeck » se trouve sur son territoire. Aujourd'hui Intermarché, diverses entreprises A ne pas manquer Baraque du camp de Schirmeck Le Château des Comtes de Salm, le cimetière mennonite inscrit à l’inventaire des Monuments Historiques, la ferme Kupferschmidt de Salm… L’ancienne rubanerie de La Claquette : l’usine spécialisée dans la fabrication de rubans, est fondée par la famille Spach, véritable dynastie d’industriels. Aujourd’hui ce site abrite un établissement hôtelier.
Dahlenheim
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Dahlenheim

Dahlenheim un village à la limite du canton de Wasselonne et demeure à l’écart des grands axes de circulation avec ses 815 habitants. Protégé des vents violents et des pluies torrentielles par la colline du Scharrachberg, le village bénéficie également d’un ensoleillement remarquable grâce à son orientation géographique Nord-Sud et Est. Le lieu-dit "Engelberg" produit un excellent grand cru qui fait la fierté des spécialistes vignerons. S’exportant même à l’étranger, le vin témoigne du savoir-faire de ces spécialistes du vin se situant à la porte d’entrée de la route du vin. L’église s’admire en plein cœur du village et possède une statue de la Vierge à l’Enfant du XVIe siècle qui est classée au titre des Monuments Historiques. Possédant trois statues des Saints Auxiliaires entièrement sculptées en bois, elles font la fierté d’un des rares autels de ce type dans la région. En face de l’église, une ancienne fontaine datant de 1563 est également classée. Autrefois, Dahlenheim était jalousé pour ses vins de grande qualité. Au XIVe siècle, les monastères voisins s'approvisionnent au village pour répondre à leur grand besoin en vin pour leurs cérémonies religieuses et leur quotidien. Plusieurs familles de grande noblesse se sont succédées pour se réserver le droit de disposer des récoltes viticoles de Dahlenheim.
Commune de Villey-le-Sec
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Commune de Villey-le-Sec

Situé à Villey-le-Sec (54840)
Quatzenheim
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Quatzenheim

Les origines de Quatzenheim remontent en l'an 742 où la tribu germanique des Chaten lui donna le nom de Chattenheim. Différentes appellations sont attestées par la suite telles « Quazzinheim » (1224), « Quaccenheim » (1251) et « Quaczenheim » (1371).De 1127 à 1322, différents seigneurs en ont pris possession. L'un d'entre eux, Walter von Müllenheim y fit édifier un château qui fut incendié et complètement détruit après la bataille d'Entzheim en 1674. Il ne fut jamais reconstruit mais il en reste une trace à savoir l’église qui en était la chapelle.Au 16ème siècle les Landsberg (devenus protestants - Dietrich von Landsperg - ayant introduit la Réforme en 1539), puis par droit d'hérédité les Ratsamhausen et enfin les nobles d'Oberkirch (Pays de Bade) achetèrent le village en 1714 et en furent les seuls propriétaires jusqu'à la révolution. On trouvera dans l'église des pierres tombales des familles de Von Landsberg, Von Bock et d'Oberkirch. Les Juifs sont installés à Quatzenheim dès la fin du 17ème siècle (1677).En 1781 cette commune comptait plus de 70 juifs soit plus du tiers de la population à l’époque et en 1875 c’était la moitié. Il reste des traces patrimoniales bâties importantes témoignant de leur présence dans le village à proximité de Strasbourg où ils faisaient affaires. Comme dans la plupart de villages protestants, des dictons et noms et/ou initiales du couple constructeur de la ferme gravés dans la pierre avec décorations surmontent portails et portillons.
Olwisheim
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Olwisheim

Olwisheim est un village-rue. Le site de la commune d'Olwisheim est d'occupation relativement ancienne, au moins depuis la période romaine. La ville voisine de Brumath, distante d'environ 7 km, fut un centre militaire romain connu sous le nom de Brotomagus. La commune d'Olwisheim est le théâtre de la survivance d'une tradition alsacienne ancienne, le Maie ou Maiestecke, également appelée « Les Arbres de Mai ». Cette tradition se déroule de la façon suivante : chaque année au mois de mai, la veille du Jeudi de l'Ascension, les jeunes gens du village (uniquement les hommes de plus de quatorze ans, célibataires) se réunissent sur la place centrale du village (la place des Tilleuls). Leur mission est la suivante : placer discrètement à la faveur de la nuit un arbre devant certaines maisons ; celles où habitent des jeunes filles célibataires de plus de quatorze ans. Le trottoir est en général recouvert pour partie de paille. Chaque année, la commune d'Olwisheim, au soir du 13 juillet, fête la prise de la Bastille. Le discours du maire ouvre la soirée, ponctuée musicalement par la chorale locale. Occasion annuelle de réjouissance commune, cette soirée du 13 juillet se déroule en général sur la place centrale du village. Traditionnellement, on procède à la distribution du 14-juillet Wecke (une viennoiserie traditionnelle, sorte de bonhomme brioché).
Soultz les Bains
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Soultz les Bains

Située à proximité de Molsheim sur la Route des vins d'Alsace, Soultz-les-Bains est niché dans un étranglement de la Vallée de la Mossig et le Jesselsberg qui entaille les coteaux de grès et de calcaire pour accueillir une flore typique des collines sèches. C'est en 708 qu'apparaît la première mention écrite de Soultz-Les-Bains mais sa proche banlieue fut sans doute occupée dès la fin du 5e siècle comme l'attestent les tombes mérovingiennes découvertes sur le ban communal. Le village était également connu sous le vocable de Sulz-Près-Les-Carrières car, au 17e siècle, Vauban y mit en exploitation trois carrières pour construire la Citadelle de Strasbourg. Ce village est surtout connu depuis le 14e siècle pour ses eaux aux vertus thérapeutiques dont le centre de soins et de bien-être (Sulzbad), créé en 1988, sait faire usage. L’église, construite en 1845, comporte un plafond en forme de coque de bateau renversée. La base du clocher latéral remonte au 19e siècle. L’intérieur renferme un orgue Silbermann (1762). Le village se trouve à la jonction de deux pistes cyclables très appréciées : la véloroute du vignoble et le Canal de la Bruche qui rallie Strasbourg. De nombreux sentiers balisés parcourent également le vignoble
Dinsheim-sur-Bruche
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Dinsheim-sur-Bruche

Situé entre la rivière Bruche et les collines pré-vosgiennes, Dinsheim-Sur-Bruche est un village agréable à deux pas de la Route des vins d'Alsace. Il est traversé par la tumultueuse rivière la Bruche qui se jette dans l'Ill. Aux 1er et 2e siècles, une officine de potiers est installée sur le ban de Dinsheim. Elle produit une poterie en terre sigillée de couleur rouge comme en témoignent les tessons découverts à cet endroit et exposés au Musée de la Chartreuse de Molsheim. Au centre du village, se dressent l’église néo-classique construite en 1828 ainsi que la mairie, un élégant bâtiment de style néo-baroque édifié en 1869. Mais sans conteste, l’attrait du site est la montée du Schiebenberg menant au sommet, à une statue de la Vierge à l’Enfant (1875), en fonte dorée. Un charmant sentier balisé mène à ce lieu paisible où une impressionnante vue panoramique attend le randonneur. Au-dessus du village se dissimule le fort Kaiser Wilhelm II. L'impressionnante forteresse allemande défendait l'entrée de la vallée de la Bruche. Deux sites naturels protégés (Krappenhummel et Mittelpinn) embellissent la colline avec leurs magnifiques orchidées sauvages.
Berstett
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Berstett

Berstett possède des vestiges du dernier château des De Berstett dont l'ancien portail est place du Château. On remarquera les "Sprüche" ou maximes pieuses, prières sur les façades des maisons souvent au-dessus de la porte cochère. Il s'agit d'une caractéristique des villages protestants. Certaines cours intérieures avec leur "Durchfuhr" (passage couvert d'entrée) et des "Stube" (pièce principale complètement recouverte de lambris, panneaux bois cirés avec l’alcôve), sans compter des collections d'anciens outillages agricoles, existent encore (privé uniquement sur rdv). L'Eglise contient dans sa nef les pierres tombales de la famille des De Berstett. Le village est nommé Bersteten en 1120. En 1441 les nobles du village obtinrent la moitié du village en fief de l’évêché de Strasbourg. Wido De Berstett est le premier membre de la lignée des Seigneurs de Berstett à être mentionné dans un document du couvent de Sindelsberg en 1120. Son fils ou neveu, Garsilius milles de Bertette se réconcilia en 1190 avec le couvent de Hanau à propos de biens litigieux dans le village de Berstett. La lignée des Berstett est interrompue par la suite. Elle a compté dans ses rangs plusieurs Stettmeister (échevins) de Strasbourg et possédait le droit de bourgeoisie de la ville de Strasbourg tout en conservant son siège à Berstett. Adam von Berstett introduisit définitivement la Réforme dans le village. Elle possédait à Berstett un château qui a été pillé par un régiment de Croates en 1638. Jacques Adam de Berstett a reconstruit au même endroit une nouvelle résidence en 1742. Son fils Philippe Reinhard reçut en 1732 de Louis XV le fief castral des Seigneurs de Wickersheim et se vit accorder le 6 août 1773 le titre de baron pour services rendus au Royaume de France.
Furdenheim
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Furdenheim

Le site de Furdenheim a été occupé dès l’époque néolithique : de la céramique dite rubanée y a été découverte, de même que quelques vestiges de l’époque romaine.La première mention de Furdenheim remonte à la fin du IXe siècle, quand Charles-le-Gros confirme à l'abbaye de Honau la possession de terres ensuite à diverses familles de la noblesse directe d'Empire. Dès 1320 on cite l’église « Sant Nicolause zu VIRDENHEIM ».La paroisse est protestante depuis la Réforme et l’église actuelle date de 1822.La guerre de Trente Ans (1618-1648) puis les luttes incessantes entre l'Empire germanique et le Royaume de France ont fini par dévaster le village. Le seigneur Franciscus Reisseissen fut le plus illustre des propriétaires du village. Il occupa le poste d'ammeistre (Magistrat) de Strasbourg à six reprises entre 1677 et 1707 et présidait à ce titre le Conseil des Treize. Sa pierre tombale est conservée dans l'église. Furdenheim est situé sur l'ancienne Route Impériale 5 devenue RN4 en 1824. À ce titre, plusieurs souverains ont traversé le village. Plus récemment, le général Leclerc (1946), la flamme olympique (1968), le Tour de France (2005 et 2006) et Sébastien Loeb (2011) ont fait escale à Furdenheim.
Rothau
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Rothau

Histoire Rothau abrite des instances administratives après la destruction du Château de la Roche vers 1470 et demeure jusqu’à la Révolution, le chef lieu du Ban-de-la-Roche, alors propriété de Jean de Dietrich, son dernier seigneur. Avant le XIXe siècle, la commune doit sa prospérité à l’exploitation minière, puis vers 1830, l’industrie textile se développe. Le peintre Gustave Brion (1824-1877) est natif du lieu( illustration entre autre des ouvrages de Victor Hugo). Aujourd'hui Une seule entreprise textile témoigne encore de ce savoir-faire dans les domaines du tissage et de la teinturerie Tissus DOT A ne pas manquer Château de la famille de Dietrich Eglise protestante inspirée de la Renaissance piémontaise
Commune de raon l'etape
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Commune de raon l'etape

Situé à Raon-l'Étape (88110) au 27 Rue Jules Ferry.
Grendelbruch
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Grendelbruch

Grendelbruch, commune forestière de moyenne montagne, se niche dans un vallon verdoyant entouré de forêt. Il y a un dénivelé de 500m entre le cœur du village et son point culminant, le Hohbühl à 1031m. Le domaine forestier fut longtemps à l'origine de la richesse de la commune mais également d'une culture bûcheronne honorée jusqu'à nos jours à travers un défilé des métiers du bois en juillet, une Fête des bûcherons en août et un marché de Noël au Pays des Bûcherons. Le site se prête également à de nombreuses activités. Les chaumes du Hohbühl accueillent en période estivale les amateurs de cerfs-volants et les parapentistes, tandis que les randonneurs pédestres et équestres, ainsi que les vététistes s'adonnent à leurs loisirs tout en recherchant la fraicheur des sous-bois. Les férus de pêche à la mouche pourront exercer leur art dans la Magel ou la truite est encore bien présente. Le site exceptionnel du Hohbühl, qui offre par temps clair une vue sur toute la plaine d'Alsace jusqu'aux premiers contreforts de la Forêt Noire, se transforme en hiver en domaine skiable avec des pistes de ski nordique qui permettent de rallier le Champ du Feu. De belles pentes enneigées invitent à des promenades en raquettes et incitent les plus jeunes à de folles parties de luge.
Hurtigheim
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Hurtigheim

L'histoire du village de Hurtigheim débute avec l'arrivée des Romains en Alsace. La route reliant Strasbourg et Metz passe par Hurtigheim, actuelle route des Romains, et une tour de garde se trouvait à l'emplacement de l'actuel clocher de l'église. Les Alamans s'installent en Alsace (377) et la première mention de Hurtigheim apparaît en 778 sous le nom de Hirtunghaim suite au passage de Charlemagne. Puis Hirtingheim en 1371, Hirtigheim en 1496, Hirtenheim en 1501, Hirtingenn en 1543. Sous l'ancien régime, le village de Hurtigheim appartenait pour moitié à la famille de Zorn de Plobsheim et pour un quart aux Zorn de Bülach. La religion luthérienne est introduite dès 1541 par la famille Zorn. Un chemin carrossable direct entre Hurtigheim et Plobsheim, correspondant à l’actuelle départementale 222, démontrait les relations privilégiées entre les deux villages appartenant pour partie aux Zorn de Plobsheim. Les périodes de paix liées aux progrès de l'agriculture au XVIIIe et au XIXe siècle, font de Hurtigheim un village riche bénéficiant d'une très bonne terre agricole permettant de bons rendements et de la proximité du marché strasbourgeois. La polyculture est alors de mise et le village est connu notamment pour sa garance ainsi que son tabac et son houblon. Le village se dote à cette époque d'imposants corps de ferme dont certains sont encore en activité. Le "rôle de grenier à blé" de Strasbourg, joué par le Kochersberg est encore renforcé avec la mise en service du tramway vers Westhoffen qui dessert Hurtigheim dès 1903.
Mollkirch
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Mollkirch

Mollkirch offre au regard un aspect reposant et vivifiant. Au hasard des nombreuses randonnées dans le massif, vous découvrirez les ruines du château de Guirbaden, l'un des plus vaste d'Alsace, construit au XI° siècle. A Laubenheim, vous pourrez découvrir la chapelle du Kloesterlé, XII° siècle. Le Sentier des Demoiselles de Pierre, à la sortie du village, saura vous émerveiller au travers de l'imaginaire celte. Elfes et fées de la forêt vous guideront à travers cette forêt enchantée !
Avolsheim
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Avolsheim

La commune d'Avolsheim se situe à l'ouest de Strasbourg au début de la Route des vins d'Alsace. Nichée entre vignobles et champs de blé, le village possède des atouts non négligeable. Réel axe de communication cyclable, elle se trouve à la jonction de de deux véloroutes incontournables en Alsace : la véloroute du vignoble et le canal de la Bruche. Le préfixe "offe" ( de l'Allemand "offen = ouvert) serait à l'origine du nom Avolsheim et signifierait par conséquent : "Bourg ouvert". Il est possible que cette dénomination fut attribuée au village car il était dépourvu de remparts, ce qui au Moyen-Age était relativement rare. La village abrite l'une des plus anciennes églises d’Alsace : le Dompeter (11e-12e siècles), mais ses fondations datant du 8e siècle. Au coeur du village se trouve la chapelle Saint-Ulrich, dite «le baptistère» en forme de trèfle à quatre feuilles. Des fresques du 12e siècle ornent l’intérieur de l’édifice. Un peu à l'écart sont localisées, les petites et grandes vannes (barrage d’Avolsheim) du Canal de la Bruche (1682) construit sur ordre de Vauban pour alimenter ce dernier en eaux de la Bruche puisque le débit de la Mossig étant insuffisant en été. Ce canal permit d'acheminer les pierres de la carrière royale vers la citadelle de Strasbourg alors en construction. Le village comporte également des sentiers balisés, notamment le chemin de Saint-Jacques de Compostelle qui le rallie à Strasbourg ou à Molsheim.
Ergersheim
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Ergersheim

Situé entre Molsheim et Strasbourg, Ergersheim est un village de tradition viticole et agricole faisant partie du vignoble de Strasbourg : la Couronne d'Or. Parcouru par le sentier de Compostelle, le village abritait encore récemment une communauté de moniales cisterciennes. L’église baroque Saint-Nicolas a été reconstruite au 18e siècle. La partie inférieure du clocher latéral remonte à l’époque médiévale tandis que la nef contient un intéressant mobilier baroque. La façade principale possède un portail néo-roman de 1873. À proximité, se trouvent deux chapelles, témoins de villages disparus: Altbronn et Rimlen. Au nord se dresse la chapelle de Maria Altbronn, unique édifice resté intact après la disparition du village, fut érigée en 1397 en Pèlerinage d’honneur de la Reine Vierge. À l’est, la chapelle Saint-Michel (12e siècle) dans son écrin de vignes appartenait au hameau de Rimlenheim disparu en 1444. Il est traversé par le canal de la Bruche fondé par Vauban. L'ancien chemin de halage a été transformé en piste cyclable : la véloroute du Canal de la Bruche ralliant Strasbourg.
Molsheim
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Molsheim

Molsheim : la patrie des Pur-Sang Bugatti ! Voilà comment se définit la ville située à une vingtaine de kilomètre à l'ouest de Strasbourg au début de la Route des Vins d’Alsace. Mais c'est très mal la connaitre ! Dans cette ancienne cité épiscopale et universitaire, se cachent bien à l'abri des anciens murs de remparts, deux raretés : un des seul monastère intra-muros de moines chartreux et l'unique exemplaire en Alsace d'un orgue Silbermann à 2 claviers avec un écho complet (4 octaves) à l'intérieur de la vaste église des Jésuites ! Dans les cellules restaurées de la Chartreuse, il y a bien la Fondation Bugatti avec ses pièces dédiées à l'histoire de la famille et des usines. Mais soyons honnêtes, les véhicules de la marque ne sont visibles à Molsheim qu'un seul week end par an, en septembre pour le Festival Bugatti. Molsheim se situe sur la partie nord de la Route des vins d'Alsace. Son vignoble, autrefois tenu en partie par les moines chartreux, est le berceau du Grand Cru Bruderthal. Il est possible de découvrir plus d'informations sur le travail des vignes et les différents cépages alsaciens sur le sentier viticole qui surplombe les hauteurs de la ville. Ou alors visiter une des caves viticoles dans le centre-ville. A ne pas manquer également la magnifique église des Jésuites, une des plus grandes d'Alsace, qui ne fut construite qu'en 2 ans et demi. Elle abrite la grande croix de la Chartreuse de Molsheim et de magnifiques décors en stuc. Point de vue activités : de nombreux sentiers de randonnées dans le vignoble (circuit de Bacchus), 3 véloroutes (Le vignoble d'Alsace, Offenbourg-Molsheim et Euroroute n°5 Via Romea), 100 km de voies cyclables, 1 piscine indoor et 1 piscine outdoor, des aires de jeux, des sorties découverte en kayak.... et beaucoup de manifestations culturelles tout au long de l'année (Cox Show, Molshémienne, Marathon du vignoble, Festival Bugatti, fête du raisin, Noël d'antan). La ville est accessible en train et la gare est un lieu de rencontre entre pistes cyclables et départs de randonnées pédestres.
Dachstein
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Dachstein

Le village de Dachstein se situe à quelques kilomètres de Molsheim et à une vingtaine de kilomètres à l'ouest de Strasbourg. Localisée à proximité d'une des véloroutes les plus fréquentée d'Alsace : le Canal de la Bruche; elle permet de rallier plus rapidement la véloroute du vignoble à Molsheim. Occupé sans discontinuité depuis la Préhistoire, ce bourg fortifié est une ancienne cité épiscopale. D’importants vestiges du Moyen-Age subsistent dont la Porte de la Bruche. Elle est abaissée de moitié en 1574 comme l’atteste l’inscription sur la face externe, la rendant ainsi singulière. Au centre du bourg se dresse l’église Saint-Martin qui se caractérise par sa très longue nef du 15e siècle et son imposant maître-autel baroque. Pour en apprendre plus sur le village, il existe un circuit de ville qui dévoile d'autres bâtiments historiques.
Commune de Senones
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Commune de Senones

La petite ville de Senones peut s'enorgueillir de son histoire pour le moins singulière. Son nom viendrait du peuple gaulois des Sénons, qui aurait laissé des traces, notamment dans la toponymie des différents villages qu'ils ont parcouru en allant conquérir de nouveaux territoires. Celui-ci provient du gaulois senos, soit ancien, vieux en gaulois. Saint Gondelbert y fit construire en 640, une abbaye qui deviendra, à travers les siècles, une puissante abbaye lorraine. Aujourd'hui, les bâtiments conventuels ont conservé la quasi-totalité de leur configuration du 18è siècle. L'église reconstruite en 1860 a gardé son clocher médiéval. À deux pas de ce bel ensemble architectural, les demeures princières témoignent de la grandeur et de la décadence de la dynastie des Salm. En effet, c'est à la mort du duc de Lorraine, Stanislas Leszcynski que les comtes de Salm, alors protecteurs de l'abbaye de Senones, négocièrent en 1751 leur indépendance et firent de Senones la capitale d'un état souverain : la principauté de Salm-Salm. Les trois princes qui se succédèrent y furent édifier deux châteaux ainsi que plusieurs hôtels particuliers, encore visibles aujourd'hui. La principauté, vaste de quelque 240 km² prospéra durant 42 années jusqu'à la Révolution Française et fut officiellement rattachée à la France en 1793. Mais l'histoire de cette petite ville, classée Petite Cité de Caractère® depuis novembre 2020 ne se limite pas à son abbaye, ni à sa principauté. Le XIXe siècle a vu l’éclosion et l’explosion de l’industrie textile à Senones. La vente comme biens nationaux de l’abbaye et des biens du Prince favorise l’installation en 1806 de la première filature mécanique de coton du Département des Vosges. Senones fut aussi durement éprouvée au cours des deux Guerres Mondiales. Située sur la ligne de front en 1914-1918, il y eut de nombreuses victimes civiles et militaires. De nombreux vestiges sont visibles notamment sur la ligne de Crête de la Roche Mère Henry au Mont Pelé, où l’on trouve un monument à la gloire des soldats érigé par Monsieur Sartorio. En 1944, la ville connut le drame de la Déportation puisque sur 354 hommes emmenés le 06 octobre, 245 périrent dans les Camps de Concentration. Aujourd'hui, Senones est une petite ville paisible et accueillante qui vit un constant renouveau. On y trouve hôtel, gîtes, camping, aire de camping-car, résidences touristiques et commerces de proximité pour y passer un agréable séjour. Elles se trouvent au départ de nombreux circuits de randonnées pédestres, cyclotouristiques et VTT et profite d'une situation géographique privilégiée, à deux pas des sites emblématiques d'Alsace et de Lorraine.
Wildersbach
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Wildersbach

Histoire L’histoire de Wildersbach est étroitement liée à celle de la seigneurie du Ban-de-la-Roche. La Réforme y est introduite par Georges-Jean de Veldence-Deux-Ponts au XVIe siècle. La guerre de Trente ans provoque des désastres, décimant la population. Des procès de sorcières se tiennent dans la commune, aboutissant à la condamnation à mort de l’accusée, souvent exécutée à La Perheux. La plus ancienne industrie de Wildersbach est l’exploitation minière. L’industrie textile ne s’implante dans la commune qu’après 1860 pour décliner dans les années 1970. Aujourd'hui Suite à la mise en œuvre d’un projet paysager, celui-ci a donné naissance en 1994 à l'une des premières Associations Foncières Pastorales dans la Haute-Vallée de la Bruche : l’AFP « Le Wildbach », du nom du ruisseau traversant la commune. Dès lors, une ouverture des paysages s’est progressivement réalisée, différentes zones étant entretenues par un troupeau acheté en commun par des particuliers. Dominant le village, le Centre de Vacances « Le Balcon du Donon » appartenant à l’ADPEP 67 accueille à l’année de nombreuses classes vertes et de découverte. Une nouvelle activité liée aux arts du cirque et de la rue vient d’y être créée. Un projet de classes sur la thématique « mémoire et humanisme » est également à l’ordre du jour suite à l’ouverture du mémorial de l’Alsace-Moselle à Schirmeck et du centre européen du résistant déporté au Struthof. A ne pas manquer Château de Wildersbach Parcours de santé sportif et culturel Ferme de la Perheux
Plaine
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Plaine

Situé au cœur de la vallée de la Bruche sur le versant sud du massif du Donon, à la limite du département des Vosges, le village compte 958 habitants (2009). L'habitat y est très dispersé avec les hameaux de Champenay, Poutay, Diespach, Devant-Fouday. Le ban de Plaine appartenait autrefois à la principauté de Salm. Le village était traversé par "La Route des Princes" sur le flanc de la Côte de Plaine (807m). Quelques vestiges de cette route qui reliait la principauté à l'Alsace sont toujours visibles. Gravement touché pendant la guerre de 1914, la destruction de l'église témoigne de la violence des affrontements ainsi que le cimetière militaire. C’est un village typique de la région avec de belles maisons "grange" et joliment fleuri en été. Les forêts de conifères environnantes sont parcourues de nombreux ruisseaux et peuplées de cerfs, biches, chevreuils et sangliers. L'observatoire de la Chatte Pendue (altitude 900m), avec son panorama sans fin permet d’apercevoir la cathédrale de Strasbourg, par temps clair et dégagé.
Pfulgriesheim
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Pfulgriesheim

Des fouilles archéologiques au lieu dit du Heuberg ont confirmé l’ancienneté de l’occupation du site. Dès 5000 ans avant J-C des chasseurs éleveurs étaient établis sur cette hauteur. Des poteries rubanées et des ossements d’animaux domestiques y furent retrouvés. D’autres éléments du néolithique plus tardif y furent découverts. Le nom de la commune fut orthographié successivement Criechesheim, Fulkriegesheim,Vulncriegesheim (1163),Vuolenkrichesheim (1224), Vuilcriechesheim (1243), Vulencrieschesheim (1253), Fulcriegesheim ou Fulkreigesheim et Pfaulgriessen (14ème siècle), Fulcriesheim et Fulgriesen (17ème et 18ème siècles). Le premier occupant du château, le comte de Volkirch a probablement donné le nom au site avec l’ajout de « heim » (maison, le chez soi), ce qui donnerait Volkirchheim. D’autres thèses ont été émises dont Pfulle (poulain), Gries (gravier sur route). Pour une raison inconnue, l’évêché perdit la propriété du village, qui après avoir été prêté au « Puller » von Hohenburg passa au 16ème siècle à la famille des d’Andlau qui y introduisit la Réforme en 1526 et habita le château alors situé près de l’église. Le clocher actuel se situerait à l’emplacement de l’ancien donjon. De la demeure seigneuriale il ne reste que la grange dîmière. Les nombreux et imposants corps de ferme du 18ème siècle témoignent d’une prospérité évidente. De nombreux noms traditionnels de corps de ferme (Hofname) confirment cette réalité. Au 19ème siècle, il existait trois moulins à huile de colza, un moulin à moutarde et deux tuileries.
Neuviller la Roche
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Neuviller la Roche

Situé à Neuviller-la-Roche (67130)
Solbach
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Solbach

Histoire Solbach, qui fait partie du Ban-de-la-Roche, est situé dans une vallée parallèle à celle de la Schirgoutte. Selon la légende, le village est entièrement détruit pendant la guerre de Trente Ans, et les habitants le reconstruisent plus haut dans le vallon, situé sous le mont Saint-Jean et La Perheux. A ne pas manquer Nombreux gîtes, Chévrerie du Solbet
Rosenwiller
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Rosenwiller

Charmant petit village viticole, Rosenwiller est situé sur les hauteurs de Rosheim et entouré de collines riches d'une faune et d'une flore particulièrement variées. A l'orée du bois, le cimetière israélite de Rosenwiller, l'une des plus grandes nécropoles juives d'Alsace, abrite plus de 6000 tombes. Les motifs solaires, visibles sur les stèles, en sont l'originalité. Au détour d'une promenade dans le vignoble, vous pourrez admirer les vues panoramiques sur la plaine. Cultivés ici depuis le VI° siècle, les cépages alsaciens vous attendent chez les vignerons pour une dégustation.