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Dangolsheim
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Dangolsheim

Le village de Dangolsheim est perché à flanc de colline avec son point culminant situé à 384 m d’altitude et compte environ 750 habitants. A l’origine, le site a été construit sur une voie celte. Au début du Ve siècle, les Romains choisissent cet endroit comme point stratégique de surveillance d’une voie d’eau passante en contrebas. Puis, ce sont les Mérovingiens qui vont influencer de manière notoire l’évolution de la cité et c’est lors de cette période, au VIII -ème siècle, que l’on trouve les traces des premières cultures de la vigne sur la colline ; cultures vraisemblablement introduites par des moines. Plus récemment, la construction de casemates est notable ainsi que la « Feste Kaiser Wilhelm II », une forteresse géante de 1893 à 1917, dont la partie visitable se situe sur le ban communal. Dangolsheim se reconnaît de loin car sur sa colline, trône l'église St Pancrace. Le lavoir du XVIe siècle est un site remarquable, notamment avec la légende du légionnaire dont certains témoignages attestent entendre des bruits perceptibles depuis les galeries et la perception d’une silhouette qui traversait la grille pourtant fermée. Les témoignages sont tous unanimes, il s’agissait d’un soldat romain s’arrêtant et saluant les témoins. Les maisons anciennes valent tout autant le détour, témoins de l’architecture locale. Célèbre dans le monde entier, la statue de la Madone de Dangolsheim, sculpture en bois de noyer d’une hauteur de 1,07 m datant du XVe siècle, est exposée au musée à Berlin. Dangolsheim jouit d’une vie associative et économique dynamique, offrant un panel de prestations varié et étoffé. Un petit village avec une grande histoire !
Barembach
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Barembach

Depuis quelques années, Barembach s'est fait connaître grâce aux "Maméllés" (le nom des habitants de Barembach). Dans son existence, le village a connu bien des changements de maîtres dans des circonstances très variées…
La Broque
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La Broque

Histoire A l’origine de La Broque (Vipucelle) se trouve un prieuré fondé au IXe siècle et dépendant de l’abbaye bénédictine de Senones. Sur les terres de cette abbaye, dans la montagne, le comte Henri III de Salm construit après 1205 un château. Les membres de cette lignée deviennent seuls maîtres du territoire en 1571, mais le domaine étant indivisé, la souveraineté est partagée entre les deux branches de la famille. La Broque devient ainsi un bourg mi-partie, dont une moitié revient aux ducs de Lorraine, qui la gardent jusqu’en 1751, date à laquelle le prince de Salm-Salm, déjà seigneur de l’autre partie, obtient la totalité des droits. Lors de la réunion de la principauté de Salm à la France, en 1793, la commune est incorporée au département des Vosges, avant d’en être détachée par le traité de Francfort en 1871. Pendant la Seconde Guerre mondiale, le camp de redressement connu sous le nom de « camp de Schirmeck » se trouve sur son territoire. Aujourd'hui Intermarché, diverses entreprises A ne pas manquer Baraque du camp de Schirmeck Le Château des Comtes de Salm, le cimetière mennonite inscrit à l’inventaire des Monuments Historiques, la ferme Kupferschmidt de Salm… L’ancienne rubanerie de La Claquette : l’usine spécialisée dans la fabrication de rubans, est fondée par la famille Spach, véritable dynastie d’industriels. Aujourd’hui ce site abrite un établissement hôtelier.
Dahlenheim
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Dahlenheim

Dahlenheim un village à la limite du canton de Wasselonne et demeure à l’écart des grands axes de circulation avec ses 815 habitants. Protégé des vents violents et des pluies torrentielles par la colline du Scharrachberg, le village bénéficie également d’un ensoleillement remarquable grâce à son orientation géographique Nord-Sud et Est. Le lieu-dit "Engelberg" produit un excellent grand cru qui fait la fierté des spécialistes vignerons. S’exportant même à l’étranger, le vin témoigne du savoir-faire de ces spécialistes du vin se situant à la porte d’entrée de la route du vin. L’église s’admire en plein cœur du village et possède une statue de la Vierge à l’Enfant du XVIe siècle qui est classée au titre des Monuments Historiques. Possédant trois statues des Saints Auxiliaires entièrement sculptées en bois, elles font la fierté d’un des rares autels de ce type dans la région. En face de l’église, une ancienne fontaine datant de 1563 est également classée. Autrefois, Dahlenheim était jalousé pour ses vins de grande qualité. Au XIVe siècle, les monastères voisins s'approvisionnent au village pour répondre à leur grand besoin en vin pour leurs cérémonies religieuses et leur quotidien. Plusieurs familles de grande noblesse se sont succédées pour se réserver le droit de disposer des récoltes viticoles de Dahlenheim.
Commune de Villey-le-Sec
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Commune de Villey-le-Sec

Situé à Villey-le-Sec (54840)
Quatzenheim
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Quatzenheim

Les origines de Quatzenheim remontent en l'an 742 où la tribu germanique des Chaten lui donna le nom de Chattenheim. Différentes appellations sont attestées par la suite telles « Quazzinheim » (1224), « Quaccenheim » (1251) et « Quaczenheim » (1371).De 1127 à 1322, différents seigneurs en ont pris possession. L'un d'entre eux, Walter von Müllenheim y fit édifier un château qui fut incendié et complètement détruit après la bataille d'Entzheim en 1674. Il ne fut jamais reconstruit mais il en reste une trace à savoir l’église qui en était la chapelle.Au 16ème siècle les Landsberg (devenus protestants - Dietrich von Landsperg - ayant introduit la Réforme en 1539), puis par droit d'hérédité les Ratsamhausen et enfin les nobles d'Oberkirch (Pays de Bade) achetèrent le village en 1714 et en furent les seuls propriétaires jusqu'à la révolution. On trouvera dans l'église des pierres tombales des familles de Von Landsberg, Von Bock et d'Oberkirch. Les Juifs sont installés à Quatzenheim dès la fin du 17ème siècle (1677).En 1781 cette commune comptait plus de 70 juifs soit plus du tiers de la population à l’époque et en 1875 c’était la moitié. Il reste des traces patrimoniales bâties importantes témoignant de leur présence dans le village à proximité de Strasbourg où ils faisaient affaires. Comme dans la plupart de villages protestants, des dictons et noms et/ou initiales du couple constructeur de la ferme gravés dans la pierre avec décorations surmontent portails et portillons.
Olwisheim
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Olwisheim

Olwisheim est un village-rue. Le site de la commune d'Olwisheim est d'occupation relativement ancienne, au moins depuis la période romaine. La ville voisine de Brumath, distante d'environ 7 km, fut un centre militaire romain connu sous le nom de Brotomagus. La commune d'Olwisheim est le théâtre de la survivance d'une tradition alsacienne ancienne, le Maie ou Maiestecke, également appelée « Les Arbres de Mai ». Cette tradition se déroule de la façon suivante : chaque année au mois de mai, la veille du Jeudi de l'Ascension, les jeunes gens du village (uniquement les hommes de plus de quatorze ans, célibataires) se réunissent sur la place centrale du village (la place des Tilleuls). Leur mission est la suivante : placer discrètement à la faveur de la nuit un arbre devant certaines maisons ; celles où habitent des jeunes filles célibataires de plus de quatorze ans. Le trottoir est en général recouvert pour partie de paille. Chaque année, la commune d'Olwisheim, au soir du 13 juillet, fête la prise de la Bastille. Le discours du maire ouvre la soirée, ponctuée musicalement par la chorale locale. Occasion annuelle de réjouissance commune, cette soirée du 13 juillet se déroule en général sur la place centrale du village. Traditionnellement, on procède à la distribution du 14-juillet Wecke (une viennoiserie traditionnelle, sorte de bonhomme brioché).
Soultz les Bains
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Soultz les Bains

Située à proximité de Molsheim sur la Route des vins d'Alsace, Soultz-les-Bains est niché dans un étranglement de la Vallée de la Mossig et le Jesselsberg qui entaille les coteaux de grès et de calcaire pour accueillir une flore typique des collines sèches. C'est en 708 qu'apparaît la première mention écrite de Soultz-Les-Bains mais sa proche banlieue fut sans doute occupée dès la fin du 5e siècle comme l'attestent les tombes mérovingiennes découvertes sur le ban communal. Le village était également connu sous le vocable de Sulz-Près-Les-Carrières car, au 17e siècle, Vauban y mit en exploitation trois carrières pour construire la Citadelle de Strasbourg. Ce village est surtout connu depuis le 14e siècle pour ses eaux aux vertus thérapeutiques dont le centre de soins et de bien-être (Sulzbad), créé en 1988, sait faire usage. L’église, construite en 1845, comporte un plafond en forme de coque de bateau renversée. La base du clocher latéral remonte au 19e siècle. L’intérieur renferme un orgue Silbermann (1762). Le village se trouve à la jonction de deux pistes cyclables très appréciées : la véloroute du vignoble et le Canal de la Bruche qui rallie Strasbourg. De nombreux sentiers balisés parcourent également le vignoble
Dinsheim-sur-Bruche
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Dinsheim-sur-Bruche

Situé entre la rivière Bruche et les collines pré-vosgiennes, Dinsheim-Sur-Bruche est un village agréable à deux pas de la Route des vins d'Alsace. Il est traversé par la tumultueuse rivière la Bruche qui se jette dans l'Ill. Aux 1er et 2e siècles, une officine de potiers est installée sur le ban de Dinsheim. Elle produit une poterie en terre sigillée de couleur rouge comme en témoignent les tessons découverts à cet endroit et exposés au Musée de la Chartreuse de Molsheim. Au centre du village, se dressent l’église néo-classique construite en 1828 ainsi que la mairie, un élégant bâtiment de style néo-baroque édifié en 1869. Mais sans conteste, l’attrait du site est la montée du Schiebenberg menant au sommet, à une statue de la Vierge à l’Enfant (1875), en fonte dorée. Un charmant sentier balisé mène à ce lieu paisible où une impressionnante vue panoramique attend le randonneur. Au-dessus du village se dissimule le fort Kaiser Wilhelm II. L'impressionnante forteresse allemande défendait l'entrée de la vallée de la Bruche. Deux sites naturels protégés (Krappenhummel et Mittelpinn) embellissent la colline avec leurs magnifiques orchidées sauvages.
Berstett
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Berstett

Berstett possède des vestiges du dernier château des De Berstett dont l'ancien portail est place du Château. On remarquera les "Sprüche" ou maximes pieuses, prières sur les façades des maisons souvent au-dessus de la porte cochère. Il s'agit d'une caractéristique des villages protestants. Certaines cours intérieures avec leur "Durchfuhr" (passage couvert d'entrée) et des "Stube" (pièce principale complètement recouverte de lambris, panneaux bois cirés avec l’alcôve), sans compter des collections d'anciens outillages agricoles, existent encore (privé uniquement sur rdv). L'Eglise contient dans sa nef les pierres tombales de la famille des De Berstett. Le village est nommé Bersteten en 1120. En 1441 les nobles du village obtinrent la moitié du village en fief de l’évêché de Strasbourg. Wido De Berstett est le premier membre de la lignée des Seigneurs de Berstett à être mentionné dans un document du couvent de Sindelsberg en 1120. Son fils ou neveu, Garsilius milles de Bertette se réconcilia en 1190 avec le couvent de Hanau à propos de biens litigieux dans le village de Berstett. La lignée des Berstett est interrompue par la suite. Elle a compté dans ses rangs plusieurs Stettmeister (échevins) de Strasbourg et possédait le droit de bourgeoisie de la ville de Strasbourg tout en conservant son siège à Berstett. Adam von Berstett introduisit définitivement la Réforme dans le village. Elle possédait à Berstett un château qui a été pillé par un régiment de Croates en 1638. Jacques Adam de Berstett a reconstruit au même endroit une nouvelle résidence en 1742. Son fils Philippe Reinhard reçut en 1732 de Louis XV le fief castral des Seigneurs de Wickersheim et se vit accorder le 6 août 1773 le titre de baron pour services rendus au Royaume de France.
Furdenheim
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Furdenheim

Le site de Furdenheim a été occupé dès l’époque néolithique : de la céramique dite rubanée y a été découverte, de même que quelques vestiges de l’époque romaine.La première mention de Furdenheim remonte à la fin du IXe siècle, quand Charles-le-Gros confirme à l'abbaye de Honau la possession de terres ensuite à diverses familles de la noblesse directe d'Empire. Dès 1320 on cite l’église « Sant Nicolause zu VIRDENHEIM ».La paroisse est protestante depuis la Réforme et l’église actuelle date de 1822.La guerre de Trente Ans (1618-1648) puis les luttes incessantes entre l'Empire germanique et le Royaume de France ont fini par dévaster le village. Le seigneur Franciscus Reisseissen fut le plus illustre des propriétaires du village. Il occupa le poste d'ammeistre (Magistrat) de Strasbourg à six reprises entre 1677 et 1707 et présidait à ce titre le Conseil des Treize. Sa pierre tombale est conservée dans l'église. Furdenheim est situé sur l'ancienne Route Impériale 5 devenue RN4 en 1824. À ce titre, plusieurs souverains ont traversé le village. Plus récemment, le général Leclerc (1946), la flamme olympique (1968), le Tour de France (2005 et 2006) et Sébastien Loeb (2011) ont fait escale à Furdenheim.
Rothau
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Rothau

Histoire Rothau abrite des instances administratives après la destruction du Château de la Roche vers 1470 et demeure jusqu’à la Révolution, le chef lieu du Ban-de-la-Roche, alors propriété de Jean de Dietrich, son dernier seigneur. Avant le XIXe siècle, la commune doit sa prospérité à l’exploitation minière, puis vers 1830, l’industrie textile se développe. Le peintre Gustave Brion (1824-1877) est natif du lieu( illustration entre autre des ouvrages de Victor Hugo). Aujourd'hui Une seule entreprise textile témoigne encore de ce savoir-faire dans les domaines du tissage et de la teinturerie Tissus DOT A ne pas manquer Château de la famille de Dietrich Eglise protestante inspirée de la Renaissance piémontaise
Commune de raon l'etape
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Commune de raon l'etape

Situé à Raon-l'Étape (88110) au 27 Rue Jules Ferry.
Grendelbruch
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Grendelbruch

Grendelbruch, commune forestière de moyenne montagne, se niche dans un vallon verdoyant entouré de forêt. Il y a un dénivelé de 500m entre le cœur du village et son point culminant, le Hohbühl à 1031m. Le domaine forestier fut longtemps à l'origine de la richesse de la commune mais également d'une culture bûcheronne honorée jusqu'à nos jours à travers un défilé des métiers du bois en juillet, une Fête des bûcherons en août et un marché de Noël au Pays des Bûcherons. Le site se prête également à de nombreuses activités. Les chaumes du Hohbühl accueillent en période estivale les amateurs de cerfs-volants et les parapentistes, tandis que les randonneurs pédestres et équestres, ainsi que les vététistes s'adonnent à leurs loisirs tout en recherchant la fraicheur des sous-bois. Les férus de pêche à la mouche pourront exercer leur art dans la Magel ou la truite est encore bien présente. Le site exceptionnel du Hohbühl, qui offre par temps clair une vue sur toute la plaine d'Alsace jusqu'aux premiers contreforts de la Forêt Noire, se transforme en hiver en domaine skiable avec des pistes de ski nordique qui permettent de rallier le Champ du Feu. De belles pentes enneigées invitent à des promenades en raquettes et incitent les plus jeunes à de folles parties de luge.
Hurtigheim
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Hurtigheim

L'histoire du village de Hurtigheim débute avec l'arrivée des Romains en Alsace. La route reliant Strasbourg et Metz passe par Hurtigheim, actuelle route des Romains, et une tour de garde se trouvait à l'emplacement de l'actuel clocher de l'église. Les Alamans s'installent en Alsace (377) et la première mention de Hurtigheim apparaît en 778 sous le nom de Hirtunghaim suite au passage de Charlemagne. Puis Hirtingheim en 1371, Hirtigheim en 1496, Hirtenheim en 1501, Hirtingenn en 1543. Sous l'ancien régime, le village de Hurtigheim appartenait pour moitié à la famille de Zorn de Plobsheim et pour un quart aux Zorn de Bülach. La religion luthérienne est introduite dès 1541 par la famille Zorn. Un chemin carrossable direct entre Hurtigheim et Plobsheim, correspondant à l’actuelle départementale 222, démontrait les relations privilégiées entre les deux villages appartenant pour partie aux Zorn de Plobsheim. Les périodes de paix liées aux progrès de l'agriculture au XVIIIe et au XIXe siècle, font de Hurtigheim un village riche bénéficiant d'une très bonne terre agricole permettant de bons rendements et de la proximité du marché strasbourgeois. La polyculture est alors de mise et le village est connu notamment pour sa garance ainsi que son tabac et son houblon. Le village se dote à cette époque d'imposants corps de ferme dont certains sont encore en activité. Le "rôle de grenier à blé" de Strasbourg, joué par le Kochersberg est encore renforcé avec la mise en service du tramway vers Westhoffen qui dessert Hurtigheim dès 1903.
Mollkirch
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Mollkirch

Mollkirch offre au regard un aspect reposant et vivifiant. Au hasard des nombreuses randonnées dans le massif, vous découvrirez les ruines du château de Guirbaden, l'un des plus vaste d'Alsace, construit au XI° siècle. A Laubenheim, vous pourrez découvrir la chapelle du Kloesterlé, XII° siècle. Le Sentier des Demoiselles de Pierre, à la sortie du village, saura vous émerveiller au travers de l'imaginaire celte. Elfes et fées de la forêt vous guideront à travers cette forêt enchantée !
Avolsheim
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Avolsheim

La commune d'Avolsheim se situe à l'ouest de Strasbourg au début de la Route des vins d'Alsace. Nichée entre vignobles et champs de blé, le village possède des atouts non négligeable. Réel axe de communication cyclable, elle se trouve à la jonction de de deux véloroutes incontournables en Alsace : la véloroute du vignoble et le canal de la Bruche. Le préfixe "offe" ( de l'Allemand "offen = ouvert) serait à l'origine du nom Avolsheim et signifierait par conséquent : "Bourg ouvert". Il est possible que cette dénomination fut attribuée au village car il était dépourvu de remparts, ce qui au Moyen-Age était relativement rare. La village abrite l'une des plus anciennes églises d’Alsace : le Dompeter (11e-12e siècles), mais ses fondations datant du 8e siècle. Au coeur du village se trouve la chapelle Saint-Ulrich, dite «le baptistère» en forme de trèfle à quatre feuilles. Des fresques du 12e siècle ornent l’intérieur de l’édifice. Un peu à l'écart sont localisées, les petites et grandes vannes (barrage d’Avolsheim) du Canal de la Bruche (1682) construit sur ordre de Vauban pour alimenter ce dernier en eaux de la Bruche puisque le débit de la Mossig étant insuffisant en été. Ce canal permit d'acheminer les pierres de la carrière royale vers la citadelle de Strasbourg alors en construction. Le village comporte également des sentiers balisés, notamment le chemin de Saint-Jacques de Compostelle qui le rallie à Strasbourg ou à Molsheim.
Ergersheim
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Ergersheim

Situé entre Molsheim et Strasbourg, Ergersheim est un village de tradition viticole et agricole faisant partie du vignoble de Strasbourg : la Couronne d'Or. Parcouru par le sentier de Compostelle, le village abritait encore récemment une communauté de moniales cisterciennes. L’église baroque Saint-Nicolas a été reconstruite au 18e siècle. La partie inférieure du clocher latéral remonte à l’époque médiévale tandis que la nef contient un intéressant mobilier baroque. La façade principale possède un portail néo-roman de 1873. À proximité, se trouvent deux chapelles, témoins de villages disparus: Altbronn et Rimlen. Au nord se dresse la chapelle de Maria Altbronn, unique édifice resté intact après la disparition du village, fut érigée en 1397 en Pèlerinage d’honneur de la Reine Vierge. À l’est, la chapelle Saint-Michel (12e siècle) dans son écrin de vignes appartenait au hameau de Rimlenheim disparu en 1444. Il est traversé par le canal de la Bruche fondé par Vauban. L'ancien chemin de halage a été transformé en piste cyclable : la véloroute du Canal de la Bruche ralliant Strasbourg.
Molsheim
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Molsheim

Molsheim : la patrie des Pur-Sang Bugatti ! Voilà comment se définit la ville située à une vingtaine de kilomètre à l'ouest de Strasbourg au début de la Route des Vins d’Alsace. Mais c'est très mal la connaitre ! Dans cette ancienne cité épiscopale et universitaire, se cachent bien à l'abri des anciens murs de remparts, deux raretés : un des seul monastère intra-muros de moines chartreux et l'unique exemplaire en Alsace d'un orgue Silbermann à 2 claviers avec un écho complet (4 octaves) à l'intérieur de la vaste église des Jésuites ! Dans les cellules restaurées de la Chartreuse, il y a bien la Fondation Bugatti avec ses pièces dédiées à l'histoire de la famille et des usines. Mais soyons honnêtes, les véhicules de la marque ne sont visibles à Molsheim qu'un seul week end par an, en septembre pour le Festival Bugatti. Molsheim se situe sur la partie nord de la Route des vins d'Alsace. Son vignoble, autrefois tenu en partie par les moines chartreux, est le berceau du Grand Cru Bruderthal. Il est possible de découvrir plus d'informations sur le travail des vignes et les différents cépages alsaciens sur le sentier viticole qui surplombe les hauteurs de la ville. Ou alors visiter une des caves viticoles dans le centre-ville. A ne pas manquer également la magnifique église des Jésuites, une des plus grandes d'Alsace, qui ne fut construite qu'en 2 ans et demi. Elle abrite la grande croix de la Chartreuse de Molsheim et de magnifiques décors en stuc. Point de vue activités : de nombreux sentiers de randonnées dans le vignoble (circuit de Bacchus), 3 véloroutes (Le vignoble d'Alsace, Offenbourg-Molsheim et Euroroute n°5 Via Romea), 100 km de voies cyclables, 1 piscine indoor et 1 piscine outdoor, des aires de jeux, des sorties découverte en kayak.... et beaucoup de manifestations culturelles tout au long de l'année (Cox Show, Molshémienne, Marathon du vignoble, Festival Bugatti, fête du raisin, Noël d'antan). La ville est accessible en train et la gare est un lieu de rencontre entre pistes cyclables et départs de randonnées pédestres.
Commune de Senones
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Commune de Senones

La petite ville de Senones peut s'enorgueillir de son histoire pour le moins singulière. Son nom viendrait du peuple gaulois des Sénons, qui aurait laissé des traces, notamment dans la toponymie des différents villages qu'ils ont parcouru en allant conquérir de nouveaux territoires. Celui-ci provient du gaulois senos, soit ancien, vieux en gaulois. Saint Gondelbert y fit construire en 640, une abbaye qui deviendra, à travers les siècles, une puissante abbaye lorraine. Aujourd'hui, les bâtiments conventuels ont conservé la quasi-totalité de leur configuration du 18è siècle. L'église reconstruite en 1860 a gardé son clocher médiéval. À deux pas de ce bel ensemble architectural, les demeures princières témoignent de la grandeur et de la décadence de la dynastie des Salm. En effet, c'est à la mort du duc de Lorraine, Stanislas Leszcynski que les comtes de Salm, alors protecteurs de l'abbaye de Senones, négocièrent en 1751 leur indépendance et firent de Senones la capitale d'un état souverain : la principauté de Salm-Salm. Les trois princes qui se succédèrent y furent édifier deux châteaux ainsi que plusieurs hôtels particuliers, encore visibles aujourd'hui. La principauté, vaste de quelque 240 km² prospéra durant 42 années jusqu'à la Révolution Française et fut officiellement rattachée à la France en 1793. Mais l'histoire de cette petite ville, classée Petite Cité de Caractère® depuis novembre 2020 ne se limite pas à son abbaye, ni à sa principauté. Le XIXe siècle a vu l’éclosion et l’explosion de l’industrie textile à Senones. La vente comme biens nationaux de l’abbaye et des biens du Prince favorise l’installation en 1806 de la première filature mécanique de coton du Département des Vosges. Senones fut aussi durement éprouvée au cours des deux Guerres Mondiales. Située sur la ligne de front en 1914-1918, il y eut de nombreuses victimes civiles et militaires. De nombreux vestiges sont visibles notamment sur la ligne de Crête de la Roche Mère Henry au Mont Pelé, où l’on trouve un monument à la gloire des soldats érigé par Monsieur Sartorio. En 1944, la ville connut le drame de la Déportation puisque sur 354 hommes emmenés le 06 octobre, 245 périrent dans les Camps de Concentration. Aujourd'hui, Senones est une petite ville paisible et accueillante qui vit un constant renouveau. On y trouve hôtel, gîtes, camping, aire de camping-car, résidences touristiques et commerces de proximité pour y passer un agréable séjour. Elles se trouvent au départ de nombreux circuits de randonnées pédestres, cyclotouristiques et VTT et profite d'une situation géographique privilégiée, à deux pas des sites emblématiques d'Alsace et de Lorraine.
Wildersbach
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Wildersbach

Histoire L’histoire de Wildersbach est étroitement liée à celle de la seigneurie du Ban-de-la-Roche. La Réforme y est introduite par Georges-Jean de Veldence-Deux-Ponts au XVIe siècle. La guerre de Trente ans provoque des désastres, décimant la population. Des procès de sorcières se tiennent dans la commune, aboutissant à la condamnation à mort de l’accusée, souvent exécutée à La Perheux. La plus ancienne industrie de Wildersbach est l’exploitation minière. L’industrie textile ne s’implante dans la commune qu’après 1860 pour décliner dans les années 1970. Aujourd'hui Suite à la mise en œuvre d’un projet paysager, celui-ci a donné naissance en 1994 à l'une des premières Associations Foncières Pastorales dans la Haute-Vallée de la Bruche : l’AFP « Le Wildbach », du nom du ruisseau traversant la commune. Dès lors, une ouverture des paysages s’est progressivement réalisée, différentes zones étant entretenues par un troupeau acheté en commun par des particuliers. Dominant le village, le Centre de Vacances « Le Balcon du Donon » appartenant à l’ADPEP 67 accueille à l’année de nombreuses classes vertes et de découverte. Une nouvelle activité liée aux arts du cirque et de la rue vient d’y être créée. Un projet de classes sur la thématique « mémoire et humanisme » est également à l’ordre du jour suite à l’ouverture du mémorial de l’Alsace-Moselle à Schirmeck et du centre européen du résistant déporté au Struthof. A ne pas manquer Château de Wildersbach Parcours de santé sportif et culturel Ferme de la Perheux
Plaine
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Plaine

Situé au cœur de la vallée de la Bruche sur le versant sud du massif du Donon, à la limite du département des Vosges, le village compte 958 habitants (2009). L'habitat y est très dispersé avec les hameaux de Champenay, Poutay, Diespach, Devant-Fouday. Le ban de Plaine appartenait autrefois à la principauté de Salm. Le village était traversé par "La Route des Princes" sur le flanc de la Côte de Plaine (807m). Quelques vestiges de cette route qui reliait la principauté à l'Alsace sont toujours visibles. Gravement touché pendant la guerre de 1914, la destruction de l'église témoigne de la violence des affrontements ainsi que le cimetière militaire. C’est un village typique de la région avec de belles maisons "grange" et joliment fleuri en été. Les forêts de conifères environnantes sont parcourues de nombreux ruisseaux et peuplées de cerfs, biches, chevreuils et sangliers. L'observatoire de la Chatte Pendue (altitude 900m), avec son panorama sans fin permet d’apercevoir la cathédrale de Strasbourg, par temps clair et dégagé.
Pfulgriesheim
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Pfulgriesheim

Des fouilles archéologiques au lieu dit du Heuberg ont confirmé l’ancienneté de l’occupation du site. Dès 5000 ans avant J-C des chasseurs éleveurs étaient établis sur cette hauteur. Des poteries rubanées et des ossements d’animaux domestiques y furent retrouvés. D’autres éléments du néolithique plus tardif y furent découverts. Le nom de la commune fut orthographié successivement Criechesheim, Fulkriegesheim,Vulncriegesheim (1163),Vuolenkrichesheim (1224), Vuilcriechesheim (1243), Vulencrieschesheim (1253), Fulcriegesheim ou Fulkreigesheim et Pfaulgriessen (14ème siècle), Fulcriesheim et Fulgriesen (17ème et 18ème siècles). Le premier occupant du château, le comte de Volkirch a probablement donné le nom au site avec l’ajout de « heim » (maison, le chez soi), ce qui donnerait Volkirchheim. D’autres thèses ont été émises dont Pfulle (poulain), Gries (gravier sur route). Pour une raison inconnue, l’évêché perdit la propriété du village, qui après avoir été prêté au « Puller » von Hohenburg passa au 16ème siècle à la famille des d’Andlau qui y introduisit la Réforme en 1526 et habita le château alors situé près de l’église. Le clocher actuel se situerait à l’emplacement de l’ancien donjon. De la demeure seigneuriale il ne reste que la grange dîmière. Les nombreux et imposants corps de ferme du 18ème siècle témoignent d’une prospérité évidente. De nombreux noms traditionnels de corps de ferme (Hofname) confirment cette réalité. Au 19ème siècle, il existait trois moulins à huile de colza, un moulin à moutarde et deux tuileries.
Neuviller la Roche
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Neuviller la Roche

Situé à Neuviller-la-Roche (67130)
Solbach
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Solbach

Histoire Solbach, qui fait partie du Ban-de-la-Roche, est situé dans une vallée parallèle à celle de la Schirgoutte. Selon la légende, le village est entièrement détruit pendant la guerre de Trente Ans, et les habitants le reconstruisent plus haut dans le vallon, situé sous le mont Saint-Jean et La Perheux. A ne pas manquer Nombreux gîtes, Chévrerie du Solbet
Rosenwiller
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Rosenwiller

Charmant petit village viticole, Rosenwiller est situé sur les hauteurs de Rosheim et entouré de collines riches d'une faune et d'une flore particulièrement variées. A l'orée du bois, le cimetière israélite de Rosenwiller, l'une des plus grandes nécropoles juives d'Alsace, abrite plus de 6000 tombes. Les motifs solaires, visibles sur les stèles, en sont l'originalité. Au détour d'une promenade dans le vignoble, vous pourrez admirer les vues panoramiques sur la plaine. Cultivés ici depuis le VI° siècle, les cépages alsaciens vous attendent chez les vignerons pour une dégustation.
Fouday
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Fouday

Histoire Le village est mentionné en 1382 et apparaît sous son nom actuel en 1623. A l’instar de plusieurs villages de la région, Fouday est rattaché à la seigneurie du Ban-de-la-Roche. A partir de 1795, la commune intègre le département des Vosges jusqu’en 1871. Aujourd'hui Fouday est surtout connu pour son temple aux fresques du 12è siècle et le cimetière qui l'entoure où reposent le Pasteur Jean Frédéric Oberlin et Louise Scheppler A ne pas manquer Fresques du XIIe siècle Un très bel ouvrage d'art : le viaduc de Fouday long de 198 m est l’un des plus beaux ouvrages d’art sur la ligne Strasbourg/St Dié
Dorlisheim
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Dorlisheim

Dorlisheim est un village niché à l’entrée de la vallée de la Bruche, ses collines pré vosgiennes favorisent la culture de la vigne. Il se situe sur la Route des vins d'Alsace à une vingtaine de kilomètres de Strasbourg. L’entrée de la localité se signale pour une imposante colonne en grès (17e siècle - Napoléon Ier), coiffée d’un cadran solaire. C’est aussi le berceau de la marque Bugatti. C'est en 1909 que la famille Bugatti s'installe dans la villa de 'la Hardtmühle' attenante à l'usine. La famille est restée très proche du village où reposent dans le caveau les principaux membres de la famille : Carlo Bugatti et Teresa, ainsi que leurs enfants Deanice, Rembrandt et Ettore, la femme de ce dernier et leurs enfants Lébé et Jean. Le Château Saint-Jean est désormais le siège de la société Bugatti Automobiles SAS (groupe Volkswagen), atelier d'assemblage des automobiles. L'église Catholique Saint-Laurent possède un vitrail offert par la famille Bugatti. L’église paroissiale protestante est un bel édifice de style roman avec un choeur datant de l’époque gothique. Un beau puits (1605) au centre-ville rappelle la tradition viticole du lieu, soulignée par le sentier du Husaren à l'extérieur du village, faisant découvrir les cépages et le travail de la vigne. Le village est traversé par la véloroute du vignoble et le chemin de Saint-Jacques de Compostelle. En-dehors du village, le complexe du Trèfle accueille un cinéma de 12 salles, des centres de jeux, des restaurants et des commerces.
Ernolsheim-Bruche
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Ernolsheim-Bruche

Située à 20 km à l'Ouest de Strasbourg et à 8 km de l'aéroport international, à flanc de coteau, le village domine la Plaine de la Bruche. Le village est traversé par deux cours d'eau le Canal de la Bruche et la Bruche. Ce canal, reliant Wolxheim à Strasbourg, creusé sur ordre de Vauban, servait, à l’origine, à acheminer les matériaux nécessaires à la construction de la Citadelle de Strasbourg. Les amoureux de la «petite reine» emprunteront avec bonheur la piste cyclable aménagée sur l’ancien chemin de halage du Canal de la Bruche. Le château d’Urendorf, de style Renaissance, érigé en 1554 (propriété privée). La partie ancienne du village a su conserver quelques belles maisons alsaciennes. A proximité de la gare se trouve la piscine Le Triangle parfaitement accessibles par de nombreuses pistes cyclables.
Natzwiller
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Natzwiller

Histoire Anciennement appelé Saint-Ludelin, Natzwiller est situé dans un vallon, à la limite de l’ancien comté du Ban-de-la-Roche, sur un chemin de pèlerinage menant à Sainte-Odile. La métallurgie puis le textile, assurent pour un temps la prospérité économique de la commune. L’alsacien est encore couramment parlé dans la commune, qui appartient pourtant à une contrée de langue française ; cela tient au fait qu’elle appartenait à l’évêque de Strasbourg. C’est également la raison pour laquelle la paroisse est catholique à côté du Ban-de-la-Roche. Aujourd'hui Activité touristique importante (camping, gîtes, hôtel-restaurant, ferme-auberge..) et un pôle d’emploi (Dula, CQFD…) Le Centre Européen du Résistant Déporté dans le système concentrationnaire nazi a ouvert ses portes à l’occasion du 60ème anniversaire de la libération des camps nazis. Situé à proximité du camp du Struthof, sa vocation sera de présenter dans un espace muséographique adapté, l’engagement de tous ceux qui se sont élevés contre l’oppression nazie en Europe et d’inciter à la vigilance envers toutes les menaces contre la liberté. Le projet comprend en outre une rénovation complète du musée actuel dédié à l’histoire du site. Des chemins de mémoire inviteront les visiteurs à découvrir les lieux proches liés à l’histoire du camp. A ne pas manquer Le camp de concentration du Struthof, situé à l'écart du village, est un autre témoin de l’idéologie national-socialiste du IIIème Reich : la volonté d'extermination massive était clairement affichée. La faim, le froid, les conditions de travail particulièrement inhumaines, l'humiliation, mais aussi les expérimentations médicales sur des cobayes vivants constituaient le quotidien des quelque 44623 détenus du camp du Struthof entre 1941 et 1944. On estime que 12 000 personnes y ont trouvé la mort durant cette période. Cimetière national des déportés Sentier panoramique botanique
Commune de Le Vermont
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Commune de Le Vermont

Situé à Le Vermont (88210) au 13 Grand Rue.
Saint Blaise la Roche
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Saint Blaise la Roche

Histoire Le village apparaît dans les textes au XIIIe siècle sous le nom de Hiltwigsgerüte en allemand et de S. Blasius ad rupem (Saint-Blaise-la-Roche en latin). Il appartient aux Rathsaumhausen zum Stein, seigneurs du Ban-de-la-Roche, mais les comtes d’Andlau y ont également des possessions, ce qui est source de conflits entre les deux familles. Le village devient successivement fief épiscopal de l’évêché de Strasbourg, puis propriété des seigneurs du Val-de-Villé, puis des barons de Bollwiller. Il est finalement racheté par les Andlau qui le détiennent jusqu’à la Révolution. Il fera partie du département des Vosges jusqu’en 1871 et l’annexion de l’Alsace : il revient alors à l’Empire germanique de Guillaume. En 1919, avec le traité de Versailles, Saint-Blaise est rattaché au Bas-Rhin Aujourd'hui Hôtel-Restaurant Auberge de la Bruche A ne pas manquer Eglise Saint-Blaise Le pont de chemin de fer est l’un des nombreux ouvrages d’art réalisés pour la percée des Vosges sous Raymond Poincaré.
Blancherupt
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Blancherupt

A Blancherupt, il n'y a rien... rien que l'essentiel. Avec ses 39 habitants, Blancherupt est le plus petit village d'Alsace. Un proverbe dit que tout ce qui est petit est mignon. Et ce n'est pas faux !
Waldersbach
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Waldersbach

Histoire Waldersbach, ainsi que sept autres communes des vallées de la Rothaine et de la Schirgoutte, fait partie de la seigneurie du Ban-de-la-Roche, achetée par Georges-Jean de Veldence, introducteur de la Réforme, ce qui explique la présence du protestantisme dans la région. Plusieurs seigneurs gouvernent successivement le comté. Le dernier est Jean de Dietrich. A l’issue de la guerre de Trente ans, la commune accueille de nombreux immigrants suisses. De 1795 à 1871, la commune est rattachée au département des Vosges. A ne pas manquer Dans l'ancien presbytère, le musée Oberlin recèle des trésors de connaissances dans des domaines aussi variés que l'astronomie, la botanique, la pédagogie, l'agronomie, les sciences, l'économie.... une visite incontournable ! d’autant que le musée vient d’être rénové et agrandi. Les collections du musée Oberlin racontent une vision du monde, mais surtout évoquent la vie remarquable d’un homme du siècle des lumières, aussi préoccupé du développement spirituel que du développement matériel de sa communauté. Un personnage passionnant et attachant pour tous ceux qui prennent la peine de pousser la porte de l’ancien presbytère. Allée des Fiancés
Saulxures
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Saulxures

Histoire Le village apparaît dans l’histoire au XIVe siècle. Il fait alors partie du comté de Salm. Lors du partage de souveraineté entre les deux branches familiales, Saulxures échoit à Jean IX de Salm, dont la part revient, par héritage, à la maison de Lorraine. Il reste lorrain jusqu’en 1751, date à laquelle un nouveau partage l’incorpore à la principauté de Salm. Annexé à la France et englobé dans le département des Vosges comme le reste de la principauté en 1793, Saulxures est séparé en même temps que Plaine, La Broque et Grandfontaine par le traité de Francfort. Aujourd'hui Restaurant-Hôtel La Belle Vue A ne pas manquer Le Manoir de Bénaville, ancienne demeure d’industriels
Rosheim
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Rosheim

Belle cité alsacienne de la Route des Vins et de la Route Romane, Rosheim bénéficie d'un passé particulièrement riche dont témoigne le patrimoine architectural. Au détour des rues, vous découvrirez de nombreux vestiges de la période romane dont l'un des plus vieux bâtiments civils d'Alsace, la Maison Romane, dite aussi Maison Païenne (1154) que la ville a le privilège de posséder. L'église Saints Pierre et Paul (XII° siècle) compte aussi parmi les joyaux de l'art roman. Les anciennes portes, le puits à six seaux, l'hôtel de ville sont autant d'autres marques du riche passé de la ville. Afin de compléter votre visite, vous pourrez apprécier les produits du terroir et spécialités gastronomiques à l'occasion des nombreuses animations... En savoir +
Klingenthal
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Klingenthal

Klingenthal, vallée des lames, doit son nom à la Manufacture Royale d'Armes Blanches qui y fut installée sous Louis XV, en 1730. Le long de la rivière Ehn, des martinets de forge, des aiguiseries, des ateliers et des maisons d'habitation ont donné naissance au village-manufacture de Klingenthal.
Altorf
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Altorf

Altorf, petit village alsacien à proximité de Molsheim est situé sur l'ancienne voie romaine de Strasbourg, à une vingtaine de kilomètres de la capitale européenne. Un peu à l'écart de la Route des Vins d'Alsace, ce village ne manque pas d'atouts : des sites historiques à découvrir, des sentiers de randonnées balisés et des pistes cyclables sécurisée. L'ancienne abbaye bénédictine Saint-Cyriaque vaut notamment le détour. Fondée en 974 par le Comte Hugues III d’Eguisheim-Dabo, elle regorge de particularités : deux styles de construction sont à découvrir, la nef romane du 12e-13e siècle, le transept et le choeur baroque du 18e siècle. Malgré les 500 ans séparant leur construction, l'ensemble est très harmonieux. À l’intérieur, sont visibles le buste reliquaire de Saint Cyriaque et un orgue Silbermann. A ne pas manquer les jardins monastiques : l'herbularius (jardin des plantes médicinales), l'hortus (le jardin potager), le pomarium ( le verger cimetière). Une atmosphère de calme et de sérénité imprègne les jardins où est matérialisé l’emplacement de l’ancien cloître. Pour découvrir le village plus en profondeur, il existe un joli circuit de ville.
Belmont
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Belmont

Histoire Cette commune se rattache à l’histoire de la seigneurie du Ban-de-la-Roche, aussi appelé Zum Stein. La Réforme y est introduite par Georges-Jean de Veldence au XVI è siècle et de 1795 à 1871, elle fait partie du département des Vosges. Aujourd'hui Le village le plus haut du département. Le Champ du Feu : site de légendes, ce lieu est avant tout, un site de promenade, de villégiature et de pratique des sports d’hiver très apprécié. Classé, en partie, réserve biologique domaniale, c'est aussi un coin de nature où la flore est préservée. A ne pas manquer L’Eglise protestante de cette petite commune mérite une halte, en particulier pour une représentation de la tête du Christ attribuée à Schoengauer.
Boersch
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Boersch

Dans un écrin de verdure, entre vignes et collines, Boersch cache quelques trésors de la Renaissance. Ville typique du Piémont alsacien, le style Renaissance prédomine sur la place de la Mairie. On ne manquera pas d'y remarquer l'Hôtel de Ville et son escalier à vis logé dans une tourelle. Un puits à six seaux, daté de 1617, complète ce remarquable ensemble. Mais Boersch conserve également un aspect médiéval par bien des aspects, notamment les remparts et les portes (1340). Au détour des rues et ruelles, on pourra admirer les maisons à colombages et leurs nombreux emblèmes de métiers. On notera par exemple l'ancienne maison des chevaliers teutoniques (1499).
Bellefosse
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Bellefosse

Bellefosse fait partie de l’ancienne seigneurie du Ban-de-la-Roche, appartenant jusqu’en 1584, aux Rathsamhausen, avant de devenir la possession de Georges-Jean de Veldence, qui amène la Réforme. Le dernier seigneur de la châtellerie est Jean de Dietrich. Bellefosse est rattaché au département des Vosges de 1795 à 1871. L’industrie du Ban-de-la-Roche, très active, repose jusqu’au début du XIX è siècle sur les mines et la métallurgie, avec l’exploitation de la forêt pour la confection du charbon de bois nécessaire aux hauts-fourneaux, puis sur le textile. L’agriculture de montagne constituait une activité d’appoint. A ne pas manquer Piscine de Bellefosse (1936) Château de la Roche (ruine du XIIème siècle) La tour du Champ du Feu érigée en 1898 en souvenir du 25ème anniversaire de la création du Club Vosgien, à l’endroit le plus élevé du département Sur la chaume l’œuvre d’art de Daniel Pontoreau
Colroy la Roche
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Colroy la Roche

Histoire Le village est mentionné pour la première fois en 607-608 sous le nom de Collerinse. En 1360, le village est appelé pour la première fois Colroy et au XVIIe siècle, Koenigsberg signifie « la colline du roi ». Après avoir été détruit et décimé pendant la guerre de Trente ans, le village se repeuple de Suisses et d’habitants du pays de Montbéliard en 1660. En 1790, la commune est rattachée au canton de Saâles. Colroy-la-Roche devient allemand en 1871. Le village redevient allemand pendant la Seconde Guerre Mondiale. Aujourd'hui Une fleur au classement régional des communes fleuries. Au lieu-dit les Charasses, le rucher-école de Colroy-la-Roche offre une occasion de découvrir des "passionnés de nature". Les apiculteurs de Colroy font partager aux visiteurs leur enthousiasme pour ce monde des abeilles, durant une visite qui les conduit au coeur même de la ruche. Depuis peu une exposition permanente d’anciens outils d’apiculteur, astucieusement mis en scène, complète utilement cette découverte. Hostellerie de La Cheneaudière**** A ne pas manquer Habitat typique : maison de type Haute-Vallée de la Bruche, ancienne ferme de type monobloc Eglise Saint Nicolas : les autels baroques proviendraient du Mont Ste Odile.
Bischoffsheim
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Bischoffsheim

Charmante cité viticole, Bischoffsheim abritait autrefois deux châteaux-forts dont seuls quelques vestiges subsistent. Le village s'orne de nombreuses fontaines dont la plus ancienne date de 1550. Les vieilles maisons à colombages, les imposantes portes cochères ainsi que les anciennes propriétés seigneuriales illustrent le riche passé du village. Au printemps, les vergers en fleurs vous invitent au rêve et à la balade. Sur les hauteurs de Bischoffsheim, le site du Bischenberg offre une très belle vue sur la plaine d'Alsace et, au loin, sur la Forêt Noire. Ici, dans un ancien monastère, toujours en activité, vous pourrez visiter la chapelle et ses remarquables vitraux.
Duttlenheim
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Duttlenheim

Localisé entre Strasbourg et Molsheim, le village de Duttlenheim est à l'écart des grands sites touristiques. Il ne manque cependant pas d'attraits.Son histoire religieuse est riche, passant d'une religion à l'autre. Début 19e, le village accueilli une communauté israélite dont il ne reste plus que le bâtiment de l'école confessionnelle (rue de la poste). Duttlenheim était une possession importante de l'abbatiale Saint-Cyriaque d'Altorf. Au gré des alliances, la commune changea de mains successivement. Le bâtiment le plus important du village est l’église Saint-Louis (1777) illustrant le style néo-classique du 17e siècle. Un beau cadran solaire orne la façade sud tandis que le choeur de l’édifice est occupé par un maître-autel représentant Louis IX (Saint Louis), roi de France et patron de l’église. Dans le mur intérieur, du côté droit de l'église, se trouve la pierre tombale de Hans Jacob von Landsberg. Au carrefour, se dresse un magnifique calvaire baroque (1718) érigé à l’initiative de deux femmes, représentant le Christ en croix entouré de la Vierge et de saint Jean. Sa particularité réside dans le fait que l'on y trouve les armes de Neuenstein : sable a une roue et cinq raies d'or et des Landsberg. Un puits (18e siècle) se singularise par sa margelle massive, abritée par un toit recouvert de tuiles « Biberschwanz ». Depuis le temps des romains, les moyens de communication ne manque pas : pistes cyclables, gare, proximité de l'aéroport et de l'autoroute.
Ottrott
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Ottrott

Petit village touristique, Ottrott, la cité du Mont Sainte-Odile vous accueille dans une ambiance fleurie. Au détour d'une randonnée vous pourrez découvrir le mur païen, enceinte de 10,5 Km de long, dont les origines restent mystérieuses. Les viticulteurs ont, quant à eux, valorisé un savoir-faire incontestable avec le Rouge d'Ottrott. Ce cépage bourguignon est cultivé ici depuis le XI° siècle. Sur les hauteurs, le site du Mont Sainte-Odile est un haut lieu de tourisme et de pèlerinage en Alsace. De magnifiques panoramas permettent d'y admirer la plaine d'Alsace et le massif vosgien.
Griesheim-près-Molsheim
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Griesheim-près-Molsheim

Petit village résidentiel, Griesheim s'est développé dans le vallon du Rosenmeer. À vocation agricole depuis ses origines, Griesheim est réputé pour la qualité de ses asperges et, depuis quelques années, pour sa ferme pédagogique et de découverte : "la Chèvrerie".
Commune de Rambervillers
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Commune de Rambervillers

Situé à Rambervillers (88700) au 1 1 place du Trente Septembre.
Duppigheim
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Duppigheim

Situé à une quinzaine de kilomètres à l'ouest de Strasbourg et à deux pas de l'aéroport, ce village à vocation agricole possède un important secteur économique développé dans les années 1970. L’église Saint-Arbogast (1765-1846) est construite autour d’un vieux clocher-porche dont la base date probablement de l’époque romane. A l'intérieur se trouve un orgue Stiehr et Mockers (1818-1819) qui a gardé un buffet dans le style Empire, en chêne armé de reliefs ajourés dont l'iconographie est d'inspiration fantatisque. L’actuelle caserne des pompiers est installée dans l’ancienne synagogue (1876) qui se reconnaît par ses fenêtres à arcs outrepassés. À l’entrée du village se trouve la stèle en mémoire de Jean Bugatti, décédé à cet endroit en 1939, en réalisant les essais d’une voiture de course. Le village est assez bien pourvu en moyen de transport : piste cyclable, gare, accès autoroute.
Saint-Nabor
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Saint-Nabor

Niché au pied du Mont Sainte-Odile, Saint-Nabor est un petit village paisible entourée de forêt et de vignoble. L'histoire et la postérié du village sont liés au monastère de Niedermunster, aujourd'hui en ruine. Celui-ci avait été transformé en hospice par sainte Odile. Il accueillait les malades qui ne pouvaient accéder au Mont. La petite chapelle Saint-Nicolas, située en contre-bas des ruines, est un monument roman qui a parfaitement été restauré.
Ranrupt
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Ranrupt

Histoire Administrativement le village dépend de la seigneurie du Val-de-Villé, ce qui le rattache à l’Alsace et au Saint Empire germanique. En 1262, Ranrupt est dévasté par les troupes de l’évêque de Strasbourg. Au XIVe siècle, la région est ravagée par les Anglais. Le XVIe siècle est celui de la rébellion des paysans et des troubles religieux. Lors de la guerre de Trente ans, les suédois ravagent le pays. A la fin du conflit, le pays ne compte plus qu’un dixième de sa population. Après la Révolution, Ranrupt fait partie du canton de Saales, qui est annexé par l’Allemagne en 1871, avant de revenir à la France en 1918. Il en est de même en 1940 puis en 1944. Ranrupt connaît un fort exode démographique à partir du milieu du XIXe siècle : la culture est pauvre, pénible et peu rentable, le secteur industriel peu développé et les guerres successives de 1870, 1914 et 1939 conduisent les habitants à s’installer en France. Aujourd'hui Le village se tourne vers le tourisme avec ses hébergements touristiques (gîtes, meublés, chambres d’hôtes…), ses deux fermes auberges, son auberge… A ne pas manquer Cette ancienne, scierie communale présente aux visiteurs, un savoir-faire traditionnel basé sur la maîtrise de la force hydraulique et la connaissance des essences de bois : celui du "Sagar", Le plafond de la chapelle Notre Dame des Malades Le chemin de croix Les hameaux de Stampoumont et de Fonrupt témoignent de l’architecture rurale vosgienne. À la Salcée, les nostalgiques des confitures de nos grand-mères se régaleront en goûtant quelques unes des trente variétés de confitures du Climont préparées par Fabrice Krencker selon des recettes qu'il partage volontiers avec vous.
Commune de Ban De Sapt
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Commune de Ban De Sapt

Situé à Ban-de-Sapt (88210)
Bourg Bruche
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Bourg Bruche

Histoire La première mention du village, Bruxa, date de 661. En 800, la Bruche existe en tant que paroisse. Au Moyen Âge, le village dépend de la seigneurie du Val de Villé. En 1633, le village est occupé par les Suédois ; pour les voir partir, Saâles et Bruche offrent 400 florins, payés en totalité par Saâles, Bruche ne remboursant jamais sa part. A partir de 1650 et jusque vers 1730, des mennonites suisses s’installent dans le village, surtout au Hang ; la communauté mennonite de Bourg-Bruche devient rapidement l’une des plus importantes d’Alsace. La verrerie du Hang, construite en 1723, est exploitée jusqu’en 1770. A partir de 1850, la population diminue constamment, sous l’effet des guerres successives, qui conduisent les habitants à fuir en France, et du déclin de l’industrie textile, qui provoque d’importants exodes. Aujourd'hui Les activités propres à Bourg-Bruche actuellement sont réduites à l’agriculture. 757 hectares de forêt dont 410 hectares de forêt communale. Ferme Auberge du Nouveau Chemin A ne pas manquer Le Climont : la Bruche, le Giessen et la Fave y prennent leur source, c’est le château d’eau de la région. Site de l’ancienne église Saint Pierre XIIIe siècle, l’église St Pierre, la chapelle de la Vierge est construite à l’endroit où la Sainte Vierge est apparue, la fontaine…