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Monuments à faire autour de Metz (57) Tout afficher

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Château de Courcelles
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Château de Courcelles

Edifié dans un cadre de verdure, sur le plateau qui détermine le versant de rive droite de la Moselle, entre Tournebride à Moulins-lès-Metz et la colline sainte Croix à Metz, le "château de Courcelles" et son parc offrent une vue très ouverte sur les côtes, notamment le Saint Quentin. Cette très belle maison de maître dont la construction remonte au début du XVIIIè siècle, figure pour la première fois, en 1716, sur un plan de Nicolas Duchêne comme appartenant "à Monsieur de Courcelles". Le château s'anime avec ses toits d'ardoise accompagnés de lucarnes et capte la lumière grâce à ses neuf travées de hautes fenêtres disposées sur deux niveaux. Dans le tissu montignien aux côtés des édifices religieux, des bâtiments militaires, des établissements d'éducation, le château de Courcelles est l'unique construction civile d'envergure qui offre une histoire et une architecture vivante. L'Espace Europa-Courcelles vous ouvre ses portes. Au château de Courcelles, tout un chacun pourra mener un train élégant, convivial et respectueux entre glaces et miroirs surmontés de trumeaux. Parquets, boiseries, marbres, lambris et gypse accueilleront conversations et causeries rythmées par le frôlement des soieries et le chuchotement des grands arbres répétant à l'envie les rumeurs de la vallée.
Château Espagne ou château de Mey
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Château Espagne ou château de Mey

Construit vers la fin du XVIIIème siècle, il a été acquis en 1808 comme résidence d'été par le Général Espagne, comte d'Empire. Sa famille possède cette résidence jusqu'en 1886. Le château n'est pas ouvert au public.
Château de Buy
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Château de Buy

Isolé à l’ouest du village, le château de Buy est un logis rectangulaire entouré d’un mur de clôture borné par quatre pavillons percés de meurtrières pendant la Réforme (vers 1560). Initialement maison forte, la demeure a été réédifiée durant le 17ème siècle avec une façade symétrique composée de 3 niveaux de 5 travées de fenêtre à linteau en arc segmentaire et d’un haut toit d’ardoise. Les dépendances du château sont constituées d’un long bâtiment bas qui prolongent le corps de logis sur sa droite. Les parties subsistantes de l’enceinte, les quatre tours d’angle (dont celle du colombier) et le puits dans la cour du château sont inscrits à l’inventaire des Monuments Historiques depuis 1997.
Aqueduc Romain
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Aqueduc Romain

Aqueduc Romain de 22 kms reliant la source des Bouillons de GORZE à la ville de METZ, construit vers le début du IIème Siècle. Classé au titre des Monuments Historiques depuis 1840. L'Aqueduc est le 3ème plus grand d'Europe. L'ancienne DIVODURUM (METZ), comptant 20.000 habitants, nécessitait un approvisionnement en eau de source pour alimenter fontaines, thermes et latrines. Cet aqueduc passe de 208m d'altitude à 184m. Il comporte 12.7 kms de souterrain, un pont à arcades visible à ARS-SUR-MOSELLE et JOUY-AUX-ARCHES, puis à nouveau 8 km de souterrain. Des 110 piles initiales, il n'en reste plus que 17 reliées par des arches. Ces vestiges constituent un ensemble parmi les plus spectaculaires en France pour ce type d'ouvrage.
Aqueduc Romain
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Aqueduc Romain

A une dizaine de kilomètres au sud de Metz sont encore visibles 17 arches du grand aqueduc. Il franchissait la Moselle pour alimenter en eau la capitale des Médiomatriques depuis Gorze. Ce monument de 110 piles, dont les plus élevées atteignaient 25 mètres de hauteur et d'une longueur de 1128 mètres reliant les deux rives de la Moselle, ne constituait que la partie aérienne du tracé de 22 kilomètres de la canalisation, amenant les eaux depuis Gorze jusqu'aux thermes, fontaines et naumachies de Metz. Il date selon toute vraisemblance du début du IIème siècle. A Jouy subsiste la partie la mieux conservée. C'est un tronçon de 17 piles reliées entre elles par 16 arches. La conduite d'eau passait au sommet de l'aqueduc. Elle suivait une pente qui, en certains endroits, n'excède pas un millimètre par mètre. Les bassins de réception remplissaient trois fonctions : changement de direction de la conduite ; bassin de décantation et d'épuration ; lieu de culte. Une grande originalité du pont-aqueduc réside dans l'existence d'une double conduite, facilitant les travaux d'entretien. L'ensemble est un travail soigné de petit appareil, de moellons de calcaire soigneusement taillés et assemblés avec un mortier de chaux. Les briques sont d'argile locale. Lors des restaurations du 19ème siécle, on a monté quelques piliers de briques rouges, facilement repérables. En faisant quelques pas vers la côte, le long des arches, on accède à un bassin de réception dégagé en 1860, qui reliait la partie aérienne à la partie souterraine. De forme circulaire, il recevait les eaux par un double canal. Visites possibles avec les guides de l'Office de Tourisme de Metz.
Château de Pange
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Château de Pange

Au sud-est de Metz se trouve le château de Pange reconstruit au XVIIIème siècle à l'emplacement d'une forteresse médiévale. En bordure de village, son ensemble austère se mire dans les eaux de la Nied Française. Ce château a été construit d'après les plans de l'architecte Jean-Baptiste Louis en 1720 par Jean-Baptiste Thomas, seigneur de Pange. La terre, érigée en marquisat en 1766 par Stanislas, duc de Lorraine, est toujours occupée par la famille Thomas de Pange. Monument historique. Jardin appartenant au réseau européen "Jardins sans limites".
Château de Courcelles-sur-Nied
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Château de Courcelles-sur-Nied

Ce château est qualifié en 1681 de petit château entouré de fossés, et fermé par un pont-levis. Transformé au XVIIème siècle, il est défiguré par la construction d'un bâtiment en 1856. Le portail d'entrée de la cour est daté de 1867. Le château est propriété privée et ne peut être visité.
Château d'Urville
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Château d'Urville

Construit au XVIème siècle et modernisé pour Guillaume II au XIXème siècle, le château d'Urville est aujourd'hui parti de l'école agricole. Ouvert au public lors de Journées Européennes du Patrimoine.
Château de Landonvillers
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Château de Landonvillers

Dominant le village, ce château fut entièrement modifié au début des années 1900. L'architecte allemand Bodo Ebhardt y ajouta un donjon carré afin d'accentuer le caractère grandiose de cet édifice. Aujourd'hui le château abrite le premier musée d'icônes anciennes de France. Visite sur rendez-vous.
Château de Luttange
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Château de Luttange

Construit au XIIIème siècle, le château de Luttange comportait à l'origine deux bâtiments d’habitation élevés dans la cour et reliés au point central par une tour de défense. A chaque siècle, des transformations furent opérées. Il existe encore une tour ronde datant du XIIIème siècle et une tour carrée du XIVème siècle. Au XVème siècle, une porte ovale fut élevée devant la tour carrée, construction unique en Lorraine L'empereur Charles V acheta le château de Luttange pour le donner à son valet de chambre et peintre à la cour, Jean Monet. Plus tard, les bâtiments furent la propriété des familles d’Attel et de Cabanes qui attachèrent une grande importance à la décoration intérieure (superbes cheminées). Au XIXème siècle, les descendants de ces familles offrirent les bâtiments à la commune. Les façades et toitures de la poterne ainsi que la galerie intérieure et l'escalier d'accès sont inscrits au titre des Monuments Historiques par arrêté du 2 novembre 1979.
Village Remarquable de Prény
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Village Remarquable de Prény

Le village, dominé par le château, s'étale sur trois étages. Les vignes se trouvaient autrefois sur les pentes aménagées en terrasses face au sud, ce qui lui donne l'apparence d'un village de Provence. Par conséquent, Prény ne peut pas être rangé dans la catégorie des villages-rue lorrains traditionnels puisque ces derniers se présentent sous la forme de deux rangées de maisons situées l'une en face de l'autre avec la rue au centre et des usoirs entre les maisons et la route ou chemin d'où un aspect de rue large. Dans le vieux bourg de Prény, les rues sont étroites et les usoirs inexistants. Ce village est une ancienne cité médiévale. Au sommet, un château servait de résidence principale des ducs de Lorraine aux XIIe et XIIIe siècles. En 1139, Guillaume dit Refroid, avoué de Prény de 1138 à 1168, donnait à l'abbaye de Sainte-Marie-aux-Bois fondée depuis une dizaine d'années le ban et les pâtures de Tautecourt ainsi que le droit d'usage du ban de Prény et de ses pâtures. En 1207, le château est pris et détruit en partie par le comte de Bar qui, depuis son château de Mousson, défie constamment le duc de Lorraine. Du XIIIe siècle à la première moitié du XVe siècle la vie des habitants est perturbée régulièrement par les conflits qui opposent la Maison de Lorraine à la Maison de Bar ou aux évêques puis à la République de Metz. Au XVe siècle, la puissance montante de la Maison de Bourgogne devient menaçante pour l'indépendance lorraine. Charles le Téméraire, duc de Bourgogne, envahissant la Lorraine, passe avec son armée à proximité de Prény mais s'abstient bien de s'attaquer à son château, qui après sa reconstruction dans les années qui ont suivi le désastre de 1207 est devenu un véritable chef-d'œuvre d'architecture militaire médiévale, imprenable par la force.
Château de Prény
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Château de Prény

Château de Prény – Gardien de la Lorraine médiévale Mentionnée dès l’an 900 sous l’empereur Othon, la forteresse de Prény fut l’un des bastions majeurs des ducs de Lorraine, dernier rempart face aux ambitions des évêques de Metz. Stratégiquement perchée, elle ne fut jamais prise, et abrita longtemps les ducs avant que ceux-ci n’établissent leur capitale à Nancy. Plus qu’un château, Prény était aussi un symbole : son nom était le cri de guerre des soldats lorrains ! Aujourd’hui, il ne subsiste que des ruines partielles, mais leur visite offre un vrai plongeon dans l’histoire, entre mémoire, panorama et patrimoine. Une partie des ruines est accessible au public.
Château de Hombourg-Budange
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Château de Hombourg-Budange

Le Château est situé à Hombourg-Budange, à quelques kilomètres de Kédange-sur-Canner. Le château ne se visite pas, mais on peut admirer la propriété depuis la rive droite de la Canner. Le château est la propriété privée de la famille de Rochechouart de Mortemart, dont l'une des plus célèbres ancêtres fut Madame de Montespan, la favorite de Louis XIV. C’est une demeure seigneuriale, se présentant sous la forme d'un bâtiment de plan carré entourant une petite cour. La façade principale au nord est encadrée par deux tours rondes médiévales. Les autres façades sont caractéristiques du XVIème siècle.
Ecovillage de Ville sur Yron
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Ecovillage de Ville sur Yron

Commune rurale typiquement lorraine. Promenade découverte balisée par des " bornes-livres " à la découverte de l'architecture traditionnelle de maisons lorraines : pont, moulin à roue, église romane et lavoir complètent le parcours - Cette visite peut également être complétée par une promenade en boucle de 9km (gratuite) à la découverte de la nature, de l'histoire et activités agricoles locales -Visites individuelles libres. Visites guidées pour groupes sur rendez-vous Sentier des 4 horizons
Château de Bionville-sur-Nied
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Château de Bionville-sur-Nied

Il fut construit en 1610 sur les ruines d'une ancienne seigneurie, au milieu du village. Récemment restauré, c'est un bâtiment de plan rectangulaire qui présente deux courtes ailes aux extrémités des façades principales. La cour et le jardin permettent encore de se projeter des siècles en arrière. Le domaine est aujourd'hui privé, il n'y a pas de visite.
Château de Nilvange
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Château de Nilvange

Cet édifice néo-baroque, entouré d’un jardin de style anglais, a été bâti pour le directeur des Hauts-Fourneaux de la Paix en 1899. Son magnifique parvis et les nombreux éléments qui ont pu être conservés tels que boiseries, lustres ou vitraux vous feront voyager dans un passé pas si lointain. Ouvert au public lors des animations ponctuelles organisées par la mairie.
Château de Mailly sur Seille
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Château de Mailly sur Seille

Monument historique privé, le château de Mailly-sur-Seille ne se visite pas mais se savoure de l'extérieur! Agréablement restauré et bien entretenu, c'est un bel édifice du 13ème siècle qui surplombe le village. Grandement restauré et remanié aux 16ème et 17ème siècles, il arbore aujourd'hui un style renaissance plus prononcé que sa configuration médiévale d'origine.
Butte de Mousson
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Butte de Mousson

La butte de Mousson - un panorama chargé d’histoire Aujourd’hui en ruines, le site est entièrement classé au titre des Monuments historiques. Ce classement inclut également la chapelle des Templiers, construite à proximité. Ancienne résidence des Ducs de Bar et place forte stratégique depuis l’époque romaine, le sommet de la butte de Mousson constitue une motte semi-naturelle, en grande partie ceinturée par les vestiges de l’enceinte fortifiée. On peut encore y admirer des pans de mur du donjon, surnommé « La Grosse Tour ». Le site offre un panorama exceptionnel sur la vallée de la Moselle, le pays du Saulnois, jusqu’à la ville de Metz.
Château de Volkrange
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Château de Volkrange

Irmengarde s'approche de la fenêtre. D'une main elle tient fermement sa bougie, de l'autre elle en protège la flamme. Voila plusieurs semaines que ce souffle lumineux lui permet de garder le contact avec son fiancé. Pourquoi est-il parti ? Pourquoi a-t-il souhaité se distinguer auprès de son père ? Probablement pour la mériter. Parti en Croisade avec Arnoux II, conseiller de la comtesse Ermesinde de Luxembourg et bâtisseur du château de Volkrange, Guerlach ne pensait pas ne plus revoir sa belle Irmengarde. Après s'être vaillamment battu et avoir mérité la main de sa belle auprès de son beau-père, le voila qui revient lépreux. Isolé de tous, il ne communique avec Irmengarde qu'à la lueur d'une bougie. Tant que celle-ci brille de mille feux, Guerlach vit. Au bout de 10 années, un soir, Irmengarde approche sa flamme. Mais celle de Guerlach ne brille plus. Légende peut-être, cette histoire, digne des contes de ménestrel et de l'amour courtois a pour décors le château de Volkrange. Aujourd'hui amputé de plusieurs parties, il reste encore des éléments dignes d'intérêt. Tour ronde, pont-levis, pigeonnier, chapelle privée... l'ambiance est là et vous transporte au début de l'histoire luxembourgeoise de Thionville. L'association des Amis du Vieux Château de Volkrange a édité un livre relatant l'histoire de Guerlach et Irmengarde, copie d'un manuscrit médiéval créé dans son atelier d'enluminure par 4 bénévoles. Ce livre, relatant une période de l'histoire des seigneurs de Volkrange,est disponible sur le site de l'association, www.chateaudevolkrange.com
Château de Clémery
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Château de Clémery

Le château de Clémery , à l’origine un complexe fortifié du IXème siècle, selon Dom Auguste Calmet (notice de la Lorraine en 2 tomes de 1756) a été édifié par Antoine Warin de Clémery au début du XVème siècle Au cours de la seconde guerre mondiale, le château est occupé par les Allemands et libéré le 8 octobre 1944 par les Américains qui en tirant au char depuis la grille, détruisent l’aile droite en partie et les deux pavillons terminaux au toit à quatre pans, afin de libérer les prisonniers français dans les caves Le château est inscrit à l’inventaire des Monuments Historiques par arrêté du Ministère de la Culture en date du 25 Juin 1986. Le Château est une propriété privée visible de l'espace public.
Château de la Grange
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Château de la Grange

SITE FERME EN 2025 POUR CAUSE DE TRAVAUX D'ENVERGURE - OUVERT UNIQUEMENT POUR LES GROUPES SUR RÉSERVATION Dans son cadre de bois, elle compte les visiteurs passer. C’est la petite benjamine du groupe. Née à la fin du 18ème siècle, le pinceau a immortalisé son trait à tout jamais. Et quel pinceau ! Celui, délicat et émouvant, de la peintre officielle de la reine. La petite Louise Reine repense avec nostalgie à toute son enfance dans ce château. Son salon bleu, son salon rouge. Qu’elle y a couru dans ces escaliers de marbre. Combien de fois s’est-elle cachée derrière ces lourdes draperies ? Mais sa pièce préférée reste la bibliothèque. Ces murs rouge sang, ses milliers de livres parfaitement alignés. Cette cheminée monumentale où trônent les insignes familiaux. Ici elle pouvait rêver et vagabonder librement. Son esprit s’envolait dans ses lectures. Au loin, elle entend le doux son de la harpe qui résonne depuis le salon bleu. Les délicieuses odeurs de la cuisine chatouillent ses narines. Ça s’active là-bas. Elle adorait voir cuire les grosses marmites dans l’énorme conduit de cheminée. Venait ensuite le défilée des serveurs qui installaient délicatement les mets dans la grande salle à manger. On y trouve toute sorte de vaisselle ! Attention à ne rien casser Reinette, ne cessait de répéter sa maman. Le soleil entre dans la grande fenêtre. Le printemps arrive et déjà le buis reprend bel allure. Vous aussi vous pouvez marcher dans les pas de Louise Reine. Le château de la Grange se visite tous les jours à partir du weekend de Paques et jusqu’au 30 septembre.
Château d'Helfedange
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Château d'Helfedange

Le château de style médiéval domine le village et la Nied allemande. Il s'agit d'une ancienne ferme fortifiée du 12ème siècle, sobre et rustique. 4 corps constituent une forme rectangulaire agrémentée de 2 tours rondes. Certaines parties ont été ajoutées ou modifiées au 17ème siècle. La bâtisse peut se vanter d'avoir vu défiler de nombreux propriétaires au fil des siècles : seigneurs, barons, ducs, avocat... Durant la Seconde Guerre Mondiale il a été occupé successivement par les troupes françaises, allemandes et américaines. Aujourd'hui propriété privée, le château ne se visite pas.
Château de Jaulny
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Château de Jaulny

Château de Jaulny : joyau médiéval au cœur de la Lorraine Le Château de Jaulny, situé en Meurthe-et-Moselle, au cœur du Parc naturel régional de Lorraine, est un remarquable témoin de l’architecture médiévale en région Grand Est. Mentionné dès le XII¿ siècle, il conserve une structure en U, des caves voûtées, une tour de pont-levis et des remparts édifiés entre les XVe et XVIIIe siècles. Classé Monument historique, il a servi d’hôpital militaire pendant la Première Guerre mondiale. Racheté en 2021, le château fait aujourd’hui l’objet d’un vaste projet de rénovation soutenu par le Loto du Patrimoine et les institutions culturelles. Il connaît une véritable renaissance : animations, spectacles, fêtes médiévales, concerts, expositions, ateliers pour enfants et visites culturelles s’y succèdent toute la belle saison. Un jardin médiéval pédagogique a également été aménagé. Jaulny accueille aussi mariages, séminaires et événements privés, dans un cadre historique et naturel unique. Le château incarne une vision vivante, engagée et participative du patrimoine.
Nomeny village Lorrain
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Nomeny village Lorrain

"D'azur à la croix recroisée d'or le montant en chef de deux pièces". Ce sont les armes des sires de Nomeny de l'ancienne chevalerie lorraine. Nomeny, arrosée par la Seille, dépendait de l'évêché de Metz. La seigneurie érigée en marquisat d'Empire a été incorporée au duché de Lorraine en 1612.
Eglise XII et XIV et château XI et XIV de Nomeny monuments classés
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Eglise XII et XIV et château XI et XIV de Nomeny monuments classés

Propriété des évêques de Metz jusqu'au milieu du XVI°, l'ancienne ville de Nomeny fut fortifiée jusqu'au XVII°s. Ses remparts édifiés de 1335 à 1365 furent détruits sur ordre de Richelieu. Sa forteresse romane (XI°) et son château gothique (XIV°) furent détruits sur ordre de Louis XIV. Il ne reste que les vestiges de trois tours, de trois courtines et de deux fossés de la forteresse ainsi que les pavés de la cour du château... Visite gratuite.
Ancien château de Nomeny
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Ancien château de Nomeny

Propriété des évêques de Metz jusqu'au milieu du XVIème siècle puis de la famille ducale de Lorraine, l'ancienne ville de Nomeny fut fortifiée jusqu'au XVIIème siècle. Ses remparts édifiés de 1335 à 1365 furent détruits sur ordre de Richelieu. Sa forteresse romane (fin XIème siècle) fut démantelée sur ordre de Louis XIV en 1671 et son château gothique (XIVème siècle) situé dans sa cour servit de carrière pour la construction des casernes de cavalerie de Stanislas (1742). Il ne reste que les vestiges de trois tours, de trois courtines et de deux fossés de la forteresse ainsi que les pavés de la cour du château.
Château Saint-Sixte
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Château Saint-Sixte

Cap sur le Pays de Nied par la route buissonnière conduisant à Freistroff près de Bouzonville. Dans une petite plaine entre Freistroff et Remelfang s'élève majestueusement le château Saint-Sixte, construit au XIIème siècle par le seigneur Wirich de Valcourt. Transformé en résidence à la Renaissance puis remanié au XVIIIème siècle, ce joyau architectural a été sauvé de la ruine par la famille Gehl, de Falck en 1986. C'est un bâtiment au plan ovale, ceint d'anciennes douves et dont les six corps, couverts de hauts toits à deux versants de tuiles en écailles, sont disposés autour d'une cour intérieure. Dans chaque angle, une tourelle d'escalier polygonale permet d'accéder aux étages. En 1998, il obtient le premier prix de Vieilles Maisons Françaises (Grand Prix Friends of VMF).
Château de Manoncourt
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Château de Manoncourt

Les membres de la famille Marcol, seigneurs de Manoncourt, font construire au XVIIème siècle le château de Manoncourt avec son parc de 3 ha. Détruit en grande partie au cours de la guerre 1914-1918, il est reconstruit en 1919-1920 par Monsieur Colin, un riche industriel de la région. Le château de Manoncourt est alors également appelé La Maison Colin. En 1924, Monsieur Colin commande à l'artiste Louis Guingot (1864-1948) peintre, décorateur, inventeur et membre fondateur de l'Ecole de Nancy, la réalisation de majestueuses fresques afin de décorer la salle de fête du château. La propriété est aujourd'hui inscrite à l'inventaire des Monuments Historiques. La charpente intérieure est signée Emile Gallé.
Oppidum protohistorique de Tincry
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Oppidum protohistorique de Tincry

Le mont couronné par une forêt qui domine le petit village de Tincry est qualifié de "camp des Romains". Il s’agit d’un oppidum protohistorique de forme grossièrement ovalaire. La grande enceinte d’environ 2 km de longueur enserre quelques 16 ha. Le rempart qui l'entoure a une base de 20 à 25 mètres et maintenant domine de 3 à 5 m un fossé de 12,5 m d'épaisseur pour une profondeur de plus de 3m. Ces fortifications auraient été construites vers 625 av. JC sachant qu'il existait avant un site d'habitat celte non fortifié. Le démantèlement pacifique de ces fortifications se situerait entre 450 et 400 avant JC. Ce lieu aurait été centre du pouvoir du Hallstatt et du début de Latène, site princier, compte tenu de sa position, de son environnement funéraire (400 tombes en nécropoles), économique (sel de Marsal), et commercial. Ces résultats sont les fruits de recherches archéologiques en cours qui devraient être poursuivies pour fournir plus d'informations sur l'habitat, son économie et ses relations avec l'environnement. Une enceinte plus petite de forme circulaire, tangente à l'intérieur de la première, est attribuée à tors au Moyen-Age.
Château d'Aulnois-sur-Seille
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Château d'Aulnois-sur-Seille

Le château d'Aulnois-sur-Seille était à l'origine une maison-forte, propriété de l'évêché de Metz pour protéger la porte d'entrée dans la vallée de la Seille, célèbre pour l’exploitation du sel. Il fut transformé et agrandit au fur et à mesure des siècles par les différentes famille propriétaires. Il est aujourd'hui un témoin intéressant de l'évolution du château, de l'architecture défensive à la résidence luxueuse et confortable. Le château du XVIIIème siècle fut construit d'après les plans attribués à Germain Boffrand (architecte du château de Lunéville). Aujourd'hui propriété du SIVOM des Armoises (syndicat intercommunal à vocation multiple), le château accueille une école maternelle et primaire.
Château de Ville-au-Val
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Château de Ville-au-Val

La terre de Ville-au-Val, comme toute la rive gauche de la Natagne, relevait du Barrois et plus particulièrement de Mousson. L'autre rive dépendait de Dieulouard, possession des évêques de Verdun, donnant à Ville-au-Val une position hautement stratégique. Le château de Ville-au-Val appartient à la même famille depuis 1809, date à laquelle François Antoine Louis Bourcier, général de division, conseiller d'Etat, grand officier de la Légion d'Honneur et Inspecteur général de la cavalerie de la Grande Armée acquiert le château en vendant des terres reçues par l'Empereur Napoléon. En août 1944, c'est au château de Ville-au-Val, en présence du général Marshall, que le général Patton décida de l'attaque qui devait mener ses troupes jusqu'à Berchtesgaden et aboutir à la capitulation allemande. Le château actuel ne conserve que très peu de ses caractéristiques médiévales d'origine, d'importantes transformations ayant eu lieu fin XVIIe siècle, début XVIIIe siècle, dont les ouvertures actuelles aux encadrements moulurés. Trésor caché du château : l'exceptionnelle chapelle privée qui abrite une toile du peintre Jean Girardet, premier peintre de Stanislas. L'ensemble du château, façades et toitures sont inscrits au titre des Monuments Historiques depuis 1988. La chapelle est classée Monument Historique depuis 1995.
Château d'Euvezin
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Château d'Euvezin

Situé dans un méandre paisible du Rupt-de-Mad, à deux pas du Lac de Madine et au cœur du Parc naturel régional de Lorraine, le château d’Euvezin vous invite à découvrir une demeure chargée d’histoire. Bâti à l’origine au XVe siècle et peut-être reconstruit pour Antoine de Rozières au début du XVIIe, ce château typique du pays messin allie architecture défensive et élégance résidentielle. Restauré avec soin depuis 1998, le château conserve ses tours carrées, ses bouches à feu, ses boiseries d’époque et ses parquets anciens. Son vestibule à l’escalier de pierre, sa cour d’honneur pavée et ses jardins redessinés en font un lieu de charme et d’authenticité. Miraculeusement épargné lors de la bataille du saillant de Saint-Mihiel en 1917 et lors de la tempête de 1999, il témoigne de la résilience du patrimoine local. À proximité des sites de mémoire de la Grande Guerre, de sentiers de randonnée, le château d’Euvezin est une étape incontournable pour les amoureux d’histoire, de nature et de culture.
Ancienne mine de plomb
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Ancienne mine de plomb

La commune de Dalem est un lieu très ancien d'exploitation du plomb et du cuivre. Le "Iatzloch" (Trou à Minerai) est le vestige de fouilles que l'on trouve sur le versant sud du village. Cette mine a une profondeur de 30m, elle a une analogie avec celles de Falck et Vaudrevange qui datent du 18ème siècle.
Ruines du château
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Ruines du château

En 1734, il ne restait quasiment rien du « chastel » médiéval qui avait été déjà partiellement démoli en 1671 sur ordre de Louis XIV. Jean-Antoine d’Eltz fit construire un château qui passa ensuite à son frère Philippe-Antoine, puis à son neveu Philippe-Charles d’Hunolstein qui le laissa en partie inoccupé. Ce qui restait du château après l’incendie qui le ravagea en 1792 fut démoli en 1810. Une grosse tour, vestige du château médiéval, est encore visible aujourd’hui. Le seul vestige du château du XVIIIe est le bâtiment de servitude dont les fenêtres sont décorées de motifs ornementaux.
Heidenkapelle
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Heidenkapelle

En français, la "chapelle des Païens" se cache au milieu de la végétation. En réalité il s'agit d'une grotte taillée dans la falaise de grès. Les plus aventureux observeront les 3 pièces de la caverne. À gauche on devine un ancien oratoire chrétien de l'époque romane, avec un autel faisant corps avec le rocher. Le cœur est vouté. La pièce du milieu moins profonde s'ouvre sur la pièce de droite. Il s'agissait de l'habitation d'un ermite. Un petit réduit au fond de cette pièce constituait un garde-manger. La devanture de l'édifice a totalement disparu sous l'effet de l'érosion.
Château de Sierck
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Château de Sierck

Le Château des Ducs de Lorraine est situé à Sierck les Bains au nord-ouest du département de la Moselle, A 18 km au nord-est de Thionville, et à 3 km des frontières luxembourgeoise et allemande. De forme grossièrement ovoïde, il occupe un site défensif sur un promontoir rocheux de grès rouge à la confluence de la vallée de la Moselle et de la petite vallée de Montenach. D'une altitude moyenne de 195 m au niveau de la terrasse sommitale, il est entouré de trois collines, le Stromberg au nord (314 m), l'Altenberg au sud-ouest (337 m) et le Kirschberg à l'est (371 m). Origine du château La date a laquelle ce château fut édifié n'est pas connue. La tradition veut qu'il ait été construit sur les restes d'un castel gallo-romain mais rien aujourd'hui ne permet de confirmer ou d'infirmer cette hypothèse. La seule certitude est que ce château existait déjà au XIe siècle, comme le montre un acte du Duc de Lorraine Gérard d'Alsace (1048-1070) fait au château de Sierck et daté de 1067, ainsi que des pièces de monnaies frappées à Sierck sous le règne de ce même duc. De ce XIe siècle, il ne reste bien évidemment plus rien. Constamment réaménagé pour s'adapter au progrès de la poliorcétique (avec notamment l'apparition de l'artillerie), ce château, en son état actuel, remonte à la fin du XVe siècle, et comporte des bâtiments ajoutés au XVIIIe siècle. Ce château fut dès le début une des résidences favorites des ducs de Lorraine, qui y séjournèrent fréquemment avec leur cour. Ce fut le cas notamment de Gérard d'Alsace (1048-1070), de Mathieu II (1220-1251) dont l'épouse Catherine de Limbourg fut à l'origine en 1238 de la fondation du couvent de Marienfloss, de Jean Ier (1346-1390) en l'honneur duquel la tradition affirme que l'on faisait descendre une roue enflammée du sommet du Stromberg lors de la Saint-Jean, de Charles II (1390-1431) dont l'épouse Marguerite de Bavière fonda l'hôpital de Sierck et fit venir à Marienfloss le Père Adolf d'Essen inventeur du chapelet médité (rosaire) ou encore de Charles IV (1624-1675) qui y résida plusieurs années avec sa cour. En leur absence, le château était confié à la famille de Sierck dont la puissance s'accrut au fil des générations pour atteindre son apogée au XVe siècle avec Arnold VI (1366-1455), comte du Saint-Empire romain germanique, bâtisseur du château de Meinsberg, et son fils Jacques archevâque-électeur de Trèves de 1439 à 1456. Le château fut à plusieurs fois assiégé, résistant victorieusement lorsque les ducs y résidaient (en 1131 avec le duc Simon Ier; en 1516 avec le duc Antoine le Bon), mais succombant en leur absence (en 1475 face à Charles le Téméraire; en 1633 face aux français; en 1635 il fut repris par les lorrains du capitaine Maillard pour être reconquis, huit ans plus tard, en 1643, par les troupes françaises commandées par le duc d'Enghien, le "Grand Condé"). La ville de Sierck et son château furent officiellement intégrés au royaume de France par le traité de Vincennes en 1661. Le château perdit alors sa fonction résidentielle et fut ravalé au rang de place forte aux frontières du royaume. A partir de ce moment, le château fut, au gré des circonstances, démantelé ou restauré. En 1673 sa mise en état de défense étant jugée trop coûteuse, il fut désarmé et démantelé sour ordre de Louvois, secrétaire d'Etat à la Guerre de Louis XIV : les bâtiments résidentiels furent en quasi totalité détruits, les tours furent arasées. En 1705, après avoir contraint le duc de Malbourough qui avait établi son quartier général dans le château de Manderen, à la retraite, le maréchal de Villars, conscient de l'importance stratégique de la place, ordonna des travaux pour remettre le château en état de défense. En 1713, en exécution du traité d'Utrecht qui mit fin à la guerre de succession d'Espagne, le château fut à nouveau désarmé. De 1733 à 1752 le fort fut progressivement restauré sous l'impulsion du maréchal de Belle-Isle, gouverneur de la province des Trois-Evéchés : les fortifications furent réorganisées et les bâtiments militaires aménagés. En 1790 le fort fut désarmé de son artillerie. En 1811, jugé sans importance, il fut vendu au profit du trésor. Racheté en 1814, il fut en partie restauré avant d'être définitivement déclassé en 1866, année où il devint la propriété de la ville de Sierck les Bains.
Château d'Hattonchâtel
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Château d'Hattonchâtel

Ancienne seigneurie des Evêques de Verdun, le château d’Hattonchâtel fut construit par l’évêque Hatton au IXème siècle. Il est l’un des hauts lieux les plus chargés d'histoire de la Lorraine. Il subit les assauts des différentes guerres puis fut restauré par une américaine, Mme Skinner. Situé sur un promontoire qui domine la plaine de la Woëvre, l'ensemble offre une impression d'équilibre, d’authenticité et de beauté sereine.
Tranchée de Calonne
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Tranchée de Calonne

La Tranchée de Calonne est une route longue de 25 kilomètres reliant Verdun à Hattonchâtel. Tracée au 18ème siècle sur les ordres du ministre de Louis XVI, Charles Alexandre de Calonne, elle fut le théâtre de violents combats lors de la Première Guerre Mondiale. Engagé dans le 288e RI en tant que lieutenant, Alain Fournier, auteur du Grand Meaulnes fut porté disparu près de Dommartin la Montagne le 22 septembre 1914. Son corps et ceux de ses camarades furent retrouvés en 1991 dans une clairière du bois de Saint Rémy, à 200 mètres du tracé de la Tranchée de Calonne. Alain Fournier repose désormais au cimetière national de Saint Rémy la Calonne.
Nécropole mérovingienne
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Nécropole mérovingienne

Et si vous vous retrouviez pendant quelques instants au coeur d'une cérémonie funéraire de l'époque mérovingienne. D'accord il y a plus gai comme lieu et mémoire historique. Pourtant c'est au coeur de ces sépultures que l'on découvre le mieux les moeurs, la culture, la vie quotidienne, la société de cette époque. Quand les femmes riches étaient mises en terre avec leurs plus beaux atours. Tandis que les plus pauvres étaient accompagnées de pots de terre. Pour les hommes ce sont les armes qui manifestent le mieux leur statut social. Les traces de deux fanums, petits temples, gallo-romains, achèvent cette découverte archéologique inédite. Nécropole ouverte uniquement sur rendez-vous.
Château de Preisch
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Château de Preisch

Ce château, qui appartient à la famille De Gargan depuis 1850, vous invite à découvrir ses trésors ! Meubles et tableaux insolites ponctuent la visite et vous font ressentir la présence des différentes familles qui se sont succédées au cours des siècles. Ici, vous êtes transporté dans le passé et vous découvrez un lieu riche en histoires. Vous pourrez également visiter la magnifique chapelle néo-baroque et ses vitraux de Maréchal, célèbre vitrailliste du XIXème siècle. Pour une balade agréable, la visite peut se prolonger par le jardin avec son parc anglais et ses jeux en bois pour les enfants.
Château de Malbrouck
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Château de Malbrouck

Construit au 15ème siècle sur un éperon rocheux dominant le village de Manderen, le château dresse aujourd'hui sa silhouette impressionnante au nord de la Moselle, dans le « Pays des Trois Frontières », à proximité de Schengen (Luxembourg), où ont été signés les accords qui régissent l’ouverture de l’Europe. La saison artistique et culturelle du château s’étend d’avril à novembre. Dans ce cadre, le château de Malbrouck accueille d’importantes expositions à caractère historique et artistique qui drainent un large public européen. Cette année, le château de Malbrouck propose, en partenariat avec le Festival International de la bande dessinée d'Angoulême, l'exposition Vinland Saga : "Une quête d'identité". La présentation de nombreuses planches originales sera l'occasion de mettre en avant la série de manga multirécompensé de Makoto Yukimura qui, à travers son personnage vikig Thorfinn explore la thématique de la recherche d'identité.
Pierre tournante dicke udel
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Pierre tournante dicke udel

Rien qu'une pierre en forêt ? Les légendes qui lui sont attribuées ont marqué les esprits... Cette roche se rapporte à l'époque celtique ou du moins gallo-romaine, certainement les restes d'un monument druidique. A t-elle réellement léviter et tourner dans les airs lors d'une démonstration de foie ? Autrefois très volumineuse, elle est fort réduite à présent. Elle sert de limite aux communes de Vahl-Ebersing, Folschviller et Altviller. À noter : circuit de la pierre tournante (14km) au départ de la mairie d'Altviller.
Forteresse médievale de Frouard
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Forteresse médievale de Frouard

Situés sur un promontoire, les vestiges du château surplombent les villes de Frouard et de Pompey, offrant ainsi un panorama d'exception sur la Meurthe et la Moselle. Bien qu'il subsiste peu de traces du château (tour ronde, tour carrée, courtines et bases de fondation), le site a été récemment aménagé de manière à donner aux visiteurs une idée de la structure et de l'ampleur de celui-ci. Le site de la Forteresse est un lieu de découverte et de promenade en accès libre.
Cité médiévale de Liverdun
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Cité médiévale de Liverdun

Cité médiévale fortifiée dominant une boucle de la Moselle, Liverdun fut résidence d'été des évêques de Toul. Son histoire se lit dans ses monuments et ses lieux remarquables : Porte Haute, ancienne collégiale Saint-Pierre du XIIe siècle, ancien presbytère du XVIIIe siècle, Château Corbin et son parc, lavoir, façades Renaissance, place de la Fontaine avec arcades du XVIe siècle.
Château corbin et son parc
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Château corbin et son parc

Situé sur les remparts de la cité médiévale, le parc du Château Corbin est un véritable lieu de détente, à l’ombre d’arbres centenaires, dont la magnifique vue, sur la boucle de la Moselle et le Domaine des Eaux Bleues ne manque pas d’étonner le visiteur. Le château abrite la médiathèque et un café associatif de mi-mars à décembre.
Château d'Hausen
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Château d'Hausen

La maison du maître de forge Charles de Wendel fut construite vers 1765. Au XIXe siècle, la résidence passa aux mains d’autres industriels, les d’Hausen puis les Gouvy et enfin les HBL. Le bâtiment abrite désormais la mairie et l'intérieur ne se visite pas. Vous pouvez cependant découvrir son parc arboré et fleuri librement pendant les heures d'ouverture de la mairie et contempler l'architecture soignée du bâtiment, qui conserve tout son panache.
Château de bas de Champigneulles
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Château de bas de Champigneulles

Au début du XVIIIe siècle, Christophe LE PRUD'HOMME, comte de Fontenoy, fait construire en bordure du chemin de la Papeterie un important château entouré d'un parc et de jardins à la française. L’édifice renferme notamment en son cœur un remarquable escalier courbe à double volée sous un haut plafond ovale peint en trompe-l’œil, pièce maîtresse toujours visible aujourd’hui. Cette œuvre baroque, très proche de celle de l’hôtel Ferraris à Nancy, est attribuée à Giacomo BARILLI, collaborateur du célèbre décorateur italien Francesco BIBIENA, venu en Lorraine sur appel du duc Léopold 1er, afin d’y construire son opéra. Les pierres des vestiges de l'ancien hameau de Saint-Barthélemy ont servi à la construction. Si nous n'avons pas de détails intéressants sur la construction du château en tant que telle, il subsiste néanmoins quelques notes sur son aspect : "Le château de Monsieur de Fontenoy est fort bien bâti, les jardins magnifiques et il y a de fort belles eaux." Le site devient alors un lieu de rendez-vous régulier du duc Léopold 1er de Lorraine qui s'y rend avec sa cour pour y déguster notamment le vin de Champigneulles. Un cépage de Champagne fut en effet commandé par le comte, la vigne subsistera longtemps sous le nom de Plante de Reims. Autour de son château, qui entraîne un regain d’activité important pour la localité, le domaine foisonne d’activités. L’on fabrique à Champigneulles du papier, des tuiles, des briques ou encore des faïences. C’est d’ailleurs ici que débute l’histoire de la célèbre faïencerie de Lunéville. Dès 1711, Jacques Chambrette, maître faïencier de Dijon, y crée ses premières pièces pour le comte de Fontenoy, avant que son fils n’établisse la manufacture bien connue à Lunéville, onze ans plus tard. En 1758, l’imposant édifice et ses jardins auraient séduits Voltaire, cherchant à revenir en Lorraine et plus particulièrement à la cour de Lunéville, autour du duc Stanislas. Mais ce dernier n’y donna pas une suite favorable, sur prescription de son gendre le roi Louis XV qui ne souhaite pas voir l’écrivain des Lumières se rapprocher de Paris, à la suite du contentieux lié à l’article « Genève » de l’Encyclopédie. Le château connaîtra ensuite différents propriétaires durant le XVIIIème et le XIXème siècle. C’est en 1888 que l’industriel Victor HINZELIN, qui deviendra dix ans plus tard le cofondateur de la Brasserie de Champigneulles, produisant « la grande blonde de Champigneulles, Reine des bières », devient propriétaire du site. Durant la seconde guerre mondiale, le château sera occupé par l’Allemagne nazie avant d’être vendu à la Libération par la famille HINZELIN. Devenue propriété de la Ville en 1951, s’y installent une école jusqu’en 2017, ainsi que la restauration scolaire, l’école municipale de musique et divers locaux associatifs. Au fil des années, le parc du château a également subi de nombreuses transformations, passant d’un aménagement à la française à un jardin à l’anglaise. Afin d’éviter qu’il ne se transforme en lotissement, la Ville a engagé des procédures de protection dès 1955. Le parc est aujourd’hui classé au titre des monuments et des sites. Composé d’un bâtiment central, abritant l’escalier monumental, et de deux grandes ailes, le château totalise environ 3000 m2 sur trois niveaux et dispose d’une cour d’honneur centrale et d’un accès direct sur son parc. La requalification totale du château de bas constitue le cœur du nouveau plan patrimoine de la ville de Champigneulles. L’opération consiste à optimiser l’utilisation des surfaces disponibles, à réhabiliter les espaces intérieurs, à préserver et valoriser les éléments patrimoniaux remarquables et à reconquérir les espaces extérieurs. Trois grandes orientations ont été dégagées à la suite d’une étude préalable et d’une concertation des habitants de sorte à ce que la population se réapproprie le site par la nécessité d’y développer du service public, tout en faisant un lien d’accueil d’exception. Un aménagement est envisagé par aile, en fonction des vocations : une aile petite enfance, une aile vie culturelle et associative et le bâtiment central avec un pôle évènementiel, économique et touristique. Aujourd’hui, dans le cadre du plan patrimoine, pour le mandat 2020-2026, devant permettre une réorganisation et une gestion plus efficace du bâti communal, le château est redevenu une école pour une durée de 2 ans, afin d’agrandir l’école Jean Moulin et y intégrer les activités liées à cette école présentes dans le château, à savoir la restauration scolaire, le RASED, le périscolaire.
La Grosse Maison - Villey-Saint-Étienne
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La Grosse Maison - Villey-Saint-Étienne

Ancienne Maison Forte de la fin du Moyen-Age (XVème siècle), la Grosse Maison est un ensemble architectural notoire présentant majoritairement des caractéristiques Renaissance avec un magnifique pigeonnier de 1658, des fenêtres à meneaux et des caves en soubassement, échelonnées sur deux niveaux. Une cour rectangulaire ainsi que trois jardins aménagés offrant une superbe vue sur la Moselle complètent la bâtisse : Un jardin secret : le parterre, vaste rectangle entouré de hauts murs Un jardin de curé : datant d'après la Révolution et dont il subsiste encore de cette époque le caractère utilitaire du jardin avec ses légumes, vignes, fruits, plantes aromatiques Un jardin d'école depuis la fin du XXème siècle. Au cours des siècles, la Grosse Maison est devenu l'édifice majeur du village, tour à tour "Résidence du prévôt" sous Jean Raguet - chanoine du chapitre cathédrale de Toul (1604) et autres chanoines, propriété de la noblesse, puis enfin "Bien de la Nation". Aujourd'hui, il accueille les services administratifs de la mairie et divers événements culturels. L'église du village est aussi fortifiée : fenêtres de tir (fin XIIème siècle). Tous les ans, la Grosse Maison accueille diverses expositions temporaires sur un thème artistique en période estivale et ouvre ses jardins et la cour en journée.
Château des évêques
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Château des évêques

Pour mieux défendre ses salines convoitées par les Ducs de Lorraine et les Comtes de Bar, Bertram, évêque de Metz, construit vers 1200 un puissant château fort à Vic. Ses successeurs, en conflit avec la bourgeoisie messine, y transfèrent le siège de leur temporel et le renforcent continuellement aux XIV et XVème siècles. A l'origine le château dessinait un plan polygonal (92 x 105 mètres) flanqué de tours demi-circulaires. Les destructions se sont accumulées depuis 1815 et il n'est plus qu'une ruine romantique. On peut néanmoins toujours admirer la nouvelle porterie de style gothique flamboyant édifiée au début du XVIème siècle. Elle se compose de deux tours circulaires, hautes de 7 mètres, reliées par un passage garni de mâchicoulis sur consoles finement sculptées. Les murs épais de 1,50 mètres sont percés de canonnières à mire cruciforme. Le côté septentrional du château montre encore trois tronçons de courtines hautes de 12 mètres. Au sommet un chemin de ronde ménagé dans l'épaisseur du mur dessert une série d'archères à étrier. Un fossé large de 20 mètres complète le système défensif. Accès libre permanent et gratuit aux extérieur, visite commentée (payante) sur réservation auprès de l'Office de Tourisme du Pays du Saulnois au 03 87 01 16 26
Haut Château- Essey les Nancy
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Haut Château- Essey les Nancy

Le Haut-Château est une construction datant du XVe siècle qui propose à la location un grand salon, un petit salon, un caveau et une cuisine. Le dernier étage est consacré aux expositions temporaires. Le parc ouvre ses portes tous les jours
Site du Herapel
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Site du Herapel

Ce site formant un éperon rocheux est chargé d’histoire mais également doté d’une flore remarquable. Des vestiges préhistoriques et gallo-romains sont à observer en sillonnant les sentiers. Le long d'un chemin forestier menant à la Chapelle Sainte-Hélène, le promeneur pourra découvrir la prêle d'hiver, plante très rare en Lorraine. Des bornes pédagogiques donneront également de précieuses informations sur le lieu tout au long de la balade.
Château de Cons-la-Grandville
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Château de Cons-la-Grandville

Magnifique témoignage de l'architecture de la Renaissance et du XVIIIème siècle en Lorraine, bâti sur un promontoire rocheux dès le XIème siècle, le Château de Cons-la-Grandville illustre une continuité familiale de neuf siècles et recèle plusieurs curiosités, comme la cheminée monumentale de la salle d'honneur et les oubliettes. Dimanche 21 septembre (Journées du Patrimoine) : visite guidée du château toutes les 30 minutes dès 14h - dernière visite à 17h (durée approximative de la visite : 1h, 9 €/adulte, gratuit jusqu’à 18 ans). Pour les groupes : visite guidée du château toute l’année (sauf période hivernale) sur rendez-vous - Durée approximative de la visite : 1h30, 190 € (prix incluant le guide) + 7 € à partir de la 21ème personne). Activité « Grande enquête au Château » toute l’année sur réservation (durée approximative du jeu : 3h, prix sur devis).