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Sites naturels à faire autour de Petite-Rosselle (57) Tout afficher

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Arboretum du Gloeckelsberg
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Arboretum du Gloeckelsberg

Sur le coteau, l’arboretum du Gloeckelsberg permet une promenade tout à la fois instructive et bucolique. On y accède par la Piste des Forts. C’est dans cet environnement bucolique, sur une colline couverte de cerisiers, que la batterie militaire dite « des Cerisiers » fut aménagée durant la Seconde Guerre mondiale. Aujourd’hui, les arbres ont remplacé les canons et on y vient pacifiquement se mettre au vert. Depuis 1990, un arboretum comprenant une grande variété d’essences locales accueille les promeneurs. La densité et la diversité de sa végétation est aussi un refuge pour la faune et il n’est pas rare d’apercevoir sur sa route oiseaux, insectes, reptiles et petits mammifères. N’hésitez pas à pousser un peu sur la colline : on y jouit d’un panorama à 360° sur le Kochersberg et l'agglomération strasbourgeoise.
Roche Saint-Blaise
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Roche Saint-Blaise

Roche située sur la commune de Moyenmoutier, à 520 mètres d’altitude, dans la forêt domaniale de Moyenmoutier, au bois du Grand Fays. À l’extrémité ouest de la crête séparant les vallées de la Plaine et de la Ravine, il s’agit de deux roches gréseuses d’une hauteur de 6 à 8 mètres, offrant un beau panorama sur la vallée de la Meurthe. Elle tient son nom du hameau voisin, lui-même nommé à la suite du don de reliques de saint Blaise à l’église locale par saint Gérard, évêque de Toul.
Coteaux de Hausbergen
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Coteaux de Hausbergen

Les communes d'Oberhausbergen, Mittelhausbergen, Niederhausbergen et Mundolsheim sont bâties au pied (et jusqu'à mi-pente) des coteaux de Hausbergen, situés sur le rebord sud-ouest des collines de loess du Kochersberg. Ils constituent le point culminant de l'Eurométropole. Le point de vue est unique sur l'agglomération strasbourgeoise et la Forêt Noire à l'est, sur le Kochersberg et les Vosges à l'ouest. Le site, avec ses jardins potagers et d'agrément, ses chemins creux, ses zones boisées dues aux anciennes fortifications militaires, est un lieu de promenade très apprécié. La flore et la faune sont d'une grande richesse. Depuis Mittelhausbergen on pourra emprunter l'antique chemin de la Klamm. Ce chemin de terre très encaissé, entre deux parois d'argile, faisait partie d'un ensemble de chemins très fréquentés reliant Strasbourg à son grenier à blé, le Kochersberg, ainsi qu'à l'ancien passage des Vosges.
Roche de la Balance
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Roche de la Balance

Accessible par une étroite brèche, il s'agit d'un étrange couloir rocheux gréseux d'environ 17 m de long et 2,50 m de large. Celui-ci est situé non loin du sommet de la Haute Murée et est accessible en suivant la balisage du Club Vosgien à losange bleu depuis les Quatre Bancs ou rectangle vert depuis Moyenmoutier.
La Perheux
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La Perheux

La Perheux est un magnifique espace naturel de prairie d’altitude, où l’histoire rencontre la légende. Lieu d’extermination des sorcières au Moyen Âge, ce fut aussi celui des fêtes révolutionnaires, notamment le 14 juillet 1790. Située entre les vallées de la Schirgoutte et de la Rothaine, la Perheux offre une magnifique vue panoramique sur les environs du Ban de la Roche. Wildersbach, Waldersbach, Solbach, Rothau, Belmont, Champ du Feu... 12 chemins se croisent au col de la Perheux, autant de belles balades pour les amoureux de la nature ! Cet endroit ne laisse personne indifférent.
Roches de Faucompierre
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Roches de Faucompierre

Roche imposante située à environ 550 m d’altitude dans la forêt communale de Raon-l’Étape, elle forme en partie une voûte sous laquelle 30 à 40 hommes peuvent s’abriter. Des combats s’y déroulèrent durant la Seconde Guerre mondiale, notamment sur le plateau des Lèches. Son toponyme pourrait provenir d’un ancien site de chasse seigneurial ou du nom propre germanique Falco(n), suivi du terme d’oïl « pierre ». Depuis la roche, on peut admirer les collines du Plateau lorrain, les montagnes du piémont vosgien et, plus loin, les Hautes-Vosges.
Site de la Haute Pierre
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Site de la Haute Pierre

Culminant à 575 mètres d’altitude sur la commune de Moyenmoutier, le site de la Haute Pierre se distingue par un imposant rocher de grès vosgien, haut d’environ 30 mètres et large de 12 mètres à sa base. Il offre un vaste panorama sur Moyenmoutier, la vallée de la Meurthe — du confluent du Rabodeau jusqu’aux environs de Saint-Dié — ainsi que, par temps clair, sur le Climont. Dès le Xe siècle, la prospérité de l’abbaye de Moyenmoutier attire les convoitises. Hubert de Parroye y fait édifier le château de Haute-Pierre, malgré l’opposition du duc de Lorraine. Ses exactions à l’encontre des moines entraînent un siège conduit par le duc Mathieu II : la forteresse est prise et démantelée en 1123. Partiellement reconstruite par la suite, elle passe entre les mains de plusieurs familles nobles jusqu’à la fin du Moyen Âge, avant d’être progressivement abandonnée et utilisée comme carrière de pierres.Aujourd’hui, il ne subsiste que quelques ruines. Le lieu est mentionné sous différentes appellations au fil des siècles : A. de Alta Petra (1225), Dominus Alte Petre, ... Allam Petram (1234), A. de Haute-Pierre (1270), Halte Piere, lai ou se departent li boix de Moynmostier et cil de Senonnes (1284), Balma quæ munc dicitur Alta Petra (XIVe siècle), Haute-Roche (XVIe siècle), Le rocher appelé Haulte Pierre (1633).
Roches Margos
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Roches Margos

Situées dans la vallée des Gouttes, ces formations correspondent à un entassement de roches granitiques couvrant une superficie d’environ 40 ares, sur une pente très fortement inclinée. En juillet 1654, les flancs de la montagne se seraient partiellement effondrés, provoquant d’importantes inondations dans l'actuelle commune de Senones et ses environs. Le site a ensuite été exploité comme carrière. Selon une légende locale, un certain Margot vivait dans une cabane sur les lieux. Lors d’une nuit d’orage violent, il aurait disparu avec sa cabane, enseveli sous les roches. Un circuit balisé du Club vosgien permet d’accéder au site depuis l’office de Tourisme de Senones.
Arbres remarquables
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Arbres remarquables

Ces quelques clichés d’arbres remarquables de la vallée de la Bruche ont pour ambition d'éveiller et de rendre attentif le visiteur sur la singularité, la beauté de ces géants implantés au cœur des prairies et des forêts de ce territoire. « Quelqu'un s'assoit à l'ombre aujourd'hui parce quelqu'un d'autre a planté un arbre il y a longtemps ». Warren Buffet
L'allée des fiancés
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L'allée des fiancés

Comme son nom l'indique, l'allée des fiancés est une allée de tilleuls plantés par les jeunes mariés aux 18ème et 19ème siècles. Le chemin relie les hauteurs de la commune de Waldersbach au col de la Perheux. Cette tradition a été fondée par le célèbre pasteur du Ban de la Roche, Jean-Frédéric Oberlin incitait les jeunes mariés à planter un arbre, symbole de leur amour. L'allée est inscrite depuis 1938 au fichier national des sites classés en souvenir de l'attachement du pasteur à cet endroit.
Point de lecture du paysage
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Point de lecture du paysage

Pour accéder à ce point de lecture du paysage, depuis la route du col du Hantz, prendre le chemin rural en direction de la Chapelle de Bénaville.
Point de lecture du paysage
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Point de lecture du paysage

Situé à proximité immédiate de l'étang du Breux, propriété de l'association de pêcheurs de la haute vallée de la Bruche, il a la particularité de se situer en fond de vallée de la Bruche.
Roche des Pingouins
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Roche des Pingouins

Située à environ 470 mètres d’altitude dans la forêt domaniale de La-Côte-de-Répy, il s’agit d’un banc de roches de grès s’étendant sur plus de 100 mètres. Le site tiendrait son nom des membres d’un club de natation de Raon-l’Étape qui auraient nettoyé les lieux dans les années 1930 et l’auraient baptisé « roche des Pingouins ».
Cascade de la Serva
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Cascade de la Serva

Le ruisseau de La Serva prend sa source dans les chaumes du Champ du Feu à plus de 1000 m d'altitude, puis se jette dans la Rothaine au niveau de la Haute-Goutte. Sur ce parcours, en perdant près de 500 m d'altitude, La Serva forme plusieurs chutes d'eau. D'après la légende, une fée, la Demoiselle de La Serva, vivrait dans les eaux limpides du ruisseau. Une fée à la chevelure verte et soyeuse comme les herbes du fond du ruisseau, vêtue d'une robe argentée. Gare à ceux qui ne respectent pas la nature, quand la fée se met en colère, un vent du nord souffle sur les sommets vosgiens ! Plusieurs sentiers de randonnée mènent vers la cascade.
Chaudron des Fées
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Chaudron des Fées

Situés à 515 mètres d’altitude, ces bassins à cupules d’origine celtique, découverts en 1887, comprennent trois bassins à la surface fortement mamelonnée, d’environ 1,20 mètre de diamètre, creusés dans le grès. Ils dateraient d’environ 700 avant J.-C. Selon la légende, les fées alimentaient ces bassins et vivaient au camp des Sarrazins (Pierre d'Appel).
Point de lecture du paysage
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Point de lecture du paysage

Se rendre sur le site de la Cote de la Costelle qui tisse une toile de fond derrière l'église de Colroy la Roche. Le point de lecture se trouve au cœur du pâturage communal rénové par l'AFP.
Lac d'Entzheim
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Lac d'Entzheim

L’étang d’Entzheim a été créé artificiellement vers 1760 par les habitants à un emplacement appelé « D’Lehmelecher » (les trous d’argile). Comme le nom l’indique, il avait servi de carrière d’argile pour préparer le torchis nécessaire à la construction des maisons à colombages. La fin de l'exploitation des anciennes loessières a permis leur transformation en lac. Longtemps, l’étang a tenu lieu de réserve d’eau pour le village en cas d’incendie. Depuis 1841 ses abords et ses îlots ont été réaménagés à plusieurs reprises. Les berges ont été refaçonnées et bordées d'un magnifique chemin de promenade, d’un kiosque et d’une armoire à livres. Le lac est agrémenté d'un jet d'eau que l’on peut admirer depuis la table de pique-nique ou en se prélassant sur les sièges de repos. C'est un lieu fort apprécié par les pêcheurs, les promeneurs, et connu d'un grand nombre de jeunes couples comme cadre de photos de mariage !
Le Champ du Feu de Daniel Pontoreau
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Le Champ du Feu de Daniel Pontoreau

Commande publique du CEAAC. Trois formes primitives en fonte de fer, disposées aux angles d’un triangle imaginaire, cinq cents particules de marbre du Rajasthan disposées dans l’herbe. Le Champ du Feu n’est pas une installation immédiatement perceptible dans son ensemble. Elle se révèle au regard à l’issue d’une traversée de la forêt vosgienne. Daniel Pontoreau séduit par l’aspect dénudé de ce site et par son nom évocateur le conserva pour nommer son installation. L’œuvre in situ semble avoir toujours été là, dans l’espace duquel elle vit et coexiste, ou du moins paraît avoir été déposée au cours d’un passé originel indéfini… Située sur la chaume non loin de la Tour du Champ du Feu. Crédit photos : CEAAC
Source Sainte Odile
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Source Sainte Odile

L’histoire raconte que c’est sainte Odile elle-même qui l’aurait fait jaillir en frappant le rocher. L’eau permit ainsi à un aveugle en détresse de recouvrer la vue. Aujourd’hui, elle est toujours réputée pour ses pouvoirs curatifs et de nombreux pèlerins viennent y boire et se recueillir. Située en contrebas du monastère, la source est facilement accessible. Un joli sentier forestier permet de la rejoindre en une dizaine de minutes de marche (400 m, 100 m de dénivelé). Ceux qui le souhaitent peuvent également s’y rendre en voiture (D33).
Site Fortifié : Varrinchâtel
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Site Fortifié : Varrinchâtel

Varrinchâtel est un site de hauteur fortifié situé dans les Moyennes-Vosges lorraines, entre les communes de Saint-Benoît-la-Chipotte et d’Étival-Clairefontaine. Culminant à 517 mètres d’altitude, il se compose d’un plateau d’environ 2 hectares ayant accueilli une forteresse celte au premier âge du fer (Hallstatt). Le site bénéficie de défenses naturelles renforcées par deux enceintes de terre et de pierre : un rempart sommital et une seconde enceinte située une trentaine de mètres plus bas. Les vestiges archéologiques (céramiques, meules en rhyolite, traces d’incendie) attestent d’une occupation ou d’une fréquentation continue du Hallstatt jusqu’à l’époque gallo-romaine. Connu également sous les noms de Woirinchâtel, Rainchâtel ou Cheval du Mont, Varrinchâtel offre aujourd’hui un panorama remarquable et constitue un site patrimonial majeur du bassin de Saint-Dié-des-Vosges.
Le Champ du Feu
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Le Champ du Feu

Avec ses 1099 mètres, le Champ du Feu est le point culminant du Bas-Rhin. Sa végétation de chaume d’altitude et ses tourbières bombées en font un espace naturel aussi fragile qu’exceptionnel. Une partie du massif est classée "Natura 2000" , le programme européen qui définit des zones pour la préservation de milieux naturels remarquables. Site internet Natura 2000 dans la vallée de la Bruche
Cascade du Hohwald
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Cascade du Hohwald

La cascade du Hohwald située à 700 mètre d’altitude est l’endroit idéal pour les amateurs de grand air. Sa beauté naturelle saura vous séduire à chaque saison. Aux beaux jours c’est la verdure qui prédomine, l’air est agréable et reste frais, même par forte chaleur. En été ne vous étonnez pas de voir quelques courageux, des enfants en général, plonger les pieds dans l’eau glacé de la rivière. A l’automne le paysage se teint d’orange. Lorsque les feuilles recouvrent le sol c’est un plaisir pour les oreilles d’entre ces craquements et pour les yeux d’admirer ce dégradé de couleurs. Puis vient l’hiver, le manteau blanc prend le dessus. C’est un peu comme si le temps s’arrêtait, seul le bruit de cette eau déchainée vient rompre le silence. La cascade est accessible toute l’année, il suffit de vous équiper en fonction de la météo. Pour vous y rendre deux possibilités : Une version pour les amoureux de belle balade avec une boucle de 6 kilomètres à parcourir en 1h30, à travers la forêt et le village du Hohwald. La seconde version plus directe, vous permet de vous garer sur un parking à la sortie du village en direction du Col du Kreuzweg. Vous empruntez sur 800 mètres un petit sentier balisé d’un rond rouge. Cinq minutes, 250 mètres de dénivelé, ça tire un peu sur les mollets mais rien d’insurmontable et vous voilà arrivé. Dans les deux cas une paire de bonne chaussure est indispensable. Pour les friands de pique-nique une table et des bancs sont installés au pied de la cascade et pour les amateurs de ferme auberge vous trouverez sans aucun doute votre bonheur au Hohwald.
Windbreaker – Brise vent
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Windbreaker – Brise vent

Brise-vent formé de lattes de bois de mélèze montées sur une structure métallique. L’agencement orthogonal des paires de lattes de bois qui composent cette structure s’inspire de celle des panneaux d’un paravent mais aussi de celle du tableau de la réconciliation. En effet, comme dans cet objet du xviiie siècle imaginé à des fins didactiques par le pasteur Oberlin, la disposition des lattes de bois provoque, selon la position du spectateur, un effet d’anamorphose qui dédouble la lecture de ce qui est inscrit à leur surface. C’est ainsi que les noms des quatre points cardinaux y seront successivement lisibles selon la manière dont le promeneur se place. Travail artistique d’Ilana Isehayek originaire du Canada et qui vit depuis 1989 en Alsace. Accès: à pied depuis le VVF de Saâles (chemin interdit à la circulation, à forte pente, long et caillouteux). En voiture à partir du village de St-Stail. Crédit photo : CEAAC
Point de lecture du paysage
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Point de lecture du paysage

A proximité du cimetière militaire, venez y découvrir un paysage fortement pastoral.
Point de lecture du paysage
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Point de lecture du paysage

Ce point de lecture du paysage se trouve sur le sentier des fruitiers, sur le versant Est et à proximité du village de vacances. L'accès se fait par la rue de Senones.
Massif de la Bure
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Massif de la Bure

Il y a 4000 ans, la Bure accueille ses premiers habitants. Mais c'est surtout du 1er siècle avant notre ère après JC que la Bure est organisée en camp retranché à l'abri derrière des murailles. Des huttes et des lieux de culte sont édifiés, des activités artisanales complètent l'économie agricole et pastorale. Les fouilles menées de 1964 à 1986 ont révélé ce qui fait l'intérêt et la richesse du camp, le 2e site archéologique du département des Vosges. Les vestiges sont conservés au Musée Pierre-Noël.
Étang des Chenaux
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Étang des Chenaux

Pour accéder à l'étang des Chénaux, suivez le balisage à anneaux jaunes du Club Vosgien depuis le col de la Crénée, en empruntant une piste forestière, puis en suivant les panneaux indiquant le lieu. Il s'agit d'un étang situé au cœur de la forêt, à environ 420 mètres d'altitude, au revers nord de la roche des Corbeaux. Idéal pour profiter du calme et de l'atmosphère apaisante des étangs en milieu sauvage.
La clairière du Hang
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La clairière du Hang

La Bruche prend sa source à 690 mètres d'altitude, au pied d'une montagne à la forme inattendue : le Climont (966 m). Elle traverse d'abord une large "cuvette" baignée de soleil, la "clairière du Hang" où, profitant de la présence conjointe du bois et de l'eau, des familles de verriers se sont installées dès 1723. Quelques pierres calcinées, des débris de verre, gardent encore le souvenir de la présence des verreries, qui se sont déplacées dans le secteur de Baccarat vers entre 1770 et 1790. Le Hang continua néanmoins de prospérer grâce à l'arrivée de nombreux fermiers mennonites, d'origine suisse. Ils trouvèrent là, un lieu favorable à leur vie pastorale et mystique. Durant tout le XVIIIème et la première moitié du XIXème siècle, ces mennonites furent de remarquables éleveurs, à l'avant-garde du progrès agricole. Aujourd'hui, encore plusieurs familles mennonites habitent la Vallée.
Roche des Corbeaux
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Roche des Corbeaux

La roche des Corbeaux est un massif de grès vosgien en forme de cône à trois faces, situé sur la commune de Saint-Dié-des-Vosges, avec ses versants nord sur Denipaire. Son sommet culmine à 669 mètres et fait partie du prolongement du sommet de Rittempierre. Le sentier de Grande Randonnée de Pays de la Déodatie traverse ce site forestier et passe par le sommet, équipé d’un belvédère. Sa forme recourbée, facilement repérable depuis les vallées, a donné son nom, qui ne fait pas référence aux corbeaux mais à l’ancien français recorbeillé, lié au relief incurvé.
Tour Jules
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Tour Jules

La tour panoramique du Climont, ou tour Jules, a été érigée en 1897 par la section de Strasbourg du Club Vosgien. Monsieur Gérardin, propriétaire du sommet du Climont, a donné le terrain nécessaire afin d'ériger cette tour. De style néo-médiéval à plan carré, elle est enrichie d'un encorbellement à son sommet et d'un oriel côté sud. Cette tour de 17 mètres de haut, inaugurée en octobre 1897 par les autorités du Deutsches Reich, comporte 78 marches et une plaque commémorative en l'honneur de Julius Euting, célèbre orientaliste et président fondateur du Club Vosgien. Elle est apposée à son entrée. Sa construction a coûté 4 000 marks de l'époque.
Le Climont
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Le Climont

Le Climont, 966m d'altitude, est, par sa forme trapézoïdale atypique, l'un des symboles de la vallée de la Bruche. C'est un lieu privilégié, incontournable, notamment pour la vaste vue circulaire qu'offre la tour Julius (17 m) érigée en 1897 par la section de Strasbourg du Club Vosgien, en l'honneur de Julius Euting, célèbre orientaliste et président fondateur du Club. Le Climont est aussi un véritable château d'eau de la région. Trois rivières naissent à ses abords : la Bruche, le Giessen et la Fave.
Sommet de Rittempierre
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Sommet de Rittempierre

Le sommet de Rittempierre culmine à 611 mètres d’altitude et est constitué de grès vosgien. Son versant méridional est particulièrement raide. Depuis le sommet, un panorama en balcon s’ouvre sur la ville de Saint-Dié-des-Vosges et, plus loin, sur la ligne de crêtes.
Le Voyemont
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Le Voyemont

Le sommet du Voyemont culmine à 793 mètres d’altitude. Il est couronné du rocher appelé Roche des fées. Une légende raconte qu'il y a très longtemps, des fées ont construit un pont magique entre le Voyemont et Solamont. Mais quand les pouvoirs des fées furent brisés, le pont s'effondra. Aujourd'hui, on peut encore voir des bases de ce pont sous forme des roches sur les flancs du Voyemont et du Solamont.
Montagnes Les Jumeaux
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Montagnes Les Jumeaux

Les Jumeaux sont deux montagnes de forme iconique et presque égale. Le Petit Jumeau était consacré au culte druidique et abrite une pierre levée, dite Pierre à Cheval, une table d'environ 8 mètres de long sur 5 mètres de large, jadis posée sur deux piliers élevés. Un dolmen est également présent. Le Grand Jumeau conserve une pierre dite à sacrifice ainsi qu'une pierre gravée. Selon Marcel Maulini, l'ancien nom des Jumeaux serait Barasines Heres ou Barisines Ires. Les Jumeaux dominent d'importantes voies antiques, comme celle reliant Rambervillers à la Meurthe. Une hypothétique fortification aurait existé.
Cascade des Molières
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Cascade des Molières

Joli petit site touristique à 6 kms de St-Dié, au pied du Massif de l'Ormont (au nord-est de St-Dié) que l'on rejoint en passant par le hameau de Robache. Ce dernier doit son nom au ruisseau qui le traverse (Roth=rouge et Bach=ruisseau) dont les eaux deviennent rouges par le sable de grès qu'elles charrient après une forte pluie. Aux Molières, près d'une ancienne maison forestière, un sentier conduit, en quelques minutes, à un petit lac alimenté par l'eau qui descend de la montagne à travers une gorge sauvage et resserrée. Gros rochers dans lesquels plusieurs archéologues voient des vestiges druidiques ou gallo-romains. Jolie cascade et logette à proximité. Sur ce parcours en continuant le balisage, vous aurez la surprise de trouver quelques roches en grès. Une carte des circuits pédestres sur les quatre massifs autour de St-Dié-des-Vosges est à disposition à l'Office de Tourisme.
Roche des Abris
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Roche des Abris

Roche du massif de l’Ormont, à 844 mètres d’altitude, ce site servit durant la Première Guerre mondiale d’abri au commandant du secteur et à l’officier d’administration pour planifier les troupes et les constructions. Il offre aujourd’hui un splendide panorama sur la vallée de la Meurthe et la ligne de crête vosgienne. Accessible via le balisage du Club vosgien (losange jaune) depuis le col d’Hermanpaire ou le Spitzemberg.
Roche du Chariot
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Roche du Chariot

La roche du Chariot se compose de deux dalles en V rappelant un ancien chariot. Plusieurs légendes expliquent ce site : un chariot d’or appartenant à un roi païen ou à la déesse du soleil, ou encore un chariot rempli de trésors protégé par des lutins. Avec le temps, le chariot se serait pétrifié, formant les roches du Chariot, et les rochers environnants pourraient être les vestiges d’un ancien dolmen.
Roche des Hauts Champs
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Roche des Hauts Champs

Roche isolée située sur la commune de Saint-Michel-sur-Meurthe, à environ 570 mètres d’altitude, à la limite entre la forêt communale de Saint-Dié-des-Vosges et la forêt domaniale du Ban-d’Étival. Roche de grès rouge s’élevant sur 30 m, pour une largeur de 15 à 20 m à la base. Elle offre un panorama sur la vallée de la Meurthe, de Saint-Dié-des-Vosges à Raon-l’Étape.
Ile sous Essegney
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Ile sous Essegney

Traversée par la Moselle, l’Ile-Sous-Essegney se situe au nord du territoire, entre les communes de Charmes et Essegney. C’est un site naturel protégé dont vous pourrez apprécier sa biodiversité unique au cours d’une promenade. La star de ces lieux : le castor, réintroduit dans la région en 1985 ! Le site de l’Ile-Sous-Essegney regorge de richesses naturelles végétales et animales. Découvrez ses trésors en empruntant le sentier pédagogique qui vous guidera entre la faune et la flore sur les berges de la Moselle sauvage. Les bornes disposées tout au long du chemin présentent les plantes et les animaux remarquables pour un apprentissage à chaque foulée. Vous pourrez également apercevoir nos voisins les castors et leurs barrages, résidents de cette zone naturelle remarquable. A l’aise autant sur l’eau que sous l’eau, ces constructeurs hors pair cohabitent avec chauve-souris, oiseaux, reptiles et insectes en tous genres… Présente sur l’ensemble du site, la renouée du Japon s’est largement répandue et occasionne des problèmes sur la biodiversité en raison des toxines qu’elle libère. Mais bonne nouvelle : à l’état de jeune pousse elle est comestible ! A consommer comme des asperges, ou en gratin... alors apprenez à la reconnaitre et faites-vous un festin. Ouvert à toute la famille pour une visite libre, après avoir demandé le livret pédagogique, parcourez ce site qui évolue au fil des saisons. Les vendredis soirs en été, le Conservatoire vous propose de partir avec un naturaliste à la découverte du castor, de son habitat et son rythme de vie.
Arboretum le long du canal des Vosges
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Arboretum le long du canal des Vosges

Profitez de la véloroute, en vous promenant sur cette portion autour de Charmes, vous pourrez apprécier le nom de chaque arbre bordant la petite route.
Roche du Sapin Sec
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Roche du Sapin Sec

La roche du Sapin Sec, un sommet de grès vosgien culminant à 872 m, tire son nom d’un sapin mort visible jusqu'au début du XXe siècle. Aussi appelée « Chaire du Diable », elle est associée à un mythe de sorcellerie où le sapin, sacré puis maudit, accueillait un sabbat du diable. En 1905, un observatoire militaire y fut installé, utilisé pendant la Première Guerre mondiale et resté en place jusqu'aux années 1920. La roche présente une face d'environ 10 mètres à la base pour 7 à 8 mètres de hauteur, ajoutant à son aspect imposant. Elle offre une vue panoramique : à l'est, la crête des Vosges jusqu'au Hohneck ; à l'ouest, les collines de Lorraine et, par beau temps, jusqu'à Nancy ; au nord, les Hautes-Chaumes de Moussey ; au sud, le Kemberg, Sérichamp et les montagnes de Gérardmer. Une table d'orientation, installée par la section des Hautes-Vosges du C.A.F., se trouve au sommet.
Massif de l'Ormont
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Massif de l'Ormont

Le massif de l'Ormont est constitué de grès et d'argile reposant sur un bassin permien. Son sommet atteint 892 m d'altitude, près de la roche du Sapin Sec. Il s'étend sur la commune de Saint-Dié-des-Vosges et dix communes voisines, délimitant ainsi une vaste superficie dont la ligne de crête sert de frontière naturelle. Lors des randonnées, plusieurs points de vue s'offrent grâce aux formations rocheuses : roche des Fées, roche des Cailloux, roche du Hoff, roche du Chapeau, roche d'Ormont et roche du Chariot. Au Sapin Sec, une table d'orientation permet de profiter d'une vue imprenable à 892 m d'altitude. Ne manquez pas non plus la cascade des Molières, l'une des rares de la communauté d'agglomération de Saint-Dié. Autrefois dénudé et utilisé comme pâturage jusqu'en 1705, le sommet a ensuite été replanté en sapins, pins et hêtres. Sa silhouette, facilement reconnaissable, s'intègre harmonieusement au paysage, et ses formations rocheuses sont au cœur de nombreuses légendes locales.