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Sites naturels à faire autour de Sarrebourg (57) Tout afficher

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Vallée de la Meurthe
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Vallée de la Meurthe

La Meurthe est l’un des derniers cours d’eau de France à pouvoir divaguer librement. C’est cette particularité qui explique le caractère sauvage de la vallée et la richesse de ses milieux humides. Elle lui vaut d’être répertoriée zone humide d’importance nationale. La Cité des paysages proposent des animations accessible à tous pour découvrir et comprendre ce patrimoine exceptionnel.
Site de la Haute Pierre
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Site de la Haute Pierre

Culminant à 575 mètres d’altitude sur la commune de Moyenmoutier, le site de la Haute Pierre se distingue par un imposant rocher de grès vosgien, haut d’environ 30 mètres et large de 12 mètres à sa base. Il offre un vaste panorama sur Moyenmoutier, la vallée de la Meurthe — du confluent du Rabodeau jusqu’aux environs de Saint-Dié — ainsi que, par temps clair, sur le Climont. Dès le Xe siècle, la prospérité de l’abbaye de Moyenmoutier attire les convoitises. Hubert de Parroye y fait édifier le château de Haute-Pierre, malgré l’opposition du duc de Lorraine. Ses exactions à l’encontre des moines entraînent un siège conduit par le duc Mathieu II : la forteresse est prise et démantelée en 1123. Partiellement reconstruite par la suite, elle passe entre les mains de plusieurs familles nobles jusqu’à la fin du Moyen Âge, avant d’être progressivement abandonnée et utilisée comme carrière de pierres.Aujourd’hui, il ne subsiste que quelques ruines. Le lieu est mentionné sous différentes appellations au fil des siècles : A. de Alta Petra (1225), Dominus Alte Petre, ... Allam Petram (1234), A. de Haute-Pierre (1270), Halte Piere, lai ou se departent li boix de Moynmostier et cil de Senonnes (1284), Balma quæ munc dicitur Alta Petra (XIVe siècle), Haute-Roche (XVIe siècle), Le rocher appelé Haulte Pierre (1633).
Roche Saint-Blaise
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Roche Saint-Blaise

Roche située sur la commune de Moyenmoutier, à 520 mètres d’altitude, dans la forêt domaniale de Moyenmoutier, au bois du Grand Fays. À l’extrémité ouest de la crête séparant les vallées de la Plaine et de la Ravine, il s’agit de deux roches gréseuses d’une hauteur de 6 à 8 mètres, offrant un beau panorama sur la vallée de la Meurthe. Elle tient son nom du hameau voisin, lui-même nommé à la suite du don de reliques de saint Blaise à l’église locale par saint Gérard, évêque de Toul.
Le Champ du Feu de Daniel Pontoreau
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Le Champ du Feu de Daniel Pontoreau

Commande publique du CEAAC. Trois formes primitives en fonte de fer, disposées aux angles d’un triangle imaginaire, cinq cents particules de marbre du Rajasthan disposées dans l’herbe. Le Champ du Feu n’est pas une installation immédiatement perceptible dans son ensemble. Elle se révèle au regard à l’issue d’une traversée de la forêt vosgienne. Daniel Pontoreau séduit par l’aspect dénudé de ce site et par son nom évocateur le conserva pour nommer son installation. L’œuvre in situ semble avoir toujours été là, dans l’espace duquel elle vit et coexiste, ou du moins paraît avoir été déposée au cours d’un passé originel indéfini… Située sur la chaume non loin de la Tour du Champ du Feu. Crédit photos : CEAAC
Rocher des trois figures
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Rocher des trois figures

Ce rocher de grès non loin de Lemberg, porte une sculpture dont l'origine est sans doute funéraire. D'une exécution un peu fruste, deux personnages, un peu moins grands que la stature humaine, y sont représentés. Il s'agirait d'un couple de paysans. Chacun est installé dans une espèce de niche. Un troisième personnage beaucoup plus petit et à peine ébauché se devine à droite des deux autres figures. Enfin, toujours vers la droite, dans la partie la plus basse du rocher, sont gravés des signes triangulaires ou en forme de croix considérés comme des signes runiques. Initialement le rocher s'appellait "Drei Bilder Felsen". Le nom a été francisé et traduit par le Rocher des 3 figures. La vallée en contrebas s'appelle tout naturellement "Dreibilderthal".
Forêt du buchholz
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Forêt du buchholz

D'une superficie de 308 ha, elle est située à 2,5 km au Sud-Ouest de Sarreguemines. Sentiers balisés, parcours de santé, aire de jeu et de pique-nique.
Le Champ du Feu
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Le Champ du Feu

Avec ses 1099 mètres, le Champ du Feu est le point culminant du Bas-Rhin. Sa végétation de chaume d’altitude et ses tourbières bombées en font un espace naturel aussi fragile qu’exceptionnel. Une partie du massif est classée "Natura 2000" , le programme européen qui définit des zones pour la préservation de milieux naturels remarquables. Site internet Natura 2000 dans la vallée de la Bruche
Forêt du Grosswald
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Forêt du Grosswald

Une forêt qui abrite un trésor A Sarreinsming, les forêts couvrent une surface assez importante : 266 ha, soit 38 % du ban communal. Les bois de feuillus recouvrent l'ensemble des parties hautes de la commune, ils regroupent principalement des chênes et des hêtres. Sur la rive gauche de la Sarre, la forêt reste encore très présente. Tous les bois du ban communal sont des espaces boisés classés et la plupart appartiennent à la commune. Certains sentiers forestiers sont balisés par le Club Vosgien. En vous promenant dans la Forêt du Grosswald vous découvrirez des vestiges Gallo-Romains.
Cascade du Hohwald
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Cascade du Hohwald

La cascade du Hohwald située à 700 mètre d’altitude est l’endroit idéal pour les amateurs de grand air. Sa beauté naturelle saura vous séduire à chaque saison. Aux beaux jours c’est la verdure qui prédomine, l’air est agréable et reste frais, même par forte chaleur. En été ne vous étonnez pas de voir quelques courageux, des enfants en général, plonger les pieds dans l’eau glacé de la rivière. A l’automne le paysage se teint d’orange. Lorsque les feuilles recouvrent le sol c’est un plaisir pour les oreilles d’entre ces craquements et pour les yeux d’admirer ce dégradé de couleurs. Puis vient l’hiver, le manteau blanc prend le dessus. C’est un peu comme si le temps s’arrêtait, seul le bruit de cette eau déchainée vient rompre le silence. La cascade est accessible toute l’année, il suffit de vous équiper en fonction de la météo. Pour vous y rendre deux possibilités : Une version pour les amoureux de belle balade avec une boucle de 6 kilomètres à parcourir en 1h30, à travers la forêt et le village du Hohwald. La seconde version plus directe, vous permet de vous garer sur un parking à la sortie du village en direction du Col du Kreuzweg. Vous empruntez sur 800 mètres un petit sentier balisé d’un rond rouge. Cinq minutes, 250 mètres de dénivelé, ça tire un peu sur les mollets mais rien d’insurmontable et vous voilà arrivé. Dans les deux cas une paire de bonne chaussure est indispensable. Pour les friands de pique-nique une table et des bancs sont installés au pied de la cascade et pour les amateurs de ferme auberge vous trouverez sans aucun doute votre bonheur au Hohwald.
Verger pédagogique
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Verger pédagogique

Ouvert à tous et plus particulièrement aux scolaires, le verger pédagogique communautaire est un verger ancien qui s'étend sur plus de 3000 m2. Situé sur le ban communal de Jolivet, il est représentatif des vergers du Lunévillois, mis à disposition de l'intercommunalité par la commune, il abrite une trentaine de pommiers, poiriers, pruniers, cerisiers, cognassiers et noyers. Les vergers sont indissociables de l'image traditionnelle du Lunévillois et de son passé maraîcher. Véritable outil pédagogique, il est aussi le témoin d'une époque où la production servait les besoins locaux. Chaque année, encadrés par des animateurs spécialisés, plusieurs centaines d'enfants arpentent le "Joli-verger" à la découverte de la biodiversité ordinaire et du patrimoine local paysager ou culinaire.
Point de lecture du paysage
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Point de lecture du paysage

A proximité du cimetière militaire, venez y découvrir un paysage fortement pastoral.
Roches de Faucompierre
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Roches de Faucompierre

Roche imposante située à environ 550 m d’altitude dans la forêt communale de Raon-l’Étape, elle forme en partie une voûte sous laquelle 30 à 40 hommes peuvent s’abriter. Des combats s’y déroulèrent durant la Seconde Guerre mondiale, notamment sur le plateau des Lèches. Son toponyme pourrait provenir d’un ancien site de chasse seigneurial ou du nom propre germanique Falco(n), suivi du terme d’oïl « pierre ». Depuis la roche, on peut admirer les collines du Plateau lorrain, les montagnes du piémont vosgien et, plus loin, les Hautes-Vosges.
Source Sainte Odile
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Source Sainte Odile

L’histoire raconte que c’est sainte Odile elle-même qui l’aurait fait jaillir en frappant le rocher. L’eau permit ainsi à un aveugle en détresse de recouvrer la vue. Aujourd’hui, elle est toujours réputée pour ses pouvoirs curatifs et de nombreux pèlerins viennent y boire et se recueillir. Située en contrebas du monastère, la source est facilement accessible. Un joli sentier forestier permet de la rejoindre en une dizaine de minutes de marche (400 m, 100 m de dénivelé). Ceux qui le souhaitent peuvent également s’y rendre en voiture (D33).
Etang du col de Steige
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Etang du col de Steige

Situé à la croisée des chemins, l’étang du col de Steige jouit d’une situation privilégiée. Entouré de prairies, il profite d’un bel ensoleillement. Aire de pique-nique Baignade interdite
Windbreaker – Brise vent
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Windbreaker – Brise vent

Brise-vent formé de lattes de bois de mélèze montées sur une structure métallique. L’agencement orthogonal des paires de lattes de bois qui composent cette structure s’inspire de celle des panneaux d’un paravent mais aussi de celle du tableau de la réconciliation. En effet, comme dans cet objet du xviiie siècle imaginé à des fins didactiques par le pasteur Oberlin, la disposition des lattes de bois provoque, selon la position du spectateur, un effet d’anamorphose qui dédouble la lecture de ce qui est inscrit à leur surface. C’est ainsi que les noms des quatre points cardinaux y seront successivement lisibles selon la manière dont le promeneur se place. Travail artistique d’Ilana Isehayek originaire du Canada et qui vit depuis 1989 en Alsace. Accès: à pied depuis le VVF de Saâles (chemin interdit à la circulation, à forte pente, long et caillouteux). En voiture à partir du village de St-Stail. Crédit photo : CEAAC
Roche des Pingouins
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Roche des Pingouins

Située à environ 470 mètres d’altitude dans la forêt domaniale de La-Côte-de-Répy, il s’agit d’un banc de roches de grès s’étendant sur plus de 100 mètres. Le site tiendrait son nom des membres d’un club de natation de Raon-l’Étape qui auraient nettoyé les lieux dans les années 1930 et l’auraient baptisé « roche des Pingouins ».
Canal de la Bruche
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Canal de la Bruche

Le Canal de la Bruche est un élément clé pour la construction de la Citadelle de Strasbourg, il relie la ville de Wolxheim à la capitale européenne. Cette voie d’eau de 20 kilomètres dotée de onze écluses de chacune 48,5m sur 4,5m entre en fonction le 13 août 1682. Appelée Canal de la Bruche ou Canal Vauban, sa vocation première était d'acheminer du grès depuis les carrières royales de Soultz-les-Bains et de Wolxheim vers Strasbourg. Le 30 septembre 1681, Strasbourg, ville libre de l’Empire germanique, capitule face aux troupes françaises. Pour organiser la défense de la ville, Louis XIV, roi de France, décide de doter Strasbourg d’une citadelle. Les plans seront dessinés par Vauban, le matériau à utiliser sera du grès et l'acheminement se fera par un canal. Il faut imaginer qu'à cette époque-là, il y avait un trafic incessant de péniches tirées par des hommes, des ânes ou des chevaux depuis le chemin de halage de la rive droite. Le travail ne fut pas aisé car le canal présente une pente de 29 m. Pour alimenter le canal, la Bruche a dû rejoindre la Mossig à Avolsheim, via une tranchée creusée par le Régiment « de Champagne ». C’est à cet intersection de rivière qu'ont été construite des grandes vannes appelées aussi le « grand reversoir » qui régule le débit du canal de la Bruche. A quelques pas se trouve désormais une passe à poissons. Après l'achèvement de la citadelle de Strasbourg, la canal connue une autre utilité pendant le deux siècles suivant. Il permettait de subvenir aux besoins de bois de chauffage des habitants de Strasbourg. Depuis les forêts vosgiennes, il fut acheminé par flottage sur la Bruche, puis embarqué sur péniches à Avolsheim. D'autres villages comme Achenheim ou Hangenbieten fournissait la ville en briques et tuiles. De nombreuses dérivations ont été créées pour assurer l'irrigation les terres agricoles. Tandis que les moulins utilisaient l'énergie hydraulique du canal pour fonctionner. Concurrencé par le développement d'autres moyens de transport, comme le chemin de fer, son activités déclina progressivement au courant du XXe siècle. L'ancien chemin de halage a été aménagé en piste cyclable par le conseil général du Bas-Rhin entre 1986 et 1988 permettant de rejoindre Strasbourg. Celui qui emprunte cette voie peut croisé des pêcheurs et une foule d'animaux à plumes et à poils (colverts, foulques macroule, martin-pêcheur, cigognes, hérons cendrés, chevaux et vaches, linottes mélodieuses, geais des chênes, passereaux… A admirer au fil du chemin, les nombreux lavoirs restaurés et les maisons éclusières (numérotées de 1 à 11 d’amont en aval).
Halte fluviale
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Halte fluviale

Le village est situé dans la vallée de la Zorn, entre les Vosges à l'Ouest, la plaine d'Alsace à l'Est, les collines du Pays de Hanau au nord et les hauteurs du Kochersberg au sud. La halte se trouve à 20 km de Saverne et à 30 km de Strasbourg. Elle est gérée par la Communauté de Communes du Pays de la Zorn et peut accueillir 8 bateaux (sur place : bornes à eau, électricité et Wifi).
Point de lecture du paysage
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Point de lecture du paysage

Ce point de lecture du paysage se trouve sur le sentier des fruitiers, sur le versant Est et à proximité du village de vacances. L'accès se fait par la rue de Senones.
Chaudron des Fées
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Chaudron des Fées

Situés à 515 mètres d’altitude, ces bassins à cupules d’origine celtique, découverts en 1887, comprennent trois bassins à la surface fortement mamelonnée, d’environ 1,20 mètre de diamètre, creusés dans le grès. Ils dateraient d’environ 700 avant J.-C. Selon la légende, les fées alimentaient ces bassins et vivaient au camp des Sarrazins (Pierre d'Appel).
Observatoire des oiseaux
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Observatoire des oiseaux

Sur les bords du grand étang de Baerenthal, un observatoire de bois vous permet d'observer les oiseaux migrateurs à l'automne et au printemps. Il vous permettra de découvrir le canard colvert, le martin pêcheur, le grèbe huppé, le héron cendré et bien d'autres espèces du Grand Etang de Baerenthal. On accède au poste d'observation des oiseaux par la route forestière qui relie Baerenthal à Bannstein.
Espace naturel sensible de ranzey
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Espace naturel sensible de ranzey

Cette forêt ancienne occupe un massif de 300 hectares, qui domine le plateau lorrain. L’Espace Naturel Sensible de la forêt de Ranzey et ses arbres âgés est un terrain de jeu propice pour des populations d’oiseaux spécifiques, comme le Gobemouche à collier, ainsi que pour une douzaine de variétés de chauves-souris, soit la moitié des espèces connues en Lorraine.
La clairière du Hang
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La clairière du Hang

La Bruche prend sa source à 690 mètres d'altitude, au pied d'une montagne à la forme inattendue : le Climont (966 m). Elle traverse d'abord une large "cuvette" baignée de soleil, la "clairière du Hang" où, profitant de la présence conjointe du bois et de l'eau, des familles de verriers se sont installées dès 1723. Quelques pierres calcinées, des débris de verre, gardent encore le souvenir de la présence des verreries, qui se sont déplacées dans le secteur de Baccarat vers entre 1770 et 1790. Le Hang continua néanmoins de prospérer grâce à l'arrivée de nombreux fermiers mennonites, d'origine suisse. Ils trouvèrent là, un lieu favorable à leur vie pastorale et mystique. Durant tout le XVIIIème et la première moitié du XIXème siècle, ces mennonites furent de remarquables éleveurs, à l'avant-garde du progrès agricole. Aujourd'hui, encore plusieurs familles mennonites habitent la Vallée.
Tour Jules
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Tour Jules

La tour panoramique du Climont, ou tour Jules, a été érigée en 1897 par la section de Strasbourg du Club Vosgien. Monsieur Gérardin, propriétaire du sommet du Climont, a donné le terrain nécessaire afin d'ériger cette tour. De style néo-médiéval à plan carré, elle est enrichie d'un encorbellement à son sommet et d'un oriel côté sud. Cette tour de 17 mètres de haut, inaugurée en octobre 1897 par les autorités du Deutsches Reich, comporte 78 marches et une plaque commémorative en l'honneur de Julius Euting, célèbre orientaliste et président fondateur du Club Vosgien. Elle est apposée à son entrée. Sa construction a coûté 4 000 marks de l'époque.
Le Climont
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Le Climont

Le Climont, 966m d'altitude, est, par sa forme trapézoïdale atypique, l'un des symboles de la vallée de la Bruche. C'est un lieu privilégié, incontournable, notamment pour la vaste vue circulaire qu'offre la tour Julius (17 m) érigée en 1897 par la section de Strasbourg du Club Vosgien, en l'honneur de Julius Euting, célèbre orientaliste et président fondateur du Club. Le Climont est aussi un véritable château d'eau de la région. Trois rivières naissent à ses abords : la Bruche, le Giessen et la Fave.
L'étang de Hasselfurth et sa base de loisirs
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L'étang de Hasselfurth et sa base de loisirs

Enchâssé dans un écrin de collines boisées, à moins d'1 kilomètre du centre-ville de Bitche, l'étang de Hasselfurth constitue une halte des plus agréables. C'est un havre de paix et de ressourcement dédié au sport, à la détente et aux loisirs pour tous. Le site est silloné par un réseau de sentiers pédestres, équestres et cyclables praticables en toutes saisons. Et pour les amateurs de sensations fortes, le parc La Forêt des défis, propose des parcours acrobatiques et insolites d'arbre en arbre, ainsi que des jeux d'adresse pour tous âges. Profitant de ce site charmant et enchanteur, un village de vacances s'y est implanté. Une magnifique aire de jeux pour enfants ainsi que des places de pique-niques aménagées rendront plus agréables vos sorties dominicales.
Le Voyemont
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Le Voyemont

Le sommet du Voyemont culmine à 793 mètres d’altitude. Il est couronné du rocher appelé Roche des fées. Une légende raconte qu'il y a très longtemps, des fées ont construit un pont magique entre le Voyemont et Solamont. Mais quand les pouvoirs des fées furent brisés, le pont s'effondra. Aujourd'hui, on peut encore voir des bases de ce pont sous forme des roches sur les flancs du Voyemont et du Solamont.
Étang des Chenaux
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Étang des Chenaux

Pour accéder à l'étang des Chénaux, suivez le balisage à anneaux jaunes du Club Vosgien depuis le col de la Crénée, en empruntant une piste forestière, puis en suivant les panneaux indiquant le lieu. Il s'agit d'un étang situé au cœur de la forêt, à environ 420 mètres d'altitude, au revers nord de la roche des Corbeaux. Idéal pour profiter du calme et de l'atmosphère apaisante des étangs en milieu sauvage.
Massif de la Bure
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Massif de la Bure

Il y a 4000 ans, la Bure accueille ses premiers habitants. Mais c'est surtout du 1er siècle avant notre ère après JC que la Bure est organisée en camp retranché à l'abri derrière des murailles. Des huttes et des lieux de culte sont édifiés, des activités artisanales complètent l'économie agricole et pastorale. Les fouilles menées de 1964 à 1986 ont révélé ce qui fait l'intérêt et la richesse du camp, le 2e site archéologique du département des Vosges. Les vestiges sont conservés au Musée Pierre-Noël.
Roche des Corbeaux
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Roche des Corbeaux

La roche des Corbeaux est un massif de grès vosgien en forme de cône à trois faces, situé sur la commune de Saint-Dié-des-Vosges, avec ses versants nord sur Denipaire. Son sommet culmine à 669 mètres et fait partie du prolongement du sommet de Rittempierre. Le sentier de Grande Randonnée de Pays de la Déodatie traverse ce site forestier et passe par le sommet, équipé d’un belvédère. Sa forme recourbée, facilement repérable depuis les vallées, a donné son nom, qui ne fait pas référence aux corbeaux mais à l’ancien français recorbeillé, lié au relief incurvé.
Roche des Abris
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Roche des Abris

Roche du massif de l’Ormont, à 844 mètres d’altitude, ce site servit durant la Première Guerre mondiale d’abri au commandant du secteur et à l’officier d’administration pour planifier les troupes et les constructions. Il offre aujourd’hui un splendide panorama sur la vallée de la Meurthe et la ligne de crête vosgienne. Accessible via le balisage du Club vosgien (losange jaune) depuis le col d’Hermanpaire ou le Spitzemberg.
Cascade des Molières
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Cascade des Molières

Joli petit site touristique à 6 kms de St-Dié, au pied du Massif de l'Ormont (au nord-est de St-Dié) que l'on rejoint en passant par le hameau de Robache. Ce dernier doit son nom au ruisseau qui le traverse (Roth=rouge et Bach=ruisseau) dont les eaux deviennent rouges par le sable de grès qu'elles charrient après une forte pluie. Aux Molières, près d'une ancienne maison forestière, un sentier conduit, en quelques minutes, à un petit lac alimenté par l'eau qui descend de la montagne à travers une gorge sauvage et resserrée. Gros rochers dans lesquels plusieurs archéologues voient des vestiges druidiques ou gallo-romains. Jolie cascade et logette à proximité. Sur ce parcours en continuant le balisage, vous aurez la surprise de trouver quelques roches en grès. Une carte des circuits pédestres sur les quatre massifs autour de St-Dié-des-Vosges est à disposition à l'Office de Tourisme.
Roche du Chariot
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Roche du Chariot

La roche du Chariot se compose de deux dalles en V rappelant un ancien chariot. Plusieurs légendes expliquent ce site : un chariot d’or appartenant à un roi païen ou à la déesse du soleil, ou encore un chariot rempli de trésors protégé par des lutins. Avec le temps, le chariot se serait pétrifié, formant les roches du Chariot, et les rochers environnants pourraient être les vestiges d’un ancien dolmen.
Sommet de Rittempierre
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Sommet de Rittempierre

Le sommet de Rittempierre culmine à 611 mètres d’altitude et est constitué de grès vosgien. Son versant méridional est particulièrement raide. Depuis le sommet, un panorama en balcon s’ouvre sur la ville de Saint-Dié-des-Vosges et, plus loin, sur la ligne de crêtes.
Tourbière de l'étang de Hanau
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Tourbière de l'étang de Hanau

Le Pays de Bitche compte une dizaine d'étangs tourbière pour la plupart protégés en raison de la flore exceptionnelle qu'ils abritent. A l'étang de Hanau, un sentier entièrement rénové durant l'été 2018, est aménagé sur caillebotis et jalonné de panneaux explicatifs permettant de comprendre la rareté et la fragilité de ce milieu naturel. De mai à septembre, on y observe des plantes carnivores, toutes sortes d'airelles ou libellules gracieuses. Le sentier se poursuit en forêt avec la découverte des principaux arbres locaux.
L'étang de Hanau
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L'étang de Hanau

L'étang de Hanau, au coeur du Parc Naturel Régional des Vosges du Nord, est un site touristique très apprécié des visiteurs, qui le fréquentent autant pour le délassement qu'il procure que pour ses richesses naturelles environnantes. Dominé par les ruines du château médiéval de Waldeck, l'étang de Hanau s'étend sur 18 hectares. Sur place, on peut y trouver un hôtel, un camping, un sentier botanique, des aires de pique-nique et de nombreux sentiers de randonnée balisés.
Tour Héring
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Tour Héring

Le Club Vosgien a érigé cette tour en 1894, au sommet de l'Ungersberg, en mémoire de Edouard Héring, fondateur du Club Vosgien de Barr. Carrée et d'une hauteur de moins de 10 mètres, elle offre une large vue sur la plaine d'Alsace et les sommets avoisinants. La plateforme est accessible par un escalier en fer.
Étang de Waldeck - réserve naturelle
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Étang de Waldeck - réserve naturelle

Au pied du Château portant le même nom, l'étang de Waldeck fait partie des sites exceptionnels classés en Réserve Naturelle. C'est un étang qui se contemple toute l'année depuis la digue. En raison de la fragilité de sa faune et de sa flore, il n'est pas possible d'en faire le tour. C'est un espace naturel sensible à respecter et à préserver.
Site Fortifié : Varrinchâtel
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Site Fortifié : Varrinchâtel

Varrinchâtel est un site de hauteur fortifié situé dans les Moyennes-Vosges lorraines, entre les communes de Saint-Benoît-la-Chipotte et d’Étival-Clairefontaine. Culminant à 517 mètres d’altitude, il se compose d’un plateau d’environ 2 hectares ayant accueilli une forteresse celte au premier âge du fer (Hallstatt). Le site bénéficie de défenses naturelles renforcées par deux enceintes de terre et de pierre : un rempart sommital et une seconde enceinte située une trentaine de mètres plus bas. Les vestiges archéologiques (céramiques, meules en rhyolite, traces d’incendie) attestent d’une occupation ou d’une fréquentation continue du Hallstatt jusqu’à l’époque gallo-romaine. Connu également sous les noms de Woirinchâtel, Rainchâtel ou Cheval du Mont, Varrinchâtel offre aujourd’hui un panorama remarquable et constitue un site patrimonial majeur du bassin de Saint-Dié-des-Vosges.
Sommet du Spitzemberg
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Sommet du Spitzemberg

Sommet gréseux culminant à 641 mètres d’altitude, à proximité de l’Ormont, le Spitzemberg signifie « mont aigu ». Un château y fut érigé et subsista jusqu’au XVIIIe siècle. Composée de fermes et de maisons, cette forteresse protégeait les habitations environnantes. Le Spitzemberg est également un haut lieu de mémoire de la Première Guerre mondiale.
Roche du Sapin Sec
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Roche du Sapin Sec

La roche du Sapin Sec, un sommet de grès vosgien culminant à 872 m, tire son nom d’un sapin mort visible jusqu'au début du XXe siècle. Aussi appelée « Chaire du Diable », elle est associée à un mythe de sorcellerie où le sapin, sacré puis maudit, accueillait un sabbat du diable. En 1905, un observatoire militaire y fut installé, utilisé pendant la Première Guerre mondiale et resté en place jusqu'aux années 1920. La roche présente une face d'environ 10 mètres à la base pour 7 à 8 mètres de hauteur, ajoutant à son aspect imposant. Elle offre une vue panoramique : à l'est, la crête des Vosges jusqu'au Hohneck ; à l'ouest, les collines de Lorraine et, par beau temps, jusqu'à Nancy ; au nord, les Hautes-Chaumes de Moussey ; au sud, le Kemberg, Sérichamp et les montagnes de Gérardmer. Une table d'orientation, installée par la section des Hautes-Vosges du C.A.F., se trouve au sommet.
Massif de l'Ormont
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Massif de l'Ormont

Le massif de l'Ormont est constitué de grès et d'argile reposant sur un bassin permien. Son sommet atteint 892 m d'altitude, près de la roche du Sapin Sec. Il s'étend sur la commune de Saint-Dié-des-Vosges et dix communes voisines, délimitant ainsi une vaste superficie dont la ligne de crête sert de frontière naturelle. Lors des randonnées, plusieurs points de vue s'offrent grâce aux formations rocheuses : roche des Fées, roche des Cailloux, roche du Hoff, roche du Chapeau, roche d'Ormont et roche du Chariot. Au Sapin Sec, une table d'orientation permet de profiter d'une vue imprenable à 892 m d'altitude. Ne manquez pas non plus la cascade des Molières, l'une des rares de la communauté d'agglomération de Saint-Dié. Autrefois dénudé et utilisé comme pâturage jusqu'en 1705, le sommet a ensuite été replanté en sapins, pins et hêtres. Sa silhouette, facilement reconnaissable, s'intègre harmonieusement au paysage, et ses formations rocheuses sont au cœur de nombreuses légendes locales.
Réserve naturelle des rochers et tourbières du pays de Bitche
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Réserve naturelle des rochers et tourbières du pays de Bitche

La Réserve Naturelle des Rochers et Tourbières du Pays de Bitche est un espace protégé regroupant 26 sites naturels pour une surface de 355 ha. Les étangs de Lieschbach, Baerenthal, Waldeck et l'Erbsenweiher, ainsi que la tourbière de l'étang de Hanau, en font notamment partie. Ses tourbières acides évoluant en forêts de pins sylvestres sur tourbe sont uniques en Europe occidentale et très sensibles aux moindres perturbations écologiques. Elles hébergent des espèces telles que les Droséras, petites plantes carnivores, la Linaigrette ou la magnifique Calla des Marais. La réserve protège aussi d'impressionnantes falaises de grès rose où niche le Faucon Pèlerin, rapace très sensible au dérangement. Toutes les actions des réserves naturelles s'articulent autour de trois missions principales : protéger ces espaces, sensibiliser le public et étudier ces écosystèmes.
Réserve naturelle de l'étang de Lieschbach
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Réserve naturelle de l'étang de Lieschbach

L'étang de Lieschbach à Philippsbourg est un petit étang tourbière confidentiel, où il fait bon se promener en toute tranquillité. Situé à l'écart du village de Philippsbourg, son pourtour long de près de 2 kilomètres, offre un panorama d'une rare beauté sur la forêt et les rochers environnants. Grâce à un petit ponton de bois destiné à préserver sa flore fragile, vous pourrez observer les libellules tout près de l'eau. Cet étang est protégé, classé Réserve Naturelle. La baignade ou le canotage n'y sont pas autorisés. L'étang est accessible à pied par l’Étang de Hanau en suivant le sentier balisé croix bleue (35 min) en direction du château de Falkenstein.
Arboretum de Brumath
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Arboretum de Brumath

Dans la prolongation du parc de Stephansfeld à l'arrière du cimetière, plus de 230 arbres occupent une clairière herbacée et nous invitent à la promenade et à la découverte : différentes variétés de chênes, arbre emblème de Brumath dont le fruit figure sur les armoiries de la ville, sapins, érables, saules, épicéas, cyprès, hêtres, charmes, mélèzes, tilleuls, fruitiers sauvages, houx, ifs... Mais aussi un catalpa commun, un tilleul de Henry, un févier d'Amérique, un copalme d'Amérique, un tulipier de Virginie, un paulownia ou encore un néflier ! Des arbres d'ici et d'ailleurs, mais dont certains étaient bel et bien présents dans nos régions avant la dernière glaciation, il y a 150 000 000 ans; C'est le cas du ginkgo biloba et du sequoia.
L'Ungersberg
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L'Ungersberg

L'Ungersberg est un massif culminant à 901 mètres. De son sommet, l'on profite d'une belle vue sur la plaine d'Alsace et sur les sommets vosgiens. Son sous-sol a favorisé l'exploitation minière avec les mines de fer et de charbon. Sa faune et sa flore sont très diversifiées.
Sommet Les Trois Bornes
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Sommet Les Trois Bornes

Sommet culminant à 852 mètres d’altitude, situé au nord du col de la Hingrie, marquant la limite administrative entre les départements du Haut-Rhin et du Bas-Rhin à l’est, et les Vosges à l’ouest, soit la frontière entre la Lorraine et l’Alsace. Le GR531 le contourne par son versant occidental.
Coteaux de Hausbergen
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Coteaux de Hausbergen

Les communes d'Oberhausbergen, Mittelhausbergen, Niederhausbergen et Mundolsheim sont bâties au pied (et jusqu'à mi-pente) des coteaux de Hausbergen, situés sur le rebord sud-ouest des collines de loess du Kochersberg. Ils constituent le point culminant de l'Eurométropole. Le point de vue est unique sur l'agglomération strasbourgeoise et la Forêt Noire à l'est, sur le Kochersberg et les Vosges à l'ouest. Le site, avec ses jardins potagers et d'agrément, ses chemins creux, ses zones boisées dues aux anciennes fortifications militaires, est un lieu de promenade très apprécié. La flore et la faune sont d'une grande richesse. Depuis Mittelhausbergen on pourra emprunter l'antique chemin de la Klamm. Ce chemin de terre très encaissé, entre deux parois d'argile, faisait partie d'un ensemble de chemins très fréquentés reliant Strasbourg à son grenier à blé, le Kochersberg, ainsi qu'à l'ancien passage des Vosges.
Lac d'Entzheim
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Lac d'Entzheim

L’étang d’Entzheim a été créé artificiellement vers 1760 par les habitants à un emplacement appelé « D’Lehmelecher » (les trous d’argile). Comme le nom l’indique, il avait servi de carrière d’argile pour préparer le torchis nécessaire à la construction des maisons à colombages. La fin de l'exploitation des anciennes loessières a permis leur transformation en lac. Longtemps, l’étang a tenu lieu de réserve d’eau pour le village en cas d’incendie. Depuis 1841 ses abords et ses îlots ont été réaménagés à plusieurs reprises. Les berges ont été refaçonnées et bordées d'un magnifique chemin de promenade, d’un kiosque et d’une armoire à livres. Le lac est agrémenté d'un jet d'eau que l’on peut admirer depuis la table de pique-nique ou en se prélassant sur les sièges de repos. C'est un lieu fort apprécié par les pêcheurs, les promeneurs, et connu d'un grand nombre de jeunes couples comme cadre de photos de mariage !
Étang de la Papiermühle
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Étang de la Papiermühle

L'étang de la Papiermühle, une oasis à Hombourg-Haut. Vous pourrez profiter de sa tranquillité pour vous promener, mais aussi pour une halte gourmande avant ou après vous être aventuré dans l'impressionnante forêt qui l'enlace, puisque des tables de pique-nique sont disposées à côté de l'étang. Des bancs au bord de l'eau accueilleront vos rêveries et l'aire de jeux égaillera les plus petits.
Forêt de la Papiermühle
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Forêt de la Papiermühle

La ville de Hombourg-Haut cache une forêt remarquable : la forêt de la Papiermühle. Elle fait partie des plus grandes forêts de Moselle et est la deuxième plus grande forêt de tout le bassin houiller. Très appréciée des promeneurs et des randonneurs, elle saura vous aussi vous séduire. Les circuits pédestres, mais aussi vélo, sont disponibles à l’Office de tourisme.
Plateau du Hunnenberg
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Plateau du Hunnenberg

Situé sur le circuit des "Deux villages sur un plateau", le Hunnenberg qui culmine à 371 mètres d'altitude, vous offrira un panorama unique sur la forêt du Warndt, le plateau lorrain et les Vosges mosellanes.