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Réserve naturelle du massif forestier de Strasbourg-Neuhof - Illkirch-Graffenstaden
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Réserve naturelle du massif forestier de Strasbourg-Neuhof - Illkirch-Graffenstaden

La réserve naturelle de la forêt de Neuhof-Illkirch est l’endroit idéal pour se mettre au vert. On peut y emprunter de nombreux sentiers au cœur de la nature, côtoyant forêt, milieux aquatiques et milieux ouverts, et l'on y rencontre une faune et une flore très diversifiées (des centaines d'espèces animales et végétales sont à découvrir). La réserve est occupée par le milieu forestier sur près de 95 % de sa surface (890 ha). 83 espèces différentes d’arbres et d’arbustes y ont été recensées. Si, depuis sa canalisation, l’influence du Rhin est désormais faible, les milieux aquatiques sont encore bien présents : quatre cours d’eau serpentent sous le couvert forestier et l'on y trouve une trentaine de mares forestières et de petits plans d’eau. La présence de ces habitats aquatiques contribue grandement à diversifier les espèces animales et végétales de cette réserve majoritairement forestière. La réserve renferme également quelques milieux prairiaux. La prairie du Heyssel, la plus vaste (11,6 ha), en est devenue un véritable joyau, au vu des milieux naturels qui s’y rencontrent. Leur préservation est un enjeu majeur car ils diversifient les biotopes et abritent des plantes remarquables. De quoi faire le plein de nature, à deux pas de Strasbourg !
Source Saint-Materne
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Source Saint-Materne

Située à proximité de la RD124, la source phréatique a un débit et une température quasi constants – été comme hiver (autour de 11°c). Elle se trouve à l’endroit où Saint-Materne, premier évangélisateur d’Alsace, aurait baptisé 3000 païens (à côté de la chapelle St-Materne) - Accès libre
Mare pédagogique
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Mare pédagogique

Des mares pour nos p’tites grenouilles ! Autour d’Erstein, ça barbote, ça coasse, et ça fait du bien à la nature ! Grâce à l’Association Nature Ried d’Erstein (ANRE), plusieurs petites mares toutes neuves ont vu le jour dans la région. Leur but ? Offrir un refuge douillet aux grenouilles, crapauds et autres petites bêtes qui adorent l’eau… et qui en manquent cruellement avec la disparition des zones humides. Ces jolies mares ont été creusées avec soin par le Parc départemental d’Erstein, selon un plan bien pensé fourni par l’ANRE. Résultat : de nouveaux petits coins de paradis pour les amphibiens… et pour les curieux de nature ! Et ce n’est pas fini ! D’autres mares sont en projet pour continuer à faire d’Erstein un vrai terrain de jeux pour la biodiversité. Alors si vous aimez les grenouilles, les balades en nature ou simplement faire votre part pour l’environnement… suivez les aventures de l’ANRE et venez découvrir ces petites merveilles au détour d’un chemin !
Roche du Grand Tétras
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Roche du Grand Tétras

Situé à 605 m d’altitude, sur la commune de Bois-de-Champ, dans la forêt domaniale de Champ, ce site naturel se compose d’un bloc de grès d’environ 10 m de hauteur. Il est accessible par une échelle et offre un panorama sur la vallée du Grand Rein et la Basse de la Pimpierre. L’accès se fait depuis Bois-de-Champ en suivant le balisage du Club vosgien (anneau bleu).
Le massif du Taennchel
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Le massif du Taennchel

-tLe massif du Taennchel a été de tous temps préservé pour en transmettre les richesses aux générations futures : •tmassif remarquable tant par ses paysages rocheux que par la diversité de sa faune et de sa flore. •tmassif très intéressant d’un point de vue historique et culturel : ancienne verrerie, mur païen, légendes. -tGéologiquement, le Taennchel est une table gréseuse posée sur un socle granitique. A la jonction entre grès et granit jaillissent de nombreuses sources : véritable château d’eau, le massif du Taennchel alimente les captages d’eau potable des communes environnantes.
Observatoire à oiseaux
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Observatoire à oiseaux

Au fond de la rue de La Haye (parking de la réserve naturelle) au bord du plan d'eau se trouve l'observatoire à oiseaux.
Réserve naturelle de l'île du Rohrschollen
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Réserve naturelle de l'île du Rohrschollen

La bande rhénane offre une richesse écologique remarquable, dont le joyau est la forêt alluviale. Restée proche de l’état naturel et remarquable à plus d’un titre, elle constitue un écosystème rare au niveau national et européen. L’une de ces forêts est située sur l’île du Rohrschollen, à 10 km seulement du centre de Strasbourg. Classée réserve naturelle nationale depuis 1997, elle bénéficie aujourd’hui d’un écosystème protégé qui fait la joie des promeneurs. Le Rhin sauvage et sa domestication A l’époque du Rhin « sauvage », les bords du fleuve offraient un paysage varié et éphémère, constitué d’une multitude d’îles de tailles diverses. L’une d’entre elles en amont de Strasbourg était nommée « Rohrschollen Kopf ». Ce monde était en perpétuel mouvement, évoluant au gré des crues, et d’une richesse écologique exceptionnelle : forêt luxuriante, poissons migrateurs, loutres, castors, écrevisses, etc. Si le Rhin procurait alors de nombreuses ressources, ses crues pouvaient être dévastatrices pour les populations vivant à proximité. La navigation y était également incertaine. A partir de la moitié XIXe siècle et au cours du XXe siècle, les hommes s’emploieront donc à le domestiquer et à aménager ses abords. Mais ces aménagements impactent le milieu alluvial, qui dépérit car l’équilibre du fleuve est rompu. Une réserve naturelle nationale à deux pas du centre-ville Cette prise de conscience aboutira en mars 1997 au classement de l’île du Rohrschollen en réserve naturelle nationale. Aujourd’hui cet environnement préservé est le lieu idéal pour se balader et faire le plein de nature à deux pas du centre-ville. Forêt, prairie alluviale, milieux aquatiques… une grande variété de paysages s’offrent aux promeneurs, qui pourront emprunter l’un des quatre sentiers proposés pour découvrir cet écosystème unique, sa flore et sa faune. La réserve naturelle est notamment un site ornithologique de tout premier ordre, avec pas moins de 158 espèces d’oiseaux répertoriées. Positionnée sur un axe important de migration, elle accueille de nombreuses espèces d’oiseaux migrateurs, qui y trouvent refuge et nourriture. Plus de 4 000 oiseaux d’eau viennent y hiverner chaque année. Pour une rencontre privilégiée avec la nature et ses habitants, rendez-vous sur l’île du Rohrschollen !
Pêche et détente / Etang des Durrenbachmatten
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Pêche et détente / Etang des Durrenbachmatten

Dans un cadre naturel somptueux, venez vous détendre ou pratiquer votre loisir favori : la pêche à la truite. (Les poissons pêchés sont facturés au kilo.) Accès à l'étang des Durrenbachmatten : dans le village de St-Hippolyte, prendre la direction du Haut-Koenigsbourg, au niveau du calvaire, puis prendre la petite route sur votre gauche, sur environ 500m. L'étang se situe sur votre droite, à l'orée de la forêt.
Pierre de la Guillotine
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Pierre de la Guillotine

La Pierre de la Guillotine est un bloc de grès vosgien situé dans la forêt domaniale de Champ, près de La Houssière, à environ 670 m d’altitude. Elle mesure environ 2 m de longueur et présente une cavité circulaire en son centre, formée naturellement par l’érosion des eaux de pluie. Cette pierre est entourée de nombreuses légendes : l’une attribue la cavité à la chute de saint Jacques, tombé endormi sur la roche ; une autre raconte qu’elle servait de lieu d’exécution pour les brigands, dont la tête y était tranchée, ce qui lui valut son nom à l’époque de la Révolution. Une tradition plus ancienne évoque même des sacrifices humains pratiqués par les druides.
Belvedere chemin du roseau
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Belvedere chemin du roseau

Montenoy, commune la plus à l'Est de la Communauté de Communes du Bassin de Pompey, fait partie du canton de Nomeny. C'est un petit territoire de 398ha dont la moitié est en forêt. Cette forêt surplombe le village sur les côteaux situées au nord et au sud de celui-ci. Ces côtes font partie du Grand Couronné de Nancy. Sur la côte Savrony, située derrière vous, se situe le point culminant du Grand couronné (418m) La commune se situe en amont de la vallée de la Mauchère, petit cours d'eau qui prend sa source à Montenoy et se jette dans la Moselle à Custines. Montenoy qui comptait 160 habitants dans les années 50, en compte aujourd'hui environ 420. La population, devenue très ouvrière avec le développement de l'acièrie de Pompey, a beaucoup changé depuis sa baisse d'activité puis sa fermeture dans les années 80. Les habitants travaillent essentiellement sur le Bassin de Pompey et à Nancy. Depuis 1975, il n'y a plus qu'une seule exploitation agricole basée au village. Celle-ci pratique l'agriculture bio depuis 1990. Le chemin, situé sur votre gauche et qui traverse la vallée de part en part, est sur la ligne de partage des eaux de la vallée de la Seille (à gauche) et la vallée de la Moselle.
Site du Mont Saint-Jean
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Site du Mont Saint-Jean

Ces coteaux marneux au Nord de Nancy accueillent des pelouses relativement denses et des secteurs arbistifs évoluant spontanément vers la forêt de feuillus. Les traces de différentes activités humaines sont nettement visibles : exploitation de petites carrières, anciennes pâtures, antenne réceptive et lignes électriques. Quelques sapes et tranchées demeurent, témoins des guerres passées. Le site est protégé par le conservatoire des Sites Lorrains et appartient à la commune de Jeandelaincourt. Le site du Mont Saint Jean est équipé en panneaux pédagogiques. Un sentier de randonnée de 5 kilomètres permet de découvrir le site dans son ensemble et offre une vue imprenable sur le village et la campagne en contrebas. La pelouse calcaire, qui occupe la majeure partie du site, possède une flore sauvage diversifiée. Le Mont Saint-Jean possède d’anciennes sapes militaires de la 1re Guerre Mondiale. Creusées dans le karst, elles constituent un milieu souterrain propice à l’hibernation des chauves-souris.
Roche du Corbeau
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Roche du Corbeau

Située à plus de 690 mètres d’altitude, la roche doit son nom au « corbé », une petite poire autrefois consommée avec du pain de seigle, des pruneaux séchés, des brimbelles et autres aliments. Ce « pain de poire », dont l’aspect rappelait le poudingue de la roche, lui a valu l’appellation de roche du Corbé, puis, par déformation, de roche du Corbeau. Les forêts environnantes, riches en gibier, attiraient les officiers du 10e BCP de Saint-Dié, qui y venaient chasser. Composée de grès vosgien, la roche se présente sous la forme de deux massifs d’environ 50 mètres de longueur, pour une hauteur comprise entre 10 et 15 mètres. Le site offre un large panorama, notamment sur le Brézouard, la Tête des Faux, le Rossberg, le Gazon du Faing et le Hohneck.
Arboretum
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Arboretum

Envie d’un bol d’air frais ? Bienvenue à l’Arboretum d’Erstein ! Depuis 2017, l’Association Nature Ried d’Erstein (ANRE) redonne vie à un coin de nature magique, caché dans la forêt communale d’Erstein, juste derrière la zone industrielle de Krafft. En partenariat avec le Lycée Professionnel Agricole, l’idée est simple : inviter petits et grands à (re)découvrir la nature, en toute simplicité et dans la bonne humeur ! Un vrai trésor de verdure vous attend, avec des visites guidées animées par Pierre Hieber, guide nature passionné et président de l’ANRE. Il vous fera découvrir, avec humour et enthousiasme, les secrets des arbres, des plantes et des petites bêtes qui peuplent ce coin de forêt. Les enfants vont adorer ! Des jeux, des ateliers rigolos et des découvertes en pleine nature sont au programme. Parfait pour une sortie scolaire originale, éducative et pleine de souvenirs ! Que vous soyez enseignant, parent ou simplement curieux de nature, venez faire une pause en forêt, loin du bruit, près des oiseaux... et repartez la tête pleine de belles découvertes ! Pour en savoir plus ou réserver votre visite, contactez vite l’Association Nature Ried d’Erstein (ANRE)… la nature vous attend !
Verger patrimonial
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Verger patrimonial

Ce verger a pour vocation de préserver les anciennes variétés, de les multiplier et de mettre à disposition greffons et sujets greffés. Il a également une visée pédagogique à destination des scolaires et des touristes. Il doit susciter l'envie d'entretenir et de planter des arbres fruitiers. Suivant la demande, des journées de formation peuvent être organisées par les membres de l'association La Costelle et chaque personne désireuse de s'investir peut rejoindre le groupe et participer à l'entretien du verger.
Séquoias géants de la Houve
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Séquoias géants de la Houve

Lors de votre balade sur les paisibles sentiers de la forêt de la Houve, n'oubliez pas de lever la tête au passage des séquoias géants. Cette espèce de conifère peut se vanter de compter les plus grands arbres sur terre. Parmi ceux présents ici, le plus gros a été planté en 1866.
Réserve Naturelle Nationale de la forêt d'Erstein : la Sommerley
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Réserve Naturelle Nationale de la forêt d'Erstein : la Sommerley

Au sud de Strasbourg, dans le massif forestier de la Sommerley, la réserve naturelle de la Forêt d'Erstein préserve 180 hectares parmi les plus sauvages de la forêt alluviale rhénane. Une richesse de faune et de flore exceptionnelle.Ce site est protégé depuis 1989. Près de 300 espèces végétales, dont 57 variétés d’arbres et d’arbustes, prolifèrent dans cette réserve naturelle unique. Chênes, ormes, frênes, peupliers, érables, cornouillers et saules se dressent ainsi sur un parterre de potamots, de callitriches, de roseaux et d'iris jaunes. On y trouve également 29 espèces de vertébrés, 44 espèces de papillons diurnes et de libellules ainsi que 78 espèces d’oiseaux. Les amateurs d’ornithologie pourront ainsi y faire la rencontre de l’élégant pic mar, reconnaissable à sa calotte rouge et à son plumage en damier.
Belvédère du col de Fréland
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Belvédère du col de Fréland

Le belvédère du Col de Fréland a été construit à l'occasion de la première guerre mondiale par les allemands. Cet emplacement offrait une vue imprenable sur l'ensemble du canton de Lapoutroie et les différents champs de bataille (Linge, tête des Faux). La structure en grès rose des Vosges est imposante. C'est un endroit idéal pour réaliser de superbes clichés paysager. Une table d'orientation vous permet de vous repérer aisément.
Étang de la Ballastière
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Étang de la Ballastière

Ce site naturel enchantera vos sorties en famille avec ses aménagements ludiques et complets : aire de jeux (close) pour enfants avec cabanes, toboggan, pont de singe, balançoires et table pique-nique. Le parcours est jalonné d'équipements : agrès de parcours de santé, passerelle flottante en mélèze, bancs, ... le tour du lac est sécurisé et accessible à tous. Idéal pour un moment agréable en pleine nature !
La Forêt d'Exception® de Haguenau
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La Forêt d'Exception® de Haguenau

Sixième plus grand massif forestier de plaine en France, la forêt de Haguenau s’étend sur 30 km d’ouest en est et sur 10 km du nord au sud est. C’est aujourd’hui un lieu de détente privilégié pour les Haguenoviens et visiteurs. Ce poumon vert, qui a obtenu le label Forêt d’Exception®, offre de nombreuses possibilités de balades et d’activités ! Habitants comme visiteurs viennent y faire le plein de nature, se retrouver, se dépenser, jouer… Bref, s’évader, tout simplement. Le lieu-dit du « Gros-Chêne », au cœur de la forêt, est un lieu très apprécié par les visiteurs : aire de jeux pour enfants, espaces pour pique-niquer, auberge pour déguster une tarte flambée en terrasse… Tous les ingrédients sont réunis pour passer un bon moment de détente en famille ou entre amis. Découvrez aussi le monument du chêne de Gloria Friedmann, en l’honneur de cet arbre qui fût abattu par le feu et la foudre au début du 20ème siècle, ainsi que la chapelle Saint-Arbogast, ermite qui aurait vécu ici avant de devenir évêque de Strasbourg au 6ème siècle. Le Gros Chêne, c'est aussi le point de départ de nombreux itinéraires balisés de promenades pédestres, circuits cyclotouristiques, parcours de santé ainsi que d'un sentier pour les personnes à mobilité réduite (également idéal pour les poussettes). Les promeneurs qui iront au-delà du Gros-Chêne découvriront bien d’autres trésors, entre arbres remarquables, étangs, tumuli ou autres vestiges de l’histoire ailleurs en forêt… A pied, à vélo, ou à cheval, une forêt riche à découvrir toute l’année, au fil des saisons, et où le paysage est rythmée par les couleurs et les odeurs. Profitez tout au long de l'année du programme des trésors cachés de la Forêt d'Exception® de Haguenau qui propose des balades, sorties et excursions en forêt. La carte de la forêt est disponible à l'Office de Tourisme de Haguenau. 12 fiches de randonnée, dont une balade à vélo, sont désormais proposées par l'Office de Tourisme (en version papier ou en téléchargement). Ces fiches ont été conçues pour accompagner votre cheminement avec des indications détaillées, des anecdotes, des suggestions d'étapes, vous permettant ainsi de découvrir certaines particularités de la forêt. Chaque randonnée s'articule autour d'un thème principal : arbres remarquables, patrimoines naturels et culturels, gestion forestière...
L'aire des charbonniers
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L'aire des charbonniers

Au cœur de la Forêt d'Exception® de Haguenau, vivaient des charbonniers. Leur activité importante au XIe siècle consistait à fabriquer du charbon de bois à partir du hêtre. Un peu caché par la végétation, l’un des deux fours qui étaient utilisés pour fabriquer du charbon de bois est encore visible aujourd'hui. Le fonctionnement du four ? La cavité était remplie de bois, l’appel d’air étant assuré par les cheminées. La porte du four était ensuite fermée pour s’assurer de l’étanchéité avant d’allumer le tout « grâce à une tige métallique enflammée par un chiffon ». Selon Charles Schlosser, la forêt cache encore des charbonnières, des emplacements plats et ronds où étaient montées les meules et sous lesquels on trouve du charbon de bois...
Observatoire ornithologique des Rohrmatten
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Observatoire ornithologique des Rohrmatten

Situé dans l'Ill*Wald, réserve naturelle régionale, le site des Rohrmatten (environ 14 ha) est une ancienne peupleraie mise à mal par une tempête en 1988, aménagée en roselière par la Ville de Sélestat entre 1992 et 1995. Après avoir exploité les grumes issues de la tempête, et laissé sur place les souches, un réseau de plans d'eau, mares et chenaux a été créé de manière à offrir à la faune des habitats variés. Cet espace accueille plus de 130 espèces d'oiseaux qui y nichent, s'y nourrissent ou y effectuent une halte migratoire. Il constitue aussi une frayère pour le brochet et un lieu de vie privilégié pour le castor, réintroduit en 1999. Enfin, les Rohrmatten représentent un site botanique remarquable, notamment par la présence d'espèces patrimoniales inscrites sur la liste régionale des espèces protégées, comme l'euphorbe des marais. Nouvel accès depuis cet automne par la passerelle piétonne du barrage B.10 route de Marckolsheim et aire d'arrêt pour véhicules motorisés à l'entrée du Hollockgraben.
Espace naturel sensible- Iles du Foulon et de l'Encensoir - Métropole du Grand Nancy
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Espace naturel sensible- Iles du Foulon et de l'Encensoir - Métropole du Grand Nancy

Havre de nature sauvage au coeur de l'agglomération nancéienne, les îles du Foulon et de l'Encensoir abritent une faune diversifiée, relativement commune à l'échelle régionale, mais rare en milieu urbain. A l'origine, au XIIIè siècle, c'est l'homme qui creusa un canal pour alimenter un moulin, donnant ainsi naissance aux îles dans un méandre de la Meurthe.
L'Ill*Wald, Réserve Naturelle Régionale du Ried de Sélestat
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L'Ill*Wald, Réserve Naturelle Régionale du Ried de Sélestat

Située au cœur de la plaine d’Alsace, l’Ill*Wald préserve une zone humide exceptionnelle reconnue au niveau européen. Couvrant environ 1855 hectares, l'Ill*Wald est l'une des plus grandes réserves naturelles régionales de France et la plus grande d'Alsace. L’Ill*Wald tire son nom de la « forêt de l’Ill » (Illwald en alsacien). L’astérisque symbolise les interactions entre les milieux naturels (forêt, prairies, marais, eau) et la forte implication de l’homme pour le site. Cette réserve naturelle vit au rythme de l’eau. Les inondations annuelles (en hiver principalement), conséquences des remontées de la nappe phréatique et des crues de l’Ill, en sont le témoignage le plus spectaculaire, offrant alors un autre visage au Ried de Sélestat submergé par les eaux. Les milieux naturels de l’Ill*Wald abritent une multitude d’espèces végétales : une flore forestière et prairiale, des milieux palustres et aquatiques. Et également animales (mammifères, oiseaux, batraciens, poissons, invertébrés), dont 78 d'intérêt patrimonial. Au détour d'un chemin, vous pourrez peut-être surprendre quelques individus de la plus importante population sauvage de daims en France. Tout au long de l’année, le service environnement de la Ville de Sélestat vous propose des sorties et visites thématiques de découverte de l'Ill*Wald. Attention : en cas de vent, facteur aggravant du risque de chute d’arbres, la pénétration en forêt est interdite, y compris sur les chemins sécurisés. Pour votre sécurité, il vous est demandé de respecter ces consignes… qui ne signent pas, malgré tout, la fin de belles balades et découvertes en famille dans la réserve naturelle !
Étang du Souche
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Étang du Souche

Étang réservé à la pratique de la pêche. Des tables de pique-nique et des barbecues peuvent être mis à disposition. Une buvette et un terrain de pétanque vous sont proposés ainsi qu’une piste multi-acitvités à proximité pour vous détendre. Il est possible de louer l’étang.
Rossberg (chaume saint Dié)
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Rossberg (chaume saint Dié)

Le Rossberg est un sommet des Vosges, culminant à 1 130 m, situé au nord du col du Bonhomme, à la frontière entre l'Alsace et la Lorraine. Son nom, d'origine allemande, signifie « montagne des chevaux » ou « montagne rose ». Autrefois dénudé en chaume, il est désormais recouvert d'une hêtraie-sapinière. Point culminant de la crête principale des Vosges au nord du col du Bonhomme, il offre un panorama sur la région, incluant la Forêt-Noire, le Haut-Koenigsbourg et la vallée de la Meurthe. Historiquement, le Rossberg était un site de pâturage dès le Moyen Âge, désigné sous le terme « Vacherie » sur les cartes du XVIIIe siècle, un terme ancien désignant un espace réservé aux vaches pour l'estive. La montagne boisée a également fourni du bois pour les mines d'argent. Pendant les guerres mondiales, elle fut le théâtre de combats violents. Le sommet abrite également un cirque glaciaire formé lors de la glaciation de Würm. Il est aussi associé à des légendes locales, notamment celle de saint Dié, qui, selon la tradition, aurait fait jaillir une fontaine miraculeuse sur ses pentes. Aujourd'hui, le Rossberg est un site prisé pour le ski nordique, la randonnée et d'autres activités de plein air, offrant ainsi un témoignage vivant de l'histoire et du patrimoine naturel des Vosges.
Roche du Sphinx
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Roche du Sphinx

La roche du Sphinx est un site naturel situé à environ 560 mètres d'altitude, sur un monticule dominant la petite ville d'Anould et la vallée de la Meurthe. Son nom provient de la forme de la roche, qui, autrefois, vue de loin, évoquait une tête humaine, et, à une plus grande distance, un colosse de pierre. Le site est recouvert de bruyères et de rochers épars, et la roche elle-même est constituée de granite feldspathique à grain fin.
Colline du "Grasberg"
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Colline du "Grasberg"

Le Grasberg (« colline aux herbes ») s’élève sur le piémont calcaire entre Rorschwihr et la ville fortifiée de Bergheim. La colline, qui constitue l’extrémité nord des collines pré-vosgiennes du Haut-Rhin, représente 12 ha de pelouses riches en faune et flore exceptionnelles de par son microclimat méditerranéen ; on y trouve : - des plantes rares telles que : des orchidées, des fraxinelles, des asters amelles (emblèmes du Grasberg), - une faune spécifique : des lézards verts, des lézards des souches, des lézards des murailles, de nombreuses espèces d’araignées (dont certaines sont spécifiques au Grasberg), des papillons, des oiseaux (pies grièches écorcheurs,…) des lapins, des mantes religieuses,… le Grasberg est un carrefour biogéographique (on y trouve des plantes méditerranéennes et des espèces continentales en provenance de Russie). - Les zones naturelles protégées (classées en zone Natura 2000) y subsistent au sein des vignes grâce à un entretien rigoureux confié au Conservatoire des sites alsaciens (CSA) : une fauche triennale des parcelles, venant en complément d’un fauchage hivernal annuel effectué par des bénévoles venus de Bergheim et Rorschwihr, permet d’entretenir un espace ouvert favorable au développement de multiples espèces de plantes, l’entretien des pierriers qui sont le refuge des petits reptiles.
Belvédère chemin de la taye d'amance
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Belvédère chemin de la taye d'amance

Situé à l’opposé du belvédère des Saulières sur les hauteurs de Faulx, village de 1344 habitants, ce lieu-dit appelé « Les Tayes » par analogie à une enveloppe (ou un sac) qui rappelle la forme du territoire de la commune d’une superficie de 1 720 hectares. Différentes essences d’arbres composent les nombreux bois, mais en grande majorité, ce sont des hêtres qui s’épanouissent au sein de cette abondante forêt. Les hêtres ont donné leur nom au village : Fagorum Vallis de Fagus signifiant la vallée des hêtres. De cet endroit, on peut distinguer la Basse et la Haute Faulx et admirer la vallée de la Mauchère, nom du ruisseau qui sillonne le village et qui le quitte par une magnifique cascade côté Ouest. Jadis, une voie ferrée reliait l’ancienne tuilerie de Jeandelaincourt à l’usine de Pompey. Elle est aujourd’hui devenue Voie verte, chemin de promenade. Aux alentours de ce belvédère, en Chavenois se trouve l’entrée d’un tunnel de 800 mètres de long, qui relie la mine de Faulx à Lay-Saint-Christophe. Sur ce versant, se cachent 2 sources qui alimentent en eau potable le village, « la Fontaine des sangliers » et la source « du Merquenard ».
Belvédère chemin de Faulx à bratte
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Belvédère chemin de Faulx à bratte

Situé à l’opposé du belvédère des Tayes sur les hauteurs de Faulx, village de 1344 habitants, le lieu-dit « Les Saulières » s’est révélé être un lieu stratégique pendant la guerre de 1939-1945. En effet, l’armée allemande avait réquisitionné les ouvriers de l’usine de Pompey pour couper du bois, construire des abris pour stocker des obus. De là, un poste d’artillerie visait les troupes ennemies déployées sur le département de la Moselle. Depuis les hauteurs, la vue sur le village est exceptionnelle. Par beau temps, on peut apercevoir la vallée de la Moselle mais aussi la colline de Brabois et le mont Saint Michel au-dessus de Toul. 54 % de ce territoire de 1720 hectares sont en zones naturelles et 42 % en zones agricoles dont de nombreux vergers (pommiers et mirabelliers) qui font la réputation du village. Les hêtres ont donné leur nom au village : Fagorum Vallis de Fagus signifiant la vallée des hêtres. Le village regroupe la Basse et la Haute Faulx : il s’est installé dans la vallée de la Mauchère, nom du ruisseau qui sillonne le village et qui le quitte par une magnifique cascade côté Ouest. Sur ce versant à l’orée la forêt de la Rumont, se cachent 2 sources qui alimentent le village en eau potable, « la Fontaine bénite » et « La Couleuvre ».
Rocher du Hangochet
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Rocher du Hangochet

Rocher de quartz laiteux situé à environ 950 mètres d’altitude, particulièrement original dans le massif des Vosges. Il se caractérise par une texture à grain fin, la présence de lamelles de biotite et de granules verdâtres ternes de pinite. Associé à un ancien pèlerinage et probablement à un culte plus ancien, ce site singulier interroge. Sa géologie particulière aurait-elle pu être à l’origine de phénomènes lumineux naturels, comparables aux célèbres lumières de Hessdalen en Norvège ? Du sommet du rocher, le panorama s’ouvre sur les Hautes Chaumes, les pistes de la station de ski du Lac Blanc et, au loin, le massif du Hohneck. Le site est accessible en suivant le balisage du Club vosgien (anneau rouge) depuis le Fer à Cheval.
Roche de Rovemont
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Roche de Rovemont

La roche de Rovemont est une formation rocheuse naturelle située à la limite des communes de Ban-sur-Meurthe-Clefcy et Fraize, à 758 mètres d'altitude. Elle est mentionnée sous le nom de « Montagne de Rovemont et de la Roche dessoure Clergoutte » en 1580. Le terme « Rovemont » pourrait signifier une forêt de chênes rouvres, ou être une déformation d’un ancien terme désignant le revers de la montagne. À proximité, se dresse un pylône TDF de 50 mètres. La roche offre un point de vue remarquable sur la vallée de la Petite Meurthe et, plus loin, sur les montagnes du Val de Gérardmer. Au nord-ouest se trouve la roche des Fées, un chaos de vaugnérite. La roche faisait partie de la portion septentrionale de la montagne de la Grande Bouroche, autrefois dénudée, comme le montre la carte de Cassini. Jean Cordier, dans son ouvrage Un coin des Vosges : Fraize et ses environs (paru en 1913), en dresse une description évocatrice : « C’est un mamelon parsemé de blocs granitiques jetés pêle-mêle les uns sur les autres. La végétation est presque inexistante, et, au milieu de ce labyrinthe de roches, le sommet de la croupe est dénudé, c’est déjà presque le sol des Chaumes. »
Parcours rives de Meurthe
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Parcours rives de Meurthe

Traversées par deux bras d'eau, chargées des souvenirs d'un passé industriel faste, les Rives de Meurthe vivent une transformation profonde depuis les années 1990. Un lieu de renaissance urbaine à découvrir et à vivre à vélo, au bord de l'eau. Côté est, les rives sont bordées par les communes de Malzéville, Saint-Max, Tomblaine, et Art-sur-Meurthe.
Pêche et détente / APP de Bergheim
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Pêche et détente / APP de Bergheim

Accès à l'étang : à la sortie du village vers Sélestat, à gauche du stade par la piste cyclable. Plus d'informations ici
Pin weymout
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Pin weymout

PIN WEYMOUT DE BRUYERES Diamètre : 80 cm Hauteur : 24 m Âge présumé : 120 ans Le massif de l’Avison où j’ai été introduit à la fin du XIXème siècle est pour l’essentiel une forêt artificielle créée à partir de 1830 par Jean-Baptiste LOYE, ancien maire de Bruyères qui fut aussi sous-préfet de Saint-Dié. Je suis donc le témoin, avec d’autres congénères proches, de ces anciennes plantations. Installé en bordure du chemin de ronde qui mène au Mirador, j’ai pu me développer sans trop d’entraves. De plus, sans doute l’avez-vous remarqué, mon tronc porte à une dizaine de mètres de hauteur une belle fourche qui a favorisé le développement important de ma ramure. Mes principales caractéristiques sont soigneusement notées dans le descriptif de mon collègue de la forêt communale de Fays. Je ne suis pas jaloux de sa supériorité de taille car il pousse sur un milieux plus frais. Tous les arbres de mon espèce prospèrent bien sur les sols humides, et en ce qui me concerne, sur cette butte de grès vosgien, j’ai souvent les racines peu abreuvées en été. Avec mes frères qui se trouvent tout près, en bas du chemin de ronde, nous avons fait beaucoup d’enfants. Malheureusement ils sont régulièrement décimés par un redoutable champignon, appelé rouille vésiculeuse qui vit sous une forme alternante sur les groseilliers. Cette peste boucle son cycle de développement sur les pins de mon espèce. Pour y remédier, il n’y a qu’une solution radicale, arracher tous les groseilliers du coin. Mais je doute fort que mes conseils soient suivis d’effet. Alors tant pis pour mes enfants mais ne désespérons pas, certains résisteront à la maladie. Cela a été mon cas, ma grande vigueur a été plus forte que le mal. Si vous poursuivez votre promenade, empruntez donc le sentier pas loin de là sur la gauche qui vous mènera à la Chapelle de le Roche et à la Fontaine Saint Georges. Vous pourrez vous inspirez de l’esprit des lieux et vous rafraichir par temps de canicule. La tempête de 1999 a particulièrement sévi dans cette partie basse de la butte mais il reste encore des beaux arbres le long du large chemin qui vous ramènera à votre point de départ. Peu avant la jonction avec la route qui mène à Vervezelle, vous aurez le plaisir de découvrir sur votre gauche un mélèze d’Europe repéré par une pancarte.
Forêt domaniale de la Grande Saule
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Forêt domaniale de la Grande Saule

Une petite ascension permet de se trouver isolé au centre de la nature, parmi une faune et flore remarquable. L'accès à la forêt se fait au milieu du village, le long des curieuses caves creusées dans le grès rose. Tout au long des sentiers boisés, les arbres vivent tranquillement au rythme des saisons.
Caves creusées et anciennes mines de Falck
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Caves creusées et anciennes mines de Falck

Au beau milieu du village, une falaise de grès rose est marquée par plusieurs portes dérobées, qui peuvent alimenter l'imagination... Il s'agit en réalité d'anciennes caves, plus précisément de garde-mangers. En 1875, après l'arrêt de l'exploitation des mines de plomb, les habitants exploitent ces cavités pour stocker la nourriture (température de 10 degrés toute l'année). Les caves familiales se transmettent de génération en génération. Elles ont également servi d'abris pour de nombreux habitants lors des bombardements durant la Seconde Guerre Mondiale.
L'Avison - Le mirador
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L'Avison - Le mirador

Culminant à 601 m d'altitude, l'Avison constitue un lieu de promenade privilégié au sein d'une végétation luxuriante. Montagne emblématique de la région, elle est surmontée du Mirador qui vous offre un panorama remarquable à 360° sur les villages, les vallées et les montagnes alentours.
Plateau de Malzéville
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Plateau de Malzéville

Le plateau de Malzéville est un relief situé principalement au sein de la commune de Malzéville, dans le département de Meurthe-et-Moselle, au nord-est de l'agglomération de Nancy. D'une surface de 557 hectares, le plateau, majoritairement boisé de résineux, est classé site d'importance communautaire.
Réserve de chasse et de faune sauvage du Rhin
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Réserve de chasse et de faune sauvage du Rhin

La Réserve de Chasse et de Faune Sauvage du Rhin (RCFS) s'étend sur les deux départements alsaciens. La partie bas-rhinoise, d'une surface de 4135 ha, est gérée par l'Office National de la Chasse et de la Faune Sauvage. C'est un site d'importance internationale pour l'accueil des oiseaux d'eau migrateurs. Carrefour biogéographique entre Méditerranée et Scandinavie/Sibérie, le Rhin constitue en effet un couloir migratoire et une zone d'hivernage majeure, accueillant plusieurs dizaines de milliers d'oiseaux. Afin d'assurer leur quiétude, la pratique de la chasse y est interdite.Autre reconnaissance de l'intérêt écologique du site, l'ensemble du Rhin supérieur a été désigné en septembre 2008 comme site Ramsar franco-allemand, en tant que zone humide aux qualités patrimoniales remarquables sur le plan mondial.
Etang Guillaume Wiedlin
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Etang Guillaume Wiedlin

L'étang de pëche Guillaume Wiedlin offre la possibilité de pêcher la carpe mais en no-kill: elles doivent toutes être remises à l'eau avec les précautions nécessaires
Douglas
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Douglas

DOUGLAS DE BRUYERES Diamètre : 100 cm Hauteur : 35 m Âge présumé : 100 ans Je dois mon nom au pépiniériste écossais Donald Douglas qui m’a introduit en Europe en 1827. Je suis originaire de la côte Ouest des Etats-Unis où je constitue des grandes forêts denses sur une zone très large, allant de la Californie jusqu’en Alaska. Je me suis parfaitement bien acclimaté au climat européen et je prospère en France dans de nombreux massifs de moyenne altitude quand la pluviosité est suffi sante. Dans mes zones d’introduction en Europe, je fais preuve d’une croissance très rapide et en sol frais je peux atteindre à 100 ans un diamètre de 1 m. pour une hauteur totale de 40 à 45 m. Mon bois de cœur de couleur rose saumon est très apprécié en décoration extérieure car d’une bonne durabilité. Mon écorce très épaisse me met à l’abri des grands froids et des feux courants. Si vous suivez le chemin de ronde de la butte de l’Avison vous découvrirez plusieurs de mes congénères de taille plus modeste. Une prime sera off erte à la personne qui en trouvera un plus gros que moi.
Érable sycomore
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Érable sycomore

ÉRABLE SYCOMORE DE BRUYERES Dimensions : Diamètre : 88 cm Hauteur : 20 m Âge présumé : 150 ans Mon nom latin est Acer pseudo platanus, et il est possible que le genre Acer ait le même sens que l’adjectif acer signifiant pointu, car beaucoup de mes cousins du même genre ont comme moi des feuilles découpées en lobes pointus. J’affectionne les sols riches des forêts de plaine, mais je peux aussi coloniser les sommets vosgiens. Je vis plutôt à l’état disséminé, en mélange avec le hêtre et d’autres essences en fonction des conditions locales. Compte tenu de ma grande fécondité, je possède une forte capacité à produire beaucoup de graines ailées, appelées samares, qui, transportées par le vent, vont essaimer dans les forêts voisines. Mon feuillage prend une belle couleur jaune à l’automne et je suis souvent planté en bordure de route et dans les parcs, en qualité d’arbre d’ornement ou mellifère. Quand mon bois est ondé, ce qui est rare, il est utilisé en lutherie. Bois de grande valeur, j'acquiers ainsi un destin enviable, vivre une nouvelle vie, bercée de sons mélodieux.
La Montagne des Fourmis Géantes
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La Montagne des Fourmis Géantes

A deux pas du centre ville, sur la montagne de l'Helledraye, le circuit des fourmis aménagé autour de la compréhension de cet insecte et de l'environnement en général est un lieu de promenade remarquable pour toute la famille. Les fournis y sont légions et certains spécimens en bois, en résine ou en métal mesurent près de deux mètres. Vous les croiserez le long du parcours ou dans les arbres. Vous saurez tout sur la vie, les moeurs, l'organisation sociale et l'alimentation de cet animal.
Le col du Bonhomme
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Le col du Bonhomme

Le col du bonhomme est l'un des principaux cols du massif des Vosges et a une altitude de 949 mètres et fait un total de 8km. Il relie la vallée alsacienne de la Weiss à la Lorraine et Plaifaing à la vallée de Barançon. Autrefois, le col était un passage gallo-romain.
Observatoire à oiseaux
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Observatoire à oiseaux

Observatoire à oiseaux est en bordure du plan d'eau de la gravière de Gerstheim. Départ au parcours de santé (rue des cigognes). Suivre le fléchage du circuit découverte (rectangle flèche blanc) sur 0.850 km. A la sortie du parcours de santé faites environ 50m, l'observatoire est sur votre droite. Pour repartir faites demi-tour ou poursuivez sur votre gauche le circuit découverte jusqu'au pont qui relie le lotissement. A la sortie de celui-ci prendre à gauche pour retrouver le parking. Il est aussi possible de faire le circuit à vélo.
Les 7 frères
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Les 7 frères

LES 7 FRÈRES DE BRUYERES Diamètre : 7 rejets de 30 à 50 cm Âge présumé : 80 ans Nous sommes 7 frères issus de rejets de souche* d‘un hêtre coupé il y a déjà plus de 80 ans. Nous appartenons à l’espèce hêtre commun, très répandue en France dans toutes les régions à climat humide et frais. En plaine je me mêle au chêne et j’accompagne le sapin en montagne. Dans les Vosges, je grimpe jusqu’au contact des chaumes balayées par les vents qui freinent le développement des espèces résineuses montagnardes comme le sapin et l’épicéa. Le fait que nous soyons restés à 7 sur notre pied mère est exceptionnel car notre espèce se renouvelle plutôt par graines, appelées faînes. Jadis on élevait des porcs en forêt, ceux-ci se nourrissaient de faînes et de glands. La forêt tenait alors une grande place dans l’économie locale. Nos faînes ont même été utilisées pour faire de l’huile et de la farine. Notre bois, excellent combustible, est aussi utilisé en ébénisterie et menuiserie intérieure. Mais le marché du bois est capricieux, aujourd’hui il se désintéresse de moi mais jusqu’à quand ?
Cascade de Faulx
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Cascade de Faulx

Prenant sa source sur les hauteurs de Montenoy, la Mauchère, petit ruisseau d'environ 10 km, tranquille en été, parfois violent en hiver, suit le fil de la vallée en passant par Montenoy, Faulx, Malleloy, Custines où plusieurs moulins étaient construits dont un à Faulx, au bord de la cascade.
Roche de Boslimpré
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Roche de Boslimpré

Boslimpré est un sommet culminant à 758 mètres d’altitude, situé non loin du hameau du même nom, sur les pentes de la vallée de la Petite Meurthe, du côté de Ban-sur-Meurthe-Clefcy. Selon Léon Louis, administrateur au bureau de la préfecture des Vosges, dans Le département des Vosges : description, histoire, statistiques (Volume 6), le hameau comptait 149 habitants et 38 maisons en 1887. Au sommet de la montagne, un vaste amas de blocs, vestiges de l’époque glaciaire, forme un imposant rocher érodé, reste d’une ancienne moraine. De ces roches, on peut apercevoir la croupe du Rossberg, le Climont, l’Ormont et le Spitzemberg. Le nom de Boslimpré pourrait dériver de « Bos » (bœuf), « lin » (de « lem » signifiant sanctuaire) et « pré » (désignant une chaume ou un pâturage), ce qui donnerait « le pâturage du sanctuaire des bœufs ». Une autre hypothèse l’associe au nom de famille « Bosli », issu de l’allemand « Bosler », signifiant « celui qui est originaire de la forêt » ou « le forestier », complété par « pré ». Le toponyme est attesté sous différentes formes : « Boslinprés » ou « Boslemprey » (1711), « Boslimprey » (1753) et « Boslimprel » sur la carte de Cassini au XVIIIe siècle. La légende raconte qu’un géant, plus grand que les arbres, régnait sur la montagne de Clefcy. Des paysans lui demandèrent un jour l’autorisation de s’installer sur ses terres. Il accepta, à condition de recevoir la moitié des produits de leurs animaux. Les paysans élevèrent d’abord des porcs, puis des poules, trompant chaque fois le géant. Furieux, celui-ci détruisit son château et disparut. Les paysans prirent alors possession des terres et rendirent la région prospère. Le village fut toutefois détruit par les reîtres allemands durant la Seconde Guerre mondiale. Après la guerre, les descendants des paysans revinrent reconstruire Clefcy, animés par l’espoir de sa renaissance.
Site d'observation des oiseaux
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Site d'observation des oiseaux

Pour la période 2005 à 2013, 8149 observations réalisées au barrage de Gambsheim ont été saisie dans www.faune-alsace.org. Elles concernent 179 espèces d'oiseaux. 60 espèces s'y reproduisent, 68 peuvent s'observer en hiver et 135 sont visibles en période de migration (une même espèce peut à la fois nicher, hiverner et passer sur le site). Parmi les nicheurs, les oiseaux d'eaux occupent une place importante. Plusieurs espèces de canards se reproduisent sur le site : Canard colvert, Canard chipeau, Fuligule morillon, Tadorne de Belon, etc. Le Petit Gravelot occupe les zones de gravier nues. Le musoir amont accueillait au début des années 2000 une colonie de Mouettes rieuses de plus de 4000 couples auxquels se mêlaient quelques couples de Mouettes mélanocéphales. Les mouettes ne nichent plus qu'occasionnellement sur le site, ce qui n'est pas le cas du Goéland leucophée, présent chaque année. En hiver, près de 3000 canards, foulques, grèbes et cormorans sont comptabilisés chaque mois de janvier. L'espèce la plus commune est le Canard colvert, suivie du Fuligule morillon, des Canards siffleur et chipeau, de la Sarcelle d'hiver, du Fuligule milouin, du Grand Cormoran, de la Foulque macroule, etc. En période de migration, les vastes étendues d'eau permettent aux Guifettes noires, Mouettes pygmées, Grèbes à cou noir, Balbuzards pêcheurs, etc. de s'alimenter lors de leurs voyage, alors que les vasières et zones exondées sont parcourues par un grand nombre d'espèces de limicoles (Bécasseaux cocorli, minute, variable, Bécassine des marais, Chevaliers aboyeur, arlequin, culblanc, gambette, guignette, etc.). De grands échassier comme l'Agrette garzette et la Spatule blanche sont parfois observés sur le site, tout comme la rare Guifette leucoptère, Sterne caspienne, Echasse blanche et Mouette de Sabine.
Chêne marqué
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Chêne marqué

CHENE MARQUE DE GRANDVILLERS Diamètre : 76 cm Âge présumé : 200 ans Il s’agit d’un chêne sessile d’âge inconnu mais dont la sénilité très avancée se manifeste par la présence de nombreuses pourritures sur le fût* et sur les branches principales. Ce chêne vénérable peut cependant vivre encore longtemps, car la partie périphérique de son bois, appelée aubier*, demeure vivante et permet de véhiculer la sève brute* (eau + éléments minéraux puisés dans le sol par les racines) jusqu’aux feuilles où elle sera transformée en sève élaborée* sous l’action de la lumière. Il est dit que cet arbre a été marqué en coupe par les agents des Eaux et Forêts dans les annés 60 pour favoriser la régénération naturelle* de sapin. Mais, il a été épargné de la hache suite à une demande de la commune de Grandvillers, soucieuse de conserver ce chêne patrimonial à côté d’un chemin forestier. Comme vous le voyez, la valeur patrimoniale d’un arbre n’est en aucune façon attachée à la valeur du bois.
Etang Charles Baumert
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Etang Charles Baumert

Pour un moment de détente, installez vous près de cet étang et profitez d'une partie de pêche
Belvédère chemin de la quetsche
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Belvédère chemin de la quetsche

Nous sommes à Lay-Saint-Christophe, le « village aux milles fontaines ». Tirant ses origines de l’époque gallo-romaine, Lay-Saint-Christophe abrite au Moyen-Age une communauté de bénédictins ainsi qu’un prieuré. Réputée pour avoir vu naître saint Arnoû, un ancêtre de Charlemagne, la commune de Lay-Saint-Christophe est intimement liée à l’eau. Omniprésente, elle a favorisé la création de 19 fontaines et lavoirs, aujourd’hui toujours en fonctionnement. Composée de la Basse Lay qui longe la rivière Amezule et de la Haute-Lay à flanc de coteau, Lay-Saint-Christophe fut la résidence d’illustres Lorrains tels que Louis Guingot, artiste de l’Ecole de Nancy, qui y vécut jusqu’à sa mort en 1948. Le maître verrier et fondateur de la fameuse cristallerie Daum, Antonin Daum et sa femme Marguerite y achètent une demeure rurale du XVIe siècle à laquelle ils donnent un style Art Nouveau. La partie haute de la ville est ponctuée de magnifiques demeures Renaissance et autres fermes lorraines typiques qui offrent à Lay-Saint-Christophe un caractère pittoresque exceptionnel.