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Sites naturels à faire autour de Sarrebourg (57) Tout afficher

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Séquoias géants de la Houve
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Séquoias géants de la Houve

Lors de votre balade sur les paisibles sentiers de la forêt de la Houve, n'oubliez pas de lever la tête au passage des séquoias géants. Cette espèce de conifère peut se vanter de compter les plus grands arbres sur terre. Parmi ceux présents ici, le plus gros a été planté en 1866.
Réserve Naturelle Nationale de la forêt d'Erstein : la Sommerley
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Réserve Naturelle Nationale de la forêt d'Erstein : la Sommerley

Au sud de Strasbourg, dans le massif forestier de la Sommerley, la réserve naturelle de la Forêt d'Erstein préserve 180 hectares parmi les plus sauvages de la forêt alluviale rhénane. Une richesse de faune et de flore exceptionnelle.Ce site est protégé depuis 1989. Près de 300 espèces végétales, dont 57 variétés d’arbres et d’arbustes, prolifèrent dans cette réserve naturelle unique. Chênes, ormes, frênes, peupliers, érables, cornouillers et saules se dressent ainsi sur un parterre de potamots, de callitriches, de roseaux et d'iris jaunes. On y trouve également 29 espèces de vertébrés, 44 espèces de papillons diurnes et de libellules ainsi que 78 espèces d’oiseaux. Les amateurs d’ornithologie pourront ainsi y faire la rencontre de l’élégant pic mar, reconnaissable à sa calotte rouge et à son plumage en damier.
Belvédère du col de Fréland
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Belvédère du col de Fréland

Le belvédère du Col de Fréland a été construit à l'occasion de la première guerre mondiale par les allemands. Cet emplacement offrait une vue imprenable sur l'ensemble du canton de Lapoutroie et les différents champs de bataille (Linge, tête des Faux). La structure en grès rose des Vosges est imposante. C'est un endroit idéal pour réaliser de superbes clichés paysager. Une table d'orientation vous permet de vous repérer aisément.
Étang de la Ballastière
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Étang de la Ballastière

Ce site naturel enchantera vos sorties en famille avec ses aménagements ludiques et complets : aire de jeux (close) pour enfants avec cabanes, toboggan, pont de singe, balançoires et table pique-nique. Le parcours est jalonné d'équipements : agrès de parcours de santé, passerelle flottante en mélèze, bancs, ... le tour du lac est sécurisé et accessible à tous. Idéal pour un moment agréable en pleine nature !
La Forêt d'Exception® de Haguenau
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La Forêt d'Exception® de Haguenau

Sixième plus grand massif forestier de plaine en France, la forêt de Haguenau s’étend sur 30 km d’ouest en est et sur 10 km du nord au sud est. C’est aujourd’hui un lieu de détente privilégié pour les Haguenoviens et visiteurs. Ce poumon vert, qui a obtenu le label Forêt d’Exception®, offre de nombreuses possibilités de balades et d’activités ! Habitants comme visiteurs viennent y faire le plein de nature, se retrouver, se dépenser, jouer… Bref, s’évader, tout simplement. Le lieu-dit du « Gros-Chêne », au cœur de la forêt, est un lieu très apprécié par les visiteurs : aire de jeux pour enfants, espaces pour pique-niquer, auberge pour déguster une tarte flambée en terrasse… Tous les ingrédients sont réunis pour passer un bon moment de détente en famille ou entre amis. Découvrez aussi le monument du chêne de Gloria Friedmann, en l’honneur de cet arbre qui fût abattu par le feu et la foudre au début du 20ème siècle, ainsi que la chapelle Saint-Arbogast, ermite qui aurait vécu ici avant de devenir évêque de Strasbourg au 6ème siècle. Le Gros Chêne, c'est aussi le point de départ de nombreux itinéraires balisés de promenades pédestres, circuits cyclotouristiques, parcours de santé ainsi que d'un sentier pour les personnes à mobilité réduite (également idéal pour les poussettes). Les promeneurs qui iront au-delà du Gros-Chêne découvriront bien d’autres trésors, entre arbres remarquables, étangs, tumuli ou autres vestiges de l’histoire ailleurs en forêt… A pied, à vélo, ou à cheval, une forêt riche à découvrir toute l’année, au fil des saisons, et où le paysage est rythmée par les couleurs et les odeurs. Profitez tout au long de l'année du programme des trésors cachés de la Forêt d'Exception® de Haguenau qui propose des balades, sorties et excursions en forêt. La carte de la forêt est disponible à l'Office de Tourisme de Haguenau. 12 fiches de randonnée, dont une balade à vélo, sont désormais proposées par l'Office de Tourisme (en version papier ou en téléchargement). Ces fiches ont été conçues pour accompagner votre cheminement avec des indications détaillées, des anecdotes, des suggestions d'étapes, vous permettant ainsi de découvrir certaines particularités de la forêt. Chaque randonnée s'articule autour d'un thème principal : arbres remarquables, patrimoines naturels et culturels, gestion forestière...
L'aire des charbonniers
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L'aire des charbonniers

Au cœur de la Forêt d'Exception® de Haguenau, vivaient des charbonniers. Leur activité importante au XIe siècle consistait à fabriquer du charbon de bois à partir du hêtre. Un peu caché par la végétation, l’un des deux fours qui étaient utilisés pour fabriquer du charbon de bois est encore visible aujourd'hui. Le fonctionnement du four ? La cavité était remplie de bois, l’appel d’air étant assuré par les cheminées. La porte du four était ensuite fermée pour s’assurer de l’étanchéité avant d’allumer le tout « grâce à une tige métallique enflammée par un chiffon ». Selon Charles Schlosser, la forêt cache encore des charbonnières, des emplacements plats et ronds où étaient montées les meules et sous lesquels on trouve du charbon de bois...
Observatoire ornithologique des Rohrmatten
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Observatoire ornithologique des Rohrmatten

Situé dans l'Ill*Wald, réserve naturelle régionale, le site des Rohrmatten (environ 14 ha) est une ancienne peupleraie mise à mal par une tempête en 1988, aménagée en roselière par la Ville de Sélestat entre 1992 et 1995. Après avoir exploité les grumes issues de la tempête, et laissé sur place les souches, un réseau de plans d'eau, mares et chenaux a été créé de manière à offrir à la faune des habitats variés. Cet espace accueille plus de 130 espèces d'oiseaux qui y nichent, s'y nourrissent ou y effectuent une halte migratoire. Il constitue aussi une frayère pour le brochet et un lieu de vie privilégié pour le castor, réintroduit en 1999. Enfin, les Rohrmatten représentent un site botanique remarquable, notamment par la présence d'espèces patrimoniales inscrites sur la liste régionale des espèces protégées, comme l'euphorbe des marais. Nouvel accès depuis cet automne par la passerelle piétonne du barrage B.10 route de Marckolsheim et aire d'arrêt pour véhicules motorisés à l'entrée du Hollockgraben.
Espace naturel sensible- Iles du Foulon et de l'Encensoir - Métropole du Grand Nancy
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Espace naturel sensible- Iles du Foulon et de l'Encensoir - Métropole du Grand Nancy

Havre de nature sauvage au coeur de l'agglomération nancéienne, les îles du Foulon et de l'Encensoir abritent une faune diversifiée, relativement commune à l'échelle régionale, mais rare en milieu urbain. A l'origine, au XIIIè siècle, c'est l'homme qui creusa un canal pour alimenter un moulin, donnant ainsi naissance aux îles dans un méandre de la Meurthe.
L'Ill*Wald, Réserve Naturelle Régionale du Ried de Sélestat
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L'Ill*Wald, Réserve Naturelle Régionale du Ried de Sélestat

En raison de la reconstruction de trois ponts sur le Hollockgraben, une partie de la grande boucle balisée par le Club vosgien dans l'Ill*Wald sera inaccessible du 1er juillet au 30 septembre 2026 (plan visible dans les photos). Située au cœur de la plaine d’Alsace, l’Ill*Wald préserve une zone humide exceptionnelle reconnue au niveau européen. Couvrant environ 1855 hectares, l'Ill*Wald est l'une des plus grandes réserves naturelles régionales de France et la plus grande d'Alsace. L’Ill*Wald tire son nom de la « forêt de l’Ill » (Illwald en alsacien). L’astérisque symbolise les interactions entre les milieux naturels (forêt, prairies, marais, eau) et la forte implication de l’homme pour le site. Cette réserve naturelle vit au rythme de l’eau. Les inondations annuelles (en hiver principalement), conséquences des remontées de la nappe phréatique et des crues de l’Ill, en sont le témoignage le plus spectaculaire, offrant alors un autre visage au Ried de Sélestat submergé par les eaux. Les milieux naturels de l’Ill*Wald abritent une multitude d’espèces végétales : une flore forestière et prairiale, des milieux palustres et aquatiques. Et également animales (mammifères, oiseaux, batraciens, poissons, invertébrés), dont 78 d'intérêt patrimonial. Au détour d'un chemin, vous pourrez peut-être surprendre quelques individus de la plus importante population sauvage de daims en France. Tout au long de l’année, le service environnement de la Ville de Sélestat vous propose des sorties et visites thématiques de découverte de l'Ill*Wald.
Étang du Souche
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Étang du Souche

Étang réservé à la pratique de la pêche. Des tables de pique-nique et des barbecues peuvent être mis à disposition. Une buvette et un terrain de pétanque vous sont proposés ainsi qu’une piste multi-acitvités à proximité pour vous détendre. Il est possible de louer l’étang.
Rossberg (chaume saint Dié)
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Rossberg (chaume saint Dié)

Le Rossberg est un sommet des Vosges, culminant à 1 130 m, situé au nord du col du Bonhomme, à la frontière entre l'Alsace et la Lorraine. Son nom, d'origine allemande, signifie « montagne des chevaux » ou « montagne rose ». Autrefois dénudé en chaume, il est désormais recouvert d'une hêtraie-sapinière. Point culminant de la crête principale des Vosges au nord du col du Bonhomme, il offre un panorama sur la région, incluant la Forêt-Noire, le Haut-Koenigsbourg et la vallée de la Meurthe. Historiquement, le Rossberg était un site de pâturage dès le Moyen Âge, désigné sous le terme « Vacherie » sur les cartes du XVIIIe siècle, un terme ancien désignant un espace réservé aux vaches pour l'estive. La montagne boisée a également fourni du bois pour les mines d'argent. Pendant les guerres mondiales, elle fut le théâtre de combats violents. Le sommet abrite également un cirque glaciaire formé lors de la glaciation de Würm. Il est aussi associé à des légendes locales, notamment celle de saint Dié, qui, selon la tradition, aurait fait jaillir une fontaine miraculeuse sur ses pentes. Aujourd'hui, le Rossberg est un site prisé pour le ski nordique, la randonnée et d'autres activités de plein air, offrant ainsi un témoignage vivant de l'histoire et du patrimoine naturel des Vosges.
Roche du Sphinx
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Roche du Sphinx

La roche du Sphinx est un site naturel situé à environ 560 mètres d'altitude, sur un monticule dominant la petite ville d'Anould et la vallée de la Meurthe. Son nom provient de la forme de la roche, qui, autrefois, vue de loin, évoquait une tête humaine, et, à une plus grande distance, un colosse de pierre. Le site est recouvert de bruyères et de rochers épars, et la roche elle-même est constituée de granite feldspathique à grain fin.
Colline du "Grasberg"
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Colline du "Grasberg"

Le Grasberg (« colline aux herbes ») s’élève sur le piémont calcaire entre Rorschwihr et la ville fortifiée de Bergheim. La colline, qui constitue l’extrémité nord des collines pré-vosgiennes du Haut-Rhin, représente 12 ha de pelouses riches en faune et flore exceptionnelles de par son microclimat méditerranéen ; on y trouve : - des plantes rares telles que : des orchidées, des fraxinelles, des asters amelles (emblèmes du Grasberg), - une faune spécifique : des lézards verts, des lézards des souches, des lézards des murailles, de nombreuses espèces d’araignées (dont certaines sont spécifiques au Grasberg), des papillons, des oiseaux (pies grièches écorcheurs,…) des lapins, des mantes religieuses,… le Grasberg est un carrefour biogéographique (on y trouve des plantes méditerranéennes et des espèces continentales en provenance de Russie). - Les zones naturelles protégées (classées en zone Natura 2000) y subsistent au sein des vignes grâce à un entretien rigoureux confié au Conservatoire des sites alsaciens (CSA) : une fauche triennale des parcelles, venant en complément d’un fauchage hivernal annuel effectué par des bénévoles venus de Bergheim et Rorschwihr, permet d’entretenir un espace ouvert favorable au développement de multiples espèces de plantes, l’entretien des pierriers qui sont le refuge des petits reptiles.
Belvédère chemin de la Taye d'Amance
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Belvédère chemin de la Taye d'Amance

Situé à l’opposé du belvédère des Saulières sur les hauteurs de Faulx, village de 1 344 habitants, ce lieu-dit appelé « Les Tayes » par analogie à une enveloppe (ou un sac) qui rappelle la forme du territoire de la commune d’une superficie de 1 720 hectares. Différentes essences d’arbres composent les nombreux bois, mais en grande majorité, ce sont des hêtres qui s’épanouissent au sein de cette abondante forêt. Les hêtres ont donné leur nom au village : Fagorum Vallis de Fagus signifiant la vallée des hêtres. De cet endroit, on peut distinguer la Basse et la Haute Faulx et admirer la vallée de la Mauchère, nom du ruisseau qui sillonne le village et qui le quitte par une magnifique cascade côté Ouest. Jadis, une voie ferrée reliait l’ancienne tuilerie de Jeandelaincourt à l’usine de Pompey. Elle est aujourd’hui devenue Voie verte, chemin de promenade. Aux alentours de ce belvédère, en Chavenois se trouve l’entrée d’un tunnel de 800 mètres de long, qui relie la mine de Faulx à Lay-Saint-Christophe. Sur ce versant, se cachent 2 sources qui alimentent en eau potable le village, « la Fontaine des sangliers » et la source « du Merquenard ».
Belvédère chemin de Faulx à Bratte
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Belvédère chemin de Faulx à Bratte

Situé à l’opposé du belvédère des Tayes sur les hauteurs de Faulx, village de 1344 habitants, le lieu-dit « Les Saulières » s’est révélé être un lieu stratégique pendant la guerre de 1939-1945. En effet, l’armée allemande avait réquisitionné les ouvriers de l’usine de Pompey pour couper du bois, construire des abris pour stocker des obus. De là, un poste d’artillerie visait les troupes ennemies déployées sur le département de la Moselle. Depuis les hauteurs, la vue sur le village est exceptionnelle. Par beau temps, on peut apercevoir la vallée de la Moselle mais aussi la colline de Brabois et le mont Saint Michel au-dessus de Toul. 54 % de ce territoire de 1720 hectares sont en zones naturelles et 42 % en zones agricoles dont de nombreux vergers (pommiers et mirabelliers) qui font la réputation du village. Les hêtres ont donné leur nom au village : Fagorum Vallis de Fagus signifiant la vallée des hêtres. Le village regroupe la Basse et la Haute Faulx : il s’est installé dans la vallée de la Mauchère, nom du ruisseau qui sillonne le village et qui le quitte par une magnifique cascade côté Ouest. Sur ce versant à l’orée la forêt de la Rumont, se cachent 2 sources qui alimentent le village en eau potable, « la Fontaine bénite » et « La Couleuvre ».
Rocher du Hangochet
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Rocher du Hangochet

Rocher de quartz laiteux situé à environ 950 mètres d’altitude, particulièrement original dans le massif des Vosges. Il se caractérise par une texture à grain fin, la présence de lamelles de biotite et de granules verdâtres ternes de pinite. Associé à un ancien pèlerinage et probablement à un culte plus ancien, ce site singulier interroge. Sa géologie particulière aurait-elle pu être à l’origine de phénomènes lumineux naturels, comparables aux célèbres lumières de Hessdalen en Norvège ? Du sommet du rocher, le panorama s’ouvre sur les Hautes Chaumes, les pistes de la station de ski du Lac Blanc et, au loin, le massif du Hohneck. Le site est accessible en suivant le balisage du Club vosgien (anneau rouge) depuis le Fer à Cheval.
Roche de Rovemont
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Roche de Rovemont

La roche de Rovemont est une formation rocheuse naturelle située à la limite des communes de Ban-sur-Meurthe-Clefcy et Fraize, à 758 mètres d'altitude. Elle est mentionnée sous le nom de « Montagne de Rovemont et de la Roche dessoure Clergoutte » en 1580. Le terme « Rovemont » pourrait signifier une forêt de chênes rouvres, ou être une déformation d’un ancien terme désignant le revers de la montagne. À proximité, se dresse un pylône TDF de 50 mètres. La roche offre un point de vue remarquable sur la vallée de la Petite Meurthe et, plus loin, sur les montagnes du Val de Gérardmer. Au nord-ouest se trouve la roche des Fées, un chaos de vaugnérite. La roche faisait partie de la portion septentrionale de la montagne de la Grande Bouroche, autrefois dénudée, comme le montre la carte de Cassini. Jean Cordier, dans son ouvrage Un coin des Vosges : Fraize et ses environs (paru en 1913), en dresse une description évocatrice : « C’est un mamelon parsemé de blocs granitiques jetés pêle-mêle les uns sur les autres. La végétation est presque inexistante, et, au milieu de ce labyrinthe de roches, le sommet de la croupe est dénudé, c’est déjà presque le sol des Chaumes. »
Pin weymout
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Pin weymout

PIN WEYMOUT DE BRUYERES Diamètre : 80 cm Hauteur : 24 m Âge présumé : 120 ans Le massif de l’Avison où j’ai été introduit à la fin du XIXème siècle est pour l’essentiel une forêt artificielle créée à partir de 1830 par Jean-Baptiste LOYE, ancien maire de Bruyères qui fut aussi sous-préfet de Saint-Dié. Je suis donc le témoin, avec d’autres congénères proches, de ces anciennes plantations. Installé en bordure du chemin de ronde qui mène au Mirador, j’ai pu me développer sans trop d’entraves. De plus, sans doute l’avez-vous remarqué, mon tronc porte à une dizaine de mètres de hauteur une belle fourche qui a favorisé le développement important de ma ramure. Mes principales caractéristiques sont soigneusement notées dans le descriptif de mon collègue de la forêt communale de Fays. Je ne suis pas jaloux de sa supériorité de taille car il pousse sur un milieux plus frais. Tous les arbres de mon espèce prospèrent bien sur les sols humides, et en ce qui me concerne, sur cette butte de grès vosgien, j’ai souvent les racines peu abreuvées en été. Avec mes frères qui se trouvent tout près, en bas du chemin de ronde, nous avons fait beaucoup d’enfants. Malheureusement ils sont régulièrement décimés par un redoutable champignon, appelé rouille vésiculeuse qui vit sous une forme alternante sur les groseilliers. Cette peste boucle son cycle de développement sur les pins de mon espèce. Pour y remédier, il n’y a qu’une solution radicale, arracher tous les groseilliers du coin. Mais je doute fort que mes conseils soient suivis d’effet. Alors tant pis pour mes enfants mais ne désespérons pas, certains résisteront à la maladie. Cela a été mon cas, ma grande vigueur a été plus forte que le mal. Si vous poursuivez votre promenade, empruntez donc le sentier pas loin de là sur la gauche qui vous mènera à la Chapelle de le Roche et à la Fontaine Saint Georges. Vous pourrez vous inspirez de l’esprit des lieux et vous rafraichir par temps de canicule. La tempête de 1999 a particulièrement sévi dans cette partie basse de la butte mais il reste encore des beaux arbres le long du large chemin qui vous ramènera à votre point de départ. Peu avant la jonction avec la route qui mène à Vervezelle, vous aurez le plaisir de découvrir sur votre gauche un mélèze d’Europe repéré par une pancarte.
Forêt domaniale de la Grande Saule
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Forêt domaniale de la Grande Saule

Une petite ascension permet de se trouver isolé au centre de la nature, parmi une faune et flore remarquable. L'accès à la forêt se fait au milieu du village, le long des curieuses caves creusées dans le grès rose. Tout au long des sentiers boisés, les arbres vivent tranquillement au rythme des saisons.
Caves creusées et anciennes mines de Falck
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Caves creusées et anciennes mines de Falck

Au beau milieu du village, une falaise de grès rose est marquée par plusieurs portes dérobées, qui peuvent alimenter l'imagination... Il s'agit en réalité d'anciennes caves, plus précisément de garde-mangers. En 1875, après l'arrêt de l'exploitation des mines de plomb, les habitants exploitent ces cavités pour stocker la nourriture (température de 10 degrés toute l'année). Les caves familiales se transmettent de génération en génération. Elles ont également servi d'abris pour de nombreux habitants lors des bombardements durant la Seconde Guerre Mondiale.
L'Avison - Le mirador
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L'Avison - Le mirador

Culminant à 601 m d'altitude, l'Avison constitue un lieu de promenade privilégié au sein d'une végétation luxuriante. Montagne emblématique de la région, elle est surmontée du Mirador qui vous offre un panorama remarquable à 360° sur les villages, les vallées et les montagnes alentours.
Plateau de Malzéville
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Plateau de Malzéville

Le plateau de Malzéville est un relief situé principalement au sein de la commune de Malzéville, dans le département de Meurthe-et-Moselle, au nord-est de l'agglomération de Nancy. D'une surface de 557 hectares, le plateau, majoritairement boisé de résineux, est classé site d'importance communautaire.
Réserve de chasse et de faune sauvage du Rhin
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Réserve de chasse et de faune sauvage du Rhin

La Réserve de Chasse et de Faune Sauvage du Rhin (RCFS) s'étend sur les deux départements alsaciens. La partie bas-rhinoise, d'une surface de 4135 ha, est gérée par l'Office National de la Chasse et de la Faune Sauvage. C'est un site d'importance internationale pour l'accueil des oiseaux d'eau migrateurs. Carrefour biogéographique entre Méditerranée et Scandinavie/Sibérie, le Rhin constitue en effet un couloir migratoire et une zone d'hivernage majeure, accueillant plusieurs dizaines de milliers d'oiseaux. Afin d'assurer leur quiétude, la pratique de la chasse y est interdite.Autre reconnaissance de l'intérêt écologique du site, l'ensemble du Rhin supérieur a été désigné en septembre 2008 comme site Ramsar franco-allemand, en tant que zone humide aux qualités patrimoniales remarquables sur le plan mondial.
Douglas
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Douglas

DOUGLAS DE BRUYERES Diamètre : 100 cm Hauteur : 35 m Âge présumé : 100 ans Je dois mon nom au pépiniériste écossais Donald Douglas qui m’a introduit en Europe en 1827. Je suis originaire de la côte Ouest des Etats-Unis où je constitue des grandes forêts denses sur une zone très large, allant de la Californie jusqu’en Alaska. Je me suis parfaitement bien acclimaté au climat européen et je prospère en France dans de nombreux massifs de moyenne altitude quand la pluviosité est suffi sante. Dans mes zones d’introduction en Europe, je fais preuve d’une croissance très rapide et en sol frais je peux atteindre à 100 ans un diamètre de 1 m. pour une hauteur totale de 40 à 45 m. Mon bois de cœur de couleur rose saumon est très apprécié en décoration extérieure car d’une bonne durabilité. Mon écorce très épaisse me met à l’abri des grands froids et des feux courants. Si vous suivez le chemin de ronde de la butte de l’Avison vous découvrirez plusieurs de mes congénères de taille plus modeste. Une prime sera off erte à la personne qui en trouvera un plus gros que moi.
Érable sycomore
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Érable sycomore

ÉRABLE SYCOMORE DE BRUYERES Dimensions : Diamètre : 88 cm Hauteur : 20 m Âge présumé : 150 ans Mon nom latin est Acer pseudo platanus, et il est possible que le genre Acer ait le même sens que l’adjectif acer signifiant pointu, car beaucoup de mes cousins du même genre ont comme moi des feuilles découpées en lobes pointus. J’affectionne les sols riches des forêts de plaine, mais je peux aussi coloniser les sommets vosgiens. Je vis plutôt à l’état disséminé, en mélange avec le hêtre et d’autres essences en fonction des conditions locales. Compte tenu de ma grande fécondité, je possède une forte capacité à produire beaucoup de graines ailées, appelées samares, qui, transportées par le vent, vont essaimer dans les forêts voisines. Mon feuillage prend une belle couleur jaune à l’automne et je suis souvent planté en bordure de route et dans les parcs, en qualité d’arbre d’ornement ou mellifère. Quand mon bois est ondé, ce qui est rare, il est utilisé en lutherie. Bois de grande valeur, j'acquiers ainsi un destin enviable, vivre une nouvelle vie, bercée de sons mélodieux.
La Montagne des Fourmis Géantes
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La Montagne des Fourmis Géantes

A deux pas du centre ville, sur la montagne de l'Helledraye, le circuit des fourmis aménagé autour de la compréhension de cet insecte et de l'environnement en général est un lieu de promenade remarquable pour toute la famille. Les fournis y sont légions et certains spécimens en bois, en résine ou en métal mesurent près de deux mètres. Vous les croiserez le long du parcours ou dans les arbres. Vous saurez tout sur la vie, les moeurs, l'organisation sociale et l'alimentation de cet animal.
Le col du Bonhomme
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Le col du Bonhomme

Le col du bonhomme est l'un des principaux cols du massif des Vosges et a une altitude de 949 mètres et fait un total de 8km. Il relie la vallée alsacienne de la Weiss à la Lorraine et Plaifaing à la vallée de Barançon. Autrefois, le col était un passage gallo-romain.
Observatoire à oiseaux
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Observatoire à oiseaux

Observatoire à oiseaux est en bordure du plan d'eau de la gravière de Gerstheim. Départ au parcours de santé (rue des cigognes). Suivre le fléchage du circuit découverte (rectangle flèche blanc) sur 0.850 km. A la sortie du parcours de santé faites environ 50m, l'observatoire est sur votre droite. Pour repartir faites demi-tour ou poursuivez sur votre gauche le circuit découverte jusqu'au pont qui relie le lotissement. A la sortie de celui-ci prendre à gauche pour retrouver le parking. Il est aussi possible de faire le circuit à vélo.
Les 7 frères
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Les 7 frères

LES 7 FRÈRES DE BRUYERES Diamètre : 7 rejets de 30 à 50 cm Âge présumé : 80 ans Nous sommes 7 frères issus de rejets de souche* d‘un hêtre coupé il y a déjà plus de 80 ans. Nous appartenons à l’espèce hêtre commun, très répandue en France dans toutes les régions à climat humide et frais. En plaine je me mêle au chêne et j’accompagne le sapin en montagne. Dans les Vosges, je grimpe jusqu’au contact des chaumes balayées par les vents qui freinent le développement des espèces résineuses montagnardes comme le sapin et l’épicéa. Le fait que nous soyons restés à 7 sur notre pied mère est exceptionnel car notre espèce se renouvelle plutôt par graines, appelées faînes. Jadis on élevait des porcs en forêt, ceux-ci se nourrissaient de faînes et de glands. La forêt tenait alors une grande place dans l’économie locale. Nos faînes ont même été utilisées pour faire de l’huile et de la farine. Notre bois, excellent combustible, est aussi utilisé en ébénisterie et menuiserie intérieure. Mais le marché du bois est capricieux, aujourd’hui il se désintéresse de moi mais jusqu’à quand ?
Cascade de Faulx
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Cascade de Faulx

Prenant sa source sur les hauteurs de Montenoy, la Mauchère, petit ruisseau d'environ 10 km, tranquille en été, parfois violent en hiver, suit le fil de la vallée en passant par Montenoy, Faulx, Malleloy, Custines où plusieurs moulins étaient construits dont un à Faulx, au bord de la cascade.
Roche de Boslimpré
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Roche de Boslimpré

Boslimpré est un sommet culminant à 758 mètres d’altitude, situé non loin du hameau du même nom, sur les pentes de la vallée de la Petite Meurthe, du côté de Ban-sur-Meurthe-Clefcy. Selon Léon Louis, administrateur au bureau de la préfecture des Vosges, dans Le département des Vosges : description, histoire, statistiques (Volume 6), le hameau comptait 149 habitants et 38 maisons en 1887. Au sommet de la montagne, un vaste amas de blocs, vestiges de l’époque glaciaire, forme un imposant rocher érodé, reste d’une ancienne moraine. De ces roches, on peut apercevoir la croupe du Rossberg, le Climont, l’Ormont et le Spitzemberg. Le nom de Boslimpré pourrait dériver de « Bos » (bœuf), « lin » (de « lem » signifiant sanctuaire) et « pré » (désignant une chaume ou un pâturage), ce qui donnerait « le pâturage du sanctuaire des bœufs ». Une autre hypothèse l’associe au nom de famille « Bosli », issu de l’allemand « Bosler », signifiant « celui qui est originaire de la forêt » ou « le forestier », complété par « pré ». Le toponyme est attesté sous différentes formes : « Boslinprés » ou « Boslemprey » (1711), « Boslimprey » (1753) et « Boslimprel » sur la carte de Cassini au XVIIIe siècle. La légende raconte qu’un géant, plus grand que les arbres, régnait sur la montagne de Clefcy. Des paysans lui demandèrent un jour l’autorisation de s’installer sur ses terres. Il accepta, à condition de recevoir la moitié des produits de leurs animaux. Les paysans élevèrent d’abord des porcs, puis des poules, trompant chaque fois le géant. Furieux, celui-ci détruisit son château et disparut. Les paysans prirent alors possession des terres et rendirent la région prospère. Le village fut toutefois détruit par les reîtres allemands durant la Seconde Guerre mondiale. Après la guerre, les descendants des paysans revinrent reconstruire Clefcy, animés par l’espoir de sa renaissance.
Site d'observation des oiseaux
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Site d'observation des oiseaux

Pour la période 2005 à 2013, 8149 observations réalisées au barrage de Gambsheim ont été saisie dans www.faune-alsace.org. Elles concernent 179 espèces d'oiseaux. 60 espèces s'y reproduisent, 68 peuvent s'observer en hiver et 135 sont visibles en période de migration (une même espèce peut à la fois nicher, hiverner et passer sur le site). Parmi les nicheurs, les oiseaux d'eaux occupent une place importante. Plusieurs espèces de canards se reproduisent sur le site : Canard colvert, Canard chipeau, Fuligule morillon, Tadorne de Belon, etc. Le Petit Gravelot occupe les zones de gravier nues. Le musoir amont accueillait au début des années 2000 une colonie de Mouettes rieuses de plus de 4000 couples auxquels se mêlaient quelques couples de Mouettes mélanocéphales. Les mouettes ne nichent plus qu'occasionnellement sur le site, ce qui n'est pas le cas du Goéland leucophée, présent chaque année. En hiver, près de 3000 canards, foulques, grèbes et cormorans sont comptabilisés chaque mois de janvier. L'espèce la plus commune est le Canard colvert, suivie du Fuligule morillon, des Canards siffleur et chipeau, de la Sarcelle d'hiver, du Fuligule milouin, du Grand Cormoran, de la Foulque macroule, etc. En période de migration, les vastes étendues d'eau permettent aux Guifettes noires, Mouettes pygmées, Grèbes à cou noir, Balbuzards pêcheurs, etc. de s'alimenter lors de leurs voyage, alors que les vasières et zones exondées sont parcourues par un grand nombre d'espèces de limicoles (Bécasseaux cocorli, minute, variable, Bécassine des marais, Chevaliers aboyeur, arlequin, culblanc, gambette, guignette, etc.). De grands échassier comme l'Agrette garzette et la Spatule blanche sont parfois observés sur le site, tout comme la rare Guifette leucoptère, Sterne caspienne, Echasse blanche et Mouette de Sabine.
Chêne marqué
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Chêne marqué

CHENE MARQUE DE GRANDVILLERS Diamètre : 76 cm Âge présumé : 200 ans Il s’agit d’un chêne sessile d’âge inconnu mais dont la sénilité très avancée se manifeste par la présence de nombreuses pourritures sur le fût* et sur les branches principales. Ce chêne vénérable peut cependant vivre encore longtemps, car la partie périphérique de son bois, appelée aubier*, demeure vivante et permet de véhiculer la sève brute* (eau + éléments minéraux puisés dans le sol par les racines) jusqu’aux feuilles où elle sera transformée en sève élaborée* sous l’action de la lumière. Il est dit que cet arbre a été marqué en coupe par les agents des Eaux et Forêts dans les annés 60 pour favoriser la régénération naturelle* de sapin. Mais, il a été épargné de la hache suite à une demande de la commune de Grandvillers, soucieuse de conserver ce chêne patrimonial à côté d’un chemin forestier. Comme vous le voyez, la valeur patrimoniale d’un arbre n’est en aucune façon attachée à la valeur du bois.
Belvédère chemin de la quetsche
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Belvédère chemin de la quetsche

Nous sommes à Lay-Saint-Christophe, le « village aux milles fontaines ». Tirant ses origines de l’époque gallo-romaine, Lay-Saint-Christophe abrite au Moyen-Age une communauté de bénédictins ainsi qu’un prieuré. Réputée pour avoir vu naître saint Arnoû, un ancêtre de Charlemagne, la commune de Lay-Saint-Christophe est intimement liée à l’eau. Omniprésente, elle a favorisé la création de 19 fontaines et lavoirs, aujourd’hui toujours en fonctionnement. Composée de la Basse Lay qui longe la rivière Amezule et de la Haute-Lay à flanc de coteau, Lay-Saint-Christophe fut la résidence d’illustres Lorrains tels que Louis Guingot, artiste de l’Ecole de Nancy, qui y vécut jusqu’à sa mort en 1948. Le maître verrier et fondateur de la fameuse cristallerie Daum, Antonin Daum et sa femme Marguerite y achètent une demeure rurale du XVIe siècle à laquelle ils donnent un style Art Nouveau. La partie haute de la ville est ponctuée de magnifiques demeures Renaissance et autres fermes lorraines typiques qui offrent à Lay-Saint-Christophe un caractère pittoresque exceptionnel.
Étang de merrey
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Étang de merrey

L’étang de Merrey se situe à l'extrémité du lotissement des Noisetiers. Venez vous y promener ; c’est un des sites les plus agréables de Bouxières aux Dames. Un lieu de reproduction des bactraciens. Site protégé naturel (biotope).
L’étang du Devin
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L’étang du Devin

C'est à proximité de la Tête des Faux que se trouve l'Etang du Devin, une tourbière découverte en 1442. La fonte d'un glacier d'autrefois à creusé la montagne, et sa fonte est à l'origine des vestiges de l'Etang du Devin d'aujourd'hui. Milieu protégé, cet endroit dispose d'une flore qui fait de l'étang un lieu de repos idéal mais aussi site mystérieux et sauvage pour le plus grand bonheur des randonneurs et des botanistes. Depuis le centre de Lapoutroie vous pouvez randonner afin d'atteindre cette tourbière et profiter de ce moment apaisant pour déjeuner devant la quiétude de ce lieu avec la table de pique-nique.
Pelouse des dames
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Pelouse des dames

De l’ancienne Abbaye de femmes, fondée par Gauzelin (évêque de Toul) en 938, subsiste l’ancien promenoir. Ce lieu est une agréable zone de promenade que les chanoinesses ont fait aménager en 1750. 300 tilleuls provenant de la forêt de Haye y ont été replantés pour dessiner une étoile à 8 branches.
L'observatoire ornithologique
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L'observatoire ornithologique

L’observatoire ornithologique a été créé en 2011 par l’ONF et la Ville dans le cadre de l’année internationale de la forêt. Situé au niveau d’une ancienne carrière d’extraction d’argile pour la fabrication de céramique, le site a fait l’objet d’une renaturation à la fin de l’exploitation. Une partie du site, issue de l’extraction sous-eau de l’argile, a été maintenue en plan d’eau. Cet espace est aujourd’hui propice à l’observation de la nature, de nombreux oiseaux sont présents : hérons, poules d’eau, canards et pour les plus attentifs et matinaux, martin pêcheurs et grèbes huppées... Ce lieu, reflet de la richesse de la biodiversité de la Forêt d’Exception® de Haguenau, permet dans un cadre forestier inédit de prendre le temps de se poser et de profiter du spectacle de la nature.
Allée des Chênes
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Allée des Chênes

Une petite rue comme celle du Maray à Laval-sur-Vologne, bordée de chênes pédonculés de taille respectable, apporte une note champêtre et bucolique à ce quartier qui communie avec la nature par les espaces agricoles et les boqueteaux qu’il côtoie. Depuis le développement de la circulation automobile, les routes et les arbres n’ont jamais fait bon ménage (allez à la page 30 pour recueillir à cet égard l’opinion du gros hêtre de Saint-Jean-du-Marché) . Au nom de la sécurité routière, combien de grands arbres sacrifi és pour favoriser une circulation toujours plus dense. Combien aussi de nos amis de diverses espèces tués à petit feu par le sel de déneigement répandu souvent sans ménagement. Les temps ont changé, les services de l’Equipement, intégrés dans une nouvelle Direction des Territoires, ont mis un peu de vert sur leur tenue orange. On nous respecte un peu plus maintenant et on ne rechigne pas à replanter des arbres d’espèces locales dans les aires de stationnement. En tout cas à Laval, on est sûr que la commune saura bien prendre soin de nous. Par ailleurs, nous venons d’apprendre que la communauté de communes venait de commencer une action dite «Zéro phyto» pour sensibiliser les collectivités à mettre en œuvre des pratiques plus respectueuses de l’environnement. Nous applaudissons de toute notre ramure cette heureuse initiative.
Belvédère lieu-dit Jericho
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Belvédère lieu-dit Jericho

Lieu-dit JERICHO (Le Keu) Altitude 350 m. Ce belvédère se trouve à la limite du territoire de Bouxières-aux-Dames, non loin de son point culminant (361m) et à l’extrémité Ouest du plateau du Grand Couronné qui fut le lieu de la première bataille de la Grande Guerre en septembre 1914. La Route Stratégique, ainsi nommée et aménagée à cette occasion pour permettre l’acheminement des troupes et le transport des matériels, relie encore le chemin de Faulx à Lay Saint Christophe. (Connaissance et Renaissance du Vieux Bouxières, février 2020.)
Belvédère les Narvannes ou le Haut-Bois
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Belvédère les Narvannes ou le Haut-Bois

Le champ des Narvannes Ce point de vue est situé en bordure du sentier de Clévant qui longe la lisière du Haut Bois. Au premier plan s’étend le vaste champ des Narvannes, habituellement planté de céréales, à cheval sur les territoires de Bouxières et de Custines. Jusqu’au XIXème siècle, il était traversé par l’ancienne route, qui reliait les deux communes en passant par le village de Clévant. Les vestiges d’un petit pont franchissant un ruisseau sont encore visibles depuis la route départementale 40. Cette voie longeait le site de l’antique villa gallo-romaine, établie au IIème siècle et dont l’existence atteste que ces terres alluviales sont cultivées depuis près de 2000 ans. (Connaissance et Renaissance du Vieux Bouxières)
Colline du "Schoenenbourg"
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Colline du "Schoenenbourg"

Au nord de Riquewihr, les vignes courent sur le flanc sud et sud-est du coteau du Schoenenbourg entre 265 et 380 m d'altitude, en pente assez forte. Ce lieu-dit d'une superficie de 53,40 ha est établi sur des terrains de Keuper, marneux, dolimitiques et gypseux, riches en éléments fertilisants et qui retiennent bien l'eau. Ils sont recouverts de fines couches quaternaires de cailloutis silicieux de grès vosgien et de Muschelkalk, tandis qu'affleurent à l'extrémité est des marnes calcaires du Lias. Sur le Schoenenbourg, le Riesling est roi. Le Muscat et le Tokay Pinot Gris aussi y réussissent à merveille. Réputés depuis le Haut Moyen-Âge, les vins du Schoenenbourg furent célèbres dans tous les pays d'Europe du nord dès le XVIe siècle. Le grand cartographe suisse Merian le mentionne en 1663 : "Le Shoenenbourg où pousse le vin le plus noble de ce pays...". Voltaire en posséda plusieurs arpents. Les Grands Crus Schoenenbourg, excellents vins de garde, développent des arômes puissants et riches. Le microclimat du terroir est particulièrement adapté aux prestigieuses Vendanges Tardives et Sélections de Grains Nobles. (Source : CIVA)
La vallée de la Nied réunie
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La vallée de la Nied réunie

La Nied fait doucement son chemin à travers les vallées de Moselle jusqu'en Allemagne. Cette rivière laisse au passage des prairies, marais et fragments de forêt alluviales qui abritent un rare patrimoine naturel. Un complexe humide reconnu zone Natura 2000 par la Communauté Européenne. Le réseau Natura 2000 a pour objectif de contribuer à préserver la diversité biologique sur le territoire de l'européenne.
Montagne du Louschbach
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Montagne du Louschbach

Sommet culminant à 1 075 mètres d’altitude, le Louschbach se situe à la limite des communes de Plainfaing et du Bonhomme. Il accueillait autrefois des pâturages d’altitude et des abris de pâtres appelés basses-gistes, et fut un lieu de combats durant la Première Guerre mondiale, notamment au site du Sapin de la Vierge. Aujourd’hui, le Louschbach est apprécié pour la randonnée et le trail ; plusieurs sentiers suivent l’ancienne frontière franco-allemande de 1870. La chasse y est autorisée.
Chemin des Cimes Alsace
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Chemin des Cimes Alsace

D'une longueur totale de 1 050 mètres et avec une pente maximale de 6%, le Chemin des Cimes vous emmènera progressivement au-dessus de la cime des arbres, jusqu'au sommet de la tour panoramique de 29 mètres. Parmi les points les plus élevés des environs, celle-ci offrira un panorama à 360° sur les Vosges du Nord, la plaine du Rhin et la Forêt-Noire. Des stations de découvertes en chemin et un toboggan de 75 mètres à l'intérieur de la tour rendront votre expérience encore plus amusante ! Ouverture de la saison 2025 de la Forêt d’Aventure Alsace en avril. La Forêt d’Aventure est une immense aire de jeux de 14.000 m2 avec plus de 20 installations ludiques et pédagogiques. Toutes les attractions sont réalisées dans des matériaux naturels et sont conçues de telle sorte que les parents puissent jouer avec les enfants. Sur le site internet vous découvrirez les horaires d’ouverture ainsi que les tarifs.
Étang de la sirène à Dalem
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Étang de la sirène à Dalem

À l'entrée du village, au bord de la route de Tromborn, se trouve le paisible étang de la sirène. Il offre un moment de calme et de sérénité à tous les passants. La pause invite également à la contemplation de la statue de la sirène, taillée dans la roche, au milieu de l'étang.
Belvédère rue de la forêt
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Belvédère rue de la forêt

Point de vue sur : Champigneulles, une cité vieille de 5 000 ans "Villa Campigniola" est le nom attesté le plus ancien pour la ville de Champigneulles, signifiant "petite campagne" ou petite "étendue de plaine". C'est en effet au cœur du Vallon de Bellefontaine que s'installèrent les premiers habitants avant de former un hameau, nommé Saint-Bathélémy, relié à Bouxières-aux-Dames. Champigneulles s'est beaucoup développée à l'ère industrielle ce qui lui permit alors de se relier à Nancy via un solide réseau routier, ferré et le canal de la Marne au Rhin.
Faing du Souche
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Faing du Souche

Le Faing du Souche est une ancienne chaume qui témoigne de la déprise agricole. Aujourd'hui transformée en prairie de fauche, elle se situe à proximité de l'office de tourisme de Plainfaing et de la confiserie des Hautes-Vosges, offrant ainsi une balade agréable et accessible depuis ces lieux (environ 3h30 aller-retour). Intimement liée à l’histoire pastorale de la vallée d'Habeaurupt et du ban de Fraize, elle s’élève à plus de 900 mètres d'altitude, non loin de la crête principale des Vosges. De là, vous pourrez profiter d'une vue magnifique sur la vallée de la Haute-Meurthe, Xéfosse, le Rudlin, et, au loin, le Hohneck.
Belvédère chemin de Biarre
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Belvédère chemin de Biarre

CUSTINES autrefois appelée Condé, du latin Condate (confluent) possède 2 confluents, le plus célèbre est celui de la Meurthe et de la Moselle puisqu’il donne son nom au département, et un autre plus discret, la Mauchère qui rejoint la Moselle au niveau du « nouveau » pont. LA GUEULE D'ENFER La Gueule d'Enfer est le nom donné au point de confluence de la Meurthe et de la Moselle. Son nom provient d’une légende : Un seigneur cruel du château de Frouard allait faire pendre sur la place du village, une jeune jouvencelle qui avait refusé ses avances. Soudain, il mourut foudroyé par le regard d’un Christ en pierre érigé sur la place. Son corps a été jeté au confluent des deux rivières qui désormais s’appela Bouche d’enfer ou Gueule d’enfer, du surnom de ce triste sire, dont la barbe rousse très fournie, faisait penser à l’entrée des enfers lorsqu’il ouvrait la bouche. LA VALLEE DE LA MAUCHERE Prenant sa source sur les hauteurs de Montenoy, la Mauchère, petit ruisseau de 10 km environ, tranquille en été, parfois violent en hiver, suit le fil de la vallée en arrosant Montenoy, Faulx, Malleloy et Custines où il se jette dans la Moselle. Ce ruisseau était autrefois très cher à la population du val des Faulx, car plusieurs moulins étaient construits sur son cours notamment à Faulx et sur la commune de Custines, aux environs du collège Louis Marin. Cette vallée déjà active à l’Age de pierre était très riche en bois et particulièrement en hêtres très longs et très nerveux. Dans cette vallée, le sol est ferrugineux et il existe plusieurs veines de minette (minerai de fer) : deux mines étaient en exploitation jusqu’à la Seconde Guerre mondiale La voie ferrée Pompey-Nomeny construite vers 1880, traversait la Moselle sur un pont mixte rail route qui se trouvait légèrement en amont du pont routier actuel. Ce pont a disparu ainsi que la gare de Custines qui lui faisait suite. La ligne a été utilisée jusqu’au début des années 1980. Cette ancienne voie ferrée a été transformée en zone pédestre. Ce chemin offre aux amateurs de marche à pied une balade à travers la campagne et permet la découverte des villages traversés. L’AUTOROUTE A31 Son tracé malgré la désapprobation du conseil municipal en juillet 1960, est confirmé aux dépens des cités de Clévant qui seront en partie détruites. Le tronçon Frouard-Custines-Belleville est inauguré en 1969.
Réserve naturelle régionale - Zone humide du Moulin
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Réserve naturelle régionale - Zone humide du Moulin

La Zone Humide du Moulin s'étend sur 92 hectares et présente une grande diversité de milieux naturels. Prairies humides, saulaies marécageuses, vieux boisements, pelouse calcaire, étang et roselières offrent un habitat à une faune et une flore remarquables. Le site accueille 82 espèces d'oiseaux nicheuses, dont des espèces protégées. On peut également y observer plus d'une centaine de plantes. La valeur biologique et écologique de cette zone est reconnue, elle est classée réserve naturelle régionale.
Chêne sessile
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Chêne sessile

CHENE SESSILE DE FAYS Diamètre : 103 cm Hauteur : 23 m Âge présumé : 180 ans De notre fratrie de trois, tous issus de rejet de souche*, nous ne sommes plus que deux. Je suis de loin le plus gros, comme quoi la croissance des arbres n’est pas toujours calibrée avec les années ! Il y a une trentaine d’années, la commune de Fays a coupé deux de mes voisins pour en faire des bois d’eau*. Les bois d’eau ont maintenant vécu ; ils ont été remplacés par des profilés métalliques plus légers et plus durables mais moins esthétiques. Le fait que je sois toujours là est sans doute lié à la forme défectueuse de mon fût* impropre à fournir des pièces de bois longues et droites pour en faire des bois d’eau. Vous voyez il est parfois utile de ne pas rentrer dans les canons de la qualité pour avoir la vie sauve... J’oubliais de vous dire qu’un de mes frères vient d’être victime d’un coup de vent en septembre.Gardien du patrimoine local, je sais que je peux compter sur la sensibilité environnementale de la commune de Fays et vous invite à suivre le chemin qui me borde pour pénétrer dans son intimité qui vous livrera quelques autres surprises végétales.
Tilleul à grandes feuilles
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Tilleul à grandes feuilles

TILLEUL A GRANDES FEUILLES DE FAYS Diamètre : 87 et 89 cm Hauteur : 19 m Âge présumé : 160 ans On dit que le grand-père de Pierre PONCEL, le père BEGEL, bien connu à Fays, m’a planté dans la propriété qu’a achetée en 1963 Gaston LITAIZE, célèbre organiste décédé en 1991. Je serais donc né vers 1890-1900. Sans avoir la longévité des chênes, je peux vivre jusqu’à 2 à 3 siècles s’il ne m’arrive rien. Le problème est que je suis attaqué par un champignon lignivore qui ronge progressivement mon cœur. Mais la partie périphérique de mon fût est encore bien vivante et ma charpente ligneuse peut encore tenir le coup si le parasite que j’héberge me laisse quelque répit. Si vous connaissez le fameux tilleul de Gérardmer né vers la fin du XVIème siècle, consolidé par du béton mais aujourd’hui disparu, je conserve donc quelque chance de veiller encore sur la demeure de Gaston LITAIZE qui a donné de si beaux concerts les soirées d’été. Mon feuillage en tremble encore d’émotion