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Soultzbach-les-Bains
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Soultzbach-les-Bains

Population : 651 habitants (source INSEE 2006) Superficie : 705 ha Cité dès 1211 et entouré de remparts et de fossés en 1275, le village a conservé son aspect médiéval, le charme de ses rues étroites et de ses vieilles maisons. En 1289, apparaît la première mention du château, occupé par la famille de Hattstatt, puis, après son extinction par celle des Schauenbourg. Le village fut l’ancien siège de la seigneurie de Hattstatt-Schauenbourg. La légende attribue à Blaeschen, la génisse du jeune Frantz, la découverte de la principale source thermale en 1603. Les seigneurs de Soultzbach développent l’activité thermale en faisant construire des bains et en logeant les curistes au château. Elle était appréciée par d’illustres visiteurs : l’archiduc Léopold d’Autriche, le comte Eberhard de Ribeaupierre, l’accusateur public révolutionnaire Euloge Schneider (en 1792) et le célèbre séducteur italien Casanova (en 1782). En 1844, la moitié du village est détruite par un incendie. Pendant la Première Guerre mondiale, la commune sert de base arrière pour les troupes allemandes et devient le point de départ d’un téléphérique. A la fin du conflit, la commune complète le nom du village de Soultzbach en y ajoutant « les-Bains » pour immortaliser son prestigieux passé thermal. Malheureusement, l’exploitation de la source d’eau minérale s’est arrêtée depuis quelques années. A VOIR - À FAIRE CIRCUIT HISTORIQUE DU VILLAGE La commune a édité un Livret-guide de découvertes présentant l’histoire, les traditions et le patrimoine de Soultzbach – en vente à la mairie de Soultzbach et à l’Office de Tourisme de Munster. En suivant le circuit proposé l’on découvrira : L’ancien château de Hattstatt-Schauenbourg du XVème siècle, avec sa tour, ancienne résidence des Hattstatt, puis des Schauenbourg. L’église St-Jean Baptiste du XVème siècle avec son chœur prestigieux, ses autels, sa custode et ses pierres tombales, notamment de Jacques de Hattstatt et de Marguerite de Rathsamhausen (1518), son orgue Callinet de 1833. La chapelle Ste-Catherine du XVème siècle, rénovée en 1962, rue de la chapelle et Grand’rue, avec son ange et les tableaux de Notre-Dame de la Consolation (1738), de la Décollation de Ste-Catherine (1840) et de l’Abbé Jean-Jacques Bobérieth; elle aurait été construite après une épidémie de peste. La fontaine au lion de 1601 dans la Grand’rue, porte les armoiries de la cité. Elle a été érigée par le chevalier Jacques de Hattstatt, qui habitait le château avec son épouse, Marguerite de Rathsamhausen.. Quatre têtes de femmes aux bouches bâillonnées ornent la fontaine. Un portail de 1727 en grès au 15, rue des Bains. Le lavoir, rue des Bains (jusqu’au début des années 1970, le lavoir est un endroit important dans chaque village, lieu de sociabilité). Des maisons à pans de bois avec poteau cornier dans la Grand’rue et la rue de la Chapelle (le poteau cornier a aussi pour fonction de protéger contre les agressions éventuelles des démons et des esprits mal intentionnés qui rodent autour des demeures). Ce circuit historique comporte 16 panneaux. Le parking et le panneau d’accueil se trouve à l’entrée du village, à côté du dépôt d’incendie. CHÂTEAUX DU SCHRANKENFELS ET DU HANECK A découvrir également au-dessus de la vallée du Krebsbach les ruines des châteaux du Schrankenfels (construit en 1241) et du Haneck (édifié probablement au XIIIème siècle). On accède au Schrankenfels en suivant les sentiers balisés du Club Vosgien à partir du Col du Firstplan (environ 1 heure de marche). Les ruines du Haneck se situent à 5 minutes à pied du Schrankenfels. CIRCUITS EN MONTAGNE Le Club Vosgien vous propose des promenades allant jusqu’au Staufen, Col du Marbach, Schrankenfels, Ried, Boenlesgrab, Petit-Ballon… entre autres, panneaux indicatifs de départ en face de l’église.
Griesbach-au-Val
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Griesbach-au-Val

Population : 770 habitants (source INSEE 2006) Superficie : 473 ha C’est en 1239 que le nom du village apparaît pour la première fois. Il signifie probablement « lieu situé près du ruisseau sablonneux ». L’abbaye de Munster y possède une cour domaniale, Meyerhof, jusqu’à la Révolution. Bien d’Empire, le village est d’abord donné en gage à la famille des Hattstatt puis en devient le fief. En 1434, il appartient aux Ribeaupierre, et, comme Gunsbach, il fait partie du bailliage de Wihr-au-Val. En 1585, il est donné en fief aux Truchsess de Rheinfelden, puis reste possession des Ribeaupierre jusqu’en 1789. Au-dessus du village se dressent les vestiges du château de Schwarzenbourg. L’appendice « au Val » n’est ajouté qu’en 1910 pour le différencier des autres Griesbach situés dans le Bas-Rhin. A VOIR - À FAIRE LE MEYERHOF Le Meyerhof, bâtisse située au 1, rue du Meyerhof est datée du XVIème siècle ; Il était géré par l’intendant seigneurial, le Meyer, nommé par le seigneur (l’abbaye ) dont dépendait le village. Il exploitait, avec l’aide des Huber, sujets investis d’une manse, l’ensemble du domaine agricole lié à la ferme. CHÂTEAU DU SCHWARZENBOURG (BAN COMMUNAL DE STOSSWIHR) Aujourd’hui en ruines, cette forteresse a été considérée comme l’une des constructions militaires les plus abouties d’Alsace au Moyen Âge. Gauthier de Géroldseck l’a fait construire en 1261. En 1293, le château servira de prison à Walther Roesselmann, Schultheiss (prévôt) de Colmar à partir de 1282, qui avait ouvert la ville de Colmar aux rebelles pro-habsbourgeois opposés à l’empereur Adolphe de Nassau. Il meurt dans un cachot du château en 1294. Fortement malmené pendant la guerre de Trente Ans (1618-1648), il tombe progressivement en ruines. Le château et la montagne sont achetés par l’abbaye en 1725. Les ruines sont vendues comme bien national en 1793. La famille Hartmann rachète ce bien au début du XIXème siècle et l’intègre dans sa propriété comme élément de son jardin anglais d'inspiration romantique. Pendant la Première Guerre mondiale, il est utilisé comme observatoire d'artillerie par l’armée allemande. Une légende raconte que ces vestiges sont hantés par le fantôme d'une dame blanche et par un hibou ensorcelé. Dans un souterrain, qui n'a pas été découvert, seraient conservés des trésors inestimables… A proximité : la place ou terrasse Napoléon, au Schlosswald, tire son nom d’un cheval qui avait appartenu à l’Empereur. Frédéric Hartmann-Metzger, qui en était devenu l’acquéreur après les Cents Jours, l’y fit enterrer. RANDONNÉES Griesbach au Val offre aux randonneurs de multiples possibilités de s’évader dans la nature. Quatre circuits de randonnées, avec aire de repos, traversent la forêt communale, s’étirant le long de la montagne. Qu’il soit promeneur occasionnel ou marcheur chevronné, chacun trouvera un itinéraire à sa mesure, au départ du village. Quatre circuits, ont été individualisés par un nom d’essence forestière. Les circuits de la Châtaigneraie et de la Chênaie durent une heure, celui de la Sapinière deux heures, et le plus long, celui de la Hêtraie trois heures. A partir de ce dernier, le randonneur peut rejoindre d’autres itinéraires, fléchés eux par le Club Vosgien, pour se rendre sur les hauteurs de Wasserbourg, du Kahlenwasen et du Rothenbrunnen, etc. Chaque parcours est symbolisé par l’arbre, sa feuille ou son fruit.
Commune d'Eloyes
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Commune d'Eloyes

À 12 km de Remiremont, Éloyes, dont le nom vient de « Ez loye » signifiant « au bord de l’eau », a d’abord été un village de pêcheurs avant de devenir un centre industriel grâce à la Moselle. Dès le XVIIe siècle, moulins, féculeries et textile ont transformé la commune. Aujourd’hui, Éloyes allie un riche patrimoine industriel à de vastes forêts, points de vue et sites historiques. Libérée par l’armée américaine le 23 septembre 1944, elle conserve la mémoire du maquis du Haut-du-Bois, actif durant la Seconde Guerre mondiale. Avec 3 304 habitants, Éloyes fait partie de la CCPVM (communauté de communes de la Portes des Vosges Méridionales) et séduit par ses paysages et son histoire, entre nature et industrie.
Durrenentzen
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Durrenentzen

Le village est situé en bordure de l'ancienne voie romaine dite Heidenstraessel. Durrenentzen est donc né sur un lieu de transit majeur et servait de halte probable au troupes. Il est mentionné pour la première fois en 1300. Il était un point stratégique entre Colmar et la vallée du Danube. Monuments : Eglise St Blaise (19e s), clocher style roman, Fermes colombage (18e s)
Luttenbach-près-Munster
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Luttenbach-près-Munster

Population : 852 habitants (source INSEE 2006) Superficie : 786 ha Constitué à l’origine comme la plupart des villages de la vallée de plusieurs petits hameaux, le paisible village de Luttenbach est mentionné dès 1120. Luttenbach est fondé par l’abbaye bénédictine de Munster qui y possède vraisemblablement une ferme au lieu-dit Fronzell. Le nom de Luttenbach provient sans doute du radical « lüt » (bruyant), le ruisseau bruyant, à moins que ce soit le petit ruisseau (lützel Bach). Il fait partie de la communauté de la Ville et du Val de Munster jusqu’à la Révolution Française. En 1738, une papeterie créée par Jean-Frédéric Schoepflin, frère de l’historien Jean-Daniel Schoepflin, reçoit en octobre 1753 la visite de Voltaire qui y séjourne deux semaines. En 1894, l’usine de papeterie est transformée en usine textile par Jean Kiener. Gustave Rothan (1822-1890), ambassadeur, ministre plénipotentiaire sous Napoléon III, fait l’acquisition du domaine mais il en est expulsé après 1871 par les autorités allemandes. Sa fille, Marie, épouse en 1895, à Paris, Pierre de Freddy, baron de Coubertin, fondateur des Jeux olympiques de l’ère moderne. Celui-ci héritant de la propriété y passe ses vacances de 1896 à 1914. Détruite lors de la Première Guerre mondiale, elle fut vendue aux établissements Immer-Klein qui y firent fonctionner une usine textile jusque vers 1960. Elle abrite de nos jours le vaste et agréable camping des « Amis de la Nature ». Depuis quelques années un sabotier a choisi de s’installer dans le village pour perpétuer cet artisanat devenu rarissime, mais autrefois traditionnel dans la Vallée de Munster. Pendant l’été, le mardi soir, est organisé dans la cour de ses ateliers un petit marché authentique de produits locaux avec diverses démonstrations artisanales. A VOIR - À FAIRE Ancienne propriété de Gustave Rothan et de Pierre de Freddy, baron de Coubertin. Le camping de Luttenbach occupe en grande partie le parc de l’ancienne propriété du Baron de Coubertin, jadis Papeterie royale. Ce dernier recèle quelques vestiges de cette période glorieuse : les pans de murs de l’ancienne propriété Rothan, un magnifique portail du XVIIIème siècle qui a sans doute vu passer le carrosse de Voltaire ainsi qu’une superbe fontaine dite « aux Dauphins », datant de l’extrême fin du XVIIIème siècle et du tout début du XIXème siècle. CHÊNE VOLTAIRE, CHEMIN DU NAGELSTALL Une légende du XIXème siècle raconte que Voltaire, qui séjournait à la papeterie royale en 1753, poursuivi par les espions du roi de France, Louis XV, et ceux du roi de Prusse, Frédéric II, se serait caché dans le tronc creux de ce chêne. MAIRIE Cette ancienne Mairie-Ecole de 1851-1852, est due à l’architecte colmarien Schoffit. Sa conception est caractéristique des bâtiments administratifs réalisés en l’Alsace pendant le XIXème siècle.
Monument de la fontaine de la duchesse
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Monument de la fontaine de la duchesse

Une des source de la Moselotte située près de la Chaume de Breitzhousen. Christine de Danemark, veuve du duc de Lorraine François II et régente de Lorraine, s'y désaltéra en juillet 1560. La stèle visible à cet endroit marque également le point de départ du circuit du cycle de l'eau et de l'hydroélectricité. Document relatif à ce circuit disponible sur simple demande à l'Office de Tourisme de la Bresse. Site situé sur les abords de la route des crêtes qui peut rester fermée plusieurs jours en période hivernale, en fonction des conditions climatiques.
Eschbach-au-Val
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Eschbach-au-Val

Population : 352 habitants (source INSEE 2015) Superficie : 484 ha Eschbach signifie probablement : lieu situé auprès du ruisseau bordé de frênes (die Esche). La commune apparaît dès 824 dans une donation que fit le roi Louis le Pieux à l'abbaye de Munster. Le village naît et se développe à l’ombre de l’abbaye bénédictine Saint-Grégoire. De 1287 à 1847, le village fait partie de la communauté d’habitants du Val et de la Ville de Munster. Sa situation, à l’écart de la vallée de la Fecht, a permis à Eschbach-au-Val d’échapper aux destructions de la Première Guerre mondiale. Situé dans un vallon verdoyant grimpant jusqu'au pied du Kahlenwasen (Petit Ballon), le village, réputé pour son calme et sa tranquillité, a su préserver son authenticité tout en faisant preuve de dynamisme et d'une riche vie collective. A VOIR - À FAIRE MAISONS TRADITIONNELLES ET MAIRIE Retrouvez les maisons traditionnelles du XVIIIème siècle au cœur du village ainsi que l'ancien lavoir du XIXème siècle situé face à la mairie arborant son élégant clocheton. L'ANCIEN LAVOIR Le lavoir occupait une fonction importante dans le village. En effet, c'est là que les femmes se retrouvaient pour bouillir, battre, frotter et laver le linge, mais aussi pour parler entre elles. Un lieu privilégié de convivialité. LE DORFHÜSS Juste au-dessus, le tout nouveau Dorfhüss (maison du village – salle des fêtes) embrasse de sa vue imprenable les crêtes des montagnes de la petite Vallée de Munster. DES ÉVÉNEMENTS AUTHENTIQUES À TAILLE HUMAINE Ne manquez pas le traditionnel feu de la Saint Jean, le caractère typique et champêtre de la fête du Tir des Sapeurs Pompiers au fond du vallon et l'expo-vente de l'Avent « cent pour cent artisanat local ». UN PARADIS POUR LES PROMENEURS Le sentier Emile Hertzog part du fond du village en direction de l'Obersolberg et de l'Erschlitt et vous emmène jusqu'au Buchwald au pied du Petit Ballon.
Urschenheim
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Urschenheim

La présence de tumulis sur le ban communal laisse penser que la présence humaine sur le site est très ancienne. Une voie romaine traversait le territoire au début de notre aire. Cependant le village n'est cité pour la première fois qu'en 817 sous le nom de Uratesheim. L'appellation évoluera au grés du temps, d'abord Uresheim en 987, puis Ursheim en 1318 et Urszheim en 1639 pour évoluer vers le nom actuel d'Urschenheim. A partir de 1325, le village et ses terres dépendent de l’évêché de Strasbourg, les évêques successifs en seront les seigneurs. De nombreux couvents possèdent des biens à Urschenheim. Dés 1657, un nouveau cadastre voit le jour. Il est encore conservé dans nos archives. Cette situation perdurera jusqu’à la révolution, puis les habitants prendront possession des terres, les forêts du Hardtwald et du Geisenlehn deviendront des biens communaux. La population évoluera au gré des guerres et épidémies. Cinq habitants auraient survécu à la guerre de trente ans (1618-1648). Le village se repeuple principalement par des immigrants venus des pays voisins, dont la Suisse. Monuments : Eglise St Georges (19e s), clocher chœur roman (12e s), méridienne de l’église (1727), maisons basses de la plaine
Muhlbach-sur-Munster
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Muhlbach-sur-Munster

Population : 773 habitants (source INSEE 2006) Superficie : 788 ha Le village doit son nom au ruisseau qui prend sa source sur le versant Sud du Tannkœpflé, qui devait lui même son nom à un moulin (Mühle). La fondation du village de Muhlbach sur Munster se situe en l’an 896. En 1068, l’évêque de Bâle inaugure une église dédiée à St. Barthélémy qui remplaçait celle érigée en 896 et la paroisse devient autonome en 1316. En 1559, à la suite du vicaire de Muhlbach, la quasi-totalité de la population embrasse la Réforme protestante. La première école est ouverte la même année. Elle accueillait, outre les enfants de Muhlbach, ceux des trois villages alentours. A partir de 1628 et jusqu’en 1675, le village vécut les invasions successives des Impériaux, des Français, des Suédois et des Lorrains. Sous Louis XIV le culte catholique est progressivement réintroduit. En 1704, les deux cultes sont officiellement reconnus dans les églises du val St-Grégoire. En 1728, l’église de Muhlbach devient une église mixte ou simultaneum. Avec le rattachement de l’Alsace à la France, les villages de la vallée perdent certains de leurs droits et privilèges. Des procès sont intentés à l’administration royale et une délégation se rend à Versailles. La Révolution française amènera la dissolution de la Communauté de la ville et du Val de Munster et comme les autres villages de la grande et de la petite vallée, Muhlbach devint une commune indépendante. Ce n’est qu’en 1847 que le partage des biens fut réalisé. Après la Première Guerre mondiale, Muhlbach, qui n’est plus qu’un amas de ruines, est progressivement rebâti. A VOIR - À FAIRE MUSÉE DE LA SCHLITTE ET DES MÉTIERS DU BOIS Fondé en 1972, ce musée est situé rue de la Gare et fait revivre les techniques ancestrales du débardage et du transport du bois. A l’origine, il se trouvait près de l’église protestante mais depuis 1997, il est désormais dans un local spécialement construit par la commune. Tél. 03 89 77 61 08 (mairie) ou 03 89 77 69 46 pour les réservations de groupes. Ouvert en saison (juillet et août) de 10 h à 12 h et de 14 h à 18 h. Groupes sur réservation toute l’année avec visites guidées. LES ÉGLISES L’église protestante date de 1930. Les archives de 1068, conservées à Munster, mentionnent la construction d’une chapelle dédiée à Saint-Barthélémy. En 1559, la chapelle est transformée en église paroissiale. Elle est agrandie et devient un lieu de culte protestant. De 1727 à 1915, elle accueille les deux cultes mais l’édifice est détruit pendant la bataille de Metzeral. Il est reconstruit à l’emplacement exact de l’ancienne chapelle et inauguré le 4 janvier 1930. Dorénavant, il est entièrement consacré au culte protestant. Après 1918, la commune décide également de construire une église catholique, de style néo-baroque autrichien. Elle est bénie le 26 mai 1929 et dédiée à St Barthélémy.
Breitenbach Haut-Rhin
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Breitenbach Haut-Rhin

Population : 838 habitants (source INSEE 2015) Superficie : 927 ha PRÉSENTATION Constitué à l’origine, comme la plupart des villages de la grande et de la petite vallée, d’un assemblage de hameaux, Breitenbach est cité pour la première fois au XIIIème siècle. Le nom du village serait dû à sa situation à la sortie du vallon de « Breitenbach », sur la rive droite de la Fecht. En 1287, le village de Breitenbach fait partie de la communauté d’habitants du Val et de la Ville de Munster dont il partage la destinée jusqu’en 1847. En 1559, la réforme luthérienne y est introduite. Au XIXème siècle, le site possède une usine textile et une brasserie. Par la suite, l’activité industrielle est dominée par la production de piles. Pendant la Première Guerre mondiale, Breitenbach est très fortement endommagé. A VOIR - À FAIRE LA MAIRIE DE BREITENBACH Datée de 1838, la Mairie est presque entièrement détruite pendant les combats de l’année 1915. Elle est reconstruite après l’armistice de 1918. Une inscription sur sa façade rappelle que l’édifice a été érigé alors que Jean Hummel était président des maires de la communauté d’habitants de la vallée, supprimée en 1847. L’ANCIENNE CHAPELLE Breitenbach partage ses églises avec la commune de Muhlbach-sur-Munster. À Oberbreitenbach se trouve une ancienne chapelle du XVIIIème siècle où l’on sonnait les cloches à l’approche des orages. Une légende raconte qu’un jour, alors qu’il annonçait une violente tempête, le sonneur fut tué par la foudre et la cloche se trouva enterrée profondément. Bien plus tard, la cloche aurait été retrouvée par un habitant et remontée dans la chapelle du hameau. Elle a été réquisitionnée par l’armée allemande pendant la Première Guerre mondiale. LE CIMETIÈRE ALLEMAND Au monument aux morts, qui se trouve place du village, vous trouverez les panneaux indicateurs vous conduisant au cimetière militaire allemand (3529 soldats morts pendant la Première Guerre mondiale et 173 soldats lors de la Seconde). L’ESPACE BELLE ÉPOQUE Installée dans les locaux de l’ancienne usine textile, il s’agit d’une très belle salle multi-usages pouvant accueillir banquets, séminaires, colloques, concerts, représentations théâtrales…
Eguisheim
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Eguisheim

Eguisheim est une étape incontournable lors de votre séjour en Alsace ! Situé à la sortie sud de Colmar, Eguisheim est classé parmi « Un des Plus Beaux Villages de France » depuis 2003 et a décroché le titre de « Village préféré des Français » en 2013 lors de l'émission de France 2 présentée par Stéphane Bern. Ce village médiéval plaît pour sa taille modeste, son architecture unique, son fleurissement à profusion à la belle saison, mais aussi pour son charme authentique lors du Temps de Noël où de nombreuses animations sont proposées autour du marché de Noël. Eguisheim tire son titre de gloire de son ensemble architectural, préservé des ravages de l'histoire et intelligemment conservé. Bâtie autour de son château, cette cité médiévale se déploie en cercles concentriques. Vous découvrirez dans ce village original, des fontaines, des cours colongères et une église abritant une "Vierge Ouvrante" du 13ème siècle. Il fera bon flâner le long des ruelles et admirer ainsi la palette colorée des maisons dont vous pourrez décrypter les très anciennes inscriptions sur les linteaux de porte.
Andolsheim
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Andolsheim

Situé à Andolsheim (68280)
Husseren les Châteaux
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Husseren les Châteaux

Niché à 380 mètres d’altitude, au pied du massif du Stauffen et des Trois Châteaux du haut d’Eguisheim, à 7 kilomètres de Colmar, Husseren-les-Châteaux est le village le plus élevé du vignoble alsacien. La vue sur la plaine du Rhin jusqu’à l’horizon de la Forêt Noire y est splendide. Les crus récoltés sur ses côteaux du Pfersigberg et de l’Eichberg sont justement célèbres et connus depuis le 15ème siècle. Ce village de quelques 400 habitants, qui en compta jusqu’à 650 vers 1850, a déjà une longue histoire. Cité pour la première fois dans les archives de l’Evêché de Bâle en 1247, ce furent d’abord de simples cabanes qui logeaient les artisans et les ouvriers qui aux 11ème et 12ème siècles construisirent les Trois Châteaux, puis au 13ème siècle l’Abbaye de Marbach, d’où le nom de “Haüsern”, c’est-à-dire “maisons” qui devint Husseren, et Husseren-les-Châteaux en 1925 pour le distinguer de Husseren-Wesserling, dans la vallée de la Thur. Prospère avant la guerre de 30 ans, sous la tutelle épiscopale de Bâle et des Seigneurs de Hattstatt, puis de Schauenburg, Husseren connut les malheurs de la guerre et fut même pillé, par les Suédois en 1633. La prospérité revint après 1648 grâce aux immigrés suisses et allemands et au développement de la viticulture par les nobles familles des Poltier et des Cambefort. Husseren eut même une école dès 1669. La Révolution Française ne s’y signala que par la brève manifestation d’un maire et d’un instituteur républicains un peu exaltés. Husseren traversa les vicissitudes politiques du 19ème siècle sans trop d’agitation, un peu à l’abri de ses côteaux et à l’écart des agitations urbaines. Le village donna cependant un député à la 2ème République, Joseph-Martin RUDLER, maire (1795-1870). Un autre député-maire, André BAS (1889-1979) siégea à la Chambre de 1945 à 1951. La nouvelle église, dédiée à St Pancrace fut construite en 1885. Aujourd’hui, les nombreux viticulteurs, fiers de leurs crus, quelques caveaux de dégustation et un hôtel-restaurant, un peu caché à l’orée de la forêt font de Husseren, planté au point de départ de la pittoresque Route des Cinq Châteaux, un lieu idéal de tranquilité et de séjour pour touristes et citadins fatigués de l’agitation de la vie moderne. En toutes occasions, les habitants de Husseren seront heureux d’accueillir leurs hôtes et de partager avec eux les plaisirs simples qui font la qualité de la vie. Le patrimoine bati - Châteaux des Comtes d’Eguisheim 11ème et 13ème siècles sur la Route des 5 Châteaux Le patrimoine mobilier - Statue de Saint Pancrace 14ème siècle (Eglise St-Pancrace) - Orgue Rinkenbach de 1890
Commune de Menskirch
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Commune de Menskirch

Situé à Menskirch (57320) au 1 rue du lavoir.
Metzeral
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Metzeral

Population : 1109 habitants (source INSEE 2006) Superficie : 3043 ha Cité dès 817, Metzeral est le plus ancien village de la Grande Vallée. Le nom de Metzeral provient probablement du radical latin « maceriolae » qui veut dire petit mur en pierres sèches. Ancienne possession de l’abbaye de Munster, Metzeral entre en 1287 dans la communauté du Val et de la Ville de Munster. La localité devient l'un des six grands villages, avec un prévôt (Schultheiss), membre du conseil de la communauté. La Révolution française donne l’autonomie à chaque commune de la vallée, qui a droit à son Maire et son Conseil municipal. Metzeral n’obtient son indépendance qu’en 1801. Les forêts sont propriété commune ; en 1833 s’amorce leur partage qui se réalise en 1847. Le village se développe au XIXème siècle grâce à l'industrie textile. À son apogée, en 1861, Metzeral compte 1801 habitants. En 1893, sur l’initiative des industriels Hartmann de Munster, la ligne ferroviaire, ouverte entre Colmar et Munster en 1868, est prolongée jusqu’à Metzeral qui devient un centre d’excursions et de tourisme. Primitivement inclus au ban de Metzeral, Mittlach est érigé en commune le 1er avril 1908. Durant la Première Guerre mondiale, Metzeral est l’objet d’une bataille (15-21 juin 1915) qui se solde par une victoire française décisive. La commune, quant à elle, n’est plus qu’un amas de ruines. La plus grande partie du village est reconstruite au lendemain de l’armistice sous l’autorité du Maire Jacques Immer. Epargné au cours de la Seconde Guerre mondiale, le village est libéré le 5 février 1945. La Commune est connue pour son usine d’embouteillage d’eau de source de montagne « Valon ». A VOIR - À FAIRE MAIRIE Les plans de cette élégante Mairie-Ecole sont réalisés en mars 1923 par l’architecte Voelkel-Wolff. L’inauguration a lieu le 2 mai 1926. L’ÉGLISE DE L’EMM Eglise de l’Emm de Metzeral Au sommet de la colline de l'Emm (nom évoquant la légende d’Emma, nièce de Charlemagne, et Roland de Roncevaux qui s’y seraient rencontrés et aimés) dominant Metzeral et la haute vallée de la Fecht, se dresse l’église de l’Emm, « Monument de Reconnaissance du Souvenir Alsacien ». Œuvre du curé bâtisseur Martin Béhé, cet édifice est en effet consacré aux morts de la guerre de 1914-18 dans les Vosges et notamment à ceux tombés lors de la très meurtrière bataille de Metzeral en juin 1915. L’église de l’Emm est également l’église paroissiale de Metzeral-Sondernach ainsi qu’un lieu de pèlerinage séculaire dédié à la Vierge. L’ÉGLISE PROTESTANTE En 1895, la commune décide de faire construire une église protestante qui est inaugurée le 24 octobre 1897. Entièrement détruite pendant la bataille de Metzeral en juin 1915, elle est rebâtie en 1929. LE CIMETIÈRE MILITAIRE DU CHÊNE MILLET Metzeral, à l’instar d’autres communes de la vallée de Munster, a été durement touché lors des combats de la Première Guerre mondiale. A la sortie du village vers Mittlach, le cimetière national du « chêne Millet » où reposent 2632 soldats est là pour le rappeler. Son nom provient du passage, en 1868, du célèbre peintre Jean-François Millet (1814-1875) en visite chez Frédéric Hartmann (industriel et maire de Munster). Des croquis témoignent en particulier de son attachement pour un groupe de chênes tout près de l’actuel cimetière. RANDONNÉES Situé au confluent des deux Fechts, au pied du massif du Hohneck versant alsacien, le « Bourg Centre » de la Grande Vallée est le point de départ de nombreuses randonnées, vers les crêtes et notamment vers les lieux emblématiques que sont la Vallée de la Wormsa (site classé), le massif du Hohneck (site inscrit), les crêtes alpestres des Spitzkoepfe, les lacs du Fischboedle, du Schiessrothried, de l’Altenweiher...
Baltzenheim
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Baltzenheim

Baltzenheim est occupé dès l'Antiquité mais le village est mentionné pour la première fois en 847 sous le nom de Baldolfesheim. Baltzenheim est détruit par la Guerre de Trente Ans et rasé lors du siège de Vieux-Brisach. Au XVIIIème siècle, le Rhin déborde à plusieurs reprises et des travaux d'endiguement sont entrepris au XIXème siècle. Baltzenheim voué autrefois à la pêche et à l'agriculture s'est tourné depuis vers l'industrie. Monuments : Eglise St Michel, clocher – tour à bâtière (12e s, MH), reliefs romans, maisons pans de bois (1660), banc reposoir Impératrice Eugénie, «Blockhaus H8»
Commune de Luttange
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Commune de Luttange

Situé à Luttange (57935) au 2 place du Calvaire.
Commune de Argancy
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Commune de Argancy

Argancy est une commune française située dans le département de la Moselle, en région Grand Est. Le territoire de la commune couvre trois villages : Argancy, Rugy, et Olgy.
Monument de la tête de chemeneau
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Monument de la tête de chemeneau

Monument dédié aux maquisards de la guerre 39 - 45. Site à découvrir lors d'une balade pédestre sur le circuit N°5 figurant sur le document "7 balades familiales - Les panoramas", édité par le club vosgien (Plaquette en vente à l'Office de Tourisme de La Bresse).
Widensolen
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Widensolen

Jusqu'au haut Moyen Age les terres de Widensolen sont recouvertes du manteau épais de la forêt du Kastenwald avec des étangs et des méandres du Rhin. Au début du VIIIème siècle, un cultivateur noble nommé Wido défriche quelques terres dans la forêt et se rend maître d'une propriété qu"il baptise de son nom : widensola. A sa mort le domaine de Wido appartient à un moin bénédictin : Fulrad. Il n'est plus fait mention du village avant 1321 mais dès, 1360 il appartient aux moines de l'abbaye de Pairis et le restera jusqu'à la Révolution. Monuments : Eglise St Nicolas avec orgue Callinet (19e s), Maison bourgeoise (19e s), grotte de Lourdes source St Germain, sentier botanique, mur d’enceinte (18e s), ancien moulin
Mittlach
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Mittlach

Population : 314 habitants (source INSEE 2006) Superficie : 1139 ha Mittlach est la cadette des communes de la vallée de Munster. Le village n’apparaît que vers 1741 sous la désignation de « Medla » ou « Metla ». Le terme provient de « mittel » (moyen) et de « aha » (ruisseau). Le village se serait formé autour de la ferme de « Zu Fluss », propriété de l’abbaye de Munster, mentionnée pour la première fois sur la carte de Specklin datée de 1576. L’immigration de bûcherons commence au XVIème siècle et atteint son apogée au moment de l’exploitation intense des forêts au XVIIIème siècle menée sous la conduite de l’abbaye de Munster. Le village s’est essentiellement constitué de bûcherons du Tyrol, de Salzbourg, de la Forêt Noire, de la Suisse, de la Lorraine et d’Italie. Le blason de la commune les représente dans leur environnement : une hache plantée de chaque côté d’un tronc d’arbre symbolise leur métier, le bleu autour du tronc rappelle la couleur du ciel et au bas de l’emblème le vert évoque leur cadre paysager. Dans la seconde moitié du XVIIIème siècle, le nom d’origine « Zufluss » tend à disparaître au profit de celui de Mittlach. Après 1793, la ferme et les prés aux alentours sont vendus comme biens nationaux et cédés aux habitants de Metzeral. Au XIXème siècle, Mittlach continue d’être l’annexe administrative de Metzeral, même après le partage de 1847. Le 1er avril 1908, la commune de Mittlach devient commune indépendante. Investi dans la nuit du 20 au 21 avril 1915 par l’armée française, le village n’est pas détruit pendant les combats de la bataille de Metzeral. Mittlach séduit celui qui s’y rend dès le premier regard. Tout son charme vient du cadre exceptionnel qui l’entoure, et c’est au gré de ses rues et chemins que le visiteur arrive jusqu’à son camping, véritable havre de paix. À VOIR - À FAIRE Plus petite commune du canton, Mittlach est aussi l’une des plus attachantes. Blottie au pied des massifs du Hohneck-Kastelberg et du Schnepfenried, elle attire de nombreux touristes et randonneurs en quête de paysages préservés. Inscrite sur le GR5, elle est le point de départ de nombreux sentiers de randonnées vers les crêtes vosgiennes. EGLISE L’église de Mittlach a été bénie le dimanche de Pentecôte 1929. Elle est dédiée à l’Immaculée Conception. Une église provisoire avait déjà été construite en 1895 qui, depuis l’édification du sanctuaire actuel, est devenue la maison des Œuvres puis l’actuelle salle des fêtes. Elle jouxte un terrain de sport. MAIRIE-ECOLE La Mairie-Ecole construite en 1911 contient de nombreuses inscriptions datant de 1915-1916. Elles rappellent l’utilisation de la cave comme infirmerie et hôpital, en tant qu’ambulance alpine. LA GROTTE DE LOURDES La grotte de Lourdes a été édifiée en 1922 dans la falaise de la forêt du Kiwi, au-dessus du pré des Jonquilles, pour remercier la Vierge d’avoir épargné le village pendant la Première Guerre mondiale. Le site sert également de monument aux Morts de la commune. LE CHALET « MAYERLING » C’est dans ce chalet qu’a été tourné en 1948, le film « Le secret de Mayerling », avec comme acteur principal Jean Marais. Les férus de lecture peuvent emprunter leurs ouvrages de prédilection à la bibliothèque municipale et un parcours de santé fait le bonheur des sportifs de tout âge.
Voegtlinshoffen
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Voegtlinshoffen

A environ dix kilomètres au sud-ouest de Colmar, Voegtlinshoffen (484 habitants) s’étire sur un coteau au milieu du vignoble. Facile d’accès à partir de la RN 83, ce village nous invite. La vue y est magnifique sur la plaine opulente et l’horizon est fermé à l’est par la Forêt Noire, tandis que, par temps clair, la chaîne des Alpes nous dévoile sa magnificence. Ne vous attendez pas à trouver dans ce village des escaliers à colimaçon, ni même de vieilles maisons à colombages car, à quelques rares exceptions près, la Guerre de Trente Ans a pratiquement détruit tout le village qui a été reconstruit dans un style plus sobre. Néanmoins, la propreté de ses rues, les caves accueillantes et surtout son superbe fleurissement (village classé «2 fleurs» sur le plan national) attirent de nombreux touristes en quête de calme et de tranquillité. Bien sûr, le vin reste la plus grande richesse avec son Grand Cru du «HATSCHBOURG» et toute la palette des vins d’Alsace de grande qualité. Cette renommée n’est pas due au fait d’un heureux hasard, car au 13ème siècle déjà, les Augustins de Marbach vantaient les vins en provenance du vignoble monastique de Voegtlinshoffen. Autre curiosité de ce village : «le Rabseppela», le symbole, petite statuette sculptée, petit bonhomme tenant et admirant dans sa main une grappe de raisin. Il trône sur la magnifique fontaine octogonale du 18ème siècle. Le syndicat viticole organise aussi des visites de caves avec dégustation commentée. La carrière de «quartzite rose» est classée «biotope» pour la protection du faucon-pèlerin qui niche dans ces lieux. L'église paroissiale vous dévoile autels et chaire de l’époque «Baroque», autour de 1750, classés «monuments historiques» et d’une grande beauté. Un terrain omnisports et un mini stade de foot sont également à votre disposition ainsi qu’une aire de repos avec bancs et tables pour promeneurs ou sportifs fatigués ou affamés. La possibilité de nombreuses randonnées pédestres ou VTT donne à tous l’occasion de découvrir la Route des «Cinq Châteaux» et la forêt du «Stauffen» (904 mètres), le Couvent St Marc et le pèlerinage du Schauenberg. Le patrimoine classé : - Maître-autel (remarquable marqueterie), retables latéraux, chaire «le Christ entre la Vierge et Saint Jean» groupe polychrome (moitié 18ème siècle). - Eglise St-Nicolas (pour visite : voir Mairie Tél. 03 89 49 30 31) - Fontaine du petit vigneron (20ème siècle)
Kunheim
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Kunheim

Au cœur de l’Alsace, sur les bords du Rhin, Kunheim est un village paisible où il fait bon vivre. Kunheim, avec ses 1800 habitants, profite à la fois des activités économiques de la bande rhénane, de la proximité de l’Allemagne et de la Suisse, de la notoriété de la ville de Neuf-Brisach classée au patrimoine mondial de l'UNESCO et d’un cadre verdoyant. Kunheim fait partie des 22 communes qui constituent la communauté de communes du Pays de Brisach qui compte 23 000 habitants. Monuments : Fermes pans de bois, Mémorial Vieux Kunheim, halte nautique Canal Rhône au Rhin
Monument des combes
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Monument des combes

Lieu où 27 maquisards furent exécutés le 27/09/1944. 27 stèles en granit furent offertes par les granitiers de La Bresse. Ces stèles furent disposées suivant la forme du terrain.
Le quartier des champions
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Le quartier des champions

Il serait aisé de croire que cette dénomination est liée à l’activité du lieu et au nombre de champions que compte la commune de La Bresse, mais en fait, l’origine toponymique de ce lieu provient de « Champiès » qui signifie en patois local « champ plat » : entouré de montagnes, l’endroit où a été construit le stade est l’un des rares espaces planes de la commune.
Obermorschwihr
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Obermorschwihr

Petit village situé à 260 mètres d’altitude, Obermorschwihr se niche à une dizaine de kilomètres au Sud de Colmar, au pied des collines sous vosgiennes. Le ban communal est entièrement consacré à la viticulture, au cœur d’un micro climat privilégié, avec une grande richesse des sols particulièrement au lieu dit Bildstoeckle. Les vignerons récoltants mettent tout leur amour et leur passion dans l’élaboration de leurs grands vins. Une activité partagée par de nombreuses familles qui soignent leurs parcelles. Le nom d’Obermorschwihr apparaît dans une charte datée de 913. Entouré de belles maisons anciennes, le clocher à colombages de l’église, un des rares d’Alsace, est la fierté des villageois. Obermorschwihr a aussi la chance d’être surplombé par le site de Marbach, où se côtoient dans un cadre prestigieux le passé avec les vestiges de l’Abbaye de Marbach fondée au 11ème siècle et dans des bâtiments récents, un centre d’éducation spécialisé. Si vous souhaitez faire une halte prolongée, vous pourrez profiter des attraits de gîtes ruraux, ou encore de deux campings à la ferme. Le village est un excellent point de départ pour des randonnées à pied ou à bicyclette, à travers le vignoble, la forêt et la plaine toutes proches, ou pour des visites dans les villages typiques de la région colmarienne. Le patrimoine bâti : - Eglise trapue du 12ème siècle, seul clocher en Haute-Alsace avec colombages apparents. - Narthex daté du 11ème siècle de l’abbaye de Marbach, reste de la plus grande abbaye d’Alsace (Centre Biecheler Marbach) centre culturel. Le patrimoine écrit : - Copie du CODEX GUTA SINTRAM, 12ème siècle, à Marbach (montage audiovisuel)
Wasserbourg
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Wasserbourg

Population : 501 habitants (source INSEE 2006) Superficie : 943 ha Le village de Wasserbourg est mentionné une première fois au IXème siècle faisant partie du fiscus carolingien de Colmar dans le vallon du Krebsbach. Le château du Strohbourg est construit en 1222 par André de Guirsberg. En 1286, il est habité par Dietrich von Wassenberg. En 1324, la moitié de la propriété passe à Ulric de Huss, l’autre aux Hattstatt, installés à Soultzbach-les-Bains. Les Ribeaupierre s’en emparent en 1425 et le donnent en fief aux Stoer de Stoerenbourg jusqu’à leur extinction en 1595. Le château est représenté sur le blason du village entouré de deux sapins représentant les forêts aux alentours. En 1714, Colmar vend le village au collège de chanoines de la cathédrale de Strasbourg. Des bunkers ainsi qu'une gare de téléphérique témoignent du passage de la Première Guerre mondiale. A voir - à faire L’église Saint-Michel et les chapelles La première construction de l’église Saint-Michel remonte au XIIIème siècle Elle est agrandie de 1830 à 1835 (Wasserbourg comptait alors 900 âmes). En 1870, le clocher est exhaussé. Endommagée pendant la Première Guerre mondiale, l’église est rénovée après la fin des hostilités et inaugurée en 1923. L’église possède un orgue construit par Valentin Rinkenbach daté de 1834. A voir également les cinq chapelles ou oratoriums dédiés aux quatre évangélistes et à Ste Anne. Les vestiges du château de Strohbourg Egalement appelés Wassenberg, les vestiges de ce château se trouvent sur une colline surplombant le village. De nos jours, seul un pan de mur du logis ainsi que l'embase du donjon circulaire attenant sont encore visibles. Randonnées Wasserbourg est parcouru par de nombreux sentiers et chemins forestiers menant aux fermes-auberges de la Vallée de Munster situées sur le ban de la commune dans le massif du Petit Ballon dont la Wassmatt, le Buchwald, le Strohberg ainsi que le restaurant d'altitude du Boenlesgrab.
La rue paul claudel
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La rue paul claudel

Paul Claudel, dramaturge, poète, essayiste et diplomate français, est né le 6 août 1868 à Villeneuve-sur-Fère dans l'Aisne et mort le 23 février 1955 à Paris. Il fut membre de l'Académie française. Il est le frère cadet de la sculptrice Camille Claudel, tous deux enfants de Louis-Prosper Claudel, un haut fonctionnaire de province, né à La Bresse.
Sondernach
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Sondernach

Population : 663 habitants (source INSEE 2006) Superficie : 2 472 ha L’étymologie de Sondernach est intéressante : « zur sundern Ach », auprès du ruisseau sud de la vallée. La fondation du village remonte au XIIème siècle, époque où les bénédictins de l’abbaye Saint Grégoire ont fait défricher le fond de la grande vallée de Munster pour le rendre habitable. Au XIIIème siècle, la communauté du Val Saint Grégoire comprenait Munster et 9 villages dont Sondernach. Après la révolution de 1789, les 9 villages obtinrent progressivement leur indépendance et une procédure de partage laissa à la Ville de Munster, ainsi qu'aux communes de Breitenbach et Luttenbach, d'importantes surfaces de forêt et de pâturage en propriété sur le ban de Sondernach. Le village est entièrement détruit lors de la bataille dite de Metzeral, en juin 1915. A VOIR - À FAIRE L’ÉGLISE CATHOLIQUE DITE DE L’EMM L'église de l’Emm, mémorial du souvenir a été édifiée à l'emplacement de l'ancienne chapelle détruite en 1915. Elle est consacrée aux soldats tombés lors de la Première Guerre mondiale dans les Vosges et notamment au cours de la bataille de Metzeral. L’église a été inaugurée en 1931. L’ÉGLISE PROTESTANTE Le 16 mai 1900, l’ancienne chapelle de l’Emm est entièrement consacrée au culte catholique. La commune entreprend alors la construction d’un temple protestant, qui est inauguré le 22 septembre 1901. La nef ayant été détruite pendant la 1ère Guerre, l'église, à l'exception du clocher resté intact, a été reconstruite fin 1924. LE SQUARE ANNE-AYMONE A l’entrée du village se trouvait autrefois une villa construite par l'industriel Immer-Klein, ainsi qu'un imposant parc l'entourant. Après la Première Guerre mondiale et la destruction du bâtiment tout fut laissé à l'abandon. Aussi la décision d'y aménager un parc fut prise. Madame Valéry Giscard d'Estaing, lors de sa venue à Sondernach en 1976, donna, à la demande du maire, son prénom à ce square. Actuellement il sert à diverses manifestations, notamment chaque été, pour la « Fête au Village ». TOURISME Station de ski du Schnepfenried, circuits de randonnée. MANIFESTATIONS 1er et 3ème samedis de février : Nuits de la Luge au Platzerwasen 2ème samedi de février : journée freestyle à la station de ski du Schnepfenried 1er samedi d'août : fête au village avec défilé de chars, feu d'artifice
Commune de Grindorff Bizing
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Commune de Grindorff Bizing

Situé à Grindorff-Bizing (57480) au 3 rue principale.
Les sculptures de la clairie
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Les sculptures de la clairie

Chaque année, la ville de La Bresse accueille le Festival International de Sculpture Camille Claudel. La première édition s’est déroulée en 1990 : il s’agissait alors d’un festival de sculpture sur bois. La sculpture “L’ange de la paix” de l’artiste Ilme Kulde (Estonie) a été réalisée pendant le 1er festival. Achetée par la mairie, elle est devenue l’emblème du festival. Entre 1998 et 2000, le festival s’ouvre aux sculpteurs sur pierre, puis sur métal.
Commune de La Bresse
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Commune de La Bresse

La Bresse est une petite ville de montagne nichée au cœur du Parc Naturel Régional des Ballons des Vosges. Labellisée Famille Plus, elle s’engage à offrir aux familles avec enfants un accueil et des activités adaptés tout au long de l’année, faisant de La Bresse une véritable destination quatre saisons. En hiver, La Bresse se transforme en un paradis pour les amateurs de sports d’hiver avec le plus vaste domaine skiable du massif des Vosges. Trois domaines de ski alpin, un domaine nordique, des circuits pour raquettes et piétons, ainsi qu'une patinoire de glace naturelle offrent des possibilités infinies pour se divertir en plein air. Au printemps, La Bresse dévoile une autre facette de sa nature généreuse. Les montagnes se réveillent et les sentiers de randonnée deviennent un lieu privilégié pour observer la flore renaissante et les paysages fleuris. Les familles apprécieront les balades ludiques et les parcours d'orientation à travers les forêts et prairies verdoyantes .En été, La Bresse est une destination incontournable pour les activités de plein air. Que vous soyez amateur de VTT dès 3 ans, adepte de l’escalade dès 4 ans, ou tout simplement en quête d’aventure avec le parcours de schlitte mountain®, chacun trouvera son bonheur. Le complexe piscine-loisirs avec ses trois bassins, son toboggan et son espace forme est également un lieu de détente apprécié des visiteurs .À l'automne, les couleurs flamboyantes des forêts vosgiennes offrent un spectacle saisissant. C’est la saison idéale pour des randonnées en pleine nature ou des balades à vélo au cœur de paysages enchanteurs. De nombreuses sorties nature, adaptées aux familles, sont proposées pour découvrir la faune et la flore locales dans une atmosphère paisible et apaisante. Avec ses activités variées pour petits et grands, en toute saison, La Bresse est une destination idéale pour vivre des moments inoubliables au cœur de la nature préservée des Vosges.
Découverte de la pisciculture artificielle
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Découverte de la pisciculture artificielle

Ce sont deux Vosgiens, un Bressaud, Joseph REMY et un Véternat, Antoine GEHIN qui mirent en place la pisciculture artificielle. Vous trouverez de plus amples informations à ce sujet sur le document ci-joint. Sur la place du Champtel, à La Bresse, vous remarquerez une fontaine représentant une tête de truite et une plaque en l'honneur de Joseph REMY.
Monument du sacré coeur
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Monument du sacré coeur

Monument du Sacré Coeur situé sur la route des Bouchaux. Cette statue de Jésus se trouve à proximité du sentier de l'arboretum dont le point de départ se trouve au Planot Paris. Magnifique point de vue sur le village de La Bresse.
Monument du calvaire
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Monument du calvaire

Le Calvaire se situe route des Bouchaux. Chemin de Croix. Accès facile à pied par l'arboretum (départ à proximité du stade du Planot Paris). Magnifique point de vue sur le village de La Bresse.
Monument de la vierge du chastelat
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Monument de la vierge du chastelat

Le monument soutenant la Vierge du Chastelat fut érigé en 1923 selon un voeu de la paroisse pour avoir été épargnée lors de la guerre 14/18. Cette statue se trouve à proximité de la route de la Croix des Moinats. Depuis le centre ville de la Bresse, prendre la direction de Gérardmer par le Col de Grosse-Pierre. Après la première épingle à cheveux, prendre la première rue à gauche, en direction de Vagney. Le monument se trouve en amont de la route, à environ 2 km de l'Office de Tourisme.
Monument du pré de l'orme à La Bresse
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Monument du pré de l'orme à La Bresse

"Gisant aux fusillés". 13 patriotes furent exécutés à cet endroit le 21 septembre 1944.
Gueberschwihr
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Gueberschwihr

Le village de Gueberschwihr est cité en tant que tel au 8ème siècle. De nombreux nobles y installèrent leur résidence au 11ème siècle. Signe de la richesse du terroir, de nombreux ordres et maisons religieuses y étaient possessionnés et y prélevaient la dîme en vin. Mais cette richesse attira les convoitises et le village fut pillé à plusieurs reprises lors des guerres. Aujourd'hui, Gueberschwihr, cité médiévale pittoresque, est un village caractéristique de la Route des Vins d’Alsace. Blottie à flanc de coteaux dans un écrin verdoyant, cette charmante bourgade qui a gardé son charme d’antan et son authenticité vous invite à découvrir son riche patrimoine : maisons à colombages, porches sculptés, architecture remarquable, fleurissement et vignoble réjouiront les yeux des curieux. Dominant la place du village, le clocher roman du 12ème siècle, joyau du village, est une des étapes incontournables de la Route Romane d’Alsace. La commune est classée "site historique" depuis le 14 octobre 1970.
Monuments du col de la vierge
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Monuments du col de la vierge

Le col de la Vierge, situé à l'est du lac des Corbeaux, fût le théâtre de plusieurs événements qui marquèrent l'histoire de la commune de La Bresse et des Bressauds. Le premier de ces événements concerne un homme piègé par un orage très violent à cet endroit de la forêt vosgienne. Celui-ci déposa une statuette de la Vierge Marie qu'il avait implorée de lui sauver la vie. Cette statuette est toujours visible aujourd'hui, dans le creux d'un arbre. Egalement au col de la vierge, monument dédié aux Déportés de La Bresse vers la Haute - Marne en Novembre 1944. La population Bressaude fut évacuée vers Xoulces avant son départ pour la Haute Marne. Femmes et enfants quittèrent ainsi leur village, à pied, en pleine tempête de neige.
Commune de Saint-Amé
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Commune de Saint-Amé

À 6 km de Remiremont, le village de Saint-Amé doit son nom à Saint Amé, moine colombaniste qui, avec Saint Romaric, fonda le monastère du Saint-Mont en 620. Ce monastère, berceau de la future abbaye de Remiremont, aurait été construit sur un ancien oppidum gallo-romain. Culminant à 675 m, le Saint-Mont offre une vue unique sur Remiremont et ses vallées. La commune est parcourue de nombreux sentiers de randonnée menant à la forêt du Fossard, et comprend un sentier accessible à tous, labellisé "tourisme et handicap", près de l’étang du Miroir, ainsi qu’un parcours de pêche labellisé sur la Cleurie.
Appenwihr
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Appenwihr

Appenwihr est mentionné pour la première fois en 884 sous le nom de Abbenwilari. Le village fait partie de la seigneurie de Horbourg puis aux comtes de Wurtemberg et aux seigneurs de Rathsamhausen. Pendant la guerre de Trente ans Appenwihr est détruit et ravagé par un grand incendie en 1752. Pendant la Seconde Guerre Mondiale le village est bombardé et détruit à nouveau. Monuments : Eglise St Antoine (16e – 17e s), Mairie-Ecole (1752), château Chevaliers de Malte, Tombes Commonwealth (1941)
Monument du collet mansuy
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Monument du collet mansuy

Monument dédié à un bûcheron décédé au travail. Cette stèle se trouve sur le parcours VTT N°3 et du circuit raquettes N°9 (départ au Col du Brabant). Proche du magnifique point de vue "la Roche du Lac", (Accessible à pied, par temps sec (Inaccessible en présence de neige). Bonnes chaussures recommandées.
Logelheim
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Logelheim

Le village est mentionné pour la première fois au XIIème siècle sous le nom de Lagelenheim. Les Suédois détruisent le village pendant la guerre de Trente Ans. Puis il est ombardé en février 1945 et lors des combats de la Libération. Monuments : Eglise St Maurice, Fermes colombage pigeonnier (18e s), Borne et puits grès (1704)
La pierre des 4 communes
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La pierre des 4 communes

Cette pierre que l'on trouve dans la forêt sur les sentiers de promenade est une borne qui marque la limite de la commune de La Bresse avec ses trois voisines, Basse-sur-le-Rupt, Cornimont et Rochesson. Il s'agit également du point culminant de la commune de Basse-sur-le-Rupt à 1060 m. Très beau point de vue de cet endroit. Accès difficile en présence de neige.
Osenbach
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Osenbach

Situé au fond de la Vallée Noble, Osenbach est un petit village enchâssé dans un naturel des plus attrayants. Il bénéficie d'une vue splendide sur le Petit et le Grand Ballon. Dans le Piémont des Vosges, environné de belles forêts de sapins, il constitue une destination idéale pour le tourisme vert. Osenbach occupe la partie Nord du bassin d'effondrement de Wintzfelden. Le village bénéficie d'une situation privilégiée par son ensoleillement et d'une richesse panoramique exceptionnelle liée à la structure géologique. La flore naturelle, protégée par décret préfectoral, souligne la grande variété des sols. L'homme au travers de l'histoire a contribué à diversifier le paysage par ses cultures, ses forêts, ses activités minières. Osenbach tire son nom du ruisseau qui prend sa source à cet endroit. Une famille noble se nommait d'après le lieu et avait pour blason une tête de boeuf. Osenbach faisait partie du Mundat Supérieur qui fut donné par Dagobert à saint Arbogast, évêque de Strasbourg, en 675. Le village était surtout connu autrefois pour ses mines d'argent et de cuivre exploitées de 1498 à 1850 par l'évêque de Strasbourg qui possédait le droit des mines et qui les louait à diverses sociétés.
Commune de Vagney
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Commune de Vagney

Dynamique dans la vallée de la Moselotte, Vagney se situe à une quinzaine de kilomètres de Gérardmer, La Bresse et Remiremont. Au centre, on trouve médiathèque, tennis, cinéma, piscine, nombreux commerces et services. La Voie Verte des Hautes Vosges, piste cyclable et multi-activités, passe à proximité. Sites à découvrir - Les balcons du Solem, du Mettey, de la Hazelle - Les roches Mortevieilles - Les gorges de Crosery Anecdote C’est au centre de Vagney que furent tournées plusieurs scènes du film Les Grandes Gueules, et notamment celles du bistrot et de la fête foraine.
Wildenstein
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Wildenstein

C’est d’abord le château perché sur le piton morainique qui porta le nom de Wildenstein. Ce n’est qu’en 1699 que les grandes pentes boisées ont conditionné l’installation d’une verrerie. D’abord appelé Glashütte (verrerie) en 1702 hinter Wildenstein, elle devint en 1796 la commune de Wildenstein. Ainsi s’est épanoui le plus récent village de la haute vallée. Cette forêt, avec ses tourbières et cascades, ainsi que la chaume primaire d’altitude, témoigne aujourd’hui encore de la richesse de la nature sauvage. L’hébergement de proximité très varié que l’on trouve à Wildenstein permet de profiter pleinement de toutes ces potentialités. L’église est dédiée aux saints Pierre et Paul.
Wintzfelden
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Wintzfelden

Wintzfelden se situe sur le ban communal de Soultzmatt et tire son nom du moine Wingolt, du monastère de Lautenbach, qui défricha l'endroit. Une famille de petite noblesse portait le nom du lieu en 1255 : Adelaïde de Wingoltzwelden. De la fin du XVIIIe siècle, et jusqu'en 1828, une petite mine de fer fonctionna au profit du haut-fourneau de Bitschwiller. Elle était située dans le vallon du Kaltebach, derrière Thannwiller. La mauvaise qualité du minerai, et surtout le prix de son transport jusqu'à Bitschwiller, entraînèrent l'abandon de l'exploitation.
Pfaffenheim
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Pfaffenheim

Le village dont l'origine remonte à la période romaine, voire celte, doit son nom « Papanheim » à la nombreuse présence de domaines appartenant à des couvents et monastères. Les recherches actuelles tendent à prouver une présence antérieure sur le site, les « prêtres » pouvant être des « druides ». Le commerce du vin devait être florissant : en effet, nombreuses sont les maisons « patriciennes » datant de la Renaissance et dont il reste de magnifiques tours abritant des escaliers en pierre de taille. Le village comptait aussi trois « châteaux », qui étaient plutôt des « maisons fortes » et dont il ne reste malheureusement plus de trace. Qui dit richesse, dit convoitise, et Pfaffenheim a payé chèrement cette prodigalité de la nature puisque le village a été détruit à trois reprises : en 1338 par les armées de l'empereur de Bavière en lutte avec l'évêché de Strasbourg, en 1444 par les Armagnacs, et en 1525 au cours de la Guerre des Paysans.
Wolfgantzen
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Wolfgantzen

Le village est mentionné en 1044 sous le nom de Wolgangesheim. Le bourg est démoli pendant la Guerre de Trente Ans puis, reconstruit. En septembre 1939, les habitants sont évacués. Dans les années 1970, en raison du développement industriel de cette région, le village s'agrandit. Monuments : Eglise St Wolfgang (1877), Maison forestière (1890), Forêt du Kastenwald
Biesheim
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Biesheim

Le territoire de Biesheim est occupé par la civilisation Celte vers 750 AVJC. Le village porte le nom de Bezennsheim vers 900 et de Biessesheim en 1520. Détruit par les Suédois en 1638, Biesheim est repeuplé arpès la guerre de Trente Ans par des colons suisses, allemands et français et par les habitants de la ville de Paille à partir 1698. En 1939, les habitants du village sont évacués dans le Lot-et-Garonne. Monuments : Musée Gallo-Romain, Musée de l’Optique, Promenade barque Giessen, Eglise St Jean Baptiste, calvaires, sarcophage grès (4e s) Grand’ rue, Monument aux morts avec alsacienne en pleurs
Les arcades de la rue Charles de Gaulle
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Les arcades de la rue Charles de Gaulle

La rue Charles de Gaulle est l'artère principale de Remiremont, bordée d'arcades historiques datant des 16e, 17e et 18e siècles. Ces arcades, aux formes variées allant des arcs étroits en plein cintre aux arcs en anse de panier, témoignent du passé commerçant de la ville et continuent de jouer un rôle central dans la vie économique locale. En été, elles sont décorées de fleurs, et en hiver, des lumières festives créent une atmosphère chaleureuse et animée. À l'entrée de la rue, la **statue du Volontaire**, une œuvre en bronze du sculpteur Léon Chopin, rend hommage aux soldats du district de Remiremont qui ont défendu la république pendant la Révolution française. Inaugurée en 1899, cette statue commémore le courage et le sacrifice de ces soldats.