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Sites naturels à faire autour de Saint-Avold (57) Tout afficher

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Source Sainte Pétronille
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Source Sainte Pétronille

La Source Sainte Pétronille, située proche du Dompeter à Avolsheim est une véritable légende urbaine. Elle est située sur la route des vins d'Alsace à une vingtaine de kilomètres de Strasbourg. La source est connue dès le Moyen Age pour ses vertus bienfaisantes sur les fièvres et la stérilité. Depuis le 18e siècle, elle est protégée par un édicule : une petite construction en grès des Vosges. L’origine de son nom provient d’une légende disant que Pétronille, fille spirituelle de Pierre, rejoignit Saint Materne et ses disciples en un lieu carrefour des voies romaines menant vers Altitona (Mont Ste Odile), vers Trestabernae (Saverne), vers la Germanie et vers les Gaules et que c’est non loin de là que l’on trouve une source bienfaisante. On lui attribua également le sarcophage près de l’église (source de plusieurs guérisons), mais ce dernier appartient à une patricienne romaine prénommée Terentia Augustula. La croyance populaire suggère aux couples de déposer un sucre dans l’encadrement de la petite fenêtre, s'il disparait, le voeu sera exaucé…
Coteau viticole le Kefferberg
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Coteau viticole le Kefferberg

A une vingtaine de kilomètres de Strasbourg, les trente hectares du coteau Kefferberg font partie du vignoble de la Couronne d’Or, l’une des plus anciennes vignes d’Alsace. Dès le 4e siècle, on aurait planté des vignes sur ces coteaux proches d’Argentoratum (le nom Romain de Strasbourg) et des villas patriciennes entre Kirchheim et Marlenheim. Le terroir du Kefferberg est composé d’argile entrecoupée de couches calcaro-gréseuses. Ses pentes douces, son orientation plein sud et son micro-climat font qu’il bénéficie d’une extraordinaire résistance à la sécheresse renforcée par les silices en surface qui par leur un effet « loupe » réchauffent le sol. Cette chaleur confère aux vins secs une acidité relativement subtile, une matière riche et des arômes qui en font de grands vins de gastronomie. Tandis qu’en contrebas du coteau coule la rivière la Bruche qui favorise le développement du botrytis (pourriture grise) sur le raisin et transforment les vins en moelleux et liquoreux fabuleux ; à gouter donc les Vendanges Tardives et les Sélections de Grains Nobles. L’ensemble des cépages alsaciens grandissent sur le vignoble d’Ergersheim. Il est facile d’accès et offre de magnifiques points de vue : les Vosges, la cathédrale de Strasbourg, la chapelle Saint-Michel d’Ergersheim (le dernier vestige d’un village détruit lors de la guerre de Trente Ans).
Arbres remarquables
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Arbres remarquables

Ces quelques clichés d’arbres remarquables de la vallée de la Bruche ont pour ambition d'éveiller et de rendre attentif le visiteur sur la singularité, la beauté de ces géants implantés au cœur des prairies et des forêts de ce territoire. « Quelqu'un s'assoit à l'ombre aujourd'hui parce quelqu'un d'autre a planté un arbre il y a longtemps ». Warren Buffet
L'allée des fiancés
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L'allée des fiancés

Comme son nom l'indique, l'allée des fiancés est une allée de tilleuls plantés par les jeunes mariés aux 18ème et 19ème siècles. Le chemin relie les hauteurs de la commune de Waldersbach au col de la Perheux. Cette tradition a été fondée par le célèbre pasteur du Ban de la Roche, Jean-Frédéric Oberlin incitait les jeunes mariés à planter un arbre, symbole de leur amour. L'allée est inscrite depuis 1938 au fichier national des sites classés en souvenir de l'attachement du pasteur à cet endroit.
Site naturel Le Rangenberg
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Site naturel Le Rangenberg

Le site naturel du Rangenberg surplombe la colline ainsi que le sentier viticole de Dorlisheim, situé sur la route des vins d'Alsace à une vingtaine de kilomètres de Strasbourg. Le Rangenberg est une zone naturelle protégée, située au cœur du vignoble de Dorlisheim. Cette colline se compose à la fois de pelouses sèches et de sous-bois. La biodiversité y est particulièrement riche et préservée : plusieurs espèces d’orchidées sauvages ont ainsi été répertoriées. Au pied du Rangenberg, en direction de la plaine, le Puits d’amour est un site d’où jaillit une source naturelle, entourée d’une tonnelle en pierres de taille et de quelques arbres fruitiers.
Vignoble de Dorlisheim
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Vignoble de Dorlisheim

Situé sur la route des vins d'Alsace, le vignoble de Dorlisheim offre une vue imprenable sur la plaine d'Alsace depuis la colline du Husaren.
Cascade de la Serva
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Cascade de la Serva

Le ruisseau de La Serva prend sa source dans les chaumes du Champ du Feu à plus de 1000 m d'altitude, puis se jette dans la Rothaine au niveau de la Haute-Goutte. Sur ce parcours, en perdant près de 500 m d'altitude, La Serva forme plusieurs chutes d'eau. D'après la légende, une fée, la Demoiselle de La Serva, vivrait dans les eaux limpides du ruisseau. Une fée à la chevelure verte et soyeuse comme les herbes du fond du ruisseau, vêtue d'une robe argentée. Gare à ceux qui ne respectent pas la nature, quand la fée se met en colère, un vent du nord souffle sur les sommets vosgiens ! Plusieurs sentiers de randonnée mènent vers la cascade.
Ile sous Essegney
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Ile sous Essegney

Traversée par la Moselle, l’Ile-Sous-Essegney se situe au nord du territoire, entre les communes de Charmes et Essegney. C’est un site naturel protégé dont vous pourrez apprécier sa biodiversité unique au cours d’une promenade. La star de ces lieux : le castor, réintroduit dans la région en 1985 ! Le site de l’Ile-Sous-Essegney regorge de richesses naturelles végétales et animales. Découvrez ses trésors en empruntant le sentier pédagogique qui vous guidera entre la faune et la flore sur les berges de la Moselle sauvage. Les bornes disposées tout au long du chemin présentent les plantes et les animaux remarquables pour un apprentissage à chaque foulée. Vous pourrez également apercevoir nos voisins les castors et leurs barrages, résidents de cette zone naturelle remarquable. A l’aise autant sur l’eau que sous l’eau, ces constructeurs hors pair cohabitent avec chauve-souris, oiseaux, reptiles et insectes en tous genres… Présente sur l’ensemble du site, la renouée du Japon s’est largement répandue et occasionne des problèmes sur la biodiversité en raison des toxines qu’elle libère. Mais bonne nouvelle : à l’état de jeune pousse elle est comestible ! A consommer comme des asperges, ou en gratin... alors apprenez à la reconnaitre et faites-vous un festin. Ouvert à toute la famille pour une visite libre, après avoir demandé le livret pédagogique, parcourez ce site qui évolue au fil des saisons. Les vendredis soirs en été, le Conservatoire vous propose de partir avec un naturaliste à la découverte du castor, de son habitat et son rythme de vie.
Arboretum le long du canal des Vosges
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Arboretum le long du canal des Vosges

Profitez de la véloroute, en vous promenant sur cette portion autour de Charmes, vous pourrez apprécier le nom de chaque arbre bordant la petite route.
Point de lecture du paysage
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Point de lecture du paysage

Se rendre sur le site de la Cote de la Costelle qui tisse une toile de fond derrière l'église de Colroy la Roche. Le point de lecture se trouve au cœur du pâturage communal rénové par l'AFP.
Colline de Sion
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Colline de Sion

La colline de Sion Vaudémont, butte géologique de la côte de Moselle, offre des points de vue exceptionnels sur les paysages Saintois, jusqu'aux crêtes des Vosges. Par sa situation géographique, elle a assuré dès la préhistoire un rôle stratégique de tout premier plan. Une des plus anciennes agglomérations de France s'est implantée sur le site de Sion il y a près de 3000 ans, à laquelle a succédé un site fortifié celte, puis un sanctuaire gallo-romain. Sion, s'est affirmé dès le Xème siècle comme un site chrétien dédié à la vierge Marie. Avec son couvent, sa basilique y deviendra un haut lieu de pèlerinages. Le village de Vaudémont, ville forte, capital d'un comté indépendant à partir du Moyen Age, témoigne de son importance avec les vestiges de ses remparts et de la tour Brunehault. "Colline inspirée" chère à Maurice Barrès, c'est aussi un site symbolique de la réunification de l'Alsace Lorraine.
Canal de la Bruche
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Canal de la Bruche

Le Canal de la Bruche est un élément clé pour la construction de la Citadelle de Strasbourg, il relie la ville de Wolxheim à la capitale européenne. Cette voie d’eau de 20 kilomètres dotée de onze écluses de chacune 48,5m sur 4,5m entre en fonction le 13 août 1682. Appelée Canal de la Bruche ou Canal Vauban, sa vocation première était d'acheminer du grès depuis les carrières royales de Soultz-les-Bains et de Wolxheim vers Strasbourg. Le 30 septembre 1681, Strasbourg, ville libre de l’Empire germanique, capitule face aux troupes françaises. Pour organiser la défense de la ville, Louis XIV, roi de France, décide de doter Strasbourg d’une citadelle. Les plans seront dessinés par Vauban, le matériau à utiliser sera du grès et l'acheminement se fera par un canal. Il faut imaginer qu'à cette époque-là, il y avait un trafic incessant de péniches tirées par des hommes, des ânes ou des chevaux depuis le chemin de halage de la rive droite. Le travail ne fut pas aisé car le canal présente une pente de 29 m. Pour alimenter le canal, la Bruche a dû rejoindre la Mossig à Avolsheim, via une tranchée creusée par le Régiment « de Champagne ». C’est à cet intersection de rivière qu'ont été construite des grandes vannes appelées aussi le « grand reversoir » qui régule le débit du canal de la Bruche. A quelques pas se trouve désormais une passe à poissons. Après l'achèvement de la citadelle de Strasbourg, la canal connue une autre utilité pendant le deux siècles suivant. Il permettait de subvenir aux besoins de bois de chauffage des habitants de Strasbourg. Depuis les forêts vosgiennes, il fut acheminé par flottage sur la Bruche, puis embarqué sur péniches à Avolsheim. D'autres villages comme Achenheim ou Hangenbieten fournissait la ville en briques et tuiles. De nombreuses dérivations ont été créées pour assurer l'irrigation les terres agricoles. Tandis que les moulins utilisaient l'énergie hydraulique du canal pour fonctionner. Concurrencé par le développement d'autres moyens de transport, comme le chemin de fer, son activités déclina progressivement au courant du XXe siècle. L'ancien chemin de halage a été aménagé en piste cyclable par le conseil général du Bas-Rhin entre 1986 et 1988 permettant de rejoindre Strasbourg. Celui qui emprunte cette voie peut croisé des pêcheurs et une foule d'animaux à plumes et à poils (colverts, foulques macroule, martin-pêcheur, cigognes, hérons cendrés, chevaux et vaches, linottes mélodieuses, geais des chênes, passereaux… A admirer au fil du chemin, les nombreux lavoirs restaurés et les maisons éclusières (numérotées de 1 à 11 d’amont en aval).
Windbreaker – Brise vent
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Windbreaker – Brise vent

Brise-vent formé de lattes de bois de mélèze montées sur une structure métallique. L’agencement orthogonal des paires de lattes de bois qui composent cette structure s’inspire de celle des panneaux d’un paravent mais aussi de celle du tableau de la réconciliation. En effet, comme dans cet objet du xviiie siècle imaginé à des fins didactiques par le pasteur Oberlin, la disposition des lattes de bois provoque, selon la position du spectateur, un effet d’anamorphose qui dédouble la lecture de ce qui est inscrit à leur surface. C’est ainsi que les noms des quatre points cardinaux y seront successivement lisibles selon la manière dont le promeneur se place. Travail artistique d’Ilana Isehayek originaire du Canada et qui vit depuis 1989 en Alsace. Accès: à pied depuis le VVF de Saâles (chemin interdit à la circulation, à forte pente, long et caillouteux). En voiture à partir du village de St-Stail. Crédit photo : CEAAC
Massif de la Bure
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Massif de la Bure

Il y a 4000 ans, la Bure accueille ses premiers habitants. Mais c'est surtout du 1er siècle avant notre ère après JC que la Bure est organisée en camp retranché à l'abri derrière des murailles. Des huttes et des lieux de culte sont édifiés, des activités artisanales complètent l'économie agricole et pastorale. Les fouilles menées de 1964 à 1986 ont révélé ce qui fait l'intérêt et la richesse du camp, le 2e site archéologique du département des Vosges. Les vestiges sont conservés au Musée Pierre-Noël.
Étang des Chenaux
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Étang des Chenaux

Pour accéder à l'étang des Chénaux, suivez le balisage à anneaux jaunes du Club Vosgien depuis le col de la Crénée, en empruntant une piste forestière, puis en suivant les panneaux indiquant le lieu. Il s'agit d'un étang situé au cœur de la forêt, à environ 420 mètres d'altitude, au revers nord de la roche des Corbeaux. Idéal pour profiter du calme et de l'atmosphère apaisante des étangs en milieu sauvage.
Le Champ du Feu de Daniel Pontoreau
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Le Champ du Feu de Daniel Pontoreau

Commande publique du CEAAC. Trois formes primitives en fonte de fer, disposées aux angles d’un triangle imaginaire, cinq cents particules de marbre du Rajasthan disposées dans l’herbe. Le Champ du Feu n’est pas une installation immédiatement perceptible dans son ensemble. Elle se révèle au regard à l’issue d’une traversée de la forêt vosgienne. Daniel Pontoreau séduit par l’aspect dénudé de ce site et par son nom évocateur le conserva pour nommer son installation. L’œuvre in situ semble avoir toujours été là, dans l’espace duquel elle vit et coexiste, ou du moins paraît avoir été déposée au cours d’un passé originel indéfini… Située sur la chaume non loin de la Tour du Champ du Feu. Crédit photos : CEAAC
Point de lecture du paysage
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Point de lecture du paysage

Ce point de lecture du paysage se trouve sur le sentier des fruitiers, sur le versant Est et à proximité du village de vacances. L'accès se fait par la rue de Senones.
Montagnes Les Jumeaux
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Montagnes Les Jumeaux

Les Jumeaux sont deux montagnes de forme iconique et presque égale. Le Petit Jumeau était consacré au culte druidique et abrite une pierre levée, dite Pierre à Cheval, une table d'environ 8 mètres de long sur 5 mètres de large, jadis posée sur deux piliers élevés. Un dolmen est également présent. Le Grand Jumeau conserve une pierre dite à sacrifice ainsi qu'une pierre gravée. Selon Marcel Maulini, l'ancien nom des Jumeaux serait Barasines Heres ou Barisines Ires. Les Jumeaux dominent d'importantes voies antiques, comme celle reliant Rambervillers à la Meurthe. Une hypothétique fortification aurait existé.
Roche des Corbeaux
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Roche des Corbeaux

La roche des Corbeaux est un massif de grès vosgien en forme de cône à trois faces, situé sur la commune de Saint-Dié-des-Vosges, avec ses versants nord sur Denipaire. Son sommet culmine à 669 mètres et fait partie du prolongement du sommet de Rittempierre. Le sentier de Grande Randonnée de Pays de la Déodatie traverse ce site forestier et passe par le sommet, équipé d’un belvédère. Sa forme recourbée, facilement repérable depuis les vallées, a donné son nom, qui ne fait pas référence aux corbeaux mais à l’ancien français recorbeillé, lié au relief incurvé.
Le Champ du Feu
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Le Champ du Feu

Avec ses 1099 mètres, le Champ du Feu est le point culminant du Bas-Rhin. Sa végétation de chaume d’altitude et ses tourbières bombées en font un espace naturel aussi fragile qu’exceptionnel. Une partie du massif est classée "Natura 2000" , le programme européen qui définit des zones pour la préservation de milieux naturels remarquables. Site internet Natura 2000 dans la vallée de la Bruche
Point de lecture du paysage
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Point de lecture du paysage

A proximité du cimetière militaire, venez y découvrir un paysage fortement pastoral.
Sommet de Rittempierre
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Sommet de Rittempierre

Le sommet de Rittempierre culmine à 611 mètres d’altitude et est constitué de grès vosgien. Son versant méridional est particulièrement raide. Depuis le sommet, un panorama en balcon s’ouvre sur la ville de Saint-Dié-des-Vosges et, plus loin, sur la ligne de crêtes.
Cascade du Hohwald
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Cascade du Hohwald

La cascade du Hohwald située à 700 mètre d’altitude est l’endroit idéal pour les amateurs de grand air. Sa beauté naturelle saura vous séduire à chaque saison. Aux beaux jours c’est la verdure qui prédomine, l’air est agréable et reste frais, même par forte chaleur. En été ne vous étonnez pas de voir quelques courageux, des enfants en général, plonger les pieds dans l’eau glacé de la rivière. A l’automne le paysage se teint d’orange. Lorsque les feuilles recouvrent le sol c’est un plaisir pour les oreilles d’entre ces craquements et pour les yeux d’admirer ce dégradé de couleurs. Puis vient l’hiver, le manteau blanc prend le dessus. C’est un peu comme si le temps s’arrêtait, seul le bruit de cette eau déchainée vient rompre le silence. La cascade est accessible toute l’année, il suffit de vous équiper en fonction de la météo. Pour vous y rendre deux possibilités : Une version pour les amoureux de belle balade avec une boucle de 6 kilomètres à parcourir en 1h30, à travers la forêt et le village du Hohwald. La seconde version plus directe, vous permet de vous garer sur un parking à la sortie du village en direction du Col du Kreuzweg. Vous empruntez sur 800 mètres un petit sentier balisé d’un rond rouge. Cinq minutes, 250 mètres de dénivelé, ça tire un peu sur les mollets mais rien d’insurmontable et vous voilà arrivé. Dans les deux cas une paire de bonne chaussure est indispensable. Pour les friands de pique-nique une table et des bancs sont installés au pied de la cascade et pour les amateurs de ferme auberge vous trouverez sans aucun doute votre bonheur au Hohwald.
Roche des Hauts Champs
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Roche des Hauts Champs

Roche isolée située sur la commune de Saint-Michel-sur-Meurthe, à environ 570 mètres d’altitude, à la limite entre la forêt communale de Saint-Dié-des-Vosges et la forêt domaniale du Ban-d’Étival. Roche de grès rouge s’élevant sur 30 m, pour une largeur de 15 à 20 m à la base. Elle offre un panorama sur la vallée de la Meurthe, de Saint-Dié-des-Vosges à Raon-l’Étape.
Cascade des Molières
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Cascade des Molières

Joli petit site touristique à 6 kms de St-Dié, au pied du Massif de l'Ormont (au nord-est de St-Dié) que l'on rejoint en passant par le hameau de Robache. Ce dernier doit son nom au ruisseau qui le traverse (Roth=rouge et Bach=ruisseau) dont les eaux deviennent rouges par le sable de grès qu'elles charrient après une forte pluie. Aux Molières, près d'une ancienne maison forestière, un sentier conduit, en quelques minutes, à un petit lac alimenté par l'eau qui descend de la montagne à travers une gorge sauvage et resserrée. Gros rochers dans lesquels plusieurs archéologues voient des vestiges druidiques ou gallo-romains. Jolie cascade et logette à proximité. Sur ce parcours en continuant le balisage, vous aurez la surprise de trouver quelques roches en grès. Une carte des circuits pédestres sur les quatre massifs autour de St-Dié-des-Vosges est à disposition à l'Office de Tourisme.
Corne de Lesse
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Corne de Lesse

Site rocheux remarquable à environ 570 mètres d’altitude, susceptible d’avoir abrité un site de hauteur de l’époque antique. Mentionné sous le nom de « Haut de la Corne de Lesse » sur la carte d’État-Major du XIXe siècle. Lieu d’escarmouche durant la guerre franco-allemande de 1870-1871.
Source Sainte Odile
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Source Sainte Odile

L’histoire raconte que c’est sainte Odile elle-même qui l’aurait fait jaillir en frappant le rocher. L’eau permit ainsi à un aveugle en détresse de recouvrer la vue. Aujourd’hui, elle est toujours réputée pour ses pouvoirs curatifs et de nombreux pèlerins viennent y boire et se recueillir. Située en contrebas du monastère, la source est facilement accessible. Un joli sentier forestier permet de la rejoindre en une dizaine de minutes de marche (400 m, 100 m de dénivelé). Ceux qui le souhaitent peuvent également s’y rendre en voiture (D33).
La clairière du Hang
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La clairière du Hang

La Bruche prend sa source à 690 mètres d'altitude, au pied d'une montagne à la forme inattendue : le Climont (966 m). Elle traverse d'abord une large "cuvette" baignée de soleil, la "clairière du Hang" où, profitant de la présence conjointe du bois et de l'eau, des familles de verriers se sont installées dès 1723. Quelques pierres calcinées, des débris de verre, gardent encore le souvenir de la présence des verreries, qui se sont déplacées dans le secteur de Baccarat vers entre 1770 et 1790. Le Hang continua néanmoins de prospérer grâce à l'arrivée de nombreux fermiers mennonites, d'origine suisse. Ils trouvèrent là, un lieu favorable à leur vie pastorale et mystique. Durant tout le XVIIIème et la première moitié du XIXème siècle, ces mennonites furent de remarquables éleveurs, à l'avant-garde du progrès agricole. Aujourd'hui, encore plusieurs familles mennonites habitent la Vallée.
Roche du Chariot
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Roche du Chariot

La roche du Chariot se compose de deux dalles en V rappelant un ancien chariot. Plusieurs légendes expliquent ce site : un chariot d’or appartenant à un roi païen ou à la déesse du soleil, ou encore un chariot rempli de trésors protégé par des lutins. Avec le temps, le chariot se serait pétrifié, formant les roches du Chariot, et les rochers environnants pourraient être les vestiges d’un ancien dolmen.
Roche des Abris
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Roche des Abris

Roche du massif de l’Ormont, à 844 mètres d’altitude, ce site servit durant la Première Guerre mondiale d’abri au commandant du secteur et à l’officier d’administration pour planifier les troupes et les constructions. Il offre aujourd’hui un splendide panorama sur la vallée de la Meurthe et la ligne de crête vosgienne. Accessible via le balisage du Club vosgien (losange jaune) depuis le col d’Hermanpaire ou le Spitzemberg.
Tête de la Biche
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Tête de la Biche

La tête de la Biche est un sommet montagneux du massif de la Madeleine culminant à 647 m d’altitude, constitué de grès intermédiaire du Buntsandstein. Ancienne chaume dédiée au pâturage, le site comprend de nombreux affleurements rocheux remarquables, dont les roches de Bihay et la roche de la Biche. Son nom serait issu de l’ancien français bisse (bétail) ou du latin bestia, rappelant son usage pastoral ancien. Le secteur présente également des vestiges archéologiques témoignant d’une occupation ancienne. Aujourd’hui, la tête de la Biche constitue un repère paysager et météorologique important : son assombrissement visible depuis les vallées environnantes et Saint-Dié-des-Vosges annonce généralement l’arrivée de précipitations ou d’intempéries.
Massif de la Madeleine
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Massif de la Madeleine

Le massif de la Madeleine se situe entre Saint-Michel-sur-Meurthe et Saint-Dié-des-Vosges et culmine à 658 m d'altitude sur les Hauts Champs. Le massif offre aux randonneurs de multiples départs de balades en forêt. Sous le couvert des pins sylvestre, la Chaise du Roi, la roche de Pas de l'âne (une curieuse pierre gravée), la roche du Saut du Cerf, celle du Pic Vert, jalonnent en rochers remarquables un hémicycle naturel ressemblant étrangement au motif du Pas de l'âne. Ces rochers, remarquables, attestent de la formation géologique des Vosges gréseuses. Le massif fait ainsi partie des versants et sommets aplanis, forestiers, sur conglomérat et grès intermédiaire du Bundsandstein. Ses sols sont sablo-limoneux à sableux, parfois caillouteux, très acides, souvent podzolisés. Son histoire est intimement liée à une malaidrerie de lépreux située sur son versant oriental ; à proximité de routes marchandes allant de la plaine de Lorraine à l'Alsace, et passant par le col du Bonhomme. Ces malades-lépreux logeaient à proximité des forêts dans des sortes de cabane et travaillaient selon la saison en tant que bûcheron, schlitteur ou même vacher.
Le Voyemont
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Le Voyemont

Le sommet du Voyemont culmine à 793 mètres d’altitude. Il est couronné du rocher appelé Roche des fées. Une légende raconte qu'il y a très longtemps, des fées ont construit un pont magique entre le Voyemont et Solamont. Mais quand les pouvoirs des fées furent brisés, le pont s'effondra. Aujourd'hui, on peut encore voir des bases de ce pont sous forme des roches sur les flancs du Voyemont et du Solamont.
Roche du Sapin Sec
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Roche du Sapin Sec

La roche du Sapin Sec, un sommet de grès vosgien culminant à 872 m, tire son nom d’un sapin mort visible jusqu'au début du XXe siècle. Aussi appelée « Chaire du Diable », elle est associée à un mythe de sorcellerie où le sapin, sacré puis maudit, accueillait un sabbat du diable. En 1905, un observatoire militaire y fut installé, utilisé pendant la Première Guerre mondiale et resté en place jusqu'aux années 1920. La roche présente une face d'environ 10 mètres à la base pour 7 à 8 mètres de hauteur, ajoutant à son aspect imposant. Elle offre une vue panoramique : à l'est, la crête des Vosges jusqu'au Hohneck ; à l'ouest, les collines de Lorraine et, par beau temps, jusqu'à Nancy ; au nord, les Hautes-Chaumes de Moussey ; au sud, le Kemberg, Sérichamp et les montagnes de Gérardmer. Une table d'orientation, installée par la section des Hautes-Vosges du C.A.F., se trouve au sommet.
Massif de l'Ormont
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Massif de l'Ormont

Le massif de l'Ormont est constitué de grès et d'argile reposant sur un bassin permien. Son sommet atteint 892 m d'altitude, près de la roche du Sapin Sec. Il s'étend sur la commune de Saint-Dié-des-Vosges et dix communes voisines, délimitant ainsi une vaste superficie dont la ligne de crête sert de frontière naturelle. Lors des randonnées, plusieurs points de vue s'offrent grâce aux formations rocheuses : roche des Fées, roche des Cailloux, roche du Hoff, roche du Chapeau, roche d'Ormont et roche du Chariot. Au Sapin Sec, une table d'orientation permet de profiter d'une vue imprenable à 892 m d'altitude. Ne manquez pas non plus la cascade des Molières, l'une des rares de la communauté d'agglomération de Saint-Dié. Autrefois dénudé et utilisé comme pâturage jusqu'en 1705, le sommet a ensuite été replanté en sapins, pins et hêtres. Sa silhouette, facilement reconnaissable, s'intègre harmonieusement au paysage, et ses formations rocheuses sont au cœur de nombreuses légendes locales.
Tour Jules
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Tour Jules

La tour panoramique du Climont, ou tour Jules, a été érigée en 1897 par la section de Strasbourg du Club Vosgien. Monsieur Gérardin, propriétaire du sommet du Climont, a donné le terrain nécessaire afin d'ériger cette tour. De style néo-médiéval à plan carré, elle est enrichie d'un encorbellement à son sommet et d'un oriel côté sud. Cette tour de 17 mètres de haut, inaugurée en octobre 1897 par les autorités du Deutsches Reich, comporte 78 marches et une plaque commémorative en l'honneur de Julius Euting, célèbre orientaliste et président fondateur du Club Vosgien. Elle est apposée à son entrée. Sa construction a coûté 4 000 marks de l'époque.
Le Climont
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Le Climont

Le Climont, 966m d'altitude, est, par sa forme trapézoïdale atypique, l'un des symboles de la vallée de la Bruche. C'est un lieu privilégié, incontournable, notamment pour la vaste vue circulaire qu'offre la tour Julius (17 m) érigée en 1897 par la section de Strasbourg du Club Vosgien, en l'honneur de Julius Euting, célèbre orientaliste et président fondateur du Club. Le Climont est aussi un véritable château d'eau de la région. Trois rivières naissent à ses abords : la Bruche, le Giessen et la Fave.
Chaise du Roi
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Chaise du Roi

La Chaise du Roi est un site rocheux situé à 540 m d’altitude dans le massif de la Madeleine, au sein de la forêt communale de Saint-Dié-des-Vosges. Il abritait le château de Clermont (ou Chaumont), fondé au Xe siècle par l’abbaye de Saint-Dié, puis reconstruit en 1205 par Mathieu de Lorraine. Rapidement devenu un repaire de brigandage, le château fut assiégé et détruit par le duc de Lorraine Thiebaud Ier, sans jamais être rebâti. Aujourd’hui, il ne subsiste que des fossés et de rares vestiges. Le rocher offre en outre un panorama remarquable sur la vallée du Taintroué et les montagnes environnantes.
Sommet du Spitzemberg
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Sommet du Spitzemberg

Sommet gréseux culminant à 641 mètres d’altitude, à proximité de l’Ormont, le Spitzemberg signifie « mont aigu ». Un château y fut érigé et subsista jusqu’au XVIIIe siècle. Composée de fermes et de maisons, cette forteresse protégeait les habitations environnantes. Le Spitzemberg est également un haut lieu de mémoire de la Première Guerre mondiale.
Roche Saint-Martin
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Roche Saint-Martin

Située en plein coeur du Massif du Kemberg, la Roche Saint-Martin offre une vue à couper le souffle sur la ville de Saint-Dié-des-Vosges, à 600 mètres d'altitude. Trois grands blocs de grès rose ayant résisté à l'érosion composent la célèbre roche. Un escalier étroit, taillé dans la masse permet d'accéder à son sommet, une passerelle relie les deux blocs principaux. Le site est très facile d'accès : en voiture + 5 mn à pied. Départ : depuis la gare SNCF, prendre la direction de Foucharupt, traverser le pont qui enjambe la ligne de chemin de fer et juste après le pont tourner à droite pour prendre la rue du Petit Saint-Dié, monter la rue de l'Hermitage, puis l'avenue du Théâtre de Verdure pour atteindre le passage pour piétons passant sous la déviation.
Rocher Belle Jambe
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Rocher Belle Jambe

Le rocher Belle Jambe, également appelé grottes de l’Ours ou grottes des Roches de Tempoix, est situé dans la forêt domaniale de Mortagne, derrière l’auberge de la Cholotte. Ce site naturel se compose d’une falaise de grès vosgien d’environ 40 mètres de long, présentant un encorbellement soutenu par un pilier rocheux de 2,50 m.
Roche de la Pierre Percée
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Roche de la Pierre Percée

Roche constituée de plusieurs blocs imposants de poudingue, de forme irrégulière, atteignant entre 15 et 20 mètres de hauteur, située à environ 695 mètres d’altitude dans la forêt communale de Taintrux. L’un de ces blocs est percé et voûté, évoquant l’entrée d’une citadelle.
Pierre de Laitre
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Pierre de Laitre

Située dans la forêt communale de Taintrux, à 627 mètres d’altitude, la roche est accessible depuis le centre de Taintrux par le balisage du Club vosgien (croix jaune puis rouge). Il s’agit d’un ensemble de grès vosgien comportant un groupe de petites grottes, composé de deux importants massifs rocheux de forme très irrégulière. Le site offre un panorama étendu et permet la pratique de l’escalade.
Sommet Les Trois Bornes
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Sommet Les Trois Bornes

Sommet culminant à 852 mètres d’altitude, situé au nord du col de la Hingrie, marquant la limite administrative entre les départements du Haut-Rhin et du Bas-Rhin à l’est, et les Vosges à l’ouest, soit la frontière entre la Lorraine et l’Alsace. Le GR531 le contourne par son versant occidental.
Tour Héring
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Tour Héring

Le Club Vosgien a érigé cette tour en 1894, au sommet de l'Ungersberg, en mémoire de Edouard Héring, fondateur du Club Vosgien de Barr. Carrée et d'une hauteur de moins de 10 mètres, elle offre une large vue sur la plaine d'Alsace et les sommets avoisinants. La plateforme est accessible par un escalier en fer.
Massif du Kemberg
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Massif du Kemberg

Le massif du Kemberg, constitué de grès, est situé entre Saulcy-sur-Meurthe et Saint-Dié-des-Vosges. Il comprend de nombreuses roches naturelles : la roche Saint-Martin, la roche du Kiosque, la roche de l’Enclume, ainsi que la roche d’Anozel, point culminant du massif à 761 mètres d’altitude. Une grande partie du massif est balisée par le Club Vosgien. Au XIXe siècle, les eaux de ses sources alimentaient presque à elles seules la ville. Chaque année, au mois d’avril, le Kemberg accueille plus de 600 coureurs à l’occasion du Trail des Roches.
Roche d'Anozel
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Roche d'Anozel

Roche située à la limite entre la forêt domaniale de Kemberg-Lachamp et la forêt communale de Taintrux, entre les communes de Saulcy-sur-Meurthe et de Taintrux, à environ 740 mètres d’altitude. Il s’agit d’un affleurement de grès vosgien portant une inscription d’interprétation incertaine, datée de 1402. Implantée sur la partie méridionale du massif du Kemberg, cette roche présente une forme irrégulière, atteignant environ 15 mètres de hauteur pour 20 mètres de longueur à sa base, et offre un panorama étendu sur une grande partie du massif vosgien.
L'Ungersberg
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L'Ungersberg

L'Ungersberg est un massif culminant à 901 mètres. De son sommet, l'on profite d'une belle vue sur la plaine d'Alsace et sur les sommets vosgiens. Son sous-sol a favorisé l'exploitation minière avec les mines de fer et de charbon. Sa faune et sa flore sont très diversifiées.
Roche du Grand Tétras
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Roche du Grand Tétras

Situé à 605 m d’altitude, sur la commune de Bois-de-Champ, dans la forêt domaniale de Champ, ce site naturel se compose d’un bloc de grès d’environ 10 m de hauteur. Il est accessible par une échelle et offre un panorama sur la vallée du Grand Rein et la Basse de la Pimpierre. L’accès se fait depuis Bois-de-Champ en suivant le balisage du Club vosgien (anneau bleu).
Pierre de la Roche
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Pierre de la Roche

La Pierre de la Roche est un ensemble rocheux culminant à 652 mètres d'altitude sur la commune de Taintrux. Elle domine les vallées de Taintrux et des Rouges-Eaux. Il s'agit d'un bloc de grès aux formes régulières. La falaise mesure environ 25 mètres de haut sur 25 mètres de longueur, composée de trois blocs séparés. L'escalade est possible avec des voies allant de 5c à 7a. Ancien lieu de sabbat.
Chêne marqué
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Chêne marqué

CHENE MARQUE DE GRANDVILLERS Diamètre : 76 cm Âge présumé : 200 ans Il s’agit d’un chêne sessile d’âge inconnu mais dont la sénilité très avancée se manifeste par la présence de nombreuses pourritures sur le fût* et sur les branches principales. Ce chêne vénérable peut cependant vivre encore longtemps, car la partie périphérique de son bois, appelée aubier*, demeure vivante et permet de véhiculer la sève brute* (eau + éléments minéraux puisés dans le sol par les racines) jusqu’aux feuilles où elle sera transformée en sève élaborée* sous l’action de la lumière. Il est dit que cet arbre a été marqué en coupe par les agents des Eaux et Forêts dans les annés 60 pour favoriser la régénération naturelle* de sapin. Mais, il a été épargné de la hache suite à une demande de la commune de Grandvillers, soucieuse de conserver ce chêne patrimonial à côté d’un chemin forestier. Comme vous le voyez, la valeur patrimoniale d’un arbre n’est en aucune façon attachée à la valeur du bois.
Les 7 frères
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Les 7 frères

LES 7 FRÈRES DE BRUYERES Diamètre : 7 rejets de 30 à 50 cm Âge présumé : 80 ans Nous sommes 7 frères issus de rejets de souche* d‘un hêtre coupé il y a déjà plus de 80 ans. Nous appartenons à l’espèce hêtre commun, très répandue en France dans toutes les régions à climat humide et frais. En plaine je me mêle au chêne et j’accompagne le sapin en montagne. Dans les Vosges, je grimpe jusqu’au contact des chaumes balayées par les vents qui freinent le développement des espèces résineuses montagnardes comme le sapin et l’épicéa. Le fait que nous soyons restés à 7 sur notre pied mère est exceptionnel car notre espèce se renouvelle plutôt par graines, appelées faînes. Jadis on élevait des porcs en forêt, ceux-ci se nourrissaient de faînes et de glands. La forêt tenait alors une grande place dans l’économie locale. Nos faînes ont même été utilisées pour faire de l’huile et de la farine. Notre bois, excellent combustible, est aussi utilisé en ébénisterie et menuiserie intérieure. Mais le marché du bois est capricieux, aujourd’hui il se désintéresse de moi mais jusqu’à quand ?