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Monuments à faire autour de Audun-le-Tiche (57) Tout afficher

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Oppidum protohistorique de Tincry
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Oppidum protohistorique de Tincry

Le mont couronné par une forêt qui domine le petit village de Tincry est qualifié de "camp des Romains". Il s’agit d’un oppidum protohistorique de forme grossièrement ovalaire. La grande enceinte d’environ 2 km de longueur enserre quelques 16 ha. Le rempart qui l'entoure a une base de 20 à 25 mètres et maintenant domine de 3 à 5 m un fossé de 12,5 m d'épaisseur pour une profondeur de plus de 3m. Ces fortifications auraient été construites vers 625 av. JC sachant qu'il existait avant un site d'habitat celte non fortifié. Le démantèlement pacifique de ces fortifications se situerait entre 450 et 400 avant JC. Ce lieu aurait été centre du pouvoir du Hallstatt et du début de Latène, site princier, compte tenu de sa position, de son environnement funéraire (400 tombes en nécropoles), économique (sel de Marsal), et commercial. Ces résultats sont les fruits de recherches archéologiques en cours qui devraient être poursuivies pour fournir plus d'informations sur l'habitat, son économie et ses relations avec l'environnement. Une enceinte plus petite de forme circulaire, tangente à l'intérieur de la première, est attribuée à tors au Moyen-Age.
Château d'Aulnois-sur-Seille
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Château d'Aulnois-sur-Seille

Le château d'Aulnois-sur-Seille était à l'origine une maison-forte, propriété de l'évêché de Metz pour protéger la porte d'entrée dans la vallée de la Seille, célèbre pour l’exploitation du sel. Il fut transformé et agrandit au fur et à mesure des siècles par les différentes famille propriétaires. Il est aujourd'hui un témoin intéressant de l'évolution du château, de l'architecture défensive à la résidence luxueuse et confortable. Le château du XVIIIème siècle fut construit d'après les plans attribués à Germain Boffrand (architecte du château de Lunéville). Aujourd'hui propriété du SIVOM des Armoises (syndicat intercommunal à vocation multiple), le château accueille une école maternelle et primaire.
Pierre tournante dicke udel
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Pierre tournante dicke udel

Rien qu'une pierre en forêt ? Les légendes qui lui sont attribuées ont marqué les esprits... Cette roche se rapporte à l'époque celtique ou du moins gallo-romaine, certainement les restes d'un monument druidique. A t-elle réellement léviter et tourner dans les airs lors d'une démonstration de foie ? Autrefois très volumineuse, elle est fort réduite à présent. Elle sert de limite aux communes de Vahl-Ebersing, Folschviller et Altviller. À noter : circuit de la pierre tournante (14km) au départ de la mairie d'Altviller.
Cité médiévale de Liverdun
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Cité médiévale de Liverdun

Cité médiévale fortifiée dominant une boucle de la Moselle, Liverdun fut résidence d'été des évêques de Toul. Son histoire se lit dans ses monuments et ses lieux remarquables : Porte Haute, ancienne collégiale Saint-Pierre du XIIe siècle, ancien presbytère du XVIIIe siècle, Château Corbin et son parc, lavoir, façades Renaissance, place de la Fontaine avec arcades du XVIe siècle.
Forteresse médievale de Frouard
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Forteresse médievale de Frouard

Situés sur un promontoire, les vestiges du château surplombent les villes de Frouard et de Pompey, offrant ainsi un panorama d'exception sur la Meurthe et la Moselle. Bien qu'il subsiste peu de traces du château (tour ronde, tour carrée, courtines et bases de fondation), le site a été récemment aménagé de manière à donner aux visiteurs une idée de la structure et de l'ampleur de celui-ci. Le site de la Forteresse est un lieu de découverte et de promenade en accès libre.
La Grosse Maison - Villey-Saint-Étienne
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La Grosse Maison - Villey-Saint-Étienne

Ancienne Maison Forte de la fin du Moyen-Age (XVème siècle), la Grosse Maison est un ensemble architectural notoire présentant majoritairement des caractéristiques Renaissance avec un magnifique pigeonnier de 1658, des fenêtres à meneaux et des caves en soubassement, échelonnées sur deux niveaux. Une cour rectangulaire ainsi que trois jardins aménagés offrant une superbe vue sur la Moselle complètent la bâtisse : Un jardin secret : le parterre, vaste rectangle entouré de hauts murs Un jardin de curé : datant d'après la Révolution et dont il subsiste encore de cette époque le caractère utilitaire du jardin avec ses légumes, vignes, fruits, plantes aromatiques Un jardin d'école depuis la fin du XXème siècle. Au cours des siècles, la Grosse Maison est devenu l'édifice majeur du village, tour à tour "Résidence du prévôt" sous Jean Raguet - chanoine du chapitre cathédrale de Toul (1604) et autres chanoines, propriété de la noblesse, puis enfin "Bien de la Nation". Aujourd'hui, il accueille les services administratifs de la mairie et divers événements culturels. L'église du village est aussi fortifiée : fenêtres de tir (fin XIIème siècle). Tous les ans, la Grosse Maison accueille diverses expositions temporaires sur un thème artistique en période estivale et ouvre ses jardins et la cour en journée.
Château Stanislas
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Château Stanislas

De la forteresse des damoiseaux de Commercy, il ne subsiste que des éléments de l’enceinte extérieure, réutilisés à la fin du 17ème siècle comme soubassement d’une résidence princière. Les travaux furent lancés par le Cardinal de Retz, dernier damoiseau, exilé sur ses terres de Commercy par Louis XIV. C’est ici qu’il rédigea les « Mémoires » qui l’ont rendu célèbre. Le Prince de Vaudémont est le véritable créateur du château de Commercy. Familier du duc d’Orléans, il fait appel à ses architectes, Germain Boffrand et Nicolas Dorbay qui lui donnent sa physionomie actuelle et imaginent son prolongement urbain, le Fer à Cheval et l’avenue Stanislas. Le roi de Pologne y ajoutera les deux ailes basses, dessinées par Emmanuel Heré.
Château de bas de Champigneulles
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Château de bas de Champigneulles

Au début du XVIIIe siècle, Christophe LE PRUD'HOMME, comte de Fontenoy, fait construire en bordure du chemin de la Papeterie un important château entouré d'un parc et de jardins à la française. L’édifice renferme notamment en son cœur un remarquable escalier courbe à double volée sous un haut plafond ovale peint en trompe-l’œil, pièce maîtresse toujours visible aujourd’hui. Cette œuvre baroque, très proche de celle de l’hôtel Ferraris à Nancy, est attribuée à Giacomo BARILLI, collaborateur du célèbre décorateur italien Francesco BIBIENA, venu en Lorraine sur appel du duc Léopold 1er, afin d’y construire son opéra. Les pierres des vestiges de l'ancien hameau de Saint-Barthélemy ont servi à la construction. Si nous n'avons pas de détails intéressants sur la construction du château en tant que telle, il subsiste néanmoins quelques notes sur son aspect : "Le château de Monsieur de Fontenoy est fort bien bâti, les jardins magnifiques et il y a de fort belles eaux." Le site devient alors un lieu de rendez-vous régulier du duc Léopold 1er de Lorraine qui s'y rend avec sa cour pour y déguster notamment le vin de Champigneulles. Un cépage de Champagne fut en effet commandé par le comte, la vigne subsistera longtemps sous le nom de Plante de Reims. Autour de son château, qui entraîne un regain d’activité important pour la localité, le domaine foisonne d’activités. L’on fabrique à Champigneulles du papier, des tuiles, des briques ou encore des faïences. C’est d’ailleurs ici que débute l’histoire de la célèbre faïencerie de Lunéville. Dès 1711, Jacques Chambrette, maître faïencier de Dijon, y crée ses premières pièces pour le comte de Fontenoy, avant que son fils n’établisse la manufacture bien connue à Lunéville, onze ans plus tard. En 1758, l’imposant édifice et ses jardins auraient séduits Voltaire, cherchant à revenir en Lorraine et plus particulièrement à la cour de Lunéville, autour du duc Stanislas. Mais ce dernier n’y donna pas une suite favorable, sur prescription de son gendre le roi Louis XV qui ne souhaite pas voir l’écrivain des Lumières se rapprocher de Paris, à la suite du contentieux lié à l’article « Genève » de l’Encyclopédie. Le château connaîtra ensuite différents propriétaires durant le XVIIIème et le XIXème siècle. C’est en 1888 que l’industriel Victor HINZELIN, qui deviendra dix ans plus tard le cofondateur de la Brasserie de Champigneulles, produisant « la grande blonde de Champigneulles, Reine des bières », devient propriétaire du site. Durant la seconde guerre mondiale, le château sera occupé par l’Allemagne nazie avant d’être vendu à la Libération par la famille HINZELIN. Devenue propriété de la Ville en 1951, s’y installent une école jusqu’en 2017, ainsi que la restauration scolaire, l’école municipale de musique et divers locaux associatifs. Au fil des années, le parc du château a également subi de nombreuses transformations, passant d’un aménagement à la française à un jardin à l’anglaise. Afin d’éviter qu’il ne se transforme en lotissement, la Ville a engagé des procédures de protection dès 1955. Le parc est aujourd’hui classé au titre des monuments et des sites. Composé d’un bâtiment central, abritant l’escalier monumental, et de deux grandes ailes, le château totalise environ 3000 m2 sur trois niveaux et dispose d’une cour d’honneur centrale et d’un accès direct sur son parc. La requalification totale du château de bas constitue le cœur du nouveau plan patrimoine de la ville de Champigneulles. L’opération consiste à optimiser l’utilisation des surfaces disponibles, à réhabiliter les espaces intérieurs, à préserver et valoriser les éléments patrimoniaux remarquables et à reconquérir les espaces extérieurs. Trois grandes orientations ont été dégagées à la suite d’une étude préalable et d’une concertation des habitants de sorte à ce que la population se réapproprie le site par la nécessité d’y développer du service public, tout en faisant un lien d’accueil d’exception. Un aménagement est envisagé par aile, en fonction des vocations : une aile petite enfance, une aile vie culturelle et associative et le bâtiment central avec un pôle évènementiel, économique et touristique. Aujourd’hui, dans le cadre du plan patrimoine, pour le mandat 2020-2026, devant permettre une réorganisation et une gestion plus efficace du bâti communal, le château est redevenu une école pour une durée de 2 ans, afin d’agrandir l’école Jean Moulin et y intégrer les activités liées à cette école présentes dans le château, à savoir la restauration scolaire, le RASED, le périscolaire.
Haut Château- Essey les Nancy
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Haut Château- Essey les Nancy

Le Haut-Château est une construction datant du XVe siècle qui propose à la location un grand salon, un petit salon, un caveau et une cuisine. Le dernier étage est consacré aux expositions temporaires. Le parc ouvre ses portes tous les jours
Château des évêques
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Château des évêques

Pour mieux défendre ses salines convoitées par les Ducs de Lorraine et les Comtes de Bar, Bertram, évêque de Metz, construit vers 1200 un puissant château fort à Vic. Ses successeurs, en conflit avec la bourgeoisie messine, y transfèrent le siège de leur temporel et le renforcent continuellement aux XIV et XVème siècles. A l'origine le château dessinait un plan polygonal (92 x 105 mètres) flanqué de tours demi-circulaires. Les destructions se sont accumulées depuis 1815 et il n'est plus qu'une ruine romantique. On peut néanmoins toujours admirer la nouvelle porterie de style gothique flamboyant édifiée au début du XVIème siècle. Elle se compose de deux tours circulaires, hautes de 7 mètres, reliées par un passage garni de mâchicoulis sur consoles finement sculptées. Les murs épais de 1,50 mètres sont percés de canonnières à mire cruciforme. Le côté septentrional du château montre encore trois tronçons de courtines hautes de 12 mètres. Au sommet un chemin de ronde ménagé dans l'épaisseur du mur dessert une série d'archères à étrier. Un fossé large de 20 mètres complète le système défensif. Accès libre permanent et gratuit aux extérieur, visite commentée (payante) sur réservation auprès de l'Office de Tourisme du Pays du Saulnois au 03 87 01 16 26
Château de Bicqueley
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Château de Bicqueley

Découvrez le Château de Bicqueley XVI-XVIII siècle- inscrit aux Monuments Historiques Au cours de votre visite, vous pourrez visiter la chapelle, la chambrée des as et le pigeonnier. La visite commentée aborde l'histoire des lieux dans l'histoire de France et l'histoire de la rénovation. Ouverture du site de la mi-août à la fin septembre. Tarifs : 5€ pour les adultes gratuit pour les enfants Il est demandéd'appeler avant de visiter pour s'assurer de la présence des propriétaires : 06.45.34.37.94 Possibilité de visiter hors de la période d'ouverture sur réservation obligatoire.
Château de Gombervaux
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Château de Gombervaux

Imposante bâtisse du XIVe siècle, classée Monument Historique, Gombervaux était situé stratégiquement à la frontière entre le Royaume de France et le Saint-Empire Romain Germanique. La présence d’une source proche a permis de construire des douves, toujours présentes aujourd’hui. L’imposante tour-porche de 22 mètres abrite une herse et sa timonerie réalisées lors de chantiers bénévoles internationaux en 2017 & 2018. Le château a joué un rôle important dans l'Histoire de la Lorraine : hôte du banquet de 1367 célébrant le rattachement de Vaucouleurs au Royaume de France, logement de troupes françaises pendant la Guerre de Trente Ans, baronnie sous Louis XIV… il n'est délaissé par ses propriétaires qu'en 1763. Il échappe aux destructions de la Révolution Française, mais son abandon progressif l'a rendu vulnérable aux dommages du temps. Si une partie importante du château a disparu, celui-ci n'en reste pas moins un véritable écrin de l'architecture médiévale en Lorraine. En effet, le château n'ayant connu que de mineurs réaménagements, les bâtiments qui subsistent aujourd'hui ont gardé leur aspect originel. Depuis 1989, grâce à l'Association Gombervaux et à ses partenaires, cet édifice connaît une seconde vie et accueille des visiteurs de tous horizons, curieux ou passionnés, mais aussi des bénévoles de tous pays venus prêter main-forte à sa restauration. Gombervaux est également un site naturel précieux : l'Association travaille toute l'année sur la préservation de la faune et la flore locales. Cette mission s'inscrit dans une démarche de protection de l'environnement, à des fins pédagogiques et de sensibilisation à l'écologie. Accès au site possible toute l’année, visite libre gratuite. Visites des intérieurs sur demande pour les groupes. Permanences de visites guidées les week-ends de mi-juin à mi-septembre. Locations possibles du site pour tournages et autres événements.
Château de Fléville
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Château de Fléville

A la sortie de Nancy, s'élève un témoignage unique du Moyen-Age et de la Renaissance en Lorraine. Ce lieu d'exception, nommé Fléville, offre aux regards des visiteurs son superbe donjon haut de 30 mètres adossé à une belle façade Renaissance, souvent comparée à Azay le-Rideau. Cette architecture joyeuse et raffinée abrite de nombreux trésors, tels que des boiseries Renaissance, une collection de tapisseries du XVIIIème siècle, la prestigieuse salle des Blasons des ducs de Lorraine, les appartements royaux dédiés au roi de Pologne, duc de Lorraine Stanislas Leszczynski, et une suite de chambres à l'atmosphère intimiste évoquant la vie qui s'y déroule toujours. Ce bel édifice est aussi une demeure familiale, habitée par la même famille depuis plus de deux siècles, ce qui lui confère une atmosphère vivante et chaleureuse. Il jouxte un jardin classé Jardin Remarquable, avec une Orangerie du XVIIIème siècle, ornée d'un merveilleux trompe l'œil du XVIIème siècle récemment restauré. Ajoutons que les enfants sont accueillis avec une attention particulière , des costumes de chevalier ou de princesse et un livret-jeu leur permettent de vivre une visite ludique et pédagogique.
Château de Marbeaumont
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Château de Marbeaumont

Témoin de l’architecture de la Belle Époque, qui puise son inspiration dans les styles anciens, le château de Marbeaumont reflète la réussite sociale et économique de son propriétaire, le banquier Paul Varin-Bernier. Pourtant, sous cet éclectisme se dissimulent des techniques de construction et des matériaux très novateurs au début du XXe siècle. Propriétaire de la banque installée depuis 1812 boulevard de la Rochelle, Paul Varin-Bernier commande en 1903 à l’architecte Jules Renard une demeure située en périphérie de la ville, à l’emplacement d’une villa construite pour son père, Gabriel Varin-Bernier, en 1866. Le luxe et la richesse sont parfaitement exprimés à travers le style historiciste choisi par l’architecte : se mêlent ainsi l’architecture en brique et pierre de l’époque Louis XIII, les hauts toits à la française de la Renaissance, des motifs décoratifs évoquant les rois de France, et l’architecture de métal et de verre ornée de motifs floraux de l’Art nouveau. Si la pierre d’Euville, la brique, l’ardoise et le zinc donnent une apparence traditionnelle au château, les techniques de construction mises en œuvre sont extrêmement modernes pour l’époque. Ainsi, les dalles du sous-sol et du rez-de-chaussée sont en ciment armé, et la charpente, entièrement métallique, a été réalisée selon le procédé Eiffel par l’entreprise barisienne Dyckoff. Les Varin-Bernier disposaient également de tout le confort alors exigé par la haute bourgeoisie : ascenseur, téléphone, chauffage, eau froide et chaude et surtout électricité à tous les étages. La conception du parc à l’anglaise fut confiée à Philippe et Arbeaumont, paysagistes de Vitry-le-François, vers 1866-1869. Ses nombreuses allées ménagent des points de vue sur le château, dont l’aspect ostentatoire trouve un écho dans la richesse des couleurs et des formes des espèces rares présentes dans le parc (fau de Verzy, micocoulier, tulipier, arbre aux quarante écus…). Occupé par l’État-major allemand pendant la Seconde Guerre Mondiale, le château fut vendu à la Ville de Bar-le-Duc en 1946. Il abrite depuis 1996 la Médiathèque Jean-Jeukens, nom du maire à l’origine de cet achat. Visites guidées pour groupes,sur réservation, s'adresser à l'Office de Tourisme Sud Meuse.
Le château de Marbeaumont
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Le château de Marbeaumont

Symbole de la réussite d’une famille de négociants barisiens devenus banquiers, le château de Marbeaumont est une demeure somptueuse construite entre 1903 et 1905, dans un vaste parc aménagé avec goût. Comme beaucoup d’autres beaux bâtiments de ce type, ailleurs en France, il est utilisé par l’Armée pour loger des officiers de haut rang. C’est le cas notamment en mai et juin 1916 lorsque le général Pétain, commandant du Groupe d’armées du Centre, installe son état-major à Bar-le-Duc. Ses bureaux occupent l’hôtel de ville mais les officiers logent, avec le général, dans ce logis d’exception, au décor intérieur raffiné, qui bénéficie en outre de tout le confort « moderne », dont le chauffage central. Le général Pétain y fera encore quelques séjours, plus brefs, en 1917. Dès 1916, d’autres hôtes de marque, français ou étrangers, y sont aussi reçus par la maîtresse des lieux, Mme Vve Varin-Bernier, notamment le général de Castelnau, Lloyd George (peu avant qu’il devienne premier ministre du Royaume-Uni) ou les princes Sixte et François-Xavier de Bourbon-Parme. D’autres n’y font que passer, tel Clemenceau ou le général Franchet d’Espèrey. Cette halte à Bar-le-Duc n’est en général qu’une étape sur la route menant à Souilly, le quartier général de la IIe Armée, et même, pour certains de ces visiteurs, à Verdun. De 1916 à 1918, des bombes sont tombées à huit reprises dans le parc du château, proche des voies ferrées et de la Voie sacrée. Le château lui-même n’a subi que des dégâts très limités.
Maison-forte de Varney
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Maison-forte de Varney

Situé à Val-d'Ornain (55000) au Varney.
Les fortifications
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Les fortifications

Vestiges - Aux confins du royaume de France et de l’Empire, place forte et capitale d’une province restée longtemps indépendante, la cité ducale est protégée par plusieurs enceintes dans la vallée et sur le promontoire : chaque quartier possède sa propre muraille. Pas moins de quatre niveaux de protection mettent ainsi les habitants à l’abri du danger. Le château est gardé par une double muraille épousant parfaitement les contours du relief. Quatre grosses tours reliées entre elles par des courtines ferment les angles. Face à la vallée, l’enceinte nord-est sert d’appui aux bâtiments seigneuriaux. À l’opposé, au-dessus du vallon de Véel, l’enceinte dédoublée crée un espace intermédiaire d’accès au château dénommé Baile. Ce lieu sert de place d’armes et de basse-cour au château. Du côté de la ville haute, afin de protéger l’accès le plus aisé de la forteresse, l’éperon rocheux est barré de quatre tours rondes dont celle de l’Horloge constitue aujourd’hui un des derniers témoins. L’enceinte de la ville haute est distincte de celles du château. Le lien entre les deux se fait par une porte fortifiée équipée d’un pont-levis au dessus d’un fossé sec. Trois autres portes solidement défendues contrôlent l’accès au quartier : la Porte-aux-Bois, massive avec son pont-levis, sur la route de France venant de Saint-Dizier ; la porte Phulpin à proximité du château ; ouvrant sur la vallée, la rue de l’Armurier, était défendue par une triple porte fortifiée. De cette enceinte urbaine, quelques vestiges sont toujours visibles à l’instar de la tour Heyblot, rue du Rossignol. Depuis le traité de Bruges (1301), le comte de Bar est vassal du roi de France. Pourtant, à partir de 1624, le duc Charles IV (1624-1675) mène une politique d’indépendance résolument anti-française, obligeant le roi à intervenir militairement. À plusieurs reprises, la ville est occupée. En 1670, Louis XIV ordonne le démantèlement des fortifications de la ville, écartant ainsi toute nouvelle menace.
Le château des Ducs de Bar
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Le château des Ducs de Bar

XV et XVI e siècles Soucieux de protéger ses terres, Frédéric, duc de Haute Lorraine, décide vers la fin du Xe siècle de construire un château fort sur un éperon rocheux dominant la vallée de l’Ornain. Ce site idéal, entouré par deux ravins et prolongé par un plateau, n’accueille guère, dans un premier temps, que quelques habitations et une chapelle. Maintes fois remanié, agrandi et renforcé, le château est détruit dans sa quasi-totalité au XVIIe siècle. Au XIIIe siècle, préférant pour capitale Bar-le-Duc à Mousson, les comtes de Bar réalisent des travaux. L’extrémité de l’éperon est alors entourée d’une double enceinte afin de protéger logis, communs, collégiale Saint-Maxe et bâtiments canoniaux. Véritable petite ville, la place forte doit pouvoir se suffire à elle-même en cas de siège. Elle abrite une garnison, du personnel domestique, des ateliers de fabrication d’armes, et possède ses propres réserves d’eau et de nourriture. D’architecture sévère, le château devient au XVe siècle un véritable palais richement meublé et décoré. René II (1473-1508) contribue beaucoup à son embellissement. La Grande Galerie, salle de réception monumentale et solennelle, est construite sur le flanc nord-est. Le Baile, première ligne de défense du château, devient un jardin d’agrément, probablement d’inspiration italienne comme le veut alors la mode. Dès le XVIIe siècle, les ducs de Bar et de Lorraine délaissent Bar-le-Duc. Le château, mal entretenu, se dégrade. En 1649, un incendie le ravage. Après plusieurs occupations françaises et pour punir la politique anti-française du duc Charles IV, Louis XIV ordonne son démantèlement en 1670. Du château ducal, il ne reste que l’ancienne Cour des Comptes, organe principal de l’administration du duché. À proximité de la «Belle Porte», René II fit construire un bâtiment voûté en pierre pour abriter le Trésor des Chartes. Le duc Antoine (1508-1544) y ajouta une salle d’audience en 1523, complétée sous Charles III (1545-1608) par un logis comprenant un corps central et deux ailes en retour.
Les loges de Blenod les Toul
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Les loges de Blenod les Toul

Au début du XVIème siècle, Hugues des Hazards, voulant remercier les villageois pour la construction du château et de la nouvelle église, ainsi que pour la restauration des murailles, leur donna l'autorisation de construire des petits bâtiments destinés à abriter les récoltes à l'intérieur de l'enceinte fortifiée. Ces bâtiments appelés "Loges", prévus pour le stockage des récoltes et du vin, seront habités à partir de la Révolution par des familles pauvres. Une quarantaine de loges furent édifiées. Ces loges, construites avec des matériaux moins nobles que ceux de l'église, sont presque toutes identiques par leurs dimensions, leur plan et leur élévation. Elles constituent un patrimoine rural tout à fait exceptionnel. En 1980 une association pour la sauvegarde du patrimoine fut créée pour réparer l'orgue. Après quelques années, voyant le délabrement des loges et leur quasi-abandon par la population, l'association a acquis cinq loges qu'elle a restaurées, puis meublées comme des intérieurs lorrains du début du XIXème siècle. Deux sont également consacrées à la présentation d’outils de vieux métiers ou d’instruments aratoires anciens. L'action entreprise par l'association a provoqué un mouvement de réappropriation de ces bâtiments qui a permis la récente implantation d’une dizaine de logements dans les loges. Ouvert de 15H à 18H, les dimanches et jours feriéss du 12 Juin au 18 Septembre, les autre sjours sur rendez vous
Château de Morlaincourt
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Château de Morlaincourt

À la suite du sac mené par les troupes impériales de Charles Quint en 1544, Vanault Collesson, juriste et conseiller à la cour des comptes de Bar, entreprend la construction d'un nouveau château, achevé en 1557. Au XVIIIème siècle, les jardins et ses vergers sont remplacés par des communs et annexes agricoles. Visites guidées durant les journées du patrimoine Période d'ouverture : sur demande selon les disponibilités de la propriétaire, visite extérieure seulement.
Château de Combles-en-Barrois
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Château de Combles-en-Barrois

Construit en 1571 à l'initiative de la famille Camus, le château s'élève dans un grand parc. Le bâtiment principal, surmonté d'un toit à croupe couvert de tuiles plates, est prolongé au XVIIIe siècle par deux ailes. M. Saincère, maire de Bar-le-Duc, entreprend de nombreux travaux à partir de 1868 ; il fait rehausser le corps principal tout en conservant les proportions du XVIe siècle. La propriété abrite également un colombier du XIXe siècle. Le parc abrite désormais un parcours de golf.
Blockhaus allemands du bois de champcourt
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Blockhaus allemands du bois de champcourt

Situées à la lisière du Bois de Champcourt, sur le territoire de Xures, les constructions en béton armé étaient semi-enterrées, pour les dissimuler et protéger les artilleurs. Cinq blockhaus ont été construits en mai 1918 par les soldats allemands quatre casemates de tir et un blockhaus de commandement. De nos jours, deux d'entre eux sont suffisamment bien conservés pour observer leurs caractéristiques, deux autres sont complètement détruits et le cinquième, très endommagé, a conservé son pas de tir. Quelques jours après la déclaration de guerre, le 20 août 1914,l’offensive française en Lorraine annexée est brutalement arrêtée à Morhange. La contre-attaque allemande repousse les Français au-delà la Meurthe mais elle est stoppée lors de la bataille de la trouée de Charmes. Les Allemands se tournent alors vers Nancy, mais subissent un nouvel échec au cours de la bataille du Grand-Couronné qui se termine le 13 septembre 1914. Les Français regagnent la plus grande partie du territoire perdu, mais le front qui se stabilise à l’automne ne permet pas de reconquérir les villages de Xures, Parroy, Coincourt, Réchicourt, Juvrecourt, Bezange-la-Grande et Mouacourt. Pendant quatre ans, la zone est l’objet de duels d’artillerie presque quotidiens. Espérant conserver cette position, les Allemands s’installent et construisent de nombreux abris bétonnés dont ces cinq blockhaus en mai 1918. Les hommes du 1er régiment d’artillerie de campagne bavarois ont laissé leur empreinte sur le blockhaus de commandement. Situées à la lisière du Bois de Champcourt, sur le territoire de Xures, les constructions en béton armé étaient semi-enterrés, pour les dissimuler et protéger les artilleurs. Des sacs de ciment solidifié servaient de protection supplémentaire. Seuls les abris n°1 et n°2 sont suffisamment bien conservés pour observer les caractéristiques décrites ci-dessous. Les n°3 et 4 sont entièrement détruits, Le n° 5, bien que très endommagé, a conservé son pas de tir. Le premier blockhaus précède les 4 autres ; il s’agit du blockhaus de commandement. Très exigu, il comporte deux ouvertures orientées vers l’est et le nord et non vers l’ouest, côté français, Un boyau le relie aux tranchées de communication. La sortie de ce boyau est protégée par une chape en béton. Les 4 casemates de tir sont alignées en bordure de la forêt. Elles ne comportaient que deux ouvertures : l’embrasure du canon du côté du front et une entrée à l’arrière. Elles abritaient chacune un canon, vraisemblablement le canon allemand de 77 mm. Il pouvait pivoter de 45° sur un axe fixe reposant sur un pas de tir semi-circulaire. Le positionnement des blockhaus assurait ainsi une couverture de tout l’espace. Le canon allemand de 77 mm et le canon français de 75 mm : Ce sont les deux rivaux de l’artillerie de campagne. Le calibre est pratiquement identique, la portée pour les deux est très voisine ; elle est de l’ordre d’une dizaine de kilomètres avec un petit avantage pour le Français. Les obus des canons de Xures pouvaient atteindre les villages d’Arracourt, Bathelémont et Bauzemont mais plutôt que ces villages, leur objectif était de décimer une éventuelle avancée de l’infanterie ennemie, comme quatre ans plus tôt à Morhrange.
Oppidum de Boviolles
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Oppidum de Boviolles

Situé à Boviolles (55500)