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Urmatt - Station verte
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Urmatt - Station verte

Labellisée « Station verte », la commune Urmatt annonce la porte d’entrée de la Vallée de la Bruche. Elle compte 1500 habitants sur une superficie de 1384 hectares blottis dans une nature généreuse et chatoyante. Ses paysages vallonnés, ses forêts majestueuses, ses cascades clapotantes, son emblématique Rocher de Mutzig et le renommé GR53 qui la traverse en font autant d’irrésistibles invitations à de sereines promenades dans un espace naturel de toute beauté et une étape de choix où il fait bon séjourner et se ressourcer.
Kirchheim
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Kirchheim

Kirchheim est une commune de 719 habitants et est située près de la route du Vin à Marlenheim. Le village est attesté dès l’époque romaine grâce à la découverte de vestiges. Une dizaine d’artisans, d’entreprises et un restaurant y sont implantés et fournissent quelques dizaines d’emplois. Au VIIème siècle, Kirchheim fut la résidence des rois mérovingiens, un grand palais fortifié s’y trouvait. Les fouilles entreprises entre 1898 et 1900 ont permis de le localiser entre la Rue du Général de Gaulle et la Rue du Moulin. C’est un impressionnant quadrilatère de plus de 100 mètres de long et de 83 mètres de large, actuellement surbâti. Au sud du chantier de fouilles, vers la place des Tilleuls, un tronçon de mur fut dégagé. Il portait des fresques de diverses couleurs allant du rouge, du vert au noir représentant une scène de vendanges. Serait-ce ainsi le plus ancien témoignage de vendanges alsaciennes au temps des Romains ? Dagobert II, Charles le Gros, l’impératrice Richarde y résidèrent. La légende dit que la célèbre chanson populaire de Dagobert mettant sa culotte à l’envers y est née à cette époque. La fête du Roi Dagobert y est célébrée tous les deux ans. Au temps de Gutenberg une ou plusieurs petites imprimeries se situaient à Kirchheim. Les armoiries de la commune s’y réfèrent, un livre ouvert avec une initiale d’or, le K de Kirchheim, accompagné en pointe d’un tampon encreur imprimerie d’or.
Bâtiment de l'ancienne école à Flexbourg
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Bâtiment de l'ancienne école à Flexbourg

Le bâtiment de l’ancienne école de Flexbourg est répertorié dans l’inventaire général du patrimoine culturel. Se situant place de l’église, il contient des vestiges du XVIe siècle : quatre chaînes d’angles en grès à bossage rustique et large liseré plat caractéristique de cette période. Les fenêtres ont été percées en façade à la fin du XIXe siècle pour y installer l’école. Seule subsiste côté ouest une couverture en plein cintre d’origine.
Flexbourg
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Flexbourg

Flexbourg est situé dans les collines sous-vosgiennes et son relief aux alentours reste très marqué par de nombreuses carrières de gypse très actives jusqu’à la fin du XIXème siècle. La commune possède un vignoble de 3,5 hectares classé en AOC, inclus dans le Syndicat du vignoble de la Couronne d’Or dont elle est une des portes géographiques. Guidés vers les villages proches par des calvaires anciens sur des chemins confortables, les promeneurs d’aujourd’hui peuvent contempler vers l’ouest les Vosges toutes proches et le massif du Nideck et, vers l’est les collines sous-vosgiennes dominées par le Mont Scharrach. Venez découvrir l’église Saint Hippolyte construite au XIXe siècle dans un style néo-roman avec son clocher de 42 mètres dominant les collines. Flexbourg était un lieu de pèlerinage remontant au XIVe siècle grâce aux reliques et à une source curative située sous l’église. Certaines maisons remarquables valent le détour au sein du village. La population atteint 483 habitants en 2022. Quelques associations sont installées dans le village, aussi bien pour le plaisir des jeunes, que des familles et des aînés. L’année s’écoule avec différents évènements dont la soirée Schiewelefier qui ouvre le chemin au printemps, les concerts, la soirée du 13 juillet et la fête des aînés pour clôturer l’année.
Odratzheim
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Odratzheim

Situé en bordure de la plaine d’Alsace, au pied des collines sous-vosgiennes. Odratzheim compte 499 habitants. Village limitrophe à Kirchheim et Scharrachbergheim-Irmstett, il est possible de se promener au sein de sa colline de calcaire am Berg qui se situe à 246 mètres. Non loin de la découverte d’un palais mérovingien sur Marlenheim-Kirchheim, le village a fait l’objet d’une attention particulière qui a permis de constater une présence de l’âge de fer et de l’époque gallo-romaine. Tout au long du Moyen ge après avoir appartenu à diverses abbayes, le village va passer entre les mains de nombreux seigneurs, en tant qu’héritage, dot ou donation. Une importante communauté juive a été répertoriée au village, elle s’y est visiblement implantée au XVIe siècle après avoir été chassée de Strasbourg. La synagogue est alors construite au XVIIIe-XIXe siècle, pour ensuite constater le déclin de la communauté. Le bâtiment est vendu en 1952 à la commune qui le transforme en Centre Sportif et Socioculturel dès 1985. Son édifice contraste avec la population juive de Westhoffen et Balbronn et reflète la relative pauvreté de la population juive d’Odratzheim. L’église Sainte-Marguerite est construite sous le Second Empire. Le château Geraudon est une demeure de style Régence érigée à l’instigation du commissaire royal de guerre Augustin-Pierre Geraudon.
Russ
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Russ

Histoire Au XIVe siècle, la commune se nomme tantôt Ober-Russ ou Nieder-Russ, selon que l’on habite le haut ou le bas du village. La commune est sinistrée pendant la guerre de Trente Ans, mais son activité économique reprend grâce à l’agriculture et à l’exploitation forestière, ainsi qu’à la fabrication du charbon de bois pour l’industrie sidérurgique. Le village comprend une carrière, une scierie, et des ateliers fabricant des sabots et autres objets nécessaires à la vie courante. La paroisse de Russ dépend de Barembach jusqu’en 1761. Aujourd'hui Nombreuses entreprises : Super U, Josy Tourisme, SATD, Tenn Glasz… A ne pas manquer Arboretum Simon
Schwarzbach
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Schwarzbach

Situé à Wisches (67130)
Freconrupt
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Freconrupt

Situé à Schirmeck (67130)
Scharrachbergheim Irmstett
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Scharrachbergheim Irmstett

Avec ses 1242 habitants, les communes de Scharrarbergheim et d’Irmstett ont fusionné en 1975 afin de former Scharrarbergheim-Irmstett. Le village est situé entre l’Amberg et le Scharrachberg, qui marquent le début des collines sous-vosgiennes. Le paysage est dominé par les vignes, ce qui justifie l’appellation du secteur de Porte du Vignoble. Nommé Berchheim dans un document écrit du XIIIe siècle, le nom Scharrachbergheim intervient au cours du XIVe siècle. Plusieurs hypothèses existent quant à la dénomination du village. Une chose est sûre, c' est que la famille seigneuriale des lieux a utilisé le nom de cette colline pour l’ajouter au sien. Des fouilles ont permis d’attester une présence dès le néolithique. Nombreux sont les villages ayant compté un château, néanmoins celui de Scharrachbergheim est l’unique encore debout. Peu de choses sont attestées sur ce château, au XVe siècle il est détruit par les troupes de Strasbourg chassant les Armagnacs. Ce sont sûrement les Dettlingen qui édifient un nouveau manoir féodal au Nord-Est du village. Le château est vendu en 2007 est transformé en résidence hôtelière et en relais château. L’origine d’Irmstett semble remonter à l’époque celte puisqu’un chemin celte passait dans la vallée de la Mossig : l’actuel “Allmendweg” en serait encore une partie. Le “Sauerbrunnen”, source salée à 200 mètres au Sud du village, fut un lieu de culte celte. Une croix rappelle cet ancien site. Une légende locale raconte que durant l’invasion suédoise au XVIIe siècle, une jeune fille voulant échapper à un soldat se cacha dans les roseaux du “Sauerbrunnen” faisant le vœu d’ériger une croix à cet endroit si elle parvenait à échapper au soldat. Elle tint sa promesse et fit don d’une croix en bois. Le lieu devint alors lieu de pèlerinage pour la population des environs. Des pouvoirs de guérison, notamment de la tuberculose, lui furent attribués. La fondation du village viendrait de la ville de Dagobert II, du nom d’Irmina. D’après la légende, elle venait souvent se recueillir dans une grande forêt de chênes où elle fit ériger une petite chapelle. Le lieu prit le nom d’Irminastätte, autour duquel grandit un petit village appelé d’abord Irmina Stätte et plus tard Irmstett.
Still
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Still

Still est une commune localisée à proximité de Molsheim, à l'ouest de Strasbourg. Le village s’est implanté au bord du « Stillbach » ou « ruisseau de Still », ce dernier ayant probablement donné son nom au lieu. L’argile, propice à la fabrication des briques, tuiles et poteries, ainsi que la proximité du ruisseau ont attiré les occupants assez tôt. Ils se fixaient à même leur lieu de travail (voir la rue-carrière nommée « Tiefgasse », aujourd’hui rue Evêque de Lichtenberg » donnant ainsi naissance au village). Un sarcophage mérovingien incrusté dans le mur de la cour d’école, les tombes mérovingiennes découvertes en 1964 au flanc de la colline de Still, de même un diplôme de Charlemagne de 773 ce dernier confirmant la donation du roi Dagobert II de Still à l’évêque Heddo de Strasbourg attestent le passé lointain de la commune. Fait partie de la localité : le « Münchof » ou « Mönchhof » ou « Casa Romualdi » mentionné dans un document de 1156. Pour découvrir le village un peu plus, il existe un parcours à suivre.
Commune de raon l'etape
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Commune de raon l'etape

Situé à Raon-l'Étape (88110) au 27 Rue Jules Ferry.
Bergbieten
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Bergbieten

Avec près de 700 habitants, Bergbieten se situe sur un vallon entouré de vignobles ainsi que sur la route des vins. Connue pour son grand cru altenberg, la bourgade est mentionnée pour la première fois en 1120 étant une possession des évêques de Strasbourg. La guerre de Trente Ans au XVIIe siècle va amener la destruction du château, probablement à l’origine du village. L'Altenberg de Bergbieten est cité dès 1050 dans les archives relatives au pape Léon IX, originaire d’Eguisheim. Ce grand cru appartient à des congrégations religieuses ainsi qu’à l’évêché de Strasbourg avant d’être vendu en bien nationaux à la Révolution à des vignerons et bourgeois. Appartenant au bailliage de Dachstein, Bergbieten possédait des fortifications avec trois portes. L’Obertor à l’ouest qui datait de 1580, l’Undertor au Nord-Est et une dernière en direction de Molsheim au sud. Trois décrochements marquaient l’emplacement de tours entre les portes. Les fossés, appelés Dorfgraben, datent de 1478. Se trouvent à Bergbieten l’église Saint Laurent du XIXe siècle, un presbytère du XVIIIe siècle, la maison aux dîmes dites de la commanderie donnant son nom à la rue (rue de la commanderie). En 1895, un forgeron trouva deux vases en terre cuite contenant 7 000 pièces datant du XIIIe siècle. Leur origine demeure mystérieuse et les pièces ont été rachetées par des musées allemands aujourd’hui exposées à Berlin. Petit village au grand charme entouré par ses vignobles, Bergbieten ne manquera pas d’offrir un aperçu sur ce que la région a à offrir.
Barembach
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Barembach

Depuis quelques années, Barembach s'est fait connaître grâce aux "Maméllés" (le nom des habitants de Barembach). Dans son existence, le village a connu bien des changements de maîtres dans des circonstances très variées…
Heiligenberg
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Heiligenberg

Situé à l’entrée de la Vallée de la Bruche, dans les collines pré-vosgiennes, Heiligenberg est un petit village à 25 km à l'ouest de Strasbourg. La traduction de son nom donne «Montagne sainte» ou «Montagne sacrée», c'est un lieu paisible et éloigné de l’agitation des grandes villes. Son église fut construite entre 1865 et 1869, en remplacement de l’ancienne chapelle du château, et dédiée à Saint Vincent. Son orgue STIEHR, datant de 1869, fut restauré en 2007 par le facteur d'orgues Dietmar Schömer. Heiligenberg abrite également une belle réplique de la célèbre grotte de Massabielle à Lourdes, creusée dans les rochers en grès et inaugurée en 1928. Lors de la guerre franco-allemande de 1870-1871 un ballon français appelé le Montgolfier atterrira à Heiligenberg. Malheureusement, une garnison prussienne est cantonnée à Mutzig. Les rochers constituant la colline de Heiligenberg proviendraient, selon la légende, d’un château qui fut construit par Satan et détruit par l’archange St Michel. Le poète Ehrenfried Stöber (1779-1835), composa le poème DAS TEUFELSCHLOSS.
La Broque
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La Broque

Histoire A l’origine de La Broque (Vipucelle) se trouve un prieuré fondé au IXe siècle et dépendant de l’abbaye bénédictine de Senones. Sur les terres de cette abbaye, dans la montagne, le comte Henri III de Salm construit après 1205 un château. Les membres de cette lignée deviennent seuls maîtres du territoire en 1571, mais le domaine étant indivisé, la souveraineté est partagée entre les deux branches de la famille. La Broque devient ainsi un bourg mi-partie, dont une moitié revient aux ducs de Lorraine, qui la gardent jusqu’en 1751, date à laquelle le prince de Salm-Salm, déjà seigneur de l’autre partie, obtient la totalité des droits. Lors de la réunion de la principauté de Salm à la France, en 1793, la commune est incorporée au département des Vosges, avant d’en être détachée par le traité de Francfort en 1871. Pendant la Seconde Guerre mondiale, le camp de redressement connu sous le nom de « camp de Schirmeck » se trouve sur son territoire. Aujourd'hui Intermarché, diverses entreprises A ne pas manquer Baraque du camp de Schirmeck Le Château des Comtes de Salm, le cimetière mennonite inscrit à l’inventaire des Monuments Historiques, la ferme Kupferschmidt de Salm… L’ancienne rubanerie de La Claquette : l’usine spécialisée dans la fabrication de rubans, est fondée par la famille Spach, véritable dynastie d’industriels. Aujourd’hui ce site abrite un établissement hôtelier.
Dangolsheim
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Dangolsheim

Le village de Dangolsheim est perché à flanc de colline avec son point culminant situé à 384 m d’altitude et compte environ 750 habitants. A l’origine, le site a été construit sur une voie celte. Au début du Ve siècle, les Romains choisissent cet endroit comme point stratégique de surveillance d’une voie d’eau passante en contrebas. Puis, ce sont les Mérovingiens qui vont influencer de manière notoire l’évolution de la cité et c’est lors de cette période, au VIII -ème siècle, que l’on trouve les traces des premières cultures de la vigne sur la colline ; cultures vraisemblablement introduites par des moines. Plus récemment, la construction de casemates est notable ainsi que la « Feste Kaiser Wilhelm II », une forteresse géante de 1893 à 1917, dont la partie visitable se situe sur le ban communal. Dangolsheim se reconnaît de loin car sur sa colline, trône l'église St Pancrace. Le lavoir du XVIe siècle est un site remarquable, notamment avec la légende du légionnaire dont certains témoignages attestent entendre des bruits perceptibles depuis les galeries et la perception d’une silhouette qui traversait la grille pourtant fermée. Les témoignages sont tous unanimes, il s’agissait d’un soldat romain s’arrêtant et saluant les témoins. Les maisons anciennes valent tout autant le détour, témoins de l’architecture locale. Célèbre dans le monde entier, la statue de la Madone de Dangolsheim, sculpture en bois de noyer d’une hauteur de 1,07 m datant du XVe siècle, est exposée au musée à Berlin. Dangolsheim jouit d’une vie associative et économique dynamique, offrant un panel de prestations varié et étoffé. Un petit village avec une grande histoire !
Dahlenheim
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Dahlenheim

Dahlenheim un village à la limite du canton de Wasselonne et demeure à l’écart des grands axes de circulation avec ses 815 habitants. Protégé des vents violents et des pluies torrentielles par la colline du Scharrachberg, le village bénéficie également d’un ensoleillement remarquable grâce à son orientation géographique Nord-Sud et Est. Le lieu-dit "Engelberg" produit un excellent grand cru qui fait la fierté des spécialistes vignerons. S’exportant même à l’étranger, le vin témoigne du savoir-faire de ces spécialistes du vin se situant à la porte d’entrée de la route du vin. L’église s’admire en plein cœur du village et possède une statue de la Vierge à l’Enfant du XVIe siècle qui est classée au titre des Monuments Historiques. Possédant trois statues des Saints Auxiliaires entièrement sculptées en bois, elles font la fierté d’un des rares autels de ce type dans la région. En face de l’église, une ancienne fontaine datant de 1563 est également classée. Autrefois, Dahlenheim était jalousé pour ses vins de grande qualité. Au XIVe siècle, les monastères voisins s'approvisionnent au village pour répondre à leur grand besoin en vin pour leurs cérémonies religieuses et leur quotidien. Plusieurs familles de grande noblesse se sont succédées pour se réserver le droit de disposer des récoltes viticoles de Dahlenheim.
Quatzenheim
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Quatzenheim

Les origines de Quatzenheim remontent en l'an 742 où la tribu germanique des Chaten lui donna le nom de Chattenheim. Différentes appellations sont attestées par la suite telles « Quazzinheim » (1224), « Quaccenheim » (1251) et « Quaczenheim » (1371).De 1127 à 1322, différents seigneurs en ont pris possession. L'un d'entre eux, Walter von Müllenheim y fit édifier un château qui fut incendié et complètement détruit après la bataille d'Entzheim en 1674. Il ne fut jamais reconstruit mais il en reste une trace à savoir l’église qui en était la chapelle.Au 16ème siècle les Landsberg (devenus protestants - Dietrich von Landsperg - ayant introduit la Réforme en 1539), puis par droit d'hérédité les Ratsamhausen et enfin les nobles d'Oberkirch (Pays de Bade) achetèrent le village en 1714 et en furent les seuls propriétaires jusqu'à la révolution. On trouvera dans l'église des pierres tombales des familles de Von Landsberg, Von Bock et d'Oberkirch. Les Juifs sont installés à Quatzenheim dès la fin du 17ème siècle (1677).En 1781 cette commune comptait plus de 70 juifs soit plus du tiers de la population à l’époque et en 1875 c’était la moitié. Il reste des traces patrimoniales bâties importantes témoignant de leur présence dans le village à proximité de Strasbourg où ils faisaient affaires. Comme dans la plupart de villages protestants, des dictons et noms et/ou initiales du couple constructeur de la ferme gravés dans la pierre avec décorations surmontent portails et portillons.
Les loges de Blenod les Toul
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Les loges de Blenod les Toul

Au début du XVIème siècle, Hugues des Hazards, voulant remercier les villageois pour la construction du château et de la nouvelle église, ainsi que pour la restauration des murailles, leur donna l'autorisation de construire des petits bâtiments destinés à abriter les récoltes à l'intérieur de l'enceinte fortifiée. Ces bâtiments appelés "Loges", prévus pour le stockage des récoltes et du vin, seront habités à partir de la Révolution par des familles pauvres. Une quarantaine de loges furent édifiées. Ces loges, construites avec des matériaux moins nobles que ceux de l'église, sont presque toutes identiques par leurs dimensions, leur plan et leur élévation. Elles constituent un patrimoine rural tout à fait exceptionnel. En 1980 une association pour la sauvegarde du patrimoine fut créée pour réparer l'orgue. Après quelques années, voyant le délabrement des loges et leur quasi-abandon par la population, l'association a acquis cinq loges qu'elle a restaurées, puis meublées comme des intérieurs lorrains du début du XIXème siècle. Deux sont également consacrées à la présentation d’outils de vieux métiers ou d’instruments aratoires anciens. L'action entreprise par l'association a provoqué un mouvement de réappropriation de ces bâtiments qui a permis la récente implantation d’une dizaine de logements dans les loges. Ouvert de 15H à 18H, les dimanches et jours feriéss du 12 Juin au 18 Septembre, les autre sjours sur rendez vous
Dinsheim-sur-Bruche
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Dinsheim-sur-Bruche

Situé entre la rivière Bruche et les collines pré-vosgiennes, Dinsheim-Sur-Bruche est un village agréable à deux pas de la Route des vins d'Alsace. Il est traversé par la tumultueuse rivière la Bruche qui se jette dans l'Ill. Aux 1er et 2e siècles, une officine de potiers est installée sur le ban de Dinsheim. Elle produit une poterie en terre sigillée de couleur rouge comme en témoignent les tessons découverts à cet endroit et exposés au Musée de la Chartreuse de Molsheim. Au centre du village, se dressent l’église néo-classique construite en 1828 ainsi que la mairie, un élégant bâtiment de style néo-baroque édifié en 1869. Mais sans conteste, l’attrait du site est la montée du Schiebenberg menant au sommet, à une statue de la Vierge à l’Enfant (1875), en fonte dorée. Un charmant sentier balisé mène à ce lieu paisible où une impressionnante vue panoramique attend le randonneur. Au-dessus du village se dissimule le fort Kaiser Wilhelm II. L'impressionnante forteresse allemande défendait l'entrée de la vallée de la Bruche. Deux sites naturels protégés (Krappenhummel et Mittelpinn) embellissent la colline avec leurs magnifiques orchidées sauvages.
Soultz les Bains
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Soultz les Bains

Située à proximité de Molsheim sur la Route des vins d'Alsace, Soultz-les-Bains est niché dans un étranglement de la Vallée de la Mossig et le Jesselsberg qui entaille les coteaux de grès et de calcaire pour accueillir une flore typique des collines sèches. C'est en 708 qu'apparaît la première mention écrite de Soultz-Les-Bains mais sa proche banlieue fut sans doute occupée dès la fin du 5e siècle comme l'attestent les tombes mérovingiennes découvertes sur le ban communal. Le village était également connu sous le vocable de Sulz-Près-Les-Carrières car, au 17e siècle, Vauban y mit en exploitation trois carrières pour construire la Citadelle de Strasbourg. Ce village est surtout connu depuis le 14e siècle pour ses eaux aux vertus thérapeutiques dont le centre de soins et de bien-être (Sulzbad), créé en 1988, sait faire usage. L’église, construite en 1845, comporte un plafond en forme de coque de bateau renversée. La base du clocher latéral remonte au 19e siècle. L’intérieur renferme un orgue Silbermann (1762). Le village se trouve à la jonction de deux pistes cyclables très appréciées : la véloroute du vignoble et le Canal de la Bruche qui rallie Strasbourg. De nombreux sentiers balisés parcourent également le vignoble
Rothau
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Rothau

Histoire Rothau abrite des instances administratives après la destruction du Château de la Roche vers 1470 et demeure jusqu’à la Révolution, le chef lieu du Ban-de-la-Roche, alors propriété de Jean de Dietrich, son dernier seigneur. Avant le XIXe siècle, la commune doit sa prospérité à l’exploitation minière, puis vers 1830, l’industrie textile se développe. Le peintre Gustave Brion (1824-1877) est natif du lieu( illustration entre autre des ouvrages de Victor Hugo). Aujourd'hui Une seule entreprise textile témoigne encore de ce savoir-faire dans les domaines du tissage et de la teinturerie Tissus DOT A ne pas manquer Château de la famille de Dietrich Eglise protestante inspirée de la Renaissance piémontaise
Furdenheim
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Furdenheim

Le site de Furdenheim a été occupé dès l’époque néolithique : de la céramique dite rubanée y a été découverte, de même que quelques vestiges de l’époque romaine.La première mention de Furdenheim remonte à la fin du IXe siècle, quand Charles-le-Gros confirme à l'abbaye de Honau la possession de terres ensuite à diverses familles de la noblesse directe d'Empire. Dès 1320 on cite l’église « Sant Nicolause zu VIRDENHEIM ».La paroisse est protestante depuis la Réforme et l’église actuelle date de 1822.La guerre de Trente Ans (1618-1648) puis les luttes incessantes entre l'Empire germanique et le Royaume de France ont fini par dévaster le village. Le seigneur Franciscus Reisseissen fut le plus illustre des propriétaires du village. Il occupa le poste d'ammeistre (Magistrat) de Strasbourg à six reprises entre 1677 et 1707 et présidait à ce titre le Conseil des Treize. Sa pierre tombale est conservée dans l'église. Furdenheim est situé sur l'ancienne Route Impériale 5 devenue RN4 en 1824. À ce titre, plusieurs souverains ont traversé le village. Plus récemment, le général Leclerc (1946), la flamme olympique (1968), le Tour de France (2005 et 2006) et Sébastien Loeb (2011) ont fait escale à Furdenheim.
Grendelbruch
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Grendelbruch

Grendelbruch, commune forestière de moyenne montagne, se niche dans un vallon verdoyant entouré de forêt. Il y a un dénivelé de 500m entre le cœur du village et son point culminant, le Hohbühl à 1031m. Le domaine forestier fut longtemps à l'origine de la richesse de la commune mais également d'une culture bûcheronne honorée jusqu'à nos jours à travers un défilé des métiers du bois en juillet, une Fête des bûcherons en août et un marché de Noël au Pays des Bûcherons. Le site se prête également à de nombreuses activités. Les chaumes du Hohbühl accueillent en période estivale les amateurs de cerfs-volants et les parapentistes, tandis que les randonneurs pédestres et équestres, ainsi que les vététistes s'adonnent à leurs loisirs tout en recherchant la fraicheur des sous-bois. Les férus de pêche à la mouche pourront exercer leur art dans la Magel ou la truite est encore bien présente. Le site exceptionnel du Hohbühl, qui offre par temps clair une vue sur toute la plaine d'Alsace jusqu'aux premiers contreforts de la Forêt Noire, se transforme en hiver en domaine skiable avec des pistes de ski nordique qui permettent de rallier le Champ du Feu. De belles pentes enneigées invitent à des promenades en raquettes et incitent les plus jeunes à de folles parties de luge.
Mollkirch
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Mollkirch

Mollkirch offre au regard un aspect reposant et vivifiant. Au hasard des nombreuses randonnées dans le massif, vous découvrirez les ruines du château de Guirbaden, l'un des plus vaste d'Alsace, construit au XI° siècle. A Laubenheim, vous pourrez découvrir la chapelle du Kloesterlé, XII° siècle. Le Sentier des Demoiselles de Pierre, à la sortie du village, saura vous émerveiller au travers de l'imaginaire celte. Elfes et fées de la forêt vous guideront à travers cette forêt enchantée !
Commune de Senones
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Commune de Senones

La petite ville de Senones peut s'enorgueillir de son histoire pour le moins singulière. Son nom viendrait du peuple gaulois des Sénons, qui aurait laissé des traces, notamment dans la toponymie des différents villages qu'ils ont parcouru en allant conquérir de nouveaux territoires. Celui-ci provient du gaulois senos, soit ancien, vieux en gaulois. Saint Gondelbert y fit construire en 640, une abbaye qui deviendra, à travers les siècles, une puissante abbaye lorraine. Aujourd'hui, les bâtiments conventuels ont conservé la quasi-totalité de leur configuration du 18è siècle. L'église reconstruite en 1860 a gardé son clocher médiéval. À deux pas de ce bel ensemble architectural, les demeures princières témoignent de la grandeur et de la décadence de la dynastie des Salm. En effet, c'est à la mort du duc de Lorraine, Stanislas Leszcynski que les comtes de Salm, alors protecteurs de l'abbaye de Senones, négocièrent en 1751 leur indépendance et firent de Senones la capitale d'un état souverain : la principauté de Salm-Salm. Les trois princes qui se succédèrent y furent édifier deux châteaux ainsi que plusieurs hôtels particuliers, encore visibles aujourd'hui. La principauté, vaste de quelque 240 km² prospéra durant 42 années jusqu'à la Révolution Française et fut officiellement rattachée à la France en 1793. Mais l'histoire de cette petite ville, classée Petite Cité de Caractère® depuis novembre 2020 ne se limite pas à son abbaye, ni à sa principauté. Le XIXe siècle a vu l’éclosion et l’explosion de l’industrie textile à Senones. La vente comme biens nationaux de l’abbaye et des biens du Prince favorise l’installation en 1806 de la première filature mécanique de coton du Département des Vosges. Senones fut aussi durement éprouvée au cours des deux Guerres Mondiales. Située sur la ligne de front en 1914-1918, il y eut de nombreuses victimes civiles et militaires. De nombreux vestiges sont visibles notamment sur la ligne de Crête de la Roche Mère Henry au Mont Pelé, où l’on trouve un monument à la gloire des soldats érigé par Monsieur Sartorio. En 1944, la ville connut le drame de la Déportation puisque sur 354 hommes emmenés le 06 octobre, 245 périrent dans les Camps de Concentration. Aujourd'hui, Senones est une petite ville paisible et accueillante qui vit un constant renouveau. On y trouve hôtel, gîtes, camping, aire de camping-car, résidences touristiques et commerces de proximité pour y passer un agréable séjour. Elles se trouvent au départ de nombreux circuits de randonnées pédestres, cyclotouristiques et VTT et profite d'une situation géographique privilégiée, à deux pas des sites emblématiques d'Alsace et de Lorraine.
Hurtigheim
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Hurtigheim

L'histoire du village de Hurtigheim débute avec l'arrivée des Romains en Alsace. La route reliant Strasbourg et Metz passe par Hurtigheim, actuelle route des Romains, et une tour de garde se trouvait à l'emplacement de l'actuel clocher de l'église. Les Alamans s'installent en Alsace (377) et la première mention de Hurtigheim apparaît en 778 sous le nom de Hirtunghaim suite au passage de Charlemagne. Puis Hirtingheim en 1371, Hirtigheim en 1496, Hirtenheim en 1501, Hirtingenn en 1543. Sous l'ancien régime, le village de Hurtigheim appartenait pour moitié à la famille de Zorn de Plobsheim et pour un quart aux Zorn de Bülach. La religion luthérienne est introduite dès 1541 par la famille Zorn. Un chemin carrossable direct entre Hurtigheim et Plobsheim, correspondant à l’actuelle départementale 222, démontrait les relations privilégiées entre les deux villages appartenant pour partie aux Zorn de Plobsheim. Les périodes de paix liées aux progrès de l'agriculture au XVIIIe et au XIXe siècle, font de Hurtigheim un village riche bénéficiant d'une très bonne terre agricole permettant de bons rendements et de la proximité du marché strasbourgeois. La polyculture est alors de mise et le village est connu notamment pour sa garance ainsi que son tabac et son houblon. Le village se dote à cette époque d'imposants corps de ferme dont certains sont encore en activité. Le "rôle de grenier à blé" de Strasbourg, joué par le Kochersberg est encore renforcé avec la mise en service du tramway vers Westhoffen qui dessert Hurtigheim dès 1903.
Avolsheim
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Avolsheim

La commune d'Avolsheim se situe à l'ouest de Strasbourg au début de la Route des vins d'Alsace. Nichée entre vignobles et champs de blé, le village possède des atouts non négligeable. Réel axe de communication cyclable, elle se trouve à la jonction de de deux véloroutes incontournables en Alsace : la véloroute du vignoble et le canal de la Bruche. Le préfixe "offe" ( de l'Allemand "offen = ouvert) serait à l'origine du nom Avolsheim et signifierait par conséquent : "Bourg ouvert". Il est possible que cette dénomination fut attribuée au village car il était dépourvu de remparts, ce qui au Moyen-Age était relativement rare. La village abrite l'une des plus anciennes églises d’Alsace : le Dompeter (11e-12e siècles), mais ses fondations datant du 8e siècle. Au coeur du village se trouve la chapelle Saint-Ulrich, dite «le baptistère» en forme de trèfle à quatre feuilles. Des fresques du 12e siècle ornent l’intérieur de l’édifice. Un peu à l'écart sont localisées, les petites et grandes vannes (barrage d’Avolsheim) du Canal de la Bruche (1682) construit sur ordre de Vauban pour alimenter ce dernier en eaux de la Bruche puisque le débit de la Mossig étant insuffisant en été. Ce canal permit d'acheminer les pierres de la carrière royale vers la citadelle de Strasbourg alors en construction. Le village comporte également des sentiers balisés, notamment le chemin de Saint-Jacques de Compostelle qui le rallie à Strasbourg ou à Molsheim.
Plaine
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Plaine

Situé au cœur de la vallée de la Bruche sur le versant sud du massif du Donon, à la limite du département des Vosges, le village compte 958 habitants (2009). L'habitat y est très dispersé avec les hameaux de Champenay, Poutay, Diespach, Devant-Fouday. Le ban de Plaine appartenait autrefois à la principauté de Salm. Le village était traversé par "La Route des Princes" sur le flanc de la Côte de Plaine (807m). Quelques vestiges de cette route qui reliait la principauté à l'Alsace sont toujours visibles. Gravement touché pendant la guerre de 1914, la destruction de l'église témoigne de la violence des affrontements ainsi que le cimetière militaire. C’est un village typique de la région avec de belles maisons "grange" et joliment fleuri en été. Les forêts de conifères environnantes sont parcourues de nombreux ruisseaux et peuplées de cerfs, biches, chevreuils et sangliers. L'observatoire de la Chatte Pendue (altitude 900m), avec son panorama sans fin permet d’apercevoir la cathédrale de Strasbourg, par temps clair et dégagé.
Wildersbach
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Wildersbach

Histoire L’histoire de Wildersbach est étroitement liée à celle de la seigneurie du Ban-de-la-Roche. La Réforme y est introduite par Georges-Jean de Veldence-Deux-Ponts au XVIe siècle. La guerre de Trente ans provoque des désastres, décimant la population. Des procès de sorcières se tiennent dans la commune, aboutissant à la condamnation à mort de l’accusée, souvent exécutée à La Perheux. La plus ancienne industrie de Wildersbach est l’exploitation minière. L’industrie textile ne s’implante dans la commune qu’après 1860 pour décliner dans les années 1970. Aujourd'hui Suite à la mise en œuvre d’un projet paysager, celui-ci a donné naissance en 1994 à l'une des premières Associations Foncières Pastorales dans la Haute-Vallée de la Bruche : l’AFP « Le Wildbach », du nom du ruisseau traversant la commune. Dès lors, une ouverture des paysages s’est progressivement réalisée, différentes zones étant entretenues par un troupeau acheté en commun par des particuliers. Dominant le village, le Centre de Vacances « Le Balcon du Donon » appartenant à l’ADPEP 67 accueille à l’année de nombreuses classes vertes et de découverte. Une nouvelle activité liée aux arts du cirque et de la rue vient d’y être créée. Un projet de classes sur la thématique « mémoire et humanisme » est également à l’ordre du jour suite à l’ouverture du mémorial de l’Alsace-Moselle à Schirmeck et du centre européen du résistant déporté au Struthof. A ne pas manquer Château de Wildersbach Parcours de santé sportif et culturel Ferme de la Perheux
Neuviller la Roche
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Neuviller la Roche

Situé à Neuviller-la-Roche (67130)
Molsheim
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Molsheim

Molsheim : la patrie des Pur-Sang Bugatti ! Voilà comment se définit la ville située à une vingtaine de kilomètre à l'ouest de Strasbourg au début de la Route des Vins d’Alsace. Mais c'est très mal la connaitre ! Dans cette ancienne cité épiscopale et universitaire, se cachent bien à l'abri des anciens murs de remparts, deux raretés : un des seul monastère intra-muros de moines chartreux et l'unique exemplaire en Alsace d'un orgue Silbermann à 2 claviers avec un écho complet (4 octaves) à l'intérieur de la vaste église des Jésuites ! Dans les cellules restaurées de la Chartreuse, il y a bien la Fondation Bugatti avec ses pièces dédiées à l'histoire de la famille et des usines. Mais soyons honnêtes, les véhicules de la marque ne sont visibles à Molsheim qu'un seul week end par an, en septembre pour le Festival Bugatti. Molsheim se situe sur la partie nord de la Route des vins d'Alsace. Son vignoble, autrefois tenu en partie par les moines chartreux, est le berceau du Grand Cru Bruderthal. Il est possible de découvrir plus d'informations sur le travail des vignes et les différents cépages alsaciens sur le sentier viticole qui surplombe les hauteurs de la ville. Ou alors visiter une des caves viticoles dans le centre-ville. A ne pas manquer également la magnifique église des Jésuites, une des plus grandes d'Alsace, qui ne fut construite qu'en 2 ans et demi. Elle abrite la grande croix de la Chartreuse de Molsheim et de magnifiques décors en stuc. Point de vue activités : de nombreux sentiers de randonnées dans le vignoble (circuit de Bacchus), 3 véloroutes (Le vignoble d'Alsace, Offenbourg-Molsheim et Euroroute n°5 Via Romea), 100 km de voies cyclables, 1 piscine indoor et 1 piscine outdoor, des aires de jeux, des sorties découverte en kayak.... et beaucoup de manifestations culturelles tout au long de l'année (Cox Show, Molshémienne, Marathon du vignoble, Festival Bugatti, fête du raisin, Noël d'antan). La ville est accessible en train et la gare est un lieu de rencontre entre pistes cyclables et départs de randonnées pédestres.
Dachstein
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Dachstein

Le village de Dachstein se situe à quelques kilomètres de Molsheim et à une vingtaine de kilomètres à l'ouest de Strasbourg. Localisée à proximité d'une des véloroutes les plus fréquentée d'Alsace : le Canal de la Bruche; elle permet de rallier plus rapidement la véloroute du vignoble à Molsheim. Occupé sans discontinuité depuis la Préhistoire, ce bourg fortifié est une ancienne cité épiscopale. D’importants vestiges du Moyen-Age subsistent dont la Porte de la Bruche. Elle est abaissée de moitié en 1574 comme l’atteste l’inscription sur la face externe, la rendant ainsi singulière. Au centre du bourg se dresse l’église Saint-Martin qui se caractérise par sa très longue nef du 15e siècle et son imposant maître-autel baroque. Pour en apprendre plus sur le village, il existe un circuit de ville qui dévoile d'autres bâtiments historiques.
Solbach
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Solbach

Histoire Solbach, qui fait partie du Ban-de-la-Roche, est situé dans une vallée parallèle à celle de la Schirgoutte. Selon la légende, le village est entièrement détruit pendant la guerre de Trente Ans, et les habitants le reconstruisent plus haut dans le vallon, situé sous le mont Saint-Jean et La Perheux. A ne pas manquer Nombreux gîtes, Chévrerie du Solbet
Fouday
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Fouday

Histoire Le village est mentionné en 1382 et apparaît sous son nom actuel en 1623. A l’instar de plusieurs villages de la région, Fouday est rattaché à la seigneurie du Ban-de-la-Roche. A partir de 1795, la commune intègre le département des Vosges jusqu’en 1871. Aujourd'hui Fouday est surtout connu pour son temple aux fresques du 12è siècle et le cimetière qui l'entoure où reposent le Pasteur Jean Frédéric Oberlin et Louise Scheppler A ne pas manquer Fresques du XIIe siècle Un très bel ouvrage d'art : le viaduc de Fouday long de 198 m est l’un des plus beaux ouvrages d’art sur la ligne Strasbourg/St Dié
Natzwiller
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Natzwiller

Histoire Anciennement appelé Saint-Ludelin, Natzwiller est situé dans un vallon, à la limite de l’ancien comté du Ban-de-la-Roche, sur un chemin de pèlerinage menant à Sainte-Odile. La métallurgie puis le textile, assurent pour un temps la prospérité économique de la commune. L’alsacien est encore couramment parlé dans la commune, qui appartient pourtant à une contrée de langue française ; cela tient au fait qu’elle appartenait à l’évêque de Strasbourg. C’est également la raison pour laquelle la paroisse est catholique à côté du Ban-de-la-Roche. Aujourd'hui Activité touristique importante (camping, gîtes, hôtel-restaurant, ferme-auberge..) et un pôle d’emploi (Dula, CQFD…) Le Centre Européen du Résistant Déporté dans le système concentrationnaire nazi a ouvert ses portes à l’occasion du 60ème anniversaire de la libération des camps nazis. Situé à proximité du camp du Struthof, sa vocation sera de présenter dans un espace muséographique adapté, l’engagement de tous ceux qui se sont élevés contre l’oppression nazie en Europe et d’inciter à la vigilance envers toutes les menaces contre la liberté. Le projet comprend en outre une rénovation complète du musée actuel dédié à l’histoire du site. Des chemins de mémoire inviteront les visiteurs à découvrir les lieux proches liés à l’histoire du camp. A ne pas manquer Le camp de concentration du Struthof, situé à l'écart du village, est un autre témoin de l’idéologie national-socialiste du IIIème Reich : la volonté d'extermination massive était clairement affichée. La faim, le froid, les conditions de travail particulièrement inhumaines, l'humiliation, mais aussi les expérimentations médicales sur des cobayes vivants constituaient le quotidien des quelque 44623 détenus du camp du Struthof entre 1941 et 1944. On estime que 12 000 personnes y ont trouvé la mort durant cette période. Cimetière national des déportés Sentier panoramique botanique
Commune de Le Vermont
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Commune de Le Vermont

Situé à Le Vermont (88210) au 13 Grand Rue.
Rosenwiller
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Rosenwiller

Charmant petit village viticole, Rosenwiller est situé sur les hauteurs de Rosheim et entouré de collines riches d'une faune et d'une flore particulièrement variées. A l'orée du bois, le cimetière israélite de Rosenwiller, l'une des plus grandes nécropoles juives d'Alsace, abrite plus de 6000 tombes. Les motifs solaires, visibles sur les stèles, en sont l'originalité. Au détour d'une promenade dans le vignoble, vous pourrez admirer les vues panoramiques sur la plaine. Cultivés ici depuis le VI° siècle, les cépages alsaciens vous attendent chez les vignerons pour une dégustation.
Dorlisheim
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Dorlisheim

Dorlisheim est un village niché à l’entrée de la vallée de la Bruche, ses collines pré vosgiennes favorisent la culture de la vigne. Il se situe sur la Route des vins d'Alsace à une vingtaine de kilomètres de Strasbourg. L’entrée de la localité se signale pour une imposante colonne en grès (17e siècle - Napoléon Ier), coiffée d’un cadran solaire. C’est aussi le berceau de la marque Bugatti. C'est en 1909 que la famille Bugatti s'installe dans la villa de 'la Hardtmühle' attenante à l'usine. La famille est restée très proche du village où reposent dans le caveau les principaux membres de la famille : Carlo Bugatti et Teresa, ainsi que leurs enfants Deanice, Rembrandt et Ettore, la femme de ce dernier et leurs enfants Lébé et Jean. Le Château Saint-Jean est désormais le siège de la société Bugatti Automobiles SAS (groupe Volkswagen), atelier d'assemblage des automobiles. L'église Catholique Saint-Laurent possède un vitrail offert par la famille Bugatti. L’église paroissiale protestante est un bel édifice de style roman avec un choeur datant de l’époque gothique. Un beau puits (1605) au centre-ville rappelle la tradition viticole du lieu, soulignée par le sentier du Husaren à l'extérieur du village, faisant découvrir les cépages et le travail de la vigne. Le village est traversé par la véloroute du vignoble et le chemin de Saint-Jacques de Compostelle. En-dehors du village, le complexe du Trèfle accueille un cinéma de 12 salles, des centres de jeux, des restaurants et des commerces.
Ernolsheim-Bruche
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Ernolsheim-Bruche

Située à 20 km à l'Ouest de Strasbourg et à 8 km de l'aéroport international, à flanc de coteau, le village domine la Plaine de la Bruche. Le village est traversé par deux cours d'eau le Canal de la Bruche et la Bruche. Ce canal, reliant Wolxheim à Strasbourg, creusé sur ordre de Vauban, servait, à l’origine, à acheminer les matériaux nécessaires à la construction de la Citadelle de Strasbourg. Les amoureux de la «petite reine» emprunteront avec bonheur la piste cyclable aménagée sur l’ancien chemin de halage du Canal de la Bruche. Le château d’Urendorf, de style Renaissance, érigé en 1554 (propriété privée). La partie ancienne du village a su conserver quelques belles maisons alsaciennes. A proximité de la gare se trouve la piscine Le Triangle parfaitement accessibles par de nombreuses pistes cyclables.
Saint Blaise la Roche
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Saint Blaise la Roche

Histoire Le village apparaît dans les textes au XIIIe siècle sous le nom de Hiltwigsgerüte en allemand et de S. Blasius ad rupem (Saint-Blaise-la-Roche en latin). Il appartient aux Rathsaumhausen zum Stein, seigneurs du Ban-de-la-Roche, mais les comtes d’Andlau y ont également des possessions, ce qui est source de conflits entre les deux familles. Le village devient successivement fief épiscopal de l’évêché de Strasbourg, puis propriété des seigneurs du Val-de-Villé, puis des barons de Bollwiller. Il est finalement racheté par les Andlau qui le détiennent jusqu’à la Révolution. Il fera partie du département des Vosges jusqu’en 1871 et l’annexion de l’Alsace : il revient alors à l’Empire germanique de Guillaume. En 1919, avec le traité de Versailles, Saint-Blaise est rattaché au Bas-Rhin Aujourd'hui Hôtel-Restaurant Auberge de la Bruche A ne pas manquer Eglise Saint-Blaise Le pont de chemin de fer est l’un des nombreux ouvrages d’art réalisés pour la percée des Vosges sous Raymond Poincaré.
Commune de Rambervillers
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Commune de Rambervillers

Situé à Rambervillers (88700) au 1 1 place du Trente Septembre.
Blancherupt
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Blancherupt

A Blancherupt, il n'y a rien... rien que l'essentiel. Avec ses 39 habitants, Blancherupt est le plus petit village d'Alsace. Un proverbe dit que tout ce qui est petit est mignon. Et ce n'est pas faux !
Waldersbach
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Waldersbach

Histoire Waldersbach, ainsi que sept autres communes des vallées de la Rothaine et de la Schirgoutte, fait partie de la seigneurie du Ban-de-la-Roche, achetée par Georges-Jean de Veldence, introducteur de la Réforme, ce qui explique la présence du protestantisme dans la région. Plusieurs seigneurs gouvernent successivement le comté. Le dernier est Jean de Dietrich. A l’issue de la guerre de Trente ans, la commune accueille de nombreux immigrants suisses. De 1795 à 1871, la commune est rattachée au département des Vosges. A ne pas manquer Dans l'ancien presbytère, le musée Oberlin recèle des trésors de connaissances dans des domaines aussi variés que l'astronomie, la botanique, la pédagogie, l'agronomie, les sciences, l'économie.... une visite incontournable ! d’autant que le musée vient d’être rénové et agrandi. Les collections du musée Oberlin racontent une vision du monde, mais surtout évoquent la vie remarquable d’un homme du siècle des lumières, aussi préoccupé du développement spirituel que du développement matériel de sa communauté. Un personnage passionnant et attachant pour tous ceux qui prennent la peine de pousser la porte de l’ancien presbytère. Allée des Fiancés
Saulxures
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Saulxures

Histoire Le village apparaît dans l’histoire au XIVe siècle. Il fait alors partie du comté de Salm. Lors du partage de souveraineté entre les deux branches familiales, Saulxures échoit à Jean IX de Salm, dont la part revient, par héritage, à la maison de Lorraine. Il reste lorrain jusqu’en 1751, date à laquelle un nouveau partage l’incorpore à la principauté de Salm. Annexé à la France et englobé dans le département des Vosges comme le reste de la principauté en 1793, Saulxures est séparé en même temps que Plaine, La Broque et Grandfontaine par le traité de Francfort. Aujourd'hui Restaurant-Hôtel La Belle Vue A ne pas manquer Le Manoir de Bénaville, ancienne demeure d’industriels
Rosheim
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Rosheim

Belle cité alsacienne de la Route des Vins et de la Route Romane, Rosheim bénéficie d'un passé particulièrement riche dont témoigne le patrimoine architectural. Au détour des rues, vous découvrirez de nombreux vestiges de la période romane dont l'un des plus vieux bâtiments civils d'Alsace, la Maison Romane, dite aussi Maison Païenne (1154) que la ville a le privilège de posséder. L'église Saints Pierre et Paul (XII° siècle) compte aussi parmi les joyaux de l'art roman. Les anciennes portes, le puits à six seaux, l'hôtel de ville sont autant d'autres marques du riche passé de la ville. Afin de compléter votre visite, vous pourrez apprécier les produits du terroir et spécialités gastronomiques à l'occasion des nombreuses animations... En savoir +
Bellefosse
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Bellefosse

Bellefosse fait partie de l’ancienne seigneurie du Ban-de-la-Roche, appartenant jusqu’en 1584, aux Rathsamhausen, avant de devenir la possession de Georges-Jean de Veldence, qui amène la Réforme. Le dernier seigneur de la châtellerie est Jean de Dietrich. Bellefosse est rattaché au département des Vosges de 1795 à 1871. L’industrie du Ban-de-la-Roche, très active, repose jusqu’au début du XIX è siècle sur les mines et la métallurgie, avec l’exploitation de la forêt pour la confection du charbon de bois nécessaire aux hauts-fourneaux, puis sur le textile. L’agriculture de montagne constituait une activité d’appoint. A ne pas manquer Piscine de Bellefosse (1936) Château de la Roche (ruine du XIIème siècle) La tour du Champ du Feu érigée en 1898 en souvenir du 25ème anniversaire de la création du Club Vosgien, à l’endroit le plus élevé du département Sur la chaume l’œuvre d’art de Daniel Pontoreau
Klingenthal
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Klingenthal

Klingenthal, vallée des lames, doit son nom à la Manufacture Royale d'Armes Blanches qui y fut installée sous Louis XV, en 1730. Le long de la rivière Ehn, des martinets de forge, des aiguiseries, des ateliers et des maisons d'habitation ont donné naissance au village-manufacture de Klingenthal.
Commune de Charmes
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Commune de Charmes

Situé à Charmes (88130) au place Henri Breton.
Colroy la Roche
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Colroy la Roche

Histoire Le village est mentionné pour la première fois en 607-608 sous le nom de Collerinse. En 1360, le village est appelé pour la première fois Colroy et au XVIIe siècle, Koenigsberg signifie « la colline du roi ». Après avoir été détruit et décimé pendant la guerre de Trente ans, le village se repeuple de Suisses et d’habitants du pays de Montbéliard en 1660. En 1790, la commune est rattachée au canton de Saâles. Colroy-la-Roche devient allemand en 1871. Le village redevient allemand pendant la Seconde Guerre Mondiale. Aujourd'hui Une fleur au classement régional des communes fleuries. Au lieu-dit les Charasses, le rucher-école de Colroy-la-Roche offre une occasion de découvrir des "passionnés de nature". Les apiculteurs de Colroy font partager aux visiteurs leur enthousiasme pour ce monde des abeilles, durant une visite qui les conduit au coeur même de la ruche. Depuis peu une exposition permanente d’anciens outils d’apiculteur, astucieusement mis en scène, complète utilement cette découverte. Hostellerie de La Cheneaudière**** A ne pas manquer Habitat typique : maison de type Haute-Vallée de la Bruche, ancienne ferme de type monobloc Eglise Saint Nicolas : les autels baroques proviendraient du Mont Ste Odile.
Altorf
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Altorf

Altorf, petit village alsacien à proximité de Molsheim est situé sur l'ancienne voie romaine de Strasbourg, à une vingtaine de kilomètres de la capitale européenne. Un peu à l'écart de la Route des Vins d'Alsace, ce village ne manque pas d'atouts : des sites historiques à découvrir, des sentiers de randonnées balisés et des pistes cyclables sécurisée. L'ancienne abbaye bénédictine Saint-Cyriaque vaut notamment le détour. Fondée en 974 par le Comte Hugues III d’Eguisheim-Dabo, elle regorge de particularités : deux styles de construction sont à découvrir, la nef romane du 12e-13e siècle, le transept et le choeur baroque du 18e siècle. Malgré les 500 ans séparant leur construction, l'ensemble est très harmonieux. À l’intérieur, sont visibles le buste reliquaire de Saint Cyriaque et un orgue Silbermann. A ne pas manquer les jardins monastiques : l'herbularius (jardin des plantes médicinales), l'hortus (le jardin potager), le pomarium ( le verger cimetière). Une atmosphère de calme et de sérénité imprègne les jardins où est matérialisé l’emplacement de l’ancien cloître. Pour découvrir le village plus en profondeur, il existe un joli circuit de ville.
Boersch
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Boersch

Dans un écrin de verdure, entre vignes et collines, Boersch cache quelques trésors de la Renaissance. Ville typique du Piémont alsacien, le style Renaissance prédomine sur la place de la Mairie. On ne manquera pas d'y remarquer l'Hôtel de Ville et son escalier à vis logé dans une tourelle. Un puits à six seaux, daté de 1617, complète ce remarquable ensemble. Mais Boersch conserve également un aspect médiéval par bien des aspects, notamment les remparts et les portes (1340). Au détour des rues et ruelles, on pourra admirer les maisons à colombages et leurs nombreux emblèmes de métiers. On notera par exemple l'ancienne maison des chevaliers teutoniques (1499).