Que faire
 autour

Visites à faire autour de Creutzwald (57) Tout afficher

gps_fixedAutour de moi
Quatzenheim
explore 90.9 km

Quatzenheim

Les origines de Quatzenheim remontent en l'an 742 où la tribu germanique des Chaten lui donna le nom de Chattenheim. Différentes appellations sont attestées par la suite telles « Quazzinheim » (1224), « Quaccenheim » (1251) et « Quaczenheim » (1371).De 1127 à 1322, différents seigneurs en ont pris possession. L'un d'entre eux, Walter von Müllenheim y fit édifier un château qui fut incendié et complètement détruit après la bataille d'Entzheim en 1674. Il ne fut jamais reconstruit mais il en reste une trace à savoir l’église qui en était la chapelle.Au 16ème siècle les Landsberg (devenus protestants - Dietrich von Landsperg - ayant introduit la Réforme en 1539), puis par droit d'hérédité les Ratsamhausen et enfin les nobles d'Oberkirch (Pays de Bade) achetèrent le village en 1714 et en furent les seuls propriétaires jusqu'à la révolution. On trouvera dans l'église des pierres tombales des familles de Von Landsberg, Von Bock et d'Oberkirch. Les Juifs sont installés à Quatzenheim dès la fin du 17ème siècle (1677).En 1781 cette commune comptait plus de 70 juifs soit plus du tiers de la population à l’époque et en 1875 c’était la moitié. Il reste des traces patrimoniales bâties importantes témoignant de leur présence dans le village à proximité de Strasbourg où ils faisaient affaires. Comme dans la plupart de villages protestants, des dictons et noms et/ou initiales du couple constructeur de la ferme gravés dans la pierre avec décorations surmontent portails et portillons.
Dinsheim-sur-Bruche
explore 91.1 km

Dinsheim-sur-Bruche

Situé entre la rivière Bruche et les collines pré-vosgiennes, Dinsheim-Sur-Bruche est un village agréable à deux pas de la Route des vins d'Alsace. Il est traversé par la tumultueuse rivière la Bruche qui se jette dans l'Ill. Aux 1er et 2e siècles, une officine de potiers est installée sur le ban de Dinsheim. Elle produit une poterie en terre sigillée de couleur rouge comme en témoignent les tessons découverts à cet endroit et exposés au Musée de la Chartreuse de Molsheim. Au centre du village, se dressent l’église néo-classique construite en 1828 ainsi que la mairie, un élégant bâtiment de style néo-baroque édifié en 1869. Mais sans conteste, l’attrait du site est la montée du Schiebenberg menant au sommet, à une statue de la Vierge à l’Enfant (1875), en fonte dorée. Un charmant sentier balisé mène à ce lieu paisible où une impressionnante vue panoramique attend le randonneur. Au-dessus du village se dissimule le fort Kaiser Wilhelm II. L'impressionnante forteresse allemande défendait l'entrée de la vallée de la Bruche. Deux sites naturels protégés (Krappenhummel et Mittelpinn) embellissent la colline avec leurs magnifiques orchidées sauvages.
Soultz les Bains
explore 91.2 km

Soultz les Bains

Située à proximité de Molsheim sur la Route des vins d'Alsace, Soultz-les-Bains est niché dans un étranglement de la Vallée de la Mossig et le Jesselsberg qui entaille les coteaux de grès et de calcaire pour accueillir une flore typique des collines sèches. C'est en 708 qu'apparaît la première mention écrite de Soultz-Les-Bains mais sa proche banlieue fut sans doute occupée dès la fin du 5e siècle comme l'attestent les tombes mérovingiennes découvertes sur le ban communal. Le village était également connu sous le vocable de Sulz-Près-Les-Carrières car, au 17e siècle, Vauban y mit en exploitation trois carrières pour construire la Citadelle de Strasbourg. Ce village est surtout connu depuis le 14e siècle pour ses eaux aux vertus thérapeutiques dont le centre de soins et de bien-être (Sulzbad), créé en 1988, sait faire usage. L’église, construite en 1845, comporte un plafond en forme de coque de bateau renversée. La base du clocher latéral remonte au 19e siècle. L’intérieur renferme un orgue Silbermann (1762). Le village se trouve à la jonction de deux pistes cyclables très appréciées : la véloroute du vignoble et le Canal de la Bruche qui rallie Strasbourg. De nombreux sentiers balisés parcourent également le vignoble
Rothau
explore 91.2 km

Rothau

Histoire Rothau abrite des instances administratives après la destruction du Château de la Roche vers 1470 et demeure jusqu’à la Révolution, le chef lieu du Ban-de-la-Roche, alors propriété de Jean de Dietrich, son dernier seigneur. Avant le XIXe siècle, la commune doit sa prospérité à l’exploitation minière, puis vers 1830, l’industrie textile se développe. Le peintre Gustave Brion (1824-1877) est natif du lieu( illustration entre autre des ouvrages de Victor Hugo). Aujourd'hui Une seule entreprise textile témoigne encore de ce savoir-faire dans les domaines du tissage et de la teinturerie Tissus DOT A ne pas manquer Château de la famille de Dietrich Eglise protestante inspirée de la Renaissance piémontaise
Furdenheim
explore 91.4 km

Furdenheim

Le site de Furdenheim a été occupé dès l’époque néolithique : de la céramique dite rubanée y a été découverte, de même que quelques vestiges de l’époque romaine.La première mention de Furdenheim remonte à la fin du IXe siècle, quand Charles-le-Gros confirme à l'abbaye de Honau la possession de terres ensuite à diverses familles de la noblesse directe d'Empire. Dès 1320 on cite l’église « Sant Nicolause zu VIRDENHEIM ».La paroisse est protestante depuis la Réforme et l’église actuelle date de 1822.La guerre de Trente Ans (1618-1648) puis les luttes incessantes entre l'Empire germanique et le Royaume de France ont fini par dévaster le village. Le seigneur Franciscus Reisseissen fut le plus illustre des propriétaires du village. Il occupa le poste d'ammeistre (Magistrat) de Strasbourg à six reprises entre 1677 et 1707 et présidait à ce titre le Conseil des Treize. Sa pierre tombale est conservée dans l'église. Furdenheim est situé sur l'ancienne Route Impériale 5 devenue RN4 en 1824. À ce titre, plusieurs souverains ont traversé le village. Plus récemment, le général Leclerc (1946), la flamme olympique (1968), le Tour de France (2005 et 2006) et Sébastien Loeb (2011) ont fait escale à Furdenheim.
Grendelbruch
explore 91.6 km

Grendelbruch

Grendelbruch, commune forestière de moyenne montagne, se niche dans un vallon verdoyant entouré de forêt. Il y a un dénivelé de 500m entre le cœur du village et son point culminant, le Hohbühl à 1031m. Le domaine forestier fut longtemps à l'origine de la richesse de la commune mais également d'une culture bûcheronne honorée jusqu'à nos jours à travers un défilé des métiers du bois en juillet, une Fête des bûcherons en août et un marché de Noël au Pays des Bûcherons. Le site se prête également à de nombreuses activités. Les chaumes du Hohbühl accueillent en période estivale les amateurs de cerfs-volants et les parapentistes, tandis que les randonneurs pédestres et équestres, ainsi que les vététistes s'adonnent à leurs loisirs tout en recherchant la fraicheur des sous-bois. Les férus de pêche à la mouche pourront exercer leur art dans la Magel ou la truite est encore bien présente. Le site exceptionnel du Hohbühl, qui offre par temps clair une vue sur toute la plaine d'Alsace jusqu'aux premiers contreforts de la Forêt Noire, se transforme en hiver en domaine skiable avec des pistes de ski nordique qui permettent de rallier le Champ du Feu. De belles pentes enneigées invitent à des promenades en raquettes et incitent les plus jeunes à de folles parties de luge.
Mollkirch
explore 92.5 km

Mollkirch

Mollkirch offre au regard un aspect reposant et vivifiant. Au hasard des nombreuses randonnées dans le massif, vous découvrirez les ruines du château de Guirbaden, l'un des plus vaste d'Alsace, construit au XI° siècle. A Laubenheim, vous pourrez découvrir la chapelle du Kloesterlé, XII° siècle. Le Sentier des Demoiselles de Pierre, à la sortie du village, saura vous émerveiller au travers de l'imaginaire celte. Elfes et fées de la forêt vous guideront à travers cette forêt enchantée !
Commune de Senones
explore 92.5 km

Commune de Senones

La petite ville de Senones peut s'enorgueillir de son histoire pour le moins singulière. Son nom viendrait du peuple gaulois des Sénons, qui aurait laissé des traces, notamment dans la toponymie des différents villages qu'ils ont parcouru en allant conquérir de nouveaux territoires. Celui-ci provient du gaulois senos, soit ancien, vieux en gaulois. Saint Gondelbert y fit construire en 640, une abbaye qui deviendra, à travers les siècles, une puissante abbaye lorraine. Aujourd'hui, les bâtiments conventuels ont conservé la quasi-totalité de leur configuration du 18è siècle. L'église reconstruite en 1860 a gardé son clocher médiéval. À deux pas de ce bel ensemble architectural, les demeures princières témoignent de la grandeur et de la décadence de la dynastie des Salm. En effet, c'est à la mort du duc de Lorraine, Stanislas Leszcynski que les comtes de Salm, alors protecteurs de l'abbaye de Senones, négocièrent en 1751 leur indépendance et firent de Senones la capitale d'un état souverain : la principauté de Salm-Salm. Les trois princes qui se succédèrent y furent édifier deux châteaux ainsi que plusieurs hôtels particuliers, encore visibles aujourd'hui. La principauté, vaste de quelque 240 km² prospéra durant 42 années jusqu'à la Révolution Française et fut officiellement rattachée à la France en 1793. Mais l'histoire de cette petite ville, classée Petite Cité de Caractère® depuis novembre 2020 ne se limite pas à son abbaye, ni à sa principauté. Le XIXe siècle a vu l’éclosion et l’explosion de l’industrie textile à Senones. La vente comme biens nationaux de l’abbaye et des biens du Prince favorise l’installation en 1806 de la première filature mécanique de coton du Département des Vosges. Senones fut aussi durement éprouvée au cours des deux Guerres Mondiales. Située sur la ligne de front en 1914-1918, il y eut de nombreuses victimes civiles et militaires. De nombreux vestiges sont visibles notamment sur la ligne de Crête de la Roche Mère Henry au Mont Pelé, où l’on trouve un monument à la gloire des soldats érigé par Monsieur Sartorio. En 1944, la ville connut le drame de la Déportation puisque sur 354 hommes emmenés le 06 octobre, 245 périrent dans les Camps de Concentration. Aujourd'hui, Senones est une petite ville paisible et accueillante qui vit un constant renouveau. On y trouve hôtel, gîtes, camping, aire de camping-car, résidences touristiques et commerces de proximité pour y passer un agréable séjour. Elles se trouvent au départ de nombreux circuits de randonnées pédestres, cyclotouristiques et VTT et profite d'une situation géographique privilégiée, à deux pas des sites emblématiques d'Alsace et de Lorraine.
Hurtigheim
explore 92.5 km

Hurtigheim

L'histoire du village de Hurtigheim débute avec l'arrivée des Romains en Alsace. La route reliant Strasbourg et Metz passe par Hurtigheim, actuelle route des Romains, et une tour de garde se trouvait à l'emplacement de l'actuel clocher de l'église. Les Alamans s'installent en Alsace (377) et la première mention de Hurtigheim apparaît en 778 sous le nom de Hirtunghaim suite au passage de Charlemagne. Puis Hirtingheim en 1371, Hirtigheim en 1496, Hirtenheim en 1501, Hirtingenn en 1543. Sous l'ancien régime, le village de Hurtigheim appartenait pour moitié à la famille de Zorn de Plobsheim et pour un quart aux Zorn de Bülach. La religion luthérienne est introduite dès 1541 par la famille Zorn. Un chemin carrossable direct entre Hurtigheim et Plobsheim, correspondant à l’actuelle départementale 222, démontrait les relations privilégiées entre les deux villages appartenant pour partie aux Zorn de Plobsheim. Les périodes de paix liées aux progrès de l'agriculture au XVIIIe et au XIXe siècle, font de Hurtigheim un village riche bénéficiant d'une très bonne terre agricole permettant de bons rendements et de la proximité du marché strasbourgeois. La polyculture est alors de mise et le village est connu notamment pour sa garance ainsi que son tabac et son houblon. Le village se dote à cette époque d'imposants corps de ferme dont certains sont encore en activité. Le "rôle de grenier à blé" de Strasbourg, joué par le Kochersberg est encore renforcé avec la mise en service du tramway vers Westhoffen qui dessert Hurtigheim dès 1903.
Avolsheim
explore 92.7 km

Avolsheim

La commune d'Avolsheim se situe à l'ouest de Strasbourg au début de la Route des vins d'Alsace. Nichée entre vignobles et champs de blé, le village possède des atouts non négligeable. Réel axe de communication cyclable, elle se trouve à la jonction de de deux véloroutes incontournables en Alsace : la véloroute du vignoble et le canal de la Bruche. Le préfixe "offe" ( de l'Allemand "offen = ouvert) serait à l'origine du nom Avolsheim et signifierait par conséquent : "Bourg ouvert". Il est possible que cette dénomination fut attribuée au village car il était dépourvu de remparts, ce qui au Moyen-Age était relativement rare. La village abrite l'une des plus anciennes églises d’Alsace : le Dompeter (11e-12e siècles), mais ses fondations datant du 8e siècle. Au coeur du village se trouve la chapelle Saint-Ulrich, dite «le baptistère» en forme de trèfle à quatre feuilles. Des fresques du 12e siècle ornent l’intérieur de l’édifice. Un peu à l'écart sont localisées, les petites et grandes vannes (barrage d’Avolsheim) du Canal de la Bruche (1682) construit sur ordre de Vauban pour alimenter ce dernier en eaux de la Bruche puisque le débit de la Mossig étant insuffisant en été. Ce canal permit d'acheminer les pierres de la carrière royale vers la citadelle de Strasbourg alors en construction. Le village comporte également des sentiers balisés, notamment le chemin de Saint-Jacques de Compostelle qui le rallie à Strasbourg ou à Molsheim.
Plaine
explore 93.5 km

Plaine

Situé au cœur de la vallée de la Bruche sur le versant sud du massif du Donon, à la limite du département des Vosges, le village compte 958 habitants (2009). L'habitat y est très dispersé avec les hameaux de Champenay, Poutay, Diespach, Devant-Fouday. Le ban de Plaine appartenait autrefois à la principauté de Salm. Le village était traversé par "La Route des Princes" sur le flanc de la Côte de Plaine (807m). Quelques vestiges de cette route qui reliait la principauté à l'Alsace sont toujours visibles. Gravement touché pendant la guerre de 1914, la destruction de l'église témoigne de la violence des affrontements ainsi que le cimetière militaire. C’est un village typique de la région avec de belles maisons "grange" et joliment fleuri en été. Les forêts de conifères environnantes sont parcourues de nombreux ruisseaux et peuplées de cerfs, biches, chevreuils et sangliers. L'observatoire de la Chatte Pendue (altitude 900m), avec son panorama sans fin permet d’apercevoir la cathédrale de Strasbourg, par temps clair et dégagé.
Wildersbach
explore 93.7 km

Wildersbach

Histoire L’histoire de Wildersbach est étroitement liée à celle de la seigneurie du Ban-de-la-Roche. La Réforme y est introduite par Georges-Jean de Veldence-Deux-Ponts au XVIe siècle. La guerre de Trente ans provoque des désastres, décimant la population. Des procès de sorcières se tiennent dans la commune, aboutissant à la condamnation à mort de l’accusée, souvent exécutée à La Perheux. La plus ancienne industrie de Wildersbach est l’exploitation minière. L’industrie textile ne s’implante dans la commune qu’après 1860 pour décliner dans les années 1970. Aujourd'hui Suite à la mise en œuvre d’un projet paysager, celui-ci a donné naissance en 1994 à l'une des premières Associations Foncières Pastorales dans la Haute-Vallée de la Bruche : l’AFP « Le Wildbach », du nom du ruisseau traversant la commune. Dès lors, une ouverture des paysages s’est progressivement réalisée, différentes zones étant entretenues par un troupeau acheté en commun par des particuliers. Dominant le village, le Centre de Vacances « Le Balcon du Donon » appartenant à l’ADPEP 67 accueille à l’année de nombreuses classes vertes et de découverte. Une nouvelle activité liée aux arts du cirque et de la rue vient d’y être créée. Un projet de classes sur la thématique « mémoire et humanisme » est également à l’ordre du jour suite à l’ouverture du mémorial de l’Alsace-Moselle à Schirmeck et du centre européen du résistant déporté au Struthof. A ne pas manquer Château de Wildersbach Parcours de santé sportif et culturel Ferme de la Perheux
Neuviller la Roche
explore 94.0 km

Neuviller la Roche

Situé à Neuviller-la-Roche (67130)
Molsheim
explore 94.0 km

Molsheim

Molsheim : la patrie des Pur-Sang Bugatti ! Voilà comment se définit la ville située à une vingtaine de kilomètre à l'ouest de Strasbourg au début de la Route des Vins d’Alsace. Mais c'est très mal la connaitre ! Dans cette ancienne cité épiscopale et universitaire, se cachent bien à l'abri des anciens murs de remparts, deux raretés : un des seul monastère intra-muros de moines chartreux et l'unique exemplaire en Alsace d'un orgue Silbermann à 2 claviers avec un écho complet (4 octaves) à l'intérieur de la vaste église des Jésuites ! Dans les cellules restaurées de la Chartreuse, il y a bien la Fondation Bugatti avec ses pièces dédiées à l'histoire de la famille et des usines. Mais soyons honnêtes, les véhicules de la marque ne sont visibles à Molsheim qu'un seul week end par an, en septembre pour le Festival Bugatti. Molsheim se situe sur la partie nord de la Route des vins d'Alsace. Son vignoble, autrefois tenu en partie par les moines chartreux, est le berceau du Grand Cru Bruderthal. Il est possible de découvrir plus d'informations sur le travail des vignes et les différents cépages alsaciens sur le sentier viticole qui surplombe les hauteurs de la ville. Ou alors visiter une des caves viticoles dans le centre-ville. A ne pas manquer également la magnifique église des Jésuites, une des plus grandes d'Alsace, qui ne fut construite qu'en 2 ans et demi. Elle abrite la grande croix de la Chartreuse de Molsheim et de magnifiques décors en stuc. Point de vue activités : de nombreux sentiers de randonnées dans le vignoble (circuit de Bacchus), 3 véloroutes (Le vignoble d'Alsace, Offenbourg-Molsheim et Euroroute n°5 Via Romea), 100 km de voies cyclables, 1 piscine indoor et 1 piscine outdoor, des aires de jeux, des sorties découverte en kayak.... et beaucoup de manifestations culturelles tout au long de l'année (Cox Show, Molshémienne, Marathon du vignoble, Festival Bugatti, fête du raisin, Noël d'antan). La ville est accessible en train et la gare est un lieu de rencontre entre pistes cyclables et départs de randonnées pédestres.
Dachstein
explore 94.1 km

Dachstein

Le village de Dachstein se situe à quelques kilomètres de Molsheim et à une vingtaine de kilomètres à l'ouest de Strasbourg. Localisée à proximité d'une des véloroutes les plus fréquentée d'Alsace : le Canal de la Bruche; elle permet de rallier plus rapidement la véloroute du vignoble à Molsheim. Occupé sans discontinuité depuis la Préhistoire, ce bourg fortifié est une ancienne cité épiscopale. D’importants vestiges du Moyen-Age subsistent dont la Porte de la Bruche. Elle est abaissée de moitié en 1574 comme l’atteste l’inscription sur la face externe, la rendant ainsi singulière. Au centre du bourg se dresse l’église Saint-Martin qui se caractérise par sa très longue nef du 15e siècle et son imposant maître-autel baroque. Pour en apprendre plus sur le village, il existe un circuit de ville qui dévoile d'autres bâtiments historiques.
Solbach
explore 94.1 km

Solbach

Histoire Solbach, qui fait partie du Ban-de-la-Roche, est situé dans une vallée parallèle à celle de la Schirgoutte. Selon la légende, le village est entièrement détruit pendant la guerre de Trente Ans, et les habitants le reconstruisent plus haut dans le vallon, situé sous le mont Saint-Jean et La Perheux. A ne pas manquer Nombreux gîtes, Chévrerie du Solbet
Fouday
explore 94.3 km

Fouday

Histoire Le village est mentionné en 1382 et apparaît sous son nom actuel en 1623. A l’instar de plusieurs villages de la région, Fouday est rattaché à la seigneurie du Ban-de-la-Roche. A partir de 1795, la commune intègre le département des Vosges jusqu’en 1871. Aujourd'hui Fouday est surtout connu pour son temple aux fresques du 12è siècle et le cimetière qui l'entoure où reposent le Pasteur Jean Frédéric Oberlin et Louise Scheppler A ne pas manquer Fresques du XIIe siècle Un très bel ouvrage d'art : le viaduc de Fouday long de 198 m est l’un des plus beaux ouvrages d’art sur la ligne Strasbourg/St Dié
Natzwiller
explore 94.7 km

Natzwiller

Histoire Anciennement appelé Saint-Ludelin, Natzwiller est situé dans un vallon, à la limite de l’ancien comté du Ban-de-la-Roche, sur un chemin de pèlerinage menant à Sainte-Odile. La métallurgie puis le textile, assurent pour un temps la prospérité économique de la commune. L’alsacien est encore couramment parlé dans la commune, qui appartient pourtant à une contrée de langue française ; cela tient au fait qu’elle appartenait à l’évêque de Strasbourg. C’est également la raison pour laquelle la paroisse est catholique à côté du Ban-de-la-Roche. Aujourd'hui Activité touristique importante (camping, gîtes, hôtel-restaurant, ferme-auberge..) et un pôle d’emploi (Dula, CQFD…) Le Centre Européen du Résistant Déporté dans le système concentrationnaire nazi a ouvert ses portes à l’occasion du 60ème anniversaire de la libération des camps nazis. Situé à proximité du camp du Struthof, sa vocation sera de présenter dans un espace muséographique adapté, l’engagement de tous ceux qui se sont élevés contre l’oppression nazie en Europe et d’inciter à la vigilance envers toutes les menaces contre la liberté. Le projet comprend en outre une rénovation complète du musée actuel dédié à l’histoire du site. Des chemins de mémoire inviteront les visiteurs à découvrir les lieux proches liés à l’histoire du camp. A ne pas manquer Le camp de concentration du Struthof, situé à l'écart du village, est un autre témoin de l’idéologie national-socialiste du IIIème Reich : la volonté d'extermination massive était clairement affichée. La faim, le froid, les conditions de travail particulièrement inhumaines, l'humiliation, mais aussi les expérimentations médicales sur des cobayes vivants constituaient le quotidien des quelque 44623 détenus du camp du Struthof entre 1941 et 1944. On estime que 12 000 personnes y ont trouvé la mort durant cette période. Cimetière national des déportés Sentier panoramique botanique
Commune de Le Vermont
explore 94.7 km

Commune de Le Vermont

Situé à Le Vermont (88210) au 13 Grande Rue.
Rosenwiller
explore 95.0 km

Rosenwiller

Charmant petit village viticole, Rosenwiller est situé sur les hauteurs de Rosheim et entouré de collines riches d'une faune et d'une flore particulièrement variées. A l'orée du bois, le cimetière israélite de Rosenwiller, l'une des plus grandes nécropoles juives d'Alsace, abrite plus de 6000 tombes. Les motifs solaires, visibles sur les stèles, en sont l'originalité. Au détour d'une promenade dans le vignoble, vous pourrez admirer les vues panoramiques sur la plaine. Cultivés ici depuis le VI° siècle, les cépages alsaciens vous attendent chez les vignerons pour une dégustation.
Dorlisheim
explore 95.2 km

Dorlisheim

Dorlisheim est un village niché à l’entrée de la vallée de la Bruche, ses collines pré vosgiennes favorisent la culture de la vigne. Il se situe sur la Route des vins d'Alsace à une vingtaine de kilomètres de Strasbourg. L’entrée de la localité se signale pour une imposante colonne en grès (17e siècle - Napoléon Ier), coiffée d’un cadran solaire. C’est aussi le berceau de la marque Bugatti. C'est en 1909 que la famille Bugatti s'installe dans la villa de 'la Hardtmühle' attenante à l'usine. La famille est restée très proche du village où reposent dans le caveau les principaux membres de la famille : Carlo Bugatti et Teresa, ainsi que leurs enfants Deanice, Rembrandt et Ettore, la femme de ce dernier et leurs enfants Lébé et Jean. Le Château Saint-Jean est désormais le siège de la société Bugatti Automobiles SAS (groupe Volkswagen), atelier d'assemblage des automobiles. L'église Catholique Saint-Laurent possède un vitrail offert par la famille Bugatti. L’église paroissiale protestante est un bel édifice de style roman avec un choeur datant de l’époque gothique. Un beau puits (1605) au centre-ville rappelle la tradition viticole du lieu, soulignée par le sentier du Husaren à l'extérieur du village, faisant découvrir les cépages et le travail de la vigne. Le village est traversé par la véloroute du vignoble et le chemin de Saint-Jacques de Compostelle. En-dehors du village, le complexe du Trèfle accueille un cinéma de 12 salles, des centres de jeux, des restaurants et des commerces.
Ernolsheim-Bruche
explore 95.4 km

Ernolsheim-Bruche

Située à 20 km à l'Ouest de Strasbourg et à 8 km de l'aéroport international, à flanc de coteau, le village domine la Plaine de la Bruche. Le village est traversé par deux cours d'eau le Canal de la Bruche et la Bruche. Ce canal, reliant Wolxheim à Strasbourg, creusé sur ordre de Vauban, servait, à l’origine, à acheminer les matériaux nécessaires à la construction de la Citadelle de Strasbourg. Les amoureux de la «petite reine» emprunteront avec bonheur la piste cyclable aménagée sur l’ancien chemin de halage du Canal de la Bruche. Le château d’Urendorf, de style Renaissance, érigé en 1554 (propriété privée). La partie ancienne du village a su conserver quelques belles maisons alsaciennes. A proximité de la gare se trouve la piscine Le Triangle parfaitement accessibles par de nombreuses pistes cyclables.
Saint Blaise la Roche
explore 95.4 km

Saint Blaise la Roche

Histoire Le village apparaît dans les textes au XIIIe siècle sous le nom de Hiltwigsgerüte en allemand et de S. Blasius ad rupem (Saint-Blaise-la-Roche en latin). Il appartient aux Rathsaumhausen zum Stein, seigneurs du Ban-de-la-Roche, mais les comtes d’Andlau y ont également des possessions, ce qui est source de conflits entre les deux familles. Le village devient successivement fief épiscopal de l’évêché de Strasbourg, puis propriété des seigneurs du Val-de-Villé, puis des barons de Bollwiller. Il est finalement racheté par les Andlau qui le détiennent jusqu’à la Révolution. Il fera partie du département des Vosges jusqu’en 1871 et l’annexion de l’Alsace : il revient alors à l’Empire germanique de Guillaume. En 1919, avec le traité de Versailles, Saint-Blaise est rattaché au Bas-Rhin Aujourd'hui Hôtel-Restaurant Auberge de la Bruche A ne pas manquer Eglise Saint-Blaise Le pont de chemin de fer est l’un des nombreux ouvrages d’art réalisés pour la percée des Vosges sous Raymond Poincaré.
Commune de Rambervillers
explore 95.6 km

Commune de Rambervillers

Situé à Rambervillers (88700) au 1 1 place du Trente Septembre.
Blancherupt
explore 95.6 km

Blancherupt

A Blancherupt, il n'y a rien... rien que l'essentiel. Avec ses 39 habitants, Blancherupt est le plus petit village d'Alsace. Un proverbe dit que tout ce qui est petit est mignon. Et ce n'est pas faux !
Waldersbach
explore 95.8 km

Waldersbach

Histoire Waldersbach, ainsi que sept autres communes des vallées de la Rothaine et de la Schirgoutte, fait partie de la seigneurie du Ban-de-la-Roche, achetée par Georges-Jean de Veldence, introducteur de la Réforme, ce qui explique la présence du protestantisme dans la région. Plusieurs seigneurs gouvernent successivement le comté. Le dernier est Jean de Dietrich. A l’issue de la guerre de Trente ans, la commune accueille de nombreux immigrants suisses. De 1795 à 1871, la commune est rattachée au département des Vosges. A ne pas manquer Dans l'ancien presbytère, le musée Oberlin recèle des trésors de connaissances dans des domaines aussi variés que l'astronomie, la botanique, la pédagogie, l'agronomie, les sciences, l'économie.... une visite incontournable ! d’autant que le musée vient d’être rénové et agrandi. Les collections du musée Oberlin racontent une vision du monde, mais surtout évoquent la vie remarquable d’un homme du siècle des lumières, aussi préoccupé du développement spirituel que du développement matériel de sa communauté. Un personnage passionnant et attachant pour tous ceux qui prennent la peine de pousser la porte de l’ancien presbytère. Allée des Fiancés
Saulxures
explore 95.8 km

Saulxures

Histoire Le village apparaît dans l’histoire au XIVe siècle. Il fait alors partie du comté de Salm. Lors du partage de souveraineté entre les deux branches familiales, Saulxures échoit à Jean IX de Salm, dont la part revient, par héritage, à la maison de Lorraine. Il reste lorrain jusqu’en 1751, date à laquelle un nouveau partage l’incorpore à la principauté de Salm. Annexé à la France et englobé dans le département des Vosges comme le reste de la principauté en 1793, Saulxures est séparé en même temps que Plaine, La Broque et Grandfontaine par le traité de Francfort. Aujourd'hui Restaurant-Hôtel La Belle Vue A ne pas manquer Le Manoir de Bénaville, ancienne demeure d’industriels
Rosheim
explore 97.0 km

Rosheim

Belle cité alsacienne de la Route des Vins et de la Route Romane, Rosheim bénéficie d'un passé particulièrement riche dont témoigne le patrimoine architectural. Au détour des rues, vous découvrirez de nombreux vestiges de la période romane dont l'un des plus vieux bâtiments civils d'Alsace, la Maison Romane, dite aussi Maison Païenne (1154) que la ville a le privilège de posséder. L'église Saints Pierre et Paul (XII° siècle) compte aussi parmi les joyaux de l'art roman. Les anciennes portes, le puits à six seaux, l'hôtel de ville sont autant d'autres marques du riche passé de la ville. Afin de compléter votre visite, vous pourrez apprécier les produits du terroir et spécialités gastronomiques à l'occasion des nombreuses animations... En savoir +
Bellefosse
explore 97.0 km

Bellefosse

Bellefosse fait partie de l’ancienne seigneurie du Ban-de-la-Roche, appartenant jusqu’en 1584, aux Rathsamhausen, avant de devenir la possession de Georges-Jean de Veldence, qui amène la Réforme. Le dernier seigneur de la châtellerie est Jean de Dietrich. Bellefosse est rattaché au département des Vosges de 1795 à 1871. L’industrie du Ban-de-la-Roche, très active, repose jusqu’au début du XIX è siècle sur les mines et la métallurgie, avec l’exploitation de la forêt pour la confection du charbon de bois nécessaire aux hauts-fourneaux, puis sur le textile. L’agriculture de montagne constituait une activité d’appoint. A ne pas manquer Piscine de Bellefosse (1936) Château de la Roche (ruine du XIIème siècle) La tour du Champ du Feu érigée en 1898 en souvenir du 25ème anniversaire de la création du Club Vosgien, à l’endroit le plus élevé du département Sur la chaume l’œuvre d’art de Daniel Pontoreau
Les merveilleuses estivales
explore 97.0 km
event Jeudi

Les merveilleuses estivales

« Les Merveilleuses Estivales, marchés de producteurs et d’artisans d’art, feront une nouvelle fois le bonheur des curieux tout au long de l’été au cœur des Vosges ! Cette année marque l’arrivée des Merveilleuses Estivales à Charmes ! Pour cette première édition, le marché se tiendra au port de plaisance. Producteurs et artisans locaux seront au rendez-vous pour partager leur savoir-faire et leurs spécialités. Concert de Morgane G, animations et petite restauration sur place : une belle occasion de profiter, en famille ou entre amis, d’un moment convivial et gourmand dans une ambiance estivale. »
Klingenthal
explore 97.0 km

Klingenthal

Klingenthal, vallée des lames, doit son nom à la Manufacture Royale d'Armes Blanches qui y fut installée sous Louis XV, en 1730. Le long de la rivière Ehn, des martinets de forge, des aiguiseries, des ateliers et des maisons d'habitation ont donné naissance au village-manufacture de Klingenthal.
Commune de Charmes
explore 97.0 km

Commune de Charmes

Situé à Charmes (88130) au place Henri Breton.
Colroy la Roche
explore 97.4 km

Colroy la Roche

Histoire Le village est mentionné pour la première fois en 607-608 sous le nom de Collerinse. En 1360, le village est appelé pour la première fois Colroy et au XVIIe siècle, Koenigsberg signifie « la colline du roi ». Après avoir été détruit et décimé pendant la guerre de Trente ans, le village se repeuple de Suisses et d’habitants du pays de Montbéliard en 1660. En 1790, la commune est rattachée au canton de Saâles. Colroy-la-Roche devient allemand en 1871. Le village redevient allemand pendant la Seconde Guerre Mondiale. Aujourd'hui Une fleur au classement régional des communes fleuries. Au lieu-dit les Charasses, le rucher-école de Colroy-la-Roche offre une occasion de découvrir des "passionnés de nature". Les apiculteurs de Colroy font partager aux visiteurs leur enthousiasme pour ce monde des abeilles, durant une visite qui les conduit au coeur même de la ruche. Depuis peu une exposition permanente d’anciens outils d’apiculteur, astucieusement mis en scène, complète utilement cette découverte. Hostellerie de La Cheneaudière**** A ne pas manquer Habitat typique : maison de type Haute-Vallée de la Bruche, ancienne ferme de type monobloc Eglise Saint Nicolas : les autels baroques proviendraient du Mont Ste Odile.
Altorf
explore 97.4 km

Altorf

Altorf, petit village alsacien à proximité de Molsheim est situé sur l'ancienne voie romaine de Strasbourg, à une vingtaine de kilomètres de la capitale européenne. Un peu à l'écart de la Route des Vins d'Alsace, ce village ne manque pas d'atouts : des sites historiques à découvrir, des sentiers de randonnées balisés et des pistes cyclables sécurisée. L'ancienne abbaye bénédictine Saint-Cyriaque vaut notamment le détour. Fondée en 974 par le Comte Hugues III d’Eguisheim-Dabo, elle regorge de particularités : deux styles de construction sont à découvrir, la nef romane du 12e-13e siècle, le transept et le choeur baroque du 18e siècle. Malgré les 500 ans séparant leur construction, l'ensemble est très harmonieux. À l’intérieur, sont visibles le buste reliquaire de Saint Cyriaque et un orgue Silbermann. A ne pas manquer les jardins monastiques : l'herbularius (jardin des plantes médicinales), l'hortus (le jardin potager), le pomarium ( le verger cimetière). Une atmosphère de calme et de sérénité imprègne les jardins où est matérialisé l’emplacement de l’ancien cloître. Pour découvrir le village plus en profondeur, il existe un joli circuit de ville.
Boersch
explore 97.5 km

Boersch

Dans un écrin de verdure, entre vignes et collines, Boersch cache quelques trésors de la Renaissance. Ville typique du Piémont alsacien, le style Renaissance prédomine sur la place de la Mairie. On ne manquera pas d'y remarquer l'Hôtel de Ville et son escalier à vis logé dans une tourelle. Un puits à six seaux, daté de 1617, complète ce remarquable ensemble. Mais Boersch conserve également un aspect médiéval par bien des aspects, notamment les remparts et les portes (1340). Au détour des rues et ruelles, on pourra admirer les maisons à colombages et leurs nombreux emblèmes de métiers. On notera par exemple l'ancienne maison des chevaliers teutoniques (1499).
Les p'tits marchés du Saintois
explore 98.1 km
event Samedi

Les p'tits marchés du Saintois

Marché de producteurs : Pain, miel, légumes, tisanes, pâte à tartiner, conserves, pâtes, bières, créations en tissus, charcuterie, canard, savons et soins, bijoux, bougies, affûtage de vos lames ... Concert Karine Sachot : laissez-vous emporter par un concert de musique celtique ! Irlandaise, écossaise, anglaise, bretonne et populaire… chantée en anglais, en breton et en français, il y en a pour tous les goûts. Accompagné à la guitare sur les grands classiques du répertoire, et au violon pour les fameuses gigues, valses, polkas et danses bretonnes. Que vous dansiez ou simplement frappiez des mains, c’est une invitation à partager un moment de pure énergie et de convivialité ! Restauration et buvette: - La maison du lac : chili con carne - La cucina Dei Marchaux : cuisine italienne - Bières et sodas Okabeer, Jus de fruits et vins locaux
Ville de Gélaucourt
explore 98.2 km

Ville de Gélaucourt

Gélaucourt est un village typiquement lorrain, perdu au milieu d'une campagne vallonnée et verdoyante. Il connut bien des vissicitudes au cours de son histoire : destruction de son église en 1899, dont le clocher a été réinstallé sur le toit de la mairie. Il faillit même disparaître dans les années qui suivirent la dernière guerre, victime de l'exode rural. Sous la houlette énergique d'un enfant du pays, devenu le maire du village, Gélaucourt s'est peu à peu relevé de ses ruines, nettoyé, revitalisé : le résultat vous surprendra et vous enchantera. Le décor du village appuyé sur des arbres imposants, des arbres fruitiers, des arbustes, associe des vivaces, des annuelles mais aussi des légumes, dont nombre de cucurbitacées colorées et aux formes surprenantes.
Ottrott
explore 98.8 km

Ottrott

Petit village touristique, Ottrott, la cité du Mont Sainte-Odile vous accueille dans une ambiance fleurie. Au détour d'une randonnée vous pourrez découvrir le mur païen, enceinte de 10,5 Km de long, dont les origines restent mystérieuses. Les viticulteurs ont, quant à eux, valorisé un savoir-faire incontestable avec le Rouge d'Ottrott. Ce cépage bourguignon est cultivé ici depuis le XI° siècle. Sur les hauteurs, le site du Mont Sainte-Odile est un haut lieu de tourisme et de pèlerinage en Alsace. De magnifiques panoramas permettent d'y admirer la plaine d'Alsace et le massif vosgien.
Bischoffsheim
explore 98.8 km

Bischoffsheim

Charmante cité viticole, Bischoffsheim abritait autrefois deux châteaux-forts dont seuls quelques vestiges subsistent. Le village s'orne de nombreuses fontaines dont la plus ancienne date de 1550. Les vieilles maisons à colombages, les imposantes portes cochères ainsi que les anciennes propriétés seigneuriales illustrent le riche passé du village. Au printemps, les vergers en fleurs vous invitent au rêve et à la balade. Sur les hauteurs de Bischoffsheim, le site du Bischenberg offre une très belle vue sur la plaine d'Alsace et, au loin, sur la Forêt Noire. Ici, dans un ancien monastère, toujours en activité, vous pourrez visiter la chapelle et ses remarquables vitraux.
Commune de Ban De Sapt
explore 98.8 km

Commune de Ban De Sapt

Situé à Ban-de-Sapt (88210) au 2 route de Senones.
Commune de Saint-Jean-d'Ormont
explore 99.3 km

Commune de Saint-Jean-d'Ormont

Situé à Saint-Jean-d'Ormont (88210) au 14 Rue du Colonel Dayet.
Griesheim-près-Molsheim
explore 99.3 km

Griesheim-près-Molsheim

Petit village résidentiel, Griesheim s'est développé dans le vallon du Rosenmeer. À vocation agricole depuis ses origines, Griesheim est réputé pour la qualité de ses asperges et, depuis quelques années, pour sa ferme pédagogique et de découverte : "la Chèvrerie".
Bourg Bruche
explore 99.5 km

Bourg Bruche

Histoire La première mention du village, Bruxa, date de 661. En 800, la Bruche existe en tant que paroisse. Au Moyen Âge, le village dépend de la seigneurie du Val de Villé. En 1633, le village est occupé par les Suédois ; pour les voir partir, Saâles et Bruche offrent 400 florins, payés en totalité par Saâles, Bruche ne remboursant jamais sa part. A partir de 1650 et jusque vers 1730, des mennonites suisses s’installent dans le village, surtout au Hang ; la communauté mennonite de Bourg-Bruche devient rapidement l’une des plus importantes d’Alsace. La verrerie du Hang, construite en 1723, est exploitée jusqu’en 1770. A partir de 1850, la population diminue constamment, sous l’effet des guerres successives, qui conduisent les habitants à fuir en France, et du déclin de l’industrie textile, qui provoque d’importants exodes. Aujourd'hui Les activités propres à Bourg-Bruche actuellement sont réduites à l’agriculture. 757 hectares de forêt dont 410 hectares de forêt communale. Ferme Auberge du Nouveau Chemin A ne pas manquer Le Climont : la Bruche, le Giessen et la Fave y prennent leur source, c’est le château d’eau de la région. Site de l’ancienne église Saint Pierre XIIIe siècle, l’église St Pierre, la chapelle de la Vierge est construite à l’endroit où la Sainte Vierge est apparue, la fontaine…
Ranrupt
explore 99.5 km

Ranrupt

Histoire Administrativement le village dépend de la seigneurie du Val-de-Villé, ce qui le rattache à l’Alsace et au Saint Empire germanique. En 1262, Ranrupt est dévasté par les troupes de l’évêque de Strasbourg. Au XIVe siècle, la région est ravagée par les Anglais. Le XVIe siècle est celui de la rébellion des paysans et des troubles religieux. Lors de la guerre de Trente ans, les suédois ravagent le pays. A la fin du conflit, le pays ne compte plus qu’un dixième de sa population. Après la Révolution, Ranrupt fait partie du canton de Saales, qui est annexé par l’Allemagne en 1871, avant de revenir à la France en 1918. Il en est de même en 1940 puis en 1944. Ranrupt connaît un fort exode démographique à partir du milieu du XIXe siècle : la culture est pauvre, pénible et peu rentable, le secteur industriel peu développé et les guerres successives de 1870, 1914 et 1939 conduisent les habitants à s’installer en France. Aujourd'hui Le village se tourne vers le tourisme avec ses hébergements touristiques (gîtes, meublés, chambres d’hôtes…), ses deux fermes auberges, son auberge… A ne pas manquer Cette ancienne, scierie communale présente aux visiteurs, un savoir-faire traditionnel basé sur la maîtrise de la force hydraulique et la connaissance des essences de bois : celui du "Sagar", Le plafond de la chapelle Notre Dame des Malades Le chemin de croix Les hameaux de Stampoumont et de Fonrupt témoignent de l’architecture rurale vosgienne. À la Salcée, les nostalgiques des confitures de nos grand-mères se régaleront en goûtant quelques unes des trente variétés de confitures du Climont préparées par Fabrice Krencker selon des recettes qu'il partage volontiers avec vous.
Saint-Nabor
explore 99.7 km

Saint-Nabor

Niché au pied du Mont Sainte-Odile, Saint-Nabor est un petit village paisible entourée de forêt et de vignoble. L'histoire et la postérié du village sont liés au monastère de Niedermunster, aujourd'hui en ruine. Celui-ci avait été transformé en hospice par sainte Odile. Il accueillait les malades qui ne pouvaient accéder au Mont. La petite chapelle Saint-Nicolas, située en contre-bas des ruines, est un monument roman qui a parfaitement été restauré.
Duppigheim
explore 99.7 km

Duppigheim

Situé à une quinzaine de kilomètres à l'ouest de Strasbourg et à deux pas de l'aéroport, ce village à vocation agricole possède un important secteur économique développé dans les années 1970. L’église Saint-Arbogast (1765-1846) est construite autour d’un vieux clocher-porche dont la base date probablement de l’époque romane. A l'intérieur se trouve un orgue Stiehr et Mockers (1818-1819) qui a gardé un buffet dans le style Empire, en chêne armé de reliefs ajourés dont l'iconographie est d'inspiration fantatisque. L’actuelle caserne des pompiers est installée dans l’ancienne synagogue (1876) qui se reconnaît par ses fenêtres à arcs outrepassés. À l’entrée du village se trouve la stèle en mémoire de Jean Bugatti, décédé à cet endroit en 1939, en réalisant les essais d’une voiture de course. Le village est assez bien pourvu en moyen de transport : piste cyclable, gare, accès autoroute.
Saales
explore 99.9 km

Saales

Histoire Construite sur la Via Salinaria (Route du sel), point de passage aisé pour franchir les Vosges, Saâles subit fréquemment les exactions des armées en guerre : en 1262, la ville est brûlée par les troupes de l’évêque de Strasbourg, en 1525 la ville sera saccagée et pillée pendant la révolte des paysans, puis à nouveau éprouvée pendant la guerre de Trente Ans. Sa position géographique favorisant le développement commercial, Saâles obtient, à partir de 1743, le privilège de tenir une foire et un marché. La création du canton de Saâles, rattaché au département des Vosges, date de 1790. La ville est annexée à l’Allemagne par le traité de Francfort en 1871. Territoire de la France en 1918, Saales est une ville frontière de 1940 à 1944. Aujourd'hui Saâles organise désormais son activité autour du secteur tertiaire et du tourisme (VVF, un hôtel-restaurant, de nombreux gîtes et meublés…) Centre médical A ne pas manquer Les halles de l’Hôtel de Ville accueillent désormais tous les vendredis de l’été le marché des producteurs de montagne. Petits fruits, vinaigres, vins de fruits, truites et salaisons font bon ménage avec les yaourts, lait et fromages de montagne. Une opportunité à ne pas manquer pour les gourmands et amateurs de saveurs authentiques. À quelques pas de là, la micro-brasserie satisfera les amateurs de mousses légères avant d’entreprendre une promenade à travers la commune à la découverte des vingt-trois fontaines, qui servaient jadis, d’abreuvoir et de lavoir. Bornes frontières