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Monuments à faire autour de Decize (58) Tout afficher

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Ruines de l'ancien château des Comtes de Nevers
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Ruines de l'ancien château des Comtes de Nevers

Le château de Decize a été construit aux 12ème et 13ème siècles pour les comtes de Nevers. C'était avant tout une citadelle, qui protégeait le passage sur la Loire. Modifié et agrandi à plusieurs reprises, en particulier par Marie d'Albret au 16eme siècle (elle y fit ajouter une aile de style renaissance), le château de Decize hébergea Louis XIII et Louis XIV est a eu comme propriétaire Mazarin en 1659. Puis commença le déclin du château. Occupé irrégulièrement, puis abandonné, il tomba en ruines quand le dernier duc du Nivernais le vendit au notaire Pierre Douette (1778), qui revendit des pierres du château. Ses propriétaires successifs furent la famille Mouzat, le marquis de Raigecourt qui y installa un pensionnat de jeunes filles qu'il confia aux sœurs de La Charité de Nevers (installation d'une statue de la vierge au sommet d'une des tours), la commune, et le comte de Dreux-Brézé qui céda les bâtiments à l'école privée Sainte-Marie. Les ruines du château et les galeries souterraines se visitent uniquement lors de visites guidées en juillet et août pour les individuels et toute l'année pour les groupes. Le panorama depuis le haut de la tour où se situe la statue de la vierge offre une vue absolument incroyable sur la ville et les environs !
Eglise et crypte Saint-Aré
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Eglise et crypte Saint-Aré

L'église paroissiale de Decize est dédiée à Saint-Aré, évêque de Nevers (548 – 558) qui souhaita au moment de sa mort être déposé dans une barque et enterré où cette dernière s’arrêterait. Selon la légende, la barque remonta le fleuve jusqu’à Decize, où le Saint est inhumé. L'église a été bâtie aux 11ème et 12ème siècles. De cette période, il ne reste que le chœur et les absides (on peut faire le tour de l'église). En 1842 les murs du château qui la surplombaient se sont éboulés, entraînant dans leur chute la nef, plusieurs chapelles et une partie du transept. A l'extérieur on peut voir le portail nord et les chapiteaux. La crypte de l'église a été construite autour d'une grotte et peut-être même d'un édifice gallo-romain. On y a longtemps vénéré une statue miraculeuse, dite Notre Dame de Sous Terre. L'église est ouverte tous les jours, contrairement à la crypte qui est fermée est accessible uniquement lors de visites guidées. Vous pouvez visiter l'église et la crypte avec un guide en juillet et août pour les individuels et toute l'année sur rendez-vous pour les groupes.
Eglise Saint-Laurent de Verneuil
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Eglise Saint-Laurent de Verneuil

L'Église Saint Laurent, classée aux monuments historiques a été construite au 12ème siècle. De style roman elle constitue le premier monument de l’histoire du village et renferme de splendides fresques du 15ème siècle dont celle dite des « Trois Morts et des trois Vifs » mesurant 7.60 m de long. Elle est ouverte tous les jours de 9h00 à 19h00
Eglise Saint Martin à Charrin
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Eglise Saint Martin à Charrin

Eglise de style roman, elle est datée du XIIe siècle et le chœur du XIe siècle. Les peintures murales remonteraient au XIIe siècle. Elles ont été découvertes lors de rénovations au XIXe siècles La toiture de l'église est en petites tuiles plates en terre cuite de la région.
Eglise Saint-Laurent
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Eglise Saint-Laurent

L'église Saint-Laurent est l'ancienne église d'un prieuré, édifié au cours de la seconde moitié du 12ème siècle par une dizaine de moines bénédictins envoyés par le prieuré de Lurcy-le-Bourg, dépendant du prieuré de La Charité-sur-Loire, "fille aînée de Cluny". Saint-Laurent de Béard est de pur style roman bourguignon avec quelques-unes des caractéristiques des ces prieurés. Sans prétendre réunir toutes les ressources de la créativité romane, elle réunit cependant un certain nombre des caractéristiques des meilleurs monuments nivernais de cette époque. Elle est "orientée" selon l'axe Est-Ouest mais avec un décalage de 18° correspondant à la Saint-Laurent, patron de cette église dont la fête est le 10 août. Son plan est celui d'une croix, composé d'une nef unique, d'un transept saillant et d'une abside principale axiale formant le cœur. Elle a une belle coupole sur trompes à la croisée du transept. Ses proportions harmonieuses sont le signe qu’à l’origine elles respectaient le nombre d’or. La reconstruction de la nef au 14e siècle qui obéit à un autre module a conservé la même esthétique. L'appareillage du chœur, des transepts et du clocher est très régulier. Il faut admirer la belle taille à joints vifs ainsi que la qualité et le grain très fin de la pierre de Montenoison. Elle est ouverte tous les jours de 9h00 à 18h00.
Eglise Saint Pierre à Cercy-la-Tour
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Eglise Saint Pierre à Cercy-la-Tour

Eglise du XIe siècle (1080) de style roman. Elle comprend une nef, une abside flanquée de deux absidioles et un transept dont la croisée est surmontée d'un clocher massif à baies géminées. De nombreux travaux de restauration eurent lieu au XIXe siècle. L'église est classée au titre des monuments historiques par arrêté du 7 juillet 1987. La statue de Saint Hilaire de Poitiers est installée dans l'église : il s'agit d'une statue en bois, dorée à la feuille et argentée à la poudre, datant du 18e siècle et haute de 111 cm.
Eglise Saint-Hilaire
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Eglise Saint-Hilaire

Le chœur de l'église est de style roman alors que la nef et sa façade en pignon surmontée d'un clocher centré sont construites au XIXe siècle dans le style néo-roman.
Église Saint-Julien
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Église Saint-Julien

Datée de le première moitié du XIIe siècle et placée sous le vocable de Saint Julien, l'église de Dornes est en partie reconstruite au début du XVIe siècle et terminée par un chevet à pans coupés.
Église Saint-Jean-Baptiste
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Église Saint-Jean-Baptiste

L’église romane Saint-Jean-Baptiste fut détruite à la Révolution. Seul le chœur avec sa voûte en pierre a résisté ainsi que la Vierge sculptée; expliquant ainsi sa reconstruction.
Eglise clunisienne Saint-Pierre à Montambert
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Eglise clunisienne Saint-Pierre à Montambert

L'église de Montambert date de la fin du 11e siècle, sa construction découlant de l'installation de moines bénédictins dépendant du prieuré clunisien de La Charité-sur-Loire. Les religieux vont façonner le village pour lui donner sa physionomie actuelle, entre bocages, pâturages et étangs. D'abord prieurale, l'église devient rapidement paroissiale et est le cœur du prieuré de Montambert. Si certains bâtiments ont disparu, il ne semble pas qu'il y ait eu un cloître comme dans nombre d'autres prieurés ; l'espace monastique se concentrait apparemment autour du logis (aujourd'hui privé), de l'église et des bâtiments annexes types fermes de stockage. En 1530, une bande de pillards s'en prend au prieuré et commet d'importantes dégradations ; l'église est saccagée, détruite. De l'église romane du 11e siècle ne subsistent aujourd'hui que l'abside, les absidioles, le chœur et les deux chapelles. La véritable reconstruction de l'église débute un siècle plus tard, en 1633, sous l'impulsion du prieur Gaspard de Ramilly. La date de 1661 marque l'achèvement des travaux (elle est inscrite au-dessus du portail). Pendant la Révolution française, l'édifice est inutilisé, dévasté à nouveau puis vendu comme bien national en 1796. A cette époque, l'église délabrée, dépourvue de ses attributs religieux et vide de tout son mobilier est convertie en grange pendant plusieurs décennies. En 1823, François Imbart de la Tour rachète l'église et en fait don à la commune de Montambert pour qu'y soit à nouveau célébré le culte. Le conseil municipal accepte et vote les crédits nécessaires aux travaux, auxquels s’ajoutent de nombreux dons. La réparation plus que nécessaire de la couverture de la flèche est effectuée ; le plafonnement de la nef dissimule la charpente laissée jusqu’alors apparente. Une vingtaine d’années plus tard, en 1842, l’édifice est rendu au culte. D'autres travaux sont réalisés à la fin des 19e et 20e siècles, notamment le rehaussement des murs de la nef qui entraîne l’obstruction partielle des baies du premier niveau du clocher, lesquelles sont ensuite murées. Les vitraux visibles actuellement datent du 19e siècle. Site clunisien, l’église est protégée au titre des monuments historiques depuis 1981. L'église est orientée et de plan en croix latine. Les chapelles latérales communiquent avec la nef par des passages berrichons (couloirs étroits permettant la circulation directe dans les chapelles latérales sans passer par la croisée du transept). Les anciens fonts baptismaux datant de la fin du 15e siècle ont été transformés en bénitier et sont protégés au titre des Monuments historiques depuis 1993.
Église Saint-Laurent
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Église Saint-Laurent

Paroisse de l'ancien diocèse de Nevers fondée au VIIème siècle par Saint Ennemond, archevêque de Lyon (dont on voit la statue à la droite du chœur et les reliques au dessus de la porte de la sacristie).
Eglise Saint-Martin à Thaix
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Eglise Saint-Martin à Thaix

Eglise mentionnée au XIIIe siècle, Saint Martin possède une nef romane et un chœur gothique. Son clocher charpenté est plus tardif.
Église Sainte Anne
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Église Sainte Anne

Eglise de style néo-gothique datant du XVIII° siècle. Son plan longitudinal à transept non saillant est terminé par un chevet plat.
Eglise Sainte Marie-Madeleine à Isenay
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Eglise Sainte Marie-Madeleine à Isenay

Il ne reste presque rien de l'église romane du XIIe siècle remaniée au XVe siècle et en grande partie reconstruite dans la deuxième moitié du XIXe siècle.
Église Saint-Sulpice
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Église Saint-Sulpice

Église construite en 1890 pour remplacer une chapelle aujourd'hui disparue. Clocher ajouté en 1925.
Église Saint-Patrice
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Église Saint-Patrice

L'Église occupe le site d'une ancienne abbaye fondée au VIème siècle par le moine Patricius ou Saint Patrice, évangélisateur de la région située entre la Loire et l'Allier. Il aurait été inhumé en 555 dans l'église qu'il avait fondée sur le site païen alors appelé Gentilico. La construction de l'église romane partiellement conservée daterait de 1113, époque où la donation de l'édifice a été consentie par l'évêque Hugues IV à son chapitre. Venez découvrir sa crypte, classée Monument Historique en 1862, et la décoration d'une verve inégalée de ses chapiteaux.
Eglise Notre-Dame de l'Assomption à Montaron
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Eglise Notre-Dame de l'Assomption à Montaron

Eglise paroissiale de style roman. Le nom de l'église est tardif, mais elle était déjà dédiée à la Vierge au milieu du XIIe siècle. Elle est remaniée aux XVe et XVIe siècles. L'intérêt majeur de cette église est son ensemble de peintures murales (fin XIVe siècle). Son clocher est couvert de bardeaux de châtaignier.
Église Saint-Marcel
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Église Saint-Marcel

Église romane (bulle du pape Urbain II en 1097 : Ecclésiam de Genestinis), se compose de vestiges du XIIe siècle.
Église Saint-Didier
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Église Saint-Didier

Construite en 1878, l'église Saint-Didier est une extension du sanctuaire existant qui avait été réparé au XVIIème siècle et dont l'origine remonte au XVIème ou XVIIème siècle.
Eglise Saint-Victor à Biches
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Eglise Saint-Victor à Biches

Au XIe siècle, le seigneur de Biches, Gauthier dit "le Fort", fonde un prieuré bénédictin dédié à Saint-Victor et dépendant du prieuré de La Charité-sur-Loire. Quelques vestiges de cette église primitive du XIe siècle subsistent, telles les deux colonnes à chapiteaux sculptés en bas-relief qui se situent dans le mur du chevet, traces de l'ancien chœur détruit. L'un des chapiteaux présente des animaux en marche et une frise végétale stylisée ; son pendant sud est orné de larges feuilles lisses. Devenue paroissiale, l'église a lourdement souffert des guerres de Religion au milieu du XVIe siècle, un incendie la détruisant ainsi que le prieuré. Les deux sont rapidement reconstruits ; avant d'être vendus comme bien national à la Révolution. La commune rachète l'église en 1807 et procède à diverses réfections au cours du XIXe siècle. L'imposant portail de l'église est protégé par un auvent en appentis. Le clocher en charpente couronne le pignon de la façade de l'église. A l'intérieur, deux statues de saints sont à noter : celle de Saint-Victor, patron de l'ancien prieuré bénédictin et de la paroisse, et Saint-Maurice, patron des chevaliers, des croisés et des soldats. Ces statues représentent ces saints en armure puisqu'ils étaient tous les deux soldats. Leur présence dans l'église découle de la proximité d'une commanderie sur la commune de Biches, fondée à la fin du XIIe siècle par les hospitaliers de Jérusalem, qui a ensuite été propriété de différents ordres militaires et religieux.
Château du Riau
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Château du Riau

Visite guidée de l'intérieur et de l'extérieur de cet ensemble rare et typique de l'architecture bourbonnaise des XVe, XVIe et XVIIe siècles : le château du XVe entouré de douves en eaux, la salle des gardes, la chapelle et la grange du XVIe.
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

Le site de Chantenay-Saint-Imbert remonte à la Préhistoire (traces d’occupations datant de l’âge de la pierre polie).Cette occupation humaine se poursuit dans le temps puisqu’on sait qu’à l’époque gallo-romaine Chantenay était développée : des monnaies de Chantenay couvrant les règnes de Trajan (98-117) et de Postumus (258-297) sont conservées au musée municipal de Nevers, et de nombreux vestiges gallo-romains sont encore présents dans le site. Plusieurs chercheurs émettent l’hypothèse que Chantenay pourrait être la fameuse Gorgobina Boiorum citée par César dans la Guerre des Gaules.Site clunisien inauguré le 16 avril 2004, cette église date de la Fin du XIe – début du XXe siècle (fin des dernières reconstructions). Le Prieuré Saint-Martin, possession clunisienne de Souvigny, De son histoire parcellaire et encore trop peu connue, il nous reste aujourd’hui une église au chevet roman originel. Possibilité de visite libre. L'église est ouverte tous les jours
Eglise de l'Assomption-de-la-Vierge
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Eglise de l'Assomption-de-la-Vierge

Cette église, qui faisait sans doute partie à l'origine d'une place forte dominant la Loire, a été transformée aux XIXème et XXème siècles, mais conserve des parties romanes (chevet et transept) inscrites aux Monuments historiques.
Château d'Avrilly
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Château d'Avrilly

Visite audioguidée ou guidée (juillet-août) du domaine d'Avrilly entièrement classé Monument Historique : le château des XVe, XVIIe et XIXe siècles entouré de bassins, la chapelle, les dépendances, les écuries et le parc paysager de 107 hectares.
Église Notre-Dame
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Église Notre-Dame

Quatrième église de Villeneuve, les travaux commencèrent en 1903 à la demande de l'abbé Dumas.
Église Saint-Nizier
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Église Saint-Nizier

Visite libre des extérieurs. Clés disponibles auprès de la mairie.r "Son mérite, c'est d'avoir traversé robustement les âges, de représenter la vie du pays, d'évoquer fidèlement son histoire." Marie Litaudon
La crypte romane d'Alluy
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La crypte romane d'Alluy

L'église d'Alluy, placée sous le double vocable de Saint Pierre et Saint Paul, recèle un chef d’œuvre souvent méconnu : un ensemble de peintures murales du début du XIV siècle, abritées dans une crypte datant du XIIe siècle et classée Monument historique depuis 1913. Ce joyau du Moyen-Age fut redécouvert lors de la construction d’une nouvelle abside de l’église au XIXe siècle. L'église dans sa globalité est classée est inscrite au titre des Monuments historiques depuis 1985. La crypte est située sous l’avant chœur de l’église. On y accède par un petit escalier. Le décor accompagne le visiteur comme le fidèle dans son avancée, des ténèbres à la lumière. On y trouve donc trois niveaux de décoration de facture simple composant une procession. L’abondance des personnages portant des cierges rappelle que ce lieu sombre et souterrain est dédié à la lumière. Deux scènes sont consacrées à la crucifixion (mur Est) et au Christ triomphant, vainqueur de la mort. Dans un souci de préservation des fresques, il est demandé de ne pas rester plus de 10 minutes.
Eglise Saint-Pierre-et-Saint-Paul à Alluy
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Eglise Saint-Pierre-et-Saint-Paul à Alluy

Le village d'Alluy existait déjà à l'époque gallo-romaine, deux voies importantes s'y croisaient (Autun-Nevers et Decize-Champallement). L'église aurait été fondée sur un ancien cimetière. Ses parties les plus anciennes remontent au 12e siècle : la crypte, la nef et l'ancien chœur. Eglise orientée, de plan rectangulaire à l'origine, elle a subi travaux et modifications au cours du temps, particulièrement aux 15e et 19e siècles. Elle se distingue par sa nef à un vaisseau couverte d'une fausse voûte en anse de panier. Le porche abrite un portail typiquement roman. Le tympan a été modifié et comporte aujourd'hui un vitrail réalisé à la fin du 19e siècle. Le bas-côté de la nef et la chapelle datent du 15e siècle. A cette occasion, le mur gauche de la nef et de la travée d'avant chœur a été ouvert et flanqué d'arcades. L'actuelle abside à chevet plat a été réalisée au milieu du 19e siècle, remplaçant l'ancienne abside ronde. Le clocher recouvert d'ardoise était jusqu'en 1891 recouvert de bardeaux. L'église est inscrite au titre des Monuments historiques depuis 1985. A noter la présence d'un haut-relief en pierre polychrome du 16e siècle, classé Monument historique depuis 1913. D'une hauteur de 1,20 mètre, il représente une Glorification de la Vierge (Vierge à l'Enfant) et impressionne par son réalisme d'art populaire. Le grand trésor de l'église d'Alluy réside dans sa crypte exceptionnelle datant du 12e siècle, ornée de peintures murales du début du 14e siècle.
Eglise Saint Pierre de Saint-Pierre-le-Moûtier
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Eglise Saint Pierre de Saint-Pierre-le-Moûtier

Eglise Saint Pierre des XIIe – XIXe siècle.Le premier monastère est établi en 740 sous le vocable de Saint-Pierre par les Bénédictins de Saint-Martin-d'Autun. Cette église remplace probablement l’ancienne église du prieuré.L'église paroissiale aurait été construite au 12è siècle et connut plusieurs phases de construction entre le XIIème et le XVIème siècle. Certaines parties de l'édifice datent du XIXème siècle. Trois styles architecturaux se côtoient: roman, gothique et néogothique.A ne pas manquer : de remarquables chapiteaux romans historiés de style bourguignon, une piéta du XVIe siècle, un gisant du XIVe. Malgré les restaurations assez nombreuses et souvent maladroites subies par l'église, la décoration sculptée qu'elle a conservée, inspirée par la grande école de Cluny, présente encore aujourd'hui un réel intérêt.
Église Saint-Jean-Baptiste
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Église Saint-Jean-Baptiste

Édifice de style roman.r Saint Eloy domine la façade d'un porche de style classique.r Derrière l'autel, dans le chœur, se trouve un retable de style classique.
Église Saint-Paul
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Église Saint-Paul

Visite libre sur demande des clés de l'église en Mairie. L'église romane Saint-Paul, à nef unique, date du XIIe siècle. ISMH. Son clocher de bois est du XVIe et la cloche de 1527.
Eglise Notre Dame de la Nativité à Lanty
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Eglise Notre Dame de la Nativité à Lanty

L’église Notre-Dame-de-la-Nativité (de-la-Nativité-de-la-Vierge selon Mérimée) est un bel édifice roman construit au XIIe siècle. Elle n’a connu que de légères modifications au XIXe siècle ; la dernière intervention date de 2012 (vitrail du portail). Elle est inscrite à l’Inventaire général du Patrimoine. Le patron de la paroisse est Saint-Vincent, sans doute en référence à des vignes plantées sur le versant sud de Lanty, qui dépendaient de la Chartreuse d’Apponnay. Lanty est une paroisse ancienne, rattachée au secteur pastoral de Fours / Cercy-la-Tour, dans le diocèse de Nevers. DESCRIPTION L’église présente un plan orienté, allongé, avec clocher dans l’œuvre. La nef est à un vaisseau unique plafonné. Le chœur est constitué d’une abside circulaire voûtée en cul-de-four, et d’une travée rectiligne sous clocher, couverte d’une voûte en berceau plein-cintre. Adossée au mur gauche du chœur, la sacristie a été ajoutée en 1863-1864. Le portail est constitué d’un linteau monolithique surmonté d’un arc de décharge. Dans l’espace intermédiaire, un vitrail dédié à Saint-Vincent vient d’être créé par Annick Bertrand, maître verrier. ELEMENTS REMARQUABLES L’église de Lanty possédait une statue de Saint-Vincent en bois polychrome du XVIIe siècle, malheureusement disparue. La cloche (hauteur 47 cm, diamètre 58 cm), en bronze et en fer, date de 1702. Ses flancs sont ornés de figures bibliques (Christ en croix, Vierge à l’Enfant) et saintes (Saint-Abdon, Saint-Sennen) en bas-relief. Saint-Abdon et Saint-Sennen, des martyrs jumelés appartenant au groupe des protecteurs des intempéries, confortent les pouvoirs de la cloche. L’autel (classé aux Monuments Historiques en 1962), entièrement en bois, a été offert par la Comtesse de Ségur à la famille Boudet au XVIIIe siècle. Sa façade s’inspire de reliefs d’appliques de bronze du mobilier civil, du style rocaille. Le médaillon est orné du Sacré-Cœur. OUVREZ L’ŒIL ! La statue de Saint-Vincent, patron des vignerons, était placée dans l’église avant sa disparition, sur le flanc gauche de la nef. A vous de trouver le support de cette statue, toujours orné de grappes de raisins et de blé. Saint-Vincent a été remplacé par Sainte-Thérèse, dont l’emplacement initial accueille maintenant Sainte-Bernadette (support orné de roses).
Eglise Saint-Genest
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Eglise Saint-Genest

Construite au 12ème siècle, l’église Saint-Genest est l’ancienne paroisse des faïenciers ; Antoine Conrade y est inhumé en 1648. Jusqu’en 1635, la paroisse a la particularité d’être desservie par quatre curés portionnaires, comme à Saint-Aré de Decize à la fois, « nourris du pain et du vin de l’abbaye ». A la Révolution française, l’église est saccagée : le tympan de la porte sud disparaît et le linteau est très endommagé. Le clocher, détruit en 1794, présente, à l’origine, une flèche garnie de tuiles émaillées de diverses couleurs, due aux faïenciers résidant dans le quartier. L’église est aujourd'hui couverte d’une charpente afin de la protéger des intempéries et sa nef considérablement détruite est fermée, à l’ouest, par un bardage de bois. Le portail de l’église et la grande arcade de la nef sont classés Monument Historique en 1923.
Château de Pomay
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Château de Pomay

Château en Sologne bourbonnaise (XVIIème) où Madeleine de Castille épouse de Nicolas Fouquet accueille la Marquise de Sévigné. L’harmonie de ses agencements et du rouge de ses briques et tuiles en font un site chamarré, de détente et d’évasion.
Eglise Saint-Etienne
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Eglise Saint-Etienne

L'espace occupé par l'église Saint Etienne est voué depuis le haut Moyen-Age au culte religieux. Au XIème siècle, la donation de cet établissement religieux à l'ordre de Cluny s'accompagne de la construction d'une église aujourd'hui considérée comme un chef d'oeuvre d'art roman. L'église Saint Etienne est d'après Viollet-Le-Duc, "le monument le plus parfait que le XIème siècle ait laissé à la France". Ce qui est le plus frappant c'est l'unité architecturale de l'église, entre son chevet et les les fenêtres éclairant la nef voutée. De nombreuses parties ont été détruites comme le auvent sur la façade, comme une grande piéta sculptée sur le portail, mais aussi les 2 clochers de la façade. Telle qu'elle apparait aujourd'hui, l'église Saint-Etienne est le résultat d'aménagements entrepirs au XIXème siècle, époque où émerge la notion de patrimoine ainsi que la question de sa protection et de sa restauration. Enfin malgrè toutes ces mutilations, Saint Etienne est une des églises romanes françaises les mieux conservées, une des plus interessantes aussi par la pureté de sont style et certaines dispositions architecturales. L'église est ouverte tous les jours de 10 h 00 à 16 h 30 en période hivernale, de 10 h 00 à 18 h 00 en période estivale.
Cathédrale Saint-Cyr Sainte-Julitte
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Cathédrale Saint-Cyr Sainte-Julitte

La cathédrale Saint-Cyr Sainte-Julitte présente la particularité de posséder deux choeurs, l'un roman à l'Ouest, l'autre gothique à l'Est. Le choeur roman se distingue par la crypte et le gigantesque Christ en Gloire peint sur la voute en cul-de-four de l'abside. Le chevet gothique, quant à lui, offre aux visiteurs un condensé d'histoire architecturale entre le baptistère du 6ème siècle et les vitraux du 20ème siècle. En effet la cathédrale offre une autre particularité, celle de posséder des vitraux contemporains. Cette initiative fait suite à la destruction en quasi totalité des verrières lors du bombardement aérien du 16 juillet 1944. En vue de la conception des vitraux le choix s'est porté sur différents peintres parmi les plus importants tel que Viallat, Alberola, Honegger et Rouan. Accès et horaires : En ce moment, la partie romane est fermée au public pour cause de rénovation. Vous pouvez cependant voir la partie gothique avec ses vitraux et le magnifique chemin de croix en faïence de Nevers.
Eglise Saint-Sylvestre
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Eglise Saint-Sylvestre

Un des plus curieux sanctuaire du Nivernais, dominant la charmante vallée de la Canne et adossée à la forêt, l’église romane de Jailly du XIe et XIIe siècle est un ancien prieuré bénédictin dépendant de La Charité-sur-Loire. Située sur l’ancienne voie de Vézelay à Nevers et entourée d’une légende romantique, elle serait selon la légende l’œuvre des fées. Eglise ouverte tout l’année. Panneaux explicatifs extérieurs et intérieurs. En saison, concerts de musique classique.
Eglise Saint-Pierre à Sémelay
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Eglise Saint-Pierre à Sémelay

Le début de la construction de l'église Saint-Pierre de Sémelay pourrait se situer en 1076, date du rattachement de Sémelay à l’abbaye de Cluny. Construction qui se serait achevée 80 ans plus tard, et aurait couvert les abbatiats successifs de Saint Hugues, Pons de Melguel, et Pierre le Vénérable. L’église tient vraisemblablement son nom de ce dernier abbé. Cette ancienne église prieurale dépendant de l’abbaye de Cluny nous serait parvenue intacte si elle n’avait été amputée de sa façade antérieure en même temps que de la première travée de la nef et des bas-côtés au cours des années 1781-1782. Elle est classée Monument Historique en 1889 et fait partie des sites clunisiens. DESCRIPTION DE L’EXTERIEUR De l'extérieur, vous pouvez admirer le clocher carré, massif, éclairé à l’étage des cloches par des baies jumelées en plein-cintre, séparées par des colonnettes géminées. DESCRIPTION DE L’INTERIEUR L’église Saint-Pierre est orientée, de plan en croix latine à absides et absidioles circulaires, avec clocher sur la croisée du transept. La nef de trois travées est flanquée de deux bas-côtés. Le transept est à un vaisseau dont les bras ouvrent à l’est sur une absidiole et à l’ouest sur les bas-côtés. Le chœur est constitué d’une abside et d’une travée rectiligne flanquée, à gauche, de la sacristie. Vous pouvez remarquer les voûtes d’arêtes sur la nef et les bas-côtés, les voûtes en berceau plein-cintre sur la travée rectiligne du chœur et sur les bras du transept, et les voûtes en cul-de-four sur l’abside et les absidioles. Le transept à croisée régulière est couvert d’une coupole octogonale sur trompes. La sévérité de l’architecture est atténuée par les sculptures qui animent les chapiteaux ainsi que les bases des colonnettes dans l’abside et les absidioles. ELEMENTS REMARQUABLES L’église de Sémelay est réputée non seulement pour son architecture romane et son appartenance aux sites clunisiens, mais aussi pour la quarantaine de chapiteaux sculptés qu’on peut admirer. Exception faite des motifs géométriques limités à l’ornementation des bases et des tailloirs, le décor est en majorité d’inspiration végétale, parfois peuplé de personnages ou d’animaux (cochon, aigle, etc.). Plusieurs chapiteaux sont ornés de scènes dont l’identification demeure incertaine, mais dans lesquelles on a cru reconnaître le thème du Péché originel, du Châtiment et de la Luxure. Autre élément remarquable en entrant à votre droite, un vaste bénitier creusé dans la pierre repose sur un chapiteau qui vient probablement de la première travée de la nef détruite en 1782. Deux aigles aux ailes déployées terrassant un serpent y sont représentés. OUVREZ L’ŒIL ! Une statue en bois polychrome du XVIIe siècle représente l’éducation de la Vierge Marie par sa mère Anne. L’avez-vous trouvée ?
Eglise Saint-Pierre à Montapas
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Eglise Saint-Pierre à Montapas

De style roman à l'origine et remontant au XIIe siècle, l'église a été reconstruite en plusieurs phases aux XVe, XVIe et XIXe siècles. Elle remplace une chapelle datant du XIIe siècle.
Église Saint-Pierre
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Église Saint-Pierre

Visite libre. Cet édifice est du XIe et XIIe siècle, très remanié au XIXe siècle. ISMH. L'abside en cul-de-four est ornée d'arcs en mitre alternant avec des arcs en plein cintre.
Eglise romane Saint-Julien
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Eglise romane Saint-Julien

Mars tirerait son nom de Marcus, dieu de la guerre des Romains qui ont séjourné dans cet endroit stratégique du val d’Allier. Site clunisien inauguré le 24 septembre 2004, cette église date des 11ème – 12ème siècles. L'église Saint-Julien de Mars-Sur-Allier est sans nul doute, l'une des plus atypiques, mais aussi l'une des plus belles églises romanes du département. Venez admirer ses représentations sculptées touchantes : son magnifique tympan à deux registres, et ses fameux modillons sculptés. Laissez-vous envoûter par la beauté de cet édifice en harmonie avec la nature qui l'entoure. Possibilité de visite libre. L'église est ouverte tous les jours.
Château de la Montagne
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Château de la Montagne

Le hameau du château de la Montagne est situé sur le premier contrefort sud-est du Morvan, sur la commune de Saint-Honoré-Les-Bains. Ce hameau hors norme de 25 hectares est entièrement inscrit à l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques et compte plus de vingt bâtiments protégés en totalité (ISMH et/ou MH) : Château, Poterie, Régie, Tour, écuries... Outre le château proprement dit, on remarquera particulièrement la Poterie classée Monument Historique. Ce monument industriel unique en Europe comprend la poterie proprement dite avec ses deux fours, le malaxeur et les bassins de décantation, ainsi que la faïencerie et le four couché. Histoire : Première implantation à la fin du XVe siècle d’un château-fort avec douves et pont-levis. Fin du XVIIIe siècle : le château est partiellement détruit par un ouragan, c’est Jean-Baptiste Caristie qui lui donnera son aspect actuel. En 1786 : la famille d’Espeuilles devient propriétaire du château. De 1839 à 1841 Félix Duban entreprend la rénovation des pièces de réception. Vous pourrez également admirer, dans l’escalier d’honneur, un important groupe sculpté en terre cuite de Pierre-Louis Rouillard, intitulé « la chasse au sanglier ». Cette œuvre marquante pour l’art animalier du XIXème siècle, est classée Monument Historique. Les visites libres sont interdites. Les visites se font uniquement avec l'Office de Tourisme lors de la saison thermale. Si vous êtes un groupe d'au moins 15 personnes, vous pouvez contacter l'Office de tourisme au 03 86 30 43 10.
Triptyques de Ternant
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Triptyques de Ternant

Dans le sud Nivernais, la petite commune de Ternant possède dans son église dédiée à Saint Roch, deux chefs d'œuvre religieux exceptionnels cachés au pied du Morvan et classés " Monument Historique" depuis 1881. Les Triptyques de Ternant situés dans l’église Saint-Roch sont deux superbes retables en triptyque datés du XVe siècle. Ils sont ornés d’une multitude de minutieux détails, ces œuvres remarquables sont en bois sculpté peint et doré, ils proviennent d’ateliers flamand et brabançon. Le retable de la Vierge illustre sept épisodes de la vie de la Vierge, et le retable de la Passion représente différentes scènes de la Passion du Christ. L’église de Ternant est un lieu incontournable pour tout amateur d’art sacré ! C’est grâce au baron Philippe de Ternant, chambellan de Philippe le Bon Duc de Bourgogne, puis à son fils, Charles de Ternant que l’on doit les deux triptyques ou retables installés dans l’église paroissiale de Ternant. L’église paroissiale de Saint-Roch est construite en 1820 avec les matériaux provenant de la démolition de l’ancienne collégiale de Notre-Dame fondée en 1444. L’inestimable trésor qui est composé de deux magnifiques triptyques date du XVe siècle, ces chefs d’œuvre de l’art flamand sont tous les deux classés aux monuments historiques Le retable de la Vierge (hauteur 1,58 m, largeur 3,15 m), a été commandé par Philippe de Ternant, chambellan de Philippe le Bon duc de Bourgogne, Chevalier de la Toison d’Or et par son épouse Isabeau de Roye. Il est réalisé entre 1444 et 1454, date du décès de Philippe de Ternant. Le panneau central, en bois sculpté, peint et doré, représente les épisodes de la Dormition de la Vierge. Les volets peints à l’huile figurent d’autres scènes de la vie de Notre-Dame. Aux extrémités les donateurs sont agenouillés devant un autel, à gauche Philippe de Ternant accompagné de Jean-Baptiste, à droite Isabeau de Roye avec sainte Catherine. Philippe de Ternant, vêtu du damier (armes de la maison), et son épouse Isabeau en costume d’apparat y figurent également. Le retable de la Passion (hauteur 2,38 m, longueur 5,45 m) a été commandé par Charles de Ternant, fils de Philippe, compagnon de Charles-le-Téméraire. Réalisé dans un atelier brabançon en 1460. Il est destiné à orner le maître-autel de la nouvelle église de Ternant. Il est composé d’un panneau central, en bois sculpté, peint et doré, et de volets en bois peints à l’huile. Il représente les différentes scènes de la Passion et de la Glorification du Christ. Dans le grand triptyque, consacré à la Passion, sont représentés, à genoux, Charles de Ternant et sa femme Jeanne.
Église Notre-Dame de la Salette
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Église Notre-Dame de la Salette

L’église Notre-Dame de la Salette, dessinée par le Père Desrosiers avec une nef de style néo-gothique, fût édifiée en 1871.
Église Saint-Privat
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Église Saint-Privat

Visite libre. Église de style néo-gothique, en brique et en pierre, elle a été construite en 1878 sur les plans de l'architecte moulinois J.-B Moreau.
Eglise Saint-Georges à Savigny-Poil-Fol
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Eglise Saint-Georges à Savigny-Poil-Fol

La paroisse, qui aurait été fondée en 864, est rattachée au XIe siècle au diocèse d’Autun par l’archiprêtré de Bourbon-Lancy. Datant du XIIe siècle, remaniée au XVIe, XVIIIe, XIXe et XXe siècle, cette église isolée, érigée sur une éminence est dédiée à Saint-Georges. Saint prestigieux, le « Grand Martyr » pour les orientaux, il fut l’objet d’un culte très répandu à partir du IVe siècle en Syrie, en Egypte, puis en Europe. Ne nous étonnons pas si la légende est venue s’ajouter à l’histoire d’un personnage d’une telle popularité : on le représente terrassant un dragon. Si vous observez l’église de Savigny-Poil-Fol, ce qui frappe en premier est son clocher, situé non pas au-dessus du chœur mais surmontant le portail en façade à l’ouest. La partie supérieure de ce clocher barlong a été reconstruite au début du XXe siècle. L’église Saint-Georges est de plan allongé et très irrégulier, avec chevet tourné vers le nord-est et clocher en façade. Un vestibule flanqué de deux chapelles voûtées en berceau transversal plein-cintre précède la nef carrée à vaisseau plafonné datant du XVIe siècle. Le chœur est constitué d’une travée rectiligne, couverte d’une voûte d’ogives et d’une abside circulaire, en cul-de-four et à voûte nervurée. Seule cette abside est d’origine romane; les parties restantes, qui ont, à leur tour, connu des modifications tout en conservant une certaine homogénéité dans la structure, datent d’un remaniement au XVIe siècle. Des ouvertures sont pratiquées ou agrandies au XVIIIe siècle, la couverture de la nef intervient au XIXe siècle, la charpente et la toiture sont restaurées à la fin du XXe siècle, et le clocher reconstruit. Parmi les éléments remarquables, citons trois d’entre eux. La dalle tumulaire en pierre date du XVIe siècle. Mesurant 195 x 70 cm, elle porte gravée une croix aux quatre branches fleurdelisées. La branche inférieure se prolonge par une tige qui semble fixée à un socle, comme une croix de chemin. La statue de la Vierge à l’enfant, en bois polychrome, date du XVIIIe siècle. Elle mesure 116 cm. Seule la vierge conserve sa couronne. L’oeuvre est inscrite à l’inventaire des Monuments Historiques depuis 1975. En face, se trouve une statue de Saint-Georges, due à Stéphane Morit et bénie en 2000. Elle est en bois de merisier. La dernière restauration de l’église date de 2000. L’équipe municipale a œuvré pour restaurer la charpente en carène de bateau, avec chevrons apparents, et la couverture en ardoise.
Château de Beaulon
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Château de Beaulon

Château uniquement ouvert lors d'évènements privés.r Accueillir vos invités au Château de Beaulon c'est la combinaison gagnante de charme, de tradition, de qualité, d'expériences, et de sécurité. Soyez les bienvenus !
Eglise de Saint-Saulge
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Eglise de Saint-Saulge

Eglise édifiée du XIIe au XVIIe siècles classée. Vitraux remarquables du XVIe siècle classés. Fresque XVIIe. Musée permanent consacré à Dom Delaveyne.
Eglise Sainte Madeleine à Avrée
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Eglise Sainte Madeleine à Avrée

L’église Sainte-Madeleine, située à l’extrémité nord-est du village remonterait au XIIe siècle, bien que la date exacte de sa construction soit inconnue. En effet, son clocher et l’abside (inscrits à l’inventaire supplémentaire des Monuments Historiques) sont typiques du XIIe siècle et rendent cet édifice remarquable. La porte latérale de la nef, le lavabo et le bénitier sont quant à eux des éléments rustiques du XVIe siècle.
Église Saint-Pierre
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Église Saint-Pierre

Visite libre avec document. L'église Saint-Pierre, joyau de l'époque romane, est remarquable par l'ornementation de sa façade du XIIe siècle et par sa crypte du IXe ou Xe siècle.
Eglise Saint-Pierre à Préporché
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Eglise Saint-Pierre à Préporché

Une première église datant du 11e siècle fut incendiée par les huguenots en 1570. L'église actuelle date donc du 16e siècle. Lors de sa construction, le portail roman du précédent édifice fut conservé ; en 1920, des travaux d'aménagement de la place nécessitèrent la destruction du portail et sa reconstruction en retrait de 2 mètres. A l'intérieur, la statue de Saint-Pierre date du 14e siècle. Les vitraux contemporains sur le thème des quatre saisons sont l'œuvre d'Isabel Michel et Guy Méliava.
Vieux Château de Moulins-Engilbert
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Vieux Château de Moulins-Engilbert

Ruines de l'ancien château féodal, ancienne châtellenie des Comtes de Nevers dont seule une façade est aujourd'hui conservée. Le logis apparaît comme un jardin suspendu. Le portail de l'édifice a fait l'objet d'opérations de restauration achevées en 2013, conduites par l'association Les Amis du Vieux Château.