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Monuments à faire autour de Clamecy (58) Tout afficher

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L'église Saint-Pierre de Champvoux
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L'église Saint-Pierre de Champvoux

Le site "Campi Volti" rejoint l'église clunisienne à la fin du XIème siècle, il est confié au prieuré de Souvigny à 85km, alors qu'il se trouve à 5km de celui de La Charité-sur-Loire. L'église Saint-Pierre, relativement isolée, à proximité de quelques habitations éparses, n'a consevé qu'une partie de son portail et son chevet : sa nef et son transept ont en effet été détruits après la fin du XVè siècle. Mais les vestiges du bâtiment sont admirables. Sur le plan architectural, le chevet de style roman se compose d'une abside centrale encadrée de deux absidioles ; à l'intérieur, la travée droite du choeur s'ouvre sur le collatéral par une double arcade.
Collégiale Saint-Martin et sa Crypte
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Collégiale Saint-Martin et sa Crypte

Découvrez la Collégiale Saint-Martin et sa crypte, d'un roman très pur et son oratoire qui servirent à cacher les reliques de Saint Martin en certaines périodes troublées de l'histoire, lors d'une visite guidée.
Château des Bordes
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Château des Bordes

Inscrit à l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques pour les façades, toitures, murs de soutènement et jardins, tour Jeanne d'Arc, grand escalier intérieur, salon, cheminées monumentales, chambre de la Reine. C'est un château des 15e, 16e et 17e siècles avec écuries royales pour la Reine de Pologne. Jardins fin 16e, début 17e siècles en cours de restitution. Des animations ont régulièrement lieu dans l'année, consultez le site internet pour ne rien manquer !
Château de Tracy
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Château de Tracy

Le château de Tracy a une histoire riche et fascinante qui remonte à plusieurs siècles, venez la découvrir ! Des visites guidées des extérieurs proches et de la cour intérieure vous permettront de vous immerger dans l'atmosphère unique des lieux. Les visites proposées par les propriétaires, ont lieu du 7 juillet au 17 août (le château ne se visite pas).
Eglise Saint-Symphorien
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Eglise Saint-Symphorien

Située dans l’avant-cour du château, elle fut édifiée au XIIIe siècle et était desservie par un chapitre de chanoines. Avec ses ouvertures cintrées, ses travées et ses voûtes ogivales, elle accuse un style de transition. On peut remarquer le grand Christ, au-dessus du chœur, et une Pietà du XVe siècle dans le bas-côté droit.
Eglise Saint-Victor à Biches
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Eglise Saint-Victor à Biches

Au XIe siècle, le seigneur de Biches, Gauthier dit "le Fort", fonde un prieuré bénédictin dédié à Saint-Victor et dépendant du prieuré de La Charité-sur-Loire. Quelques vestiges de cette église primitive du XIe siècle subsistent, telles les deux colonnes à chapiteaux sculptés en bas-relief qui se situent dans le mur du chevet, traces de l'ancien chœur détruit. L'un des chapiteaux présente des animaux en marche et une frise végétale stylisée ; son pendant sud est orné de larges feuilles lisses. Devenue paroissiale, l'église a lourdement souffert des guerres de Religion au milieu du XVIe siècle, un incendie la détruisant ainsi que le prieuré. Les deux sont rapidement reconstruits ; avant d'être vendus comme bien national à la Révolution. La commune rachète l'église en 1807 et procède à diverses réfections au cours du XIXe siècle. L'imposant portail de l'église est protégé par un auvent en appentis. Le clocher en charpente couronne le pignon de la façade de l'église. A l'intérieur, deux statues de saints sont à noter : celle de Saint-Victor, patron de l'ancien prieuré bénédictin et de la paroisse, et Saint-Maurice, patron des chevaliers, des croisés et des soldats. Ces statues représentent ces saints en armure puisqu'ils étaient tous les deux soldats. Leur présence dans l'église découle de la proximité d'une commanderie sur la commune de Biches, fondée à la fin du XIIe siècle par les hospitaliers de Jérusalem, qui a ensuite été propriété de différents ordres militaires et religieux.
Château Le Parc Vieil
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Château Le Parc Vieil

La seigneurie de Champignelles, fief des Courtenay, rendue célèbre par le mariage d’Elisabeth avec Pierre de France, 6e fils de Louis VI le Gros, dut prendre les armes des Courtenay à la suite de la négociation de Louis VI avec Renaud de Courtenay. Le château du Parc Vieil , place forte défensive s’est appelé « Le Parc » jusqu’au XIVe siècle date à laquelle un nouveau parc « le Parc Neuf » s’est ajouté aux 5 places fortes déjà existantes autour de Champignelles. L’essentiel du corps central date du XVIIe siècle. Un culot d’échauguette (tourelle d’angle) des XVe et XVIe siècles, subsiste à l’angle nord-ouest du bâtiment, les assises d’une tour ronde du XIIe siècle et d’une tour carrée du XIVe siècle ont été révélées par le curage des douves en 1976. Le corps de bâtiment nord comportant une charpente à la manière de Philibert de l'Orme est classé au titre des Monuments historiques par arrêté du 8 août 1966. Les façades et les toitures (sauf celles classées), le sol de la cour et les douves sont inscrits au titre des Monuments historiques par arrêté du 8 août 1966. Tout autour du château, structurés par des alignements de tilleuls, de charmilles et de haies d’ifs se succèdent les espaces du jardin, avant-cour, potager, bosquet, parc à l’anglaise, bassin, parc à la française sur plus de quatre hectares.
Eglise Saint-Roch
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Eglise Saint-Roch

L’église actuelle fut construite comme chapelle en 1549 (pierre tombale de Guillaume de Boutroue, l'un des seigneurs du canal oeuvrant la construction du canal de Briare). Sa particularité est qu'elle possède une magnifique voûte en carène de bateau renversée.
Eglise Saint-Louis
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Eglise Saint-Louis

L'édifice fut construit à l'emplacement d'un lieu de culte qui datait du IXè siècle et reconstruite en 1869. L'église est composée d'une nef principale, d'une sacristie au nord-est qui sur le mur du chevet et d'un clocher élancé .
Eglise Sainte-Marie-Madeleine
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Eglise Sainte-Marie-Madeleine

Cette église, en léger contrebas, faisait anciennement partie intégrante de l’enceinte castrale : son chœur correspondait à l’ancienne chapelle du château édifiée au XIIIe siècle, prolongée plus tard d’une nef. Ce n’est qu’à la fin du XIXe siècle, en 1886-87, qu’elle fit l’objet d’un important chantier de reconstruction et d’agrandissement qui lui a conféré son allure actuelle.
Parc du Château de Lestang 1573
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Parc du Château de Lestang 1573

Parc et jardin du Château
Eglise Saint-Aignan
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Eglise Saint-Aignan

Composée de styles différents, l’église Saint-Aignan, monument classé, a été édifiée depuis le Roman jusqu’à la Renaissance. A moitié ruinée par la Guerre de Cent Ans, elle fut reconstruite en partie à la fin du XVème Siècle et au début du XVIème Siècle. Le chœur, son bas côté droit et la tour du clocher, parties les plus anciennes de cet édifice datent du XIIème siècle. Le bas côté gauche du chœur, la nef et ses bas côté portent le cachet du XVème siècle : on y remarque deux piliers romans. Le portail du transept sud est en pur style Renaissance (1543). Statues de Saint-Vincent et Saint-Eloi en bois doré du XIIème siècle et vitraux des XIXème et XXème siècles, à l’intérieur. Ouvert tous les jours.
Tour des Fiefs
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Tour des Fiefs

Découvrez la Tour des Fiefs – Un voyage au cœur de l’histoire de Sancerre Dominant la colline depuis le XIIe siècle, la Tour des Fiefs est le dernier vestige du château féodal de Sancerre. Classée monument historique, elle témoigne du passé médiéval de la région. Après avoir gravi ses 194 marches, profitez d’un panorama à 360° s’étendant jusqu’à 35 km. Une légende dit qu’on peut voir le clocher de la cathédrale de Bourges… à vous de vérifier ! Située dans le parc du château, la tour accueille toute l’année visites, événements et expériences œnotouristiques. Un lieu incontournable pour les amateurs d’histoire, de patrimoine et de grands paysages.
La Petite Maison de la Culture
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La Petite Maison de la Culture

Aménagé sur les vestiges d’une église du Xème siècle, ce site remarquable est au au cœur du village. Entrez dans ce lieu chargé d’histoire et venez apprécier ses expositions, son musée numérique Micro-Folie, sa bibliothèque ainsi que son espace culturel et artistique.
Château de Montigny
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Château de Montigny

Entre 2021 et 2025, l’importante campagne de travaux menée avec la DRAC consista à refaire entièrement la toiture en ardoise, rénover la charpente et restaurer certains éléments architecturaux : cheminées, corniches et encadrements en briques, si typiques de la région. La volonté était de redonner à l’édifice son aspect d’origine purement XVIIème. C’est aujourd’hui chose faite. Parole de visiteurs, Montigny n’est pas un château comme un autre. Les différents styles de décoration intérieure créent la surprise en passant d’une salle à l’autre. Lieu d’exception, il est à l’opposé d’un musée impersonnel ou d’un château un peu froid. C’est une demeure chaleureuse, vivante, chargée d’histoires et de souvenirs. Vous pourrez également découvrir la collection de faïences révolutionnaires exposée au château. Dans le parc bucolique et paisible, vous aimerez les vastes étendues de pelouses fleuries, la belle allée de tilleuls, des cèdres du Liban plusieurs fois centenaires où s’abritent nos paons. Trois petits étangs alimentent une ancienne pêcherie et offre une agréable promenade. Cet espace tranquille se prêtera à merveille à vos envies de de pique-nique champêtre dans un cadre d'exception. Durant la saison d'ouverture, le château de Montigny accueille des événements culturels, spectacles et animations.
Eglise abbatiale de Pontigny
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Eglise abbatiale de Pontigny

(XIIe - XVIIe siècles) L'abbatiale de Pontigny est l'un des plus beaux exemples d'églises cisterciennes que l'on puisse admirer en France. Rarement la noblesse, la pureté, l'élan de l'architecture cistercienne n'ont atteint une telle perfection. Deuxième fille de Cîteaux, l'abbaye de Pontigny fut fondée en 1114, sur les bords du Serein, aux confins de la Bourgogne et de la Champagne, mais l'église abbatiale actuelle fut élevée en deux étapes entre 1137 et 1150. Son style se situe exactement à la transition entre le roman et le gothique. Le porche de la façade est voûté d'arêtes. Les bas-côtés, les croisillons du transept le sont également, tout comme aurait dû l'être, semble-t-il, la nef qui reçut en fait la première voûte d'ogives construite en Bourgogne. À la fin du XIIe s., on détruisit le chevet plat primitif pour le remplacer par l'élégant chœur gothique actuel. Bénéficiant rapidement d'un grand rayonnement, elle fonda dix-neuf « abbayes-filles » directes, qui, à leur tour, en créèrent quarante cinq autres. Pontigny accueillit, aux XIIe et XIIIe s., trois archevêques anglais en exil : Thomas Becket, Étienne Langton et Edmond d’Abingdon et continue à attirer de nombreux pèlerins anglais. Parc d’une dizaine d’hectares partagé par un bief comprenant une allée de charmilles, une allée de tilleuls conduisant à l’abbatiale, une pelouse plantée de trois arbres centenaires, deux vasques monolithes et une pelouse naturelle.
Porte Notre-Dame et les fortifications
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Porte Notre-Dame et les fortifications

La Porte de Notre Dame se trouve sur la place qui porte son nom. Au milieu du XVIe siècle, les habitants demandent au Prince de Condé la permission de se servir des pierres du château pour construire la porte de la place Notre Dame (1475), elle fut bâtie avec les pierres issues de l’ancienne porte du château fort. Au XIIe siècle, le château fort s’appelait Castro Canino. La fortification de la ville au Moyen-Age a été détruite par Louis XI après sa victoire sur Charles le Téméraire. Inscrite par arrêté du 16 octobre 1930 et aux Monuments Historiques au XVe siècle, la Porte Notre-Dame est Propriété de la commune.
Eglise Saint-Pierre à Sermages
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Eglise Saint-Pierre à Sermages

Eglise datée des XIIe, XVe, XVIe et XIXe siècles. Son clocher est de style roman mais le reste du bâtiment est postérieur.
Eglise Saint-Blaise
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Eglise Saint-Blaise

Édifice construit en 1870 en remplacement de l'église du XIVe siècle, sa particularité est son clocher porche à flèche.
Eglise Saint-Etienne
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Eglise Saint-Etienne

L’Eglise Saint Etienne, érigée à partir du XIème siècle, reflète l’évolution de l’architecture à travers le temps. Le Roman (nef), le Gothique (Transept et chœur), le Baroque (retable) ou encore néo-gothique se côtoient. Le retable baroque, rare dans la région orne le chœur, avec en son centre, un tableau représentant la Pentecôte. Un important mobilier du XVIIIème siècle orne la nef dont un imposant banc d'oeuvre faisant face à la chaire. Le corps de garde de l’ancien château est accolé à l’église. La charpente gothique (visible pour les journée du patrimoine) a été restaurée en 2014-2015.
Eglise Saint-Germain
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Eglise Saint-Germain

L'église Saint-Germain de La-Ferté-Loupière a été construite au tout début du XIIe siècle. De cette église primitive, il subsiste notamment le magnifique porche d’entrée de pur style roman et, de part et d’autre dans la nef principale, les trois premières arcades en plein cintre. Sur la croisée des transepts, prolongeant l’ascendance des toits de tuile, s'élève une fine flèche d'ardoise. L’église est classée aux Monuments Historiques ainsi que ses remarquables peintures murales et une cloche datant du XIVe siècle. Au fil des siècles, les constructions se sont élevées par superpositions : Aux XIVe et XVe siècles, une église gothique fut élevée sur un second niveau. Détruite avec la ville lors de la Guerre de Cent Ans, l’église fut à nouveau relevée par Pierre de Courtenay dans le style ogival flamboyant de l'époque : ainsi les dernières arcades sont-elles de forme ogivale, de même que les fenêtres de la façade où l’on peut encore remarquer quelques vestiges des vitraux primitifs. Dans le chœur, un reste de vitrail représente les armes de ce seigneur avec celles de sa femme, ce qui permet de penser que la reconstruction de l’église se fit entre 1471, date de son mariage avec Perrine de la Roche, et 1504, date de sa mort. Toutes les arcades s’appuient sur les piles en grès de l'église romane, environ à 1,20 m du sol, car le dallage d’origine se trouve enfoui à deux mètres de profondeur. Les chapiteaux des piliers sont ornés de motifs géométriques, de volutes et de décorations végétales. Au XVIIe siècle, l'édifice connut une troisième élévation et de nouvelles transformations, comme la surélévation de la voûte de la nef principale, l’élargissement et le rehaussement des bas-côtés, ainsi que l’éclairement par la lumière naturelle à travers des fenêtres à arc bombé. Au XIXème siècle, les voûtes du chœur et celles des deux chapelles furent remplacées par les voûtes à berceau actuelles, beaucoup plus hautes ; leurs fenêtres furent alors aveuglées, tout comme celles de la nef. Près de celle qui éclaire le bas-côté droit se trouve une porte basse avec son linteau orné d'un arc en accolade. Derrière l’autel dans le chœur, la grande verrière du fond présente un vitrail réalisé en 1889. Signalons enfin le magnifique escalier à vis du XVe siècle dans la chapelle de gauche. L'église abrite une exceptionnelle Danse Macabre parmi les rares danses existant en France. Elle est précédée d'un Dict des Trois Morts et des Trois Vifs. Sous cet ensemble qui occupe tout le mur nord ont été représentés un Saint Michel terrassant le Dragon et une Vierge de l'Annonciation. Ces quatre peintures murales remontent à la fin du XVe siècle et au XVIe siècle. La Danse Macabre se développe sur 25 mètres de long et met en scène 42 personnages. Elle s’ouvre sur un écrivain assis qui enregistre les personnages sur son parchemin. Viennent ensuite trois squelettes musiciens qui rythment une terrifiante sarabande. Puis le cortège défile, formé de 19 couples de Vivants, chacun escorté par son Mort. Cet ensemble de clercs et de laïcs représente toute la hiérarchie sociale de l’époque. Les Vivants se détachent sur un fond blanc, vêtus de costumes colorés aux harmonies d'ocres, de terres, de verts, de roses et de violets. L'expression des visages reflète la peur des Vivants face à leur mort grimaçante. La Danse Macabre délivre un triple message : la mort est inattendue, inévitable et surtout, elle rétablit l'égalité entre tous les hommes. La rareté du thème de la Danse Macabre - on n’en dénombre que six en France – ainsi que la qualité exceptionnelle de l’œuvre, font de l'église de La Ferté-Loupière un des attraits majeurs de la région. L’église Saint-Germain fait partie du Réseau des Peintures Murales de Puisaye-Forterre. Dès 1911, les Monuments Historiques classaient l’église de La Ferté-Loupière et ses peintures murales. En 2009, celles-ci valurent à la commune d’être la lauréate du Grand Prix de la Fondation Prince Louis de Polignac.
Château de Bourbilly
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Château de Bourbilly

Deux femmes, la très vertueuse Jeanne de Chantal et la célèbre Marquise de Sévigné ont vécu dans ce vénérable château, l'un des plus anciens de Bourgogne, toujours habité depuis sa construction au XIVe s. Charles de Franqueville a re-décoré le château à la période romantique. Les pièces les plus remarquables sont la bibliothèque habillée de boiseries gothiques et le salon éclairé d'un ensemble unique de 9 lustres en cristal de Venise. Après l'incendie de 1952, la chapelle réhabilitée restera un intéressant témoignage de notre époque. Elle accueille le 'Paradisus', portraits de trente propriétaires, peints par Edouard de Crépy. On découvrira sous les ombrages du beau parc dessiné par Alphand en 1869 et traversé par le Serein, les bassins en cascade.
Apothicairerie et Hospice du XVIIème
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Apothicairerie et Hospice du XVIIème

L'association Monsieur Vincent à Moutiers-Saint-Jean en Côte-d'Or, vous fait découvrir l'Hôpital Saint Sauveur, son apothicairerie dans son état d'origine, composée de plus de 220 pots, chevrettes, canons, piluliers, aiguières. Sa collection de vaisselle d'étains, le jardin des simples, sa chapelle. Puis, laissez vous guider vers l'église saint Paul qui domine le village depuis le XIè pour y voir ses statuaires de l'école bourguignonne du XVè , ses vitraux dans un fenestrage flamboyant dédiés à Catherine Labouré. En chemin, vous pourrez admirer le jardin créé par Jean Coeurderoy XVIIè aux fascinantes constructions baroques et les anciennes fortifications du Bourg. Un patrimoine exceptionnel à découvrir en Auxois au cœur de la Bourgogne.
Château de Saint Léger de Fougeret
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Château de Saint Léger de Fougeret

Situé dans le Parc du Morvan et participant à la vie touristique de la région, ce bel ensemble architectural comprend : château du XVIIe siècle, aile en retour du XVIIe, communs, maison du jardinier, pigeonnier, grille d'entrée, parc et jardin. Le potager, d'un hectare et clos de murs, est inscrit à l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques, il a gardé ses haies de buis pour entourer ses carrés de légumes, de fleurs et de fruitiers.
Vieux Château de Moulins-Engilbert
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Vieux Château de Moulins-Engilbert

Ruines de l'ancien château féodal, ancienne châtellenie des Comtes de Nevers dont seule une façade est aujourd'hui conservée. Le logis apparaît comme un jardin suspendu. Le portail de l'édifice a fait l'objet d'opérations de restauration achevées en 2013, conduites par l'association Les Amis du Vieux Château.
Eglise Saint-Hilaire
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Eglise Saint-Hilaire

L’église Saint-Hilaire existait déjà au XIIe siècle : elle faisait alors partie du diocèse d’Auxerre, mais relevait de l’abbaye de Saint-Benoît-sur-Loire qui nommait son curé. Les moines bénédictins y avaient également établi un prieuré. Au XVIe siècle, la population devient en majorité protestante, et en 1567 les habitants détruisent, sous la pression des huguenots de Châtillon-Coligny et de Gien, leur église ainsi que le prieuré bénédictin. Ils ont alors utilisé les pierres et autres matériaux de démolition pour construire les remparts de la petite cité (dont il reste aujourd’hui trois tours). Ce n’est qu’au début du XVIIe siècle, en 1615, que la reconstruction d’une partie de l’église est entreprise, à côté des ruines de l’ancienne.
Fragment restauré d'une mosaïque Gallo-Romaine
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Fragment restauré d'une mosaïque Gallo-Romaine

Laissez-vous surprendre par l'histoire de la mosaïque gallo-romaine de Migennes. Découverte sur le site du Montois, sa superficie totale s’élève à 210 m². Polychrome et géométrique, art rare à cette époque, elle représente ainsi l’une des plus vastes de la Gaule du Nord. Un fragment restauré de 6 m² orne l'un des murs de l'Office de Tourisme du Migennois, offrant ainsi une vue imprenable sur cette culture antique. Plusieurs indices laissent penser que « la Villa » gallo-romaine de Migennes était vouée au culte chrétien. Érigée à l’époque trouble des invasions barbares, cette villa est pourtant construite avec des matériaux nobles sans souci évident du montant des dépenses. Mais pourquoi s’en faire ? Parmi les 138 pièces de monnaie différentes trouvées sur le site, on dénombre une quantité très importante de pièces de fausse monnaie. Gageons que fervents catholiques et faux monnayeurs font alors bon ménage et qu’en plus d’une église, cette villa abrite un atelier clandestin de fausse monnaie. 3, 2, 1, partez ! Suivez les visites guidées à la demande proposées à l’Office de Tourisme du Migennois.
Village de Moux-en-Morvan
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Village de Moux-en-Morvan

Situé à 512 m d'altitude, la commune borde la moitié sud du lac des Settons, du Cernay sur la rive droite jusqu'à Chevigny sur la rive gauche en passant par la queue du lac et la route touristique. Elle est également la capitale du sapin de Noël. On pourra découvrir dans son église du 16ème siècle des fresques polychromes classées.
Église Saint-Saturnin
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Église Saint-Saturnin

L'église Saint Saturnin (XIIIème–XIXème) domine le vieux cimetière. Elle ne se visite pas, mais possède un élégant clocher recouvert de bardeaux de bois. Au chevet de l’église reposent François Pompon et son épouse Berthe. Leur tombe est surmontée d’une œuvre originale du sculpteur : le condor.
Théâtre antique des Bardiaux, site archéologique
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Théâtre antique des Bardiaux, site archéologique

Découvert au début des années 1970, le théâtre des Bardiaux présente un caractère rustique et diffère des théâtres urbains. Il daterait de la fin du IIème- IVème siècle. Le mur d'enceinte, semi-circulaire, était probablement surmonté d'une paroi en bois et pisé. Six rangs de gradins se présentent comme de simples talus, taillés dans la pente du coteau, sans charpente ni maçonnerie de soutien et pouvaient accueillir 700 à 800 personnes. Grâce à des travaux d'entretien, vous pourrez retrouver toute l'histoire de ce lieu d’où une vue sur Château-Chinon s’offrira à vous.
Château de Conforgien
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Château de Conforgien

En rase campagne dans un très beau cadre surplombant un étang, le château féodal composé d'une grosse tour carrée et d'un corps de logis ajouté au XVIIe s. servait de refuge aux protestants. Actuellement inoccupé, on n'en voit que les extérieurs. Situé à proximité du chemin Bibracte-Alésia.
Eglise Saint-Genest
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Eglise Saint-Genest

Construite au 12ème siècle, l’église Saint-Genest est l’ancienne paroisse des faïenciers ; Antoine Conrade y est inhumé en 1648. Jusqu’en 1635, la paroisse a la particularité d’être desservie par quatre curés portionnaires, comme à Saint-Aré de Decize à la fois, « nourris du pain et du vin de l’abbaye ». A la Révolution française, l’église est saccagée : le tympan de la porte sud disparaît et le linteau est très endommagé. Le clocher, détruit en 1794, présente, à l’origine, une flèche garnie de tuiles émaillées de diverses couleurs, due aux faïenciers résidant dans le quartier. L’église est aujourd'hui couverte d’une charpente afin de la protéger des intempéries et sa nef considérablement détruite est fermée, à l’ouest, par un bardage de bois. Le portail de l’église et la grande arcade de la nef sont classés Monument Historique en 1923.
Eglise Saint-Etienne
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Eglise Saint-Etienne

L'espace occupé par l'église Saint Etienne est voué depuis le haut Moyen-Age au culte religieux. Au XIème siècle, la donation de cet établissement religieux à l'ordre de Cluny s'accompagne de la construction d'une église aujourd'hui considérée comme un chef d'oeuvre d'art roman. L'église Saint Etienne est d'après Viollet-Le-Duc, "le monument le plus parfait que le XIème siècle ait laissé à la France". Ce qui est le plus frappant c'est l'unité architecturale de l'église, entre son chevet et les les fenêtres éclairant la nef voutée. De nombreuses parties ont été détruites comme le auvent sur la façade, comme une grande piéta sculptée sur le portail, mais aussi les 2 clochers de la façade. Telle qu'elle apparait aujourd'hui, l'église Saint-Etienne est le résultat d'aménagements entrepirs au XIXème siècle, époque où émerge la notion de patrimoine ainsi que la question de sa protection et de sa restauration. Enfin malgrè toutes ces mutilations, Saint Etienne est une des églises romanes françaises les mieux conservées, une des plus interessantes aussi par la pureté de sont style et certaines dispositions architecturales. L'église est ouverte tous les jours de 10 h 00 à 16 h 30 en période hivernale, de 10 h 00 à 18 h 00 en période estivale.
Cathédrale Saint-Cyr Sainte-Julitte
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Cathédrale Saint-Cyr Sainte-Julitte

La cathédrale Saint-Cyr Sainte-Julitte présente la particularité de posséder deux choeurs, l'un roman à l'Ouest, l'autre gothique à l'Est. Le choeur roman se distingue par la crypte et le gigantesque Christ en Gloire peint sur la voute en cul-de-four de l'abside. Le chevet gothique, quant à lui, offre aux visiteurs un condensé d'histoire architecturale entre le baptistère du 6ème siècle et les vitraux du 20ème siècle. En effet la cathédrale offre une autre particularité, celle de posséder des vitraux contemporains. Cette initiative fait suite à la destruction en quasi totalité des verrières lors du bombardement aérien du 16 juillet 1944. En vue de la conception des vitraux le choix s'est porté sur différents peintres parmi les plus importants tel que Viallat, Alberola, Honegger et Rouan. Accès et horaires : En ce moment, la partie romane est fermée au public pour cause de rénovation. Vous pouvez cependant voir la partie gothique avec ses vitraux et le magnifique chemin de croix en faïence de Nevers.
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

Cette église a été édifiée au XIIIe siècle. Celle-ci est pourvue de trois nefs, d’une abside carrée et d’un clocher latéral à gauche de l’abside. Le nom d’Ouzouer sur Trézée est la déformation du terme latin « Oratorium » désignant un sanctuaire. Par ailleurs, ce nom n’a été donné à la paroisse qu’à partir du VIe siècle. En effet, lors des invasions normandes, les moines ont fui vers Auxerre et ont déposé à Ouzouer-sur-Trézée les reliques de Saint-Martin. Cette église a connu une double influence. En effet, elle fut exposée à des inspirations bourguignonnes dues à sa situation dans le diocèse d’Auxerre, en bordure de la Puisaye. Elle fut également influencée par Paris lorsque Philippe-Auguste réunit le comté de Gien à la Couronne rendant par conséquent le roi seigneur d’Ouzouer.
Église St Aubin
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Église St Aubin

L'église paroissiale actuelle datant de 1834 a été construite à l'emplacement d'une église plus ancienne dont nous ignorons l'origine. Cette dernière brûla certainement avec le village en 1444. Un nouvel incendie survint en 1801 et l'église resta alors pendant vingt ans en ruines. Réparée en 1822 elle fut de nouveau démolie douze ans plus tard et agrandie pour donner son aspect actuel. Sous l'abside se trouvait un caveau dallé en pierres tombales des seigneurs de Ménessaire. Un maître-autel en bois sculpté provient de Fontaine-lès-Dijon. De plan simple , avec sa nef voutée et ses bas-côtés, on y accède par une tour-porche qui forme le clocher. L'église est associée à la fontaine Saint Aubain en contre-bas pour un rite thérapeutique.
Église Saint Martin
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Église Saint Martin

Saint-Martin-de-la-Mer se situe sur l'ancienne voie romaine la Via Agrippa, et dans le Parc du Morvan. L'église St Martin date du 12ème siècle, probablement remaniée, et a été restaurée en 2009. Elle accueille, outre les messes, des concerts et des expositions. Visite sur rdv.
Temple protestant
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Temple protestant

Le bâtiment date du XIIe siècle et abrite le temple depuis 1821. Il servait au Moyen-Âge de grange dîmière des seigneurs (moines de l'abbaye de Fleury) de Châtillon-sur-Loire. Il fut vendu comme bien national pendant la Révolution. Il fut acheté en 1819 par le Consistoire protestant afin de devenir officiellement temple en 1821 (date procès verbal de l'inauguration le 8 juillet 1821). Six inscriptions bibliques sont inscrites sur les murs. La chair se détache au centre, entourée d'un hémicycle en bois. Accroché à la tribune, un tableau, appelé décalogue (1636) représente Moïse et les tables de la loi. (Autre trace du passé : le cimetière protestant, chemin des Murailles datant de 1828 contigu à celui de 1596, sera interdit en 1684.) Accès sur réservation.
Eglise Saint-Maurice
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Eglise Saint-Maurice

De style néogothique (fin XIXe), tabernacle en bois doré (classé), statue de la vierge et l'Enfant XVIIIe (classée), trois cloches (de 1655, classée, de 1841 et 1924). Il faut noter la sculpture de Caillé dans la chapelle du Sacré-Coeur, l'autel de la Vierge, la stèle de Ste Thérèse par Minazzoli, le chemin de croix tout en mosaïque de Briare et les très belles verrières (nef et Choeur de la fin du XIXe, le transept de style Art Déco). "Ces verrières portent les signatures de certains des meilleurs artistes et artisans verriers de l'époque, et font littéralement de l'église de Châtillon-sur-Loire un petit temple de la couleur, un musée de la peinture sur verre de la fin du XIXe et du premier tiers du XXe siècle."
Château de Ménessaire
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Château de Ménessaire

Installé au pied de la colline du Gros Moux dans une zone de sources qui jadis alimentaient les douves, il se présente comme un quadrilatère cantonné de grosses tours rondes percées de meurtrières et couvertes de toits en poivrière colorés. Fondé au XIIe s. et reconstruit en grande partie au XVIIe s., il possède un corps de logis à façade polychrome de type Renaissance italienne. La salle à manger Louis XIV pavée de céramique et meublée en style Henri II possède un extraordinaire plafond à la française rehaussé de guirlandes de fleurs et de portraits des différents propriétaires du château. Dans le salon Louis XV, les lambris sont d'époque et le plafond décoré de stucs colorés.
Eglise Notre-Dame
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Eglise Notre-Dame

Édifice d'origine du XIII° remanié au XIX° siècle.
Eglise Notre-Dame
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Eglise Notre-Dame

Nef de 3 travées, avec choeur d'une travée et abside polygonale. 3 vitraux dans l'abside du XIXème, dont St Eloi, orfèvre, chancelier du roi Dagobert. 2 vitraux de st Edouard et Ste Valentine réalisés par l'atelier Testeau d'Orléans et représentant les patrons des donateurs. Une statue en noyer peint de st Jacques le Majeur, datée de 1601, réalisée par Charles Hodou. 2 tableaux du XIX°: les saints franciscains et la Vierge à l'enfant avec Pierre et Jean.
Eglise romane Saint-Jean-Baptiste
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Eglise romane Saint-Jean-Baptiste

(XIIe siècle) Eglise remarquable par l'ampleur de ses peintures murales conservées et restaurées entre 2004 et 2008. On note pour le XIIIe siècle le décor géométrique des voûtes qui amène par la richesse de sa conception le fidèle au sanctuaire où trône le Christ en présence du cortège apostolique. Une Annonciation dans la chapelle nord-est et différents panneaux dans le chœur et les médaillons des Apôtres viennent s'ajouter aux XVe et XVIe. En 2019, "La rencontre des 3 vifs et des 3 morts" a été restaurée sous le porche. Voir aussi la fresque représentant cette scène réalisée par des élèves du collège sur le mur du lavoir au bas du village.
Château d'Ancy-le-Franc
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Château d'Ancy-le-Franc

Étonnant palais de la Renaissance, chef d’œuvre de Serlio, l’architecte Italien du roi François Ier. Bâti au cœur d’un vaste parc pour Antoine III de Clermont. Abrite l’une des plus grandes collections de peintures murales (XVIe, XVIIe) actuellement conservées en France. Appartements richement décorés, jardins à la française, à l’anglaise et 2 nouvelles créations de parterres récompensées aux Victoires du Paysage 2018.
Eglise de la Sainte Trinité
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Eglise de la Sainte Trinité

Les parties les plus anciennes (transept, travée de la nef et chapelle latérales) datent du XIIe siècle. Remaniée périodiquement, à mesure de l’accroissement de la population du village, l’église remplace la petite chapelle Sainte Auxile. Le chœur et le clocher sont du XIVe, la sacristie de la fin du XVe. En 1843, la nef et les bas-côtés passent de deux à quatre travées, le clocher est déplacé. Au XXe, le chœur est agrandi d’une travée, la chapelle latérale droite augmente encore la capacité de l’édifice. Dans le chœur, on remarque une peinture murale (vision de St François d’Assise et annonciation), des consoles ornées d’une tête de diable cornu regardant son postérieur nu et dans le transept, les chapiteaux à feuillages.
Eglise Saint-Sulpice
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Eglise Saint-Sulpice

L’Eglise St Sulpice date du XVIIème siècle et fut reconstruite en 1833.
Eglise Saint-Amâtre
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Eglise Saint-Amâtre

L'église de Pierrefitte-ès-Bois est vouée à Saint Amâtre ou Saint Amateur, évêque d’Auxerre de 386 à 418. Ce dernier est connu pour avoir accompli de nombreux miracles et guérisons, dont l'une à Pierrefitte. Un grand tableau datant du XVIIe ou du XVIIIe siècle représente Saint Amâtre en bas de la nef de l’église.
Ruines de l'Abbaye cistercienne de Fontainejean
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Ruines de l'Abbaye cistercienne de Fontainejean

Fondée en 1124, c'est la huitième abbaye cistercienne de Pontigny. L'église abbatiale, restaurée par l'architecte Ange-Jacques Gabriel, est dévastée durant la Révolution française. En 1834, il ne reste de l'église que quatre piliers et une grande arcade ogivale qui finira par s'écrouler vers 1862. Le logis abbatial est finalement détruit en 1840. Les ruines de l'ancienne église contiennent toujours une grille venant de l'abbaye, trois des colonnes de marbre du tombeau des Courtenay et des reliques des saints. Les vestiges de cette abbaye ont été inscrits à l'inventaire des monuments historiques le 6 octobre 1925.
Château de Flée
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Château de Flée

Château XVIIIe s. érigé par Louis Dupille de Saint-Séverin, trésorier des guerres du roi Louis XV. Classé à l'Inventaire des Monuments Historiques depuis 1983. Escalier monumental de 18 marches pour entrer dans le XVIIIe s. Fabrique et glacière/fontaine à vertu dans le parc. Lavoir en impluvium en restauration. Caves voûtées romanes. Parc à l'anglaise de 10 ha clôturé de murs avec ruisseaux, sources, étang et point de vue sur l'Auxois. Location de deux suites en B&B/hébergement avec petit-déjeuner ''Accueil au Château'', piscine extérieure, jardin, terrasse, salon de musique, promenades aux alentours vers le lac de Pont situé à 5 minutes du château. Découverte aérienne du château en hélicoptère avec le propriétaire. Possibilité de vol en montgolfière. Récital privé d'opéra et d'airs de charme 1900 avec la soprano bourguignonne RACHEL. Le parc du château est un domaine de retraite pour les chevaux, rensignements possibles.
Château de Nuits
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Château de Nuits

Nuits, un château Renaissance à deux visages ! Le Château de Nuits, mi-bastion, mi-résidence de plaisance, offre aux visiteurs une promenade originale et authentique dans l’Histoire en suivant la vie de ses occupants au cours des siècles : 22 pièces retracent leurs combats et passions, leurs divertissements, leurs croyances, leurs arts et souvenirs de famille. L’émotion qui se dégage de cette demeure touche au plus profond de l’âme de chacun. Visiter Nuits, c’est partager une expérience humaine !
Parc du Château de Tanlay
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Parc du Château de Tanlay

Réalisé sur un tracé de l'architecte Pierre le Muet, le parc est construit autour d'un grand canal terminé par un très beau nymphée Renaissance qui lui donne une perspective remarquable. Parc privé et protégé au titre des Monuments Historiques. Dans l'enceinte du château, golf de 9 trous homologué.
Château de Tanlay
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Château de Tanlay

Entouré de douves, dans un très beau parc, c’est l'une des plus belles demeures de la Renaissance en Bourgogne. Construit aux XVIe et XVIIe s., il appartint à la famille de Coligny et fut, à l'époque des Guerres de religion, un important rendez-vous des chefs huguenots. Particelli d’Hemery, surintendant des finances proche du cardinal de Mazarin, acheva l’œuvre des Coligny en réalisant le bel ensemble actuel, aidé du célèbre architecte Le Muet. Propriété de la famille du marquis de Tanlay depuis 1705 jusqu’à ce jour, celle-ci compléta la très riche décoration intérieure. La salle en trompe-l’œil et la tour de la Ligue, avec ses fresques surprenantes, sont particulièrement intéressantes.