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Monuments à faire autour de Clamecy (58) Tout afficher

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Eglise Saint-Etienne et Saint Pavas
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Eglise Saint-Etienne et Saint Pavas

Eglise qui avait été édifiée à l'intérieur de la forteresse. Reconstruite fin XVIème. Accès empruntant des escaliers successifs ( élévation jusqu'au choeur ).Plan en croix latine avec les bras du transept peu saillants. 3 nefs de 6 travées. Colonnes en maçonnerie datant du XIIème. Restaurations des voûtes au XIXème ( croisées d'ogives tripartites ). -Intéressantes décorations murales dans le transept nord-est, représentant 14 litanies de la Vierge ( réalisées en 1893). - Vitraux remarquables, d'époque récente - dont ceux de Hidého Matsuda, maître verrier japonais résidant à Chalette-sur-Loing. - 2 tableaux du XIXème représentant St Pavas terrassant un dragon et le martyre de St Etienne.
Château de Meauce
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Château de Meauce

Le château de Meauce est un des plus anciens du Nivernais. Meauce est mystérieux à plus d'un titre. Il l'est par sa forme ronde qui le rend unique. Il l'est également par son emplacement : une ancienne motte féodale qui dominait l'Allier et dont il a emprunté la structure. Meauce, au-delà d'être un des plus anciens, est aussi un des plus étranges châteaux du Nivernais.
Parc Floral d'Apremont-sur-Allier
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Parc Floral d'Apremont-sur-Allier

Créé il y a près de cinquante ans par Gilles de Brissac, le parc floral d’Apremont se présente comme un vaste écrin au coeur d’un village médiéval classé parmi “Les plus beaux villages de France”. Arboretum et jardin botanique, il offre aux visiteurs un fameux « jardin blanc », plus de 1500 espèces de plantes, une pergola de glycines et un choix d’arbres rares. Cascade et plan d’eau mettent en valeur le pont chinois, le pavillon turc et le belvédère qui renouent avec la tradition des « fabriques » du XVIIIème siècle. Ouverture le 27/03, d'un petit musée retraçant l'histoire du jardin et des fabriques proposant des jeux aux plus jeunes.
Amphithéâtre de Chenevières
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Amphithéâtre de Chenevières

Adossé à une colline dans le parc du château de Chenevières, cet amphithéâtre constitue le dernier vestige encore visible d'un grand site thermal gallo-romain. Lieu de divertissement pouvant accueillir jusqu'à 4000 personnes, il rythmait la vie de la population locale au Ve siècle.
Château, musée des calèches et parcours immersif, début de la promenade des remparts du château
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Château, musée des calèches et parcours immersif, début de la promenade des remparts du château

En 1722, Louis de Béthune achète le château aux Roffignac et depuis lors, il est aux mains de la même famille par une transmission en ligne féminine (familles Béthune puis Masseran, Saint Sauveur, Schneider, et aujourd’hui Brissac). Il est inscrit à l’inventaire des Monuments Historiques depuis 1989 et les anciennes écuries y abritent un musée des calèches et un parcours immersif historique. Une promenade sur ses remparts permet d’avoir de belles vues sur le village et sur l’Allier.
Église Saint Andoche
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Église Saint Andoche

L'église Saint Andoche date du 13ème siècle et est de style roman. Elle a été remaniée au 17ème siècle. Sa particularité : le choeur est plus bas que la nef.
Eolienne en fonte
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Eolienne en fonte

Avant 1900, Monsieur Juranville avait fait construire par Auguste Bollée, constructeur hydraulique au Mans, un puit avec une éolienne en fonte pour alimenter en eau , une installation révolutionnaire pour l'époque. Un système complexe montait l'eau du puits , profond de 18 mètres. Un ensemble de turbines actionnées par le vent, amène l'eau au réservoir situé à proximité et la répartit dans des canalisations en fonte fournissant l'eau aux robinets. C'était pratique mais demandait beaucoup d'entretien. L'accès par un petit escalier en colimaçon permettait d'accéder à l roue qu'il fallait régulièrement orienter et graisser. C'est ainsi que n'ayant pu être maintenue en bon état, elle s'est arrêtée en 1952.
Église Saint-Germain
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Église Saint-Germain

L'église paroissiale Saint-Germain de Marcilly remonte au XIIIe. Elle fut modifiée au XVIIIe, période durant laquelle on ajouta un porche couvert en laves, puis au XIXe. En observant bien, on remarque une corniche bourguignonne, plusieurs petites têtes sculptées et que l'édifice semble brisé entre la nef et le clocher. Il faut pénétrer à l'intérieur pour constater que le sol en pente monte doucement vers l'autel. On retrouve des anges et têtes sculptées sur les supports des croisées d'ogives.
Eglise Saint Vrain
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Eglise Saint Vrain

L’église Saint Vrain, ornée d’un cadran solaire du XVIIe siècle, conserve la plus ancienne cloche du Giennois. En 1669, le seigneur de Cormont offre une cloche qui est baptisée Anne. L’église a été restaurée en 1840. Son chœur a été inscrit à l’Inventaire supplémentaire des Monuments Historiques.
Prieuré de l'Enfourchure
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Prieuré de l'Enfourchure

Fondé en 1209 en lisière de Forêt d’Othe, le prieuré fut donné par le comte Guillaume de Joigny à l'Ordre de Grandmont, communauté religieuse austère qui eut un rayonnement spirituel important dans la région. De ce prieuré, ruiné par la Guerre de Cent ans, reconstruit au XVIe s. et vendu à la Révolution française, subsistent aujourd'hui l'arcature de la façade, les ruines de la chapelle et du logis du prieur. Salle d’expositions temporaires.
Église Saint-Patrice
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Église Saint-Patrice

L'Église occupe le site d'une ancienne abbaye fondée au VIème siècle par le moine Patricius ou Saint Patrice, évangélisateur de la région située entre la Loire et l'Allier. Il aurait été inhumé en 555 dans l'église qu'il avait fondée sur le site païen alors appelé Gentilico. La construction de l'église romane partiellement conservée daterait de 1113, époque où la donation de l'édifice a été consentie par l'évêque Hugues IV à son chapitre. Venez découvrir sa crypte, classée Monument Historique en 1862, et la décoration d'une verve inégalée de ses chapiteaux.
Eglise Saint Eloi à Racines
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Eglise Saint Eloi à Racines

Cette magnifique église champenoise comprend des vestiges remarquables de l'architecture de la fin du XIème siècle. Elle fut progressivement transformée au XVIème siècle. La nef reprend l'architecture du XIIème siècle et fut modifiée de nouveau en 1875. Clefs Mr ou Mme Brunet 03 25 70 03 85
Eglise Saint-Pierre à Sémelay
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Eglise Saint-Pierre à Sémelay

Le début de la construction de l'église Saint-Pierre de Sémelay pourrait se situer en 1076, date du rattachement de Sémelay à l’abbaye de Cluny. Construction qui se serait achevée 80 ans plus tard, et aurait couvert les abbatiats successifs de Saint Hugues, Pons de Melguel, et Pierre le Vénérable. L’église tient vraisemblablement son nom de ce dernier abbé. Cette ancienne église prieurale dépendant de l’abbaye de Cluny nous serait parvenue intacte si elle n’avait été amputée de sa façade antérieure en même temps que de la première travée de la nef et des bas-côtés au cours des années 1781-1782. Elle est classée Monument Historique en 1889 et fait partie des sites clunisiens. DESCRIPTION DE L’EXTERIEUR De l'extérieur, vous pouvez admirer le clocher carré, massif, éclairé à l’étage des cloches par des baies jumelées en plein-cintre, séparées par des colonnettes géminées. DESCRIPTION DE L’INTERIEUR L’église Saint-Pierre est orientée, de plan en croix latine à absides et absidioles circulaires, avec clocher sur la croisée du transept. La nef de trois travées est flanquée de deux bas-côtés. Le transept est à un vaisseau dont les bras ouvrent à l’est sur une absidiole et à l’ouest sur les bas-côtés. Le chœur est constitué d’une abside et d’une travée rectiligne flanquée, à gauche, de la sacristie. Vous pouvez remarquer les voûtes d’arêtes sur la nef et les bas-côtés, les voûtes en berceau plein-cintre sur la travée rectiligne du chœur et sur les bras du transept, et les voûtes en cul-de-four sur l’abside et les absidioles. Le transept à croisée régulière est couvert d’une coupole octogonale sur trompes. La sévérité de l’architecture est atténuée par les sculptures qui animent les chapiteaux ainsi que les bases des colonnettes dans l’abside et les absidioles. ELEMENTS REMARQUABLES L’église de Sémelay est réputée non seulement pour son architecture romane et son appartenance aux sites clunisiens, mais aussi pour la quarantaine de chapiteaux sculptés qu’on peut admirer. Exception faite des motifs géométriques limités à l’ornementation des bases et des tailloirs, le décor est en majorité d’inspiration végétale, parfois peuplé de personnages ou d’animaux (cochon, aigle, etc.). Plusieurs chapiteaux sont ornés de scènes dont l’identification demeure incertaine, mais dans lesquelles on a cru reconnaître le thème du Péché originel, du Châtiment et de la Luxure. Autre élément remarquable en entrant à votre droite, un vaste bénitier creusé dans la pierre repose sur un chapiteau qui vient probablement de la première travée de la nef détruite en 1782. Deux aigles aux ailes déployées terrassant un serpent y sont représentés. OUVREZ L’ŒIL ! Une statue en bois polychrome du XVIIe siècle représente l’éducation de la Vierge Marie par sa mère Anne. L’avez-vous trouvée ?
Église St Marcel
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Église St Marcel

L'église St Marcel est bâtie entre le 12ème et le 13ème siècle. De cette époque subsistent entre autres le porche et les chapiteaux à décors de feuilles et de crochets. De nombreux travaux entrepris dès le 16ème siècle lui donnent son aspect actuel. Une cloche datant de 1565 est classée Monument Historique en 1943. En 2000 est installé un cadran solaire en marbre de Corton sur le mur sud de l'édifice.
Château-musée de Gien. Chasse, Histoire et Nature en Val de Loire
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Château-musée de Gien. Chasse, Histoire et Nature en Val de Loire

François Ier, Catherine de Médicis, Charles IX ou encore Louis XIV et sa cour y ont séjourné. Des collections remarquables sur les différentes techniques de chasses sont présentées pour les rendre accessibles à tous et replacer l’histoire de la chasse au cœur du Val de Loire. Le musée de Gien devient Musée de France en 2002. Devenez acteurs de votre visite en téléchargeant l’application Baludik sur votre smartphone ! Et partez à l'aventure avec les Loiréos !
Eglise Sainte-Jeanne-d'Arc
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Eglise Sainte-Jeanne-d'Arc

L’église Sainte Jeanne d’Arc est le dernier des édifices construits sur le même emplacement depuis la fin du moyen âge. Elle est réalisée en pierre de taille, brique et ardoise. Alliant tradition et modernité, l’église de Gien est tout à fait caractéristique de la première reconstruction, basée sur la volonté de reconstruire, si ce n’est à l’identique, dans le plus grand respect de la tradition architecturale régionale. Ainsi elle emprunte autant au régionalisme qu’à la modernité, mêlant habilement brique et béton armé, ou maçonnerie traditionnelle et système constructif moderne.
Église Saint-Laurent
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Église Saint-Laurent

Datant du 14ème siècle, l'église Saint-Laurent de Manlay étonne de par son architecture : il s'agirait d'une église fortifiée. Son donjon aux murs d'une épaisseur de 1.80m environ abrite le choeur de l'église. Lors de l'été 1944, le village et l'église ont été incendiés par l'armée allemande en représailles des actes commis par les résistants sur la Montagne de Bard. Les dégâts occasionnés sur l'église ont été réparés après une collecte de fonds en Allemagne dans les années 1960.
Eglise Saint Pierre-ès-Liens à Ervy-le-Châtel
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Eglise Saint Pierre-ès-Liens à Ervy-le-Châtel

En partie détruite en 1433 pendant la Guerre de Cent Ans elle est reconstruite au XVIème siècle. L’église Saint-Pierre-ès-Liens est de style gothique, pré-renaissance et renaissance. La statuaire de cet édifice en fait un véritable musée de l’École Champenoise du XVIème siècle. L’église est pourvue de 10 verrières dont 3 grands vitraux sont classés à l’Inventaire des Monuments Historiques. Il s’agit des Triomphes de Pétrarque, du Martyr de Sainte Christine de Bolsène et des Sybilles. Ils sont tous les 3 du XVIème siècle. Des orgues de grandes factures ont été installées par le facteur d’orgue Mangin et datent de 1755. Elle a obtenu une étoile au Guide Vert Michelin. Ouverte tous les jours, de 9 h à 17h heure d'hiver, de 9h à 19h heure d'été. Ouverture de la Mairie d'Ervy-le-Châtel : Lundi, Mardi, Mercredi, Jeudi, Vendredi 9h-12h. et Mardi, Jeudi de 13h30 à 17h Pour les visites de groupes, contactez le Bureau d'Information Touristique de Chaource au +33 (0)3 25 40 97 22 ou par mail à groupesothearmance@gmail.com.
Château de Maulnes
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Château de Maulnes

Chef-d'œuvre de la Renaissance française, le château de Maulnes est unique en son genre. Pentagone construit autour d'un puits d'eau et de lumière, il incarne le génie et les passions d'une époque fascinante. Le château de Maulnes est accessible pour tous les publics : visites libres ou commentées, visites enquêtes et nombreuses animations durant la saison. Il est construit en 1566 par Louise de Clermont et Antoine de Crussol, personnages importants de la cour de France pendant les guerres de Religion.
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

Chapelle dédiée à Notre-Dame du Sacré-Coeur. Elle fit édifiée par le propriétaire du château à la fin du XIX°. Vitraux réalisés fin XIX° par l'atelier Nicolas Lorin à Chartres.
Eglise Notre Dame du Suprême Pardon
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Eglise Notre Dame du Suprême Pardon

L'élégante silhouette néo-gothique de l'église de Chiddes, « Notre Dame du Suprême Pardon », se découpe sur le ciel du Sud-Morvan. Au-dessus du fronton, une Vierge monumentale, et sur la mosaïque du tympan, une colombe offrant un rameau d'olivier, accueillent le promeneur. Le porche franchi, le visiteur découvre une architecture élancée, haute voûte, longue nef et le chœur, éclairés par des vitraux lumineux. Les vitraux, imitation des ouvrages du XIIIe siècle, ont été réalisés selon les règles de « l'école du vitrail archéologique » d'Adolphe DIDRON (XIXe siècle), en 2 tranches, 1909 et 1952. Ceux de la première tranche, chœur et transept ont été restaurés en 2002. Sur les bras du transept, deux chapelles orientées. Celle de gauche est ornée d'un grand retable qui représente, en bas-relief, un mourant recevant le « Suprême Pardon» de la Vierge. Sur les murs des bas-côtés, quatorze stations du chemin de croix. Les tableaux, sont moulés en relief sur carton romain, peints à l'huile et dorés à l'or fin, posés en 1932. Dans la crypte, au pied de l'autel dédié à ST MAURICE, vocable de l'ancienne église romane du XIIe siecle, un caveau vide, recouvert de planches, construit pour recevoir les dépouilles mortelles du comte et de la comtesse de Pelleport ( Château de Champlévrier ), deux des principaux bienfaiteurs de l'Église et de l’œuvre N.D du Suprême Pardon. Ils seront finalement inhumés dans un caveau familial au sud de la France. La première pierre a été posée en 1895 et l'église, inachevée, livrée au culte en 1902. Le clocher et la façade, œuvre de l'architecte GT RENAUD, natif de Semelay, ainsi que la Vierge au-dessus du fronton et la mosaïque du tympan datent des années 20 (XXe siècle) Depuis 1908, Notre dame du Suprême Pardon est le point de départ d'un pélerinage annuel vers le Mont Charlet .
Château Renaud
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Château Renaud

Construit à l'emplacement d'une place forte médiévale dont on voit encore les traces (douves, murs d'enceinte...), Château-Renaud surplombe la vallée de Germigny l'Exempt. Classé Monument Historique à la fin du XXème siècle, il a fait l'objet d'un vaste programme de restauration par les actuels propriétaires au cours des vingt dernières années. Château-Renaud offre un exemple typique d'architecture du XVIIème siècle, peu présente dans le Cher. Un parc " à l'anglaise" réaménagé au XIXème l'entoure d'un écrin de verdure.
Eglise Saint-Léger
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Eglise Saint-Léger

Avec son élégant portail ogival, sa haute nef et son clocher carré au toit à quatre pentes, l’église Saint-Léger est, en Gâtinais, un bel exemple d’église rurale du XIIIe siècle.
Eglise romane Saint-Julien
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Eglise romane Saint-Julien

Mars tirerait son nom de Marcus, dieu de la guerre des Romains qui ont séjourné dans cet endroit stratégique du val d’Allier. Site clunisien inauguré le 24 septembre 2004, cette église date des 11ème – 12ème siècles. L'église Saint-Julien de Mars-Sur-Allier est sans nul doute, l'une des plus atypiques, mais aussi l'une des plus belles églises romanes du département. Venez admirer ses représentations sculptées touchantes : son magnifique tympan à deux registres, et ses fameux modillons sculptés. Laissez-vous envoûter par la beauté de cet édifice en harmonie avec la nature qui l'entoure. Possibilité de visite libre. L'église est ouverte tous les jours.
Eglise Saint Martin à Charrin
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Eglise Saint Martin à Charrin

Eglise de style roman, elle est datée du XIIe siècle et le chœur du XIe siècle. Les peintures murales remonteraient au XIIe siècle. Elles ont été découvertes lors de rénovations au XIXe siècles La toiture de l'église est en petites tuiles plates en terre cuite de la région.
Eglise Saint Léger à Montfey
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Eglise Saint Léger à Montfey

Cette église, du XVIème siècle est l’œuvre d’un généreux donateur. Elle fut construite près de la fontaine Sainte Tanche, réputée pour guérir certaines maladies. Par manque de moyens financiers pour ériger un clocher, la cloche fut "provisoirement" placée dans un petit édifice à l'intérieur du cimetière... où on peut encore l'admirer. En 1955, alors que l'église d'origine menaçait de s'écrouler, un vaste chantier de reconstruction d'une église plus petite fut entrepris, dans lequel bon nombre d'habitants ont participé. Cet édifice fut l'objet d'une restauration en 2019. Visite de l'église sur demande à la mairie pendant les heures d’ouverture (le vendredi de 13h30 à 16h - Tel : au 03 25 70 58 91. Horaire d'ouverture le JEUDI DE 9h00 A 12h30 ET DE 13h30 A 16h00 Permanences des élus : samedi 10h00 à 12h00 Pour une visite un autre jour, envoyer votre demande par mail : mairiedemontfey@wanadoo.fr.
Eglise Saint Cyr
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Eglise Saint Cyr

L’église, de construction récente (1902-1904) possède un vitrail classé, du 15ème siècle appelé « le mariage de la vierge ».
Eglise Saint-Etienne
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Eglise Saint-Etienne

L'église St Etienne comporte des éléments d'architecture qui vont du XIème ( portail?) au XIXème (porche). Nef rectangulaire à chevet plat. Collatéral nord. Douze vitraux contemporains réalisés par le peintre-verrier Louis-René Petit de l'atelier monastique de Fleury, illustrant Saint Etienne, l'arbre de Jessé, les vertus théologales...
Eglise Saint-Pierre et Saint-Marc
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Eglise Saint-Pierre et Saint-Marc

Eglise cruciforme avec des vestiges du XIIème et un transept du XVIIIème. Chœur et sanctuaire recouvert de peintures du XVIII et du XIXème.
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

L'église Saint-Martin fut édifiée au Ve ou au XIe siècle. Le chevet et le portail comprennent des éléments datables de la limite XIe - XIIe siècles. Les peintures murales ont été déplacées et conservées au musée Girodet de Montargis. Celles-ci remontent également à cette période. Au XIIIe siècle, des baies ont été ouvertes dans le mur sud. A la Révolution, l'église est désaffectée, transformée en grange et ruinée. En 1968, la partie ouest a été restaurée.
Eglise Sainte Madeleine à Avrée
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Eglise Sainte Madeleine à Avrée

L’église Sainte-Madeleine, située à l’extrémité nord-est du village remonterait au XIIe siècle, bien que la date exacte de sa construction soit inconnue. En effet, son clocher et l’abside (inscrits à l’inventaire supplémentaire des Monuments Historiques) sont typiques du XIIe siècle et rendent cet édifice remarquable. La porte latérale de la nef, le lavabo et le bénitier sont quant à eux des éléments rustiques du XVIe siècle.
Eglise Notre Dame de la Nativité à Lanty
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Eglise Notre Dame de la Nativité à Lanty

L’église Notre-Dame-de-la-Nativité (de-la-Nativité-de-la-Vierge selon Mérimée) est un bel édifice roman construit au XIIe siècle. Elle n’a connu que de légères modifications au XIXe siècle ; la dernière intervention date de 2012 (vitrail du portail). Elle est inscrite à l’Inventaire général du Patrimoine. Le patron de la paroisse est Saint-Vincent, sans doute en référence à des vignes plantées sur le versant sud de Lanty, qui dépendaient de la Chartreuse d’Apponnay. Lanty est une paroisse ancienne, rattachée au secteur pastoral de Fours / Cercy-la-Tour, dans le diocèse de Nevers. DESCRIPTION L’église présente un plan orienté, allongé, avec clocher dans l’œuvre. La nef est à un vaisseau unique plafonné. Le chœur est constitué d’une abside circulaire voûtée en cul-de-four, et d’une travée rectiligne sous clocher, couverte d’une voûte en berceau plein-cintre. Adossée au mur gauche du chœur, la sacristie a été ajoutée en 1863-1864. Le portail est constitué d’un linteau monolithique surmonté d’un arc de décharge. Dans l’espace intermédiaire, un vitrail dédié à Saint-Vincent vient d’être créé par Annick Bertrand, maître verrier. ELEMENTS REMARQUABLES L’église de Lanty possédait une statue de Saint-Vincent en bois polychrome du XVIIe siècle, malheureusement disparue. La cloche (hauteur 47 cm, diamètre 58 cm), en bronze et en fer, date de 1702. Ses flancs sont ornés de figures bibliques (Christ en croix, Vierge à l’Enfant) et saintes (Saint-Abdon, Saint-Sennen) en bas-relief. Saint-Abdon et Saint-Sennen, des martyrs jumelés appartenant au groupe des protecteurs des intempéries, confortent les pouvoirs de la cloche. L’autel (classé aux Monuments Historiques en 1962), entièrement en bois, a été offert par la Comtesse de Ségur à la famille Boudet au XVIIIe siècle. Sa façade s’inspire de reliefs d’appliques de bronze du mobilier civil, du style rocaille. Le médaillon est orné du Sacré-Cœur. OUVREZ L’ŒIL ! La statue de Saint-Vincent, patron des vignerons, était placée dans l’église avant sa disparition, sur le flanc gauche de la nef. A vous de trouver le support de cette statue, toujours orné de grappes de raisins et de blé. Saint-Vincent a été remplacé par Sainte-Thérèse, dont l’emplacement initial accueille maintenant Sainte-Bernadette (support orné de roses).
Eglise Saint Georges
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Eglise Saint Georges

Aux confins de la foret d 'Orléans, appréciez ce village paisible et accueillant. Promenez vous autour des étangs , de l'église Saint Georges et des abords du chateau.
Eglise Saint Leger à Cussangy
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Eglise Saint Leger à Cussangy

L'église Saint Léger de Cussangy, de style gothique, a été construite d'une seule traite au XVIème siècle. Elle se caractérise par une impression de massivité et de simplicité et recèle des fresques représentant différents personnages religieux : Saint Jacques le majeur, Saint Thomas ou encore le martyr de Saint Sébastien. L'église peut se visiter pendant les horaires de permanence de la secrétaire de mairie à savoir le lundi et le jeudi de 8h30 à 13h00 et de 14h00 à 17h00. Il est préférable de prendre rendez-vous au préalable en téléphonant au +33 (0)3 25 40 16 71 ou Mme Aurore Vidal au +33(0)6 22 17 06 53.
Eglise clunisienne Saint-Pierre à Montambert
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Eglise clunisienne Saint-Pierre à Montambert

L'église de Montambert date de la fin du 11e siècle, sa construction découlant de l'installation de moines bénédictins dépendant du prieuré clunisien de La Charité-sur-Loire. Les religieux vont façonner le village pour lui donner sa physionomie actuelle, entre bocages, pâturages et étangs. D'abord prieurale, l'église devient rapidement paroissiale et est le cœur du prieuré de Montambert. Si certains bâtiments ont disparu, il ne semble pas qu'il y ait eu un cloître comme dans nombre d'autres prieurés ; l'espace monastique se concentrait apparemment autour du logis (aujourd'hui privé), de l'église et des bâtiments annexes types fermes de stockage. En 1530, une bande de pillards s'en prend au prieuré et commet d'importantes dégradations ; l'église est saccagée, détruite. De l'église romane du 11e siècle ne subsistent aujourd'hui que l'abside, les absidioles, le chœur et les deux chapelles. La véritable reconstruction de l'église débute un siècle plus tard, en 1633, sous l'impulsion du prieur Gaspard de Ramilly. La date de 1661 marque l'achèvement des travaux (elle est inscrite au-dessus du portail). Pendant la Révolution française, l'édifice est inutilisé, dévasté à nouveau puis vendu comme bien national en 1796. A cette époque, l'église délabrée, dépourvue de ses attributs religieux et vide de tout son mobilier est convertie en grange pendant plusieurs décennies. En 1823, François Imbart de la Tour rachète l'église et en fait don à la commune de Montambert pour qu'y soit à nouveau célébré le culte. Le conseil municipal accepte et vote les crédits nécessaires aux travaux, auxquels s’ajoutent de nombreux dons. La réparation plus que nécessaire de la couverture de la flèche est effectuée ; le plafonnement de la nef dissimule la charpente laissée jusqu’alors apparente. Une vingtaine d’années plus tard, en 1842, l’édifice est rendu au culte. D'autres travaux sont réalisés à la fin des 19e et 20e siècles, notamment le rehaussement des murs de la nef qui entraîne l’obstruction partielle des baies du premier niveau du clocher, lesquelles sont ensuite murées. Les vitraux visibles actuellement datent du 19e siècle. Site clunisien, l’église est protégée au titre des monuments historiques depuis 1981. L'église est orientée et de plan en croix latine. Les chapelles latérales communiquent avec la nef par des passages berrichons (couloirs étroits permettant la circulation directe dans les chapelles latérales sans passer par la croisée du transept). Les anciens fonts baptismaux datant de la fin du 15e siècle ont été transformés en bénitier et sont protégés au titre des Monuments historiques depuis 1993.
Eglise Saint-Hilaire
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Eglise Saint-Hilaire

Le chœur de l'église est de style roman alors que la nef et sa façade en pignon surmontée d'un clocher centré sont construites au XIXe siècle dans le style néo-roman.
Église Saint Martin
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Église Saint Martin

L'église Saint Martin daterait du 12ème siècle et a été remaniée à de nombreuses reprises au cours des 17ème, 18ème et 19ème siècles. De cette époque, il subsiste le choeur et un tympan situé sur la façade extérieure nord. Ce tympan sculpté de croix, de hachures et de rosaces indique l'emplacement d'une ancienne porte d'accès (aujourd'hui obstruée). Ouverture de l'église sur demande à la Mairie.
Château du Ratelet
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Château du Ratelet

Belle propriété de style louis XIII, construite dans la première moitié du XVIème siècle par Claude Cordelle. Les formes harmonieuses des bâtiments, rehaussées par les magnifiques arbres du parc qui leur servent d’écrin, surplombent la Clery, donnant à l’ensemble un décor de carte postale.
Eglise Saint-Maurice à Millay
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Eglise Saint-Maurice à Millay

La paroisse de Millay est très ancienne. Elle ne dépend du diocèse de Nevers que depuis le concordat de 1801. Le patronage de la cure appartenait autrefois au prieuré de Marcigny-lès-Nonains, monastère du Brionnais, fondé en 1054 par Saint-Hugues, sixième abbé de Cluny, aidé de son frère Geoffroy, baron de Semur. La tradition veut que l’église de Millay ait été construite dans les 10 ans suivant la fondation du monastère ; elle daterait donc de 1064 et serait l’une des plus anciennes églises de la Nièvre. L’église fut cédée le 8 mai 1619, avec les dîmes de la paroisse, au baron de La Roche-Millay. Elle est dédiée à Saint-Maurice, chef de la légion thébaine, et illuminée tous les soirs. DESCRIPTION DE L’EXTERIEUR En dépit des travaux et remaniements dont elle a été l’objet, la structure originelle de l’église Saint-Maurice a été préservée. En 1837, le clocher menaçait de s’écrouler : la face ouest fut partiellement démolie et reconstruite à l’identique. Observez-le à présent : il est éclairé, à l’étage des cloches, par des baies jumelées en plein-cintre, séparées par une colonnette à chapiteau simplement épannelé, ou feuilleté (au sud). Le clocher abrite deux cloches aujourd’hui. De 400 kg et baptisée Marie-Joséphine, la première cloche a été fondue en 1852 sous l’administration de M. Peschaud, curé. Elle a été bénite par M. Lyron, curé de Luzy, a M. D’Amfreville pour parrain, Mme de Laplanche pour marraine. La petite cloche, Marie-Thérèse, pèse 250 kg et a été fondue en 1875. Son parrain est MG de Laplanche, sa marraine, Mme Anginieur. Sur cette petite cloche est gravé : « Parfois je chante / Souvent je pleure / Mais toujours je prie. » Le 22 juin 1860, un ouragan endommagea sérieusement le pignon de la façade antérieure, les absidioles et la charpente. En 1862, la façade antérieure s’était effondrée à la suite de pluies torrentielles, et l’un des pignons du transept menaçait de tomber en ruine. La façade fut reconstruite en 1862-1863 par Claude Maillot, entrepreneur à Autun. Le 13 décembre 1865, le maire de Millay écrivait au Préfet : « Aujourd’hui l’église est en fort bon état. » DESCRIPTION DE L’INTERIEUR L’église de Millay est une église orientée, de plan en croix latine à abside et absidioles circulaires, avec clocher sur la croisée du transept. Son style est le roman du milieu du XIe siècle. Elle possède une nef plafonnée à un vaisseau, flanquée dans sa partie postérieure de deux chapelles latérales en pendant. Le transept à un vaisseau, dont les bras ouvrent à l’est sur une absidiole, communique avec les chapelles latérales par une arcade en plein-cintre. Il est à croisée régulière couverte d’une coupole sur trompes. Le chœur roman est constitué d’une travée rectiligne et d’une abside ; la sacristie est construite dans l’angle de la nef et de la chapelle latérale gauche. Les voûtes sont en cul-de-four sur l’abside et les absidioles, en berceau plein-cintre sur les autres parties de l’église, le berceau étant transversal sur les bras du transept et les chapelles latérales. On retrouve l’esthétique des maçonneries romanes. De gros travaux ont été entrepris par la commune entre 2001 et 2003 notamment pour rénover les deux absidioles dans leurs états d’origine, la charpente de la tribune, le transept nord, et les vitraux. Ces travaux ont été réalisés pour accueillir tous les étés, lors du festival Le Vent sur l’arbre, des interprètes de musique classique appréciant la qualité remarquable de l’acoustique de l’église de Millay. ELEMENTS REMARQUABLES La croix de procession est faite de bronze et laiton argentés. Les éléments sont emboîtés sur une tige filetée ; le Christ, Sainte-Madeleine et le titulus sont rivetés. Les décors sont fondus, repoussés et ciselés. Parmi les croix de procession conservées sur le territoire, celle de Millay est une des plus anciennes, mais aussi une des plus homogènes. D’une hauteur de 66 cm, elle date de la fin du XVIIe siècle / début du XVIIIe. Sa datation exacte est malaisée : si le nœud en forme de toupie avec son décor de palmettes et de godrons évoque le XVIIe siècle, le dessin et les ajours des extrémités de la croix situent l’œuvre au premier quart du XVIIIe siècle. ANECDOTES Dans les années 1930, le boulanger Marcellin Perraudin faisant sa tournée fut épargné par la foudre qui tomba sur sa voiture. A la suite de ce miracle, la famille fit ériger une statue de Saint-Christophe actuellement dans l’église. Ce même Saint-Christophe est célébré tous les ans à Millay au cours d’une procession au mois d’août. OUVREZ L’ŒIL ! La consultation du cadastre révèle qu’en 1940, la travée rectiligne du chœur était flanquée, à gauche, d’une sacristie. On y accédait par une porte aujourd’hui murée, encore visible dans le chœur. L’avez-vous remarquée ?
Eglise Saint-Romain à Poil
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Eglise Saint-Romain à Poil

Dédiée à Saint-Romain, l’église paroissiale de Poil est orientée, de plan en croix latine à abside circulaire. De l’église primitive, construite au XIIe siècle, subsistent le chœur et le clocher. Le chœur est constitué d’une abside précédée d’une travée rectiligne sous le clocher flanquée de deux chapelles formant faux-transept. Ces chapelles latérales furent construites au XVIe siècle. Il s’agissait de chapelles seigneuriales, celle de gauche appartenant à la famille d’Ettevaux, celle de droite à la famille de Villette. Ces familles possèdent des châteaux sur la commune. La nef comporte cinq travées flanquées de deux bas-côtés. Elle a été remaniée et agrandie en 1863. En 1877, la couverture en bardeaux de la flèche étant abîmée, ceux-ci sont remplacés par de l’ardoise. En 1990, la couverture est refaite à neuf par un artisan local, en bardeaux de châtaignier comme à l’origine. ANECDOTES L’église fut vendue à M. de Rivière comme bien national pendant la Révolution. Mis sous séquestre en 1906, suite à la loi de séparation de l’Eglise et de l’Etat, l’édifice a été finalement restitué aux héritiers de M. de Rivière. En 1981, l’église est cédée à la commune pour un franc symbolique par l’association diocésaine. ELEMENTS REMARQUABLES Le mobilier liturgique est abondant dans l’église de Poil. Attardons-nous sur la statue de Saint-Denis, datée de la première moitié du XVIe siècle. Evêque de Paris, martyr décapité à la fin du IIIe siècle, il est représenté en chape rouge et bleu bordée d’or. Il tient dans ses mains sa tête mitrée. La Pieta date quant à elle de la fin du XIXe siècle, coulée par un atelier de Lyon et réalisée en série. Au sujet de la peinture murale que vous pouvez admirer : peu après la reconstruction de la nef, en 1863, il est demandé aux peintres Alexandre Dreux et François Verdier de la société Saint-Grégoire de Tours de réaliser la décoration du chœur de l’église. Outre le décor ornemental, le cul-de-four reçoit la figuration de la Trinité inscrite dans une mandorle rayonnante sur fond étoilé. A gauche, le Christ tenant la croix nous bénit, à droite Dieu le Père tient le monde. La colombe est placée au-dessus des deux figures.
Eglise Saint Blaise
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Eglise Saint Blaise

Eglise construite en 1956 par les habitants. Façade en bois et création en 2021 de vitraux contemporains (atelier Cécile Boël). Lieu unique en son genre. Ouverte sur demande auprès de la mairie Présence téléphonique le mardi de 9h00 à 17h00 et le vendredi de 9h00 à 17h00 au 03 25 42 03 16
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

L'église est inscrite en 1926 et a été construite entre le XVe et le XVIe siècle, plusieurs statues sont contemporaines de cette construction et la sacristie est postérieure à ces dates. Vous pourrez admirer cette petite église avec son clocher en armature bois.
Eglise Saint-Georges à Savigny-Poil-Fol
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Eglise Saint-Georges à Savigny-Poil-Fol

La paroisse, qui aurait été fondée en 864, est rattachée au XIe siècle au diocèse d’Autun par l’archiprêtré de Bourbon-Lancy. Datant du XIIe siècle, remaniée au XVIe, XVIIIe, XIXe et XXe siècle, cette église isolée, érigée sur une éminence est dédiée à Saint-Georges. Saint prestigieux, le « Grand Martyr » pour les orientaux, il fut l’objet d’un culte très répandu à partir du IVe siècle en Syrie, en Egypte, puis en Europe. Ne nous étonnons pas si la légende est venue s’ajouter à l’histoire d’un personnage d’une telle popularité : on le représente terrassant un dragon. Si vous observez l’église de Savigny-Poil-Fol, ce qui frappe en premier est son clocher, situé non pas au-dessus du chœur mais surmontant le portail en façade à l’ouest. La partie supérieure de ce clocher barlong a été reconstruite au début du XXe siècle. L’église Saint-Georges est de plan allongé et très irrégulier, avec chevet tourné vers le nord-est et clocher en façade. Un vestibule flanqué de deux chapelles voûtées en berceau transversal plein-cintre précède la nef carrée à vaisseau plafonné datant du XVIe siècle. Le chœur est constitué d’une travée rectiligne, couverte d’une voûte d’ogives et d’une abside circulaire, en cul-de-four et à voûte nervurée. Seule cette abside est d’origine romane; les parties restantes, qui ont, à leur tour, connu des modifications tout en conservant une certaine homogénéité dans la structure, datent d’un remaniement au XVIe siècle. Des ouvertures sont pratiquées ou agrandies au XVIIIe siècle, la couverture de la nef intervient au XIXe siècle, la charpente et la toiture sont restaurées à la fin du XXe siècle, et le clocher reconstruit. Parmi les éléments remarquables, citons trois d’entre eux. La dalle tumulaire en pierre date du XVIe siècle. Mesurant 195 x 70 cm, elle porte gravée une croix aux quatre branches fleurdelisées. La branche inférieure se prolonge par une tige qui semble fixée à un socle, comme une croix de chemin. La statue de la Vierge à l’enfant, en bois polychrome, date du XVIIIe siècle. Elle mesure 116 cm. Seule la vierge conserve sa couronne. L’oeuvre est inscrite à l’inventaire des Monuments Historiques depuis 1975. En face, se trouve une statue de Saint-Georges, due à Stéphane Morit et bénie en 2000. Elle est en bois de merisier. La dernière restauration de l’église date de 2000. L’équipe municipale a œuvré pour restaurer la charpente en carène de bateau, avec chevrons apparents, et la couverture en ardoise.
Eglise Saint-Loup à Auxon
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Eglise Saint-Loup à Auxon

Au XVIIème siècle, l'église Saint-Loup a eu des modifications au niveau de la nef, du transept, du chœur et de la tour. Sur le portail ouest, on peut admirer la célèbre salamandre de François 1er et au sud un magnifique portail de la Renaissance Italienne de 1537. Clé à récupérer à la Mairie les Mardis et Jeudis de 9h à 12h. Demande par mail : mairie.auxon@wanadoo.fr ou sur le site www.auxon.fr
Eglise Saint Sébastien à Maisons-lès-Chaource
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Eglise Saint Sébastien à Maisons-lès-Chaource

Eglise du XVIème siècle (1547) , elle est à pan en croix latine dont la nef, du XVIIIème siècle, est surmontée d'un clocher. Son chœur est à traversée et abside pentagonale. L'église a été construite à l'emplacement de la chapelle antérieure. Ouverture sur demande au +33 (0)9 52 63 30 13 ou +33 (0)3 25 70 07 19.
Eglise Saint-Léger à Fléty
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Eglise Saint-Léger à Fléty

La date de construction de l’église Sainte-Madeleine est inconnue ; cependant, les jours étroits et très abrasés de l’abside ainsi que la structure du clocher et le répertoire décoratif de ses chapiteaux font remonter ces deux parties au XIIe siècle. Le gros œuvre de la nef semble dater du XVIe siècle. L’ensemble a été restauré en 1873 par Jean Chaillet, entrepreneur à Luzy. En 1121, l’évêque de Nevers, Fromond, a donné le patronage de la cure aux chanoines de l’église Saint-Cyr, patronage qu’ils conservèrent jusqu’à la Révolution. Au XVIe siècle, l’abbé de Cluny, qui était seigneur du clocher, réunit le prieuré d’Avrée à celui de Saint-André-lès-Luzy. Le curé ainsi que les possesseurs de Fort-Lanty, de la Bussière et de Chaumigny se partagèrent alors les dîmes. Dans cette église d’une grande sobriété, l’élément le plus remarquable est le clocher élégant, inscrit à l’inventaire supplémentaire des Monuments Historiques. DESCRIPTION DE L’EXTERIEUR Le clocher, coiffé en bâtière (toit à deux versants inclinés formant les côtés d'un bât et posé entre deux murs pignons) est construit sur une base carrée. L’élévation ne possède qu’une petite ouverture dans le mur droit. Au contraire, la chambre des cloches est ouverte sur ses quatre faces par des baies jumelées plein cintre, inscrites sous un arc de même nature. Les chapiteaux des colonnettes séparant les baies sont sculptés. DESCRIPTION DE L’INTERIEUR Le vaisseau (la nef) est éclairé par cinq fenêtres en plein cintre, identiques à celles de la sacristie, et par une sixième (la dernière à droite) rectangulaire à embrasures intérieures en arc segmentaire, identique à la fenêtre droite du chœur. L’abside est percée de deux autres baies beaucoup plus petites, en plein cintre et très abrasées. ELEMENTS REMARQUABLES Les trois portes (entrée et communication intérieure) sont rectangulaires, mais, du côté de la sacristie, l’encadrement de la porte latérale de la nef présente des angles arrondis et des arêtes chanfreinées à congés (l’arête est remplacée par une surface courbe) ornés de motifs géométriques. Une statue du XVIe siècle, en pierre peinte, représente Saint-Joseph serrant contre lui l’Enfant Jésus, contrairement à l’iconographie traditionnelle qui le montre tenant l’enfant à bout de bras, de face. Au XVIe siècle, Saint-Joseph n’apparaît plus comme un sage vieillard mais comme un père avec son fils. Une autre statue, du XVIe siècle également, en pierre polychrome, représente Saint-Antoine en pèlerin, portant un bâton se terminant par une clochette. A ses pieds se tient un cochon qui est son attribut privilégié. ANECDOTES A propos de Saint-Antoine : le cochon qui est représenté avec lui était à l’origine un sanglier qu’il aurait réussi à dompter et qui serait ensuite devenu un compagnon fidèle. Saint-Antoine était invoqué contre de nombreuses maladies humaines (gale, lèpre) et animales, notamment contre les maladies des porcs et des chevaux. OUVREZ L’ŒIL ! Un bénitier monolithe demi-octogonal est scellé dans la maçonnerie près de l’entrée. Un petit lavabo à tablette saillante polygonale est ménagé dans le mur droit de la nef. A vous de les trouver !
Eglise Saint Pierre de Saint-Pierre-le-Moûtier
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Eglise Saint Pierre de Saint-Pierre-le-Moûtier

Eglise Saint Pierre des XIIe – XIXe siècle.Le premier monastère est établi en 740 sous le vocable de Saint-Pierre par les Bénédictins de Saint-Martin-d'Autun. Cette église remplace probablement l’ancienne église du prieuré.L'église paroissiale aurait été construite au 12è siècle et connut plusieurs phases de construction entre le XIIème et le XVIème siècle. Certaines parties de l'édifice datent du XIXème siècle. Trois styles architecturaux se côtoient: roman, gothique et néogothique.A ne pas manquer : de remarquables chapiteaux romans historiés de style bourguignon, une piéta du XVIe siècle, un gisant du XIVe. Malgré les restaurations assez nombreuses et souvent maladroites subies par l'église, la décoration sculptée qu'elle a conservée, inspirée par la grande école de Cluny, présente encore aujourd'hui un réel intérêt.
Eglise Saint-Julien
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Eglise Saint-Julien

Le site de Laizy occupe l’emplacement d’une villa gallo-romaine possédée dès le 6e siècle par l’évêque d’Autun et donnée à la cathédrale au début du 7e siècle. Selon la légende, l’église aurait été construite sur le lieu où saint Julien de Brioude, accompagné par saint Léger, jetait son marteau. Une première église existait au 10e siècle. L’église dépendait du chapitre de la cathédrale d’Autun, dont elle est contemporaine, depuis les années 1120. C’est possible que l’église fût également construite sous l’impulsion de l’évêque Etienne de Bagé. Au 15e ou 16e siècle, une chapelle seigneuriale fut ajoutée. Un incendie vers 1640 entraîna la chute des voûtes de la nef. L’église a été remaniée au 17e siècle et d’énormes contreforts ont été ajoutés en 1687 pour stabiliser l’édifice. Les chapiteaux ont été inscrits aux Monuments Historiques en 1950 et l’église restaurée à la fin du 20e siècle. L’église date du deuxième quart du 12e siècle, on estime que le chœur fut commencé dans les années 1120 et que la nef fut complétée vers 1140. Le plan présente une nef de trois travées avec bas-côtés, un transept légèrement saillant et une abside semi-circulaire précédée d’une travée de chœur. Une chapelle gothique se greffe au sud du chœur et une sacristie se trouve au nord. L’extérieur a été entièrement remanié et n’est guère d’apparence romane. Le clocher, sur la croisée du transept, est ouvert par des baies simples. Les grands contreforts contrebutant la façade, la nef et le transept sont du 17e siècle. La façade et le portail sont d’apparence moderne. Seule l’abside est typiquement romane pour son appareil et ses baies. On y remarque quelques modillons aux volutes simples. L’intérieur est encore roman. La nef compte trois travées avec des collatéraux. Les voûtes romanes n’existent plus, elles ont été remplacées par des plafonds plats. On peut supposer que la nef était voûtée en berceau brisé sur doubleaux à l’origine et que des arêtes couvraient les bas-côtés. Les piliers carrés, flanqués de pilastres avec impostes et chapiteaux, sont encore debout. Ils supportent les grandes arcades en plein cintre marquant le seul étage en élévation. Les bas-côtés, également plafonnés, ont des murs avec des baies et des pilastres avec chapiteaux sans décor. Le transept s’élève sur quatre piliers cruciformes cantonnés de pilastres dont ceux à l’est sont de profil cannelé. Des arcs brisés à double rouleau supportent la coupole sur trompes qui a été refaite. Les croisillons, voûtés en berceau brisé, s’ouvrent vers les bas-côtés par des arcs brisés avec impostes. Le chœur en granit rose est la partie la plus ornée de l’église. La travée droite, également voûtée en berceau brisé, conserve deux arcatures avec pilastres cannelés du côté nord. L’abside en cul-de-four possède deux baies et sept arcatures en plein cintre sur colonnettes de granit avec chapiteaux. L’arc triomphal, de profil brisé, retombe sur deux pilastres cannelés avec chapiteaux. Au sud se trouve la chapelle seigneuriale Saint-Hubert, de style gothique, avec une voûte en ogive et la châsse du saint.
Eglise d'Eaux-Puiseaux
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Eglise d'Eaux-Puiseaux

L'Eglise d'Eaux-Puiseaux a été construite entre 1853 et 1864 sur la colline des Trots, entre Eaux et Puiseaux, tournée vers le nord. Cette église est très épurée ce qui produit chez le visiteur un aspect saisissant de grandeur. Deux chapelles se trouvent de chaque côté du chœur : l'une est dédiée à la Vierge et l’autre à Saint Nicolas, qui ont abrité deux statues remarquables de la « Sainterie » de Vendeuvre du XIXe siècle (Saint Vincent et Saint Nicolas). Les vitraux contemporains ont été réalisés entre 2014-2015 par Flavie Vincent-Petit, maître-verrier à Troyes, pour remplacer ceux qui avaient été détruits durant la tempête de 1999. Ils abordent le thème de l’origine du Monde "La Création". L'objectif de l'artiste a été de retranscrire l’image du Pays d’Othe et d’Eaux-Puiseaux afin d'en faire une œuvre collaborative. Le concept était d'associer la population locale au projet. Les habitants ont ainsi pu participer en apportant des photos et des objets. Dans le chœur, les cinq baies racontent la création du cosmos. Dans le transept, se trouve la baie d’Adam et Ève et juste en face, la baie du Verbe (la parole de Dieu). Dans la nef, nous retrouvons la création des animaux et des plantes, de la faune et flore d’Eaux-Puiseaux et de l’Aube récolté par les habitants et ainsi interprété par l’artiste. Plantes de la forêt, du verger, du potager, plantes médicinales, champs (céréales…). Des vidéos sont consultables depuis le site de la mairie aux adresses suivantes : http://eauxpuiseaux.unblog.fr/2016/04/17/voyage-au-coeur-du-projet/ http://eauxpuiseaux.unblog.fr/2016/04/17/visite-guidee-des-vitraux/ Ouverture possible sur demande à la Commune d'Eaux-Puiseaux au +33(0)3 25 42 01 00
Eglise Saint Philippe
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Eglise Saint Philippe

Mentionnée pour la première fois en 1159, la paroisse relève, jusqu’à la Révolution, de la puissante abbaye bénédictine de Saint-Benoît-sur-Loire, qui, peu de temps auparavant, avait fait l’acquisition de l’important domaine du Moulinet.
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

Dans son écrin de verdure, mise en valeur par un élégant parvis pavé, l’église Saint-Martin attire l’attention par sa galerie-porche placée au-devant du mur pignon de la façade. L’intérieur abrite aussi quelques trésors…
Eglise Saint-Pierre
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Eglise Saint-Pierre

L’église de Brion est dédiée à Saint Pierre, mais sous un aspect particulier : il s’agit de « saint Pierre aux liens », c’est-à-dire dans sa captivité, selon le livre des “Actes des Apôtres” La prédication de Pierre et des Apôtres, annonçant Jésus ressuscité, remettait complètement en question les chefs juifs qui avaient condamné Jésus à mort. C’est pourquoi ils arrêtèrent Pierre et Jean (Actes chap. 4) et leur interdirent de continuer à parler de Jésus. Ils répondirent : « A qui vaut-il mieux obéir ? A Dieu, ou à vous ? » Et ils continuèrent de plus belle. On les arrêta de nouveau (Actes chap. 5), on les menaça, on les frappa avec les verges. Peine perdue. Le roi Hérode fit alors exécuter Jacques, puis arrêter Pierre (Actes chap. 12). Mais dans la nuit celui-ci fut libéré par un ange, et Pierre rejoignit la communauté en prière. Une statue de l’église (5.1) représente Pierre les mains enchaînées, et un tableau (6.1) la délivrance de Pierre par l’ange. Dans cette église, vous retrouverez la statue de Sainte Jeanne d'Arc, Antoine de Padoue et Sainte thérèse de l'enfant Jésus.