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Eglise de l'Assomption
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Eglise de l'Assomption

L’église paroissiale Notre-Dame de Clessé laisse entrevoir deux phases de construction romane. Un premier édifice est vraisemblablement bâti à la fin du Xe siècle, au plus tard au XIe. Il en reste la façade, la nef et la travée sous clocher. Le décor de la façade, avec ses bandes lombardes, est typique du premier art roman en Mâconnais. La deuxième phase de construction date visiblement de la seconde moitié du XIIe siècle et comprend l’installation du clocher octogonal encore en place, dont le décor est beaucoup plus abouti. Vers 1510, la chapelle sud est ajoutée, et en 1670, le chevet plat actuel vient remplacer l’abside primitive. Dans la seconde moitié du XIXe siècle, l’église est restaurée plusieurs fois. C’est à cette période qu’est construite la chapelle nord, tout comme la sacristie et la tourelle d’escalier. Les baies modernes sont également percées à cette occasion. L’église est depuis régulièrement entretenue. Elle est inscrite au titre des Monuments Historiques depuis 1929, et son clocher est classé depuis 1930.
Château de Rochefort
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Château de Rochefort

Le château de Rochefort est une des rares traces de la période « pré-renaissance » en France. Construit sur l'emplacement de places-fortes plus anciennes, et campé sur un éperon rocheux, l'édifice est constitué de deux grandes parties : le logis seigneurial, avec ses six tours, et les communs, habités jusqu’en 1956. La construction vraisemblable d’un premier château commencerait au XIIe siècle, comme le suggère l’existence d’un manuscrit daté de 1196, mentionnant le nom de « Rupes Fortis » (Roche forte), nom d’une seigneurie, dont le premier seigneur s’appelait Eymon. On trouve des mentions des noms des seigneurs de Rochefort dans les textes d’archives au XIIIème, la seigneurie est rachetée par Jacques Coictier, chambellan de Louis XI après avoir été démantelée sur ordre du Duc Jean Sans Peur. Fin XVème siècle, Jacques Coictier a édifié le logis noble. En 1501, le château est racheté par la famille de Rochefort qui a possiblement édifié l’extension Ouest du corps de logis et de la chapelle, puis le château est acquis par Denis Languet, procureur au parlement de Dijon. Au XVIIè siècle, on construit probablement le corps de logis du massif d’entrée, la terrasse haute et le mur de soutènement « à niches ». Vers 1789, le château est racheté par la famille de La Guiche, propriétaire jusqu’en 2017. Dans les années 70, le château bénéficie pour la première fois d’un projet de protection qui débouche sur un échec, le laissant à l’abandon et à la dégradation pendant quelques années. En 1974, le site est classé au titre des Monuments Historiques. C’est en 2002 que voit le jour l’association « Les Clefs de Rochefort », membre de l’Union REMPART, composée par un collectif de citoyens qui mènent des travaux portés sur l’entretien, la restauration et la sécurisation du site. Une action de valorisation a également été entreprise par la mise en place de diverses manifestations. En 2015, l’Etat demande aux propriétaires de procéder à des travaux d’urgence de stricte conservation. En 2016, les propriétaires entament une procédure judiciaire contre l’Etat et perdent leurs procès. Le 06 décembre 2017, la famille de Laguiche, vend à l’euro symbolique le château à l’association « des Clefs de Rochefort ». Des travaux de grande ampleur ont lieu de décembre 2018 à décembre 2020 : leur objectif, la restauration et la sécurisation du massif d'entrée. À ce jour, les communs ont de nouveau un toit fait d'une charpente définitive et d'une toiture provisoire. Pendant ces deux années de travaux, des étaiements ont été réalisés dans les endroits les plus fragilisés, la brèche dans la tour du XVème siècle a été comblée. L'objectif de l'association est à présent de trouver les fonds nécessaires à la sécurisation du logis seigneurial ( mur de refend...).
Forteresse de Billy
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Forteresse de Billy

Chaque année, des milliers de visiteurs arpentent les ruelles du village pour accéder à la Forteresse de Billy pour plonger petits et grands au cœur de l’Histoire des Bourbons pour le plus grand plaisir de tous.
Eglise Saint Denis
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Eglise Saint Denis

Edifiée entre 1857 et 1859, consacrée en 1863, l'église est dédiée à "Saint Denys, évêque de Paris, et Saint Laurent". Le martyre de Saint Denis est rappelé sur le tympan, sculpté en 1984. Les vitraux, d'une incroyable clarté, ont été refait en 1999-2000.
Église de Saint Christophe la Montagne
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Église de Saint Christophe la Montagne

Perchée sur la colline dominant le village et la vallée de la Grosne, cette église vous accueille dans un cadre modeste mais reposant. Chaque année, le dernier dimanche de juillet, des pèlerins viennent se mettre sous la protection de Saint Christophe.
Église Saint-Cyr-Sainte-Julitte
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Église Saint-Cyr-Sainte-Julitte

Visite libre avec document. Église fondée vers le VI siècle et remaniée à différentes époques.
Eglise Saint-Paul
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Eglise Saint-Paul

Eglise Romane XIIe siècle constituée d’une nef unique rectangulaire, d’une travée sous un clocher carré, et d’une abside. Son architecture laisse percevoir différentes phases de construction. Le précepteur et ami d'Alphonse de Lamartine, l’abbé Dumont, est enterré au pied de l’église.
Église Saint-Georges
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Église Saint-Georges

Visite libre des extérieurs avec panneau d'information. L'église Saint-Georges, édifice du XIIe siècle, possède un clocher octogonal sur base carrée et terminée par une flèche datant de 1950.
Château de Nuits
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Château de Nuits

Nuits, un château Renaissance à deux visages ! Le Château de Nuits, mi-bastion, mi-résidence de plaisance, offre aux visiteurs une promenade originale et authentique dans l’Histoire en suivant la vie de ses occupants au cours des siècles : 22 pièces retracent leurs combats et passions, leurs divertissements, leurs croyances, leurs arts et souvenirs de famille. L’émotion qui se dégage de cette demeure touche au plus profond de l’âme de chacun. Visiter Nuits, c’est partager une expérience humaine !
Église Saint-Maurice - Tronget
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Église Saint-Maurice - Tronget

Visite libre avec panneau d'information. La partie ancienne de cette église en grès local qui comprend une nef de trois travées date du XIIe siècle.
Village de Baigneux-les-Juifs
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Village de Baigneux-les-Juifs

Son édification résulte d'un acte de pariage conclu en 1243 entre l'abbé d'Oigny et le duc de Bourgogne Hugues IV. L'installation d'une colonie de Juifs lui valut ensuite son déterminatif. Le village, dont l'historique ne manque pas d'intérêt, possède des vestiges du XIIIe au XVIIIe s.
Église Saint-Pourçain
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Église Saint-Pourçain

Visite guidée sur flash-code. Édifiée aux XIe et XIIe siècles dans le style roman, l'église fut remaniée et agrandie au XIVe siècle.
Eglise Saint-Saturnin
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Eglise Saint-Saturnin

L’église de La Roche Vineuse se dresse sur le sommet du rocher escarpé qui portait autrefois un château fort, aujourd’hui disparu. Elle est dédiée à Saint Sorlin, déformation de Saint Saturnin, évêque de Toulouse. L’église romane primitive existait déjà en 962, elle dépendait alors de Cluny avant de devenir église paroissiale pour le village. Elle est agrandie au XVe et en 1834, mais cela ne suffit pas. La municipalité choisit de bâtir, à son emplacement, en 1853, l’église néo-gothique actuelle, d’après les plans de l’architecte mâconnais Ancelin.
Eglise paroissiale
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Eglise paroissiale

L'église (XIXème) possède une série de vitraux d'une qualité remarquable. Ils sont l'oeuvre de Théodore Gérard HANSSEN, peintre verrier parisien, considéré comme un des rénovateurs de l'art du vitrail en France. Ils ont été réalisés entre 1948 et 1950
Site Archéologique d'Escolives
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Site Archéologique d'Escolives

Le site gallo-romain d'Escolives (sur l'ancienne voie romaine dite d'Agrippa, à 10 km au sud d'Auxerre) a été occupé durant toute la période gallo-romaine, entre la fin du 1er siècle avant J.-C. et la fin du Ve siècle après J.-C. A cette période, les bâtiments forment une vaste villa (connue par les fouilles). Le site d'Escolives est toutefois reconnu d'intérêt national pour une autre raison : des blocs sculptés ont été retrouvés en fondation des thermes de la villa du IVe siècle.
Eglise Saint-Philibert
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Eglise Saint-Philibert

Edifiée au XIIIème dans un style gothique bourguignon. L'avant-chœur, la nef et les bas-côtés furent bâtis du XIVe au XVIe siècle. Les stalles en bois sculptées polychromes du XVème sont une œuvre majeure présentant saints et apôtres.
Eglise romane
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Eglise romane

Clocher et chœur du XIème siècle, nef rénovée au XIXème.r La chaire, œuvre de Picaud de Roanne, est en marbre blanc et date du XIXème, comme la décoration polychrome de l'intérieur éxécutée par Zachéo. Retable de la vierge du XVIIème.
Eglise Saint-Antoine
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Eglise Saint-Antoine

Ancienne église d'un prieuré-doyenné de Cluny, cet édifice roman a été remanié : sa nef a été agrandie, une flèche de bois et une galerie en charpente (hourd) ont été ajoutées au mince clocher au XVe siècle. A voir : le clocher et l'abside décorés de bandes lombardes ; à l'intérieur : bénitier roman, peintures murales des XVIe et XVIIe siècles.
Carrières de la Lie
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Carrières de la Lie

La visite des carrières de la Lie retrace 2000 ans d'histoire d'extraction de la pierre, de sarcophages mérovingiens et gallo-romains. Reconstitution d'une tuilerie et d'un four gallo-romain. Le sentier botanique nous permet de découvrir divers milieux : pelouses calcaires, forêt, mare. Groupe restreint de moins de 10 personnes, port du masque obligatoire pour la fin de la visite en milieu fermé.
Eglise
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Eglise

Eglise restaurée en 1834. Sur la voûte et les murs intérieurs se révèle un décor peint du XIIIe, représentant un Christ en Majesté. Ces peintures sont un rare témoin de la représentation du Christ tel qu'il apparaît dans l'art du Moyen-Age.
Église d'Azolette
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Église d'Azolette

En l'an 1100, l'église d'Azolette était située au dessus du hameau de Magné. Déplacée à la fin du XVIème siècle, elle fut reconstruite en 1828 sur son emplacement actuel.
Eglise romane Saint-Jean-Baptiste
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Eglise romane Saint-Jean-Baptiste

(XIIe siècle) Eglise remarquable par l'ampleur de ses peintures murales conservées et restaurées entre 2004 et 2008. On note pour le XIIIe siècle le décor géométrique des voûtes qui amène par la richesse de sa conception le fidèle au sanctuaire où trône le Christ en présence du cortège apostolique. Une Annonciation dans la chapelle nord-est et différents panneaux dans le chœur et les médaillons des Apôtres viennent s'ajouter aux XVe et XVIe. En 2019, "La rencontre des 3 vifs et des 3 morts" a été restaurée sous le porche. Voir aussi la fresque représentant cette scène réalisée par des élèves du collège sur le mur du lavoir au bas du village.
Église Saint-Étienne
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Église Saint-Étienne

Le clocher de cette église romane (MH, XIe siècle) a la particularité d'être circulaire sur un plan carré. Le choeur présente deux chapiteaux sculptés dans le plus pur style roman.
Eglise Saint-Bonnet
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Eglise Saint-Bonnet

La nouvelle église, qui a repris le vocable de Saint-Bonnet, est construite aux Minets en 1856 et 1857 par l’architecte André Berthier. L’élévation latérale de la nef de l’église est timbrée d’arcs de décharge de type lombard (arcature à quatre formes). De hauts contreforts à talus épaulent l’édifice sur ses faces latérales et en façade, aux extrémités. L'ancienne église romane est devenue chapelle privée.
Église Romane
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Église Romane

L’église de Saint-Forgeux-Lespinasse, dont le chœur et le clocher datent du XIe s, est un exemple représentatif de l’architecture romane de l’époque. La nef a été doublée du côté de l’entrée vers 1400. L’église fut restaurée au XIXe siècle et en 1921.
Guédelon
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Guédelon

C'est en forêt de Guédelon, au cœur d'une ancienne carrière, que les œuvriers bâtissent chaque jour, sous vos yeux, un château fort du XIIIe siècle. Carriers, tailleurs de pierre, maçons, charpentiers, forgerons, tuiliers, menuisiers, cordiers, charretières, charron, peintres, vannière, potiers, jardiniers… transforment et valorisent la pierre, le bois, la terre présents sur le site pour vous livrer les secrets des bâtisseurs du Moyen Âge. De saison en saison, les œuvriers de Guédelon relèvent ce défi hors normes. L'enceinte fortifiée, le logis et ses charpentes, la chambre et ses peintures murales, la cuisine et le cellier, les salles de tir et leurs imposantes voûtes d'ogives, la chapelle, la moitié du chemin de ronde… ont été réalisés sous les yeux de milliers de visiteurs venus visiter ce chantier unique au monde. En 2026, les œuvriers poursuivent les maçonneries de l’imposante porte entre deux tours avec la réalisation de la herse ainsi que l'élévation de la courtine est.
Prieuré
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Prieuré

De style roman auvergnat, le prieuré est un site clunisien appartenant à l’ordre des Bénédictins. De nombreuses animations s’y déroulent de mai à septembre : concerts, expositions, théâtre, chasse au trésor et conférences.
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

L'église de Prissé a une histoire longue et complexe. Dès le début du X° siècle, une charte mentionne une église saint Martin de Prissé. En 1143 sa restauration est entreprise par l’évêque de Mâcon. Le bâtiment actuel tourné vers l’ouest porte la trace d’une église gothique correctement orientée vers l'est. En 1793 l’église est vendue comme “bien national”, le citoyen Barjot de la Combe l’achète et la rend à la commune. En 1861, l’évêque Mgr de Marguerye souhaite l’agrandissement de l’église, décidé en 1863 par le conseil de fabrique. L’architecte de l'église Saint-Pierre de Mâcon, André Berthier, dresse les plans d'une église néo-gothique à trois nefs; les travaux sont confiés à Benoît Dubief, tailleur de pierre à Prissé. Les chapiteaux et les vitraux sont financés par les paroissiens. On remarquera, en particulier, le vitrail axial signé du célèbre maître-verrier Edouard Didron (1876). L’église est consacrée par Mgr Perraud le 19 octobre 1878.
Menhir de Vergisson
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Menhir de Vergisson

Au hameau des Chancerons, se dresse le menhir dont la hauteur s'élève à deux mètres de haut. Belle vue sur la roche de Vergisson depuis ce mégalithe.
Village de Cenves
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Village de Cenves

Cenves ou le paradis des fromagers gourmands!
Eglise de l'Assomption
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Eglise de l'Assomption

L'église de l'Assomption d'Hurigny, avec son clocher octogonal à 2 étages, date du XIIIe siècle. La nef a été refaite en 1898 et ornée des vitraux du maître-verrier lyonnais Lucien Bégule.
Château d'Ancy-le-Franc
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Château d'Ancy-le-Franc

Étonnant palais de la Renaissance, chef d’œuvre de Serlio, l’architecte Italien du roi François Ier. Bâti au cœur d’un vaste parc pour Antoine III de Clermont. Abrite l’une des plus grandes collections de peintures murales (XVIe, XVIIe) actuellement conservées en France. Appartements richement décorés, jardins à la française, à l’anglaise et 2 nouvelles créations de parterres récompensées aux Victoires du Paysage 2018.
Musée Colette
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Musée Colette

Créé à l'initiative de sa fille Colette de Jouvenel et ouvert en 1995, le musée Colette est agréé musée de France. Gabrielle Colette, célèbre auteure, est née à Saint-Sauveur-en-Puisaye en 1873. Le musée qui lui est consacré en plein cœur de son village natal prend place au sein du château, rebâti au XVIIe siècle. Si elle n’y a jamais séjourné, Colette l’évoque néanmoins au début de son premier roman, Claudine à l’école : « Montigny […] ça s’étage en escalier au-dessous d’un gros château, rebâti sous Louis XV et déjà plus délabré que la tour sarrasine, épaisse, basse, toute gainée de lierre, qui s’effrite par en haut, un petit peu chaque jour. » La tour dite sarrasine est un donjon au plan rare, ovoïde, du XIème et XIIème siècle. C’est dans ce lit de verdure et d’histoire que repose le Musée Colette, « un musée pour les sens autant que pour l’esprit » comme le présente la muséographe, Hélène Mugot. Un musée vivant où la voix et le regard de Colette accompagnent le visiteur, jusqu’à une bibliothèque imaginaire où le hasard mène à la découverte de l’écrivain et de ses œuvres. Avant de vous aventurer dans le village, ne manquez pas de vous arrêter à la Pause Gourmande, boutique et salon de thé du Musée Colette, situé dans les anciennes cuisines du château. Ce lieu invite à la lecture, à un moment intime avec Colette, une pause tant gourmande que littéraire. Pour finir, venez découvrir le tout nouveau livret d’activités gratuit à destination des enfants entre 7 et 12 ans ! Il les accompagnera durant leur visite pour les aider, salle après salle, à comprendre la vie et l’œuvre de la célèbre auteure, tout en s’amusant. Jeux d’observation, dessins, points à relier, énigmes… Grâce à ce livret, Colette n’aura plus de secret pour eux !
Eglise Saint-Pierre
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Eglise Saint-Pierre

Église à nef unique précédée d'un porche du XIIIe s., fermé d’un claustra de pierre. Ensemble rare par la dimension et le style des peintures figurées sur les murs ; datations avancées des peintures murales : XIIe s. et fin XIIIe s. pour la nef, XVIe s. pour le sanctuaire. L’église Saint-Pierre fait partie du Réseau des Peintures Murales de Puisaye-Forterre.
Eglise Saint-Pierre
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Eglise Saint-Pierre

L’église Saint-Pierre de Solutré, au pied du rocher, a été fondée par l’abbaye de Cluny au Xe siècle : bâtie en 932 par Odon de Cluny sur un domaine donné à l'abbaye par le roi Raoul, ancien duc de Bourgogne ; l'église a été consacrée en 935 par l'évêque de Macon Mgr Bernon, sous le vocable de saint Pierre. Reconstruite au début du XIIe siècle, elle conserve de cette époque romane certaines parties des murs de la nef, l’abside, le chœur en berceau, la coupole que surmonte le clocher, le chevet et la base du clocher. En 1874 de nombreux aménagements ont eu lieu sous l'impulsion de l'abbé Ducrost, curé de Solutré (allongement de la nef, démolition du narthex, construction de la sacristie), sur les plans de l’architecte Adrien Pinchard (1875-1898). En 1968-1969, le choeur est restauré en pierre apparente. Des vitraux modernes du maître-verrier Bertrand de Sermesse sont installés dans le chœur et dans la travée sous clocher.
Église Saint-Marcel
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Église Saint-Marcel

Visite libre. Édifice roman du XIIe siècle dépendant du prieuré de Saint-Pourçain-sur-Sioule jusqu'à la Révolution.
Église d'Ouroux
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Église d'Ouroux

Cette église romane byzantine est orné d'un beau clocher du XIIème siècle , où figure sur la toiture une étoile juive et un ostensoir côte à côte avec l'étoile qui signifiait "le soleil éclipsant l'étoile".
Château de Verseilles
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Château de Verseilles

Château du XVème siècle, visible depuis l'extérieur.
Château de Chareil-Cintrat
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Château de Chareil-Cintrat

Situé au pied d'une colline couverte de vignes, le château présente un décor intérieur marqué par la seconde Renaissance française formé de grotesques uniques en France par leur ampleur et leur finesse, complétées de scènes mythologiques et astrologiques.
Eglise
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Eglise

Église de style Roman Poitevin avec un décor mural réalisé par Étienne Zaccheo. Le Duc de Persigny, ministre de Napoléon III natif de la commune fit don de 13 tableaux XVIIème : le Christ et ses douze apôtres. Mobilier cultuel et vitraux remarquables.
Le château de Montmorillon
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Le château de Montmorillon

Le château de Montmorillon dont il reste aujourd’hui que quelques vestiges qui témoignent de l’importance passé du bâtiment.Les ruines du donjon qui avait une base carrée de 16 mètres de côté et une hauteur de 5 étages sont encore imposantes.
Château de Béru
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Château de Béru

(XIIIe - XVIIIe siècles) Propriété des Comtes de Béru depuis le XVIIe s., la belle demeure domine le vignoble de Chablis. Porche et chai Renaissance ; rare cadran solaire et lunaire du XVIe s. ; porte et tour du XIIIe s. ; colombier de 1 000 cases du XIIIe s. Le domaine viticole produit de délicats chablis « Clos-Béru ». Depuis 2021, ouverture d'une chambre restaurée entièrement Directoire.
Église Notre-Dame
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Église Notre-Dame

Visite libre avec document et panneau d'information. En entrant dans l'église de style roman bourguignon, on est accueilli par un personnage étrange, appuyé sur un bâton et entouré de deux reptiles.
Église Notre-Dame
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Église Notre-Dame

Visite libre avec panneau d'information. Superbe exemple de roman auvergnat, cette église présente une nef et des bas-côtés du début du XIIe siècle tandis que son déambulatoire, les chapelles rayonnantes, son porche à deux étages datent de la fin du XIIe.
Châtel-Montagne
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Châtel-Montagne

Perché dans la Montagne Bourbonnaise, Châtel-Montagne conserve un des plus beaux exemples de l’art roman auvergnat. Ses rues anciennes, vous permettront de découvrir l'Office de Tourisme et son espace Art Roman, le chemin d’étonnement ...
Eglise de la Conversion de Saint-Paul
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Eglise de la Conversion de Saint-Paul

L’église romane de Sancé a appartenu au domaine de l’abbaye lyonnaise de Saint-Martin d’Ainay. Elle renferme une chapelle gothique et son retable dédié à Notre-Dame de Lorette, véritable trésor de l’art religieux du XVIe siècle. On le doit à Jacques Mareschal, seigneur de Sancé, qui fit édifier la chapelle afin d’y installer sa sépulture. Celui-ci aurait fait partie de l’ordre des chevaliers de Notre-Dame de Lorette, en charge de la protection du sanctuaire de Lorette, terre d’accueil de la maison de la Vierge Marie. Restauré à l’identique, il y a quelques décennies, par Patrick Pinard et Bertrand Lotteau, le chef-d’œuvre de bois et d’or trône depuis sur le mur nord de l’église.
Eglise Romane Sainte-Madeleine
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Eglise Romane Sainte-Madeleine

Église romane située en plein cœur de l’ancien bourg, cet édifice s’est enrichi de plusieurs remaniements au fil des siècles. Un premier lieu de culte est attesté en l’an 968, vouée à Saint-Pierre. Ce n’est qu’au XVIème siècle qu’on lui donne le vocable d’église Sainte-Madeleine. Elle deviendra par la suite une des sept églises cathédrantes (son curé doit assister l'évêque de Mâcon lors des fêtes solennelles) du diocèse de Mâcon. Au début du XVIIème siècle, deux chapelles latérales viennent compléter l’église. Au XIXème siècle, de nouveaux remaniements voient le jour : en 1837, la toiture du clocher est refaite en tuiles vernissées. L’année suivante, on ajoute une nouvelle chapelle à l’édifice, puis une dernière en 1864. En 1852, la nef est agrandie par la construction d’un narthex à étage formant tribune, réalisé par l’architecte Berthier. L’année 1991 sera marquée par la réalisation du tympan de l’église, sculpté par messieurs Griot père et fils, sur un dessin de Michel Bouillot. Inspiré de ceux du Moyen Age, il représente Saint-Pierre avec sa clé, Marie-Madeleine avec son pot d'onguent et le Christ en Majesté.
Eglise de Jarnosse
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Eglise de Jarnosse

L'église de Jarnosse a été probablement construite au XIe s. Elle a été réparée en 1716 et en 1830. Puis, jugée trop petite, elle sera agrandie et son clocher surélevé en 1895. Elle est admirable par la qualité de ses vitraux restaurés récemment.
Eglise Saint-Germain
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Eglise Saint-Germain

Entourée de vigne, l’église Saint-Germain de Fuissé est un grand édifice à clocher-porche en saillie, construit dans un style néo-gothique flamboyant sur les plans de l’architecte départemental, André Berthier, entre 1868 et 1872. En partie financée par le legs Jean Pardon, l’aide de l’Abbé Glaneur et les dons des fidèles, elle fut consacrée le 1er septembre 1872. Extérieur: La façade néo-flamboyante est ornée d’un encadrement de porte sculpté de guirlandes de feuillages arrêtées sur des consoles armoriées : à droite, les armes du pape Pie IX ; à gauche, les armes de l’évêque d’Autun. Des pinacles ornent les côtés. La statue de saint Germain, patron, est placée au-dessus de la porte, que surmonte une grande rosace. Intérieur: La nef de quatre travées est éclairée par huit grandes baies néo-flamboyantes pourvues de vitraux colorés, au-dessus des arcs de décharge en plein cintre. Sur le transept saillant s’ouvrent au nord et au sud une chapelle à absidiole pentagonale ornée d’une rosace. Le chœur droit d’une travée est terminé par un chevet à sept pans, éclairé par cinq grandes baies en lancette. Tout l’édifice est voûté d’ogives. Le décor intérieur sculpté présente à profusion chapiteaux, consoles, arcades néo-flamboyantes, finement ciselés.
Château de Douzon
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Château de Douzon

Ce logis du XVIIIe siècle présente un donjon carré à guette du XIIe siècle, typique de l'architecture militaire bourbonnaise, ainsi qu'une esplanade encadrée de tilleuls. (MH).
Le four à chaux
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Le four à chaux

Ce four à chaux est un bon exemple de ces petites installations de chaufourniers paysans qui exploitaient les bancs de calcaire marneux de l’époque tertiaire.
Eglise du Sacré Coeur de la Coupée
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Eglise du Sacré Coeur de la Coupée

L’église du Sacré-Cœur de Charnay-lès-Mâcon (71850) se situe Grande rue de la Coupée et donne sur la Place Abbé Ferret. A la fin de la Seconde Guerre mondiale, Charnay, qui possédait déjà une église romane en son centre – Sainte-Madeleine, construite à la fin du XIe siècle – vit la construction, à partir de 1944, d’un second lieu de culte au cœur du quartier de La Coupée, afin d'accueillir des fidèles toujours plus nombreux dans un quartier en pleine expansion. Le bâtiment avait été voulu et financé par l’abbé Antoine Ferret qui, dans un premier temps, y installa une chapelle dans ce qui devint, la maison paroissiale. L’église est bâtie sur un terrain offert par la famille Mommessin, riches négociants en vins. Les plans sont ceux de l'architecte Abel Pinchard. L’église du Sacré-Cœur de la Coupée fut consacrée le 15 juillet 1945 par Monseigneur Lebrun, évêque d’Autun. Cette église est l'une des rares églises à avoir été construite pendant la Seconde Guerre mondiale.