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Monuments à faire autour de Prémery (58) Tout afficher

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Château d'Arthel
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Château d'Arthel

Les jardins et le parc datant du 18ème siècle sont clos de murs et un carré de douves enserre le château au sud. Cinq terrasses se succèdent au nord du château dont l'une munie d'un labyrinthe de buis taillés. On remarquera quatre allées de tilleuls datant de 1700-1710 ainsi qu'un jardin potager et la restauration de pelouses à la française.
Château de Villemenant
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Château de Villemenant

Erigé en 1360, en pleine guerre de 100 ans, afin de protéger la population, le Château de Villemenant fût l’une des dernières forteresses du Moyen Age, composée à l'origine de 4 tours couronnées, de douves et d'un pont-levis encadré d'échauguettes, et l’une des premières équipée de canonnières. Son architecture médiévale a été apaisée à la Renaissance. Le corps de logis actuellement visible témoigne de cette époque. Son histoire est ensuite étroitement associée à l’expansion des forges et de la ville de Guérigny. La révolution française lui a soustrait son caractère défensif, ses douves, deux de ses tours et ses murs de défense. Classé Monument Historique depuis 1930, le Château de Villemenant est une propriété privée La visite guidée et commentée dure environ une heure et 15 minutes. Elle concerne les exterieurs, les grandes salles au rdc du château, la charpente en coque de bateau renversée, la tour Jeanne d’arc et son échauguette d’accès. Un film permettant d’avoir une vision globale du château est projeté dans l’une des salles sous la charpente. Pour des raisons de sécurité et d’accès (un seul escalier pour le château dont la partie haute est limitée à une personne à la fois, le nombre de personnes maximum ensemble est fixé à 10 (plus le guide).
Eglise Saint-Sylvestre
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Eglise Saint-Sylvestre

Un des plus curieux sanctuaire du Nivernais, dominant la charmante vallée de la Canne et adossée à la forêt, l’église romane de Jailly du XIe et XIIe siècle est un ancien prieuré bénédictin dépendant de La Charité-sur-Loire. Située sur l’ancienne voie de Vézelay à Nevers et entourée d’une légende romantique, elle serait selon la légende l’œuvre des fées. Eglise ouverte tout l’année. Panneaux explicatifs extérieurs et intérieurs. En saison, concerts de musique classique.
Eglise Romane de Saint-Révérien
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Eglise Romane de Saint-Révérien

L'église du village de Saint-Réverien, situé sur le chemin de Saint Jacques de Compostelle en provenance de Vézelay, est une des plus remarquables églises romanes du XIIe siècle du département. L'édifice est classé au titre des monuments historiques par la liste des monuments historiques protégés en 1840. La modeste porte d’entrée comporte à sa partie supérieure une voussure supportant un bas-relief du 12ème siècle, en pierre sculptée, représentant deux anges, classé monument historique en 1958. Elle est affiliée à la Fédération des Sites Clunisiens. A l’intérieur de l’édifice, le magnifique chœur est composé de trois travées voutées en berceau. Derrière le chœur, un déambulatoire permettait aux moines de quitter l’église par une porte aujourd’hui murée. La chapelle axiale est ornée d’une fresque en voûte datant du 17ème siècle. Elle représente l’assomption de la Vierge. Le sanctuaire dépourvu de fenêtres hautes est entouré d'un rond-point ouvert sur les absidioles et comporte six colonnes rondes dominées par des chapiteaux où s'exprime l'influence de Cluny. Cet ensemble sculpté est l'un des plus importants du département de la Nièvre. Les thèmes empruntés à l'Apocalypse et à d'autres passages de l'Ecriture sont traités avec une admirable maîtrise.
Château des Bordes
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Château des Bordes

Inscrit à l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques pour les façades, toitures, murs de soutènement et jardins, tour Jeanne d'Arc, grand escalier intérieur, salon, cheminées monumentales, chambre de la Reine. C'est un château des 15e, 16e et 17e siècles avec écuries royales pour la Reine de Pologne. Jardins fin 16e, début 17e siècles en cours de restitution. Des animations ont régulièrement lieu dans l'année, consultez le site internet pour ne rien manquer !
Eglise de Saint-Saulge
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Eglise de Saint-Saulge

Eglise édifiée du XIIe au XVIIe siècles classée. Vitraux remarquables du XVIe siècle classés. Fresque XVIIe. Musée permanent consacré à Dom Delaveyne.
Site Archéologique de Compierre
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Site Archéologique de Compierre

Le Site Gallo-Romain de Compierre est blotti dans la forêt entre Saint-Révérien et Champallement. Il vous fera visiter les Ruines d'une Bourgade disparue à la fin du IVème siècle de notre ère : Ruines d'un Théâtre, de la Maison du Boucher, d'un curieux Temple octogonal, d'un ensemble d'Echoppes Artisanales en bordure du Forum située le long d'une Voie Romaine importante reliant Autun à Entrains-sur-Nohain puis Auxerre. Les collections retrouvées lors des fouilles (objets domestiques, outils et sculptures) sont exposées au Musée d'Art et d'Histoire Romain Rolland à Clamecy. La situation en forêt de ce site ajoute à l'intérêt de la visite le plaisir d'une promenade sous les ombrages. La visite est libre et gratuite toute l'année (documents disponibles à l'Office de Tourisme). L'association des Amis de Compierre a pour but la préservation, l'entretien et la présentation au public de la bourgade gallo-romaine de Compierre. Elle y organise des visites guidées sur demandes (03.86.29.63.32) Différents évènements culturels sont organisés sur le site, donnant vie au village le temps de quelques jours.
Château de Passy-les-Tours
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Château de Passy-les-Tours

Le château de Passy-les-Tours (propriété privée) fait l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis le 28 juin 1927. Édifié sur un plan barlong d'environ 50 m de côté flanqué aux angles de quatre tours rondes, le château, a probablement été construit à la fin du XIVe siècle. En 1367 nous trouvons un Jean de Beaumont seigneur de Pacy. Le château est acheté en 1400 par Jean de Chevenon, alors conseiller de Charles VI de France, et prétendu plus riche écuyer du royaume, c'est surement lui qui modifie le donjon. Avec une hauteur de 25m il permettait de surveiller l'accès principal à la Charité-sur-Loire : l'actuelle N151. Son architecture est inspirée du château de Vincennes et ses tours imposantes donne leur nom au village. Pendant la guerre de Cent Ans, à partir de 1422, il est occupé par le capitaine Perrinet Gressard qui tint tête à Jeanne d'Arc lors du siège de La Charité-sur-Loire en 1429. Très endommagé par les guerres de religion, le château devient en 1782, la propriété du marquis de Vergennes, homme politique et diplomate, qui ne le restaure pas plus que ne le feront ses propriétaires successifs. Au contraire, ses pierres seront utilisées pour d'autres constructions.
L'église Saint-Pierre de Champvoux
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L'église Saint-Pierre de Champvoux

Le site "Campi Volti" rejoint l'église clunisienne à la fin du XIème siècle, il est confié au prieuré de Souvigny à 85km, alors qu'il se trouve à 5km de celui de La Charité-sur-Loire. L'église Saint-Pierre, relativement isolée, à proximité de quelques habitations éparses, n'a consevé qu'une partie de son portail et son chevet : sa nef et son transept ont en effet été détruits après la fin du XVè siècle. Mais les vestiges du bâtiment sont admirables. Sur le plan architectural, le chevet de style roman se compose d'une abside centrale encadrée de deux absidioles ; à l'intérieur, la travée droite du choeur s'ouvre sur le collatéral par une double arcade.
Château de Vieux Moulin
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Château de Vieux Moulin

A côté de Vielmanay, le château est au départ une maison forte qui assure la protection de l'abbaye de Bellary au XIIIe siècle. La guerre de cent ans ruine cette maison forte qui est reconstruite à l'époque renaissance par Guillaume de Marafin. De l’ancienne maison forte médiévale, il reste encore aujourd'hui la tour massive Nord Est, la base de la tour Sud Est, ainsi qu'une partie de la Tour carrée d’entrée et des douves. La tour Nord Est, massive, est couronnée de mâchicoulis et d’un chemin de ronde, ses murs sont percés de deux canonnières d’origine où des archères ont été créées plus tard. La cour intérieure permet d’accéder à un grand corps de logis, à un étage, construit sur les caves voûtées d’origine et entre les deux tours rondes par Guillaume de Marafin en 1480. La façade possède des baies moulurées, elle est flanquée en son milieu d’une tour hexagonale, coiffée d’un toiture polygonale et abritant un escalier à vis. Au XVIIème siècle, de larges fenêtres ont été ouvertes dans les deux façades et deux pavillons rectangulaires ont été bâtis de part et d’autre du porche ainsi que sur les bases des premières constructions de l’enceinte du XIIIe siècle. Aujourd'hui, le site est privé et peut se visiter uniquement l'été lors des visites proposées par les propriétaires ou l'Office de Tourisme.
Église Saint-Pierre de Varzy
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Église Saint-Pierre de Varzy

Historique de la construction Dès le milieu du Vème siècle, Varzy comptait un lieu de culte placé sous le vocable de Saint Pierre. Il est impossible de situer sa localisation, cependant il fut restauré par l'évêque Gaudry (918-933). La paroisse compte alors trois basiliques: Sainte Eugénie, Saint Saturnin et Saint Pierre. En 1102, sort de terre un nouvel édifice de style roman dont Clément IV confirme en 1126 la possession aux évêques d'Auxerre. Plus tard il deviendra un baptistère dédié à Saint Jean. Vers 1225, l'ouverture du chantier de l'actuelle église Saint Pierre fut confié à des bâtisseurs certainement venus d'Auxerre. Grâce à l'aide des chanoines curés primitifs et des habitants il se prolonge jusqu'en 1280 (date de la première bénédiction par Guillaume de Grez). La cérémonie de dédicace n'eut lieu que vers 1350, elle réunit les évêques d'Auxerre, de Nevers et d'Autun, le jour de la Saint Michel. Au fil des siècles l'édifice a subit des modifications: - Au XVIIème siècle: construction d'une sacrifie et d'un sépulcre accolés à l'abside; le choeur reçoit une décoration de stuc. - Au XVIIIème siècle: percement des grandes arcades du choeur dans le mur servant de contre butée aux clochers. Claude Poirier, sculpteur ordinaire du roi, réalise le principal autel entre 1728 et 1729. La chambre de ville attenante à l'église est échangée contre l'ancienne chapelle St Jean. - Au XIXème siècle: disparition des dernières fresques ornant la nef et les bas côtés recouverts de badigeon. Entre 1832 et 1864, restauration des chapiteaux et de la base des piliers. Le dallage retrouve son aspect primitif. Reconstruction des sacristies en 1869. L'une sera aménagée en chambre forte en 1975. Les différentes campagnes de construction se résument ainsi: - L'abside fut d'abord élevé jusqu'au départ des voûtes. Suivent la travée droite du choeur et le transept ainsi que les voûtes de l'abside. - Sont édifiées ensuite les parties basses de la nef jusqu'au niveau du triforium. Après un changement de parti au dessus des grandes arcades, s'engage la construction des trois premières travées de la nef que l'on voûta en même temps que la croisée et les bras du transept. - Pendant ce temps, s'était poursuivie l'élévation des trois travées occidentales voûtées en même temps que s'érigent les clochers. La séparation de la nef et du transept est assuré par une grille monumentale portant les clés de Saint Pierre exécuté en 1730 par le maître serrurier Gueneau de Prémery. Durant plusieurs siècles, les inhumations survinrent dans le cimetière Saint Pierre entourant l'église ou à l'intérieur de celle-ci. L'évêque Champion de Cicé interdit cette pratique après avoir constaté lors d'une visite en 1767 "des vapeurs dangereuses". Eglise Saint Pierre édifice caractéristique de l'art gothique rayonnant: Des contreforts prolongeant ceux de la nef et des bas côtés divisent la façade. Le portail à trois voussures s'appuie sur des colonnettes que surmonte une large baie de style rayonnement. La nef de six travées bordée de bas côtés s'élève sur trois niveaux selon la tradition des basiliques bourguignonnes de l'époque. Les arcades en tiers point sont surmontées par un triforium aveugle et de fenêtres à remplage. L'abside polygonale percée de baies à double lancettes s'élève sur deux niveaux. Les deux clochers sont édifiés sur les bras du transept dans le prolongement de la nef sans aucune saillie à l'extérieur, ce qui révèle une disposition architecturale de l'art roman primitif. Œuvre majeure du XVIème siècle en Nivernais, le triptyque de Sainte Eugénie daté de 1535, offert en 1537 à la collégiale Sainte Eugénie par l'évêque François II de Dinteville, fut transféré à l'église paroissiale à la Révolution. Il semble que ce soit l'œuvre d'un artiste assez jeune de Harlem (Hollande) ayant séjourné en Italie retenu à Auxerre par l'évêque. Description: Au centre, Eugénie qui a échappé à tous les supplices, accepte celui du glaive. Le fond du tableau semble évoquer la collégiale Sainte Eugénie. Sur le volet gauche, Eugénie accusée par Mélanthia d'avoir abusé d'elle se justifie devant son père, le gouverneur, qui reconnaît en elle la fille perdue. Elle ouvre sa robe et révèle sa féminité. Pour échapper au mariage, en dissimulant son sexe, elle s'était fait admettre dans un couvent d'hommes dont elle fini par devenir l'abbé. Au revers figure le martyr de Saint Laurent exposé à la lapidation. Sur le volet droit, Eugénie portée par les anges apparaît à sa mère qui s'est convertie. Au revers, est évoqué le martyr de Saint Laurent soumis au supplice du gril. Sur le panneau central sont représentés François II et ses frères ainsi que des familiers des Dintiville. Le peintre a réalisé son auto portrait entre les jambes du bourreau. Quelques vitraux de l'époque de la construction évoquent dans des médaillons rassemblés dans la partie haute de la baie centrale de l'abside, des scènes de l'Evangile et de la vie de Saint Pierre. Dans le choeur figure une élégante statue, représentant Sainte Eugénie, provenant de la collégiale. La sainte porte la couronne des martys et tient un livre symbole de la science ou des textes des Evangiles. La facture de cette statue présente des analogies avec celles qui furent réalisées dans le bourbonnais vers 1500. Provenant de la collégiale Sainte Eugénie, ce bras reliquaire du XIIème siècle renfermant un os humérus de Sainte Eugénie d'Alexandrie rapporté de Rome par l'évêque Gaudry en 923 était la pièce la plus connue du trésor de Varzy. Malheureusement elle fut détruit lors d'un vol. Cependant une copie réalisé par la CAMOSINE est à nouveau exposée dans la chambre forte renfermant le trésor de l'église Saint Pierre reflet de la très grande importance de culte des reliques tout au long du Moyen Age et bien au-delà.
Eglise Saint-Pierre à Montapas
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Eglise Saint-Pierre à Montapas

De style roman à l'origine et remontant au XIIe siècle, l'église a été reconstruite en plusieurs phases aux XVe, XVIe et XIXe siècles. Elle remplace une chapelle datant du XIIe siècle.
Site du Montgué
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Site du Montgué

Le site du Montgué, éperon culminant à 361 mètres au nord du village d’Asnan offre un panorama exceptionnel sur la vallée de l’Yonne et la façade occidentale du massif du Morvan. Une boucle de randonnée PR 18 traverse l’ancien éperon barré préhistorique et fait étape sur le site de l’oppidum. Une statue de la Sainte Vierge domine Asnan et les ondulations bocagères du corbigeois. Aire de décollage pour parapentes. Site d'intérêt floristique : anémones pulsatilles, orchidées, pelouses sèches.
L'église Saint-Pierre de La Charité-sur-Loire
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L'église Saint-Pierre de La Charité-sur-Loire

L'église Saint-Pierre a été construite au XIIIè siècle. La population de la ville augmente, il faut donc de ce fait créer 2 nouvelles paroisses pour accueillir les nouveaux fidèles : la paroisse Saint-Pierre dans le haut de la ville et la paroisse Saint-Jacques, depuis détruite. L'église Saint-Pierre se trouve à l'intersection des routes de Champagne et de Paris. Entièrement remaniée au XVII è siècle, elle est vendue comme bien national en 1793. Après avoir été transformée en divers entrepôts, l'ancienne église Saint-Pierre devient une épicerie en 1921, activité qui a cessé en 1995. Aujourd'hui, elle fait l'objet de restauration et accueille l'Harmonie municipale, des expositions, des concerts.
L'église Notre-Dame de La Charité-sur-Loire
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L'église Notre-Dame de La Charité-sur-Loire

Classée Monument Historique dès 1840, l'église romane date des XIe, XIIe et XVe siècles. Toute découverte de cet ensemble commence par le parvis et le portail actuel rebâti au début du XVIe siècle. Aussitôt franchi le porche central, on entrait dans l'église, dont la nef fût amputée lors d'un grand incendie en 1559 - vestiges visibles cour Sainte Croix - La façade actuelle est de style classique et ouvre sur les quatre travées de la nef reconstruites à la fin du XVIIe siècle. Panneaux des différentes étapes de la construction à gauche. Le cœur a gardé sa splendeur du XIIe mais les vitraux modernes de Max Ingrand lui donne une lumière particulière. Classée Patrimoine Mondial de l'UNESCO en tant qu'étape majeure sur les chemins de Saint-Jacques de Compostelle depuis 1998.
Eglise Saint-Genest
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Eglise Saint-Genest

Construite au 12ème siècle, l’église Saint-Genest est l’ancienne paroisse des faïenciers ; Antoine Conrade y est inhumé en 1648. Jusqu’en 1635, la paroisse a la particularité d’être desservie par quatre curés portionnaires, comme à Saint-Aré de Decize à la fois, « nourris du pain et du vin de l’abbaye ». A la Révolution française, l’église est saccagée : le tympan de la porte sud disparaît et le linteau est très endommagé. Le clocher, détruit en 1794, présente, à l’origine, une flèche garnie de tuiles émaillées de diverses couleurs, due aux faïenciers résidant dans le quartier. L’église est aujourd'hui couverte d’une charpente afin de la protéger des intempéries et sa nef considérablement détruite est fermée, à l’ouest, par un bardage de bois. Le portail de l’église et la grande arcade de la nef sont classés Monument Historique en 1923.
Le jardin des bénédictins
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Le jardin des bénédictins

En 1975, lors de travaux de terrassement, l'église Saint Laurent est mise au jour. Construite en même temps que Notre-Dame, elle servait au culte des défunts. Incendiée en 1559 et croulant sous la vétusté, elle fut démolie au XVIIème siècle, remblayée et remplacée par des jardins potagers, puis oubliée jusqu'à nos jours. Le jardin des bénédictins est aujourd'hui un exemple réussi d'architecture qui utilise le présent pour mettre en valeur le passé.
Eglise Saint-Etienne
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Eglise Saint-Etienne

L'espace occupé par l'église Saint Etienne est voué depuis le haut Moyen-Age au culte religieux. Au XIème siècle, la donation de cet établissement religieux à l'ordre de Cluny s'accompagne de la construction d'une église aujourd'hui considérée comme un chef d'oeuvre d'art roman. L'église Saint Etienne est d'après Viollet-Le-Duc, "le monument le plus parfait que le XIème siècle ait laissé à la France". Ce qui est le plus frappant c'est l'unité architecturale de l'église, entre son chevet et les les fenêtres éclairant la nef voutée. De nombreuses parties ont été détruites comme le auvent sur la façade, comme une grande piéta sculptée sur le portail, mais aussi les 2 clochers de la façade. Telle qu'elle apparait aujourd'hui, l'église Saint-Etienne est le résultat d'aménagements entrepirs au XIXème siècle, époque où émerge la notion de patrimoine ainsi que la question de sa protection et de sa restauration. Enfin malgrè toutes ces mutilations, Saint Etienne est une des églises romanes françaises les mieux conservées, une des plus interessantes aussi par la pureté de sont style et certaines dispositions architecturales. L'église est ouverte tous les jours de 10 h 00 à 16 h 30 en période hivernale, de 10 h 00 à 18 h 00 en période estivale.
Le Prieuré de La Charité-sur-Loire
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Le Prieuré de La Charité-sur-Loire

Le prieuré, fondé en 1059 par le puissant ordre de Cluny, est le noyau autour duquel la ville va se développer. Etape majeure sur les chemins de Compostelle et point de passage obligé sur la Loire, le monastère s’est enrichi et a très vite joué un rôle essentiel au sein du réseau clunisien. La Charité-sur-Loire devient une des cinq « fille aînée de Cluny » et étend son influence sur 45 prieurés et 400 dépendances. Au XIIè siècle, l’église Notre-Dame est la deuxième plus grande église de la chrétienté après Cluny, plus de 200 moines logent dans les bâtiments, s’étendant sur 3 hectares. La Guerre de Cent ans, puis les Guerres de religion vont peu à peu affaiblir la cité, place stratégique sur la Loire entre la Bourgogne et le Berry. En 1559, un gigantesque incendie va précipiter la ruine du monastère, ravageant la totalité de la nef, une grande partie du prieuré et de la ville. D’importants chantiers aux XVIIè et XVIIIè siècles contribuent à la renaissance de la ville et du prieuré, la nef est reconstruite sur 4 travées au lieu des 10 d’origine (d’importants vestiges sont visibles sur la façade de l’Office de Tourisme, à l’entrée de l’église). Après la Révolution, le prieuré, vendu comme Bien National est intégré dans le tissu urbain. Certains bâtiments seront occupés par des particuliers et des commerçants. Si la nef actuelle date de la fin du XVIIè siècle, le chœur et le transept ont gardé l’élégance architecturale des XIè et XIIè siècles. La renommée de l’église Notre-Dame est principalement due à la richesse de son décor sculpté, notamment de remarquables séries de chapiteaux et de pilastres, sans oublier deux tympans. Le premier, le tympan de la Vierge est toujours en place au pied du clocher Sainte-Croix. En 1840, le second, celui de la Transfiguration, a été déplacé à l’intérieur de l’église, pour une meilleure conservation. Prosper Mérimée, inspecteur des monuments historiques fera classer l’église Notre-Dame, la sauvant ainsi de la destruction puisque le tracé initial de la route royale de Paris à Nevers traversait la nef. Depuis 1998, elle est classée par l’UNESCO « patrimoine mondial de l’humanité au titre des chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle en France » sur la voie de Vézelay. Le Prieuré de La Charité, Cité du Mot Depuis 2001, le prieuré de La Charité est l’objet d’un vaste chantier de restauration, les différents espaces sont peu à peu rendus au public qui les découvre avec émerveillement. L’année 2012 apporte la création au monument par l’installation de vitraux contemporains dans la salle capitulaire. Depuis 2001, un vaste chantier de restauration 2001 – 2004 : aménagement du jardin des bénédictins et protection des vestiges de l’église Saint-Laurent 2003-2004 : restauration de la façade est du prieuré 2005-2008 : restauration du rez-de-chaussée de l’aile est du prieuré (salle capitulaire, salle Mérimée, galerie est du cloître) 2007-2008 : restauration du rez-de-chaussée de l’aile nord du prieuré (salles XVIIIè et galerie nord du cloître) 2010-2011 : restauration de l’enveloppe de l’aide nord et aménagement du cloître 2012 : restauration du portail principal 2015 : reprise des toitures et des structures de l’aile est du prieuré. Consolidation du passage Mérimé. D’autres chantiers sont à venir : aménagement de l’aile est du prieuré, aménagement de la cour du château, reprise des toitures de l’église Notre-Dame. Les labels Ville d’art et d’histoire et Centre culturel de rencontre En 2011, le label Ville d’Art et d’Histoire est accordé à La Charité-sur-Loire. Ce label reconnaît les actions conduites depuis plus de 10 ans, et fixe de nouvelles exigences de qualité pour les années à venir. En 2012, La Charité-sur-Loire devient Centre Culturel de Rencontre une distinction rare (15 sites en France) qui associe à un site remarquable, ici le prieuré, une thématique forte, le mot et la création, avec une programmation culturelle de qualité. Grâce à ses distinctions, le site de La Charité, reconnu au niveau national, gagne en notoriété. Le Prieuré de La Charité, Cité du mot La Cité du Mot est un centre culturel de rencontre. Son principal objectif est de développer, au sein du prieuré clunisien de La Charité, une action culturelle dans ce domaine peu exploré : résidences d’artistes, créations, colloques, expositions, accueil des visiteurs, actions pédagogiques… Le prieuré est ouvert tous les jours de Pâques à la Toussaint, de 9h30 à 18h. (certains espaces peuvent être momentanément fermés au public en cas de spectacles, installations scénographiques, conférences...ou avec un accès payant si une exposition s’y déroule).
Cathédrale Saint-Cyr Sainte-Julitte
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Cathédrale Saint-Cyr Sainte-Julitte

La cathédrale Saint-Cyr Sainte-Julitte présente la particularité de posséder deux choeurs, l'un roman à l'Ouest, l'autre gothique à l'Est. Le choeur roman se distingue par la crypte et le gigantesque Christ en Gloire peint sur la voute en cul-de-four de l'abside. Le chevet gothique, quant à lui, offre aux visiteurs un condensé d'histoire architecturale entre le baptistère du 6ème siècle et les vitraux du 20ème siècle. En effet la cathédrale offre une autre particularité, celle de posséder des vitraux contemporains. Cette initiative fait suite à la destruction en quasi totalité des verrières lors du bombardement aérien du 16 juillet 1944. En vue de la conception des vitraux le choix s'est porté sur différents peintres parmi les plus importants tel que Viallat, Alberola, Honegger et Rouan. Accès et horaires : En ce moment, la partie romane est fermée au public pour cause de rénovation. Vous pouvez cependant voir la partie gothique avec ses vitraux et le magnifique chemin de croix en faïence de Nevers.
Château de Chitry-les-Mines
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Château de Chitry-les-Mines

Situé à Chitry-les-Mines à proximité d’une Ancienne Voie Romaine reliant Dijon à Bourges, le Château de Chitry domine l’Yonne. Erigé sur un ancien domaine gallo-romain, il date du XVIIe et du XIXe siècle. Depuis le XIVème siècle, les aléas des successions et des ventes le firent passer dans de nombreuses familles qui se sont illustrées dans l’Histoire de la province. Depuis la fin du XIXe siècle, il est la propriété de la famille de Nadaillac. Le Château est construit sur un plan barlong, il est en forme de U ouvert au sud-ouest. Il est muni d'un corps de logis flanqué ainsi que de 4 tours. La partie la plus ancienne est à l'est où se trouvait un pont-levis dont on voit encore des traces. L’intérieur abrite des meubles des XVIème, XVIIème et XVIIIème siècles, des tableaux des Ecoles Italiennes et Françaises, ainsi que des Tapisseries d’Aubusson et des Flandres. L’aile ouest est occupée par une Galerie décorée de Peintures Mythologiques représentant les Sibylles. Éléments protégés Monument Historique : le château (sauf parties classées) : inscription par arrêté du 12 mars 1942. La porte de l'ancienne chapelle dans l'angle Nord-Est de la cour ; la galerie des Sybilles dans l'aile Ouest du château : classement par arrêté du 11 décembre 1987. La terrasse et le mur de soutènement : inscription par arrêté du 11 décembre 1987. Lors de votre visite, le propriétaire amoureux de ce château et de son histoire vous fera découvrir ses extérieurs et ses intérieurs.
La crypte romane d'Alluy
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La crypte romane d'Alluy

L'église d'Alluy, placée sous le double vocable de Saint Pierre et Saint Paul, recèle un chef d’œuvre souvent méconnu : un ensemble de peintures murales du début du XIV siècle, abritées dans une crypte datant du XIIe siècle et classée Monument historique depuis 1913. Ce joyau du Moyen-Age fut redécouvert lors de la construction d’une nouvelle abside de l’église au XIXe siècle. L'église dans sa globalité est classée est inscrite au titre des Monuments historiques depuis 1985. La crypte est située sous l’avant chœur de l’église. On y accède par un petit escalier. Le décor accompagne le visiteur comme le fidèle dans son avancée, des ténèbres à la lumière. On y trouve donc trois niveaux de décoration de facture simple composant une procession. L’abondance des personnages portant des cierges rappelle que ce lieu sombre et souterrain est dédié à la lumière. Deux scènes sont consacrées à la crucifixion (mur Est) et au Christ triomphant, vainqueur de la mort. Dans un souci de préservation des fresques, il est demandé de ne pas rester plus de 10 minutes.
Eglise Saint-Pierre-et-Saint-Paul à Alluy
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Eglise Saint-Pierre-et-Saint-Paul à Alluy

Le village d'Alluy existait déjà à l'époque gallo-romaine, deux voies importantes s'y croisaient (Autun-Nevers et Decize-Champallement). L'église aurait été fondée sur un ancien cimetière. Ses parties les plus anciennes remontent au 12e siècle : la crypte, la nef et l'ancien chœur. Eglise orientée, de plan rectangulaire à l'origine, elle a subi travaux et modifications au cours du temps, particulièrement aux 15e et 19e siècles. Elle se distingue par sa nef à un vaisseau couverte d'une fausse voûte en anse de panier. Le porche abrite un portail typiquement roman. Le tympan a été modifié et comporte aujourd'hui un vitrail réalisé à la fin du 19e siècle. Le bas-côté de la nef et la chapelle datent du 15e siècle. A cette occasion, le mur gauche de la nef et de la travée d'avant chœur a été ouvert et flanqué d'arcades. L'actuelle abside à chevet plat a été réalisée au milieu du 19e siècle, remplaçant l'ancienne abside ronde. Le clocher recouvert d'ardoise était jusqu'en 1891 recouvert de bardeaux. L'église est inscrite au titre des Monuments historiques depuis 1985. A noter la présence d'un haut-relief en pierre polychrome du 16e siècle, classé Monument historique depuis 1913. D'une hauteur de 1,20 mètre, il représente une Glorification de la Vierge (Vierge à l'Enfant) et impressionne par son réalisme d'art populaire. Le grand trésor de l'église d'Alluy réside dans sa crypte exceptionnelle datant du 12e siècle, ornée de peintures murales du début du 14e siècle.
Eglise Saint-Seine
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Eglise Saint-Seine

Au coeur de Corbigny, le long de l'Anguison, s'élève l'église Saint-Seine, construite sur les ruines du premier sanctuaire paroissial Corbigeois datant de 1134. De style gothique flamboyant, elle fût consacrée en 1537 et se compose d'une nef à chevet plat sans transept, soutenue par des piliers ronds sans chapiteaux. L'église comporte également trois chapelles dont une est devenue la sacristie. A l'intérieur, on découvre le maître autel en marbre rose provenant de l'église de l'Abbaye de Corbigny, un lutrin en bois sculpté de style Louis XV (classé) provenant de l'ancienne chartreuse du Val-Saint-Georges, ainsi que 22 stalles du XIIe bordant le chœur.
Château des Granges
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Château des Granges

Château des 15ème et 16ème siècles : construit en 1605, le château des Granges porte sur ses murs les traces des extensions et remaniements qui se sont succédés au cours des siècles. Entourés de douves, le pavillon central, ses dépendances et la chapelle cubique s'harmonisent au sein d'un parc et de communs restaurés récemment. Le parc, les salles des blasons et de la turbine sont en accès libre au public, du 20 juillet au 31 août (le château ne se visite pas).
Eglise Saint-Victor à Biches
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Eglise Saint-Victor à Biches

Au XIe siècle, le seigneur de Biches, Gauthier dit "le Fort", fonde un prieuré bénédictin dédié à Saint-Victor et dépendant du prieuré de La Charité-sur-Loire. Quelques vestiges de cette église primitive du XIe siècle subsistent, telles les deux colonnes à chapiteaux sculptés en bas-relief qui se situent dans le mur du chevet, traces de l'ancien chœur détruit. L'un des chapiteaux présente des animaux en marche et une frise végétale stylisée ; son pendant sud est orné de larges feuilles lisses. Devenue paroissiale, l'église a lourdement souffert des guerres de Religion au milieu du XVIe siècle, un incendie la détruisant ainsi que le prieuré. Les deux sont rapidement reconstruits ; avant d'être vendus comme bien national à la Révolution. La commune rachète l'église en 1807 et procède à diverses réfections au cours du XIXe siècle. L'imposant portail de l'église est protégé par un auvent en appentis. Le clocher en charpente couronne le pignon de la façade de l'église. A l'intérieur, deux statues de saints sont à noter : celle de Saint-Victor, patron de l'ancien prieuré bénédictin et de la paroisse, et Saint-Maurice, patron des chevaliers, des croisés et des soldats. Ces statues représentent ces saints en armure puisqu'ils étaient tous les deux soldats. Leur présence dans l'église découle de la proximité d'une commanderie sur la commune de Biches, fondée à la fin du XIIe siècle par les hospitaliers de Jérusalem, qui a ensuite été propriété de différents ordres militaires et religieux.
Château de Lantilly
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Château de Lantilly

Le château de Lantilly est une bâtisse construite sur le site d'une ancienne villa gallo-romaine appelée Lentuli Villa, du nom de famille de son propriétaire Lentulus. Située sur la rive droite de l'Anguison, l'ancienne maison forte était dotée d'un pont-levis et de 6 tours avec une double enceinte de fossés alimentés par les eaux de la rivière. Pendant les guerres de religion, le pont-levis et cinq tours furent détruits, ainsi qu'une partie du donjon. De l'ensemble défensif, il ne reste que l'aile nord-est et nord-ouest avec sa tour. A l'intérieur, le château a conservé des vestiges médiévaux tels que les charpentes authentiques, croisée d'ogives, plafond à poutres et boudins de torchis... Le château est entouré de deux circuits de douves qui sont toujours en eau et il possède toujours l'ensemble de son système hydraulique (fontaine, allées d'eau, vannes, buses...) Les douves, le boutron et le colombier sont inscrits au titre des monuments historiques depuis 1985. Au rez-de-chaussée, la salle décorée au XIXe siècle puis l'escalier, la salle d'armes avec le plafond en poutres et torchis, la chambre avec la cheminée monumentale, ainsi que les façades, les toitures, les dépendances, le jardin et les structures d'eau font l'objet d'une inscription au titre des monuments historiques depuis 2005. Aujourd'hui demeure privée, le château propose des chambres d'hôtes et des évènements privés. Au printemps, le château ouvre ses portes aux visiteurs pour la visites des extérieurs uniquement sur la thématique du circuit de l'eau. Quant aux visites de l'intérieur, elles seront proposées lors des prochaines Journées Européennes du Patrimoine, les 19 et 20 septembre 2026. Le château de Lantilly est en cours de restauration. 06 72 20 01 34.
Château-fort de Cuffy
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Château-fort de Cuffy

Importante enceinte fortifiée du XII au XVème s. qui surplombe le confluent de la Loire et de l'Allier. Cette place forte des Ducs de Nevers a été détruite en 1617 pendant les "Frondes". Intérêt stratégique, surveillance du confluent de la Loire et de l'Allier. Protection de Nevers, située au confins du Berry et du Bourbonnais. Ils subsistent d'importants vestiges ; des courtines, des douves, des remparts, du Donjon et de plusieurs Tours dont une datant du XVème S., dédiée à l'artillerie, ainsi qu'une Motte castrale (dans le bois), Propriété privée ouverte aux visites libres de l'extérieur des douves, remparts, donjon, tours, motte castrale (dans le bois) toute l'année, circuit balisé. Visites commentées en fonction de la présence des propriétaires.
Château de Villemolin
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Château de Villemolin

Situé non loin de Vézeley, l'ensemble du site fait l'objet d'une inscription au titre des monuments historiques depuis 2002 (1978 pour sa chapelle). Le nom du château de Villemolin viendrait du nom d'une villa romaine autrefois édifiée sur la colline. Cette demeure fortifiée date du XVe siècle, une grande partie a été reconstruite au XVIIe siècle puis remanié et agrandi au XVIIIe. Les dernières modifications du château datent du XIXe siècle. Le château est flanqué de trois tours et entouré par un parc à l'anglaise. La chapelle, de style néogothique date de 1839 habite une Pietra peinte sur panneau de bois. Il est la propriété de la famille De Certaine depuis 1578. Aujourd'hui la demeure est privée et habitée. En 2022, le site a servi de décor aux films Le "Mystère de la chambre jaune" et "Le parfum de la dame en noir". Le château est ouvert à la visite en période estivale. La visite guidée permet l'accès aux salons, bibliothèque, vestibules, salle à manger, cuisines et chapelle ainsi qu'aux extérieurs. Visites du 17/07/2023 au 21/08/2023 toute la semaine de 14h à 18h, le matin sur rendez-vous. Fermé le samedi. Visites de groupe sur rendez-vous. Le château propose la location de l'Orangerie avec tous le matériel pour organiser vos réceptions.
Eglise Notre Dame de l'Assomption
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Eglise Notre Dame de l'Assomption

Cette église à la silhouette massive est perchée à 300m de hauteur surplombant le village de Metz-le-Comte. Construite à l'emplacement de l'ancienne chapelle d'un château, Notre Dame de l'Assomption est bâtie en style roman du XIIe siècle, en partie reconstruite au XIIIe siècle et remaniée vers 1500. L'église est construite sur un plan rectangulaire, son clocher à deux étages est percé de baies germinées et sa toiture en lauze écoule ses eaux dans des gouttières en bois. L'église est classée aux titres des Monuments Historiques.
Eglise Saint-Laurent
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Eglise Saint-Laurent

L'église Saint-Laurent est l'ancienne église d'un prieuré, édifié au cours de la seconde moitié du 12ème siècle par une dizaine de moines bénédictins envoyés par le prieuré de Lurcy-le-Bourg, dépendant du prieuré de La Charité-sur-Loire, "fille aînée de Cluny". Saint-Laurent de Béard est de pur style roman bourguignon avec quelques-unes des caractéristiques des ces prieurés. Sans prétendre réunir toutes les ressources de la créativité romane, elle réunit cependant un certain nombre des caractéristiques des meilleurs monuments nivernais de cette époque. Elle est "orientée" selon l'axe Est-Ouest mais avec un décalage de 18° correspondant à la Saint-Laurent, patron de cette église dont la fête est le 10 août. Son plan est celui d'une croix, composé d'une nef unique, d'un transept saillant et d'une abside principale axiale formant le cœur. Elle a une belle coupole sur trompes à la croisée du transept. Ses proportions harmonieuses sont le signe qu’à l’origine elles respectaient le nombre d’or. La reconstruction de la nef au 14e siècle qui obéit à un autre module a conservé la même esthétique. L'appareillage du chœur, des transepts et du clocher est très régulier. Il faut admirer la belle taille à joints vifs ainsi que la qualité et le grain très fin de la pierre de Montenoison. Elle est ouverte tous les jours de 9h00 à 18h00.
Donjon de Menetou-Couture
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Donjon de Menetou-Couture

Le donjon de Menetou-Couture est un remarquable vestige médiéval, situé au cœur du village éponyme, dans le département du Cher. Il constitue la partie la mieux conservée d’une ancienne forteresse féodale édifiée au XVe siècle, qui fut, un temps, un point stratégique de défense pour la région
Eglise Notre-Dame de Bethléem de Clamecy
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Eglise Notre-Dame de Bethléem de Clamecy

Sur la rive droite de l'Yonne s'étend le quartier de Bethléem avec son église de style byzantin, construite en 1926 et 1927 : un des premiers édifices religieux en ciment armé, avec une nef sans pilier central. Cette église Notre-Dame de Bethléem porte ce nom en souvenir d'une singularité historique : lorsque Bethléem est tombé aux mains des infidèles au XIIIe siècle, l'évêque s'est réfugié à Clamecy, où il a installé son évêché. Il a eu des successeurs jusqu'à ce que l'évêché de Bethléem à Clamecy soit supprimé par le concordat de 1801. L'évêque de Bethléem officiait à Clamecy dans une petite cathédrale, édifice gothique du XIIIe siècle, qui existe toujours, transformé en restaurant. L'église Notre-Dame de Bethléem, bâtie en 1926 et 1927, a obtenu en 2005 le label "Patrimoine du XXe siècle". Elle est actuellement couverte d'échafaudages, pour sa restauration, et ne se visite pas.
Château de Meauce
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Château de Meauce

Le château de Meauce est un des plus anciens du Nivernais. Meauce est mystérieux à plus d'un titre. Il l'est par sa forme ronde qui le rend unique. Il l'est également par son emplacement : une ancienne motte féodale qui dominait l'Allier et dont il a emprunté la structure. Meauce, au-delà d'être un des plus anciens, est aussi un des plus étranges châteaux du Nivernais.
Parc Floral d'Apremont-sur-Allier
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Parc Floral d'Apremont-sur-Allier

Créé il y a près de cinquante ans par Gilles de Brissac, le parc floral d’Apremont se présente comme un vaste écrin au coeur d’un village médiéval classé parmi “Les plus beaux villages de France”. Arboretum et jardin botanique, il offre aux visiteurs un fameux « jardin blanc », plus de 1500 espèces de plantes, une pergola de glycines et un choix d’arbres rares. Cascade et plan d’eau mettent en valeur le pont chinois, le pavillon turc et le belvédère qui renouent avec la tradition des « fabriques » du XVIIIème siècle. Ouverture le 27/03, d'un petit musée retraçant l'histoire du jardin et des fabriques proposant des jeux aux plus jeunes.
Château, musée des calèches et parcours immersif, début de la promenade des remparts du château
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Château, musée des calèches et parcours immersif, début de la promenade des remparts du château

En 1722, Louis de Béthune achète le château aux Roffignac et depuis lors, il est aux mains de la même famille par une transmission en ligne féminine (familles Béthune puis Masseran, Saint Sauveur, Schneider, et aujourd’hui Brissac). Il est inscrit à l’inventaire des Monuments Historiques depuis 1989 et les anciennes écuries y abritent un musée des calèches et un parcours immersif historique. Une promenade sur ses remparts permet d’avoir de belles vues sur le village et sur l’Allier.
Église Saint-Patrice
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Église Saint-Patrice

L'Église occupe le site d'une ancienne abbaye fondée au VIème siècle par le moine Patricius ou Saint Patrice, évangélisateur de la région située entre la Loire et l'Allier. Il aurait été inhumé en 555 dans l'église qu'il avait fondée sur le site païen alors appelé Gentilico. La construction de l'église romane partiellement conservée daterait de 1113, époque où la donation de l'édifice a été consentie par l'évêque Hugues IV à son chapitre. Venez découvrir sa crypte, classée Monument Historique en 1862, et la décoration d'une verve inégalée de ses chapiteaux.
Château La Grand’ Cour
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Château La Grand’ Cour

Exemple de « forteresse-coquille » remarquablement conservé, La Grand’ Cour témoigne de l’art militaire du XIIIème siècle avec son enceinte polygonale entourée de douves en eau et ses dispositifs de défense : son porche-donjon, son pont-bascule, son assomoir. Le charme des vieilles pierres, l'intimité du site et la douceur des jardins d'inspiration médiévale en font un lieu de quiétude rassurant au sein de la campagne berrichonne.
Eglise Saint Jean-Baptiste à Dun-sur-Grandry
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Eglise Saint Jean-Baptiste à Dun-sur-Grandry

L'abside est le seul élément d'origine datant du XIIe siècle. Elle possède trois fenêtres fortement ébrasées. La nef date du XVIe siècle et la sacristie, le confessionnal, les fonds baptismaux et la chapelle ont été édifiés au XIXe siècle.
Château de Tracy
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Château de Tracy

Le château de Tracy a une histoire riche et fascinante qui remonte à plusieurs siècles, venez la découvrir ! Des visites guidées des extérieurs proches et de la cour intérieure vous permettront de vous immerger dans l'atmosphère unique des lieux. Les visites proposées par les propriétaires, ont lieu du 7 juillet au 17 août (le château ne se visite pas).
Château de Besne
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Château de Besne

Après la destruction sur ordre de Louis XI, du château féodal situé au sud de l'église et dont il ne subsiste que 2 pans de murs, le château de Besne fut édifié au cours de la deuxième moitié du XVème siècle par Guillaume de Grandrye, seigneur de Saint-Péreuse sur les ruines d'un édifice antérieur datant du XIIIème siècle dont il ne reste que les caves. En 1794, le comte d'Aunay vendit Saint-Péreuse, Cœurty et Besne à Pierre-François Tassin, descendant de Jehan Tassin, compagnon de Jehanne d'Arc et un des défenseurs d'une porte d'Orléans en 1429 lors du siège de la ville par les anglais. Pierre-François Tassin dont la famille fut anoblie par Louis XVI put ajouter au nom de Tassin celui de la terre de Saint-Péreuse. L'édifice subit très peu de transformations au XIXème siècle et garde une allure médiévale grâce à ses 4 tours rondes. Le Baron Pierre Tassin de Saint Péreuse (1910-1995) fut fait "Compagnon de la Libération" par le général de Gaulle en 1941 et a été maire de la commune de 1977 à 1983. Le château est toujours propriété de sa famille qui y réside. Contacter le propriétaire pour plus de renseignements sur la visite.
Eglise Saint-Laurent de Verneuil
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Eglise Saint-Laurent de Verneuil

L'Église Saint Laurent, classée aux monuments historiques a été construite au 12ème siècle. De style roman elle constitue le premier monument de l’histoire du village et renferme de splendides fresques du 15ème siècle dont celle dite des « Trois Morts et des trois Vifs » mesurant 7.60 m de long. Elle est ouverte tous les jours de 9h00 à 19h00
Balade historique à travers un labyrinthe de granit...à Lormes
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Balade historique à travers un labyrinthe de granit...à Lormes

Ce livret vous permettra de découvrir LORMES (Cité de Caractère) et son petit patrimoine ainsi que les galeries d'artistes. Cette balade peut aller de 1h30 à 4h (en fonction des prolongations). Passage par le Mont La Justice (470m) où vous trouverez des tables d'orientation et de lecture de paysage, l'Eglise Saint-Alban, le quartier des moulins, les Gorges de Narvau (superbe cascade, site naturel classé) ... Venez apprendre pourquoi les Dames de Lormes ont la réputation d'être si courageuses et d'où est originaire l'écrivain Henri BACHELIN.
Eglise et crypte Saint-Aré
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Eglise et crypte Saint-Aré

L'église paroissiale de Decize est dédiée à Saint-Aré, évêque de Nevers (548 – 558) qui souhaita au moment de sa mort être déposé dans une barque et enterré où cette dernière s’arrêterait. Selon la légende, la barque remonta le fleuve jusqu’à Decize, où le Saint est inhumé. L'église a été bâtie aux 11ème et 12ème siècles. De cette période, il ne reste que le chœur et les absides (on peut faire le tour de l'église). En 1842 les murs du château qui la surplombaient se sont éboulés, entraînant dans leur chute la nef, plusieurs chapelles et une partie du transept. A l'extérieur on peut voir le portail nord et les chapiteaux. La crypte de l'église a été construite autour d'une grotte et peut-être même d'un édifice gallo-romain. On y a longtemps vénéré une statue miraculeuse, dite Notre Dame de Sous Terre. L'église est ouverte tous les jours, contrairement à la crypte qui est fermée est accessible uniquement lors de visites guidées. Vous pouvez visiter l'église et la crypte avec un guide en juillet et août pour les individuels et toute l'année sur rendez-vous pour les groupes.
Ruines de l'ancien château des Comtes de Nevers
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Ruines de l'ancien château des Comtes de Nevers

Le château de Decize a été construit aux 12ème et 13ème siècles pour les comtes de Nevers. C'était avant tout une citadelle, qui protégeait le passage sur la Loire. Modifié et agrandi à plusieurs reprises, en particulier par Marie d'Albret au 16eme siècle (elle y fit ajouter une aile de style renaissance), le château de Decize hébergea Louis XIII et Louis XIV est a eu comme propriétaire Mazarin en 1659. Puis commença le déclin du château. Occupé irrégulièrement, puis abandonné, il tomba en ruines quand le dernier duc du Nivernais le vendit au notaire Pierre Douette (1778), qui revendit des pierres du château. Ses propriétaires successifs furent la famille Mouzat, le marquis de Raigecourt qui y installa un pensionnat de jeunes filles qu'il confia aux sœurs de La Charité de Nevers (installation d'une statue de la vierge au sommet d'une des tours), la commune, et le comte de Dreux-Brézé qui céda les bâtiments à l'école privée Sainte-Marie. Les ruines du château et les galeries souterraines se visitent uniquement lors de visites guidées en juillet et août pour les individuels et toute l'année pour les groupes. Le panorama depuis le haut de la tour où se situe la statue de la vierge offre une vue absolument incroyable sur la ville et les environs !
Eglise romane Saint-Julien
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Eglise romane Saint-Julien

Mars tirerait son nom de Marcus, dieu de la guerre des Romains qui ont séjourné dans cet endroit stratégique du val d’Allier. Site clunisien inauguré le 24 septembre 2004, cette église date des 11ème – 12ème siècles. L'église Saint-Julien de Mars-Sur-Allier est sans nul doute, l'une des plus atypiques, mais aussi l'une des plus belles églises romanes du département. Venez admirer ses représentations sculptées touchantes : son magnifique tympan à deux registres, et ses fameux modillons sculptés. Laissez-vous envoûter par la beauté de cet édifice en harmonie avec la nature qui l'entoure. Possibilité de visite libre. L'église est ouverte tous les jours.
Eglise Sainte Marie-Madeleine à Isenay
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Eglise Sainte Marie-Madeleine à Isenay

Il ne reste presque rien de l'église romane du XIIe siècle remaniée au XVe siècle et en grande partie reconstruite dans la deuxième moitié du XIXe siècle.
Château de Villiers
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Château de Villiers

Le château de Villiers, construit entre le XVe et le XVlle siècle, est inscrit à la l'inventaire supplémentaire des Monuments historiques. Les parties inscrites sont ouvertes à la visite, ainsi que les jardins alentour.
Eglise Saint Pierre à Cercy-la-Tour
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Eglise Saint Pierre à Cercy-la-Tour

Eglise du XIe siècle (1080) de style roman. Elle comprend une nef, une abside flanquée de deux absidioles et un transept dont la croisée est surmontée d'un clocher massif à baies géminées. De nombreux travaux de restauration eurent lieu au XIXe siècle. L'église est classée au titre des monuments historiques par arrêté du 7 juillet 1987. La statue de Saint Hilaire de Poitiers est installée dans l'église : il s'agit d'une statue en bois, dorée à la feuille et argentée à la poudre, datant du 18e siècle et haute de 111 cm.
Parc du Château de Lestang 1573
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Parc du Château de Lestang 1573

Parc et jardin du Château
Château Renaud
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Château Renaud

Construit à l'emplacement d'une place forte médiévale dont on voit encore les traces (douves, murs d'enceinte...), Château-Renaud surplombe la vallée de Germigny l'Exempt. Classé Monument Historique à la fin du XXème siècle, il a fait l'objet d'un vaste programme de restauration par les actuels propriétaires au cours des vingt dernières années. Château-Renaud offre un exemple typique d'architecture du XVIIème siècle, peu présente dans le Cher. Un parc " à l'anglaise" réaménagé au XIXème l'entoure d'un écrin de verdure.
Vieux Château de Moulins-Engilbert
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Vieux Château de Moulins-Engilbert

Ruines de l'ancien château féodal, ancienne châtellenie des Comtes de Nevers dont seule une façade est aujourd'hui conservée. Le logis apparaît comme un jardin suspendu. Le portail de l'édifice a fait l'objet d'opérations de restauration achevées en 2013, conduites par l'association Les Amis du Vieux Château.