Que faire
 autour

Monuments à faire autour de Fourmies (59) Tout afficher

gps_fixedAutour de moi
Secrets sous la ville à Laon
explore 46.8 km

Secrets sous la ville à Laon

Venez découvrir le circuit des souterrains de Laon : immersive et ludique, cette visite audio-guidée vous retracera l’histoire de Laon en vous replongeant 40 millions d’années en arrière.Apprêtez-vous à vivre une expérience au cœur du temps ! Départs quotidiens de la visite (se renseigner pour les horaires) à l'Office de tourisme du Pays de Laon (merci de vous présenter impérativement 30 min à l'avance afin de se doter des audioguides / attention, réservation obligatoire auprès de l'Office de tourisme)
Abbaye Saint-Nicolas-des-Près
explore 47.8 km

Abbaye Saint-Nicolas-des-Près

L’abbaye bénédictine de Saint-Nicolas-des-Près-sous-Ribemont a été fondée en 1083 par Anselme II, seigneur de Ribemont. Sur un des bras de la rivière, où les moines avaient droit de pêche, s’éleva, à la fin du XIIe siècle, le moulin Hocquerel qui permettait ainsi aux religieux de trouver autour d’eux toutes les commodités et nécessités. Incendiée en 1570, pillée et détruite en partie durant les guerres de religion, l’abbaye fut reconstruite en 1663 et le prieur Dupart s’employa à réaliser les réformes et à rétablir la règle bénédictine dans sa pureté. En 1832, M. Bonjour acheta ce qui restait du cloître pour y établir une filature de laine. C’est aujourd’hui une propriété privée.
Chapelle Sainte Maxellende de Caudry
explore 47.8 km

Chapelle Sainte Maxellende de Caudry

Chapelle du XVIIIe siècle en brique. A l'origine cette chapelle Sainte Maxellende était encastrée dans ce qui fut le mur d'enceinte de l'ancien château. Jusqu'au début du XXe siècle, des fidèles sont venus puiser de l'eau dans une mare toute proche, censée guérir miraculeusement les malades atteints d'affections ophtalmiques.
Basilique Sainte-Maxellende de Caudry
explore 47.9 km

Basilique Sainte-Maxellende de Caudry

La basilique de Caudry est dédiée à Sainte Maxellende, jeune Caudrésienne assassinée par son prétendant Harduin d'Amerval au VIIème siècle. L'édifice, de style gothique, fut édifié selon les plans de l'architecte lillois Louis Cordonnier entre 1887 et 1890. Lieu de pèlerinage des aveugles et mal-voyants, l'église fut élevée au rang de basilique mineure par un bref pontifical le 3 septembre 1991. La basilique mesure 72 mètres de longueur extérieure sur 36 mètres de longueur et son clocher culmine à 75 mètres. Il comporte un carillon de 3 cloches: "Vox Dei", 2 tonnes, donne le Do; "Pax", 1700 kg, donne le Ré et "Maxellende", 1500 kg, donne le Fa. A l'intérieur, la grande nef culmine à 20 mètres sous clef de voûte et les deux bas côtés à 8 mètres. Le transept se termine par deux chapelles, celle de gauche dédiée à Notre Dame du Rosaire et celle de droite à Sainte Maxellende avec la châsse de la Sainte. Il est éclairé par deux rosaces comportant chacune 4600 pièces de verre posées vers 1921. Le choeur est orné d'un maître-autel en marbre blanc, cuivre doré et mosaïques qui fut primé au XIXème siècle à l'exposition des maîtres-autels d'Anvers. Bien d'autres éléments constituent également la richesse de ce sanctuaire: - les vitraux réalisés par Charles Lorin, maître verrier à Chartres entre 1905 et 1946, retraçant la vie de Sainte Maxellende; - le grand orgue, œuvre de Charles Mutin Cavaillé Coll (1913); - la châsse de Sainte Maxellende, du XIVème siècle, classée Monument Historique.
Eglise Saint-Lambert
explore 48.2 km

Eglise Saint-Lambert

L'église Saint-Lambert est sans doute l'église la plus célèbre de la vallée. D'extérieur modeste, elle cache à l'intérieur de nombreux secrets. L’église est bâti en moellon de quartzite. Les corniches et les baies sont en pierre de taille calcaire bleue de Givet.
Grès Montfort
explore 48.4 km

Grès Montfort

Erigé à l'époque Néolithique, ce mégalithe est l'un des rares témoignages de la préhistoire encore visibles dans le Cambrésis. Autre fois dolmen, il a été relevé par les troupes allemandes lors de la première Guerre mondiale, en 1917. Respecté depuis des milliers d'années, il est classé depuis le 18 mars 1980 aux Monuments Historiques. Entouré de légendes, l'une d'elles raconte que c'est sous cette pierre que les mamans vont chercher les bébés.
Camp Romain
explore 48.6 km

Camp Romain

A la confluence de deux vallées, le Viroin et la Meuse, Vireux-Molhain a toujours occupé une place stratégique pour le contrôle militaire de la région. Dès le IIIe siècle, les romains implantent un camp militaire sur les hauteurs de Molhain, au bord de cet éperon rocheux dominant la vallée. De cette ancienne fortification, défendue sur ses quatre côtés par un mur épais, restent visibles les deux tours d'angle de l'enceinte, un four à pain, un foyer circulaire et un cimetière.De nombreux vestiges médiévaux sont également encore visibles.Sur le Mont Vireux, empruntez les traces des légionnaires qui défendaient la Gaule Romaine contre les premières invasions germaniques au IIIe siècle.Sur les lieux vous découvrirez un parfait tableau où se mélange patrimoine et nature.Autre point d'intérêt : le point de vue dominant la vallée de la Meuse et celle du Viroin.
Église Saint-Ferréol
explore 50.1 km

Église Saint-Ferréol

La date de construction est incertaine. L'édifice a été maintes fois restauré voire modifié.Sous le porche roman, les voûtes reposent sur des chapiteaux décorés de feuilles d'eau et de palmettes. Admirables chapiteaux sur les piliers mitoyens au transept.A remarquer : les admirables chapiteaux sur les piliers mitoyens au transept, la Fontaine Renaissance, autel en marbre, le buffet d'orgue.Particularité : l'axe de la nef du chœur et l'axe de la nef forment une ligne brisée, pour rappeler, dit-on, la position de la tête du Christ sur la croix.
Château de Hierges
explore 50.7 km

Château de Hierges

Ce château est un exemple remarquable de l'architecture de la Renaissance Mosane, subtil compromis entre les contraintes militaires et les fastes d'une demeure princière (XVIe siècle).Façonné depuis le Xe siècle par les propriétaires successifs, le château de Hierges a joué un rôle déterminant dans la transmission des savoirs byzantins lors des retours des Croisades.Il fut également au cœur des luttes de pouvoirs entre François 1er et Charles Quint.Résidence de grands seigneurs et de personnages illustres, cette forteresse fut un lieu d’intrigues, de jeux de pouvoir et de stratégies qui influa sur l’histoire de cette région. Le château de Hierges eut également l'immense privilège d'accueillir, en ses murs, plusieurs familles royales au cours du XXe siècle. Château non ouvert au public.
Abbaye Saint Remy de Laval Dieu
explore 51.3 km

Abbaye Saint Remy de Laval Dieu

N'hésitez pas à venir découvrir le patrimoine baraquin très riche! Nichée dans la verdure en bordure de Semoy, l'abbaye de Laval-Dieu a été construite au XIIe siècle, puis restaurée à plusieurs reprises suite à des incendies. Les chanoines géraient les biens de l'abbaye et les faisaient prospérer, notamment grâce aux pêcheries de saumon, aux moulins, aux ardoisières ainsi qu'aux terres et bois qui étaient exploités jusqu'à la Révolution française. Nicolas OUDET et Remacle LISSOIR, les deux derniers pères-abbés, ont embellis l'intérieur que l'on peut toujours admirer en particulier le vitrail du choeur, la fresque rénovée en 1999, les stalles et les magnifiques lambris du XVIIIe. Une apothicairerie est également ouverte à la visite ainsi que les jardins.
Eglise Saint Etienne
explore 52.0 km

Eglise Saint Etienne

Église du 13ème et 14ème siècles, classée Monument Historique. Extérieur : style roman - Intérieur: style gothique - Voûte et fenêtres : style gothique rayonnant.
Chateau Crepel
explore 53.7 km

Chateau Crepel

Le château Crepel, situé à Nouzonville, dans les Ardennes, est un édifice chargé d’histoire et de charme. Construit au XIXe siècle, ce bâtiment se distingue par son architecture élégante, typique des demeures bourgeoises de l’époque. Niché au cœur d’un parc verdoyant, le château offre un cadre paisible et enchanteur, idéal pour les promenades et les événements culturels. Longtemps propriété privée, il incarne aujourd'hui une partie du patrimoine local, attirant les curieux et les passionnés d’histoire. Le château Crepel témoigne de l’essor industriel de la région, à une époque où Nouzonville prospérait grâce à la métallurgie.
Collégiale St Vivent
explore 53.9 km

Collégiale St Vivent

Ce monument est une des plus anciennes églises de la Vallée de la Meuse ; s'il a gardé de sa fondation carolingienne son plan en croix de basilique romane, il est maintenant très composite : du chevet pré - roman à la façade du XVIIIe siècle. (On notera un changement d'axe de 3 degrés entre le choeur et le transept d'une part, et la nef d'autre part).
Château d'Esnes
explore 54.1 km

Château d'Esnes

Le Château d’Esnes vous propose différentes formules de visite adaptées à tous les publics. Vous pouvez découvrir le site en visite libre, accompagné d’un audioguide, pour profiter du lieu à votre rythme. Des visites guidées sont également organisées pour les groupes d’avril à octobre, en partenariat avec l'association Les Amis du Château et du Terroir d’Esnes, dont la mission est de promouvoir et de valoriser le château ainsi que son terroir. Tout au long de l’année, des visites guidées sont également proposées par les guides du château, permettant une immersion complète dans son histoire et son patrimoine. Le château propose également un hébergement pour 6 personnes, le gîte « Le Logis », idéal pour un séjour au cœur du site. Vous pourrez aussi profiter d’un espace spa, parfait pour un moment de détente et de relaxation dans un cadre unique.
Musée de l'Ardenne
explore 54.3 km

Musée de l'Ardenne

Au sein d'un écrin exceptionnel unissant le classicisme du 17e siècle à la modernité d'une architecture de verre et d'acier, le Musée de l'Ardenne fait découvrir l'histoire d'un territoire singulier aux marges de la France et déjà ouvert sur la Belgique voisine. Le Musée de l’Ardenne avec ses collections d’art, d’histoire et d’archéologie est une encyclopédie du territoire. Le Musée de l’Ardenne vous proposera, à coup sûr, un voyage unique à travers le temps pour petits et grands ! Une histoire où, dès la nuit des temps, on exploite le bois, l'ardoise, et le fer. La visite du Musée de l'Ardenne s'impose pour comprendre la magnifique place ducale de Charleville et plus largement la fondation et le développement de la cité idéale voulue par Charles de Gonzague, Duc de Nevers et prince d'Arches au 17e siècle. De nombreux artistes originaires des Ardennes, comme Eugène Damas (1844-1899), ont aussi su sublimer la beauté des paysages et la vie rurale au temps suspendu. Tout au long de l'année, le Musée de l'Ardenne propose aussi une exposition permanente de marionnettes ainsi que des expositions temporaires.
Église Saint-Thibault
explore 54.4 km

Église Saint-Thibault

Cette église date du XVIe siècle et a été remaniée au XVIIIe siècle. La flèche était réputée l'une des plus belles du diocèse de Reims. Sur les murs intérieurs et extérieurs de l'église, on note d'intéressantes inscriptions allant du XVIe siècle jusqu'à la Révolution.Elle comporte une nef principale et 4 travées. La façade et la tour sont les parties datant du XVIe siècle.À voir : Portail et gargouilles, sculptures Renaissance, fonts baptismaux du XVe siècle, tableaux des frères Wilbault...
Le château des Fées ou Château du Waridon
explore 54.4 km

Le château des Fées ou Château du Waridon

Le château des Fées, ou encore château du Waridon, est une forteresse médiévale dont les ruines se trouvent sur le cours supérieur de la Meuse française à hauteur du lieudit Le Waridon (commune de Montcy-Notre-Dame) dans le département des Ardennes et dont les origines remontent entre le IXe et le XIe siècle. Le "Château des Fées" est situé à 175 mètres d'altitude, sur une hauteur naturelle appelée le Waridon, qui surplombe la Meuse à l’endroit où se rejoignent deux ruisseaux, la Fontaine et le Soiru, au nord de Charleville-Mézières. La motte, de forme ovale et mesurant 8,50 mètres de haut, est séparée du reste du plateau par un fossé. La partie sud-ouest du site a été largement endommagée par l'exploitation récente d'une carrière. Les circonstances exactes de la création du site restent incertaines ; néanmoins, il est probable qu'une agglomération romaine située de l’autre côté de la Meuse se soit progressivement étendue sur les pentes du Waridon. À la fin du IXe ou au début du Xe siècle, une fortification a été construite par Bernard, comte de Porcien. En 933, le site fut pris et détruit par Richer, évêque de Tongres. Seule la motte a été fouillée, révélant les vestiges d'un bâtiment en bois primitif, occupait le sommet du tertre, mais il ne reste que les empreintes de quelques trous de poteaux.Par la suite, une construction en pierre de forme rectangulaire (17,50 x 9,80 m), assimilable à une aula, semble avoir remplacé la structure en bois. Une grande partie des murs conservés présente un montage en épi.Trois petites annexes ont été ajoutées de chaque côté de l’aula. Une couche d'incendie, dans laquelle ont été retrouvés des carreaux d'arbalète, des pointes de flèche, de la céramique de type Andenne et des monnaies, permet d'estimer que la destruction finale du site date de la première moitié du XIIe siècle.Ce site est aujourd'hui transformé en site de loisirs, mais il est possible d'accéder à une partie à l'aide d'un petit sentier.
Eglise Saint-Vulgan d'Estourmel
explore 54.6 km

Eglise Saint-Vulgan d'Estourmel

L'église Saint-Vulgan est l'église catholique du village d'Estourmel dans le département français du Nord en région Hauts-de-France. Elle dépend de l'archidiocèse de Cambrai et de la paroisse rurale Saint-Joseph en Cambrésis. En 1866, l'église est détruite pour faire place à un nouveau sanctuaire, grâce à la générosité de Mme Bricout. L'édifice, percé de fenêtres géminés, est orné d'arcades romanes et pourvu d'une tour haute de 41 mètres. Au dessus du portail, les colonnettes, le tympan et l'arcade sont en pierre de Creil. A l'intérieur, les voûtes de brique en berceaux sont séparées par des arcs doubleaux.
La Chapelle du Carmel
explore 54.6 km

La Chapelle du Carmel

À 5 minutes de l’agitation de Valenciennes, offrez-vous un bain de silence à la chapelle du Carmel de Saint-Saulve. Caché derrière un portail toujours ouvert, ce havre de paix se dévoile à travers un jardin, où la chapelle se présente comme une sculpture. Une fois à l’intérieur, laissez-vous emporter par la rêverie silencieuse. L’éclairage zénithal, filtré par les douze vitraux au plafond, diffuse une lumière pure, déclinant des teintes de jaspe, calcédoine, hyacinthe et saphir.
Chapelle Bricout d'Estourmel
explore 54.6 km

Chapelle Bricout d'Estourmel

En 1850, à la demande de Madame Léocadie Bricout pour son fils Casimir, l'architecte diocésain cambrésien André de Baralle réalise une chapelle au cimetière d'Estourmel. Les arcs brisés des voussures et des baies, la délicatesse des pinacles, la présence du vocabulaire décoratif tels les trilobes et les quadrilobes, les chapiteaux à crochets et les choux fleuris font de cette chapelle un élément particulièrement représentatif de l'architecture néo-gothique, sorte de réplique miniature de la Sainte-Chapelle de Paris. Cette église est inscrite à l'inventaire supplémentaire des monuments historiques.
Chateau Dampierre
explore 56.0 km

Chateau Dampierre

Ce petit « château d’industrie » construit à la fin du XIXe siècle, faisait partie du domaine foncier de la Compagnie des mines d’Anzin (fondé en 1757). Il est l’unique témoin subsistant d’une série d’opulentes demeures construites à Anzin pour loger le personnel encadrant des mines. Il illustre la diversité et la richesse du patrimoine bâti hérité de l’épopée minière. L'accès au château se fait par une imposante allée de tilleuls. Les façades du château offrent des éléments de la Renaissance (colonnes, frontons) mêlés à des éléments maniéristes (cartouches). Sur la façade principale, un cartouche figure des outils de mineurs (marteau, lampe, rivelaines). Le château se situe au centre d'un grand parc arboré, qui a fait l'objet d'une réhabilitation complète en 2016.
Le Château
explore 56.2 km

Le Château

Nous disposons de très peu d’informations sur « Le Château », qui, semble-t-il, n’a jamais été un véritable château, mais simplement un lieu-dit.Cette appellation semble liée à la qualité architecturale de l’édifice, une élégante bâtisse érigée en 1708, comme en témoigne la date gravée au-dessus de la porte. Avec le temps, le nom de « Le Château » s’est progressivement étendu à l’ensemble des constructions environnantes.Des vestiges de trois galeries souterraines sont encore visibles sur place, bien qu’elles ne mènent désormais nulle part. Ont-elles un jour eu une véritable issue ? Le mystère demeure. La noblesse des lieux se reflétait également dans son escalier intérieur en pierre, patiné par le temps et les innombrables passages qui l’ont marqué.
La Basilique de Saint-Quentin
explore 57.0 km

La Basilique de Saint-Quentin

Deuxième édifice gothique de Picardie par ses dimensions, la basilique a été édifiée de la fin du XIIème à la fin du XVème siècle, sur le lieu de sépulture du martyre Quentin. Son originalité réside dans une tour-porche de façade, une élévation de 34m50, un plan à double transept, un chœur radioconcentrique, un labyrinthe ancien de 260 mètres inscrit dans le pavage de la nef, des vitraux de différentes époques. Programme des visites guidées disponible à l’Office de Tourisme.
Ancienne église des Récollets
explore 57.2 km

Ancienne église des Récollets

C'est dans cette ancienne église, qu'Etienne Nicolas Méhul, né à Givet en 1763, a joué ses premières notes de musique avec le vieil organiste de l'église des Récollets.Monument uniquement visible de l’extérieur.
Cathédrale Notre-Dame de Laon
explore 57.3 km

Cathédrale Notre-Dame de Laon

La cathédrale Notre-Dame de Laon actuelle est l'héritière d'un ancien édifice, bâti sous les Carolingiens et détruit lors de l'insurrection communale de 1112. La mi-XIIe siècle, époque d'expansion économique et urbaine, verra le début du chantier de ce qui restera comme l'un des plus beaux exemples de gothique dit primitif...En effet, la nouvelle construction fait la part belle à la lumière, avec son élévation à quatre niveaux (arcades, tribune, triforium, fenêtres hautes), ses larges roses, luminosité qui est rehaussée par l'utilisation de la pierre calcaire pour sa construction. Achevée vers 1235, la cathédrale connaîtra une grande restauration courant XIXe, puis de nouveau depuis les années 2000. A noter que l'édifice accueille depuis le 3/09/2021 un "Bleuet de la mémoire" (œuvre réalisée par l'artiste Matt Seaward) offert par l'évêque de Durham (GB) en souvenir des soldats tombés durant la Première Guerre. Concernant ses horaires d'ouverture, la cathédrale est ouverte chaque jour de 8h à 18h30 et peut se visiter librement...
Chapelle des Templiers
explore 57.3 km

Chapelle des Templiers

Une des rares traces tangibles de l'implantation de l'Ordre des Templiers dans le Laonnois. Construite vers 1140 sur ce site templier de Laon, elle rappelle par son plan central octogonal le Saint-Sépulcre de Jérusalem, et se trouve actuellement dans la cour du Musée du Pays de Laon. A noter qu'elle abrite deux statues de prophètes (datées vers 1200), provenant probablement de la cathédrale, et qu'elle est de nouveau accessible au public depuis le printemps 2025 après plus de deux ans de restauration...
Eglise Saint-Hilaire
explore 57.3 km

Eglise Saint-Hilaire

Située sur la place Carnot, au coeur de la ville.La rue de la Fausse Porte a la particularité de passer sous le chœur de l'édifice religieux par une belle voûte en pierre. Vous ne connaissez peut-être pas le texte de Victor Hugo écrit en 1838 dans lequel il se moque gentiment du clocher de l’église Saint-Hilaire: « Le brave architecte a pris un bonnet carré de prêtre ou d’avocat. Sur ce bonnet carré, il a échafaudé un saladier renversé; sur le fond de ce saladier devenu plate-forme, il a posé un sucrier, sur le sucrier, une bouteille, sur la bouteille, un soleil emmanché dans le goulot par le rayon inférieur vertical; et enfin, sur le soleil, un coq embroché dans le rayon vertical supérieur. En supposant qu’il ait mis un jour à trouver chacune de ces idées, il se sera reposé le septième jour. Cet artiste devait être flamand ». Les vitraux de l'église Saint-Hilaire : L’association des amis du patrimoine religieux Givetois s’est investie dans la réhabilitation de l’intérieur de l’église Saint-Hilaire de Givet avec le projet de la doter de 18 nouveaux vitraux de style contemporain. Les vitraux ont été créés par l'artiste-peintre Catherine Roch de Hillerin et réalisés par l'atelier de maîtres-verriers Simon Marcq de Reims. 18 vitraux doivent être posés faisant chacun 5m de hauteur et 2m30 de largeur. (8 dans le choeur et 10 dans la nef). Déjà posés dans le choeur : "Le Baptême" (côté droit) - "La Confirmation" (côté gauche) Dans la nef : "Marie, mère de l'humanité" - "La Création" - "Saint-Hilaire (côté gauche) - "Nativité" - "Croix" - "L'Exil" Prochains vitraux : "Libération"et "Rencontre". A noter : Accès libre - Rue Saint-Hilaire - Rive gauche.
Centre ville historique de Givet
explore 57.3 km

Centre ville historique de Givet

Tour à tour domaine des évêques de Liège, puis territoire de l'empire de Charles Quint, Givet devint française sous le règne de Louis XIV. Dernier rempart vers les territoires ennemis, la ville de Givet a toujours été au coeur des stratégies militaires de conquête.Cette petite cité fut également la terre natale de personnages illustres, comme Etienne-Nicolas Méhul a qui nous devons le célèbre "chant du départ".Ses trésors d'architecture et d'histoire se complètent également par de nombreuses réalisations récentes, qui font de cette bourgade un lieu charmant où il fait bon s'arrêter.
Eglise Notre-Dame
explore 57.8 km

Eglise Notre-Dame

Agrandissement au début du XVIIIe siècle (1704) de l'édifice par retournement. De ce fait, le clocher domine dorénavant le Maître Autel, cas assez exceptionnel. Cette église abrite un tableau de «La crucifixion du Seigneur » (œuvre de Rubens ou Van Dyck). Le Maître Autel est une belle pièce d'architecture renaissance en marbre L’édifice possède de remarquables vitraux. A noter L’église n’est ouverte au public que durant les services religieux.
Ensemble abbatial Saint-Martin
explore 57.9 km

Ensemble abbatial Saint-Martin

Cette imposante abbaye de Laon fut construite au début XIIe, et Saint Norbert de Xanten y installa 12 chanoines réguliers de Prémontré. Basant sa richesse notamment sur l'exploitation des vignes, cette abbaye connaîtra un grand rayonnement à l'époque médiévale. A l'heure actuelle demeurent visibles l'ancien logis abbatial (fermé à la visite), un pavillon de plaisance nommé 'vide-bouteilles', et le cloître desservant l'accès à la Bibliothèque Suzanne-Martinet de Laon. Sont toujours visibles à l'intérieur de l'église abbatiale un superbe ensemble de boiseries du XVIIIe, deux gisants (dont celui de Jeanne de Flandre, épouse d'Enguerrand IV de Coucy), et une crèche du XIVe récemment redécouverte près du chœur. Notez bien les horaires d'ouverture de l'église abbatiale Saint-Martin cette année : - elle le sera chaque samedi et dimanche de 14h à 18h (en mai et juin) - et chaque jour de 14h à 18h (de juillet à septembre)
Église Saint-Pierre
explore 58.6 km

Église Saint-Pierre

Ancienne église du prieuré bénédictin fondé par Hugues, comte de Rethel en 1097. Son imposante silhouette domine le paysage à plusieurs kilomètres à la ronde avec des dimensions hors de proportions avec la taille du village. La nef mesure 44 mètres et le campanile s'élève à 35 mètres au-dessus du sol. De larges contreforts en dessinent une architecture imposante, pas de grand clocher juste un petit campanile.À l'intérieur, on découvrira un des plus beaux buffets d'orgue de la Champagne-Ardenne. Dominé par deux anges jouant de la trompette, ses bas-reliefs finement sculptés représentent les divers accessoires de la musique. Autre pièce remarquable, la chaire à prêcher et son abat-voix en pyramide. Le maître-autel frappe par son ampleur et son opulence ; il est entouré de grands tableaux. L'église abrite également des statues du XVIIIe siècle dont une très belle Vierge à l'enfant.Visites commentées pour individuels et groupes uniquement sur rendez-vous.
Église Saint-Nicolas de Rethel
explore 58.9 km

Église Saint-Nicolas de Rethel

Parmi les plus remarquables de la Champagne du nord et unique témoin de la naissance, du développement puis du déclin du Comté de Rethel, l’église Saint-Nicolas a été fondée au XIIIème siècle. Construite à l’emplacement d’une église prieurale , cette nouvelle église est de style ogival, avec une nef haute et deux collatéraux (ou bas-côtés). Après deux siècles de luttes, les rethélois ont obtenu, en 1317, la démolition de leur inconfortable bas-côté pour le remplacer par une nef de mêmes dimensions que celle des moines : l’église a donc deux grandes nefs juxtaposées . En 1531, un portail ouvert sur la ville fut construit. En 1614, la construction de l’énorme tour à 3 étages superposés dans l’ordre classique (dorique, ionique et corinthien) commença pour remplacer l'ancien clocher. La Révolution et les deux Guerres Mondiales apporteront leur lot de mutilations et de dégâts. Les restaurations menées par les Monuments Historiques commenceront dès 1941 et ne se termineront qu’en 1994. Quelques dimanches après-midi, animation musicale avec la présence d'un organiste Visites virtuelles avec izitravel
Archéo'site
explore 59.1 km

Archéo'site

L’Archéo’site est à l’origine un site archéologique, fouillé entre 1979 et 1986 sur lequel ont été découverts 9 caves gallo-romaines, 342 tombes mérovingiennes et des silos et trous de poteaux rappelant l’existence d’un habitat post-carolingien. La visite de l’Archéo’site donne à comprendre les méthodes de l’archéologie et la vie quotidienne. Elle renoue le fil qui nous relie à tous les hommes qui ont vécu dans cette vallée du Haut-Escaut, il y a plus de1000 ans…Visites guidées régulières (tous les dimanches à 15h), ateliers pédagogiques pour les adultes et les enfants. Un dimanche par mois, le groupe de reconstitution "Vinciaco" propose de restituer face au public la vie sociale et économique d'une unité villageoise carolingienne en s'appuyant sur les principes de l'archéologie expérimentale : reconstitution de parcelles de blé et de lin, reconstitution de mobilier mérovingien et carolingien, mise en place de différentes activités artisanales : forge, textile, travail du bois, cuisine, cuir...
Église Saint-Didier
explore 59.2 km

Église Saint-Didier

Elle fut construite à la fin du XVIIe siècle à l'emplacement de l'ancienne église du village selon les volontés du comte d'Avaux Jean-Jacques III de Mesmes. D'une forme extravagante, elle fut conçue par deux architectes talentueux: le Frère dominicain François Romain et par Fleury, un architecte qui demeurait sur place. Le gros œuvre fut achevé en 1683. L'église fut terminée, reçue et bénie en 1685. Le plan est tout à fait original puisqu'il a été imaginé en forme de viole de gambe. Entièrement édifiée en briques, son architecture à colonnades, dômes et coupoles est réellement audacieuse. Aucun des murs de l'édifice ne suit une ligne droite. L'église qui compte 138 piliers et colonnes, a une longueur de 44,82 mètres et un pourtour extérieur de 145 mètres. L'église possède un orgue à 7 jeux construit vers 1900 par Clovis Renault. L'église Saint-Didier est ouverte toute l'année. Visite guidée possible sur réservation, merci de contacter l'office de tourisme Destination Sud-Ardennes. Le saviez-vous ? Un sentier d'interprétation de 10 points de vue existe sur la commune d'Asfeld, permettant de retracer l'histoire du village au XVIIème siècle.
Le cromlech de Niergnies
explore 59.5 km

Le cromlech de Niergnies

Devant la butte du calvaire, 5 pierres se dressent en demi-cercle. A l’origine, elles faisaient partie, selon la légende d’un cromlech (monument mégalithique sous forme d’un cercle de pierres levées). Deux pierres retiennent l’attention : formées de grès à boursouflures et cupules, l’une d’entre elles, pointée vers le ciel, a une forme phallique. Il ‘s’agit peut-être d’une pierre dite de fertilité où les femmes en désir d’enfant, devaient s’y frotter ou récupérer l’eau des cupules pour s’en enduire ou boire le contenu.
Abbaye de Vaucelles
explore 59.7 km

Abbaye de Vaucelles

Fondée par saint Bernard et ses compagnons cisterciens en 1132 dans la vallée de l’Escaut, au cœur du Cambrésis, l’abbaye de Vaucelles a connu une prospérité remarquable durant plus de deux siècles. Elle connait son apogée à la fin du XIIIe siècle avant d’être plusieurs fois attaquée, pillée, reconstruite, dévastée et finalement abandonnée. Classée monument historique en 1920, il faudra encore attendre cinquante ans avant que des particuliers ne s’attellent à son sauvetage. Le Département du Nord achète l’abbaye fin 2017, avec l’ambition de poursuivre le travail engagé pour sa restauration et développer sa valorisation avec une programmation artistique et culturelle qui propose, au plus près des scènes naturelles du site et de son histoire, des concerts baroques ou classiques, de la danse, des installations ou encore des spectacles circassiens. Visites guidées, pauses bien-être et sportives, expositions et conférences se partagent le calendrier avec les grands rendez-vous classiques, orchidées et Noël, ou nouveau comme le festival des bières d’abbaye. Aujourd’hui, la visite permet de découvrir l’histoire mouvementée de l’abbaye. Chacun peut explorer le site à son rythme et en toute liberté : l’aile des moines (XIIe siècle) et ses différentes salles (le scriptorium et le cellier, le parloir, l’oratoire, la salle capitulaire, le passage sacré, l’armarium), l’immense parc et le jardin médiéval.
Église Saint-Rémy
explore 60.0 km

Église Saint-Rémy

Église des XIIème-XIIIème siècles, reconstruite partiellement en 1918, ne se distingue plus que par son chœur et son transept qui appartiennent au premier âge gothique. L'ensemble est voûté sur croisées d'ogives. Dans les bras du transept, les ogives prennent appui sur les consoles munies de chapiteaux à crochets. La croisée du transept est remarquable par sa largueur et par le profil des grands arcs, d'excellentes proportions.Les nervures y retombent sur des piles en faisceau avec de classiques chapiteaux à crochets. Le chœur est à sept pans. Les fenêtres intérieures présentent des arcs à peine brisés. Les pénétrations sont éclairées par des oculi et leurs ogives s'appuient sur des colonnettes à bague.
Les carrières souterraines de Cambrai
explore 60.9 km

Les carrières souterraines de Cambrai

Le sous-sol cambrésien est percé de plusieurs dizaines de kilomètres de galeries souterraines. Elles témoignent de la présence d'anciennes carrières de pierre, d'où était extraite la craie utilisée pour les constructions. Si la grande période d'extraction se situe au Moyen Age, en particulier entre le Xe et le XVIe siècle, il est envisageable que les carrières les plus anciennes remontent à l'époque gallo-romaine. L'immense majorité de ces carrières se situe en centre-ville, à l'intérieur du périmètre défini par les boulevards. Il s'agit essentiellement de petites exploitations utilisant la méthode d'extraction par chambres et piliers. On trouve cependant également quelques catiches. Après la période d'exploitation, qui s'achève vers les XVIe-XVIIe siècles, de nombreux souterrains sont réutilisés : lieux de stockage, brasseries, ils constituent aussi de précieux abris lors des différents conflits que connut la région.
La cathédrale Notre-Dame
explore 61.4 km

La cathédrale Notre-Dame

L’église et la maison des hôtes, qui abrite la Poste depuis 1911, appartenaient à l’abbaye du Saint-Sépulcre, fondée au XIème siècle. Entre 1696 et 1702, sous l’épiscopat de Fénelon, l’ensemble est reconstruit dans le style classique prôné par Louis XIV. Il présente une grande homogenéité. La sobriété du décor contraste ainsi avec l’exubérante façade baroque de la chapelle des Jésuites qui lui fait face. L’église Saint-Sépulcre est désignée comme nouvelle cathédrale par l’évêque Louis Belmas en 1804 après la destruction de la cathédrale gothique sous la Révolution. Incendiée en 1859, elle est restaurée par l'architecte Henri de Baralle qui y ajoute le clocher. Parmi les oeuvres d'art qui y son conservées peuvent être citées les peintures en trompe l'oeil réalisées en 1745 par le peinte anversois Martin Geeraerts et l'icône Notre-Dame de grâce, vénérée à Cambrai depuis 1492.
La chapelle des Jésuites
explore 61.5 km

La chapelle des Jésuites

Les Jésuites arrivent à Cambrai en 1562 pour lutter contre la diffusion du protestantisme et y fondent un collège. Grâce à un legs de Monseigneur Vanderburch, ils font reconstruire leur chapelle entre 1678 et 1694 selon les principes de la Contre-Réforme, sur des plans réalisés par l'architecte Jean du Blocq. Le rythme architectural, le jeu de polychromie et l’abondance du décor sculpté font de cet édifice un chef-d’œuvre de l’art baroque septentrional. Cette richesse ornementale se retrouve à l’intérieur dans la profusion des hauts et bas-reliefs du chœur et de la nef. Son décor est complété par une série de toiles réalisés par le peintre Arnoult de Vuez, représentant des scènes de la vie du Christ.
Église Saint-Martin de Doux
explore 61.7 km

Église Saint-Martin de Doux

La partie orientale de l'église, en pierres jaunes, fut construite entre le XVe et le XVIe siècles.Des pierres noires marquaient les sépultures de membres de la famille de Fuchsamberg , mais la Révolution française en a fait disparaitre les inscriptions.L’édifice, en mauvais état, a fait l’objet de plusieurs restaurations depuis 1980.
Tour des Sottes
explore 61.7 km

Tour des Sottes

L’enceinte du XIVe siècle, poursuivie au XVe, avait quatre kilomètres de circonférence. Elle était jalonnée d’une cinquantaine de tours de flanquement, dont seules subsistent la tour des Sottes et la tour du Caudron. La tour des Sottes a préservé son appareil de belle pierre du Cambrésis jusqu’à la base de l’ancienne terrasse. Son soubassement de grès est aujourd'hui enterré. A son sommet, un dispositif en encorbellement rappelle la présence de latrines dans cette tour.L'accroche de la courtine est toujours perceptible sur le côté de la tour. L'accès au niveau défensif se faisait par le chemin de ronde, par une porte aujourd'hui murée. A sa base, le fossé, profond de trois mètres, s’étendait jusqu’à l’autre côté du boulevard. Ils étaient un élément supplémentaire de défense pour lutter contre l’ennemi selon un principe existant depuis l’Antiquité.
Prieuré fortifié du Tortoir à Saint-Nicolas-aux-Bois
explore 61.8 km

Prieuré fortifié du Tortoir à Saint-Nicolas-aux-Bois

Superbe prieuré du XIVe siècle en lisière de forêt qui ne se visite pas mais vaut le détour.
Château de Selles
explore 61.8 km

Château de Selles

Au XIIIe siècle, le château de Selles est une véritable forteresse de grès de 15 mètres de haut, de forme polygonale et flanquée de 6 tours dont une géminée. Il a alors une double fonction : assurer la surveillance de la porte de Selles et de l’Escaut et asseoir l’autorité du comte-évêque sur les Cambrésiens. Il est en partie remblayé au XVIe siècle. A l’intérieur des tours subsistent deux niveaux de salles voûtées d’ogives. Elles sont reliées entre elles par un système original de gaines, couloirs aménagés dans l’épaisseur des murailles et utilisés comme prisons dès le XIVe siècle. D’émouvants graffiti gravés dans les murs reflètent les engagements politiques et religieux des détenus. L'ancien hôpital militaire du XVIIIe siècle qui le surmonte, abrite aujourd'hui le tribunal.
Tour des Arquets
explore 62.1 km

Tour des Arquets

La tour des Arquets est en faite une porte d’eau alimentée par l’Escaut. En avant de celle-ci, deux batardeaux en communication avec la rivière permettaient d'en réguler le niveau. La fermeture des vannes de la porte, bloquant sous les trois arcades le passage de l'Escaut, provoquait l’inondation des fossés en avant des remparts. C’était un point crucial de la défense. L’intérieur, de plan rectangulaire, s’élève à douze mètres de hauteur sur trois niveaux. Les voûtes d’ogives quadripartites de la salle de garde sont dotées de clefs sculptées et retombent sur des culots anthropomorphes ou fantastiques. Cette tour des Arquets voisine avec la tour du Caudron. Elle subsiste sur un seul niveau et assurait la protection de la porte d’eau à laquelle elle se reliait par une courtine.
Tour du Caudron
explore 62.2 km

Tour du Caudron

Réalisée lors de la campagne de reconstruction des fortifications à partir de la fin du XIVe siècle, cette tour fut préservée lors du démantèlement et servit de réunion aux officiers de la caserne Rennel Camtimpré. Telle la porte des Arquets, elle conserve ses clefs de voûtes et ses consoles ornées de sculptures figuratives. Elle jouxte aujourd'hui le canal de Saint-Quentin, inauguré par Napoléon 1er en 1810.
Eglise Saint-Martin de Martigny-Courpierre
explore 62.7 km

Eglise Saint-Martin de Martigny-Courpierre

Eglise Art déco, particulièrement représentative du renouveau de l’art sacré dans les années 1920. Chef d’œuvre parmi les églises de la Reconstruction, les visiteurs seront subjugués par les fresques, les mosaïques, les vitraux et le superbe clocher porté par des anges. Elle fut construite de 1928 à 1932 sous la direction de l’architecte Paul-Albert Müller, et se place sous le double signe de la modernité et du retour aux sources. L'emploi du béton armé, un matériau déjà utilisé avant la guerre par quelques architectes, voisine avec les symboles des premiers chrétiens comme le poisson ou le pélican... A noter que cette église est ouverte fréquemment en saison...
Château Camion
explore 62.9 km

Château Camion

En 1879, Charles Camion fait construire le château Camion et ses communs, à l’est de l’usine de quincaillerie Camion. Ce château éclectique, typique des maisons de maître du 19ᵉ siècle, domine l’ensemble industriel.L’édifice, en pierre de taille, comporte un corps central à toit à longs pans et croupe en ardoise, encadré par deux ailes avancées avec toits en pavillon. Il s’élève sur deux étages carrés et un comble.
Église Saint-Martin d'Amagne
explore 62.9 km

Église Saint-Martin d'Amagne

L’église Saint Martin d’Amagne est le seul édifice ancien de la commune. La diversité de son architecture, la richesse de ses sculptures et de ses décorations extérieures comme intérieures en font un monument remarquable et singulier, une véritable œuvre d’art . De cette église appartenant à différentes époques, la partie la plus ancienne est le chœur, dont les chapiteaux à feuilles et à crochets, les arcs formerets bordant le cintre des fenêtres, les deux colonnes à bague recevant la retombée d'ogives, datent du premier âge gothique. La nef possède une voûte en berceau de construction légère. Les bas-côtés, dont les ogives reposent sur des consoles armoriées ou à figures humaines et la partie orientale sud sont, comme la nef, de la fin du XVe siècle.Le portail occidental, de style flamboyant est surmonté d'une belle rose qui allège le haut pignon du toit.Au nord du chœur se trouve une chapelle de la Renaissance avec supports et ogives classiques, couverte extérieurement par une toiture à pignon (1556). Mobilier : trois autels de marbre blanc et de stuc autour du chœur. Monument funéraire de 1628 contre le mur extérieur sud.
Église Saint-Jean-Baptiste
explore 63.0 km

Église Saint-Jean-Baptiste

L’église Saint-Jean-Baptiste aurait été, à la fin du XIIème siècle, l’œuvre des moines bénédictins d’Évergnicourt.Avant la Révolution, l'église avait des revenus considérables et un riche trésor, notamment une chasse du XIIIe siècle, conservée à la cathédrale de Châlons-en-Champagne.L'église possèderait aussi quelques objets religieux et liturgiques remarquables tels qu'un ostensoir et des châsses en émaux du Limousin .
Église Saint-Loup
explore 63.3 km

Église Saint-Loup

On sait par une inscription placée sur la voûte du transept sud que l'église fut construite en 1555 par les soins d'un maçon de Thugny nommé Jean Godart. La nef avait autrefois des bas-côtés mais les grandes arcades ont été bouchées, comme on peut le voir au sud. Le transept de deux travées, mélange le style gothique (chapiteaux) et le style Renaissance, mais la chapelle à abside voûtée en cul de four qui s'ouvre sur le bras sud est nettement Renaissance, ce qui apparait surtout dans les chapiteaux et dans le dessin des fenêtres.Mobilier : Maître-autel de marbre à quatre colonnes corinthiennes et baldaquin.
Eglise Saint-Martin de Monthenault
explore 63.4 km

Eglise Saint-Martin de Monthenault

L'église visible actuellement fut reconstruite en 1932 par l'architecte Paul-Albert Müller (à l'instar de celles de Martigny-Courpierre et Brancourt-en-Laonnois) dans le style Art déco. A voir à l'intérieur les vitraux créés par le verrier Louis Barillet, et surtout la nef de béton peinte en bleu, qui lui confère cette si étrange atmosphère... A noter que l'édifice est fréquemment ouvert à la belle saison.