Que faire
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Activités à faire autour de Fourmies (59)

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LUMES
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LUMES

Lumes est un village de 1185 habitants que l'on nomme les Lumichons.Il se situe à 14km de Sedan et 11km de Charleville-Mézières.La Meuse traverse la commune. Paul RENARD professeur de français de lettres classiques et spécialiste de la littérature française du 20ème siècle a vécu à Lumes. Vous pouvez encore admirer les ruines du château datant du 18ème siècle.
Club Hippique de Laon
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Club Hippique de Laon

A 2 minutes de Laon, le Club Hippique de Laon accueille débutants et confirmés dans un cadre verdoyant composé de 2 manèges, 2 carrières et un terrain de cross. Le club vous propose cours collectifs et individuels pour tous et à tout âge, stages, animations enfants et adultes, balades, baby poney et randonnées : un club familial où il fait bon vivre !
L'église Saint-Druon
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L'église Saint-Druon

Située en dehors des fortifications de la ville, cette église reconstruite en 1862 par l’abbé Desmaret, remplace une chapelle fondée à la fin du XVIème siècle. Placée sous le vocable de Saint-Druon, cette chapelle a été bâtie suivant la volonté et les dons des malades de l’ancienne léproserie établie sur ce faubourg. Le nom de saint Druon, patron des bergers, rappelle l’environnement de ce lieu de dévotion, entouré de prairies où paissaient de nombreux troupeaux de moutons. Traditionnellement à la veillée de Noël, les bergers se retrouvaient dans cette chapelle pour constituer une crèche vivante. Aujourd’hui, l’église réalisée en brique et pierre s’ouvre sur un clocher porche d’inspiration néo-romane. Sa nef s’éclaire par une série de vitraux réalisés en 1930, par le maître verrier Dreptin. Ils évoquent principalement la vie du saint patron, tandis qu’un autre présente le visage des paroissiens morts pour la France durant la Grande Guerre. Ce vitrail nous fait penser à la bravoure du curé de cette paroisse, l’abbé Thuliez, qui malgré l’ordre d’évacuation donné par les Allemands va vivre caché jusqu’à la fin de la guerre pour soigner les vieillards et grabataires n’ayant pu quitter la ville.
Les Sabots d'Avaux
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Les Sabots d'Avaux

Balades tenue en main pour particuliers, comités d'entreprise ou associations.Balades de 30 minutes à 3h aux alentours d'Avaux ou dans un rayon de 50km du domicile.Sur réservation.
Eglise Saint-Jean-Baptiste de Vorges
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Eglise Saint-Jean-Baptiste de Vorges

Erigée à la charnière des XII et XIIIe siècles, cette église présente une grande homogénéité. Au XIVe, des éléments de fortification ont été ajoutés aux murs du transept et au clocher. La rose à rayons est du même type que celles de la cathédrale et de l'église de Vaux (à Laon). Cet édifice abrite des fragments lapidaires provenant de sépultures mérovingiennes datant des VI et VIIe, découvertes localement. A voir également un chemin de croix contemporain de l'artiste laonnois Hector de Pétigny...
La vallée de l’Ailette à VTT
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La vallée de l’Ailette à VTT

Ce circuit physique et technique est l’occasion d’une découverte sportive de la vallée de l’Ailette. Au milieu de la forêt de Bouconville-Vauclair, à quelques pas du Chemin des Dames, apparaissent les ruines de l’abbaye de Vauclair, qui fut fondée au XIIe siècle.
Eglise Notre-Dame de l'Assomption de Bantouzelle
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Eglise Notre-Dame de l'Assomption de Bantouzelle

L'église à été consacrée à Notre-Dame de l'Assomption, a été d'abord inspirée par les deux lettres sculptées sur la base de l'autel : l'alpha et l'oméga. Ces deux lettres se trouvent au début et à la fin de l'alphabet grec. Elles sont censées contenir la clef de l'univers, enfermé entre ces deux extrémités, et symbolisent la totalité de la connaissance, de l'espace et du temps. "C'est moi l'alpha et l'oméga" dit le Seigneur. Il est, il était et il vient. Le dogme de l'assomption est la perspective de la résurrection des corps et de la maternité divine. Dans la dissociation de l'âme et du corps par la mort, l'âme se trouve fixée pour l'éternité dans l'état surnaturel où elle est à l'instant du passage. Le corps est ressuscité le matin de Pâques, et la Vierge, sa mère, Marie exemptée du péché par son Immaculée Conception et exemptée de la corruption du tombeau par son assomption, double privilège que la vierge doit au fait de sa maternité divine. Saint Jean dans l'Apocalypse décrit sa vision : "Un grand signe apparut dans le ciel : une femme enveloppée de soleil, comme d'un vêtement, qui avait la Lune sous les pieds, et une auréole de douze étoiles sur la tête." La Lune est le symbole des rythmes biologiques, l'astre croît et disparaît, dont la vie est soumise à la loi universelle du devenir, de la naissance et de la mort. La Lune est pour l'homme le symbole du passage de la vie à la mort et de la mort à la vie. Astre des nuits, elle évoque la beauté de la lumière. Mais cette lumière n'étant qu'un reflet du Soleil, la Lune est seulement le symbole de la connaissance par le reflet, c'est à dire théorique et rationnelle. L'amande, qui, dans l'ornementation médiévale auréole les figures de la Vierge ou du Christ en majesté participe d'une manière au mystère de la lumière. C'est la lumière céleste, à la fois émanation du séjour des Bienheureux et voile de la vision béatifique. Elle correspond en outre à l'arc-en-ciel, selon Saint Jean dans l'Apocalypse. Divisée en trois rayons pour exprimer la Trinité, les trois personnes divines auxquelles s'unit la Vierge par la vision béatifique. Dans la description qu'en donne Saint Jean, Jérusalem symbolise le nouvel ordre des choses, qui remplacera celui du monde présent à la fin des temps. "La Ville brillait d'un éclat semblable à celui d'une pierre de jaspe, transparente comme le cristal. Elle avait une longue muraille percée de douze portes. Sur les portes étaient inscrits les noms des douze tribus du peuple d'Israël. La muraille reposait sur douze pierres, et sur ces pierres étaient inscrits les noms des douze apôtres". Ainsi s'explique les douze points lumineux comme l'auréole de la Vierge. De chaque côté de l'autel, sont représentés deux mystères. Le premier, joyeux, le commencement, l'alpha, la Nativité. Le deuxième, douloureux, la fin, l'oméga, la Pieta. L'expression par la peinture de ces deux mystères valorise la figuration du mystère glorieux de l'Assomption de la Vierge Immaculée Conception en majesté. Jean-Marie Boda
Les vendangeoirs du Laonnois
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Les vendangeoirs du Laonnois

Au coeur du Laonnois, les arpents de terre se souviennent de leur vocation vinicole, mise en valeur par la toponymie et par cette balade entre forêts et vallons. C’est l’occasion d’admirer au détour de quelques rues un vendangeoir, un lavoir (le plus ancien du pays, à Nouvion-le-Vineux, affiche un peu plus de 150 ans) ou encore une remarquable église.
Musée régional du chemin de fer
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Musée régional du chemin de fer

Présentation de locomotives à vapeur, wagons et autres voitures à voyageurs...
Balade "Boucle des 3 royaumes"
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Balade "Boucle des 3 royaumes"

Le ruisseau Infernal est un affluent du Ruisseau la Vrigne. Un circuit de 13km pour découvrir les trois communes de Gernelle, Rumel et Issancourt pour satisfaire le marcheur débutant comme le confirmé avec trois variantes : petit, moyen ou grand circuit.Sur les traces des forêts verdoyantes, grimpez sur les coteaux de Gernelle, passez par le charmant village de Rumel et terminez par l'authentique bourg d'Issancourt. Un périple de 13km vous entraîne dans ces royaumes enchanteurs qui peuvent s'adapter à vos souhaits avec trois variantes adaptées à tous types de marcheurs.
Grand Marais et Marais d'Etrun
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Grand Marais et Marais d'Etrun

Au cœur de plus de 300 ha de Marais, dont une centaine en propriété du Département, un parcours intimiste accessible depuis le chemin de halage de l'Escaut vous est proposé pour découvrir les marais de la Sensée.
Sentier de découverte des Spahis à La Horgne
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Sentier de découverte des Spahis à La Horgne

Le 15 mai 1940, le village de La Horgne est le centre d'un fameux fait d'armes des Spahis français, algériens et marocains.La 3è brigade de Spahis y affronte un bataillon d'infanterie motorisée renforcé de chars, appartenant à la 1ère Panzer-Division allemande, l'une des meilleures unités du général Guderian. Pendant une dizaine d'heures, le village de La Horgne est le théâtre d'un âpre combat. C'est aujourd'hui dans un village apaisé que vous est proposé de découvrir une page de l'histoire locale, en empruntant ce sentier.
Musée des Spahis
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Musée des Spahis

Ce lieu présente l'histoire et l'importance des Spahis dans l'histoire militaire française. Créé à l'initiative de l'Association amicale des Spahis, le musée des Spahis de La Horgne (Ardennes) montre l'importance des troupes d'Afrique du Nord, et plus particulièrement des Spahis, dans l'histoire militaire française. Son lieu d'implantation est emblématique. Dans le village de La Horgne, entre le 13 et le 15 mai 1940, la 3éme Brigade de Spahis montés a tenu en arrêt la 1ére division blindée allemande de Gudérian. La visite s'articule autour de six thèmes : Le cheval, compagnon de l'homme, à la vie à la mort ; les hommes composant les régiments de Spahis, d'origine, de culture et de confession différentes ; la sociabilité des Spahis qui a forgé une communauté exemplaire ; les Ardennes en 1940 et les débuts de la Deuxième Guerre mondiale ; la bataille de La Horgne, un épisode dramatique mais symbolique des missions assurées ; le souvenir et la reconnaissance du sacrifice de ces soldats. Le musée présente notamment les tenues de combat et d'apparat des Spahis, une selle d'officier, de multiples objets de la vie quotidienne des Spahis, des armements, des décorations. Le général Gudérian et les allemands rendront un vibrant hommage à leurs adversaires en écrivant que "si ces combats furent des plus meurtriers, ils resteront aussi les plus glorieux de toute la campagne de l'ouest" Musée d'une bataille irréaliste, celle du 15 Mai 1940 : Bataille de La Horgne, 700 Spahis à cheval, 5 heures de combat livrées aux blindés allemands ...Le musée des Spahis vous entraînera dans l'univers de ces hommes hors du commun, au destin tragique. Un sentier pédestre, face au site du village, retrace le déroulement de la bataille de La Horgne.Dans le village de La Horgne, vous retrouvez aussi un sentier d'interprétation de la bataille, un monument commémoratif et un cimetière militaire ou tombes chrétiennes et musulmanes sont réunies.OUVERT TOUS LES DIMANCHES de MI-MAI à MI-SEPTEMBRE (de 14h00 à 18h00) sur réservation toute l'année pour les groupes. Consulter le site
Centre équestre Les Ecuries du Rocher à Sainte-Croix
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Centre équestre Les Ecuries du Rocher à Sainte-Croix

Au milieu d'un cadre naturel privilégié, à quelques minutes du Center Parcs de l’Aisne entre Laon et Reims, Samuel Henry vous accueille au Centre équestre des Ecuries du Rocher pour une équitation de loisir ou de compétition. Tout au long de l’année, en cours collectifs ou particuliers, du débutant au plus confirmé et du plus jeune au plus âgé pourront s’adonner à leur activité favorite ! Balades, horse-ball, reprise de dressage, saut d’obstacles, stage de préparation aux galops ou baby poney sont proposés sur place. Le centre équestre accueille également vos chevaux et poneys en pension, le tout dans une ambiance conviviale et familiale !
La Citadelle
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La Citadelle

La citadelle est bâtie en 1543 sur ordre de Charles Quint sur le point culminant de la cité, le Mont-des-Boeufs. L'abbaye Saint-Géry, haut lieu de pèlerinage, fondée au VIe siècle, et le quartier attenant, seront alors entièrement détruits pour laisser place à l'édifice militaire. La citadelle se présente sous la forme d'un vaste quadrilatère défendu à chaque angle par un bastion. Elle concentre tous les aménagements nécessaires à la vie de la garnison et constitue le dernier foyer de résistance lors de la prise de la ville par Louis XIV en 1677. Démantelée à la fin du XIXe siècle, elle conserve la galerie de contre-mine, la porte royale et un arsenal du XVIe siècle, des logements du XVIIIe siècle et une caserne du XIXe siècle.
Les carrières souterraines de Cambrai
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Les carrières souterraines de Cambrai

Le sous-sol cambrésien est percé de plusieurs dizaines de kilomètres de galeries souterraines. Elles témoignent de la présence d'anciennes carrières de pierre, d'où était extraite la craie utilisée pour les constructions. Si la grande période d'extraction se situe au Moyen Age, en particulier entre le Xe et le XVIe siècle, il est envisageable que les carrières les plus anciennes remontent à l'époque gallo-romaine. L'immense majorité de ces carrières se situe en centre-ville, à l'intérieur du périmètre défini par les boulevards. Il s'agit essentiellement de petites exploitations utilisant la méthode d'extraction par chambres et piliers. On trouve cependant également quelques catiches. Après la période d'exploitation, qui s'achève vers les XVIe-XVIIe siècles, de nombreux souterrains sont réutilisés : lieux de stockage, brasseries, ils constituent aussi de précieux abris lors des différents conflits que connut la région.
Palais des Grottes de Cambrai
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Palais des Grottes de Cambrai

En cette seconde moitié du XXe siècle, Cambrai, victime des vicissitudes de deux guerres destructrices souffre cruellement de l'absence d'une aire de congrès, spectacles et concerts. C'est en 1972 que la ville remédiera à cette carence en déployant au coeur du jardin des grottes une audacieuse réussite architectonique. Réalisé par la Société Civile d'architectes ARTEC à Cambrai et édifié par les établissements Baudin à Châteauneuf-sur-Loire, ce palais de verre et de béton permettait par sa totale transparence de communier avec un environnement naturel verdoyant mais surtout d'accueillir plus de 3000 spectateurs pour des manifestations des plus variées : conférences, concerts, spectacles, expositions, foires... comblant ainsi les aspirations confondues de toute une population Cambrésienne. Longtemps contesté, le Palais des Grottes continu d'étonner par sa conception hardie et la pureté de ses lignes.
La Gare de Cambrai
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La Gare de Cambrai

Pierre et brique. Après le démantèlement, la première gare construite en bois et brique est remplacée par celle visible aujourd'hui. Elle subit pendant les deux guerres des dégâts considérables, mais elle est à chaque fois restaurée dans l'esprit de sa première construction.
Musée de la Tour d'Ostrevant
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Musée de la Tour d'Ostrevant

Depuis l'histoire militaire de l'ancienne place forte jusqu'aux combats de Mai 1940, du véritable inventeur du téléphone à la batellerie fluviale, des objets d'art sacré de l'ancienne église aux ustensiles de la vie courante locale, le musée associatif de Bouchain, sis dans sa Tour (classée Monument historique), traverse l'histoire de la capitale du Comté d'Ostrevant. La visite permet aussi de découvrir les vestiges de ce donjon du XIIè siècle, transformé en bâtiment militaire dès 1532. Bastion et courtine.
BALAIVES ET BUTZ, Village Fleuri "2 Fleurs"
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BALAIVES ET BUTZ, Village Fleuri "2 Fleurs"

Balaives et Butz est une commune de 238 habitants que l'on nomme les Balaiviens. Elle se situe à 19km de Sedan et 16km de Charleville-Mézières. En passant découvrez l'église et la chapelle de Butz, ainsi que le lavoir. Office de Tourisme Charleville / Sedan en Ardenne4 place Ducale08000 CHARLEVILLE-MEZIERESTél: 03 24 55 69 90www.charleville-tourisme.comcontact@charleville-sedan-tourisme.fr
L'hôtel particulier de Hercq
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L'hôtel particulier de Hercq

Ce magnifique hôtel particulier du début du XVIIIe siècle a sans doute été édifié par Jean-François de Hercq sur les fondations d'un autre bâtiment plus ancien puisqu'on trouve sculpté sur le mur de la seconde cave la date 1615. L'hôtel de Hercq construit en pierre et brique a son principal corps de logis sur rue et une aile donnant sur une cour intérieure. La première travée à gauche, magnifiée par l'usage du bossage à renfends, est occupée par une porte cochère d'aspect très sobre. Les vantaux sont finement sculptés dans leur partie supérieure, leur jonction est soulignée par une sorte de pilastre formé d'entrelacs de feuilles de chênes et de glands. C'est là un motif décoratif très particulier à Cambrai. Au dessus de la porte cochère, une fenêtre large rappelle par son sommet cintré le portail avec lequel elle est en parfaite harmonie. Son balcon en fer forgé a été manifestement refait à une époque ultérieure. Aujourd'hui une partie de la bibliothèque municipale est établit dans cet hôtel de Hercq qui est un des plus remarquables de Cambrai.
L'église Saint-Roch
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L'église Saint-Roch

Rebâtie en 1696, elle est détruite pendant la Révolution. Une autre chapelle est construite en 1832, puis reconstruite en 1880 pour être démolie en 1975. L'actuelle église saint-Roch est réalisée à côté de l'ancienne. Après une année de travaux, elle est bénite en 1964. L'architecte Pinsard, l'un des auteurs de la basilique souterraine de Lourdes, en conçoit les plans.
Le Marché Couvert de Cambrai
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Le Marché Couvert de Cambrai

D'une architecture d'avant-garde, ce marché couvert s'inscrit, comme l'immeuble La Choque, dans une perspective d'architecture novatrice. Un bas-relief sculpté par Albert Patrisse représente les vendeurs et les clients du marché, ainsi que les armes de la ville de Cambrai.
Hottée de Gargantua
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Hottée de Gargantua

Situé au sud du village de Molinchart, ce conglomérat rocheux chaotique a environ 70 millions d’années, et reste similaire aux amas grésiens que l’on rencontre en forêt de Fontainebleau (sable blanc). Ces grès sont composée de grains de sable qui sous l’effet de l’érosion se déforment, les cupules s’agglomérant de façon aléatoire en butte qu’on appelle « gogottes ». Concernant le nom de hottée de Gargantua, on peut éventuellement le rapprocher du siège de la ville de Laon, alors ligueuse, par les armées d’Henri IV fin XVIe. Le Gargantua de Rabelais étant paru en 1532, on peut songer qu’il occupait déjà l’imaginaire des hommes de cette époque... Un endroit atypique qui fera la joie des enfants (et aussi des plus grands) !
Porte Notre Dame
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Porte Notre Dame

La porte Notre-Dame est un monument de la ville de Cambrai, dans le département du Nord. La porte Notre-Dame est dotée d'une parure décorative. En effet, protégée par des ouvrages avancés, elle perd sa fonction défensive et s’orne d’un décor d’inspiration baroque des plus riches. En témoigne son remarquable appareil en pointe de diamant. Elevée sur deux niveaux couverts d’un toit à quatre pans, elle dominait autrefois le fossé du rempart. Des colonnes superposées ont leur base sculptée, celles de l'étage par des têtes formant des masques. Au dessus de l'arche d'entrée, une niche abrite la statue de la Vierge qui fut détruite en 1793 et remplacée en 1852. Dans le tympan du fronton central, un soleil, surmonté d'attributs guerriers a été ajouté ultérieurement pour glorifier le Roi Soleil lors de la réunion de Cambrai à la France.En avant du pont-levis se retrouvait un pont dormant donnant accès à la route de Valenciennes.
La cathédrale Notre-Dame
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La cathédrale Notre-Dame

L’église et la maison des hôtes, qui abrite la Poste depuis 1911, appartenaient à l’abbaye du Saint-Sépulcre, fondée au XIème siècle. Entre 1696 et 1702, sous l’épiscopat de Fénelon, l’ensemble est reconstruit dans le style classique prôné par Louis XIV. Il présente une grande homogenéité. La sobriété du décor contraste ainsi avec l’exubérante façade baroque de la chapelle des Jésuites qui lui fait face. L’église Saint-Sépulcre est désignée comme nouvelle cathédrale par l’évêque Louis Belmas en 1804 après la destruction de la cathédrale gothique sous la Révolution. Incendiée en 1859, elle est restaurée par l'architecte Henri de Baralle qui y ajoute le clocher. Parmi les oeuvres d'art qui y son conservées peuvent être citées les peintures en trompe l'oeil réalisées en 1745 par le peinte anversois Martin Geeraerts et l'icône Notre-Dame de grâce, vénérée à Cambrai depuis 1492.
Hôtel de ville de Cambrai
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Hôtel de ville de Cambrai

Depuis son origine, l'hôtel de ville garde son emplacement. Appelé autrefois "maison de paix", il est déjà cité en 1184 ; il est reconstruit en 1364 et agrandi en 1509 et 1559. L'ancien hôtel de ville présentait une façade médiévale et Renaissance. Il est remplacé en 1786 par un édifice néo-classique réalisé par deux architectes parisiens, Jacques Denis Antoine et son associé, Jardin. La pierre n'étant pas de bonne qualité, il faut le reconstruire en 1877. Les architectes Renaud et Guillaume reprennent le même modèle mais utilisent ici l'ordre colossal englobant les deux niveaux d'élévation. L'incendie de 1918 ne l'épargne pas, sa façade est restaurée mais les bâtiments sont reconstruits. Le nouvel édifice est inauguré en 1932.
La Chambre de Commerce et d'Industrie
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La Chambre de Commerce et d'Industrie

C'est en mars 1848 que Cambrai décide de s'affranchir de la tutelle de la chambre de commerce de Lille en créant un organisme capable de représenter valablement les intérêts industriels et commerciaux du Cambrésis : "La Chambre consultative des Arts et Manufactures de Cambrai" qui s'installe durant un demi-siècle à l'Hôtel de Ville. Ce n'est quand 1901 que devenue, depuis peu, officiellement, "La Chambre de Commerce de Cambrai", elle occupe l'immeuble qu'elle s'est fait construire à l'entrée du faubourg de Cantimpré, au coeur d'un nouveau quartier susceptible de devenir un centre de travail et d'affaires, proche du port intérieur de Cantimpré. Exilée à Paris après l'incendie de la ville et la destruction de ses locaux en 1918, la Chambre de Commerce revient en 1920 s'installer à Cambrai au 10 rue Saint-Géry dans un immeuble de location. En 1927, elle décide de mettre à profit l'élan de la Reconstruction pour édifier en centre ville, place de la République, son nouvel hôtel, destiné à faire figure de foyer du Commerce et de l'Industrie du Cambrésis. Construit sur les plans et sous la direction d'Ernest Herscher et de Pierre Leprince-Riguet, il est inauguré par le Ministre du Commerce d'alors, Pierre-Etienne Flandin le 15 juin 1930. La nouvelle Chambre de Commerce présente une façade conjuguant harmonieusement les préceptes de l'Art déco. Elles est ornée de bas-reliefs évoquant le Commerce, l'Abondance et la Fortune, ainsi que les armes de Cambrai.
La Maison Espagnole
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La Maison Espagnole

Construite en 1595 durant l'occupation espagnole, d'où son nom, cette maison à pans de bois et pignon sur rue est le dernier exemple de ce type de construction très répandu du Moyen Age jusqu'au XVIIe siècle. Les murs porteurs sont en pierre, la façade en encorbellement est en bois et le pignon est bardé d'ardoises. Le rez-de-chaussée est réservé aux commerces, le logement se situant à l'étage. Aujourd'hui, elle est le siège de l'office de tourisme de la ville Cambrai.
Sur les pas de Jean Meslier
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Sur les pas de Jean Meslier

Faites connaissance avec Jean Meslier, curé atypique, sous Louis XIV, du petit village d'Etrépigny, à mi-chemin entre Charleville et Sedan. Un curé, philosophe, précurseur du siècle des Lumières, dont les écrits ont inspiré Voltaire, d'Alembert... et des révolutionnaires de 1789.Un spécialiste de l'association vous conduira au départ d'Etrépigny sur les lieux que Meslier a fréquenté tout en vous contant sa vie au cours d'une balade à pied ou en voiture en passant par le joli village de Balaives et/ou les forges de Boutancourt et/ou l'ancienne abbaye d'Elan et/ou la pittoresque chapelle de Butz. - Tarif : don à l'association : 10€ de l'heure (par groupe ou isolés)
Site minier de Wallers-Arenberg
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Site minier de Wallers-Arenberg

Mis en exploitation en 1903, le site de Wallers-Arenberg intègre toutes les composantes du système minier sur un espace relativement restreint. C’est pour cette raison qu’il représente un intérêt majeur reconnu par son classement au Patrimoine mondial de l'UNESCO. Grand site de la Mémoire du Nord – Pas de Calais, la Fosse d’Arenberg se compose de deux ensembles techniques qui possèdent chacun leur propre cohérence architecturale et fonctionnelle. Cela permet de comprendre l’évolution des techniques d’extraction du charbon dans le Bassin minier au cours du XXe siècle. Egalement lieu de tournage pour le cinéma, c’est à Wallers qu’a été réalisé le célèbre « Germinal » de Claude Berri dont les décors sont toujours accessibles pendant la visite.
La chapelle des Jésuites
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La chapelle des Jésuites

Les Jésuites arrivent à Cambrai en 1562 pour lutter contre la diffusion du protestantisme et y fondent un collège. Grâce à un legs de Monseigneur Vanderburch, ils font reconstruire leur chapelle entre 1678 et 1694 selon les principes de la Contre-Réforme, sur des plans réalisés par l'architecte Jean du Blocq. Le rythme architectural, le jeu de polychromie et l’abondance du décor sculpté font de cet édifice un chef-d’œuvre de l’art baroque septentrional. Cette richesse ornementale se retrouve à l’intérieur dans la profusion des hauts et bas-reliefs du chœur et de la nef. Son décor est complété par une série de toiles réalisés par le peintre Arnoult de Vuez, représentant des scènes de la vie du Christ.
Le beffroi de Cambrai
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Le beffroi de Cambrai

L'existence du beffroi à Cambrai est attestée dès le XIe siècle. Ses constructions et démolitions successives sont à rattacher à l'histoire mouvementée des révoltes communales cambrésiennes, qui comptent parmi les plus précoces de la région. C'est en 1395 que Cambrai obtint définitivement de l'empereur Venceslas l'autorisation de posséder un beffroi, fonction qu'occupe le clocher de l'église Saint-Martin à partir du milieu du XVIe siècle. Erigé entre 1447 et 1474 dans le style gothique, percé sur ses faces de lancettes ogivales et doté aux quatre angles de puissants contreforts, il s'élançait alors à près de 57 mètres de hauteur. Son niveau supérieur présentait un aspect différent de celui que nous lui connaissons, puisqu'il était couvert par une étonnante flèche torse, flanquée de quatre tourelles d'angle. Elle fut remplacée par un dôme surmonté d'un lanternon lors de travaux réalisés entre 1732 et 1736 qui donnèrent au beffroi l'allure qui est toujours la sienne aujourd'hui, élevant sa silhouette à près de 62 mètres. Les quatre sculptures ornant son sommet, réalisées par Marcel Gaumont en 1924, représentent des personnages représentatifs de l'histoire de Cambrai. Le beffroi abritait le service des guetteurs, les "gallus". Ceux-ci étaient chargés d'annoncer les heures sur la cloche ou, la nuit, à l'aide d'un porte-voix, de sonner l'ouverture et la fermeture des portes de la ville ainsi que l'heure de couvre-feu. Enfin, ils assuraient la surveillance de la ville et donnaient l'alerte en cas de départ d'incendie ou d'attaques extérieures. Véritable héritage du Moyen Age, ce service des guetteurs subsista au beffroi jusqu'en 1934.
Hôtel particulier de Simencourt
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Hôtel particulier de Simencourt

L'hôtel de Simencourt a été construit vers 1760. C'était, au dire des personnes qui l'ont connu, une des plus belles demeures de la ville. Cet hôtel particulier entre cour et jardin s'ouvrait sur la rue par le superbe portail que nous pouvons encore admirer aujourd'hui. Au centre de ce portail remarquable, une tête figurant le soleil est entourée de rayons qui se prolongent sur toute la surface du cintre, agrémentés par des ornements floraux et des feuillages, motifs qui se retrouvent avec guirlandes et coquilles de chaque côté du portail. Comme presque toutes maisons de la rue, l'hôtel de Simencourt disparut dans l'incendie de 1918, ne laissant donc que le portail. Les vantaux de la porte sont conservés au musée des Beaux-arts de la ville de Cambrai. Ses très riches sculptures en font certainement la plus belle porte existant encore à Cambrai. La grille Louis XV, qui fermait autrefois le jardin de l'hôtel de Simencourt se trouve rue des Cordiers. Cet édifice est aussi important par les souvenirs qui s'y rattachent. On sait que Louis XVIII, à son retour de Gand, y séjourna du 26 au 19 juin accompagné d'une nombreuse suite dont le duc de Berry, Chateaubriand, Talleyrand... C'est de cette maison que le roi envoya "La déclaration aux Français". L'hôtel de Simencourt a un autre titre de gloire : il a vu naître en 1872 le célèbre aviateur Louis Blériot.
Forêt de Condé-Bonsecours
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Forêt de Condé-Bonsecours

La forêt domaniale de Bon-Secours (ou Bonsecours), plus souvent dénommée « forêt de Bonsecours » est située à Condé-sur-l'Escaut et fait partie des massifs boisés des hauts de France, au sein du Parc naturel régional de Scarpe-Escaut (France) et du Parc naturel des Plaines de l'Escaut (Belgique), l'ensemble formant un parc naturel transfrontalier. C'est l'un des rares massifs qui soit « franco-belge ». Cette forêt abrite encore le château dit « château de l'Hermitage », ancienne propriété de la puissante famille de Croÿ.
Le Buart
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Le Buart

Ce circuit permet tout d’abord de découvrir une petite cité ouvrière construite autour de l’épopée d’un industriel visionnaire : Alfred Maguin. Il poursuit ensuite alternant ruelles et chemin du tour de ville, pour gagner les hauteurs d’Andelain et sa zone classée Natura 2000.
Marais du paradis - ZNIEFF
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Marais du paradis - ZNIEFF

Zone d'Intérêt Ecologique Faunistique et Floristique, qui représente 3,15 hectares protégés non loin de Charleville-Mézières. Le marais se compose d'une mosaïque de roselières et de cariçaies, de plus en plus envahies par les broussailles de saule cendré, du fait de l'atterrissement naturel et du dynamisme de la végétation. Ainsi certaines espèces ont disparu, telles que la violette des marais et la laîche à bec. Cependant il subsiste encore de belles populations de laîche paniculée (sous forme de touradons pouvant atteindre 1,50 mètre de hauteur) et quelques pieds de ményanthe trèfle d'eau, inscrit sur la liste rouge régionale. Près de 80 espèces d'oiseaux différentes ont été observées au niveau des prairies et du marais.
Fondation Vanderburch
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Fondation Vanderburch

En 1626, Monseigneur Vanderburch, archevêque de Cambrai, fonde la maison Sainte-Agnès, destinée à l'éducation de jeunes filles pauvres de Cambrai et du Cateau-Cambrésis. Incendié en 1918 et 1986, le bâtiment conserve son portail d'origine, sculpté par Jaspar Marsy. Scandé par des colonnes doriques engagées à bossage, il est surmonté d'un fronton en accolade aux armes du fondateur.
Hôtel de Grammont
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Hôtel de Grammont

Cet hôtel particulier, au numéro 8 Bis, porte la date de 1625. Bâti en brique avec encadrements des fenêtres et porte en pierre, il présente une disposition de type "front-à-rue" : les murs gouttereaux sont parallèles à la rue sur laquelle l'hôtel s'ouvre par une belle porte cochère. Côté cour, une aile latérale forme un retour sur la gauche du bâtiment. Outre la beauté générale de l'immeuble, qu'une habile restauration n'a pas défigurée, on admirera la mouluration du tour des baies de fenêtres et les ancrages de forme élégante.
Château de l'Hermitage
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Château de l'Hermitage

Ce château, symbole de l'aristocratie charbonnière du 18ème se situe au centre de la forêt de Condé-Bonsecours. C'était la propriété du Duc de Croÿ, auquel appartenaient aussi les terres où se trouvaient les premières fosses, c'est dans ce château que fut signé en novembre 1757 l'acte de fondation de la toute première compagnie minière de France. A ce titre le château est l'un des éléments patrimonial constitutifs du Bien "Bassin minier" inscrit sur la Liste du Patrimoine mondial en 2012. Le sentier du Maréchal de Croÿ ; petit circuit de randonnée dans la forêt, permet de faire le tour du château.
Musée des Beaux-Arts de Cambrai
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Musée des Beaux-Arts de Cambrai

Le musée de Cambrai offre un agréable parcours de la Préhistoire à nos jours. Installé dans l’hôtel de Francqueville (1720), le musée compte l’une des plus riches collections du Nord. Le soin apporté à sa muséographie, allié à une esthétique raffinée, a permis de créer un véritable écrin pour ses œuvres d’art qui s’échelonnent de la préhistoire au XXIe siècle. Parmi les points forts de ce musée, un étonnant département consacré au Patrimoine de Cambrai. L’importante collection Beaux-arts fait la part belle à la peinture des Pays-Bas de la fin du XVIe et du XVIIe siècle. Elle s’épanouit ensuite avec l’art du portrait et du paysage au XIXe siècle (Ingres, Chassériau, Claudel, Rodin, Boudin, Le Sidaner, Bourdelle). Le parcours se poursuit avec le mouvement d’abstraction géométrique qui illustre le renouveau esthétique des XXe et XXIe siècles.
Église Saint-Géry
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Église Saint-Géry

"L'architecture de l'église Saint-Géry est une synthèse entre l'Art baroque des Pays-Bas et l'Art classique français.
Jardin Botanique et pédagogique
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Jardin Botanique et pédagogique

Explorez un jardin unique de 1700 m² au cœur de la ville, abritant plus de 400 espèces et dédié à la nature, la pédagogie et au développement durable.
Eglise Saint-Géry
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Eglise Saint-Géry

Fondée dès le VIème siècle, elle est la plus ancienne église de la ville. Elle devient église abbatiale Saint-Aubert au XIème siècle. Reconstruite entre 1697 et 1745, elle illustre deux traditions architecturales : le baroque des Pays-Bas, et le classicisme français. A la croisée du transept s’élève un baldaquin en pierre bleue, sans équivalent. Sa fonction d’entrepôt des biens confisqués au clergé lors de la Révolution la sauve de la destruction. L’église abrite de nombreuses œuvres d’art, dont la Mise au Tombeau de Rubens (1616) et le jubé de Jaspard Marsy (1635), aujourd’hui transformé en tribune d’orgues.
Le Chemin des écoliers
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Le Chemin des écoliers

Louis XV considérait La Fère comme une place stratégique en Picardie, il y installa donc la première école d’artillerie en France ! Cette balade conçue par les enfants dans le cadre du programme Un chemin une école®, permet de repérer les traces de ce passé glorieux. Du rempart à la statue de l’artilleur du pont de l’Alma, offerte par la ville de Paris, immergez-vous dans cette ancienne caserne militaire, véritable « ville dans la ville » !
Église Saint-Martin de Doux
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Église Saint-Martin de Doux

La partie orientale de l'église, en pierres jaunes, fut construite entre le XVe et le XVIe siècles.Des pierres noires marquaient les sépultures de membres de la famille de Fuchsamberg , mais la Révolution française en a fait disparaitre les inscriptions.L’édifice, en mauvais état, a fait l’objet de plusieurs restaurations depuis 1980.
Tour des Sottes
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Tour des Sottes

L’enceinte du XIVe siècle, poursuivie au XVe, avait quatre kilomètres de circonférence. Elle était jalonnée d’une cinquantaine de tours de flanquement, dont seules subsistent la tour des Sottes et la tour du Caudron. La tour des Sottes a préservé son appareil de belle pierre du Cambrésis jusqu’à la base de l’ancienne terrasse. Son soubassement de grès est aujourd'hui enterré. A son sommet, un dispositif en encorbellement rappelle la présence de latrines dans cette tour.L'accroche de la courtine est toujours perceptible sur le côté de la tour. L'accès au niveau défensif se faisait par le chemin de ronde, par une porte aujourd'hui murée. A sa base, le fossé, profond de trois mètres, s’étendait jusqu’à l’autre côté du boulevard. Ils étaient un élément supplémentaire de défense pour lutter contre l’ennemi selon un principe existant depuis l’Antiquité.
Carnet de route de La Fère à Berthenicourt
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Carnet de route de La Fère à Berthenicourt

Découvrez la vallée de l'Oise comme vous ne l'avez jamais vue ! En longeant le canal et la rivière, on accède à un patrimoine méconnu : écluses, ponts canaux, moulins d'antan, zones naturelles protégées à la faune et la flore abondantes... Agrémentez votre balade par une visite de la Maison de Marie-Jeanne, votre immersion dans ce que Stevenson appelait "La vallée d'or" sera alors totale !
Musée Jeanne d'Aboville de La Fère
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Musée Jeanne d'Aboville de La Fère

Figurant parmi les joyaux de l’art axonais, le musée Jeanne d’Aboville de La Fère présente une collection de peinture exceptionnelle rassemblée par une comtesse du XIXe siècle et offerte à sa ville natale. Comprenant des pièces rares du Siècle d’or hollandais et de la Renaissance nordique, la visite du musée vous conduira dans l’atmosphère feutrée des ateliers des contemporains de Rembrandt. Egalement pourvu d’une riche collection italienne, vous pourrez vous plonger dans une ambiance brillante tout en contraste, avant de découvrir la peinture fastueuse du XVIIIe siècle français également présente. Etonnante par sa diversité, la collection par ses thèmes familiers et un gout profond pour la nature est facile d’accès en famille ou entre amis, elle étonnera le connaisseur et sera une initiation à l’Art pour les plus jeunes. Le musée possède également un département d’archéologie locale, venez découvrir ses merveilles, qu’il s’agisse des ossements de mammouths laineux ou de notre statue de gladiateur celtique unique au monde !
Chapelle Saint Julien
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Chapelle Saint Julien

Cette chapelle faisait partie d'un vaste ensemble constituant l'hôpital Saint-Julien fondé au XIe siècle par Ellebaud le Rouge. Cet édifice est réalisé par le maître maçon cambrésien Martin Dechy en 1734. Réalisé en brique et pierre dans un style classique, il présente un décor de hautes baies à larmiers rythmées de contreforts harpés. Sous les baies, les murs sont ornés de tables fouillées alternant des décors concaves et convexes. Cette chapelle a été restaurée en 1982 par les frères Boitteaux offre un décor particulièrement soigné. Dans cette chapelle se trouvait autrefois la salle des hommes de l'hôpital Saint-Julien ; une clôture séparait les lits des malades de l'oratoire où se trouvait l'autel et les stales. La nudité de la chapelle, aujourd'hui dépouillée de son mobilier, permet d'apprécier le traitement en brique et pierre de l'abside voûtée en cul de four dont les nervures reposent sur des pilastres d'ordre corinthien. La nef est couverte de voûtes modernes ou ogives à la françaises qui sont des couples en brique décorées de croix d'ogives en pierre n'ayant pas le rôle de support. Vitrail du XXe siècle par le maître verrier Lardeur : Les vastes baies à larmiers, dont les chambranles sont décorés de crossettes, présentent des verrières claires. Le maître verrier a utilisé uniquement des verres non teintés dans la réalisation de ces vitraux qui représentent le soleil levant. Le motif est rendu grâce à un jeu de plomb particulièrement dense.
Tennis de table à Holnon
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Tennis de table à Holnon

Le club Holnon Itancourt Francilly Tennis de Table accueille toute personne (dès 5 ans) désireuse de se perfectionner (2 entraîneurs diplômés) ou simplement pour jouer en loisirs. Nous revendiquons le caractère familial de notre club tout en conservant l'ambition nécessaire à satisfaire les compétiteurs qui jouent dans les divers championnats.
La loge Thémis, ancienne Tour du Chapitre
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La loge Thémis, ancienne Tour du Chapitre

Cet édifice marque l'extrémité sud du vaste ensemble de bâtiments dont l'évêque dispose jusqu'à la Révolution pour l'administration de son diocèse. C'est alors la "Tour du chapitre", c'est-à-dire la prison. Au premier niveau, les murs en pierre mesurent plus d'un mètre d'épaisseur. La partie supérieure est modifiée au XVIIIe siècle. Saisi puis revendu durant la Révolution, il abrite la loge maçonnique Thémis depuis 1802.