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Visites à faire autour de Lille (59) Tout afficher

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Boutique de l'Office de Tourisme de Lille
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Boutique de l'Office de Tourisme de Lille

Boutique de l'Office de Tourisme de Lille
Porte de Roubaix
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Porte de Roubaix

Lors de sa construction en 1620, Lille appartenait encore aux Pays Bas Espagnols. Cette porte s'intègre alors dans une nouvelle enceinte mise en place après un récent agrandissement (1617-1621) qui venait ainsi intégrer 30 nouveaux hectares, repoussant les remparts vers le Nord. La corniche crénelée et des rainures dans lesquelles se logeaient les bras du pont-levis rappellent encore aujourd'hui la vocation défensive de cette porte. C'est ici que se présente en 1792, le major autrichien, porteur du fameux ultimatum du Duc de Saxe-Teschen, sommant la ville assiégée de se rendre. Les deux passages latéraux ont été percés à la fin du XIXème siècle pour le passage du tramway. A gauche de la porte, la maison dite "des Vieux Hommes" date de 1624.
Citadelle de Lille
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Citadelle de Lille

La Citadelle de Lille, édifiée sur ordre de Louis XIV suite à sa conquête de la ville, est l'œuvre de Sébastien Leprestre, marquis de Vauban. Sa construction durera trois ans, de 1667 à 1670. À l'origine, c'est une petite ville entourée de cinq bastions formant une étoile (circonvolution de 2 200 mètres), pour lesquels il aura fallu cuire soixante millions de briques, extraire des carrières trois millions de blocs de pierre et soixante dix mille pieds de grès. Établie sur la frontière avec la Flandre, elle faisait alors partie d'une double ligne de places fortes entre Gravelines, Dunkerque et Maubeuge. C'était le fameux "Pré Carré", conçu par Vauban et comportant 28 villes fortifiées dont les plans-reliefs sont exposés au Palais des Beaux-Arts. La porte royale de l'entrée arbore une inscription en latin louant la gloire du Roi Soleil. Le site étant sous contrôle de l'armée, la visite du cœur de la Citadelle est possible uniquement sur réservation auprès de l'Office de Tourisme de Lille.
Villa Gabrielle
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Villa Gabrielle

Maison de campagne de bourgeois lillois construite à la mi-XVIIIe siècle, ce bâtiment subit d’importants dommages à la Révolution et fut également au cours de son histoire " Hospice Gabrielle ". Iinscrit à l'Inventaire supplémentaire des Monuments historiques. Un jardin médiéval complète la visite en présentant des plantes aromatiques et médicinales complète la visite, avec des panneaux explicatifs en braille."
Tour des Dames
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Tour des Dames

La tour des Dame est la première des tours d’artillerie à Douai. Elle est construite à partir de 1426 à l'angle Nord-Ouest de la 3ème enceinte fortifiée de Douai sur une partie des terrains appartenant à l'abbaye des Près. Elle remplace l'ancienne tour du Dich qui protégeait les vannes de retenue des eaux. Elle est construite en pierre d’Antoing pour les fondations et les marches de l’escalier à vis. On utilise le grès des carrières de Bugnicourt pour les parements externes et la brique pour les voûtes et les parements internes. Elle mesure 15 m de diamètre avec des murs de 4 m d’épaisseur. Elle possède quatre embrasures de tirs. Le second niveau était couvert d’une terrasse bordée d’un parapet à mâchicoulis. La tour avait 20 m de hauteur avec des combles établis en retrait sur la terrasse. La tour est décapitée en 1579 suivant les ordres de Charles Quint. Les flancs sont percés de deux archères canonnières.
Visite guidée et atelier fabrication d'une bougie au musée des abeilles
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Visite guidée et atelier fabrication d'une bougie au musée des abeilles

En compagnie d'un guide, venez découvrir en famille la grande histoire des abeilles... - Comment la reconnaître? - Sa morphologie - Son mode de vie - Les habitants de la ruche - Le travail des apiculteurs et des abeilles au fil des saisons - Et plein d'autres choses encore!!! A la suite de cette visite, expérimentez vous au roulage de bougie en pure cire d'abeille que vous emmènerez chez vous ! Et pour terminer cet après-midi, une dégustation vous sera proposée ! Tarif : 10.00€ par personne à partir de 5 ans Réservation obligatoire en ligne ou dans nos bureaux d'Information Touristique de Bailleul, Cassel et Hazebrouck.
Cité-jardin de la Clochette et Église Notre-Dame-des-Mineurs
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Cité-jardin de la Clochette et Église Notre-Dame-des-Mineurs

Situé à Waziers (59119) au Rue de la Clochette.
Fonderie à canons
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Fonderie à canons

En 1669, Louis XIV établit à Douai une fonderie de canons sur le site de l'ancienne motte, siège de l'autorité comtale depuis le 10e siècle. Deux célèbres fondeurs de Zurich, les frères Keller, s'installent à Douai et font le choix de l'emplacement de l'ancien château comtal car le terrain surélevé, à l'abri des infiltrations d'eau, permet de creuser les moules destinés à couler verticalement les plus grosses "bouches à feu". Le 15 mai 1670, le roi assiste à la première coulée de canons en bronze. La production se poursuit pendant presque deux siècles pour s'arrêter le 31 décembre 1867. De l'ancienne fonderie de canons reste en souvenir le mur circulaire de l'enceinte, avec ses fours, le porche d'entrée datant de 1806 et l'ancienne résidence du Gouverneur de la fonderie. Un canon, la Furibonde datant de 1744, est replacé dans le jardin de la Fonderie.
Porte de Valenciennes
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Porte de Valenciennes

Appelée autrefois porte Vacqueresse (là où l’on fait passer les vaches), elle est reconstruite en grès en 1453 et dénommée alors Notre-Dame. A l’origine, elle ne possède qu’un passage central. En 1880, alors que les remparts existent encore, deux ouvertures latérales sont percées pour permettre le passage de véhicules. C’est par cette porte que Louis XIV fait son entrée à Douai en 1667.
Merris -  Villages de Flandre / Charmante dorpen
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Merris - Villages de Flandre / Charmante dorpen

Située sur le talus bordier qui marque la rupture entre les Monts de Flandre et la plaine de la Lys, la silhouette de la commune est visible de très loin : l’église et l’internat familial se distinguent à plusieurs kilomètres du coeur du village. S’il est difficile de savoir à quand remontent les origines de Merris, il est par contre certain que c’est la Première Guerre mondiale qui a dessiné le village tel qu’il est aujourd’hui. Merris était situé à proximité immédiate du noeud ferroviaire qu’était Hazebrouck, c’était donc un lieu stratégique pour les Allemands qui ont régulièrement bombardé le secteur. En avril 1918, les troupes allemandes et anglaises se sont affrontées sur le territoire merrisien, n’y laissant que des ruines. La Reconstruction, qui prit une bonne dizaine d’années, ne s’est pas faite à l’identique de ce qui existait avant la guerre, mais de façon créative et homogène, ce qui fait de Merris un très bel ambassadeur du patrimoine de la Reconstruction post-Première Guerre mondiale. Merris fait parti du réseau "Villages de Flandre / Charmante dorpen".
Berthen - Villages de Flandre / Charmante dorpen
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Berthen - Villages de Flandre / Charmante dorpen

Niché au cœur des Monts de Flandre et à proximité de la frontière franco-belge, sa situation géographique au cœur d’un amphithéâtre naturel (composé par le Mont des Cats à l’ouest, le Mont de Boeschèpe au nord et le Mont Kokereel au nord-est) donne une position reculée au village, mais ouverte sur la plaine de la Lys en direction de Saint-Jans-Cappel et Bailleul. Les racines historiques de Berthen sont profondes : des traces d’occupation humaine découvertes sur les collines avoisinantes prouvent que le village est habité depuis très longtemps (période préhistorique). Ces hauteurs servaient en effet de lieux d’habitation pour ces populations. Si l’activité économique dominante de Berthen est l’agriculture, le village fait partie de ceux qui ont le mieux « résisté » aux remembrements de la deuxième moitié du XXe siècle. Le paysage semi bocager qui caractérisait la Flandre du XIXe siècle y est encore perceptible. Un cinquième du territoire est toujours en prairie, ce qui offre aux visiteurs des paysages très champêtres. La randonnée (pédestre, VTT, équestre) y est ainsi très développée, et les nombreux chemins maillent bien le territoire. le village de Berthen fait parti du réseau transfrontalier "Villages de Flandre / Charmante dorpen".
Boeschepe - Villages de Flandre / Charmante dorpen
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Boeschepe - Villages de Flandre / Charmante dorpen

Authentique village des Monts de Flandre, Boeschèpe qui s’étend sur 1359 ha quadrillés par 45 km de routes. Sa situation à 74 m d’altitude et un point culminant à 153 m en font l’une des communes les plus élevées de la Flandre française. Ainsi, depuis le Mont Noir, le Mont Kokereel ou le Mont de Boeschèpe, s’offrent des vues mi prenables. Commune frontalière – un hameau de la commune, l’Abeele, est d’ailleurs à cheval sur la France et la Belgique. Le village perpétue la tradition des géants (Jérôme le Meunier et Djoos de Bolder) et les distractions ancestrales, tels le tir à la perche verticale ou les boules flamandes. Il abrite également des éleveurs de chevaux Trait du Nord et des colombophiles. Boeschèpe fait parti du réseau "Villages de Flandre / Charmante dorpen".
Godewaersvelde  - Villages de Flandre / Charmante dorpen
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Godewaersvelde - Villages de Flandre / Charmante dorpen

Situé dans un environnement vallonné et verdoyant, ce village se situe à la frontière belge, et à une demi-heure de Lille et de Dunkerque. La maîtrise de l’évolution de son habitat, de son artisanat et de ses industries a permis de maintenir un lieu privilégié où l’on trouve une véritable qualité de vie reposant sur des valeurs authentiques flamandes : des lieux typiques de convivialité, des évènements festifs populaires, et une nature riche, diversifiée et reposante. Les lieux typiques de convivialité ont pu être maintenus grâce à la proximité de la frontière belge autour de laquelle une activité spécifique a existé durant de nombreuses années jusqu’à la suppression des contrôles douaniers. Le musée de la Vie Frontalière rend compte avec détails et éclats de cette vie intense et pleine d’anecdotes truculentes. Les nombreux estaminets restituent ces ambiances particulières de simplicité, de chaleur humaine, autour de plats rustiques et de jeux traditionnels, le tout dans un environnement très coloré. Des évènements festifs populaires rythment régulièrement la vie de Godewaersvelde, grâce notamment à plusieurs associations qui s’investissent pleinement pour perpétuer d’authentiques traditions telles que le tir à l’arc sur perche verticale, le jeu de boules flamandes ou les combats de coqs. Quant au carnaval, il a su trouver sa place en adaptant à sa façon l’esprit des bandes dunkerquoises et l’animation bailleuloise autour d’un défilé de chars. L’attrait de la commune repose également sur la qualité remarquable de sa nature environnante, à la fois verdoyante et vallonnée. Depuis le centre du village, plusieurs circuits peuvent être pratiqués à la fois à pied, en V.T.T. et à cheval. Ces circuits vous emmèneront tour à tour à proximité de la frontière belge, autour et sur nos Monts de Flandre ; depuis l’abbaye du Mont des Cats, vous pourrez admirer la beauté de la plaine flamande. N’oublions pas enfin au centre du village la qualité patrimoniale de quelques éléments tels que l’église datant de 1906, de style néogothique, possédant de nombreux objets mobiliers réalisés par Gustave Pattein (1849-1924), et l’ancienne brasserie Saint-Eloi, dont la maison de maître et le bâtiment industriel existent encore dans le style architectural de l’époque. Godewaersvelde fait parti du réseau Villages de Flandre/ Charmante dorpen.
Steenbecque - Villages de Flandre / Charmante dorpen
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Steenbecque - Villages de Flandre / Charmante dorpen

Steenbecque est un village flamand proche de l’Artois, qui doit son nom à un ruisseau (becque) sur un lit de pierres (steene). Le village se trouve à mi-chemin entre Hazebrouck et Aire-sur-la-Lys. Il fut autrefois très arboré, comme le prouvent ses proches voisins que sont les bois des Huit-Rues, de la Fanque, de la Cruysabeele, et la forêt de Nieppe. Le village originel comporte quatre routes principales qui convergent vers une hallekerke (église-halle). L’intérieur de l’église est souvent considéré comme l’un des plus beaux et des plus riches (artistiquement parlant) de Flandre, et renferme quelques bijoux, notamment cinq retables en chêne, une chaire à double escalier et des orgues spectaculaires. Le patrimoine de la place comprend également un imposant calvaire de 1821, adossé à l’église. Ailleurs, quelques chapelles et oratoires agrémentent les routes et les chemins de la commune, la plus fameuse étant certainement celle dédiée à sainte Pharaïlde. Steenbecque fait parti du réseau transfrontalier "Villages de Flandre / Charmante dorpen".
Terdeghem - Villages de Flandre / Charmante dorpen
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Terdeghem - Villages de Flandre / Charmante dorpen

Terdeghem est un charmant village niché au Cœur des Flandres françaises. Ce village est réputé pour son caractère authentique et son riche patrimoine historique et culturel. Terdeghem incarne la quintessence de la ruralité flamande, offrant à la fois tranquillité et beauté naturelle. Terdeghem s’étire entre les contreforts du Mont des Récollets et Steenvoorde, sur l’Ey becque ; au loin, on aperçoit le Mont des Cats, son abbaye, son antenne et, disséminés dans la campagne, de nombreux moulins. Encore aujourd’hui, aucun grand axe ne traverse ce petit village du Houtland (pays au bois), que l’on ne découvre pas par hasard. En arrivant sur la place, que ce soit par la route ou par le sentier de grande randonnée (GR 128), le promeneur ne pourra qu’apprécier l’harmonie architecturale des lieux : église, mairie, moulins, maisons…Le village de Terdeghem fait parti du réseau transfrontalier "Villages de Flandre / Charmante dorpen".
Sculpture Idylle au pays noir
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Sculpture Idylle au pays noir

Cette Sculpture est connue sous le titre "Idylle au pays noir", elle est réalisée en 1909 par le sculpteur anzinois Paul Theunissen. Dans un bloc de granit noir, il immortalise un couple de jeunes mineurs vêtus de leurs habits de travail dans un monument de tendresse.
Eglise Sainte Barbe
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Eglise Sainte Barbe

L'église d'Anzin fut érigé en paroisse en 1287. L'édification de l'édifice actuel commence en 1784. Suite à la destruction de son clocher pendant la Première Guerre Mondiale, elle est reconstruite en 1923. A cette occasion, elle change son nom primitif de Saint-Jean-Baptiste pour celui de Sainte-Barbe, patronne des mineurs. Ce fut lors des travaux que l'on retrouva dans les fondations les pierres inaugurales posées en 1784 par M.Mathieu, directeur des Mines d'Anzin. Le chemin de croix de l'église a été peint par l'illustre Lucien Jonas, Grand Prix de Rome Anzinois.
Le coeur historique de Condé-sur-l'Escaut
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Le coeur historique de Condé-sur-l'Escaut

Bienvenue à Condé-sur-l’Escaut, cité médiévale chargée d’histoire nichée au coeur de la vallée de l’Escaut. Découvrez le coeur historique de cette ville fortifiée, où chaque ruelle et chaque pierre racontent des siècles d’histoire. Lors de votre promenade à pied, votre guide vous dévoilera les charmes, l’âme et le coté sacré de son urbanisme du XIIIe siècle. Vous ferez connaissance avec tous les édifices remarquables : l’hôtel de ville et le Beffroi-corps de garde, l’église St-Wasnon, chef d’oeuvre néo-classique du prestigieux architecte Contant d’Ivry, la maison du batelier ou encore, les châteaux de l’Arsenal et de Bailleul.
Houtkerque - Villages de Flandre / Charmante dorpen
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Houtkerque - Villages de Flandre / Charmante dorpen

Houtkerque est une commune d’environ 1000 habitants. C’est l’une des communes les plus humides du bassin versant de l’Yser, car elle est en grande partie entourée de cours d’eau : l’Yser assure au nord la limite communale avec Bambecque, tandis que l’Ey Becque représente la frontière avec les villages belges de Watou et Haringe. Ainsi, le secteur groupe beaucoup d’étangs et de prairies humides qui en font un site ornithologique majeur de la Région. De cette situation géographique vis-à-vis de la frontière, le village a cultivé le souvenir du monde de la fraude et de la contrebande. De véritables traces de ce passé subsistent encore aujourd’hui en dépit de la suppression des contrôles douaniers, qu’elles soient matérielles (ancienne caserne des douanes) ou immatérielles (personnages et légendes associés à cette vie tumultueuse). Le village a beaucoup à raconter au visiteur curieux, mais également beaucoup de choses à montrer, en particulier deux édifices patrimoniaux protégés au titre des Monuments Historiques, l’église Saint-Antoine et sa remarquable tour gothique du XVIe siècle, et le moulin de l’Hofland du XVIIIe siècle. Riche en animations, en histoire et en traditions, cela fait autant de raisons de venir découvrir ce charmant et paisible village, qui sait également prouver son goût de la fête lorsque la saison carnavalesque approche. Houtkerque fait parti du réseau "Villages de Flandre / Charmante dorpen".
Oxelaere - Villages de Flandre / Charmante dorpen
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Oxelaere - Villages de Flandre / Charmante dorpen

Oxelaëre est situé au pied du Mont Cassel, point culminant de la Flandre avec ses 176 m d’altitude ; depuis le cœur du village, la vue sur Cassel est magnifique. Le nom d’Oxelaëre tiendrait son origine des termes germaniques oxe qui signifie « bœuf », et laer qui signifie « clairière ». Ce petit village a été marqué par l’implantation romaine autour du Mont. Aujourd’hui, Oxelaëre est un village verdoyant et fleuri qui a su conserver son identité, avec notamment son église dans laquelle on peut observer d’intéressants retables connus et reconnus, ses bâtiments faits de brique rouge et beaucoup d’autres détails à découvrir.C’est également une commune vivante grâce aux différentes activités qui y existent, portées par des associations, des bénévoles et des artisans. Oxelaere fait parti du réseau "villages de Flandre / Charmante dorpen".
Sculpture Epona de Kobé
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Sculpture Epona de Kobé

Cette sculpture contemporaine au style figuratif orne la station de tramway "Croix d'Anzin" sur la ligne T2. Elle représente une déesse acéphale assise en amazone sur un cheval. Il s'agit d'une œuvre de l'artiste Kobé, pseudonyme artistique de Jacques Saelens, un sculpteur belge mondialement connu. Il a crée son propre style de sculptures, façonnant des figures immédiatement reconnaissables. Deux thèmes ont dominé ses créations : la figure féminine dans toute sa simplicité et son mystère, et le cheval comme symbole de force, de camaraderie et de connexion.
Sercus - Villages de Flandre / charmante dorpen
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Sercus - Villages de Flandre / charmante dorpen

Sercus se niche au creux de la campagne flamande, au coeur du Houtland (pays au bois). Le village se situe à proximité de la Steene Straete (route de pierre), c’est-à-dire la voie romaine reliant Cassel à la Lys (à Thiennes), et est traversé par la départementale reliant Hazebrouck à Blaringhem. La place de Sercus constitue le coeur de la commune. Autour de son église dominée par sa belle flèche romane s’articule toute la vie du village : l’estaminet Saint-Erasme, facilement repérable puisque coloré comme un étendard, investit l’un des plus vieux bâtiments sercussois (XVIIIe siècle), l’école (installée dans une ancienne brasserie) nous est indiquée par la belle écriture d’un petit enfant, la mairie prend place dans une maison basse et discrète du XIXe siècle, etc. Près de l’ancien presbytère se faufile la ruelle Guido Gezelle, du nom d’un poète belge de langue flamande (1830-1899) qui était tombé amoureux du village. Au milieu de cette ruelle, la chapelle Notre-Dame-dela-Consolation, présentant la particularité d’être de guingois, voisine la Zercle Becque (nom venant de Zerkel, la forme flamande de « Sercus »). Ce petit ruisseau coule au sein d’une campagne jalonnée de chaumières et de fermettes. La rencontre avec les Sercussois vous laissera le souvenir d’un village accueillant et sympathique ! Sercus fait parti du réseau Villages de Flandre / Charmante dorpen .
Le Valenciennois au fil de l'eau
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Le Valenciennois au fil de l'eau

Découvrez la campagne valenciennoise sous un nouvel angle grâce à ce tour panoramique en autocar qui vous emmène à travers villes et campagnes, offrant une perspective inattendue. Laissez-vous surprendre par l’eau, qui s’impose comme frontière naturelle avec la Belgique et témoigne de son rôle historique en tant qu’ancien outil de commerce dans la région.
Saint-Roch, le cimetière des Prix de Rome
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Saint-Roch, le cimetière des Prix de Rome

Osez la découverte de cet incontournable du patrimoine culturel de Valenciennes. Ce cimetière de 7 ha, inauguré en 1792 figure parmi les plus fascinants au nord de Paris. Un aspect en particulier rend le lieu étonnant : 18 Grands Prix de Rome y repose et font figure de « vedettes ». Parmi eux, le célèbre Jean-Baptiste Carpeaux, sculpteur de « la Danse » sur la façade de l’Opéra Garnier à Paris.
Valenciennes à l'essentiel
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Valenciennes à l'essentiel

Parcourez les monuments incontournables qui font l’essence de la ville. Au grès de votre visite guidée, vous apercevrez entre autres, la Place d’Armes et son hôtel de ville avec sa façade toute rénovée, le square Watteau, la Place St-Nicolas et son ancien collège des Jésuites sans oublier la rue de Sayneurs avec ses pavés et ses « burguets »…
Au coeur d’une brasserie de tradition
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Au coeur d’une brasserie de tradition

La brasserie de la Villette s’inscrit dans la tradition brassicole des Hauts-de-France, clin d’oeil à l’ancienne brasserie de Saultain près de Valenciennes. Les bières sont produites avec les malts et houblons de notre région, fermentées en bouteilles pour leur donner le goût unique et authentique des bières artisanales. Une visite authentique à découvrir sans attendre !
Renescure - Villages de Flandre / Charmante dorpen
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Renescure - Villages de Flandre / Charmante dorpen

Renescure, le village des tours et des tourelles Renescure est un bourg d’un peu plus de 2000 habitants, surtout connu pour être le berceau du groupe agroalimentaire Bonduelle. Etendu sur près de 1900 ha, il a la particularité d’avoir de nombreux hameaux, dont le Nieppe et le Pont d’Asquin. A l’ouest du village, le canal de Neuffossé constitue la frontière entre le Nord et le Pas-de-Calais, et entre la Flandre et l’Artois. Les tours, symboles de pouvoir et de puissance, sont ici particulièrement nombreuses. La plus ancienne est le donjon (XIVe siècle) du château Philippe de Commynes, érigé pour protéger la frontière entre la Flandre et l’Artois. Cette tour médiévale, bien que très remaniée, porte encore les traces de son passé militaire : mur de plus de 1,5 m de large, chemin de ronde, meurtrières... Son parc offre aux visiteurs bois, étang, îlots et arbres remarquables. Les tours serviront également à symboliser la puissance du seigneur comme les quatre tours en poivrière encadrant le castel de Zuthove (XVe siècle) qui, bien qu’entouré d’une douve, n’a jamais eu de vocation stratégique. Bien plus tard, la bourgeoisie venant s’installer dans la commune reprendra ce symbole. Il nous en reste les deux tours posées aux extrémités de ce qui étaient les dépendances du château Lesaffre (XIXe siècle), détruit au cours de la Seconde Guerre mondiale. Enfin, le clocher de l’église de l’Assomption de Notre-Dame (XVIIe siècle), au centre du village, complète cette diversité. Renescure fait parti du réseau "Villages de Flandre / charmante dorpen".
Ferme d'Haussy, "cense du château"
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Ferme d'Haussy, "cense du château"

D'origine féodale, cette grande ferme ( dite localement "cense"), appartient au XVIIIe siècle à la famille Hautecoeur jusqu'à sa vente comme bien national lors de la Révolution. Elle est ensuite rachetée par la famille d'Haussy (de riche cultivateur du village). Le portail de cette ancienne "cense du château" est surmonté d'un remarquable pigeonnier daté de 1747.
Noordpeene - Villages de Flandre / Charmante dorpen
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Noordpeene - Villages de Flandre / Charmante dorpen

« Entre Monts et Marais, la Flandre vit ! ». Tel est le slogan touristique de Noordpeene. Et c’est vrai qu’il est vivant ce petit village de 800 habitants, au tissu commercial dynamique : boulangerie pâtisserie, cafés, restaurant ‘‘café rando’’, etc. Noordpeene est un village qui a beaucoup à montrer, pourvu qu’on prenne le temps de le découvrir. Ses paysages tout d’abord : entre Noordpeene et Zuytpeene, en passant par la colline du Tom, vous êtes dans le Houtland (pays au bois). Au village, vous êtes dans le val de la Peene. Cette rivière coule doucement à proximité du centre de la commune à laquelle elle a donné son nom. C’est bien sûr la tour de l’église Saint-Denis qui domine. Des visages sculptés sur la flèche regardaient déjà la plaine en 1677, lorsqu’elle fut le théâtre de la bataille de la Peene dont l’enjeu fut la prise de Saint-Omer par les troupes de Louis XIV aux dépens des Hollandais. La victoire des Français, ratifiée par le traité de Nimègue (1678), détermina le sort de cette partie de la Flandre et du nord de l’Artois. Noordpeene, c’est aussi un patrimoine riche et varié. Des chapelles bien sûr, mais aussi des éléments plus inattendus, comme la maison natale d’un membre de l’Académie Française (Paul Hazard), ou encore celle d’un homme du peuple resté célèbre (Tisje Tasje). Noordpeene fait parti du réseau "Villages de Flandre / Charmante dorpen".
Béguinage Notre-Dame
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Béguinage Notre-Dame

Dans cette demeure vivait à la fin du XVIIe siècle un chapelain de l'église métropolitaine, Maître Jérôme Ballique. Ce dernier, décédé en 1692 avait, par testament, donné cet immeuble aux pauvres de la ville. Le pasteur et les chartiers de Sainte-Croix, s'intéressèrent à cet immeuble en firent l'acquisition en 1693 pour y transférer un béguinage qui y existait encore jusqu'au milieu du XXe siècle. Caractéristique du XVIIe siècle, cette maison construite en brique et pierre sur un soubassement de grès présente un pignon sur rue.
La caserne Mortier
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La caserne Mortier

La présence de nombreuses garnisons est une permanence tout au long de l'histoire de Cambrai. La caserne Mortier, autrefois quartier de cavalerie, est construite à la fin du XVIIIe siècle et peut abriter plus de 1100 hommes et 600 chevaux. En activité jusqu'en 2001, elle reste pour plusieurs générations d'appelés du contingent des régions du nord de la France la caserne des "trois jours".
Hôtel Saint-Pol
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Hôtel Saint-Pol

Cette demeure constitue une partie de l'ancien hôtel Saint-Pol. Outre son intérêt architectural, il est remarquable par sa valeur historique, puisque c'est en ce lieu qu'est signée la Paix des Dames le 29 juillet 1529. Ce traité, qui ouvre une période de trêve dans les luttes entre François Ier et Charles Quint, conclut trois semaines de pourparlers entre Louise de Savoie, mère du roi de France et Marguerite d'Autriche, tante de l'empereur. Pendant cette période, Louise de Savoie réside à l'hôtel Saint-Pol, propriété de sa cousine Marie de Luxembourg, tandis que Marguerite d'Autriche loge à l'abbaye Saint-Aubert. La fille de Louise de Savoie, Marguerite de Navarre, également présente, est hébergée dans le refuge de l'abbaye d'Anchin (à l'emplacement actuel de la Manutention). Pour faciliter les rencontres entre les trois dames, des passerelles sont établies entre ces différents lieux. Ce traité montre l'importance politique au XVIe siècle de la cité, ville du Saint Empire, à la frontière avec la France, bénéficiant d'un statut de neutralité. L'hôtel Saint-Pol, profondément modifié au fil du temps, fut probablement construit au XVe siècle. Il conserve son élégant portail en arc brisé souligné de fines voussures.
Hôtel particulier de Simencourt
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Hôtel particulier de Simencourt

L'hôtel de Simencourt a été construit vers 1760. C'était, au dire des personnes qui l'ont connu, une des plus belles demeures de la ville. Cet hôtel particulier entre cour et jardin s'ouvrait sur la rue par le superbe portail que nous pouvons encore admirer aujourd'hui. Au centre de ce portail remarquable, une tête figurant le soleil est entourée de rayons qui se prolongent sur toute la surface du cintre, agrémentés par des ornements floraux et des feuillages, motifs qui se retrouvent avec guirlandes et coquilles de chaque côté du portail. Comme presque toutes maisons de la rue, l'hôtel de Simencourt disparut dans l'incendie de 1918, ne laissant donc que le portail. Les vantaux de la porte sont conservés au musée des Beaux-arts de la ville de Cambrai. Ses très riches sculptures en font certainement la plus belle porte existant encore à Cambrai. La grille Louis XV, qui fermait autrefois le jardin de l'hôtel de Simencourt se trouve rue des Cordiers. Cet édifice est aussi important par les souvenirs qui s'y rattachent. On sait que Louis XVIII, à son retour de Gand, y séjourna du 26 au 19 juin accompagné d'une nombreuse suite dont le duc de Berry, Chateaubriand, Talleyrand... C'est de cette maison que le roi envoya "La déclaration aux Français". L'hôtel de Simencourt a un autre titre de gloire : il a vu naître en 1872 le célèbre aviateur Louis Blériot.
Porte Notre Dame
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Porte Notre Dame

La porte Notre-Dame est un monument de la ville de Cambrai, dans le département du Nord. La porte Notre-Dame est dotée d'une parure décorative. En effet, protégée par des ouvrages avancés, elle perd sa fonction défensive et s’orne d’un décor d’inspiration baroque des plus riches. En témoigne son remarquable appareil en pointe de diamant. Elevée sur deux niveaux couverts d’un toit à quatre pans, elle dominait autrefois le fossé du rempart. Des colonnes superposées ont leur base sculptée, celles de l'étage par des têtes formant des masques. Au dessus de l'arche d'entrée, une niche abrite la statue de la Vierge qui fut détruite en 1793 et remplacée en 1852. Dans le tympan du fronton central, un soleil, surmonté d'attributs guerriers a été ajouté ultérieurement pour glorifier le Roi Soleil lors de la réunion de Cambrai à la France.En avant du pont-levis se retrouvait un pont dormant donnant accès à la route de Valenciennes.
Fondation Vanderburch
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Fondation Vanderburch

En 1626, Monseigneur Vanderburch, archevêque de Cambrai, fonde la maison Sainte-Agnès, destinée à l'éducation de jeunes filles pauvres de Cambrai et du Cateau-Cambrésis. Incendié en 1918 et 1986, le bâtiment conserve son portail d'origine, sculpté par Jaspar Marsy. Scandé par des colonnes doriques engagées à bossage, il est surmonté d'un fronton en accolade aux armes du fondateur.
La Chambre de Commerce et d'Industrie
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La Chambre de Commerce et d'Industrie

C'est en mars 1848 que Cambrai décide de s'affranchir de la tutelle de la chambre de commerce de Lille en créant un organisme capable de représenter valablement les intérêts industriels et commerciaux du Cambrésis : "La Chambre consultative des Arts et Manufactures de Cambrai" qui s'installe durant un demi-siècle à l'Hôtel de Ville. Ce n'est quand 1901 que devenue, depuis peu, officiellement, "La Chambre de Commerce de Cambrai", elle occupe l'immeuble qu'elle s'est fait construire à l'entrée du faubourg de Cantimpré, au coeur d'un nouveau quartier susceptible de devenir un centre de travail et d'affaires, proche du port intérieur de Cantimpré. Exilée à Paris après l'incendie de la ville et la destruction de ses locaux en 1918, la Chambre de Commerce revient en 1920 s'installer à Cambrai au 10 rue Saint-Géry dans un immeuble de location. En 1927, elle décide de mettre à profit l'élan de la Reconstruction pour édifier en centre ville, place de la République, son nouvel hôtel, destiné à faire figure de foyer du Commerce et de l'Industrie du Cambrésis. Construit sur les plans et sous la direction d'Ernest Herscher et de Pierre Leprince-Riguet, il est inauguré par le Ministre du Commerce d'alors, Pierre-Etienne Flandin le 15 juin 1930. La nouvelle Chambre de Commerce présente une façade conjuguant harmonieusement les préceptes de l'Art déco. Elles est ornée de bas-reliefs évoquant le Commerce, l'Abondance et la Fortune, ainsi que les armes de Cambrai.
La loge Thémis, ancienne Tour du Chapitre
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La loge Thémis, ancienne Tour du Chapitre

Cet édifice marque l'extrémité sud du vaste ensemble de bâtiments dont l'évêque dispose jusqu'à la Révolution pour l'administration de son diocèse. C'est alors la "Tour du chapitre", c'est-à-dire la prison. Au premier niveau, les murs en pierre mesurent plus d'un mètre d'épaisseur. La partie supérieure est modifiée au XVIIIe siècle. Saisi puis revendu durant la Révolution, il abrite la loge maçonnique Thémis depuis 1802.
La Gare de Cambrai
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La Gare de Cambrai

Pierre et brique. Après le démantèlement, la première gare construite en bois et brique est remplacée par celle visible aujourd'hui. Elle subit pendant les deux guerres des dégâts considérables, mais elle est à chaque fois restaurée dans l'esprit de sa première construction.
Hôtel de ville de Cambrai
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Hôtel de ville de Cambrai

Depuis son origine, l'hôtel de ville garde son emplacement. Appelé autrefois "maison de paix", il est déjà cité en 1184 ; il est reconstruit en 1364 et agrandi en 1509 et 1559. L'ancien hôtel de ville présentait une façade médiévale et Renaissance. Il est remplacé en 1786 par un édifice néo-classique réalisé par deux architectes parisiens, Jacques Denis Antoine et son associé, Jardin. La pierre n'étant pas de bonne qualité, il faut le reconstruire en 1877. Les architectes Renaud et Guillaume reprennent le même modèle mais utilisent ici l'ordre colossal englobant les deux niveaux d'élévation. L'incendie de 1918 ne l'épargne pas, sa façade est restaurée mais les bâtiments sont reconstruits. Le nouvel édifice est inauguré en 1932.
Le beffroi de Cambrai
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Le beffroi de Cambrai

L'existence du beffroi à Cambrai est attestée dès le XIe siècle. Ses constructions et démolitions successives sont à rattacher à l'histoire mouvementée des révoltes communales cambrésiennes, qui comptent parmi les plus précoces de la région. C'est en 1395 que Cambrai obtint définitivement de l'empereur Venceslas l'autorisation de posséder un beffroi, fonction qu'occupe le clocher de l'église Saint-Martin à partir du milieu du XVIe siècle. Erigé entre 1447 et 1474 dans le style gothique, percé sur ses faces de lancettes ogivales et doté aux quatre angles de puissants contreforts, il s'élançait alors à près de 57 mètres de hauteur. Son niveau supérieur présentait un aspect différent de celui que nous lui connaissons, puisqu'il était couvert par une étonnante flèche torse, flanquée de quatre tourelles d'angle. Elle fut remplacée par un dôme surmonté d'un lanternon lors de travaux réalisés entre 1732 et 1736 qui donnèrent au beffroi l'allure qui est toujours la sienne aujourd'hui, élevant sa silhouette à près de 62 mètres. Les quatre sculptures ornant son sommet, réalisées par Marcel Gaumont en 1924, représentent des personnages représentatifs de l'histoire de Cambrai. Le beffroi abritait le service des guetteurs, les "gallus". Ceux-ci étaient chargés d'annoncer les heures sur la cloche ou, la nuit, à l'aide d'un porte-voix, de sonner l'ouverture et la fermeture des portes de la ville ainsi que l'heure de couvre-feu. Enfin, ils assuraient la surveillance de la ville et donnaient l'alerte en cas de départ d'incendie ou d'attaques extérieures. Véritable héritage du Moyen Age, ce service des guetteurs subsista au beffroi jusqu'en 1934.
Hôtel de Grammont
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Hôtel de Grammont

Cet hôtel particulier, au numéro 8 Bis, porte la date de 1625. Bâti en brique avec encadrements des fenêtres et porte en pierre, il présente une disposition de type "front-à-rue" : les murs gouttereaux sont parallèles à la rue sur laquelle l'hôtel s'ouvre par une belle porte cochère. Côté cour, une aile latérale forme un retour sur la gauche du bâtiment. Outre la beauté générale de l'immeuble, qu'une habile restauration n'a pas défigurée, on admirera la mouluration du tour des baies de fenêtres et les ancrages de forme élégante.
Le Marché Couvert de Cambrai
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Le Marché Couvert de Cambrai

D'une architecture d'avant-garde, ce marché couvert s'inscrit, comme l'immeuble La Choque, dans une perspective d'architecture novatrice. Un bas-relief sculpté par Albert Patrisse représente les vendeurs et les clients du marché, ainsi que les armes de la ville de Cambrai.
La Maison Espagnole
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La Maison Espagnole

Construite en 1595 durant l'occupation espagnole, d'où son nom, cette maison à pans de bois et pignon sur rue est le dernier exemple de ce type de construction très répandu du Moyen Age jusqu'au XVIIe siècle. Les murs porteurs sont en pierre, la façade en encorbellement est en bois et le pignon est bardé d'ardoises. Le rez-de-chaussée est réservé aux commerces, le logement se situant à l'étage. Aujourd'hui, elle est le siège de l'office de tourisme de la ville Cambrai.
La Citadelle
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La Citadelle

La citadelle est bâtie en 1543 sur ordre de Charles Quint sur le point culminant de la cité, le Mont-des-Boeufs. L'abbaye Saint-Géry, haut lieu de pèlerinage, fondée au VIe siècle, et le quartier attenant, seront alors entièrement détruits pour laisser place à l'édifice militaire. La citadelle se présente sous la forme d'un vaste quadrilatère défendu à chaque angle par un bastion. Elle concentre tous les aménagements nécessaires à la vie de la garnison et constitue le dernier foyer de résistance lors de la prise de la ville par Louis XIV en 1677. Démantelée à la fin du XIXe siècle, elle conserve la galerie de contre-mine, la porte royale et un arsenal du XVIe siècle, des logements du XVIIIe siècle et une caserne du XIXe siècle.
L'hôtel particulier de Hercq
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L'hôtel particulier de Hercq

Ce magnifique hôtel particulier du début du XVIIIe siècle a sans doute été édifié par Jean-François de Hercq sur les fondations d'un autre bâtiment plus ancien puisqu'on trouve sculpté sur le mur de la seconde cave la date 1615. L'hôtel de Hercq construit en pierre et brique a son principal corps de logis sur rue et une aile donnant sur une cour intérieure. La première travée à gauche, magnifiée par l'usage du bossage à renfends, est occupée par une porte cochère d'aspect très sobre. Les vantaux sont finement sculptés dans leur partie supérieure, leur jonction est soulignée par une sorte de pilastre formé d'entrelacs de feuilles de chênes et de glands. C'est là un motif décoratif très particulier à Cambrai. Au dessus de la porte cochère, une fenêtre large rappelle par son sommet cintré le portail avec lequel elle est en parfaite harmonie. Son balcon en fer forgé a été manifestement refait à une époque ultérieure. Aujourd'hui une partie de la bibliothèque municipale est établit dans cet hôtel de Hercq qui est un des plus remarquables de Cambrai.
Palais des Grottes de Cambrai
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Palais des Grottes de Cambrai

En cette seconde moitié du XXe siècle, Cambrai, victime des vicissitudes de deux guerres destructrices souffre cruellement de l'absence d'une aire de congrès, spectacles et concerts. C'est en 1972 que la ville remédiera à cette carence en déployant au coeur du jardin des grottes une audacieuse réussite architectonique. Réalisé par la Société Civile d'architectes ARTEC à Cambrai et édifié par les établissements Baudin à Châteauneuf-sur-Loire, ce palais de verre et de béton permettait par sa totale transparence de communier avec un environnement naturel verdoyant mais surtout d'accueillir plus de 3000 spectateurs pour des manifestations des plus variées : conférences, concerts, spectacles, expositions, foires... comblant ainsi les aspirations confondues de toute une population Cambrésienne. Longtemps contesté, le Palais des Grottes continu d'étonner par sa conception hardie et la pureté de ses lignes.
Ancien puits seigneurial
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Ancien puits seigneurial

Cet ancien puits se trouve à proximité de l'actuel jardin public, depuis la destruction du cimetière en 1970. Il est situé près du conservatoire, une maison flamande dont la charpente est d'époque, et qui jouxte le fossé de la motte féodale.
Rubrouck -  Villages de Flandre / Charmante dorpen
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Rubrouck - Villages de Flandre / Charmante dorpen

Site particulièrement dense en matière de patrimoine et d’histoire, Rubrouck est, comme en témoignent à la fois son nom et les noms des rues, un village où la langue flamande est encore vivante. Quelques pierres gravées au pourtour de l’église attestent également de cet héritage. Dans ‘‘Rubrouck’’, le mot flamand brouck dénote que le village fut autrefois une «terre marécageuse». Le mot ancien ru ou ruw signifie «broussailleux». Ces termes nous enseignent que Rubrouck était jadis un territoire de marais parsemé d’épineux. Une paroisse organisée y apparaît dès le début du XIIe siècle lorsque la dîme de l’église est confirmée par le pape Calixte II en faveur de l’abbaye Notre-Dame de Bourbourg. Une part considérable des terres de Rubrouck relève de la juridiction du souverain, comte de Flandre ou seigneur de Cassel, puis du roi d‘Espagne et à partir de 1678 (date du traité de Nimègue), du roi de France. Une autre partie du territoire dépend des seigneuries particulières, comme par exemple celles de la Clytte ou de Belhof. Village du Houtland (pays au bois), Rubrouck est situé à proximité de l’ancien rivage, à quelques kilomètres de la zone de polder, dite du Blootland (pays nu) conquise sur la mer à la fin du premier millénaire. Patrie de Frère Guillaume, auteur d’un périple au coeur de l’empire mongol de Gengis Khan du XIIIe siècle, le village est ainsi aujourd’hui jumelé avec ce pays. Il a également su préserver, à l’écart des routes fréquentées, un cadre typique et son habitat traditionnel. L’église massive est encore, comme dans un écrin, entourée de son cimetière bordé d’une haie d’essences locales. Les haies bocagères et les chênes centenaires marquent le paysage, les jardins s’invitent au centre du village. Rubrouck fait parti du réseau "Villages de Flandre / Charmante dorpen".
Tour de Carnières
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Tour de Carnières

Le clocher est celui de l'ancienne église. Sans flèche, mais doté d'une tourelle, il est orné de motifs gothiques sculptés. De nombreux graffiti sont gravés sur ses murs : tantôt des noms de visiteurs ou simplement d'habitants, tantôt des inscriptions qui rappellent le passage des troupes allemandes lors des deux guerres mondiales, tantôt encore le blason de la Jeunesse Ouvrière Chrétienne (J.O.C).
Manneken Pis
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Manneken Pis

Si vous passez à côté de Broxeele, ne ratez pas l'occasion d'admirer la version française de cette statue située devant la mairie. Moins connu que son homologue belge, venez découvrir le Manneken Pis de Broxeele qui a été offert par la Ville de Bruxelles, il y a quarante ans. La raison : l'étymologie commune des deux villes.
Remparts de Bergues
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Remparts de Bergues

Vous pouvez visiter les Remparts toute l'année, à l’aide d'un plan disponible à l'Office de Tourisme des Hauts de Flandre à Bergues ou vous faire accompagner dans le cadre des visites guidées de l'Office de Tourisme. L’enceinte fortifiée de Bergues a été préservée dans sa quasi-totalité. Elle a par ailleurs la chance de posséder de nombreux témoins de ses différentes périodes de construction. De l’époque des Comtes de Flandres, datent la courtine Nord et la tour Guy de Dampierre (1286). Les Ducs de Bourgogne nous ont laissé notamment la Nekerstor, la porte de Bierne, et la courtine qui longe la rue Pierre DECROO (1418). Avec la période espagnole, va apparaître un nouveau type de fortification bastionnée, en enterrée. C’est le front Ouest entre la porte de Cassel et la porte de Bierne (1585). Enfin, Sébastien LE PRESTRE DE VAUBAN, complétera l’ensemble. C’est notamment la couronne de Saint-Winoc (1672-1692), travail qui sera continué ensuite par ses successeurs : la couronne de Bierne, en 1720 et la couronne d’Hondschoote, en 1741. Pour accéder à Bergues, pénétrez par une porte fortifiée ou, au pire, par une brèche dans le rempart…, quelque soit le chemin que vous prendrez, vous ne serez pas déçu ! Bergues possède encore 5 portes :La porte de Bierne : son plan s’apparente à un petit château flanqué de deux puissantes tours à l’avant, encadrant le pont levis.La porte de Cassel : de style classique, celle-ci contraste avec les portes de Bierne et de Dunkerque. Le sommet de son fronton est orné d’un soleil, symbole de Louis XIV.La porte de Dunkerque : Flanquée de deux grosses tours, elle paraît contemporaine de sa voisine, la porte de Bierne. Elle était autrefois protégée par un pont levis à bras et par un jeu de portes arrière.La porte d’Hondschoote : de la porte d’Hondschoote, qui ressemblait à la porte de Cassel, il ne reste qu’une trouée dans la muraille. Comme toutes les autres portes, elle était équipée d’un pont levis.La porte aux Boules Mais aussi plusieurs tours :La tour des Couleuvriniers : située près de la porte de Cassel, elle doit son nom à l’introduction dans l’ouvrage de la couleuvrine, pièce d’artillerie mince et longue comme une couleuvre.La Nekestor : à la fois porte d’eau et tour de flanquement, elle est la tour la plus importante des fortifications médiévales de la ville.La tour Guy de Dampierre (la plus vieille des tours des remparts de Bergues) : elle est composée de deux salles voûtées en cul de four. Elle est construite en briques rouges, ce qui constitue sa particularité.La Tour des Faux Monnayeurs
Fortifications Vauban du Quesnoy
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Fortifications Vauban du Quesnoy

Dès 1150 Le Quesnoy est doté d’un château et de remparts avec une première enceinte composée de murailles crénelées, chemin de ronde et tours circulaires. Ces premières fortifications sont en partie remplacées par une enceinte moderne à partir de 1533 alors que la ville est sous domination espagnole. Assiégée plusieurs fois par la France et les Pays-Bas, la ville est sous Louis XIV définitivement rattachée à la France par le traité des Pyrénées de 1659. Les premiers chantiers consistent alors en une restauration de la place forte. Vauban intervient à partir de 1668. Il conserve quatre bastions datant de l’époque de Charles Quint et en construit quatre nouveaux, pour en 1678 intégrer Le Quesnoy à la première ligne du fameux «Pré Carré». L’ensemble des remparts, parfaitement conservé, est classé «Monument Historique» et un circuit de 12 kilomètres permet de découvrir la richesse et l’ingéniosité des ouvrages fortifiés et notamment un système d’inondation des fossés.