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Activités à faire autour de Marquette-lez-Lille (59)

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MAISON NATALE DE SAINT BENOIT JOSEPH LABRE
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MAISON NATALE DE SAINT BENOIT JOSEPH LABRE

Jadis couverte de chaume et entourée de bâtiments agricoles, il ne reste plus aujourd’hui de cette maison que l’ancien corps de logis et une petite chapelle. Devenue au fil des ans, un haut lieu de pèlerinage.
Jardin du château d'Esquelbecq
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Jardin du château d'Esquelbecq

Passez par la cour d’entrée paysagère autour du colombier à bulbe du 17ème et vous trouverez le long des douves presque 1 km de buis, plus d’une centaine de fruitiers, un potager en permaculture, et une serre à vigne. Son aspect a peu changé depuis la gravure de Sandérus (1644) ; le jardin à compartiments créé au XVIIème siècle est un témoignage unique des jardins à la flamande. Le château d'Esquelbecq est l'un des monuments les plus représentatifs de l'architecture flamande en France. Entouré de douves, ce joyau de la renaissance a été construit à la fin du XVIème siècle avec ses huit tours et pignons à pas de moineaux. Château, jardin et parc paysager classés Monument Historique (1987). La visite du jardin est possible dès la mi-mai jusqu'à fin octobre, le week-end en basse saison et du mercredi au dimanche en juillet et août. L’intérieur du château est accessible uniquement le week-end, à partir de fin mai de 15h à 18h. Les jardins et les intérieurs du château se visitent en visite libre.
Espace muséal de la Plaine au Bois
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Espace muséal de la Plaine au Bois

Cet espace muséal est dédié à l'histoire du site de mémoire de la Plaine au Bois qui retrace le contexte de la bataille de Wormhout-Esquelbecq-Ledringhem et des combats d’arrière-garde de l’opération Dynamo (mai 1940) souvent méconnus. Il est situé au 1er étage de la maison du Westhoek et comprend deux salles : La première est dédiée aux objets, aux archives et aux photographies retrouvées grâce aux donateurs et au fond privé de M. Guy ROMMELAERE,La deuxième salle est réservée à la projection de films documentaires et à la reconstitution des évènements survenus dans la région, en mai-juin 1940. Ces films sont en anglais et seront également disponibles en version sous-titrée. L’espace muséal n’est pas figé. D’autres dons ou prêts vont encore venir l’enrichir et ainsi contribuer à la mémoire des évènements survenus pendant la deuxième guerre mondiale et des hommes qui sacrifièrent leurs vies pour notre liberté.
Les Gigottos Automates
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Les Gigottos Automates

Préparez vous à rêver dans cet endroit rigolo et coloré qui n’existe nulle part ailleurs ! Pénétrer aux Gigottos Automates c'est découvrir un atelier de création d'automates surprenants et rigolos contenant une belle collection de personnages tous créés sur place. Plusieurs spectacles et animations sont également présentés : - Ciboulette la biquette qui chante, conte et déambule, - Félicifelle la Géante articulée qui se balade, danse du ventre et nettoie les vitres du 1er étage, - La Fanfare des Gigottos qui a déjà à son actif des carnavals parmi les plus prestigieux (Nice, Barcelone, Paris, Aire sur la Lys...). Vous passerez un vrai moment de bonheur ! Visites sur simple appel téléphonique.
Château d'Esquelbecq
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Château d'Esquelbecq

Le château d’Esquelbecq a la forme d’un grand quadrilatère flanqué de huit tourelles. Un liseré de pierres blanches le ceinture à mi-hauteur. L’édifice, auquel on accède par deux ponts, est entouré de douves. La dernière restauration générale du château date de 1606, date que l'on pouvait lire sur le donjon avant son effondrement. Cette restauration permit de rajouter de nombreuses fenêtres dans les murs dont l’épaisseur dépasse parfois 1 mètre, en certains endroits de leur base. Le château et ses dépendances ont été inscrits à l’inventaire supplémentaire des Monuments Historiques, le 24 juillet 1944. Le château d'Esquelbecq est l'un des monuments les plus représentatifs de l'architecture flamande en France. Entouré de douves, ce joyau de la renaissance a été construit à la fin du XVIème siècle avec ses 8 tours et pignons à pas de moineaux. Son aspect a peu changé depuis la gravure de Sandérus (1644) ; le jardin à compartiments créé au XVIIème siècle est un témoignage unique des jardins à la flamande. Passez la cour d'entrée paysagère autour du Colombier à bulbe (1606), vous trouverez 1 km de buis, plus d'une centaine de fruitiers palissés dont certains centenaires, un potager en permaculture et une serre à vigne (1860). Depuis 2015, l'arrosoir d'Alice, œuvre monumentale du sculpteur français Philippe THILL (1937-2010) est installée dans le jardin. L'association du château organise des expositions au cours de la saison. Les jardins du château d’Esquelbecq se visitent pour les groupes sur réservation et pour les particuliers pendant la période estivale. Le château, quant à lui, est visible le week-end ou sur réservation pour les groupes (10 personnes minimum). Vous pouvez apercevoir depuis ses grilles : le colombier, un parc boisé et la conciergerie (1590).
Eglise Saint-Géry
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Eglise Saint-Géry

L'église de Maing est l'une des plus ancienne du valenciennois. Elle est attestée pour la première fois au XIe siècle, dans une charte de l'évêque de Cambrai (Manassés), plaçant l'autel de Maing sous le patronat de l'abbaye Saint-Aubert de Cambrai. Au XIIe siècle,elle devait être construite en grès, sur un plan rectangulaire, de style Roman (une fenêtre est encore visible). Le soubassement en grès du porche et celui des arcades de la nef sont donc les parties les plus anciennes de l'église. Elle abrite un mobilier funéraire d'une exceptionnelle qualité (lames funéraires). Jeanne de Valois, comtesse de Hainaut, et sa fille, Isabelle de Namur, y sont ré-inhumées en 2011. Elles furent exhumées en 1977, des vestiges de l'église abbatiale de Fontenelle où elles s'étaient retirées et étaient décédées en 1352 et 1360.
The CWGC Visitor Center
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The CWGC Visitor Center

Laissez-vous guider au cœur d'une organisation unique au monde ! Venez découvrir les coulisses du travail de la Commonwealth War Graves Commission, qui honore la mémoire des soldats tombés au cours des deux guerres mondiales, partout dans le monde. The CWGC Experience est un centre d'interprétation unique en son genre où vous pouvez: - Suivre les étapes de fabrication de gravure de stèles - Apprécier la qualité du travail de menuiserie - Être impressionné par la dextérité du forgeron - Découvrir le travail d'entretien réalisé partout dans le monde - Retrouver vos ancêtres grâce à une base de données internationale - Découvrir le rôle de la CWGC lors de la découverte de corps de soldats
La flânerie d'Esquelbecq
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La flânerie d'Esquelbecq

La flânerie d'Esquelbecq propose toute l'année sur RDV des randonnées à dos d'âne pour les groupes et les familles, libres ou accompagnées, de 1h30 à plusieurs jours. A la belle saison, des sorties sont proposées suivant un calendrier défini (consulter l'agenda du site de l'Office de Tourisme). Possibilité d’emmener en Rando une personne à mobilité réduite (Randoline*). Venez visiter l'asinerie, lieu d'élevage situé dans un parc arboré d'un hectare, où vous apprécierez le contact des ânes. Vous serez accueilli pour passer des moments de plaisir en famille ou en groupe, afin de découvrir la randonnée accessible à tous à travers les Flandres. La salle d'accueil pédagogique (la classe verte), permet de vous recevoir dans un cadre idéal et d'organiser les anniversaires de vos enfants. Béatrice, diplômée en médiation animale, propose également des séances à visé thérapeutique destinées aux individuels comme aux structures spécialisées.
Eglise Saint-Pierre de Bantigny
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Eglise Saint-Pierre de Bantigny

Cette église a conservé son clocher-porche du XVIème siècle, en pierre de taille. Le soubassement est réalisé en gros appareil de grès et en parement de briques jaunes, cette sorte de brique étant rarement utilisée dans la région. Le reste du bâtiment a été restauré après 1918. L'abside et les absidioles abritent trois toiles marouflées du XXème siècle, comprenant une crucifixion , encadrée de la Vierge et de Saint Pierre.
Musée de l'Abeille
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Musée de l'Abeille

Visite guidée et parcours des galeries sonorisé en français, allemand, anglais et polonais (1h30) + projection d'un film (30 min)
Au coeur d’une brasserie de tradition
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Au coeur d’une brasserie de tradition

La brasserie de la Villette s’inscrit dans la tradition brassicole des Hauts-de-France, clin d’oeil à l’ancienne brasserie de Saultain près de Valenciennes. Les bières sont produites avec les malts et houblons de notre région, fermentées en bouteilles pour leur donner le goût unique et authentique des bières artisanales. Une visite authentique à découvrir sans attendre !
Ces ânes
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Ces ânes

Sur son site, particulièrement riche en faune et flore, Ces ânes propose différentes activités basées autour de l'âne, de la balade, à dos d'âne ou en calèche, à la médiation animale, le tout, à destination d'un large public (particuliers, écoles, centres aérés, personnes en situation de handicap, comités d'entreprise...). Possibilité de pique-nique avec parking et coin sanitaire à disposition. Boutique avec cosmétiques, savons au lait d’ânesse et peluches.
Montgolfières du Roy association
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Montgolfières du Roy association

Vols en montgolfière secteur ARRAS
AquaCentre de l'Aunelle
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AquaCentre de l'Aunelle

Venez vous mouiller à l'AquaCentre de l'Aunelle ! L'Aqua Centre de l'Aunelle de Quiévrechin est une piscine couverte, située à proximité du complexe sportif de la Corderie. Elle est accessible tout au long de l'année à des horaires d'ouverture variés. La piscine du Nord est équipée de deux bassins : un bassin sportif de 25 mètres et un bassin plus petit de 15 mètres. L'établissement dispose également d'une pataugeoire. Différentes activités y sont programmées comme des cours d'aquagym, d'aquabike et des cours de natation. Fermeture exceptionnelle ce 15 aout 2025
Donjon de Bours
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Donjon de Bours

Le Donjon de Bours se dresse fièrement au coeur du village depuis le 14e siècle. Ses six tourelles et sa robe de grès qui ont vu passer les seigneurs de la guerre de Cent Ans impressionnent à coup sûr. Cette bâtisse médiévale a plus d'une histoire à raconter et est aussi impressionnante à l'intérieur qu'à l'extérieur avec son escalier à vis, son cellier voûté, sa salle publique, ses appartements privés ... rien ne lui manque. Il vous donne rendez-vous à la maison du Donjon, située juste en face, pour le départ d'une visite guidée qui vous fera remonter le temps.
Maison Guillaume de Rubrouck
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Maison Guillaume de Rubrouck

Dans la superbe église halle, dans un village typiquement flamand, la Maison Guillaume de Rubrouck vous transporte dans l'ancien Empire Mongol sur les traces du Frère Guillaume, Ambassadeur du Roi de France Saint Louis.
Rubrouck -  Villages de Flandre / Charmante dorpen
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Rubrouck - Villages de Flandre / Charmante dorpen

Site particulièrement dense en matière de patrimoine et d’histoire, Rubrouck est, comme en témoignent à la fois son nom et les noms des rues, un village où la langue flamande est encore vivante. Quelques pierres gravées au pourtour de l’église attestent également de cet héritage. Dans ‘‘Rubrouck’’, le mot flamand brouck dénote que le village fut autrefois une «terre marécageuse». Le mot ancien ru ou ruw signifie «broussailleux». Ces termes nous enseignent que Rubrouck était jadis un territoire de marais parsemé d’épineux. Une paroisse organisée y apparaît dès le début du XIIe siècle lorsque la dîme de l’église est confirmée par le pape Calixte II en faveur de l’abbaye Notre-Dame de Bourbourg. Une part considérable des terres de Rubrouck relève de la juridiction du souverain, comte de Flandre ou seigneur de Cassel, puis du roi d‘Espagne et à partir de 1678 (date du traité de Nimègue), du roi de France. Une autre partie du territoire dépend des seigneuries particulières, comme par exemple celles de la Clytte ou de Belhof. Village du Houtland (pays au bois), Rubrouck est situé à proximité de l’ancien rivage, à quelques kilomètres de la zone de polder, dite du Blootland (pays nu) conquise sur la mer à la fin du premier millénaire. Patrie de Frère Guillaume, auteur d’un périple au coeur de l’empire mongol de Gengis Khan du XIIIe siècle, le village est ainsi aujourd’hui jumelé avec ce pays. Il a également su préserver, à l’écart des routes fréquentées, un cadre typique et son habitat traditionnel. L’église massive est encore, comme dans un écrin, entourée de son cimetière bordé d’une haie d’essences locales. Les haies bocagères et les chênes centenaires marquent le paysage, les jardins s’invitent au centre du village. Rubrouck fait parti du réseau "Villages de Flandre / Charmante dorpen".
Eglise Saint-Nicolas
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Eglise Saint-Nicolas

L'église actuelle date de 1718, comme le rappellent l'inscription gravée dans une pierre carrée disposée en losange incrustée dans le mur extérieur nord et le millésime, dessiné par des briques en saillie sur la façade ouest. L'église abrite un calvaire du XVe siècle, une statue de Saint Jacques du XVIe siècle et plusieurs tableaux et pierres tombales du XVIIIe siècle, qui ont été restaurés en 2006. l'église se trouve sur un chemin de Compostelle en provenance d'Aix-la-Chapelle en Allemagne et sur le tracé d'un itinéraire cyclable : la boucle de l'Aunelle.
Piscine Municipale
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Piscine Municipale

Situé à Arques (62510) au Rue Claudius Desbrosse.
Ferme d'Haussy, "cense du château"
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Ferme d'Haussy, "cense du château"

D'origine féodale, cette grande ferme ( dite localement "cense"), appartient au XVIIIe siècle à la famille Hautecoeur jusqu'à sa vente comme bien national lors de la Révolution. Elle est ensuite rachetée par la famille d'Haussy (de riche cultivateur du village). Le portail de cette ancienne "cense du château" est surmonté d'un remarquable pigeonnier daté de 1747.
La grotte de l'église St-Martin d'Artres
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La grotte de l'église St-Martin d'Artres

L'église St-Martin d'Artres possède la particularité d'abriter une réplique miniature de la célébrissime grotte de Lourdes. Des pierres tombales rappellent l'existence du vieux cimetière anciennement contigu à l'église. La grotte a été érigée en 1885 et fut "offerte" en signe de remerciement par la famille de Georges d'Haussy, puissant cultivateur et industriel du village.
Rallyes famille "En...Quête" de
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Rallyes famille "En...Quête" de

Bierne, Cappelle Brouck, Oost Cappel, Wulverdinghe... autant de villages que d'histoires. La Communauté de Communes des Hauts de Flandre compte 40 communes et bientôt autant d"En...Quête" ! A destination des enfants, ces rallyes de quelques kilomètres vous permettent de parcourir les Hauts de Flandre et de découvrir les trésors des villages tout en s'amusant. Observez, écoutez, comptez, comparez, tous les sens sont utiles pour résoudre les énigmes et trouvez le mot mystère. Des nouvelles "En...Quête" sortent régulièrement, n'hésitez pas à consulter la page régulièrement ! Elles sont disponibles en téléchargement ou en version papier dans les bureaux d'information touristique du territoire.
Le bois des Forts pour marcher ou à vélo (Circuit de 2h)
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Le bois des Forts pour marcher ou à vélo (Circuit de 2h)

Situé à Bergues (59380) au Place Henri Billiaert.
Remparts de Bergues
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Remparts de Bergues

Vous pouvez visiter les Remparts toute l'année, à l’aide d'un plan disponible à l'Office de Tourisme des Hauts de Flandre à Bergues ou vous faire accompagner dans le cadre des visites guidées de l'Office de Tourisme. L’enceinte fortifiée de Bergues a été préservée dans sa quasi-totalité. Elle a par ailleurs la chance de posséder de nombreux témoins de ses différentes périodes de construction. De l’époque des Comtes de Flandres, datent la courtine Nord et la tour Guy de Dampierre (1286). Les Ducs de Bourgogne nous ont laissé notamment la Nekerstor, la porte de Bierne, et la courtine qui longe la rue Pierre DECROO (1418). Avec la période espagnole, va apparaître un nouveau type de fortification bastionnée, en enterrée. C’est le front Ouest entre la porte de Cassel et la porte de Bierne (1585). Enfin, Sébastien LE PRESTRE DE VAUBAN, complétera l’ensemble. C’est notamment la couronne de Saint-Winoc (1672-1692), travail qui sera continué ensuite par ses successeurs : la couronne de Bierne, en 1720 et la couronne d’Hondschoote, en 1741. Pour accéder à Bergues, pénétrez par une porte fortifiée ou, au pire, par une brèche dans le rempart…, quelque soit le chemin que vous prendrez, vous ne serez pas déçu ! Bergues possède encore 5 portes :La porte de Bierne : son plan s’apparente à un petit château flanqué de deux puissantes tours à l’avant, encadrant le pont levis.La porte de Cassel : de style classique, celle-ci contraste avec les portes de Bierne et de Dunkerque. Le sommet de son fronton est orné d’un soleil, symbole de Louis XIV.La porte de Dunkerque : Flanquée de deux grosses tours, elle paraît contemporaine de sa voisine, la porte de Bierne. Elle était autrefois protégée par un pont levis à bras et par un jeu de portes arrière.La porte d’Hondschoote : de la porte d’Hondschoote, qui ressemblait à la porte de Cassel, il ne reste qu’une trouée dans la muraille. Comme toutes les autres portes, elle était équipée d’un pont levis.La porte aux Boules Mais aussi plusieurs tours :La tour des Couleuvriniers : située près de la porte de Cassel, elle doit son nom à l’introduction dans l’ouvrage de la couleuvrine, pièce d’artillerie mince et longue comme une couleuvre.La Nekestor : à la fois porte d’eau et tour de flanquement, elle est la tour la plus importante des fortifications médiévales de la ville.La tour Guy de Dampierre (la plus vieille des tours des remparts de Bergues) : elle est composée de deux salles voûtées en cul de four. Elle est construite en briques rouges, ce qui constitue sa particularité.La Tour des Faux Monnayeurs
Manneken Pis
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Manneken Pis

Si vous passez à côté de Broxeele, ne ratez pas l'occasion d'admirer la version française de cette statue située devant la mairie. Moins connu que son homologue belge, venez découvrir le Manneken Pis de Broxeele qui a été offert par la Ville de Bruxelles, il y a quarante ans. La raison : l'étymologie commune des deux villes.
Musée Municipal du Mont de Piété
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Musée Municipal du Mont de Piété

Un joyau de l’art baroque flamand, le Mont-de-Piété de Bergues a été édifié entre 1629 et 1633, d’après les plans du peintre, architecte, économiste et ingénieur Wenceslas Cobergher. Le musée a pris place dans cet élégant bâtiment rectangulaire de briques parés de pierre, de fenêtres aux arcs surbaissés, d’une toiture en ardoise aux multiples ouvertures et de deux pignons richement décorés. Classé aux monuments historiques en 1907, il conserve une importante collection de peintures et de dessins du XVIème au XIXème siècle, principalement des écoles du Nord, ainsi qu’une collection d’histoire naturelle. Sa pièce maîtresse nous vient de la série des vielleurs peints par Georges de La Tour à partir de 1620 « le Vielleur au chien ». Le musée possède également une importante collection de dessins (1500). Le musée est fermé de novembre à fin avril.
Centre Equestre l'Ecusson
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Centre Equestre l'Ecusson

Initiation à l'équitation, passage d'examen, stage... Dressage, voltige, cross, pony games, horse ball Le centre de l'écusson est composé d'un instructeur, un moniteur ainsi que de formateurs BPJEPS
Grès Montfort
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Grès Montfort

Erigé à l'époque Néolithique, ce mégalithe est l'un des rares témoignages de la préhistoire encore visibles dans le Cambrésis. Autre fois dolmen, il a été relevé par les troupes allemandes lors de la première Guerre mondiale, en 1917. Respecté depuis des milliers d'années, il est classé depuis le 18 mars 1980 aux Monuments Historiques. Entouré de légendes, l'une d'elles raconte que c'est sous cette pierre que les mamans vont chercher les bébés.
Jardin des Saules
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Jardin des Saules

Cette ancienne pâture, couverte d’herbes à l’origine, est une oasis de biodiversité accueillant toutes sortes de végétaux et permettant l’autonomie alimentaire : arbres fruitiers, grands potagers nourriront tandis que les haies, les mares accueilleront une faune et une flore diversifiées. Venez piocher des idées pour faire de votre jardin un lieu de biodiversité et observez la très petite faune nombreuse et variée ainsi que les traces d'autres visiteurs invisibles.
L'église Saint-Roch
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L'église Saint-Roch

Rebâtie en 1696, elle est détruite pendant la Révolution. Une autre chapelle est construite en 1832, puis reconstruite en 1880 pour être démolie en 1975. L'actuelle église saint-Roch est réalisée à côté de l'ancienne. Après une année de travaux, elle est bénite en 1964. L'architecte Pinsard, l'un des auteurs de la basilique souterraine de Lourdes, en conçoit les plans.
Château de Selles
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Château de Selles

Au XIIIe siècle, le château de Selles est une véritable forteresse de grès de 15 mètres de haut, de forme polygonale et flanquée de 6 tours dont une géminée. Il a alors une double fonction : assurer la surveillance de la porte de Selles et de l’Escaut et asseoir l’autorité du comte-évêque sur les Cambrésiens. Il est en partie remblayé au XVIe siècle. A l’intérieur des tours subsistent deux niveaux de salles voûtées d’ogives. Elles sont reliées entre elles par un système original de gaines, couloirs aménagés dans l’épaisseur des murailles et utilisés comme prisons dès le XIVe siècle. D’émouvants graffiti gravés dans les murs reflètent les engagements politiques et religieux des détenus. L'ancien hôpital militaire du XVIIIe siècle qui le surmonte, abrite aujourd'hui le tribunal.
Le Lac des Moeres
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Le Lac des Moeres

Dans cette région marécageuse du Dunkerquois, à cheval sur la frontière franco-belge, ce polder est entièrement situé sous le niveau de la mer et est le plus bas de toutes les zones gagnées sur la mer en France. Remarquable milieu dunaire décalcifié situé à 5 km à l'intérieur des terres, le lac des Möeres et sa dune Fossile s'étendent sur près de 200 hectares et offrent aux promeneurs calme et sérénité. Les cormorans y nichent en toute quiétude…
Moulin à cheval rosmeule
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Moulin à cheval rosmeule

Très répandu autrefois, on ne trouve plus guère de moulin à cheval aujourd'hui en flandre. Actionné par le cheval et non par le vent, ce type de moulin permettait de palier aux caprices de la météo et donc de compléter la production des moulins à vents. On l'appelle également en flamand, le "Rosmeule" ou "Rosse Mulle". Le principe est simple : le cheval tourne à l'extérieur du bâtiment et active les deux meules à l'aide d'une poutre qui dépasse du faîte de la toiture. Il a été construit avec des matériaux anciens en 2010, par l'association Yser Houck, sur la base de documents et archives retrouvés et de plans réalisés par l'Association Régionale des Amis des Moulins. Un charpentier de moulins belge réalisa le mécanisme. Le moulin à cheval de Volckerinckhove ne dispose pas de bluterie, la farine n'est donc pas séparée du son. De nos jours, le cheval n'est présent que lors de grandes manifestations. N’hésitez pas à venir découvrir ce moulin pas comme les autres. Il se visite lundi, mardi et vendredi, de 9h00 à 12h00 et de 14h00 à 17h00 et sur réservation.
Béguinage Notre-Dame
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Béguinage Notre-Dame

Dans cette demeure vivait à la fin du XVIIe siècle un chapelain de l'église métropolitaine, Maître Jérôme Ballique. Ce dernier, décédé en 1692 avait, par testament, donné cet immeuble aux pauvres de la ville. Le pasteur et les chartiers de Sainte-Croix, s'intéressèrent à cet immeuble en firent l'acquisition en 1693 pour y transférer un béguinage qui y existait encore jusqu'au milieu du XXe siècle. Caractéristique du XVIIe siècle, cette maison construite en brique et pierre sur un soubassement de grès présente un pignon sur rue.
Reflets de Jardin
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Reflets de Jardin

Flânez le long des allées fleuries et découvrez une succession de scènes paysagères, où les vivaces se mêlent aux arbustes rares pour créer une symphonie de couleurs et de parfums, changeante au fil des saisons. L'eau y tient une place de choix, avec des bassins paisibles qui, tels des miroirs naturels, reflètent la beauté de la végétation environnante et les ciels de l'Artois. C'est un lieu idéal pour une balade romantique, une sortie en famille à la recherche du calme ou une pause botanique inspirante. Les passionnés de jardinage y trouveront une source inépuisable d'idées, tandis que les amateurs de photographie se délecteront des jeux de lumière et des perspectives.
La caserne Mortier
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La caserne Mortier

La présence de nombreuses garnisons est une permanence tout au long de l'histoire de Cambrai. La caserne Mortier, autrefois quartier de cavalerie, est construite à la fin du XVIIIe siècle et peut abriter plus de 1100 hommes et 600 chevaux. En activité jusqu'en 2001, elle reste pour plusieurs générations d'appelés du contingent des régions du nord de la France la caserne des "trois jours".
Hôtel Saint-Pol
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Hôtel Saint-Pol

Cette demeure constitue une partie de l'ancien hôtel Saint-Pol. Outre son intérêt architectural, il est remarquable par sa valeur historique, puisque c'est en ce lieu qu'est signée la Paix des Dames le 29 juillet 1529. Ce traité, qui ouvre une période de trêve dans les luttes entre François Ier et Charles Quint, conclut trois semaines de pourparlers entre Louise de Savoie, mère du roi de France et Marguerite d'Autriche, tante de l'empereur. Pendant cette période, Louise de Savoie réside à l'hôtel Saint-Pol, propriété de sa cousine Marie de Luxembourg, tandis que Marguerite d'Autriche loge à l'abbaye Saint-Aubert. La fille de Louise de Savoie, Marguerite de Navarre, également présente, est hébergée dans le refuge de l'abbaye d'Anchin (à l'emplacement actuel de la Manutention). Pour faciliter les rencontres entre les trois dames, des passerelles sont établies entre ces différents lieux. Ce traité montre l'importance politique au XVIe siècle de la cité, ville du Saint Empire, à la frontière avec la France, bénéficiant d'un statut de neutralité. L'hôtel Saint-Pol, profondément modifié au fil du temps, fut probablement construit au XVe siècle. Il conserve son élégant portail en arc brisé souligné de fines voussures.
Hôtel particulier de Simencourt
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Hôtel particulier de Simencourt

L'hôtel de Simencourt a été construit vers 1760. C'était, au dire des personnes qui l'ont connu, une des plus belles demeures de la ville. Cet hôtel particulier entre cour et jardin s'ouvrait sur la rue par le superbe portail que nous pouvons encore admirer aujourd'hui. Au centre de ce portail remarquable, une tête figurant le soleil est entourée de rayons qui se prolongent sur toute la surface du cintre, agrémentés par des ornements floraux et des feuillages, motifs qui se retrouvent avec guirlandes et coquilles de chaque côté du portail. Comme presque toutes maisons de la rue, l'hôtel de Simencourt disparut dans l'incendie de 1918, ne laissant donc que le portail. Les vantaux de la porte sont conservés au musée des Beaux-arts de la ville de Cambrai. Ses très riches sculptures en font certainement la plus belle porte existant encore à Cambrai. La grille Louis XV, qui fermait autrefois le jardin de l'hôtel de Simencourt se trouve rue des Cordiers. Cet édifice est aussi important par les souvenirs qui s'y rattachent. On sait que Louis XVIII, à son retour de Gand, y séjourna du 26 au 19 juin accompagné d'une nombreuse suite dont le duc de Berry, Chateaubriand, Talleyrand... C'est de cette maison que le roi envoya "La déclaration aux Français". L'hôtel de Simencourt a un autre titre de gloire : il a vu naître en 1872 le célèbre aviateur Louis Blériot.
Porte Notre Dame
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Porte Notre Dame

La porte Notre-Dame est un monument de la ville de Cambrai, dans le département du Nord. La porte Notre-Dame est dotée d'une parure décorative. En effet, protégée par des ouvrages avancés, elle perd sa fonction défensive et s’orne d’un décor d’inspiration baroque des plus riches. En témoigne son remarquable appareil en pointe de diamant. Elevée sur deux niveaux couverts d’un toit à quatre pans, elle dominait autrefois le fossé du rempart. Des colonnes superposées ont leur base sculptée, celles de l'étage par des têtes formant des masques. Au dessus de l'arche d'entrée, une niche abrite la statue de la Vierge qui fut détruite en 1793 et remplacée en 1852. Dans le tympan du fronton central, un soleil, surmonté d'attributs guerriers a été ajouté ultérieurement pour glorifier le Roi Soleil lors de la réunion de Cambrai à la France.En avant du pont-levis se retrouvait un pont dormant donnant accès à la route de Valenciennes.
SCENEO
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SCENEO

complexe aquatique
Fondation Vanderburch
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Fondation Vanderburch

En 1626, Monseigneur Vanderburch, archevêque de Cambrai, fonde la maison Sainte-Agnès, destinée à l'éducation de jeunes filles pauvres de Cambrai et du Cateau-Cambrésis. Incendié en 1918 et 1986, le bâtiment conserve son portail d'origine, sculpté par Jaspar Marsy. Scandé par des colonnes doriques engagées à bossage, il est surmonté d'un fronton en accolade aux armes du fondateur.
Chapelle des Récollets
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Chapelle des Récollets

En 1266, les Cordeliers s'établissent à cet endroit, et ils construisent en 1303 une chapelle qu'ils placent sous le vocable de Sainte-Croix. L'ordre fondé par saint François est réorganisé au XVe siècle, les Récollets remplacent les Cordeliers en 1600. Cet ordre mendiant des frères mineurs est aidé par la générosité des évêques de Cambrai qui permettent peu à peu de bâtir l'église et le monastère. Ainsi, le grand portail de l'église commencé en 1408 sous Pierre d'Ailly est achevé en 1412 par son successeur. En 1623 est réalisé le choeur de la chapelle. Les bâtiments conventuels, la porterie, l'infirmerie, le parloir, l'hostellerie sont construits en 1612 ; seuls quelques éléments en ruine subsistent. Bien que très abîmée, la façade en pierre de taille livre l'organisation intérieure de l'édifice. Des contreforts raidissent les murs de la bâtisse et marquent l'emplacement des arcs séparant la nef de ses bas-côtés. Au centre, le portail s'ouvre sur un arc en plein cintre, marqué par une archivolte dépouillée ; une très grande baie en arc brisé, aujourd'hui murée, éclairait l'intérieur de l'édifice. Seule une partie de l'église susiste, le choeur construit en 1623 ayant été démoli au début du XIXe siècle. Cette église orientée, de plan basilical, ne comprend qu'un seul niveau d'élévation : les grandes arcades. Celles-ci, réalisées en tiers-point, séparent la nef de ses bas côtés. D'après la lecture des murs, cette église devait être couverte d'une charpente en bois à trois vaisseaux.
La Chambre de Commerce et d'Industrie
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La Chambre de Commerce et d'Industrie

C'est en mars 1848 que Cambrai décide de s'affranchir de la tutelle de la chambre de commerce de Lille en créant un organisme capable de représenter valablement les intérêts industriels et commerciaux du Cambrésis : "La Chambre consultative des Arts et Manufactures de Cambrai" qui s'installe durant un demi-siècle à l'Hôtel de Ville. Ce n'est quand 1901 que devenue, depuis peu, officiellement, "La Chambre de Commerce de Cambrai", elle occupe l'immeuble qu'elle s'est fait construire à l'entrée du faubourg de Cantimpré, au coeur d'un nouveau quartier susceptible de devenir un centre de travail et d'affaires, proche du port intérieur de Cantimpré. Exilée à Paris après l'incendie de la ville et la destruction de ses locaux en 1918, la Chambre de Commerce revient en 1920 s'installer à Cambrai au 10 rue Saint-Géry dans un immeuble de location. En 1927, elle décide de mettre à profit l'élan de la Reconstruction pour édifier en centre ville, place de la République, son nouvel hôtel, destiné à faire figure de foyer du Commerce et de l'Industrie du Cambrésis. Construit sur les plans et sous la direction d'Ernest Herscher et de Pierre Leprince-Riguet, il est inauguré par le Ministre du Commerce d'alors, Pierre-Etienne Flandin le 15 juin 1930. La nouvelle Chambre de Commerce présente une façade conjuguant harmonieusement les préceptes de l'Art déco. Elles est ornée de bas-reliefs évoquant le Commerce, l'Abondance et la Fortune, ainsi que les armes de Cambrai.
Eglise Saint-Géry
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Eglise Saint-Géry

Fondée dès le VIème siècle, elle est la plus ancienne église de la ville. Elle devient église abbatiale Saint-Aubert au XIème siècle. Reconstruite entre 1697 et 1745, elle illustre deux traditions architecturales : le baroque des Pays-Bas, et le classicisme français. A la croisée du transept s’élève un baldaquin en pierre bleue, sans équivalent. Sa fonction d’entrepôt des biens confisqués au clergé lors de la Révolution la sauve de la destruction. L’église abrite de nombreuses œuvres d’art, dont la Mise au Tombeau de Rubens (1616) et le jubé de Jaspard Marsy (1635), aujourd’hui transformé en tribune d’orgues.
Église Saint-Géry
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Église Saint-Géry

"L'architecture de l'église Saint-Géry est une synthèse entre l'Art baroque des Pays-Bas et l'Art classique français.
Tour du Caudron
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Tour du Caudron

Réalisée lors de la campagne de reconstruction des fortifications à partir de la fin du XIVe siècle, cette tour fut préservée lors du démantèlement et servit de réunion aux officiers de la caserne Rennel Camtimpré. Telle la porte des Arquets, elle conserve ses clefs de voûtes et ses consoles ornées de sculptures figuratives. Elle jouxte aujourd'hui le canal de Saint-Quentin, inauguré par Napoléon 1er en 1810.
Tour des Arquets
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Tour des Arquets

La tour des Arquets est en faite une porte d’eau alimentée par l’Escaut. En avant de celle-ci, deux batardeaux en communication avec la rivière permettaient d'en réguler le niveau. La fermeture des vannes de la porte, bloquant sous les trois arcades le passage de l'Escaut, provoquait l’inondation des fossés en avant des remparts. C’était un point crucial de la défense. L’intérieur, de plan rectangulaire, s’élève à douze mètres de hauteur sur trois niveaux. Les voûtes d’ogives quadripartites de la salle de garde sont dotées de clefs sculptées et retombent sur des culots anthropomorphes ou fantastiques. Cette tour des Arquets voisine avec la tour du Caudron. Elle subsiste sur un seul niveau et assurait la protection de la porte d’eau à laquelle elle se reliait par une courtine.
La loge Thémis, ancienne Tour du Chapitre
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La loge Thémis, ancienne Tour du Chapitre

Cet édifice marque l'extrémité sud du vaste ensemble de bâtiments dont l'évêque dispose jusqu'à la Révolution pour l'administration de son diocèse. C'est alors la "Tour du chapitre", c'est-à-dire la prison. Au premier niveau, les murs en pierre mesurent plus d'un mètre d'épaisseur. La partie supérieure est modifiée au XVIIIe siècle. Saisi puis revendu durant la Révolution, il abrite la loge maçonnique Thémis depuis 1802.
Chapelle Saint Julien
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Chapelle Saint Julien

Cette chapelle faisait partie d'un vaste ensemble constituant l'hôpital Saint-Julien fondé au XIe siècle par Ellebaud le Rouge. Cet édifice est réalisé par le maître maçon cambrésien Martin Dechy en 1734. Réalisé en brique et pierre dans un style classique, il présente un décor de hautes baies à larmiers rythmées de contreforts harpés. Sous les baies, les murs sont ornés de tables fouillées alternant des décors concaves et convexes. Cette chapelle a été restaurée en 1982 par les frères Boitteaux offre un décor particulièrement soigné. Dans cette chapelle se trouvait autrefois la salle des hommes de l'hôpital Saint-Julien ; une clôture séparait les lits des malades de l'oratoire où se trouvait l'autel et les stales. La nudité de la chapelle, aujourd'hui dépouillée de son mobilier, permet d'apprécier le traitement en brique et pierre de l'abside voûtée en cul de four dont les nervures reposent sur des pilastres d'ordre corinthien. La nef est couverte de voûtes modernes ou ogives à la françaises qui sont des couples en brique décorées de croix d'ogives en pierre n'ayant pas le rôle de support. Vitrail du XXe siècle par le maître verrier Lardeur : Les vastes baies à larmiers, dont les chambranles sont décorés de crossettes, présentent des verrières claires. Le maître verrier a utilisé uniquement des verres non teintés dans la réalisation de ces vitraux qui représentent le soleil levant. Le motif est rendu grâce à un jeu de plomb particulièrement dense.
La Gare de Cambrai
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La Gare de Cambrai

Pierre et brique. Après le démantèlement, la première gare construite en bois et brique est remplacée par celle visible aujourd'hui. Elle subit pendant les deux guerres des dégâts considérables, mais elle est à chaque fois restaurée dans l'esprit de sa première construction.
Hôtel de ville de Cambrai
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Hôtel de ville de Cambrai

Depuis son origine, l'hôtel de ville garde son emplacement. Appelé autrefois "maison de paix", il est déjà cité en 1184 ; il est reconstruit en 1364 et agrandi en 1509 et 1559. L'ancien hôtel de ville présentait une façade médiévale et Renaissance. Il est remplacé en 1786 par un édifice néo-classique réalisé par deux architectes parisiens, Jacques Denis Antoine et son associé, Jardin. La pierre n'étant pas de bonne qualité, il faut le reconstruire en 1877. Les architectes Renaud et Guillaume reprennent le même modèle mais utilisent ici l'ordre colossal englobant les deux niveaux d'élévation. L'incendie de 1918 ne l'épargne pas, sa façade est restaurée mais les bâtiments sont reconstruits. Le nouvel édifice est inauguré en 1932.
Le beffroi de Cambrai
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Le beffroi de Cambrai

L'existence du beffroi à Cambrai est attestée dès le XIe siècle. Ses constructions et démolitions successives sont à rattacher à l'histoire mouvementée des révoltes communales cambrésiennes, qui comptent parmi les plus précoces de la région. C'est en 1395 que Cambrai obtint définitivement de l'empereur Venceslas l'autorisation de posséder un beffroi, fonction qu'occupe le clocher de l'église Saint-Martin à partir du milieu du XVIe siècle. Erigé entre 1447 et 1474 dans le style gothique, percé sur ses faces de lancettes ogivales et doté aux quatre angles de puissants contreforts, il s'élançait alors à près de 57 mètres de hauteur. Son niveau supérieur présentait un aspect différent de celui que nous lui connaissons, puisqu'il était couvert par une étonnante flèche torse, flanquée de quatre tourelles d'angle. Elle fut remplacée par un dôme surmonté d'un lanternon lors de travaux réalisés entre 1732 et 1736 qui donnèrent au beffroi l'allure qui est toujours la sienne aujourd'hui, élevant sa silhouette à près de 62 mètres. Les quatre sculptures ornant son sommet, réalisées par Marcel Gaumont en 1924, représentent des personnages représentatifs de l'histoire de Cambrai. Le beffroi abritait le service des guetteurs, les "gallus". Ceux-ci étaient chargés d'annoncer les heures sur la cloche ou, la nuit, à l'aide d'un porte-voix, de sonner l'ouverture et la fermeture des portes de la ville ainsi que l'heure de couvre-feu. Enfin, ils assuraient la surveillance de la ville et donnaient l'alerte en cas de départ d'incendie ou d'attaques extérieures. Véritable héritage du Moyen Age, ce service des guetteurs subsista au beffroi jusqu'en 1934.