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Musées à faire autour de Mons-en-Barœul (59) Tout afficher

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Musée de la Vie Rurale
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Musée de la Vie Rurale

Découvrez comment et avec quels outils fonctionnait l'agriculture locale.
Musée du carillon
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Musée du carillon

Le musée du Carillon vous invite à une découverte singulière au cœur de la tour du clocher de l’église Saint‑Christophe. L’ascension des 200 marches révèle peu à peu les coulisses d’un patrimoine sonore emblématique de Tourcoing. À mesure que vous progressez, vous plongez dans l’histoire mouvementée du carillon, depuis ses origines jusqu’à son évolution contemporaine. La visite offre un véritable voyage dans le temps. Vous accédez aux différents niveaux de la tour, où documents, mécanismes et anecdotes retracent la place essentielle des cloches dans la vie de la ville. L’un des moments forts est la mise en route exceptionnelle de l’ancien tambour des ritournelles du XVIIIᵉ siècle, un mécanisme rare dont le fonctionnement illustre l’ingéniosité des artisans d’autrefois. Pour des raisons de sécurité, l’accès à la chambre des cloches reste interdit, mais le parcours permet malgré tout de saisir la complexité et la beauté de cet instrument monumental. Cette immersion dans l’univers du carillon offre une perspective unique sur un savoir‑faire traditionnel et sur le rôle musical et symbolique des cloches dans l’histoire tourquennoise.
Maison Folie Hospice d'Havré
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Maison Folie Hospice d'Havré

L’histoire de l’Hospice d’Havré prend racine au XIIIᵉ siècle, lorsque Mahaut de Guînes, comtesse de Saint‑Pol, fait don d’un manoir destiné à accueillir les plus déshérités. En parcourant ce lieu, vous découvrez un site qui a évolué au rythme des siècles, tout en conservant la mémoire de celles et ceux qui l’ont animé. Confié à une communauté de religieuses, l’hospice devient successivement un refuge pour orphelins, personnes âgées puis un établissement dédié à l’enseignement des jeunes filles. Une autre congrégation poursuivra ensuite la gestion du lieu jusqu’à la fin de sa fonction initiale en 1998. Sa renaissance intervient lors de « Lille 2004, Capitale Européenne de la Culture », lorsqu’il est transformé en Maison Folie. Depuis, l’Hospice d’Havré accueille spectacles, concerts, expositions, rencontres littéraires ou débats, faisant vibrer ses murs d’une nouvelle énergie culturelle. En déambulant dans son jardin d’inspiration Renaissance, ponctué de bassins et de carrés thématiques de plantes médicinales et tinctoriales, vous profitez d’un écrin de verdure qui prolonge harmonieusement la visite. Un lieu où patrimoine et création contemporaine s’entrelacent pour offrir une découverte captivante.
Ancien hôtel échevinage
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Ancien hôtel échevinage

Daté de la fin du XVIIIᵉ siècle, l’échevinage offre un témoignage rare de l’organisation civique d’autrefois. En vous approchant de cet édifice, vous découvrez un bâtiment dont la fonction allait bien au‑delà de l’administration locale : il permettait aux habitants d’obtenir le droit de cloche, un privilège essentiel pour rythmer la vie de la communauté. Grâce à cette cloche, les réunions publiques pouvaient être annoncées, les activités quotidiennes cadencées et les dangers signalés à l’ensemble de la population. Cet échevinage, à la fois modeste et chargé de symboles, rappelle l’importance de ces lieux de gouvernance dans la construction de la vie urbaine. Chaque pierre évoque une époque où la communication reposait sur des moyens simples mais indispensables à la cohésion du village ou de la ville. Inscrit au titre des monuments historiques depuis 2013, l’édifice bénéficie aujourd’hui d’une reconnaissance patrimoniale qui souligne son intérêt architectural et historique. En le découvrant, vous plongez dans une page vivante de l’histoire locale, où s’expriment encore les traces du pouvoir communal et de l’organisation sociale de la fin du XVIIIᵉ siècle.
L'hôtel de ville
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L'hôtel de ville

Érigé sous le règne de Napoléon III, l’hôtel de ville déploie une architecture éclectique d’inspiration gréco‑romaine qui illustre l’essor économique de son époque. Conçu par l’architecte Charles Maillard, le bâtiment impressionne dès l’extérieur par son allure majestueuse, mais c’est en franchissant ses portes que vous découvrez toute la richesse de sa décoration intérieure. Le grand hall, conçu comme un vaste atrium lumineux, offre une atmosphère solennelle soulignée par un dallage de mosaïques dont les motifs rappellent le raffinement des édifices publics du XIXᵉ siècle. Les salles, décorées avec un soin remarquable, témoignent d’un goût affirmé pour la mise en scène de l’autorité et du prestige municipal. Chaque espace révèle un détail sculpté, un jeu de matériaux ou une perspective travaillée, permettant d’apprécier pleinement l’ambition artistique de cette période. En parcourant l’hôtel de ville, vous plongez dans un lieu où architecture et histoire se répondent, offrant une découverte à la fois esthétique et patrimoniale.
MUba Eugène Leroy
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MUba Eugène Leroy

Installé depuis 1931 dans l’élégant hôtel particulier Roussel‑Defontaine, édifié en 1866, le MUba de Tourcoing offre une immersion dans un lieu où l’art dialogue avec l’histoire. Ce bâtiment emblématique, représentatif de l’architecture en vogue sous Napoléon III, constitue à lui seul une première découverte avant même d’accéder aux espaces d’exposition. Depuis 2009, le musée porte le nom MUba Eugène Leroy, en hommage à l’artiste tourquennois dont une donation exceptionnelle de plus de 600 œuvres a profondément enrichi les collections. Cette contribution a façonné l’identité du musée, devenu un espace où l’art classique, moderne et contemporain se rencontrent en permanence. Le parcours thématique met en scène peintures, dessins et sculptures, créant des face‑à‑face surprenants entre des maîtres tels que Louis‑Léopold Boilly, Rembrandt ou Théodore Rombouts, et des artistes contemporains comme Felten‑Massinger, Antoine Petitprez ou Philippe Cazal. Certaines œuvres dialoguent également avec des figures du XXᵉ siècle telles que Martin Barré ou Jean Fautrier, offrant une lecture renouvelée des mouvements artistiques. La moitié des espaces est dédiée aux collections permanentes, dont l’accrochage évolue régulièrement pour accompagner les grandes expositions temporaires programmées deux à trois fois par an. Une visite qui invite à explorer l’art sous toutes ses formes, dans un musée en constant mouvement.
Moulin blanc
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Moulin blanc

Ce moulin en briques construit en 1852 à la place d'un moulin pivot détruit par une tempête fonctionne jusqu'en 1914. Il est racheté par la commune le 26 février 1971. En novembre 1973, la restauration commence après approbation de la population consultée par référendum. En 1974, la calotte tournante est installée et, en 1975, des nouvelles ailes métalliques (23 m d'envergure) sont posées. Il est inauguré officiellement le 13 juin 1976. Après plus de 60 ans de silence, il peut enfin tourner. En 1984, l'ARAM Nord Pas de Calais le restaure, ce qui lui permet de moudre à nouveau le grain. De 1991 à 1992, il sera une nouvelle fois restauré de fond en comble, l'arbre entraînant les ailes s'étant brisé (malheureusement un jour de fête au moulin). Visite et renseignements auprès de la mairie de Leers
Institut du monde arabe - Tourcoing
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Institut du monde arabe - Tourcoing

L'Institut du monde arabe-Tourcoing a pour mission de promouvoir et de faire découvrir les cultures du monde arabe à travers une programmation pluridisciplinaire reflétant la richesse et la diversité de cette partie du monde. Installé dans l’ancienne école de natation de Tourcoing, un bâtiment emblématique de la mémoire locale, l’Institut présente deux expositions par an qui donnent à voir la créativité des artistes issu·es du monde arabe et la richesse d’un patrimoine millénaire. Lieu de rencontre et de dialogue ouvert à toutes et à tous, l’Institut du monde arabe-Tourcoing propose tout au long de l’année des cours d’arabe moderne destinés à tous les âges, ainsi qu’une programmation de concerts, spectacles, conférences, rencontres littéraires et ateliers pour petits et grands.
Musée des Arts et Traditions Populaires
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Musée des Arts et Traditions Populaires

C’est dans une ancienne ferme traditionnelle picarde que le musée retrace la vie quotidienne locale du XIXème siècle à la fin du XXème. On découvre des scènes de la vie quotidienne d’autrefois reconstituées à l’aide de personnages qui évoluent dans les décors du passé comme une salle de classe, un atelier de tisserand ou un estaminet. Des expositions temporaires complètent la visite. Ouvert du mardi au samedi toute l'année de 9h à 12h et de 14h à 17h30 Ouvert le 3ème dimanche du mois : de 14h à 18h du 1er octobre au 31 mars, de 10h à 18h di 1er avril au 30 septembre
Fort de Seclin
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Fort de Seclin

Le FortDominant discrètement une plaine de 100 hectares, cette péninsule boisée révèle une cathédrale de 4.5 millions de briques recouverte d'une toiture de 5 hectares.Après la défaite de 1870, la IIIème République missionne le général Séré de Rivières pour construire en urgence un nouveau système de fortification pour ses frontières. Qualifié de "Vauban du XIX° siècle", l’œuvre fortifiée de cette époque est encore méconnue. Le fort de Seclin fait partie de la ceinture défensive de Lille. Point fort logistique pendant la première guerre mondiale, utilisé jusqu'en 1976 et resté au cœur des champs; il est le seul des 6 forts de la ceinture lilloise a être resté intact depuis 140 ans. Le muséeLe fil conducteur est l'évolution des techniques, vous découvrez ainsi une forge datant de 1890 et terminerez votre visite par des canons et chariots datant de 1917. Entre deux, toute l'évolution du conflit est présentée au travers des objets, uniformes, armes du quotidien des soldats français, anglais et allemands. Les objets authentiques témoignent de l'histoire d'hommes et de femmes qui ont été nos parents. Caractérisé par de nombreuses pièces d'artilleries et hippomobiles datant de la première guerre mondiale, le musée unique en son genre recèle de pièces aussi emblématiques que rares.
Fort Nicolas Pierquin
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Fort Nicolas Pierquin

Le Fort Pierquin, situé à Ennetières-en-Weppes à une quinzaine de minutes de Lille, est un ouvrage militaire construit à partir de 1879 dans le cadre du système défensif imaginé par le général Séré de Rivières pour protéger la métropole lilloise. Érigé sur 10,5 hectares et conçu selon le modèle des forts de première génération, il adopte une structure en maçonnerie de briques recouverte de terre, entourée de fossés et défendue par des caponnières. Conçu pour environ 600 hommes, il complétait la ceinture ouest des fortifications de Lille, aux côtés de plusieurs autres forts et batteries. En janvier 1887, le ministre de la Guerre Georges Boulanger lui attribue le nom de « Fort Pierquin », en hommage au général Nicolas Pierquin, mortellement blessé en 1794. Cette appellation reste brièvement en vigueur avant d’être annulée la même année, même si le nom continue aujourd’hui d’être couramment employé. Le fort n’a pas bénéficié des modernisations du début du XXᵉ siècle et est déclassé en 1910. Occupé par l’armée allemande pendant la Première Guerre mondiale, il subit ensuite de lourds bombardements en août 1944, causant destructions et incendies. Déclassé définitivement en 1962, il reste domaine militaire jusqu’en 1996, date à laquelle la commune en devient propriétaire.
Manoir
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Manoir

Construit au début du XVIeme siècle du style Renaissance, ce magnifique manoir est classé aux Monuments historiques grâce à ses tourelles. Servant autrefois de ferme, il est aujourd'hui une propriété privée.
Moulin Hollebecque
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Moulin Hollebecque

De style hollandais et construit en 1877 par Cyrille HOLLEBEKE, meunier, sur le terrain dénommé pont de Vos, il subit des aménagements successifs et cesse son activité en 1930 après que trois meuniers successifs se sont battus pour continuer l'activité.La maison du meunier, bien que modifiée à plusieurs reprises, a conservé l'essentiel de ses caractéristiques architecturales d'origine. La Ville achète le bâtiment d'habitation et la ruine du moulin en 1988 et en 1989, les travaux de restauration commencent. La galerie, qui permet de lancer les ailes, est supportée par 27 pièces de bois de 3,50m de long, la calotte pèse 12 tonnes… Les travaux s'achèveront en mai 1992 avec la pose des ailes. Depuis 1989, le moulin est inscrit à l'inventaire supplémentaire des monuments historiques grâce à sa galerie circulaire, unique dans la région lilloise. En 2001, de nouveaux travaux sont effectués pour compléter ce site touristique avec l'aménagement d'un estaminet, d'une halle extérieure et d'espaces verts. Ouvert à la visite sur demande
Moulin de Vertain
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Moulin de Vertain

Le Moulin de Vertain, également connu sous le nom de Moulin Blanc et de Moulin de Briques, est un moulin à vent unique en son genre, construit à la fin du xve siècle et qui a été remis en état de marche. Bien qu'il ressemble à un moulin à tour à l'extérieur, il est techniquement semblable à un moulin à poteaux dans sa construction et son fonctionnement internes.Chaque année, le moulin est un point de repère et de passage pour la célèbre course cycliste “Paris-Roubaix”. A quelques mètres de l’édifice, se trouve “le plus gros pavé du monde”… Il s’agit d’une œuvre de Renaud Masquelier, artiste, peintre-sculpteur.
Musée des petits métiers de la ferme
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Musée des petits métiers de la ferme

Dans un bâtisse flamande, le musée des petits métiers de la ferme vous propose de découvrir, à travers différentes scénettes, la vie des travailleurs de la terre de la fin du siècle dernier.
Le Petit Musée de la Gaufre
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Le Petit Musée de la Gaufre

Le musée de la Gaufre vous fera découvrir la fabrication traditionnelle des gaufres avec le matériel traditionnel flamand.
Beffroi de Comines
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Beffroi de Comines

Reconstruit dans le style renaissance flamande, l’Hôtel de ville est inauguré en 1929. L’architecte régional Louis Marie Cordonnier parvient à unifier les deux monuments grâce à l’alliance de briques et de pierres ainsi qu'à l’emploi du même vocabulaire architectural: tourelles à clocheton, lucarnes, épis décoratifs, couverture en ardoises. L’Hôtel de ville est inscrit à l’inventaire supplémentaire des Monuments historiques en 2001 et son beffroi est reconnu patrimoine mondial de l’Humanité par l’Unesco en 2005 avec 22 autres beffrois du Nord-Pas-de-Calais et de la Somme.
Salle des batailles
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Salle des batailles

Apprendre et s'amuser, voilà les maîtres-mots. Remontez le temps en vous mettant dans la peau d'un combattant pour comprendre le déroulement des batailles.
Ancienne école de natation
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Ancienne école de natation

Construit au XIXème siècle par l'architecte Philippe Edmond, cette ancienne école de natation, ce bâtiment a été partiellement détruit durant la Première Guerre mondiale puis reconstruit dans les années 1920.
Musée historique de l'union des Anciens Combattants
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Musée historique de l'union des Anciens Combattants

Le Musée d'histoire de l'Union des Anciens Combattants d'Armentières vous fera découvrir la vie des habitants et des soldats durant la Première et la Seconde Guerre mondiale, mais aussi les autres guerres internationales qui ont suivi à travers d'objets d'époque.
Beffroi et Hôtel de Ville d'Armentières
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Beffroi et Hôtel de Ville d'Armentières

Construit en briques rouges et dans un style néo-régionaliste par le célèbre architecte Louis-Marie Cordonnier, le beffroi culmine à 67 mètres au centre de la Grand’Place. Cette puissante tour quadrangulaire qui fait référence aux donjons médiévaux contraste avec le style Renaissance de son campanile en ardoise. Depuis son sommet on embrasse une superbe vue sur Lille et ses environs, les monts de Flandre et la Belgique. Chaque année en septembre des nieulles, petits sablés secs et ronds, sont lancés depuis les balcons de l'hôtel de ville. Cette coutume vieille de six siècles perpétue la mémoire de Jacques de Luxembourg qui aurait jeté des gâteaux au peuple rassemblé pour l'acclamer.
Ancien magasin de commerce Mahieu
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Ancien magasin de commerce Mahieu

Construit par l'architecte Vanderbergh Emile à la fin du XiXème siècle, puis reconstruit à l'identique, ce magasin avait pour vocation de vendre les toiles de tissu fabriqués par Mahieu.
Ancienne malterie et ancienne brasserie Motte-Cordonnier
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Ancienne malterie et ancienne brasserie Motte-Cordonnier

Cette brasserie fut construite au sortir de la Première Guerre mondiale grâce à Marcel Forest, architecte spécialisé dans l'industrie. Cette usine a fonctionné jusqu'en 1993, et sert maintenant de centre de conditionnement.
Musée de la Bataille de Fromelles
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Musée de la Bataille de Fromelles

La Bataille de Fromelles eut lieu les 19 et 20 juillet 1916 et opposa des divisions britannique et australienne à une division bavaroise. Le choc fut terrible, en moins de 24h, on dénombre près de 8500 victimes. Bon nombre des soldats morts sur le champ de bataille ne furent pas retrouvés. En 2009, une équipe d'archéologues mettent au jour les corps de 250 soldats britanniques et australiens disparus à Fromelles. Une grande campagne d'identification commence, et avec chaque nouvelle identité, c'est l'histoire d'un soldat qui remonte à la surface. Le Musée de la Bataille de Fromelles, lieu de mémoire incontournable de la région, tisse les liens entre ce passé et le présent : il traite de l'archéologie de guerre et des techniques modernes telles que les recherches ADN qui ont été utilisées lors des fouilles de 2009. Des reconstitutions mettent en scène le matériel militaire retrouvé dans les anciennes tranchées de Fromelles et la War Room détaille le déroulé de la bataille.
Ancienne usine de blanchiment Mahieu
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Ancienne usine de blanchiment Mahieu

Cette usine était spécialisée dans le blanchiment des tissus, et appartenait au géant du textile Mahieu. datant de la fin du XIXème siècle, elle a été en partie détruite par la guerre. la chute de l'industrie du textile eut raison de l'usine qui se reconvertit en entrepôt dès 1962.
Musée de la Cité d'Ercan
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Musée de la Cité d'Ercan

Ce musée exceptionnel vous en apprendra plus sur l'histoire bien surprenante de ce petit bourg de moins de cinq mille âmes. Les trois salles du musée de la cité d'Ercan vous plonge dans trois époques du village. La plus ancienne remontant en 1347, lors de la batailles entre les Flamands et les Français dont témoignent divers vestiges. Une reproduction de l'œuvre de Montigny de 1603 présente ensuite le village comme il était à l'époque. Mais ce musée est aussi l'occasion de célébrer la mémoire des héros de guerre, tels que Raymonde Lombart et Raymond Vancourt qui ont sauvé des Juifs, ou encore Arthur Poulter, ce brancardier qui a sauvé 10 hommes blessés en les portant sur son dos, sous le feu ennemi, pour les mettre en lieu sûr. Le musée est ouvert tous les dimanches de 15h à 18h et sur rendez-vous en semaine.
Motte féodale
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Motte féodale

Voici une motte féodale qui permettait aux gardes du Moyen Age de faire le guet et de surveiller les alentours. Souvent agrémentées d'une structure en bois, les mottes faisaient partie du paysage défensif des fiefs et des villes du Moyen Age
Musée d'histoire locale
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Musée d'histoire locale

L’histoire du château débute vers 1610 lorsque le chanoine de la cathédrale d’Ypres acquiert des terres près de Nieppe et fait bâtir sa « maison de plaisance ». Au cours du temps les épisodes de guerres, pillages ou réquisitions s’enchaînent et à la Révolution le château est reconverti en caserne mais aussi en magasin à fourrage et prison. Les dégâts sont tels qu’il sera finalement abattu et entièrement reconstruit. Le nouveau manoir est achevé en 1802. Les deux conflits mondiaux changeront encore l’allure de la demeure définitivement abandonnée par ses derniers propriétaires en 1966. C’est la ville de Nieppe qui s’en porte alors acquéreur. Le château abrite aujourd’hui le musée d’histoire locale et dispose d'un agréable parc, espace de promenade et de détente.
Centre Denis Papin
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Centre Denis Papin

Son empreinte indélébile est aujourd'hui à la portée de tous grâce à des visites assurées par des passionnés, tels que d'anciens mineurs ayant travaillé sur ce même site il y a plusieurs dizaines d'années... Leurs anecdotes et témoignages sauront vous transporter à travers l'histoire industrielle du Nord-Pas-de-Calais.
Ferme des Orgues - Musée de la musique mécanique
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Ferme des Orgues - Musée de la musique mécanique

Le Musée de la Ferme des Orgues offre un voyage inoubliable au milieu de sa collection d’instruments mécaniques restaurés avec passion. : boites à musique miniatures et orchestrions majestueux épateront petits et grands.
Musée de la Vie Rurale
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Musée de la Vie Rurale

C’est dans une grande ferme traditionnelle que le musée raconte la vie du village au début du XXème siècle. Une trentaine de reconstitutions traversent le temps jusque vers 1950 et des animations sont proposées pour découvrir les métiers et traditions d’autrefois. La visite permet ainsi de découvrir machines agricoles et habitations, commerces, école… et c’est naturellement à l’estaminet que se termine la découverte autour d’une partie de jeu de la grenouille, un des nombreux jeux traditionnels proposés. Le Musée a également une vocation culturelle et propose régulièrement des concerts, des spectacles de contes, théâtre ou poésie, des expositions de peinture, sculpture et photo.
Maison de la colombophilie et du patrimoine local
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Maison de la colombophilie et du patrimoine local

Installée dans le colombier du XVIIIe siècle de la ferme du château des Nédonchel, la Maison de la colombophilie et du patrimoine local vous accueille dans un cadre calme et verdoyant. Le pigeonnier comporte cinq niveaux. Sur les deux premiers niveaux, vous découvrirez le patrimoine et l'histoire locale de Bouvignies. Dans les niveaux supérieurs, est retracé l'univers de la colombophilie, activité ancestrale et toujours vivante. Ouverture au public et visite gratuite tous les premiers samedis du mois d'avril à octobre inclus, de 14h à 18h.Accueil de groupes uniquement sur réservation auprès de la mairie de Bouvignies - 03 27 91 20 13 - mairie.bouvignies@wanadoo.fr
Arkéos Musée Parc archéologique
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Arkéos Musée Parc archéologique

Des centaines de milliers d'années d'histoire sont à explorer à Arkéos en suivant un parcours chronologique qui retrace la vie quotidienne de nos ancêtres, l’habitat, les activités et l’évolution du paysage. De nombreux objets issus de 40 ans de fouilles archéologiques autour de Douai enrichissent les collections. On peut ainsi découvrir des silex taillés et poteries du paléolithique et du néolithique ou des outils, armes et bijoux témoins de la maîtrise et des premiers usages des métaux. De jolies pièces datant de l'Antiquité et du Moyen-Age viennent complèter la découverte.
Le Spot musée de la Brasserie Castelain
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Le Spot musée de la Brasserie Castelain

Pénétrez dans ce musée où vous serez immerger dans le savoir-faire brassicole de la famille Castelain. Un musée où vos sens seront mis en éveil, grâce à des aménagements immersifs. L’espace muséal, l’espace dégustation, l’espace extérieur et la boutique vous feront vivre une expérience 360° à la rencontre de près d’un siècle d’histoire et de savoir-faire. Le parcours est pensé comme un voyage dans le temps, Le temps de l’ancienne salle à brasser avec ses cuves en cuivre sorties de leur sommeil, Le temps de la naissance de la CH’TI originelle, celle de 1978, proposée à la dégustation au cœur de la visite !
Aire ludique La fleur échappée
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Aire ludique La fleur échappée

Émergeant de la prairie, cette plateforme observatoire est perchée au milieu d’un pâturage, le long d’un chemin de randonnée bucolique (GR 128 et Réseau Points Nœuds pédestre). Elle offre aux visiteurs une expérience particulière de détente, à l’abri des regards. Sa forme, en fleur, évoque la corolle d’une Fritillaire pintade échappée du Jardin des plantes sauvages du Conservatoire botanique national de Bailleul que vous distinguez à travers les arbres
Le Beffroi d'Estaires
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Le Beffroi d'Estaires

Symbole des villes du Nord, le beffroi d'Estaires est intégré à l'hôtel de ville de style Néo Renaissance Flamande construit entre 1928 et 1930.
Beffroi de Bailleul
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Beffroi de Bailleul

Le beffroi qui culmine à 62 mètres est une massive tour de briques jaunes au style néo-renaissance flamande. Reconstruit après les bombardements de 1918, il ne demeure de l’édifice d’origine qu’une salle gothique du XIIème siècle. Une exposition de cartes postales rappelle pendant la visite que Bailleul fut presque totalement détruite lors de la première Guerre Mondiale. Après une ascension de 200 marches, on atteint un balcon qui offre un magnifique panorama sur la plaine des Monts de Flandre. Le beffroi est coiffé d’un clocher à bulbe au sommet duquel la sirène Mélusine, girouette et symbole de la ville, a en charge de veiller sur la cité.
Les Tableaux Fantômes du Musée Benoît-De-Puydt
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Les Tableaux Fantômes du Musée Benoît-De-Puydt

Situé à Bailleul (59270) au 24 Rue du Musée.
Ecole dentellière de Bailleul
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Ecole dentellière de Bailleul

L’école dentellière vous invite à la découverte d’un savoir-faire ancestral : la dentelle aux fuseaux. Venez vous plonger dans cet univers particulier ! Près de 150 élèves de Bailleul, de la région Hauts-de-France et de Belgique viennent s'initier, apprendre et se perfectionner dans cette technique traditionnelle mais aussi s'en inspirer pour créer et imaginer !Également ouverte aux visiteurs, cette école municipale (mais aussi une Maison de la dentelle accueillant un espace d’exposition), est ouverte toute l'année.
Musée d'Histoire Locale
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Musée d'Histoire Locale

Le Musée d’Histoire de Marchiennes vous attend, niché sous le porche de l’hôtel de ville, ancien pavillon d’entrée de l’abbaye bénédictine. Ici, chaque pierre a une histoire à raconter, et chaque salle vous réserve une surprise.Guidé par Anne, passionnée et pleine d’anecdotes, vous remonterez le temps : de la Préhistoire aux grandes heures de l’abbaye, des périodes troubles comme le siège de 1712 à des trésors inattendus comme une collection de jouets anciens ou des œuvres de Félix Labisse, peintre surréaliste né à Marchiennes.La visite se déroule en six salles captivantes, avec en point d’orgue un superbe plan relief de 1791, qui vous permet de visualiser la ville et son abbaye comme si vous y étiez. Un vrai moment “waouh” qui séduit aussi bien les curieux que les passionnés.Ce qu’on aime particulièrement ici ? L’accueil chaleureux, le côté “trésor caché” du lieu, et cette impression de voyager à travers plus d’un millénaire d’histoire… le tout sans jamais s’ennuyer.
Musée de la Chartreuse
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Musée de la Chartreuse

Installé dans l’ancien couvent des chartreux depuis 1958, le musée comprend plusieurs bâtiments: l'hôtel d'Abancourt (1559) et l'aile édifiée par la famille de Montmorency (1608) dominée par une haute tour carrée. Les façades de Renaissance flamande, allient pierre et brique et sont rythmées par des fenêtres à meneaux, surmontées de frontons. S’ajoute le couvent (1959) dont un petit et un grand cloître, un réfectoire, une salle capitulaire et l'église. Il est relié aux parties anciennes par "le logis des hôtes" (1690), dont les ancrages à fleur de lys rappellent que la ville est française lors de l'édification. Les collections du musée s’élèvent à plus de 10 000 œuvres et se découvrent en un parcours chronologique qui retrace l’évolution de l’art européen du Moyen-Age à l’époque moderne. De la peinture primitive espagnole, italienne, flamande et hollandaise au clin d’œil à notre sculpteur Carpeaux, on termine par l’œuvre contemporaine de Buren « la cabane rouge aux miroirs ».
Musée Marguerite Yourcenar
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Musée Marguerite Yourcenar

Marguerite Yourcenar a passé les étés de sa jeune enfance en Flandre, au Mont Noir, parfois sur la côte belge. En hommage à la première femme élue à l’Académie française, la villa Marguerite Yourcenar accueille toute l’année des romanciers, poètes, essayistes en résidence d’écriture. La villa est située sur l’ancienne propriété familiale, le cadre bucolique étant propice à la création littéraire. Des rencontres avec les auteurs, des soirées littéraires, des manifestations culturelles sont régulièrement organisées. Une promenade, « le sentier des jacinthes », traverse la propriété et propose sur 6 kilomètres des bornes de découverte pour illustrer les paysages de Flandre. On peut compléter la visite par le petit musée Yourcenar tout proche qui expose quelques photos, meubles, textes.Amis cyclistes, l'établissement est labellisé Accueil Vélo (Accueil Vélo® est une marque nationale qui garantit un accueil et des services de qualité le long des itinéraires cyclables pour les cyclistes en itinérance).Le musée est ouvert au public du 1er mars au 30 novembre du mercredi au vendredi, de 14h à 16h30. Le dimanche de 15h30 à 17h30. Fermé les jours fériés
Les cités minières du Sana et du Moucheron
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Les cités minières du Sana et du Moucheron

Partout la brique répond aux jardins, partout la grande histoirede la mine résonne et fait écho aux histoires du quotidien. Au départ de l'Office de tourisme de Coeur d'Ostrevent, embarquez pour une traversée architecturale riches en anecdotes et en découvertes. Quand Anthony ou Marie, guides de l'Office de Tourisme accompagnent les visiteiurs à pied ou à vélo électrique, les histoires s'enchaînent. Ici, rattachées aux fosses Barrois à Pecquencourt (1928–1984) et Bonnel à Lallaing (1913–1974), les cités de Montigny forment un ensemble urbain continu, né d’une opportunité foncière saisie en 1920 par la Compagnie des Mines d’Aniche. La cité du Sana a ainsi été aménagée sur le domaine d’un ancien sanatorium construit entre 1904 et 1905. Conçu comme un ensemble de petits pavillons dispersés dans un vaste parc, ce lieu accueillait des malades tuberculeux ainsi que leurs familles. S’étendant sur 21 hectares, le domaine comprenait également le château Lambrecht et une imposante ferme, édifiés entre 1853 et 1856 par Félix Lambrecht, homme politique français. Pendant la Première Guerre mondiale, le sanatorium est réquisitionné par l’armée allemande et transformé en hôpital militaire. Après le conflit, en 1920, les terrains sont cédés à la Compagnie des Mines d’Aniche, qui y développe une cité minière complète avec logements, école, chapelle et équipements collectifs. Aujourd’hui, quelques vestiges de cet ancien passé subsistent encore : le château Lambrecht, la ferme, deux pavillons pour célibataires ainsi que le portail d’entrée. Construite à partir de 1923, la cité de Montigny s’impose comme l’une des cités remarquables du Bassin minier. Elle s’étend sur 12 hectares et compte environ 135 logements, offrant une grande diversité de typologies, allant de groupements de deux à six habitations. La cité s’organise autour d’une vaste place centrale plantée, véritable cœur de vie, autour de laquelle se regroupent l’école, l’église, l’ancienne ferme et le château Lambrecht. En bordure de cet espace, quelques maisons isolées, destinées aux employés des fosses Barrois et Bonnel, se distinguent par leur architecture singulière. Ainsi, le quartier du Sana témoigne d’une transformation remarquable : d’un lieu de soins à une cité minière structurée, où l’histoire sociale, industrielle et architecturale se mêle encore aujourd’hui. Un nouveau quartier voit le jour aux alentours de 1930 : la cité du Moucheron, celle-ci fait partie des cités remarquables du Bassin minier. Elle offre également une grande diversité de logements, regroupés par 2, 3, 4 et jusqu’à 6 habitations. Explorez, seul ou accompagné(e) avec un guide, le nez en l’air (mais pas trop si vous êtes à vélo !). Vous vous en souviendrez, longtemps.
Beffroi de Douai
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Beffroi de Douai

Construit dès 1380, le beffroi de Douai est inscrit sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO en 2005, car, comme l’affirment de nombreux Douaisiens, « le beffroi de Douai est le plus beau de tous ! ». Arrêtez-vous un instant au pied de l’hôtel de ville et prenez le temps d’admirer son imposante stature ainsi que les magnifiques détails qui composent sa façade. Sa sublime flèche, composée du grand lion des Flandres et de 54 soleils dorés, constitue un véritable joyau architectural. Votre guide vous accompagne pas à pas dans la découverte de cet authentique beffroi des 14ème et 15ème siècles. Le parcours révèle l’histoire de la ville et dévoile tous les beffrois de France et de Belgique inscritsau patrimoine mondial de l’Humanité.Des dispositifs audiovisuels, scénographiques et interactifs vous plongent dans les ambiances visuelles et sonores de Douai au Moyen Âge. La visite comprend la découverte de l’un des plus grands carillons d’Europe ainsi qu’une vue imprenable sur la cité des géants.
Les cités minières Lemay et Sainte-Marie
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Les cités minières Lemay et Sainte-Marie

À Pecquencourt, le passé minier se lit encore dans les briques, les jardins et les rues des cités Lemay et Sainte-Marie, toutes deux classées au Patrimoine mondial de l’UNESCO. Ces quartiers racontent à leur manière la vie des mineurs et de leurs familles, entre rigueur et convivialité.La cité Lemay reflète l’organisation typique des corons, avec ses rues droites, ses maisons alignées et ses grands jardins à l’arrière, conçus pour nourrir les familles. La cité Sainte-Marie, plus récente, adopte au contraire l’esprit des “cités-jardin” : rues courbes, espaces plus aérés, végétation omniprésente… un cadre pensé pour offrir un meilleur confort de vie.Aujourd’hui réhabilitées, elles offrent une belle harmonie entre mémoire et modernité : façades restaurées, espaces verts soignés, voiries repensées. Se balader ici, c’est plonger dans l’histoire ouvrière, découvrir une architecture unique et ressentir toute la force d’une identité collective encore bien vivante.
Musée de la Tour Abbatiale
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Musée de la Tour Abbatiale

La jolie Tour abbatiale de l’ancienne abbaye bénédictine de saint-Amand récemment restaurée, abrite le musée et fait de son architecture de la fin de la Renaissance flamande un élément d'exposition à part entière. A l’étage, les collections de céramiques offrent un panorama complet de la production amandinoise. Les faïences du XVIIIe mettent en avant des décors originaux et raffinés inspirés de l’Extrême-Orient, des manufactures de Rouen, de Strasbourg, du Nord de la France ou de Tournai. Témoins d’un réel souci « d’art industriel », celles issues des manufactures des XIXe et XXe siècles montrent l’évolution de la technologie. La salle centrale, sous une voûte en arcs brisés de 22m de haut, accueille des œuvres liées à l’histoire de l’abbaye ainsi que des sculptures et peintures religieuses du XVIe au XVIIIe siècle des anciens Pays-Bas du Sud. Au rez-de-chaussée, sous une voûte sculptée en pierre s’invite tout au long de l’année des expositions temporaires.
Les cités de Somain
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Les cités de Somain

Connaissez-vous les cités minières de Somain ? Cités miniéres emblématique du territoire, on vous propose de partir à leurs découverte dans leur globalité. Quand Marie ou Anthony, guides de l’Office de Tourisme accompagnent les visiteurs à pied ou à vélo électrique, les histoires s’enchaînent. Ici, les cités de Beaurepaire, de la Ferme de Beaurepaire, du Bois-Brûlé et du Moulin étaient rattachées à la fosse De Sessevalle à Somain (1901 – 1970). Ces quatre cités contiguës forment aujourd’hui un ensemble cohérent, connu sous le nom de quartier De Sessevalle, illustrant l’application du modèle pavillonnaire par la Compagnie des Mines d’Aniche. La cité Beaurepaire : Débutée en 1910 et achevée dans les années 1920, la cité Beaurepaire compte aujourd’hui 250 logements. Elle doit son nom au domaine de Beaurepaire, comprenant un prieuré et une ferme acquis par la Compagnie des Mines d’Aniche au début du XXᵉ siècle pour élever les chevaux nécessaires aux travaux du fond. La cité Beaurepaire fait partie des cités exceptionnelles du Bassin minier et a été complétée en 1951 par quelques logements modernes, connus sous le nom de la cité dite « Ferme Beaurepaire ». La chappelle Sainte-Barbe : Construite en 1911 au cœur de la cité Beaurepaire, la chapelle Sainte-Barbe occupe une place centrale. Aujourd’hui reconvertie, elle abrite l’Espace Sainte-Barbe, dédié au coworking, aux réunions et à l’accompagnement vers l’emploi, perpétuant le rôle de la cité comme lieu de vie et de solidarité. La cité de la Ferme Beaurepaire : Située à proximité immédiate du prieuré et de l’ancien emplacement de la ferme du domaine Beaurepaire, la cité de la Ferme Beaurepaire est une petite cité moderne construite par le Groupe de Douai. Elle illustre le changement des modes de construction après la Nationalisation des Houillères en 1946 et s’intègre au sein de l’ensemble des cités pavillonnaire Beaurepaire, Bois-Brûlé et Moulin. Le prieuré de Beaurepaire Fondé en 867 par Gisèle, fille de Louis le Pieux et petite-fille de Charlemagne, le prieuré fut entièrement reconstruit au XVIIIᵉ siècle par l’architecte lillois Jean-François Lesaffre. Au début du XXᵉ siècle, le domaine fut racheté par la Compagnie des Mines d’Aniche pour l’élevage des chevaux contribuant au travail de la mine. Avec la mécanisation des travaux du fond et la Nationalisation, le domaine perd son usage initial et devient un cercle de loisirs pour les mineurs, installé dans le bâtiment principal. Adresse : Rue d’Allos 59490 Somain Les cités du Bois-Brûlé et du Moulin : La cité pavillonnaire du Bois-Brûlé fait partie des cités exceptionnelles du Bassin minier. Construite au début du XXᵉ siècle, elle s’étend sur 6 hectares et compte 123 logements. La cité du Moulin, édifiée à la même époque, partage des caractéristiques similaires mais sur une surface plus vaste, avec 14 hectares et 245 logements. Adresse : Rue de Fayence 59490 Somain Explorez, seul ou accompagné(e) avec un guide, le nez en l’air (mais pas trop si vous êtes à vélo !). Vous vous en souviendrez, longtemps.
Maison de Notre Histoire
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Maison de Notre Histoire

Connaissez-vous la Maison de notre histoire ? Située au centre de Fenain, cette maison-musée unique vous ouvre ses portes pour un bond dans le passé.Une fois le pas de la porte franchi, on retrouve le charme d’autrefois : la salle à manger familiale, la cuisine pleine d’ustensiles rétro, la salle de classe avec son tableau noir… Chaque pièce raconte une histoire, chaque objet évoque un souvenir. Visitez la cave avec une galerie de mine reconstituée, avant de découvrir à l’étage des collections consacrées aux métiers ruraux, aux traditions locales et aux artistes de la région.Accessible à tous et pensé pour être chaleureux et vivant, ce lieu n’est pas un simple musée : c’est une immersion dans le quotidien de nos parents et grands-parents. Une pépite culturelle de Cœur d'Ostrevent ! Le Saviez-vous ?Avant d’abriter ce musée, la maison servait de four banal, où les habitants venaient cuire leur pain. Une bâtisse qui, hier comme aujourd’hui, a toujours été un lieu de vie et de rencontre.
Aire ludique Le labyrinthe 3D
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Aire ludique Le labyrinthe 3D

La présence actuelle des monts nous projette dans le temps des formations géologiques. Ici à Boeschèpe, les trois sphères imbriquées évoquent les micro-organismes marins. La sédimentation a permis la formation du grès ferrugineux qui recouvre les monts de Flandre. L’œuvre de l’artiste allemand Ludwig Schumacher, installée à proximité, est sculptée dans cette roche. Les bulles de land art en saule forment un labyrinthe dans lequel on peut se cacher et s’amuser. Depuis ce site, surplombant la plaine flamande, on peut contempler l’Ondankmeulen et, dans le lointain, le mont Cassel.
Les cités minières Blanc cul et du Champ fleuri
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Les cités minières Blanc cul et du Champ fleuri

Prêt à "creuser" le passé et à marcher sur les traces des mineurs ? Les cités Blanc-Cul et du Champ Fleury vous ouvrent leurs rues pour vous raconter la vie des mineurs et de leurs familles. Ici, chaque maison a une histoire, chaque rue cache un secret... et chaque récit est un petit trésor à extraire ! Quand Marie ou Anthony, guides de l’Office de Tourisme accompagnent les visiteurs à pied ou à vélo électrique, les histoires s’enchaînent. IciLiées à la fosse Vuillemin (Masny, 1891 – 1971), les cités Blanc-Cul (ou du Garage) et Champ Fleuri illustrent deux périodes distinctes : celle de la Compagnie des Mines d’Aniche et celle du Groupe de Douai après la Nationalisation. Adresse Rue de Pierrefonds 59176 Masny La cité Blanc-cul ou du Garage : Cité-jardin faisant partie des cités remarquables du Bassin minier, la cité Blanc-Cul a été construite dans l’entre-deux-guerres sur 10 hectares et compte aujourd’hui 240 logements. Fidèle au modèle des cité-jardin de la Compagnie des Mines d’Aniche, elle propose une grande diversité d’habitat, avec des maisons regroupées par 2, 3 ou 4 logements, organisées autour d’une vaste place centrale plantée d’arbres. Vous pouvez retrouver ces cités dans la rue de Pierrefonds 59176 Masny. La cité du Champ Fleuri : Construite à partir de 1948 par le Groupe de Douai, la cité Champ Fleuri est une vaste cité moderne comptant 412 logements. Elle accueille également des équipements collectifs : église, dispensaire et école. Son architecture est sobre et fonctionnelle, avec briques rouges et encadrements en béton, typique des constructions des Houillères nationalisées. Vous pouvez retrouver ces cités sur la place Daniel Balavoine 59176 Masny Explorez, seul ou accompagné(e) avec un guide, le nez en l’air (mais pas trop si vous êtes à vélo !). Vous vous en souviendrez, longtemps.
Musée d'ethnologie régionale
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Musée d'ethnologie régionale

A l'origine de la création du musée de Béthune, des amateurs d'histoire locale réunis en association "les amis du musée" qui, au début des années 70, collectent objets et documents liés à la vie quotidienne du béthunois de la fin du XIXe au début du XXe siècle. Aujourd'hui, le musée recèle plus de 30 000 pièces qui représentent majoritairement la période contemporaine, en particulier l'entre-deux guerres et les années 1950-1960. L'ethnographie représente 95 % de l'ensemble de la collection. Porté par une vraie curiosité, vous aurez plaisir à retrouver des collections variées qui illustrent différents domaines : l'artisanat, les petits commerces, l'industrie, la religion ainsi que les loisirs et les divertissements. Vous vous attarderez volontiers sur ces objets qui ravivent la mémoire d'un passé pas si lointain. La collection archéologique du musée, vous apportera un éclairage surprenant sur les facultés d'adaptation de l'homme à son milieu... Et la catégorie Beaux-Arts vous dévoilera les oeuvres d'artistes de talent. Un musée passionnant. Un centre de documentation est à votre disposition sur simple rendez-vous. Ouvert à tous les publics, vous y découvrirez : - plus de 1500 livres - une vingtaine de périodiques - près de 7000 cartes postales - 2000 diapositives - une centaine d'enregistrements audiovisuels - près de 600 dossiers d'enquête ethnographique L'équipe du musée accueille vos enfants à la médiathèque Jean Buridan (au Mont Liébaut) pour leur faire partager sa passion du patrimoine régional à travers des activités plastiques, pédagogiques et ludiques.
Centre historique minier de Lewarde
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Centre historique minier de Lewarde

Situé à Lewarde, près de Douai, à 30 min de Lens. Le Centre Historique Minier, propose au public de plonger dans l'univers de la mine à travers sept grandes expositions thématiques relatant le quotidien du mineur et de sa famille, l'histoire de l'exploitation du charbon ou encore la place des loisirs dans les cités. Le public pourra également descendre au cœur de la mine grâce à une visite guidée des galeries du fond, rythmée par le vrombissement des machines et assister à une rencontre-témoignage avec un ancien mineur pour compléter sa découverte de la culture minière. Le Centre Historique Minier met à votre disposition de nombreux services : un restaurant-brasserie "Le Briquet", un espace boutique-café, un centre de documentation (sur réservation), un auditorium etc.