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Monuments à faire autour de Wattignies (59) Tout afficher

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Basilique Sainte-Maxellende de Caudry
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Basilique Sainte-Maxellende de Caudry

La basilique de Caudry est dédiée à Sainte Maxellende, jeune Caudrésienne assassinée par son prétendant Harduin d'Amerval au VIIème siècle. L'édifice, de style gothique, fut édifié selon les plans de l'architecte lillois Louis Cordonnier entre 1887 et 1890. Lieu de pèlerinage des aveugles et mal-voyants, l'église fut élevée au rang de basilique mineure par un bref pontifical le 3 septembre 1991. La basilique mesure 72 mètres de longueur extérieure sur 36 mètres de longueur et son clocher culmine à 75 mètres. Il comporte un carillon de 3 cloches: "Vox Dei", 2 tonnes, donne le Do; "Pax", 1700 kg, donne le Ré et "Maxellende", 1500 kg, donne le Fa. A l'intérieur, la grande nef culmine à 20 mètres sous clef de voûte et les deux bas côtés à 8 mètres. Le transept se termine par deux chapelles, celle de gauche dédiée à Notre Dame du Rosaire et celle de droite à Sainte Maxellende avec la châsse de la Sainte. Il est éclairé par deux rosaces comportant chacune 4600 pièces de verre posées vers 1921. Le choeur est orné d'un maître-autel en marbre blanc, cuivre doré et mosaïques qui fut primé au XIXème siècle à l'exposition des maîtres-autels d'Anvers. Bien d'autres éléments constituent également la richesse de ce sanctuaire: - les vitraux réalisés par Charles Lorin, maître verrier à Chartres entre 1905 et 1946, retraçant la vie de Sainte Maxellende; - le grand orgue, œuvre de Charles Mutin Cavaillé Coll (1913); - la châsse de Sainte Maxellende, du XIVème siècle, classée Monument Historique.
Temple protestant
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Temple protestant

Construit par la commune sur les plans de l'architecte parisien Félix Paumier, il est inauguré le 9 juillet 1893. Orgue Holden détruit lors de l'incendie criminel de la nuit du 21 au 22 janvier 1992.
Abbaye de Vaucelles
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Abbaye de Vaucelles

Fondée par saint Bernard et ses compagnons cisterciens en 1132 dans la vallée de l’Escaut, au cœur du Cambrésis, l’abbaye de Vaucelles a connu une prospérité remarquable durant plus de deux siècles. Elle connait son apogée à la fin du XIIIe siècle avant d’être plusieurs fois attaquée, pillée, reconstruite, dévastée et finalement abandonnée. Classée monument historique en 1920, il faudra encore attendre cinquante ans avant que des particuliers ne s’attellent à son sauvetage. Le Département du Nord achète l’abbaye fin 2017, avec l’ambition de poursuivre le travail engagé pour sa restauration et développer sa valorisation avec une programmation artistique et culturelle qui propose, au plus près des scènes naturelles du site et de son histoire, des concerts baroques ou classiques, de la danse, des installations ou encore des spectacles circassiens. Visites guidées, pauses bien-être et sportives, expositions et conférences se partagent le calendrier avec les grands rendez-vous classiques, orchidées et Noël, ou nouveau comme le festival des bières d’abbaye. Aujourd’hui, la visite permet de découvrir l’histoire mouvementée de l’abbaye. Chacun peut explorer le site à son rythme et en toute liberté : l’aile des moines (XIIe siècle) et ses différentes salles (le scriptorium et le cellier, le parloir, l’oratoire, la salle capitulaire, le passage sacré, l’armarium), l’immense parc et le jardin médiéval.
Menhir
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Menhir

Ce menhir en pierre bleue se situe au centre du village, il rappeller symboliquement l’appartenance du village à la Gaule.
Cathédrale Notre-Dame
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Cathédrale Notre-Dame

Ce joyau s’inscrit dans une longue histoire. Il est l’un des monuments à l’origine de la ville. Dernier témoin de l’art gothique des provinces du nord, il fut édifié du 12e au 16esiècle. Il surprend par la quantité et la qualité de son mobilier. De la chapelle à la cathédrale Au 7e siècle, Omer, premier évêque de Thérouanne, reçoit en don d’Adroald un seigneur local le territoire de Sithieu. Sur le point le plus haut, il fonde une chapelle à l’emplacement d’un temple païen. Avant sa mort, il la confie à Bertin l’abbé du monastère tout proche. Il s’y fait enterrer en 663. Un siècle et demi plus tard, l’abbé Fridugise applique la réforme de l’Empereur carolingien Louis le Pieux. La chapelle devient une collégiale , une église desservie par 30 chanoines (des prêtres). Elle s’enrichit et devient un centre intellectuel et artistique. Une église dans son enclos Avec la destruction de Thérouanne en 1553, Saint-Omer devient un des trois nouveaux évêchés. La collégiale devient cathédrale en 1559 et jusqu’à la Révolution. Redevenue simple église, elle obtient du pape le titre de basilique en 1879. A la fin du 9e siècle, face aux invasions vikings l’enclosest fortifié. Au sud, les comtes de Flandre y fondent un château transformé en motte castrale vers l’an mil. Les chanoines sont à l’origine de la construction de la cathédrale. Au nord, ils construisent leurs bâtiments communs où ils vivent jusqu’à la fin du 12e siècle. Le cloître, accolé à la collégiale dessert les différentes pièces de vie : dortoir, cuisine, bibliothèque, salles… Cet ensemble a été détruit à la Révolution. Mais à partir du 13e siècle, les chanoines se font construire des maisons autour de la cathédrale. L’enclos est alors fermé par cinq portes. Après la prise de la ville par Louis XIV en 1677, les nouveaux évêques français se font construire un palais à côté du cloître. Trois siècles d'architecture gothique Les premières constructions étaient réalisées en bois jusqu’à une collégiale romane édifiée en pierre dans la 2e moitié du 11e siècle. Elle est déconstruite progressivement et englobée par l’édifice gothique . Il mesure 105m de long pour 51 de large (au transept ) et 22,90m de hauteur sous voûte. Sa construction s’étale sur 4 siècles et progresse d’est en ouest du chœur vers la tour. On trouve donc toutes les périodes du style gothique dans l’édifice. Le chœur est caractéristique de la première architecture gothique dans notre région par son plan et l’élévation des murs. Les transepts sont ornés au sud d’une rose rayonnante et au nord d’une rose flamboyante . Dans la nef, l’art flamboyant est surtout présent dans quelques détails comme la frise. Malgré les trois siècles de construction et les évolutions de style, c’est une impression d’unité qui prédomine pour cet édifice. Un incroyable mobilier Les chanoines ont doté la cathédrale d’un mobilier exceptionnel : des objets techniques comme l’ horloge astrolabe ou les grandes orgues, une collection de tableaux dont une descente de croix du peintre Rubens, de sculptures funéraires (cénotaphe de St-Omer, tombeau d’Erkembode, monuments des chanoines), de décors (dalles médiévales, clôtures des chapelles…)
Eglise Notre-Dame de l'Assomption de Bantouzelle
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Eglise Notre-Dame de l'Assomption de Bantouzelle

L'église à été consacrée à Notre-Dame de l'Assomption, a été d'abord inspirée par les deux lettres sculptées sur la base de l'autel : l'alpha et l'oméga. Ces deux lettres se trouvent au début et à la fin de l'alphabet grec. Elles sont censées contenir la clef de l'univers, enfermé entre ces deux extrémités, et symbolisent la totalité de la connaissance, de l'espace et du temps. "C'est moi l'alpha et l'oméga" dit le Seigneur. Il est, il était et il vient. Le dogme de l'assomption est la perspective de la résurrection des corps et de la maternité divine. Dans la dissociation de l'âme et du corps par la mort, l'âme se trouve fixée pour l'éternité dans l'état surnaturel où elle est à l'instant du passage. Le corps est ressuscité le matin de Pâques, et la Vierge, sa mère, Marie exemptée du péché par son Immaculée Conception et exemptée de la corruption du tombeau par son assomption, double privilège que la vierge doit au fait de sa maternité divine. Saint Jean dans l'Apocalypse décrit sa vision : "Un grand signe apparut dans le ciel : une femme enveloppée de soleil, comme d'un vêtement, qui avait la Lune sous les pieds, et une auréole de douze étoiles sur la tête." La Lune est le symbole des rythmes biologiques, l'astre croît et disparaît, dont la vie est soumise à la loi universelle du devenir, de la naissance et de la mort. La Lune est pour l'homme le symbole du passage de la vie à la mort et de la mort à la vie. Astre des nuits, elle évoque la beauté de la lumière. Mais cette lumière n'étant qu'un reflet du Soleil, la Lune est seulement le symbole de la connaissance par le reflet, c'est à dire théorique et rationnelle. L'amande, qui, dans l'ornementation médiévale auréole les figures de la Vierge ou du Christ en majesté participe d'une manière au mystère de la lumière. C'est la lumière céleste, à la fois émanation du séjour des Bienheureux et voile de la vision béatifique. Elle correspond en outre à l'arc-en-ciel, selon Saint Jean dans l'Apocalypse. Divisée en trois rayons pour exprimer la Trinité, les trois personnes divines auxquelles s'unit la Vierge par la vision béatifique. Dans la description qu'en donne Saint Jean, Jérusalem symbolise le nouvel ordre des choses, qui remplacera celui du monde présent à la fin des temps. "La Ville brillait d'un éclat semblable à celui d'une pierre de jaspe, transparente comme le cristal. Elle avait une longue muraille percée de douze portes. Sur les portes étaient inscrits les noms des douze tribus du peuple d'Israël. La muraille reposait sur douze pierres, et sur ces pierres étaient inscrits les noms des douze apôtres". Ainsi s'explique les douze points lumineux comme l'auréole de la Vierge. De chaque côté de l'autel, sont représentés deux mystères. Le premier, joyeux, le commencement, l'alpha, la Nativité. Le deuxième, douloureux, la fin, l'oméga, la Pieta. L'expression par la peinture de ces deux mystères valorise la figuration du mystère glorieux de l'Assomption de la Vierge Immaculée Conception en majesté. Jean-Marie Boda
Eglise de la Vierge Marie de Caullery
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Eglise de la Vierge Marie de Caullery

Celle-ci est achevée en 1896 mais ne reste pas debout plus de vingt ans. En effet, les Allemands, lors de leur retraite, la font sauter dans la nuit du 8 au 9 octobre 1918. Les fondations résistent à cette explosion tandis que le clocher gît lamentablement. Le culte est alors temporairement célébré sous une tente. Reconstruite en 1926 selon les plans d'origine, l'église porte sur ses murs extérieurs une inscription qui rapelle aux passants l'histoire de l'édifice.
Forum antique de Bavay
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Forum antique de Bavay

Le plus grand forum romain de France se trouve au Forum antique de Bavay, musée archéologique du Département du Nord. Un site archéologique, un musée et des expériences immersives vous attendent.
Forum antique de Bavay ***
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Forum antique de Bavay ***

Le forum de Bavay date du 1er siècle après J.-C.
Eglise Saint-Germain
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Eglise Saint-Germain

La modeste église de Crépy est née en 1771 lorsque le cimetière est déplacé autour de la chapelle du village. L'édifice actuel a été bâti du XVIe au XVIIIe siècle, et fortement remanié au XIXe. Sa nef de 1595 a été restaurée en 1840, son chœur de 1770 a été restauré en 1867. Le transept date de la même époque.
Eglise Saint-Omer
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Eglise Saint-Omer

S’il existe au village une curiosité qui ne peut échapper à personne c’est bien celle de cette église qui possède un clocher vrillé des plus remarquables. Ce clocher tordu est le fruit d'une erreur : quand il a fallut changer la charpente en 1850, on utilisa un bois trop vert qui, en séchant, vrilla pour donner cette forme. L'église Saint-Omer, Monument historique, fut principalement élevée au XVIIe siècle dans le style gothique flamboyant tardif, typique en Artois.
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

D’origine romane, l’église d’Hézecques, datant de 1765, fait partie des rares édifices ruraux qui n’ont pas subi de reconstruction au XIXe siècle. Sa nef a été bâtie au XIIe siècle, son chœur et sa tour au XVIe.
Eglise Saint-Thomas Canterbury
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Eglise Saint-Thomas Canterbury

L'église de Vincly possède la particularité d'être totalement excentrée par rapport au village, fait rare dans les paroisses rurales. Elle est composée d’un chœur et d’une nef moins élevée, surmontée d’un clocheton en charpente et ardoise. Avant d’être cimenté et dénaturé, son pignon occidental était tout en grès et flanqué de deux contreforts très bas. Elle est située à une altitude de 100,46 mètres. Il reste une seule cloche, l’autre ayant été enlevée à la Révolution
Eglise Saint-Pierre
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Eglise Saint-Pierre

Il ne reste rien de l’édifice d’origine qui a été entièrement reconstruit au XVIIIe siècle. D'après la gouache des Albums de Croÿ, l’église était en pierre couverte en ardoise, formée d’un seul vaisseau sur cinq travées, et surmontée d’un clocheton de charpente au milieu. Plusieurs objets de l'église ont été inscrits à l’inventaire des monuments historiques en février 1976.
Eglise Saint-Omer
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Eglise Saint-Omer

L’édifice dont la tour est érigée au XIe siècle a été largement remanié aux XVIIIe et XIXe siècles. Ses murailles épaisses, en grès brut maçonné, remontent à l’époque romane.Des fondations insuffisantes sur un sol instable, l'ajout d'un étage au XVIIIe, et d'une flèche, la foudre de 1775 et du 23 mai 1843, ont fragilisé l'église et Clovis Normand faisant un état des lieux en 1898 annonce une démolition inévitable et urgente pour éviter tout accident. La tour est donc démolie en 1899 et reconstruite en 1901, en brique et mortier, couverte en ardoise.
Eglise Saint-Pierre de Malincourt
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Eglise Saint-Pierre de Malincourt

Elle est réparée et cosolidée en 1795, 1809, 1860 - reconstruction du choeur - et 1928. La maçonnerie principale de la partie ancienne est en pierre blanche. L'édifice comprend trois nefs. Ses murs sont soutenus à l'extérieur par de solides contreforts, 4 pour la façade et 6 pour les bas-côtés. La tour est surmontée d'une modeste flèche construite en 1844.
Eglise Sainte-Marguerite
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Eglise Sainte-Marguerite

L'église Saint-Marguerite d'Ambricourt a été bâtie en pierre et briques du pays, sa nef et son chœur datent du XVIIIe, tandis que son clocher a été reconstruit en 1894. La toiture du clocher a bénéficié d'une restauration en 1975. La cloche date de 1888. En bon état avec un intérêt historique et architectural.
Eglise Saint-Martin du Cateau
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Eglise Saint-Martin du Cateau

L’église Saint-Martin, seul bâtiment restant de l’ancienne abbaye bénédictine Saint-André, est construite d’après les plans du frère Jean du Blocq de la compagnie de Jésus au cours de deux campagnes : la première, concernant la façade et la nef, date des années 1634-1635, tandis que le choeur et le transept sont réalisés au tournant des XVIIème et XVIIIème siècles. La façade, œuvre du sculpteur cambrésien Jaspar Marsy, est caractéristique du maniérisme des régions septentrionales. Le jeu de courbes et contre-courbes, l'emploi des volutes, la variété des motifs décoratifs (frises ornées, pots-à-feu) en font un veritable chef-d'oeuvre. Son clocher à bulbe date des années 1680. L'abondance du décor se retrouve à l'intérieur, où se côtoient les sculptures de Jaspar Marsy dans la nef et des frères Froment dans le choeur. La tribune d'orgues, du début du XVIIIème siècle est l'oeuvre du sculpteur cambrésien Boittaux.
Château d'Honnechy
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Château d'Honnechy

Le château de 1715, de brique, pierre bleue et calcaire, évoque par son architecture le palais Fénelon du Cateau. C'est Nicolas Le Moyne, figure importante du village (divers travaux pour la commune et personnage au caractère bien trempé) qui construit ce château sur l'emplacement de l'ancien château-fort. Cette demeure est composée d'un corps central, d'une tour carrée sur la droite et d'une dépendance plus ancienne sur la gauche.
Site fortifié et tour de l'Abbaye de Watten
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Site fortifié et tour de l'Abbaye de Watten

Situé sur les hauteurs de Watten, à 72 mètres d'altitude, les vestiges de l'enceinte fortifiée du 17è siècle ceinturent encore la tour de l’abbaye datant du XVe siècle et le moulin dit de "la Montagne". Ce site classé n'est ouvert au public que lors de certaines journées et le 2ème week-end d’août pour la fête de l’abbaye. Le bastion du moulin est librement accessible au public toute l’année, et offre de superbes panoramas sur la plaine maritime et l’Audomarois. Les autres bastions ne sont pas accessibles au public, mais sont visibles de l’extérieur. Une signalétique et des panneaux pédagogiques placés le long du Sentier de la Montagne (reliant la fortification à la ville) permettent aux visiteurs de comprendre l’histoire du site et du paysage.
Église Saint-Martin
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Église Saint-Martin

Église datant du XVIIe siècle et comportant notamment un buffet d'orgues de grande valeur daté de 1715, classé Monument Historique.
Eglise Saint-Martin Maretz
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Eglise Saint-Martin Maretz

Grâce aux sollicitations de Fénelon, alors évêque de Cambrai, le roi accorde au village une exemption d'impôts qui permet la reconstruction de l'église à partir de 1715. Détruite en 1793, elle est rebâtie en 1839 mais minée par les Allemands en 1918, et reconstruite encore en 1932.
Polissoir de bois l'Evêque
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Polissoir de bois l'Evêque

Situé dans la forêt domaniale de Bois-l'Evêque, ce volumineux grès landénien d'un poids supérieur à six tonnes, est exhumé en 1971 lors du creusement de l'étang du Flaquet-Briffaut. Déplacé un peu plus loin sur la berge, il fait désormais partie du paysage. Après la découverte en 1978 de traces de polissage sur celui-ci, et malgré l'absence de toute autre découverte archéologique, l'existence d'un site préhistorique est certaine, puisque le grès n'a pu être déplacé sur une grande distance. Protégé par inscription aux Monuments Historique depuis 1980, ce polissoir reste l'un des rares dans le département du Nord.
La chapelle Notre-Dame de Bon Secours et sa source miraculeuse
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La chapelle Notre-Dame de Bon Secours et sa source miraculeuse

Situé à Ors (59360) au D959.
Eglise Saint-Vaast de Bazuel
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Eglise Saint-Vaast de Bazuel

Le sanctuaire primitif n'a pas résisté à l'invasion autrichienne (1794). Ses ruines sont vendues comme bien nationaux pour la sommes de 3 700 francs à un négociant douaisien, Albert Vardou. Les choses en restent là pendant de longues années. Le presbytère, l'une des constructions les plus anciennes du village, tient lieu d'église. Ce n'est qu'en 1847 que la reconstruction de l'édifice est entreprise. Les travaux sont achevés en 1850. A la fin de la Première Guerre mondiale, en août et septembre 1918, le front se rapproche et l'église est transformée en hôpital de campagne. Seul le choeur, séparé du reste de l'église par une toile rudimentaire, est réservé aux offices religieux qui sont célébrés, tandis que gémissent les blessés, tout proches Les bombardements d'octobre 1918 endommagent l'édifice sans le détruire totalement. La décoration intérieure est remaniéen; l'autel et le chemin de croix sont remplacés, ainsi que la chaire et le confessionnal qui ont été incendiés par l'occupant. L'église est à nouveau ouverte au culte en 1925.
Église Saint-Éloi
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Église Saint-Éloi

Sa construction, dans un gothique flamboyant, a été entamée au XVIème siècle, après l’incendie du premier édifice. Sa façade néo-gothique date de 1894. Observez-la bien, vous y remarquerez les nombreux impacts laissés par les dernières guerres. Le chœur de l'église abrite le tombeau de Jean Bart, célèbre corsaire dunkerquois. Vous retrouverez le clocher de la première église en face de l'actuel. Aujourd'hui cet ancien édifice est plus connu comme le beffroi Saint-Éloi, classé monument historique. Grimpez en haut pour avoir une vue panoramique de la ville.
Beffroi Saint-Éloi
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Beffroi Saint-Éloi

Du sommet de la tour, vous pouvez admirer une vue époustouflante sur la Cité de Jean Bart, le port, les plages de sable fin et l'arrière-pays flamand. Pour y accéder, un ascenseur vous conduit jusqu'au cinquième étage, où se trouve l'impressionnant carillon de 50 cloches. La plus grande cloche, appelée "Jean Bart", pèse 5 tonnes à elle seule! Ensuite, vous accédez à la terrasse, située à une hauteur de 58 mètres, par un escalier médiéval en colimaçon (attention à la tête !). Erigé vers 1440, le beffroi fut le clocher de l'Eglise Saint-Eloi jusqu'à ce qu'un terrible incendie sépare les deux bâtiments en 1558.
Chapelle Notre-Dame des Dunes
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Chapelle Notre-Dame des Dunes

En 1403, alors que les remparts sont en construction, une petite statue de la Vierge miraculeuse est découverte à coté d'une source d'eau douce. La chapelle Notre Dame fût édifiée à cet endroit. A l'intérieur, décor à l'italienne, nombreux ex-voto et maquettes de bateaux suspendus. Chaque année le 15 Août, il y a une procession de la Vierge lors de la bénédiction de la Mer.
Église Saint-Martin
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Église Saint-Martin

Le clocher fut reconstruit dès 1791 ce qui révèle la piété des habitants . Il est crénelé. On retrouve ce type de clocher à Polincove et Sainte-Marie-Kerque. L’église est reconstruite en 1806. La nef et le chœur sont en briques et moellons tandis que les deux chapelles latérales construites vers 1864 sont faites uniquement de briques blanches. En 1821, la famille Bomart obtint l’autorisation de construire un calvaire adossé au clocher. Louis Joseph Bomart était maire de la commune en 1806. C’est lui qui dirigea la reconstruction de l’église et du presbytère. Eléments Remarquables La chaire en bois sculpté date du XIXème. Elle comporte 4 panneaux représentant les 4 évangélistes : St Matthieu (tête d'homme), St Jean (l'aigle), St Marc (tête de lion), St Luc (bœuf). Les fonds baptismaux sont en marbre de Belgique, le couvercle est en bronze. L’autel est en bois sculpté. De chaque côté se trouvent les statues de Saint Pierre et de Saint Paul. Les vitraux ont été réalisés par des verriers de Tournai. Deux sont dédiés à St Martin. Les autres dans le chœur ont pour thème St Michel terrassant le dragon, l’agonie de Jésus et jardin des Oliviers et la descente de la croix. Dans la nef, ils représentent les apparitions du Sacré Cœur à Marguerite Marie, Ste Jeanne d’Arc et le baptême de Clovis, l’Annonciation, la Nativité et la Résurrection. Un peu d'histoire ... Le lieu est habité par les Morins avant l’époque romaine puis traversé par des voies romaines qui allaient vers Boulogne. Un château fort y aurait été construit au IVe siècle et en 858 une église a été érigée à 800 m de ce château. A l’époque, cette terre de Ruminghem portait des vignobles. Elle dépendait de l’abbaye de Saint Bertin. En 1218, le curé de Ruminghem se noya en rentrant par l’Aa de la fête de Saint Bertin qu’il avait largement arrosé. Peu avant son bain malheureux, il se moquait des Audomarois dit la chronique de l’époque. Pendant le siège de Saint Omer, en 1638, le comte Piccolimini y établit son quartier général. Le 2 août 1639, le maréchal de la Meilleray s’empara du château de Ruminghem et le rasa. En 1789, Ruminghem relevait du présidial de Bailleul. L’église fut vendue à des démolisseurs (Caron, Gorillot et Bézard) qui revendirent les matériaux. C’est en 1806 que les 877 habitants de Ruminghem retrouvent leur église. Saint-Martin Saint-Martin est un soldat romain. Un jour, celui-ci, donna à Amiens la moitié de son manteau à un mendiant. Jésus ne resta pas insensible à cet acte de générosité puisqu’il apparut la nuit suivante auprès du futur saint, vêtu du manteau en question. Ce fut le commencement d’une grande carrière ecclésiastique, basée sur le schéma classique apparition-vocation-béatification. Saint-Martin, devenu par la suite évêque de Tours, joua un rôle important dans l’évangélisation de la Gaule, et plusieurs milliers d’églises portent aujourd’hui son nom en France.
Basilique Notre-Dame de Brebières
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Basilique Notre-Dame de Brebières

Edifice incontournable de la ville d'Albert, laissez vous surprendre par cette basilique. Construite par Edmond Duthoit, elle offre un style néo-byzantin remarquable à l'extérieur et le charme des décors et mosaïques néo-byzantins et de statues art-déco à l'intérieur. A son sommet, la statue de la vierge dorée, réalisée par le célèbre sculpteur Amiénois Albert Roze, surplombe la ville d'Albert ! Des visites guidées vous sont proposées, rendez-vous à l'office de tourisme pour connaître le programme !
La Chapelle Notre-Dame de Moyenpont
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La Chapelle Notre-Dame de Moyenpont

La Chapelle Notre-Dame de Moyenpont voit ses origines remontées à l'époque des Croisades. La légende raconte qu'un berger découvrit par hasard une effigie en bois de la Vierge Marie. Les habitants de la région demandent, face à ce signe, qu'une chapelle soit érigée au lieu de cette découverte. L'édifice, d'origine en bois, fut remplacé par un bâtiment de style baroque en 1613. Malheureusement, la Première guerre mondiale ne laissa que des ruines dans son sillage et la chapelle fut détruite. Mais grâce au mécénat de la baronne Perthuis de Taillevault, la chapelle fut rebâtie à l'identique en 1925. L'intérieur est richement décoré par le fresquiste Émile Flamant, contemporain d'Henri Matisse.
Carillon de l'église de Bourbourg
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Carillon de l'église de Bourbourg

Comportant 50 cloches, l'instrument s'anime automatiquement ou sous les poings du carillonneur. A ce jour il est l'un des plus beaux carillons de France.
Le château de Péronne
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Le château de Péronne

Le château de Péronne, construit à la fin du XIIème siècle, sous le règne de Philippe II dit Auguste, vient compléter le système de défense de la ville situé sur la route de Paris et des Flandres. Le roi Louis XI y fut enfermé par le duc de Bourgogne, Charles le Téméraire en octobre 1468. En 1536, la ville de Péronne fut assiégée par Charles Quint, empereur du Saint-Empire Romain Germanique. C'est durant ce siège que la "grosse tour", le donjon, fut détruite. Le château fut touché par les bombardements de 14-18 et fit l'objet de restaurations. Depuis 1992, le château sert de façade à l'Historial de la Grande Guerre. Un jardin de la paix y fut aménagé dans les douves en 2018. À l'arrière de ce château se trouve un théâtre de verdure.
L'église Saint-Jean-Baptiste
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L'église Saint-Jean-Baptiste

L'église Saint-Jean-Baptiste est un édifice de style gothique flamboyant. Édifiée lors de la première moitié du XVIème siècle, cette église vit son clocher incendié lors du siège de 1870-1871. Mais c'est surtout pendant la Première guerre mondiale que l'église va subir le plus de dégâts pour en arriver à un état de ruine. Les travaux de reconstruction eurent lieu entre 1927 et 1933. Dans la chapelle consacrée à Saint-Fursy, se trouve une impressionnante fresque murale intitulée "La Bonne Mort". Cette fresque, datant du début du XVIIème siècle, survécut à la Grande Guerre et fut restaurée en 2013.
Église Saint-Georges
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Église Saint-Georges

La charmante église de St Georges classée Monuments Historique est à découvrir. restaurée, éclairéela nuit elle donne à contempler une tour massive et carrée du XIVè. Mais aussi son typique de l'architecture du XIIIè avec une belle frise ornée entourant le haut des baies.
Eglise Saint-Nicolas et le calvaire de l'église
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Eglise Saint-Nicolas et le calvaire de l'église

L'église paroissiale Saint-Nicolas, édifiée en 1550, a été reconstruite au XVIIIe siècle, la tour en 1780. Sur celle-ci, s'élevait un clocher qui a été détruit en 1809 par la foudre ; il a été remplacé par une balustrade en 1812
Château Gaillard
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Château Gaillard

Cette propriété privée est visible de la route. L’entrée est strictement interdite.
Cité Souterraine de Naours
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Cité Souterraine de Naours

D'abord carrière de craie au XVe siècle, puis refuge pour les habitants depuis le XVIIe siècle, d'où leur surnom de Muches (cachettes en Picard), lieu de contrebande à l'époque moderne, site touristique prisé par les australiens et anglais durant la Première Guerre Mondiale, défense passive de l'armée allemande pendant la Seconde Guerre Mondiale, la Cité souterraine de Naours a traversé le temps et vous livre son histoire. Venez découvrir cet immense site creusé dans le calcaire du plateau picard, remarquablement organisé et reconnu comme un des plus vastes du Nord de la France. Au sortir de ce réseau de galeries, prolongez votre visite avec le musée des anciens métiers et le centre d'interprétation Grande Guerre. Le domaine vous propose également une balade au cœur d'un parc arboré de plus de 10ha possédant un parc accrobranche, deux moulins, des animaux de la ferme, une aire de jeux pour enfants et un mini-golf. Enfin, la Brasserie des Muches vous accueille de 12h à 14h pour le repas, et en continu le reste de la journée si vous souhaitez profiter d'un snack ou d'une boisson.
Eglise fortifiée Saint-Martin (vue extérieure)
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Eglise fortifiée Saint-Martin (vue extérieure)

Surnommée "Le Fort Rouge", l'église Saint-Martin fut construite entre 1570 (date à laquelle le Duc de Guise autorise la vente d'une partie des terres pour la reconstruction d'un lieu de culte dans la commune) et 1696. Elle a servi de fabrique de poudre pendant la Révolution. Les baies de la nef ont été agrandies au XIXème siècle. L'église a été fortement endommagée par la Première Guerre mondiale et a fait l'objet de travaux de restauration à partir de 1922. Son plafond forme à présent une voûte d'ogives en brique. Cet imposant bâtiment en briques, possédant 4 tours d'angle massives, est inscrit aux Monuments Historiques depuis 1934. Il a fait l'objet d'une récente restauration (maçonnerie, charpente, consolidation des vitraux, etc.), dont l'inauguration a eu lieu début 2023. Un chemin vous permet d'en faire le tour. Vous pourrez poursuivre votre visite en suivant la route derrière l'église jusqu'à la maison où naquit en 1817 Jean-Baptiste André Godin, fondateur du Familistère de Guise.
Château de Canaples
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Château de Canaples

Inscrit au monument historique, le château dit de Canaples se reconnaît au premier regard. Derrière la grande grille en fer forgé noire, sa silhouette blanche, néo-renaissance, s'élève au cœur d'un parc à l'anglaise de 5ha. Cette demeure de la Belle Époque a été conçue en 1898 par l'architecte Bienaimé pour une famille de Beauval qui fit fortune avec l’exploitation du phosphate. Le château est construit en pierre de Savonnières que l’on fît venir de Lorraine par la voie ferrée. Négligé durant plusieurs décennies, les propriétaires actuels trouvent en 2011 un parc envahi de noisetiers, d’érables, de frênes, de sureaux, d’orties et une demeure dont la toiture est à réparer. Désormais ouvert à la visite en saison, les propriétaires vous proposent de découvrir le parc paysager du début du XXe siècle. Labellisé "Ensemble arboré remarquable", véritable invitation à la contemplation, vous pourrez y apprécier de nombreuses essences d'arbres à feuilles persistantes ou à feuilles caduques ! Nous vous conseillons de passer par le jardin d’hiver d’inspiration Art Nouveau et de vous laisser surprendre par sa décoration de mosaïques, de carreaux de faïence ou encore de vitraux. Visite libre des extérieurs (avec audio-guide par application sur smartphone) et de l’aile Est comprenant le jardin d’hiver.
La Basilique de Saint-Quentin
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La Basilique de Saint-Quentin

Deuxième édifice gothique de Picardie par ses dimensions, la basilique a été édifiée de la fin du XIIème à la fin du XVème siècle, sur le lieu de sépulture du martyre Quentin. Son originalité réside dans une tour-porche de façade, une élévation de 34m50, un plan à double transept, un chœur radioconcentrique, un labyrinthe ancien de 260 mètres inscrit dans le pavage de la nef, des vitraux de différentes époques. Programme des visites guidées disponible à l’Office de Tourisme.
Château de Querrieu
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Château de Querrieu

César a sans doute emprunté la chaussée qui menait d'Amiens au pays des Nerviens et traversait le village... En 853 Charles le Chauve fait construire des manoirs pour protéger la région des envahisseurs normands, le 1er château de Querrieu voit ainsi le jour... En 1636, Corbie est assiégée par d'autres espagnols, ils mettent Querrieu à feu et à sang, y compris le château à peine reconstruit... Le château se transforme, le monde est au romantisme ! Lors de la 1ere guerre, le château est occupé par la 4e armée britannique sous les ordres du Général RAWLINSON. Le 1er juillet 1916, le roi Georges V est à Querrieu avec son état-major et le Maréchal HAIG. Expo "Centenaire de la Grande Guerre"
Château d'Havernas
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Château d'Havernas

Jusqu’à la fin du XVème siècle, il n’y a pas de château à Havernas. La famille d’Ailly, seigneur du lieu, vit au château de Picquigny. Le document le plus ancien, représentant le manoir d’Havernas est une aquarelle du début du XIXème siècle. Elle montre un modeste logis, à cinq travées, sur deux niveaux dans un parc. Il appartient à Jean-Baptiste de Mons. Une autre aquarelle, datée de 1854 représente le même logis, transformé. Un étage carré a été ajouté et le toit modifié. Edouard de Brandt, neveu de J.B. de Mons est devenu propriétaire en 1851. On comprend aisément qu’il ait souhaité agrandir en ajoutant un étage. Avec son épouse Clémence de Calonne d’Avesne, ils ont eu cinq enfants. Vingt ans plus tard, le logis est à nouveau transformé et devient le château que nous connaissons aujourd’hui. L’architecte Delefortrie a pris soin de réaliser les travaux sans que cela ne se voit. Il est bien difficile de distinguer à l’œil les ajouts de l’ancien manoir. Ouverture du château : du 1er au 31 juillet (sauf les samedis)du 18 au 31 août (sauf les samedis) de 13h à 17h visite libre et gratuite des extérieurs Ouverture pour les Journées Européennes du Patrimoine le dimanche 21 septembre de 14h à 18h, visite guidée des extérieurs et de la chapelle à 15h.
Abbatiale Saint Pierre
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Abbatiale Saint Pierre

Edifice de style gothique caractérisé par son imposante façade, cette église est l'un des derniers grands témoins de la puissante abbaye bénédictine de Corbie, qui rayonna à travers l'Europe. L'abbatiale recèle de nombreux trésors : plan, maquette, reliques, pierres tombales et maître autel des Frères Duthoit.
Église fortifiée Notre Dame de l'Assomption (ouverte sur RDV)
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Église fortifiée Notre Dame de l'Assomption (ouverte sur RDV)

L’église est dominée par un clocher à trois niveaux, dont les deux derniers ont des meurtrières et fenêtres, certaines aujourd’hui obturées. Les étages sont accessibles depuis un escalier qui part de la nef. Un autre espace se trouve au-dessus du chœur, où se trouve une salle de refuge avec une cheminée, aujourd’hui très altérée, qui permettait aux réfugiés de cuisiner et de se chauffer. Les étages des deux tours sont néanmoins aujourd’hui fermés au public pour des questions de sécurité, dans l’attente de travaux de restauration. Un portail gothique en pierre bleue ouvre vers la nef qui est séparée des deux bas-côtés par des arcs en ogive, c’est-à dire des arcs formés par deux courbes ou portions de cercle qui se rejoignent comme les deux côtés de l'avant d’un bateau. Les voûtes du chœur datent du XVIe siècle mais les peintures datent de 1899. Les bas-côtés ont été ajoutés en 1714, comme en témoigne une date en brique vitrifiée. D'autres motifs en briques vitrifiées figurent tout autour de l'église. Le clocher et le chœur sont inscrits aux Monuments Historiques depuis le 1er juin 1927.
L'église Sainte-Benoite
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L'église Sainte-Benoite

D'origine romane, la construction de l'édifice date de 1140, mais il fut remanié au XVème siècle. Le résultat est un mélange de styles roman et gothique. Son histoire est mise en valeur par un petit musée local, constitué de 5 vitrines et localisé dans l'enceinte même de l'église. A l'intérieur, vous y trouverez un beau christ du XVIIème siècle ainsi qu'une pietà polychrome datant du XVème siècle. L'édifice est classée Monument Historique depuis 1907.
Église fortifiée Saint-Martin (ouverte sur RDV)
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Église fortifiée Saint-Martin (ouverte sur RDV)

L'église est majoritairement construite en pierre blanche, l'église primitive romane datant du XIIème siècle, avec des fortifications en briques notables comme les deux échauguettes de part et d'autre du clocher-porche, à deux étages avec des mâchicoulis (rareté en Thiérache) et des meurtrières. Ces deux échauguettes sont reliées par une galerie. La date de 1501 au-dessus du portail pourrait correspondre à l'époque du remaniement du clocher et à sa fortification. Il est classé aux MH depuis 1944. Un ancien cadran solaire est gravé à l'entrée du porche. Le chœur, restauré en 1754, est plus élevé que la nef. Dans la nef, vous pourrez admirer plusieurs vitraux du maître-verrier Carl Mauméjean réalisés dans les années 50 et dédiés à Saint-Martin et Sainte-Anne, dont une rare représentation de Sainte-Anne d'Auray, avec sur chacun des blasons et des cabochons (pièce de verre moulée en relief). Ne manquez pas la cuve baptismale du XVème siècle et le christ en chêne du XVIème siècle. L'édifice est habituellement fermé à la visite libre, mais plusieurs dates de visites guidées vous sont proposées par la mairie d'avril à septembre. L'association ouvre et anime l'église lors des événements nationaux et locaux.
Château Fort de Guise
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Château Fort de Guise

Au château fort médiéval dominé par le donjon, les Ducs de Guise permettront la création au XVIe siècle d’une des plus grandes places fortes bastionnées du nord de l'Europe, qui attirera ensuite l'attention de Vauban. Bombardé pendant la Première Guerre mondiale, le Château a failli disparaître sous une décharge. En 1952, Maurice Duton fonde le Club du Vieux Manoir, un mouvement de jeunes qui propose des activités au service des jeunes et du patrimoine qui font depuis revivre le site. Fermeture exceptionnelle les 16 et 17 octobre 2025
Château de Clermont-Tonnerre à Bertangles
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Château de Clermont-Tonnerre à Bertangles

Ce château du XVIIIe siècle, l'un des plus beaux de tout l'Amiénois, de style Régence et classé monument historique, présente des façades sculptées et des grilles au thème de la chasse, oeuvre de « Le Vivarais ».
Église Abbatiale de Berteaucourt les Dames
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Église Abbatiale de Berteaucourt les Dames

L’ancienne abbatiale de Berteaucourt-les-Dames a été fondée en 1095 par deux dames envoyée par l’abbé de Saint-Martin de Pontoise, c’est un joyau par son architecture extérieur et son architecture intérieure de style roman, élevé à une trentaine de mètres. Cet édifice est classé aux Monuments Historiques remarquable en 1840. Concernant les visites, contacter l'ASPAC (Association de Sauvegarde du Patrimoine Communal) : aspacberteaucourt@gmail.com / Eric DUBOIS au 03.22.51.04.70
Chapelle Saint Gautier
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Chapelle Saint Gautier

A quelques pas de l’église, entre les arbres de l’allée, on peut apercevoir la chapelle au bout avec ses murs blancs calcaire et de pierres de taille. D’après la tradition, saint-Gautier aurait fait jaillir une fontaine à proximité de son ermitage d'un coup de son bâton pastoral. Parée de la vertu de guérir les maladies des yeux, la fontaine a fait très tôt l'objet d'un culte fervent. La chapelle actuelle a été construite au 16e siècle au-dessus de la fontaine. Elle fut longtemps un lieu de pèlerinage. Concernant les visites, contacter l’ASPAC (Association de Sauvegarde du Patrimoine Communal) : aspacberteaucourt@gmail.com - Eric DUBOIS au 03 22 51 04 70
L'église Saint-Didier
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L'église Saint-Didier

L'église Saint-Didier est une construction de l'entre-deux-guerres, remplaçant le bâtiment d'origine édifié au milieu du XVIIIème siècle. L'église paroissiale d'origine y abritait les reliques de Saint-Philippe Néri, Saint-Ange et de son saint patron Saint-Didier. L'édifice du XVIIIème siècle a subit les violences résultant des combats de la Grande Guerre entre 1916 et 1918. L'église actuelle fut construite entre 1927 et 1930 dans le style Art déco. L'architecture employée met en avant le béton et la brique dans une recherche d'esthétique géométrique typique de la Reconstruction.