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Activités à faire autour de Le Cateau-Cambrésis (59)

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Le Familistère de Guise
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Le Familistère de Guise

Jean-Baptiste André Godin (1817-1888), fondateur de la manufacture des fameux poêles Godin, imaginait une société offrant à ses employés les "équivalents de la richesse". Il réalisa pendant la seconde moitié du XIXème siècle le Familistère ou "Palais Social". Vous découvrirez le Familistère à travers son musée de site, l'appartement témoin, les cours des pavillons d'habitation, le jardin d'agrément, les économats, le Théâtre du Familistère et la buanderie-piscine.
La cathédrale Notre-Dame
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La cathédrale Notre-Dame

L’église et la maison des hôtes, qui abrite la Poste depuis 1911, appartenaient à l’abbaye du Saint-Sépulcre, fondée au XIème siècle. Entre 1696 et 1702, sous l’épiscopat de Fénelon, l’ensemble est reconstruit dans le style classique prôné par Louis XIV. Il présente une grande homogenéité. La sobriété du décor contraste ainsi avec l’exubérante façade baroque de la chapelle des Jésuites qui lui fait face. L’église Saint-Sépulcre est désignée comme nouvelle cathédrale par l’évêque Louis Belmas en 1804 après la destruction de la cathédrale gothique sous la Révolution. Incendiée en 1859, elle est restaurée par l'architecte Henri de Baralle qui y ajoute le clocher. Parmi les oeuvres d'art qui y son conservées peuvent être citées les peintures en trompe l'oeil réalisées en 1745 par le peinte anversois Martin Geeraerts et l'icône Notre-Dame de grâce, vénérée à Cambrai depuis 1492.
Carnet de route de Guise à Flavigny
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Carnet de route de Guise à Flavigny

Bienvenue sur l’Axe Vert de Thiérache pour une promenade à vélo qui ravira petits et grands. Au menu de ces deux heures de découverte : une ville fortifiée et son grand donjon, un joli moulin et le joyau de votre parcours : l’église fortifiée de Beaurain.
Hôtel de ville de Cambrai
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Hôtel de ville de Cambrai

Depuis son origine, l'hôtel de ville garde son emplacement. Appelé autrefois "maison de paix", il est déjà cité en 1184 ; il est reconstruit en 1364 et agrandi en 1509 et 1559. L'ancien hôtel de ville présentait une façade médiévale et Renaissance. Il est remplacé en 1786 par un édifice néo-classique réalisé par deux architectes parisiens, Jacques Denis Antoine et son associé, Jardin. La pierre n'étant pas de bonne qualité, il faut le reconstruire en 1877. Les architectes Renaud et Guillaume reprennent le même modèle mais utilisent ici l'ordre colossal englobant les deux niveaux d'élévation. L'incendie de 1918 ne l'épargne pas, sa façade est restaurée mais les bâtiments sont reconstruits. Le nouvel édifice est inauguré en 1932.
La Maison Espagnole
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La Maison Espagnole

Construite en 1595 durant l'occupation espagnole, d'où son nom, cette maison à pans de bois et pignon sur rue est le dernier exemple de ce type de construction très répandu du Moyen Age jusqu'au XVIIe siècle. Les murs porteurs sont en pierre, la façade en encorbellement est en bois et le pignon est bardé d'ardoises. Le rez-de-chaussée est réservé aux commerces, le logement se situant à l'étage. Aujourd'hui, elle est le siège de l'office de tourisme de la ville Cambrai.
La Chambre de Commerce et d'Industrie
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La Chambre de Commerce et d'Industrie

C'est en mars 1848 que Cambrai décide de s'affranchir de la tutelle de la chambre de commerce de Lille en créant un organisme capable de représenter valablement les intérêts industriels et commerciaux du Cambrésis : "La Chambre consultative des Arts et Manufactures de Cambrai" qui s'installe durant un demi-siècle à l'Hôtel de Ville. Ce n'est quand 1901 que devenue, depuis peu, officiellement, "La Chambre de Commerce de Cambrai", elle occupe l'immeuble qu'elle s'est fait construire à l'entrée du faubourg de Cantimpré, au coeur d'un nouveau quartier susceptible de devenir un centre de travail et d'affaires, proche du port intérieur de Cantimpré. Exilée à Paris après l'incendie de la ville et la destruction de ses locaux en 1918, la Chambre de Commerce revient en 1920 s'installer à Cambrai au 10 rue Saint-Géry dans un immeuble de location. En 1927, elle décide de mettre à profit l'élan de la Reconstruction pour édifier en centre ville, place de la République, son nouvel hôtel, destiné à faire figure de foyer du Commerce et de l'Industrie du Cambrésis. Construit sur les plans et sous la direction d'Ernest Herscher et de Pierre Leprince-Riguet, il est inauguré par le Ministre du Commerce d'alors, Pierre-Etienne Flandin le 15 juin 1930. La nouvelle Chambre de Commerce présente une façade conjuguant harmonieusement les préceptes de l'Art déco. Elles est ornée de bas-reliefs évoquant le Commerce, l'Abondance et la Fortune, ainsi que les armes de Cambrai.
La chapelle des Jésuites
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La chapelle des Jésuites

Les Jésuites arrivent à Cambrai en 1562 pour lutter contre la diffusion du protestantisme et y fondent un collège. Grâce à un legs de Monseigneur Vanderburch, ils font reconstruire leur chapelle entre 1678 et 1694 selon les principes de la Contre-Réforme, sur des plans réalisés par l'architecte Jean du Blocq. Le rythme architectural, le jeu de polychromie et l’abondance du décor sculpté font de cet édifice un chef-d’œuvre de l’art baroque septentrional. Cette richesse ornementale se retrouve à l’intérieur dans la profusion des hauts et bas-reliefs du chœur et de la nef. Son décor est complété par une série de toiles réalisés par le peintre Arnoult de Vuez, représentant des scènes de la vie du Christ.
Le beffroi de Cambrai
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Le beffroi de Cambrai

L'existence du beffroi à Cambrai est attestée dès le XIe siècle. Ses constructions et démolitions successives sont à rattacher à l'histoire mouvementée des révoltes communales cambrésiennes, qui comptent parmi les plus précoces de la région. C'est en 1395 que Cambrai obtint définitivement de l'empereur Venceslas l'autorisation de posséder un beffroi, fonction qu'occupe le clocher de l'église Saint-Martin à partir du milieu du XVIe siècle. Erigé entre 1447 et 1474 dans le style gothique, percé sur ses faces de lancettes ogivales et doté aux quatre angles de puissants contreforts, il s'élançait alors à près de 57 mètres de hauteur. Son niveau supérieur présentait un aspect différent de celui que nous lui connaissons, puisqu'il était couvert par une étonnante flèche torse, flanquée de quatre tourelles d'angle. Elle fut remplacée par un dôme surmonté d'un lanternon lors de travaux réalisés entre 1732 et 1736 qui donnèrent au beffroi l'allure qui est toujours la sienne aujourd'hui, élevant sa silhouette à près de 62 mètres. Les quatre sculptures ornant son sommet, réalisées par Marcel Gaumont en 1924, représentent des personnages représentatifs de l'histoire de Cambrai. Le beffroi abritait le service des guetteurs, les "gallus". Ceux-ci étaient chargés d'annoncer les heures sur la cloche ou, la nuit, à l'aide d'un porte-voix, de sonner l'ouverture et la fermeture des portes de la ville ainsi que l'heure de couvre-feu. Enfin, ils assuraient la surveillance de la ville et donnaient l'alerte en cas de départ d'incendie ou d'attaques extérieures. Véritable héritage du Moyen Age, ce service des guetteurs subsista au beffroi jusqu'en 1934.
AQUOISIA, Complexe Aquatique Intercommunal
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AQUOISIA, Complexe Aquatique Intercommunal

Découvrez le Complexe Aquatique AQUOISIA qui ravira petits et grands ! 3 espaces vous sont proposés : Un espace Aquatique comprenant un bassin sports et loisirs, une pataugeoire et un pentagliss de 4 couloirs ! Avec un large choix d'activités ludiques et sportives : aquabiking, aquafitness, bébé-nageur, cours de natation,... Un espace Océane dédié à la sérénité, au repos et à la zenitude, offrant des activités à faire oublier sa montre : 2 saunas, 1 hammam, 1 jacuzzi, un bassin balnéo et un espace détente. Un espace Forme proposant des appareils de cardio-training et musculation, ainsi que des cours collectifs de fitness : Step, Bodypump, Cuisses Abdos Fessiers,... Suivre le lien du fichier joint pour télécharger le tableau des horaires en détail.
Hôtel particulier de Simencourt
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Hôtel particulier de Simencourt

L'hôtel de Simencourt a été construit vers 1760. C'était, au dire des personnes qui l'ont connu, une des plus belles demeures de la ville. Cet hôtel particulier entre cour et jardin s'ouvrait sur la rue par le superbe portail que nous pouvons encore admirer aujourd'hui. Au centre de ce portail remarquable, une tête figurant le soleil est entourée de rayons qui se prolongent sur toute la surface du cintre, agrémentés par des ornements floraux et des feuillages, motifs qui se retrouvent avec guirlandes et coquilles de chaque côté du portail. Comme presque toutes maisons de la rue, l'hôtel de Simencourt disparut dans l'incendie de 1918, ne laissant donc que le portail. Les vantaux de la porte sont conservés au musée des Beaux-arts de la ville de Cambrai. Ses très riches sculptures en font certainement la plus belle porte existant encore à Cambrai. La grille Louis XV, qui fermait autrefois le jardin de l'hôtel de Simencourt se trouve rue des Cordiers. Cet édifice est aussi important par les souvenirs qui s'y rattachent. On sait que Louis XVIII, à son retour de Gand, y séjourna du 26 au 19 juin accompagné d'une nombreuse suite dont le duc de Berry, Chateaubriand, Talleyrand... C'est de cette maison que le roi envoya "La déclaration aux Français". L'hôtel de Simencourt a un autre titre de gloire : il a vu naître en 1872 le célèbre aviateur Louis Blériot.
Fondation Vanderburch
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Fondation Vanderburch

En 1626, Monseigneur Vanderburch, archevêque de Cambrai, fonde la maison Sainte-Agnès, destinée à l'éducation de jeunes filles pauvres de Cambrai et du Cateau-Cambrésis. Incendié en 1918 et 1986, le bâtiment conserve son portail d'origine, sculpté par Jaspar Marsy. Scandé par des colonnes doriques engagées à bossage, il est surmonté d'un fronton en accolade aux armes du fondateur.
Hôtel de Grammont
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Hôtel de Grammont

Cet hôtel particulier, au numéro 8 Bis, porte la date de 1625. Bâti en brique avec encadrements des fenêtres et porte en pierre, il présente une disposition de type "front-à-rue" : les murs gouttereaux sont parallèles à la rue sur laquelle l'hôtel s'ouvre par une belle porte cochère. Côté cour, une aile latérale forme un retour sur la gauche du bâtiment. Outre la beauté générale de l'immeuble, qu'une habile restauration n'a pas défigurée, on admirera la mouluration du tour des baies de fenêtres et les ancrages de forme élégante.
Musée des Beaux-Arts de Cambrai
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Musée des Beaux-Arts de Cambrai

Le musée de Cambrai offre un agréable parcours de la Préhistoire à nos jours. Installé dans l’hôtel de Francqueville (1720), le musée compte l’une des plus riches collections du Nord. Le soin apporté à sa muséographie, allié à une esthétique raffinée, a permis de créer un véritable écrin pour ses œuvres d’art qui s’échelonnent de la préhistoire au XXIe siècle. Parmi les points forts de ce musée, un étonnant département consacré au Patrimoine de Cambrai. L’importante collection Beaux-arts fait la part belle à la peinture des Pays-Bas de la fin du XVIe et du XVIIe siècle. Elle s’épanouit ensuite avec l’art du portrait et du paysage au XIXe siècle (Ingres, Chassériau, Claudel, Rodin, Boudin, Le Sidaner, Bourdelle). Le parcours se poursuit avec le mouvement d’abstraction géométrique qui illustre le renouveau esthétique des XXe et XXIe siècles.
Musée des Beaux-arts de Cambrai
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Musée des Beaux-arts de Cambrai

Installé dans l’hôtel de Francqueville (1720) de Cambrai, le musée compte l’une des plus riches collections du Nord. Le soin apporté à sa muséographie, allié à une esthétique raffinée, a permis de créer un véritable écrin pour ses œuvres d’art qui s’échelonnent de la préhistoire au XXIe siècle. Parmi les points forts de ce musée, un étonnant département consacré au Patrimoine de Cambrai. L’importante collection Beaux-arts fait la part belle à la peinture des Pays-Bas de la fin du XVIe et du XVIIe siècle. Elle s’épanouit ensuite avec l’art du portrait et du paysage au XIXe siècle (Ingres, Chassériau, Claudel, Rodin, Boudin, Le Sidaner, Bourdelle). Le parcours se poursuit avec le mouvement d’abstraction géométrique qui illustre le renouveau esthétique des XXe et XXIe siècles. http://www.villedecambrai.com/culture/le-musee-des-beaux-arts/
Église Saint-Géry
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Église Saint-Géry

"L'architecture de l'église Saint-Géry est une synthèse entre l'Art baroque des Pays-Bas et l'Art classique français.
Eglise Saint-Géry
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Eglise Saint-Géry

Fondée dès le VIème siècle, elle est la plus ancienne église de la ville. Elle devient église abbatiale Saint-Aubert au XIème siècle. Reconstruite entre 1697 et 1745, elle illustre deux traditions architecturales : le baroque des Pays-Bas, et le classicisme français. A la croisée du transept s’élève un baldaquin en pierre bleue, sans équivalent. Sa fonction d’entrepôt des biens confisqués au clergé lors de la Révolution la sauve de la destruction. L’église abrite de nombreuses œuvres d’art, dont la Mise au Tombeau de Rubens (1616) et le jubé de Jaspard Marsy (1635), aujourd’hui transformé en tribune d’orgues.
Ferme de la tour
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Ferme de la tour

La "Cense del' tour" serait l'ancienne forteresse bâtie par Bauduin V, comte du Hainaut, pour se défendre face à Jacques d'Avesnes. Il ne reste à l'entrée que deux des trois tours d'origine.
Tour des Sottes
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Tour des Sottes

L’enceinte du XIVe siècle, poursuivie au XVe, avait quatre kilomètres de circonférence. Elle était jalonnée d’une cinquantaine de tours de flanquement, dont seules subsistent la tour des Sottes et la tour du Caudron. La tour des Sottes a préservé son appareil de belle pierre du Cambrésis jusqu’à la base de l’ancienne terrasse. Son soubassement de grès est aujourd'hui enterré. A son sommet, un dispositif en encorbellement rappelle la présence de latrines dans cette tour.L'accroche de la courtine est toujours perceptible sur le côté de la tour. L'accès au niveau défensif se faisait par le chemin de ronde, par une porte aujourd'hui murée. A sa base, le fossé, profond de trois mètres, s’étendait jusqu’à l’autre côté du boulevard. Ils étaient un élément supplémentaire de défense pour lutter contre l’ennemi selon un principe existant depuis l’Antiquité.
Chapelle Saint Julien
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Chapelle Saint Julien

Cette chapelle faisait partie d'un vaste ensemble constituant l'hôpital Saint-Julien fondé au XIe siècle par Ellebaud le Rouge. Cet édifice est réalisé par le maître maçon cambrésien Martin Dechy en 1734. Réalisé en brique et pierre dans un style classique, il présente un décor de hautes baies à larmiers rythmées de contreforts harpés. Sous les baies, les murs sont ornés de tables fouillées alternant des décors concaves et convexes. Cette chapelle a été restaurée en 1982 par les frères Boitteaux offre un décor particulièrement soigné. Dans cette chapelle se trouvait autrefois la salle des hommes de l'hôpital Saint-Julien ; une clôture séparait les lits des malades de l'oratoire où se trouvait l'autel et les stales. La nudité de la chapelle, aujourd'hui dépouillée de son mobilier, permet d'apprécier le traitement en brique et pierre de l'abside voûtée en cul de four dont les nervures reposent sur des pilastres d'ordre corinthien. La nef est couverte de voûtes modernes ou ogives à la françaises qui sont des couples en brique décorées de croix d'ogives en pierre n'ayant pas le rôle de support. Vitrail du XXe siècle par le maître verrier Lardeur : Les vastes baies à larmiers, dont les chambranles sont décorés de crossettes, présentent des verrières claires. Le maître verrier a utilisé uniquement des verres non teintés dans la réalisation de ces vitraux qui représentent le soleil levant. Le motif est rendu grâce à un jeu de plomb particulièrement dense.
La loge Thémis, ancienne Tour du Chapitre
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La loge Thémis, ancienne Tour du Chapitre

Cet édifice marque l'extrémité sud du vaste ensemble de bâtiments dont l'évêque dispose jusqu'à la Révolution pour l'administration de son diocèse. C'est alors la "Tour du chapitre", c'est-à-dire la prison. Au premier niveau, les murs en pierre mesurent plus d'un mètre d'épaisseur. La partie supérieure est modifiée au XVIIIe siècle. Saisi puis revendu durant la Révolution, il abrite la loge maçonnique Thémis depuis 1802.
Béguinage Notre-Dame
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Béguinage Notre-Dame

Dans cette demeure vivait à la fin du XVIIe siècle un chapelain de l'église métropolitaine, Maître Jérôme Ballique. Ce dernier, décédé en 1692 avait, par testament, donné cet immeuble aux pauvres de la ville. Le pasteur et les chartiers de Sainte-Croix, s'intéressèrent à cet immeuble en firent l'acquisition en 1693 pour y transférer un béguinage qui y existait encore jusqu'au milieu du XXe siècle. Caractéristique du XVIIe siècle, cette maison construite en brique et pierre sur un soubassement de grès présente un pignon sur rue.
Hôtel Saint-Pol
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Hôtel Saint-Pol

Cette demeure constitue une partie de l'ancien hôtel Saint-Pol. Outre son intérêt architectural, il est remarquable par sa valeur historique, puisque c'est en ce lieu qu'est signée la Paix des Dames le 29 juillet 1529. Ce traité, qui ouvre une période de trêve dans les luttes entre François Ier et Charles Quint, conclut trois semaines de pourparlers entre Louise de Savoie, mère du roi de France et Marguerite d'Autriche, tante de l'empereur. Pendant cette période, Louise de Savoie réside à l'hôtel Saint-Pol, propriété de sa cousine Marie de Luxembourg, tandis que Marguerite d'Autriche loge à l'abbaye Saint-Aubert. La fille de Louise de Savoie, Marguerite de Navarre, également présente, est hébergée dans le refuge de l'abbaye d'Anchin (à l'emplacement actuel de la Manutention). Pour faciliter les rencontres entre les trois dames, des passerelles sont établies entre ces différents lieux. Ce traité montre l'importance politique au XVIe siècle de la cité, ville du Saint Empire, à la frontière avec la France, bénéficiant d'un statut de neutralité. L'hôtel Saint-Pol, profondément modifié au fil du temps, fut probablement construit au XVe siècle. Il conserve son élégant portail en arc brisé souligné de fines voussures.
Sources de l'Escaut
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Sources de l'Escaut

Sur la commune de Gouy, à 20 km au nord de Saint-Quentin, les sources de l'Escaut offrent aux promeneurs et aux randonneurs un paysage de bois et plaines sur l'un des chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle. Ce grand fleuve européen naît d’un bassin de brique, au fond d’un vallon ombragé. Le site dispose de panneaux d'informations sur l'histoire et le parcours de ce cours d'eau. Vous y découvrirez également une statue représentant un dauphin. Prêtée par la ville d’Anvers, ce cadeau remercie le fleuve pour la prospérité qu’il a apporté à cette ville.
Centre aquatique l'Aiguade
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Centre aquatique l'Aiguade

Situé à proximité de la mairie, le centre aquatique l’Aiguade d’Aulnoye-Aymeries est ouvert toute l’année à des horaires variés.
Terril du Lavoir de Lourches
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Terril du Lavoir de Lourches

Entre Roeulx et Bouchain, vous pourrez grimper au sommet de ce terril dont l'environnement a été réhabilité et permet de découvrir des zones humides et des boisements pionniers.
La Salette
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La Salette

De Guise, petite ville située au creux de la vallée de l’Oise, le circuit rejoint l’ancienne abbaye de Bohéries puis, d’écluse en chemin de halage, s’approche de la chapelle de La Salette.
Château de Selles
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Château de Selles

Au XIIIe siècle, le château de Selles est une véritable forteresse de grès de 15 mètres de haut, de forme polygonale et flanquée de 6 tours dont une géminée. Il a alors une double fonction : assurer la surveillance de la porte de Selles et de l’Escaut et asseoir l’autorité du comte-évêque sur les Cambrésiens. Il est en partie remblayé au XVIe siècle. A l’intérieur des tours subsistent deux niveaux de salles voûtées d’ogives. Elles sont reliées entre elles par un système original de gaines, couloirs aménagés dans l’épaisseur des murailles et utilisés comme prisons dès le XIVe siècle. D’émouvants graffiti gravés dans les murs reflètent les engagements politiques et religieux des détenus. L'ancien hôpital militaire du XVIIIe siècle qui le surmonte, abrite aujourd'hui le tribunal.
La vallée des ducs
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La vallée des ducs

Sillonnant la vallée de l’Oise, ce circuit donne un avant-goût des richesses de la Thiérache. Au départ de Guise, la balade permet tout d’abord de découvrir le patrimoine fluvial de la région, cadre pittoresque de la batellerie d’antan. Puis, le second jour, c’est au tour du patrimoine rural de se mettre en scène : les fermes et les églises fortifiées qui jalonnent le circuit profilent leurs imposantes silhouettes entre les haies bocagères.
Cinéma Vox
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Cinéma Vox

Michel vous accueille dans son Cinéma de 154 places au total, 86 parterre et 68 au balcon. Programme disponible dans les commerces de Guise ou sur la page Facebook : Cinéma Vox Guise (programmes, actualités, informations). Fermeture hebdomadaire : jeudi.
La caserne Mortier
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La caserne Mortier

La présence de nombreuses garnisons est une permanence tout au long de l'histoire de Cambrai. La caserne Mortier, autrefois quartier de cavalerie, est construite à la fin du XVIIIe siècle et peut abriter plus de 1100 hommes et 600 chevaux. En activité jusqu'en 2001, elle reste pour plusieurs générations d'appelés du contingent des régions du nord de la France la caserne des "trois jours".
Musée Camille Desmoulins
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Musée Camille Desmoulins

Le musée Camille Desmoulins présente une collection d'objets et d'œuvres d'art retraçant la vie et les actions de Camille Desmoulins, révolutionnaire né à Guise 1760. Les différentes vitrines vous proposent de revenir sur les faits marquants de sa vie : la prise de parole dans le jardin du Palais Royal le 12 juillet 1789 ou encore les journaux qu'il a créé durant la Révolution française. Le musée vous donne à voir les objets souvenirs réalisés à l'occasion du Centenaire et Bicentenaire de la Révolution française. Le musée sera ouvert à la visite samedi 20 septembre 2025 à l'occasion des Journées Européennes du Patrimoine. Visites commentées à 14h15, 15h15 et 16h15.
La motte féodale et la ferme de la basse-cour
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La motte féodale et la ferme de la basse-cour

Sur un site gallo-romain entouré de "Prairies Humides", autrefois occupé par les Celtes, un seigneur carolingien du nom de AYMER installe une motte féodale au 12ème siècle : un ensemble constitué d’un château et d’une ferme.
Carnet de route de Guise à Monceau-sur-Oise
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Carnet de route de Guise à Monceau-sur-Oise

Partez pour une demi-journée en famille à la découverte des plus belles églises fortifiées de Thiérache. L'Axe Vert, fraîchement aménagé en Voie Verte, vous promet une très belle balade à vélo ! A l'arrivée, possibilité de visiter le château ou le familistère de Guise.
Carnet de route de Guise à Origny Sainte-Benoite
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Carnet de route de Guise à Origny Sainte-Benoite

Au départ de Guise, partez à la découverte de la vallée de l’Oise jusqu’à Origny. Après avoir suivi les traces de l’ancienne voie ferrée, bifurquez dans le village de Lesquielles sur les pas de Matisse. La suite du voyage s’effectue sur d’agréables petites route sans danger, traversant de charmants village. Au retour, explorez la nouvelle section de l’EuroVelo 3-La Scandibérique, alternant d’agréables zones boisées et d’apaisants points de vue sur les prairies et la rivière environnantes.
Le prieuré et ses dépendances
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Le prieuré et ses dépendances

En l'an 1088, Dame Ermengarde, veuve de Gossuin de Mons et habitant au château d'Aymeries fonde un Prieuré qu'elle dote généreusement de terres et autres bien
Carnet de route de Guise à Macquigny
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Carnet de route de Guise à Macquigny

Découvrez en famille cette nouvelle section de l’EuroVelo 3-La Scandibérique au départ de Guise. Après avoir longé l’ancienne gare de Guise, la ligne de chemin de fer d’autrefois vous mène aux confins de la vallée de l’Oise, entre bocage, pâturages et troupeaux. Retour par le plateau en visant le fabuleux donjon du Château de Guise.
Château Fort de Guise
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Château Fort de Guise

Au château fort médiéval dominé par le donjon, les Ducs de Guise permettront la création au XVIe siècle d’une des plus grandes places fortes bastionnées du nord de l'Europe, qui attirera ensuite l'attention de Vauban. Bombardé pendant la Première Guerre mondiale, le Château a failli disparaître sous une décharge. En 1952, Maurice Duton fonde le Club du Vieux Manoir, un mouvement de jeunes qui propose des activités au service des jeunes et du patrimoine qui font depuis revivre le site. Fermeture exceptionnelle les 16 et 17 octobre 2025
Carnet de route de Guise à Englancourt
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Carnet de route de Guise à Englancourt

Cette balade propose aux adultes et aux jeunes (dès 12 ans), un concentré de ce que la Thiérache a de plus beau à offrir : l'Oise qui serpente entre les prairies, le charme d'un bocage préservé et de très belles églises fortifiées. Au village perché d'Englancourt, un superbe panorama attend les cyclistes les plus aguerris !
L'Aisne à vélo : la thiérache bocagère
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L'Aisne à vélo : la thiérache bocagère

Une balade sur les petites routes de la verte Thiérache, en longeant le canal de la Sambre à l’Oise puis l’Oise jusqu’au château fort des ducs de Guise. Au passage, ne manquez pas les impressionnantes églises fortifiées, patrimoine typique de la région. Ce circuit existe en version courte et en version longue. La trace GPS présente uniquement la version courte, tandis que la fiche descriptive détaille les 2 versions.
Chapelle des Récollets
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Chapelle des Récollets

En 1266, les Cordeliers s'établissent à cet endroit, et ils construisent en 1303 une chapelle qu'ils placent sous le vocable de Sainte-Croix. L'ordre fondé par saint François est réorganisé au XVe siècle, les Récollets remplacent les Cordeliers en 1600. Cet ordre mendiant des frères mineurs est aidé par la générosité des évêques de Cambrai qui permettent peu à peu de bâtir l'église et le monastère. Ainsi, le grand portail de l'église commencé en 1408 sous Pierre d'Ailly est achevé en 1412 par son successeur. En 1623 est réalisé le choeur de la chapelle. Les bâtiments conventuels, la porterie, l'infirmerie, le parloir, l'hostellerie sont construits en 1612 ; seuls quelques éléments en ruine subsistent. Bien que très abîmée, la façade en pierre de taille livre l'organisation intérieure de l'édifice. Des contreforts raidissent les murs de la bâtisse et marquent l'emplacement des arcs séparant la nef de ses bas-côtés. Au centre, le portail s'ouvre sur un arc en plein cintre, marqué par une archivolte dépouillée ; une très grande baie en arc brisé, aujourd'hui murée, éclairait l'intérieur de l'édifice. Seule une partie de l'église susiste, le choeur construit en 1623 ayant été démoli au début du XIXe siècle. Cette église orientée, de plan basilical, ne comprend qu'un seul niveau d'élévation : les grandes arcades. Celles-ci, réalisées en tiers-point, séparent la nef de ses bas côtés. D'après la lecture des murs, cette église devait être couverte d'une charpente en bois à trois vaisseaux.
Tour des Arquets
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Tour des Arquets

La tour des Arquets est en faite une porte d’eau alimentée par l’Escaut. En avant de celle-ci, deux batardeaux en communication avec la rivière permettaient d'en réguler le niveau. La fermeture des vannes de la porte, bloquant sous les trois arcades le passage de l'Escaut, provoquait l’inondation des fossés en avant des remparts. C’était un point crucial de la défense. L’intérieur, de plan rectangulaire, s’élève à douze mètres de hauteur sur trois niveaux. Les voûtes d’ogives quadripartites de la salle de garde sont dotées de clefs sculptées et retombent sur des culots anthropomorphes ou fantastiques. Cette tour des Arquets voisine avec la tour du Caudron. Elle subsiste sur un seul niveau et assurait la protection de la porte d’eau à laquelle elle se reliait par une courtine.
Tour du Caudron
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Tour du Caudron

Réalisée lors de la campagne de reconstruction des fortifications à partir de la fin du XIVe siècle, cette tour fut préservée lors du démantèlement et servit de réunion aux officiers de la caserne Rennel Camtimpré. Telle la porte des Arquets, elle conserve ses clefs de voûtes et ses consoles ornées de sculptures figuratives. Elle jouxte aujourd'hui le canal de Saint-Quentin, inauguré par Napoléon 1er en 1810.
Le berceau de l'Escaut
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Le berceau de l'Escaut

Après la Bataille de Guise de la fin août 1914, le nord du département de l’Aisne est envahi par l’armée allemande. Les habitants des nombreuses zones occupées vivent une guerre différente de celle subie par les habitants de la France libre. Pour les habitants des villages de Gouy et Le Catelet, situés entre Cambrai et Saint-Quentin, et où l’Escaut prend sa source, la terreur règne. Tout moyen de communication avec le reste du pays est interdit. Les territoires occupés sont directement affectés à l’alimentation en nourriture des troupes du Reich et sont considérés comme des réservoirs de manœuvre. La vie quotidienne est particulièrement difficile.
Carnet de route de Guise à Proisy
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Carnet de route de Guise à Proisy

En avant pour une balade de quelques heures à la découverte du barrage de Proisy, merveille technique qui dompte le cours de l'Oise ! En chemin, vous découvrirez parmi les plus belles églises fortifiées de Thiérache. Au retour sur Guise, on pourra visiter le château ou le célèbre familistère... à moins de savourer un verre en terrasse !
Les sources de la Somme
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Les sources de la Somme

Le fleuve Somme prend sa source dans le petit village de Fonsomme, à 15 Km de Saint-Quentin. Le site est agréablement aménagé pour les randonneurs, et offre un agréable lieu de pique-nique. Sa vallée, creusée par un parcours de 145 Km forme un ensemble complexe de cours d’eau, marais, étangs et canaux. La Somme se jette dans la Manche, à hauteur de Saint-Valery-sur-Somme. Au pied des sources se trouvait l’Abbaye de Fervaques du latin « Ferventes aquae », les eaux jaillissantes. Suite à la destruction de l’Abbaye, sœurs Bernardine, s’installèrent à Saint-Quentin, à l’emplacement de l’actuel Palais de Fervaques, qui en préserva le nom.
Ecuries de Macquigny et Ferme pédagogique
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Ecuries de Macquigny et Ferme pédagogique

Bienvenue aux Ecuries de Macquigny Situées le long de l’Axe Vert, entre Saint-Quentin et Guise, les Ecuries de Macquigny vous accueillent dans un cadre convivial pour vous proposer diverses prestations : cours d’équitation, sorties randonnées et compétitions, pension et vente de poneys et chevaux. Entres amis, familles, venez profiter d'un moment de partage autour des poneys et chevaux lors d'une balade. Pensez à téléphoner avant de vous rendre sur place, Raphaël pourra vous dire à quel moment de la journée il vous attendra !
Golf de Mormal
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Golf de Mormal

2 parcours : parcours Mormal : 18 trous, par 72 (6044 m). Dans un cadre vallonné et verdoyant, ponctué de bocages, de vergers et d'étangs, le golf de Mormal s'intègre parfaitement dans son environnement naturel et s'adresse au débutant comme au joueur confirmé. Parcours école : 9 trous, par 18, 1 200 m. Neuf par 3 pour s'initier au jeu sur parcours ou perfectionner ses coups d'approche. Practice : 30 postes dont 10 couverts et 5 sur herbe.
Hypnerotomachia laureatus
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Hypnerotomachia laureatus

Ce jardin, imaginé par Laurence, Ingénieur Horticole et profondément ancrée dans la culture anglo-saxonne ou Celte, et son mari, Paysagiste D.P.L.G. et amoureux de la civilisation Méditerranéenne, est un dialogue entre le sauvage et le régulier, un jardin de structure ouvert sur le Paysage. Dans les 4 carrés dessinés viennent se loger, tel un jardin d’inspiration médiévale, le potager, les plantes à boisson, les sauvages comestibles et dans le dernier carré, un jardin de la vierge.
Pigeonnier
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Pigeonnier

Ce pigeonnier porche en brique, donnant directement sur le trottoir engravillonné, permet l'accès à la cour fermée d'une ferme composée d'un logis, d'une grange et de dépendances (écuries, poulailler, fournil...).
Eglise Notre-Dame de l'Assomption de Bantouzelle
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Eglise Notre-Dame de l'Assomption de Bantouzelle

L'église à été consacrée à Notre-Dame de l'Assomption, a été d'abord inspirée par les deux lettres sculptées sur la base de l'autel : l'alpha et l'oméga. Ces deux lettres se trouvent au début et à la fin de l'alphabet grec. Elles sont censées contenir la clef de l'univers, enfermé entre ces deux extrémités, et symbolisent la totalité de la connaissance, de l'espace et du temps. "C'est moi l'alpha et l'oméga" dit le Seigneur. Il est, il était et il vient. Le dogme de l'assomption est la perspective de la résurrection des corps et de la maternité divine. Dans la dissociation de l'âme et du corps par la mort, l'âme se trouve fixée pour l'éternité dans l'état surnaturel où elle est à l'instant du passage. Le corps est ressuscité le matin de Pâques, et la Vierge, sa mère, Marie exemptée du péché par son Immaculée Conception et exemptée de la corruption du tombeau par son assomption, double privilège que la vierge doit au fait de sa maternité divine. Saint Jean dans l'Apocalypse décrit sa vision : "Un grand signe apparut dans le ciel : une femme enveloppée de soleil, comme d'un vêtement, qui avait la Lune sous les pieds, et une auréole de douze étoiles sur la tête." La Lune est le symbole des rythmes biologiques, l'astre croît et disparaît, dont la vie est soumise à la loi universelle du devenir, de la naissance et de la mort. La Lune est pour l'homme le symbole du passage de la vie à la mort et de la mort à la vie. Astre des nuits, elle évoque la beauté de la lumière. Mais cette lumière n'étant qu'un reflet du Soleil, la Lune est seulement le symbole de la connaissance par le reflet, c'est à dire théorique et rationnelle. L'amande, qui, dans l'ornementation médiévale auréole les figures de la Vierge ou du Christ en majesté participe d'une manière au mystère de la lumière. C'est la lumière céleste, à la fois émanation du séjour des Bienheureux et voile de la vision béatifique. Elle correspond en outre à l'arc-en-ciel, selon Saint Jean dans l'Apocalypse. Divisée en trois rayons pour exprimer la Trinité, les trois personnes divines auxquelles s'unit la Vierge par la vision béatifique. Dans la description qu'en donne Saint Jean, Jérusalem symbolise le nouvel ordre des choses, qui remplacera celui du monde présent à la fin des temps. "La Ville brillait d'un éclat semblable à celui d'une pierre de jaspe, transparente comme le cristal. Elle avait une longue muraille percée de douze portes. Sur les portes étaient inscrits les noms des douze tribus du peuple d'Israël. La muraille reposait sur douze pierres, et sur ces pierres étaient inscrits les noms des douze apôtres". Ainsi s'explique les douze points lumineux comme l'auréole de la Vierge. De chaque côté de l'autel, sont représentés deux mystères. Le premier, joyeux, le commencement, l'alpha, la Nativité. Le deuxième, douloureux, la fin, l'oméga, la Pieta. L'expression par la peinture de ces deux mystères valorise la figuration du mystère glorieux de l'Assomption de la Vierge Immaculée Conception en majesté. Jean-Marie Boda
Église fortifiée Saint-Martin (ouverte sur RDV)
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Église fortifiée Saint-Martin (ouverte sur RDV)

L'église est majoritairement construite en pierre blanche, l'église primitive romane datant du XIIème siècle, avec des fortifications en briques notables comme les deux échauguettes de part et d'autre du clocher-porche, à deux étages avec des mâchicoulis (rareté en Thiérache) et des meurtrières. Ces deux échauguettes sont reliées par une galerie. La date de 1501 au-dessus du portail pourrait correspondre à l'époque du remaniement du clocher et à sa fortification. Il est classé aux MH depuis 1944. Un ancien cadran solaire est gravé à l'entrée du porche. Le chœur, restauré en 1754, est plus élevé que la nef. Dans la nef, vous pourrez admirer plusieurs vitraux du maître-verrier Carl Mauméjean réalisés dans les années 50 et dédiés à Saint-Martin et Sainte-Anne, dont une rare représentation de Sainte-Anne d'Auray, avec sur chacun des blasons et des cabochons (pièce de verre moulée en relief). Ne manquez pas la cuve baptismale du XVème siècle et le christ en chêne du XVIème siècle. L'édifice est habituellement fermé à la visite libre, mais plusieurs dates de visites guidées vous sont proposées par la mairie d'avril à septembre. L'association ouvre et anime l'église lors des événements nationaux et locaux.
Ecurie Saint Waast
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Ecurie Saint Waast

Les Ecuries Saint Waast : Plus qu'un club un endroit où on partage tous la même passion !