Que faire
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Activités à faire autour de La Madeleine (59)

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Tour de Carnières
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Tour de Carnières

Le clocher est celui de l'ancienne église. Sans flèche, mais doté d'une tourelle, il est orné de motifs gothiques sculptés. De nombreux graffiti sont gravés sur ses murs : tantôt des noms de visiteurs ou simplement d'habitants, tantôt des inscriptions qui rappellent le passage des troupes allemandes lors des deux guerres mondiales, tantôt encore le blason de la Jeunesse Ouvrière Chrétienne (J.O.C).
SCENEO
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SCENEO

complexe aquatique
Eglise Saint-Nicolas de Niergnies
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Eglise Saint-Nicolas de Niergnies

L'église est reconstruite grâce aux libéralités d'une famille bretonne, les Quintin de Kercadio, dont l'un des membres est curé de la paroisse. Un bas-relief en pierre, représentant le martyrde saint Quentin, est découvert pendant les travaux. L'église a été consacrée en 1866.
Moulin à cheval rosmeule
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Moulin à cheval rosmeule

Très répandu autrefois, on ne trouve plus guère de moulin à cheval aujourd'hui en flandre. Actionné par le cheval et non par le vent, ce type de moulin permettait de palier aux caprices de la météo et donc de compléter la production des moulins à vents. On l'appelle également en flamand, le "Rosmeule" ou "Rosse Mulle". Le principe est simple : le cheval tourne à l'extérieur du bâtiment et active les deux meules à l'aide d'une poutre qui dépasse du faîte de la toiture. Il a été construit avec des matériaux anciens en 2010, par l'association Yser Houck, sur la base de documents et archives retrouvés et de plans réalisés par l'Association Régionale des Amis des Moulins. Un charpentier de moulins belge réalisa le mécanisme. Le moulin à cheval de Volckerinckhove ne dispose pas de bluterie, la farine n'est donc pas séparée du son. De nos jours, le cheval n'est présent que lors de grandes manifestations. N’hésitez pas à venir découvrir ce moulin pas comme les autres. Il se visite lundi, mardi et vendredi, de 9h00 à 12h00 et de 14h00 à 17h00 et sur réservation.
Eglise Saint-Jean-Baptiste d'Escarmain
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Eglise Saint-Jean-Baptiste d'Escarmain

Le clocher est constitué d'une grosse tour carrée, dont la partie haute et le toit ont été refaits après 1918. Cette tour était autrefois fortifiée, comme en témoignent les corbeaux de pierre qui subsistent. La nef a été accolée à la tour : aucun chaînage ne relie les deux bâtiments. Cette nef, percée d'ouvertures en plein cintre, est soutenue par des piliers. L'autel et les retables datent du XVIIIème siècle. Vous pourrez aussi apercevoir la vision de Saint Jean De la Croix à l'intérieur de l'église Saint-Jean-Baptiste. Ce tableau de l'école espagnole serait, d'après l'histoire locale, un témoignage de reconnaissance offert par des blessés espagnols soignés par les moines de la localité.
Jardin public de Saint-Omer
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Jardin public de Saint-Omer

Parc paysager avec jardins à la française ; à l’anglaise et arboretum dans les anciennes fortifications. Parc animalier, 2 aires de jeux.
Pierre tumulaire à Escarmain
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Pierre tumulaire à Escarmain

Située à gauche de la "porte des morts", porte latérale de l'église, cette pierre recouvrait la sépulture de la famille Basuiau-Després. Elle porte deux cartouches symbolisant les activités du défunts : en haut à gauche, des objets religieux en mémoire de Jacques Wuibaille, ancien religieux de l'abbaye d'Anchin, et à droite un cheval et une charrue, pour évoquer l'activité de fermier laboureur de la famille Basuiau.
MUSEE SANDELIN
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MUSEE SANDELIN

Le Musée de l’hôtel Sandelin est l’un des principaux Musées de France du Nord/Pas-de-Calais. Occupant un magnifique hôtel particulier du 18e siècle, il renferme depuis plus d’un siècle de riches collections très diverses. Près de 3000 oeuvres et objets d’art allant du Moyen Âge au 19e siècle vous sont présentées dans ses 21 salles aux atmosphères singulières. Une invitation au voyage de l’esprit à travers l’Histoire et les Arts ! Un ancien hôtel particulier transformé en musée : L’élégant hôtel particulier où se situe actuellement le musée a été construit à la fin du 18e siècle par Marie-Josèphe Sandelin, Comtesse de Fruges. Suivant le modèle parisien de l’hôtel « entre cour et jardin », cette demeure est l’un des plus beaux exemples d’architecture civile datant de la fin du 18e siècle, conservé dans la région. La ville de Saint-Omer l’acheta à la fin du 19e siècle afin d’y installer son musée, qui ouvrit ses porte le 10 avril 1904 Des collections riches et variées: Le musée s’organise sur trois niveaux. Au sous-sol, dans une ambiance de crypte, une exceptionnelle collection d’armes ainsi que des vestiges de l’ancien hôtel de ville, de la collégiale Notre-Dame et de l’Abbaye Saint-Bertin témoignent du riche passé de Saint-Omer à l’époque médiévale, alors une des principales villes flamandes portes de l’Artois ! Au rez-de-chaussée, la salle religieux, baignée d’une lumière tamisée, présente des objets d’art qui offrent un large panorama de la richesse des arts de l’Europe du 12e au 16e siècle. Dans le corps central l’hôtel particulier, peintures, sculptures et mobilier reflètent le goût des collectionneurs et l’art de vivre du 17e au 19e siècle. cabinets d’amateurs plongent le visiteur dans l’atmosphère du 17e siècle et les salons de réceptions, aux boiseries classés, dans celle du 18e et du début du 19e siècle. Ces salles renferment des chefs d’œuvres de la peinture européenne. En empruntant l’escalier d’honneur, qui mène au premier étage, les visiteurs peuvent admirer les grands et la peinture du 19e Cet étage offre également sélection de sept cent cinquante pièces de faïences, de porcelaines européennes asiatiques du 17e au 18e siècle, qui mettent en lumière les influences entre l’Orient et l’Occident. la continuité, une salle dédiée à la collection de pipes en terre cuite locale, témoins de la culture tabagière et de l’industrie pipière à Saint-Omer.
Cathédrale Notre-Dame
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Cathédrale Notre-Dame

Ce joyau s’inscrit dans une longue histoire. Il est l’un des monuments à l’origine de la ville. Dernier témoin de l’art gothique des provinces du nord, il fut édifié du 12e au 16esiècle. Il surprend par la quantité et la qualité de son mobilier. De la chapelle à la cathédrale Au 7e siècle, Omer, premier évêque de Thérouanne, reçoit en don d’Adroald un seigneur local le territoire de Sithieu. Sur le point le plus haut, il fonde une chapelle à l’emplacement d’un temple païen. Avant sa mort, il la confie à Bertin l’abbé du monastère tout proche. Il s’y fait enterrer en 663. Un siècle et demi plus tard, l’abbé Fridugise applique la réforme de l’Empereur carolingien Louis le Pieux. La chapelle devient une collégiale , une église desservie par 30 chanoines (des prêtres). Elle s’enrichit et devient un centre intellectuel et artistique. Une église dans son enclos Avec la destruction de Thérouanne en 1553, Saint-Omer devient un des trois nouveaux évêchés. La collégiale devient cathédrale en 1559 et jusqu’à la Révolution. Redevenue simple église, elle obtient du pape le titre de basilique en 1879. A la fin du 9e siècle, face aux invasions vikings l’enclosest fortifié. Au sud, les comtes de Flandre y fondent un château transformé en motte castrale vers l’an mil. Les chanoines sont à l’origine de la construction de la cathédrale. Au nord, ils construisent leurs bâtiments communs où ils vivent jusqu’à la fin du 12e siècle. Le cloître, accolé à la collégiale dessert les différentes pièces de vie : dortoir, cuisine, bibliothèque, salles… Cet ensemble a été détruit à la Révolution. Mais à partir du 13e siècle, les chanoines se font construire des maisons autour de la cathédrale. L’enclos est alors fermé par cinq portes. Après la prise de la ville par Louis XIV en 1677, les nouveaux évêques français se font construire un palais à côté du cloître. Trois siècles d'architecture gothique Les premières constructions étaient réalisées en bois jusqu’à une collégiale romane édifiée en pierre dans la 2e moitié du 11e siècle. Elle est déconstruite progressivement et englobée par l’édifice gothique . Il mesure 105m de long pour 51 de large (au transept ) et 22,90m de hauteur sous voûte. Sa construction s’étale sur 4 siècles et progresse d’est en ouest du chœur vers la tour. On trouve donc toutes les périodes du style gothique dans l’édifice. Le chœur est caractéristique de la première architecture gothique dans notre région par son plan et l’élévation des murs. Les transepts sont ornés au sud d’une rose rayonnante et au nord d’une rose flamboyante . Dans la nef, l’art flamboyant est surtout présent dans quelques détails comme la frise. Malgré les trois siècles de construction et les évolutions de style, c’est une impression d’unité qui prédomine pour cet édifice. Un incroyable mobilier Les chanoines ont doté la cathédrale d’un mobilier exceptionnel : des objets techniques comme l’ horloge astrolabe ou les grandes orgues, une collection de tableaux dont une descente de croix du peintre Rubens, de sculptures funéraires (cénotaphe de St-Omer, tombeau d’Erkembode, monuments des chanoines), de décors (dalles médiévales, clôtures des chapelles…)
Cambrai Tank 1917 : Centre d'Interprétation de la Bataille de Cambrai
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Cambrai Tank 1917 : Centre d'Interprétation de la Bataille de Cambrai

Le Centre d'Interprétation CAMBRAI TANK 1917 est implanté à Flesquières, au cœur même des champs de bataille, là où le tank Deborah fut neutralisé par un canon allemand. Quatre de ses membres d'équipage reposent au Flesquières Hill British Cemetery, adossé au centre. En pénétrant dans la salle d'état-major, vous êtes au coeur de la bataille : photographies d'époque et cartes animées déclinent les différentes phases de l'offensive. Cette introduction vous donne les clés pour vous ramener en novembre 1917. Continuant votre immersion, à six mètres de profondeur, vous ferez connaissance avec DEBORAH, de sa carcasse à une visite virtuelle. En fin de parcours, dans l'auditorium, un film de 20 minutes vous convie à poursuivre ce voyage au coeur de l'histoire, à travers le territoire du Cambrésis. À deux pas, rendez hommage à Georges Foot, William Galway, Joseph Cheverton et Frederick William Tipping, les quatre membres d'équipage de Deborah tombés le 20 novembre 1917. Comme leur famille, ainsi que celle du chef de tank, Franck Gustave Heap, rendez hommage aux soldats sur les champs de bataille du Cambrésis.
Eglise Saint-Vulgan d'Estourmel
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Eglise Saint-Vulgan d'Estourmel

L'église Saint-Vulgan est l'église catholique du village d'Estourmel dans le département français du Nord en région Hauts-de-France. Elle dépend de l'archidiocèse de Cambrai et de la paroisse rurale Saint-Joseph en Cambrésis. En 1866, l'église est détruite pour faire place à un nouveau sanctuaire, grâce à la générosité de Mme Bricout. L'édifice, percé de fenêtres géminés, est orné d'arcades romanes et pourvu d'une tour haute de 41 mètres. Au dessus du portail, les colonnettes, le tympan et l'arcade sont en pierre de Creil. A l'intérieur, les voûtes de brique en berceaux sont séparées par des arcs doubleaux.
Eglise Saint-Géry de Flesquières
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Eglise Saint-Géry de Flesquières

Elle fait partie des merveilles de la reconstruction du canton de Marcoing. Les devis et plans sont proposés par M. Portier et M. Leprince-Ringuet, architectes en pleine maturité, le 16 juin 1922. Elle est réalisée entre 1923 et 1928 et est bénie le 28 mars 1926. La vigueur des combats de la Bataille de Cambrai et l'importance du nombre de sapes rendent particulièrement complexe l'établissement des fondations. Parmi les pièces remarquables de l'église, se trouvent le maître-autel dû à Goblet, marbrier cambrésien, une croix en filigrane dans le style Arts déco due à Leprince-Ringuet, les statues en bronze du Sacré-coeur et de Saint-Géry et des mosaïques dues à Cristofoli de Cambrai, et enfin les orgues des frères Coupleux (1927).
Chapelle Bricout d'Estourmel
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Chapelle Bricout d'Estourmel

En 1850, à la demande de Madame Léocadie Bricout pour son fils Casimir, l'architecte diocésain cambrésien André de Baralle réalise une chapelle au cimetière d'Estourmel. Les arcs brisés des voussures et des baies, la délicatesse des pinacles, la présence du vocabulaire décoratif tels les trilobes et les quadrilobes, les chapiteaux à crochets et les choux fleuris font de cette chapelle un élément particulièrement représentatif de l'architecture néo-gothique, sorte de réplique miniature de la Sainte-Chapelle de Paris. Cette église est inscrite à l'inventaire supplémentaire des monuments historiques.
Pigeonnier -Château -Couvent
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Pigeonnier -Château -Couvent

Pigeonnier porche en brique de l'ancienne porte principale de l'ancien château du baron de l'Épine. Depuis 1921, c'est un monastère. Le porche à été condamné. Du lierre grimpe au pied du pigeonnier.
L’Argilière de l’Aa
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L’Argilière de l’Aa

Ancien site d’exploitation de l’argile, matière 1ere des tuiles et briques de la région, ce site naturel de 16 Ha situé dans le marais Audomarois possède un plan d’eau, qui s’est naturellement creusé dans les couches d’argile. La nature y a repris ses droits, et ce sont les moutons, sympathiques gestionnaires des lieux, et les jolies plantes rares qui y poussent, qui égailleront votre balade. Vous pourrez découvrir le site en parcourant la grande boucle de 2 km ou la petite de 750 m.
Musée Néo-Zélandais de la libération : Te Arawhata
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Musée Néo-Zélandais de la libération : Te Arawhata

Grâce aux Studios Wētā Worksh a qui l'on doit la scénographie de la trilogie du Seigneur des anneaux, vivez une expérience immersive toute en émotion retraçant la libération de la ville du Quesnoy par la rifle Brigade emmenée par le lieutenant Averill.
Le golf de Mormal
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Le golf de Mormal

Proche de la Forêt de Mormal, dans un paysage vallonné, ponctué de bocages, de vergers et d'étangs, le Golf de Mormal et ses 18 trous s'intègre parfaitement dans son environnement naturel et s'adresse aussi bien au débutant qu'au joueur confirmé.
Golf Blue Green Dunkerque Grand Littoral
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Golf Blue Green Dunkerque Grand Littoral

2 parcours : Le Vauban :18 trous, par 72, 5751 m. Accessible à tous les joueurs confirmés. Assez vallonné. Parcours technique de haute qualité. Accueil de qualité, ambiance très conviviale. Le Valière : 9 trous, par 35, 2227 m. Assez plat, technique, eau omniprésente. Pour joueurs débutants ou confirmés. Practice : 30 postes couverts, 16 découverts.
Moulin Den Leeuw
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Moulin Den Leeuw

Au début du XXème siècle, Pitgam possède encore trois moulins sur pivot : le Moulin dit Pitgam Plaetse, le Moulin du Sud et le Moulin Den Leeuw. Le Moulin Den Leeuw, ou moulin du Lion, est de dimension standard, avec une superficie de 5 mètres sur 3,60 mètres de largeur. La forme de la toiture est typiquement flamande. Il appartient à Guillaume DELABAERE et à sa famille, jusqu'à sa vente en 1923 à Lucien DENDRAEL. Celui-ci le loue à différents meuniers jusqu'en 1946. Les allemands s’en servent alors comme poste d’observation et pratiquent une ouverture dans la toiture, ce qui fut le début de la ruine du moulin. Il est laissé à l’abandon une quarantaine d’années avant d'être sauvé in extremis en 1970 et classé par les Monuments Historiques, mais le piédestal est en mauvais état. Renversée par une tempête en 1983, la cage est descendue au sol puis s'est brisée. Il est vendu, par les descendants, à la commune en 1984. Le moulin est aujourd'hui en état de moudre. Il se visite lors des journées du patrimoine (le 3è week-end de septembre). L'anecdocte Le maire s'est occupé de reconstruire bénévolement le moulin avec l'aide de l'ARAM. En 1988, l'arbre moteur est refait à neuf. Le 19 août 1989, les ailes sont installées et l'inauguration a lieu le 3 septembre 1988.
Musée néo-zélandais de la Libération - Te Arawhata
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Musée néo-zélandais de la Libération - Te Arawhata

Le musée fait référence à la libération de la ville du Quesnoy par les soldats néo-zélandais à la fin de la première Guerre mondiale et met en lumière les thèmes de la liberté et de l’amitié qui sont la pierre de touche du musée. Le nom la langue maorie – Te Arawhata – signifie « échelle ». La ville a été libérée grâce à une échelle, un mot qui suggère aussi une ascension vers des sphères supérieures et le royaume de la connaissance. Préparez-vous à vivre une expérience immersive créée par l’équipe « L’émotion au cœur de l’expérience » du célèbre studio Wētā Workshop.
Circuit de la dune Fossile Ghyvelde - Les Moëres
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Circuit de la dune Fossile Ghyvelde - Les Moëres

Ancien cordon dunaire, elle est le vestige d'un ancien rivage datant de plus de 5000 ans. Vaste de 300 hectares, elle est située à 3 km de la mer.
Fortifications Vauban du Quesnoy
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Fortifications Vauban du Quesnoy

Dès 1150 Le Quesnoy est doté d’un château et de remparts avec une première enceinte composée de murailles crénelées, chemin de ronde et tours circulaires. Ces premières fortifications sont en partie remplacées par une enceinte moderne à partir de 1533 alors que la ville est sous domination espagnole. Assiégée plusieurs fois par la France et les Pays-Bas, la ville est sous Louis XIV définitivement rattachée à la France par le traité des Pyrénées de 1659. Les premiers chantiers consistent alors en une restauration de la place forte. Vauban intervient à partir de 1668. Il conserve quatre bastions datant de l’époque de Charles Quint et en construit quatre nouveaux, pour en 1678 intégrer Le Quesnoy à la première ligne du fameux «Pré Carré». L’ensemble des remparts, parfaitement conservé, est classé «Monument Historique» et un circuit de 12 kilomètres permet de découvrir la richesse et l’ingéniosité des ouvrages fortifiés et notamment un système d’inondation des fossés.
Musée du Marbre et de la Pierre Bleue
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Musée du Marbre et de la Pierre Bleue

La ville de Bellignies a bénéficié durant tout le XIXème siècle d'une réputation internationale et d'une économie prospère grâce au marbre. Ce musée retrace ainsi l'histoire de cette industrie marbrière et de l'exploitation des carrières avesnoises du XIXème siècle à nos jours. Installé dans une ancienne marbrerie, il présente une importante collection de cheminées et de pendules (plus de 100), de sculptures et d'outils d'avant le machinisme, d'œuvres d'artistes. La vie des marbreries et le rude travail des ouvriers sont également évoqués au travers d'archives et documents d'époque.
La Cité Déchaînée
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La Cité Déchaînée

La Cité Déchaînée, c'est une plaine de jeux, un espace nautique et un espace restauration avec une terrasse offrant une magnifique vue sur le lac.
Golf de Mormal
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Golf de Mormal

2 parcours : parcours Mormal : 18 trous, par 72 (6044 m). Dans un cadre vallonné et verdoyant, ponctué de bocages, de vergers et d'étangs, le golf de Mormal s'intègre parfaitement dans son environnement naturel et s'adresse au débutant comme au joueur confirmé. Parcours école : 9 trous, par 18, 1 200 m. Neuf par 3 pour s'initier au jeu sur parcours ou perfectionner ses coups d'approche. Practice : 30 postes dont 10 couverts et 5 sur herbe.
La Dune Perroquet
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La Dune Perroquet

Ici, le vent façonne et conditionne ce massif dunaire de plus de 600 hectares, s'étendant de Bray-Dunes à La Panne en Belgique. Caractéristiques de par ses grandes dunes en forme de croissants, ces espaces remarquables sont constituées d'une mosaïque de milieux où les pelouses rases, pannes humides, fourrés arbustifs s'entremêlent et permettent l'expression d'une faune et d'une flore riche et diversifiée. Elles abritent plus de 350 espèces végétales et une faune très spécifique, dont 70 espèces d'oiseaux nichant dans les dunes.
Le lac bleu
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Le lac bleu

Ce site naturel de 13 Ha est composé d’un grand plan d’eau d’un bleu profond, issu de la remontée de la nappe phréatique et des eaux pluviales, que ceinturent moult bois et prairies. Ancienne carrière d'argile pour les Tuileries du Nord, une faune et une flore d’exception s’y côtoient : libellules, couleuvres à collier, orchidées… Vous les croiserez sur la boucle de promenade, où des panoramas sur les collines de l’Artois et les Flandres vous attendent. Le Lac Bleu, niché au fond d’une vaste cuvette, surprend donc par sa beauté et son originalité au sein des paysages flamands. Cet espace naturel sensible, à la limite de Watten et de Wulverdinghe, le long de la D26 (route Watten-Cassel), est aujourd’hui ouvert à tous. La balade vous offrira une vue incroyable depuis le promontoire vers la côte. Vous y trouverez des informations sur la préservation de cet espace vert. La pêche y est autorisée sous conditions. Info à l’A.A.P.P.M.A. « Les Martins Pêcheurs » de Bourbourg Informations pratiques: - Le site est en partie accessible aux personnes à mobilité réduite. - Les chiens sont autorisés tenus en laisse. - Accès aux berges du lac et au lac interdits. - Baignade interdite.
Le relais de la licorne
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Le relais de la licorne

Venez découvrir les plaisirs de l'équitation dans un club familial et convivial à la lisère de la forêt de Mormal
Église Saint-Martin
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Église Saint-Martin

Église datant du XVIIe siècle et comportant notamment un buffet d'orgues de grande valeur daté de 1715, classé Monument Historique.
Golf de Dunkerque Grand Littoral
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Golf de Dunkerque Grand Littoral

MEMBRE DU CLUB GOLF EN COTE D'OPALE 27 trouspar 72
Moulin Lamour
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Moulin Lamour

Art, Nature et Patrimoine sur la Selle. Cocktail de rencontre entre un moulin gorgé d’histoire, deux artistes passionnés et une vallée. Dans une atmosphère des années 1930 venez découvrir le dernier moulin de la vallée de la Selle ouvert au public. Son petit musée et son estaminet vous offrent en famille, à volonté, les plaisirs simples des jeux de bois traditionnels. Une visite guidée vous est proposée à heures fixes. En costume d’époque, le guide vous fera suivre pas à pas le fonctionnement des machines et le circuit du grain. La visite se termine par le passage dans la miellerie du rucher du moulin. Vous pourrez assister en direct à la récolte du miel si celle-ci est en cours et apprécier les divers produits de la ruche. Le moulin LAMOUR c’est aussi : -Des visites pédagogiques sur deux thématiques 1. XIXème siècle : moulin, blé et farine 2. L’apiculture : environnement, abeilles et miel. Des ateliers d’art adultes et des ateliers spécialisés - des formations continues techniques art appliqués (céramique, modelage a l’ancienne, sculpture dans le sable, gravure, linogravure, peinture à l’huile, dessin couleur en 10 techniques, image décors et collage).
Réserve Naturelle Nationale Dune Marchand
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Réserve Naturelle Nationale Dune Marchand

Plus de 400 espèces animales et végétales remarquables peuplent les 83 ha de cette réserve naturelle, fleuron botanique du Nord de la France. Goélands marins, tariers pâtres, Rossignols, Orchidées, Oyats et Libellules guideront vos balades en bord de mer. Et si vous apercevaient, au détour d'un chemin, des poneys et moutons, sachez qu'ils contribuent a entretenir cet habitat fragile de haute valeur patrimoniale qu'est la dune grise, menacée par la progression de la dune arbustive.
Le PLUS Palais de l'Univers et des Sciences
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Le PLUS Palais de l'Univers et des Sciences

Embarquement pour un voyage extraordinaire au cœur des sciences de la Vie, de la Terre et de l’Univers. Le planétarium présente une exposition permanente intitulée "Voyage au centre de l'univers" ainsi que 1500 m² de découvertes autour du Big Bang et de l'évolution de la vie et des espèces. Une douzaine de films à 360° sont régulièrement renouvelés et des expositions temporaires sur les sciences et l'actualité scientifique régulièrement organisées. L'ensemble est complété d'ateliers de découvertes de phénomènes étonnants et d'un espace particulier où conteurs, lecteurs ou marionnettistes racontent des histoires toujours liées aux sciences.
La Dune Dewulf
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La Dune Dewulf

Située sur le littoral du Nord à l’est de Dunkerque, les 300 hectares qui compose la dune Dewulf en font l'un des sites naturels remarquables du littoral, typique des Dunes de Flandres. Mélange de dunes boisées, de pannes humides et de dunes sèches, cet espace possède une importante valeur écologique, malgré son caractère péri-urbain. Près de l’entrée du site, le fort des Dunes (ancien camp retranché) présente l’histoire militaire du lieu, dont d’importants vestiges subsistent au cœur même des dunes.
Musérial - Fort des Dunes
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Musérial - Fort des Dunes

600 m² d’expositions permanentes La nouvelle scénographie installée dans le bâtiment des troupes offre 6 salles d’immersion vidéo, des maquettes, des panneaux interactifs qui retracent l’histoire du territoire de “Turenne à Dynamo”. 140 ans d’histoire Avec ses bâtiments cachés sous le sable, le Fort des dunes est un exemple remarquable de l’architecture militaire imaginée par le général Séré de Rivières. Il a été construit en 1878, en même temps que la batterie dite de Zuydcoote, pour protéger Dunkerque et son port de toute attaque par l’est. Suite à l’invention de nouveaux explosifs, il a rapidement perdu tout rôle stratégique et a dès lors été utilisé en casernement, pouvant abriter 450 soldats. Pendant la Seconde Guerre mondiale, le fort des Dunes a été au cœur de l’opération Dynamo, qui fut le plus grand rembarquement de l’histoire, permettant l’évacuation de 338 000 soldats alliés. Une centaine de soldats y périrent sous le feu des intenses bombardements allemands, parmi lesquels le général Janssen, chef de la 12e division d’infanterie motorisée. D’autres événements dramatiques s’y sont déroulés pendant la guerre, notamment l’exécution de huit résistants en 1944. Après la guerre, le fort a connu des fortunes diverses et de longues années d’abandon avant d’être racheté par la Ville de Leffrinckoucke en 1998. Superbe témoin de l’architecture militaire du XIXe siècle, il a désormais vocation à être un site culturel et patrimonial et un lieu de mémoire consacré à la Seconde Guerre mondiale.
Menhir
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Menhir

Ce menhir en pierre bleue se situe au centre du village, il rappeller symboliquement l’appartenance du village à la Gaule.
Ferme de Cambron
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Ferme de Cambron

Pigeonnier porche de la Ferme abbatiale de Cambron. Les façades et toitures de l'ensemble formé par la chapelle et les bâtiments de la ferme sont inscrits aux monuments historiques par arrêté du 27 octobre 1971.
Site fortifié et tour de l'Abbaye de Watten
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Site fortifié et tour de l'Abbaye de Watten

Situé sur les hauteurs de Watten, à 72 mètres d'altitude, les vestiges de l'enceinte fortifiée du 17è siècle ceinturent encore la tour de l’abbaye datant du XVe siècle et le moulin dit de "la Montagne". Ce site classé n'est ouvert au public que lors de certaines journées et le 2ème week-end d’août pour la fête de l’abbaye. Le bastion du moulin est librement accessible au public toute l’année, et offre de superbes panoramas sur la plaine maritime et l’Audomarois. Les autres bastions ne sont pas accessibles au public, mais sont visibles de l’extérieur. Une signalétique et des panneaux pédagogiques placés le long du Sentier de la Montagne (reliant la fortification à la ville) permettent aux visiteurs de comprendre l’histoire du site et du paysage.
Parc de l'abbaye de Vaucelles
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Parc de l'abbaye de Vaucelles

Sous la majestueuse allée de tilleuls,découvrez le charme centenaire, le marronnier en chandelier, le verger, le potager, la roseraie et le carré des vivaces.
circuit de la dune DEWULF
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circuit de la dune DEWULF

Située entre Leffrinckoucke et Zuydcoote, la dune Dewulf s'étend sur près de 300 hectares. Protégée par le conservatoire du littoral depuis 1987, elle est gérée par le département du Nord. La dune boisée, assez présente dans cet espace naturelle, est le dernier stade de l'évolution de la dune.
Moulin de la Montagne de Watten
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Moulin de la Montagne de Watten

Ce moulin en pierre, qui date de 1731, a été construit à l'emplacement d'un moulin en bois avec des matériaux venant de l’ancienne abbaye de Watten toute proche. Bâtit sur les vestiges de fortifications, il a fonctionné jusqu’en 1930 avant de perdre ses deux ailes en 1937 lors d’une tempête. Il servit d'observatoire par l'armée allemande en 1940. Ce n’est qu’en 1985 que la commune le rachète pour le restaurer et l’ouvrir à la visite. Nouvelle toiture, nouveau mécanisme permettent alors au moulin de moudre du grain comme autrefois. Attention, le moulin est fermé pour la saison 2024. Un désordre d’ordre structurel est apparu au moulin empêchant de l’ouvrir au public en toute sécurité.
Eglise de la Nativité-de-la-Vierge de Lesdain
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Eglise de la Nativité-de-la-Vierge de Lesdain

La nef présente cinq travées et un transept. L'élévation est à un niveau. Les fenêtres sont en arcs brisés, subdivisées en deux lancettes couronnées d'un motif trilobé. La nef se termine par un choeur en abside s'ouvrant sur une sacristie basse en plan carré. L'église, en forme de croix, construite en pierre blanche, date du XVième siècle, même si elle contient des éléments antérieurs. La façade et le clocher de l'église sont refaits en 1628. L'église est agrandie en 1866, sur les plans de l'architecte Maillard. A cette occasion, le choeur carré est remplacé par un choeur néo-gothique. Endommagée lors de la guerre 1914-1918, l'église de Lesdain est pratiquement la seule église du canton de Marcoing à être simplement resturée. On trouve dans cette église de belles chapelles dédiées à Notre-Dame de Lourdes, Notre-Dame des Armées, sainte Anne, sainte Thérèse, saint Joseph et saint Roch, ainsi qu'un beau maître-autel en bois, comportant une scène de pietà, qui se trouve dans la continuité des différentes stations qui parcourent les murs de l'église.
Archéo'site
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Archéo'site

L’Archéo’site est à l’origine un site archéologique, fouillé entre 1979 et 1986 sur lequel ont été découverts 9 caves gallo-romaines, 342 tombes mérovingiennes et des silos et trous de poteaux rappelant l’existence d’un habitat post-carolingien. La visite de l’Archéo’site donne à comprendre les méthodes de l’archéologie et la vie quotidienne. Elle renoue le fil qui nous relie à tous les hommes qui ont vécu dans cette vallée du Haut-Escaut, il y a plus de1000 ans…Visites guidées régulières (tous les dimanches à 15h), ateliers pédagogiques pour les adultes et les enfants. Un dimanche par mois, le groupe de reconstitution "Vinciaco" propose de restituer face au public la vie sociale et économique d'une unité villageoise carolingienne en s'appuyant sur les principes de l'archéologie expérimentale : reconstitution de parcelles de blé et de lin, reconstitution de mobilier mérovingien et carolingien, mise en place de différentes activités artisanales : forge, textile, travail du bois, cuisine, cuir...
Ferme XVIIIè siècle
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Ferme XVIIIè siècle

Ensemble impressionnant par ses dimensions et sa structure. La tradition nomme cet ensemble "Les écuries du couvent de Sainte Aldegonde de Maubeuge"
Chapelle Sainte Maxellende de Caudry
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Chapelle Sainte Maxellende de Caudry

Chapelle du XVIIIe siècle en brique. A l'origine cette chapelle Sainte Maxellende était encastrée dans ce qui fut le mur d'enceinte de l'ancien château. Jusqu'au début du XXe siècle, des fidèles sont venus puiser de l'eau dans une mare toute proche, censée guérir miraculeusement les malades atteints d'affections ophtalmiques.
Musée des Dentelles et Broderies
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Musée des Dentelles et Broderies

Au rez de chaussée, une projection vidéo vous est proposée retraçant l’histoire et la technique de l’industrie dentellière à Caudry (durée 15 mn) ; la visite de l’atelier avec les machines signifiant les différentes étapes de la fabrication vous est proposée libre ou en visite guidée sur réservation de groupes (15 personnes minimum) avec la démonstration de la machine « leavers » en fonctionnement par un tulliste en dentelle professionnel. À l’étage, une exposition temporaire renouvelée tous les quatre mois vous transporte dans les coulisses de la Haute Couture, par différentes thématiques traitant le produit fini en dentelle, tulle et broderie.
Basilique Sainte Maxellende
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Basilique Sainte Maxellende

La basilique de Caudry est dédiée à Sainte Maxellende, jeune Caudrésienne assassinée par son prétendant Harduin d'Amerval au VIIème siècle. L'édifice, de style gothique, fut édifié selon les plans de l'architecte lillois Louis Cordonnier entre 1887 et 1890. Lieu de pèlerinage des aveugles et mal-voyants, l'église fut élevée au rang de basilique mineure par un bref pontifical le 3 septembre 1991. La basilique mesure 72 mètres de longueur extérieure sur 36 mètres de longueur et son clocher culmine à 75 mètres. Il comporte un carillon de 3 cloches: "Vox Dei", 2 tonnes, donne le Do; "Pax", 1700 kg, donne le Ré et "Maxellende", 1500 kg, donne le Fa. A l'intérieur, la grande nef culmine à 20 mètres sous clef de voûte et les deux bas côtés à 8 mètres. Le transept se termine par deux chapelles, celle de gauche dédiée à Notre Dame du Rosaire et celle de droite à Sainte Maxellende avec la châsse de la Sainte. Il est éclairé par deux rosaces comportant chacune 4600 pièces de verre posées vers 1921. Le chœur est orné d'un maître-autel en marbre blanc, cuivre doré et mosaïques qui fut primé au XIXème siècle à l'exposition des maîtres-autels d'Anvers. Bien d'autres éléments constituent également la richesse de ce sanctuaire: - les vitraux réalisés par Charles Lorin, maître verrier à Chartres entre 1905 et 1946, retraçant la vie de Sainte Maxellende; - le grand orgue, œuvre de Charles Mutin Cavaillé Coll (1913); - la châsse de Sainte Maxellende, du XIVème siècle, classée Monument Historique.
Chapelle Sainte Maxellende de Caudry
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Chapelle Sainte Maxellende de Caudry

Chapelle du XVIIIe siècle en brique. A l'origine cette chapelle Sainte Maxellende était encastrée dans ce qui fut le mur d'enceinte de l'ancien château. Jusqu'au début du XXe siècle, des fidèles sont venus puiser de l'eau dans une mare toute proche, censée guérir miraculeusement les malades atteints d'affections ophtalmiques.
Espace de Vie Historique "André Flament"
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Espace de Vie Historique "André Flament"

Vous pourrez y admirer le remarquable travail effectué pour la réalisation d'une rue avec ses magasins, ses pavés, ses trottoirs à l'identique des années 1930 ; du centre ville avec la Mairie, la Basilique, la chapelle Sainte Maxellende, le monument aux morts qui reprend les noms des 445 caudrésiens tués au cours de la guerre 1914/18 avec la précision de la date et du lieu de leur décès et une importante et intéressante exposition à l'aide de cartes postales, de photos, de journaux mettant en valeur l'histoire de Caudry et tout ce qui s'y rattache.
Basilique Sainte-Maxellende de Caudry
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Basilique Sainte-Maxellende de Caudry

La basilique de Caudry est dédiée à Sainte Maxellende, jeune Caudrésienne assassinée par son prétendant Harduin d'Amerval au VIIème siècle. L'édifice, de style gothique, fut édifié selon les plans de l'architecte lillois Louis Cordonnier entre 1887 et 1890. Lieu de pèlerinage des aveugles et mal-voyants, l'église fut élevée au rang de basilique mineure par un bref pontifical le 3 septembre 1991. La basilique mesure 72 mètres de longueur extérieure sur 36 mètres de longueur et son clocher culmine à 75 mètres. Il comporte un carillon de 3 cloches: "Vox Dei", 2 tonnes, donne le Do; "Pax", 1700 kg, donne le Ré et "Maxellende", 1500 kg, donne le Fa. A l'intérieur, la grande nef culmine à 20 mètres sous clef de voûte et les deux bas côtés à 8 mètres. Le transept se termine par deux chapelles, celle de gauche dédiée à Notre Dame du Rosaire et celle de droite à Sainte Maxellende avec la châsse de la Sainte. Il est éclairé par deux rosaces comportant chacune 4600 pièces de verre posées vers 1921. Le choeur est orné d'un maître-autel en marbre blanc, cuivre doré et mosaïques qui fut primé au XIXème siècle à l'exposition des maîtres-autels d'Anvers. Bien d'autres éléments constituent également la richesse de ce sanctuaire: - les vitraux réalisés par Charles Lorin, maître verrier à Chartres entre 1905 et 1946, retraçant la vie de Sainte Maxellende; - le grand orgue, œuvre de Charles Mutin Cavaillé Coll (1913); - la châsse de Sainte Maxellende, du XIVème siècle, classée Monument Historique.
Château d'Esnes
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Château d'Esnes

La commune d'Esnes se situait jusqu'en 1678 sur le tracé de la frontière entre la France et l'Empire Germanique, ce qui explique la présence d'un tel château fort. De la forteresse médiévale, il reste une tour crénelée, la base de trois tours et une partie du chemin de ronde. De la demeure seigneuriale des comtes de Beaufremetz, du XVIIème siècle, il subsiste des dépendances et surtout le logement principal, avec sa façade de briques et de pierres ornée de blasons. Le château est occupé par les Autrichiens en 1793 puis il est transformé en exploitation agricole au XIXème siècle. Il est classé Monument Historique en 1971. A voir à proximité : la grange dîmière (XVIIe siècle); le quartiche (abritant des sépultures de l'époque mérovingienne); ou encore l'église Saint-Pierre du XVIe siècle. Au XIIIe siècle, le château, dessiné en quadrilatère, était bordé au sud par les cours de l'Esnelle et protégé à l'Ouest par un marais. La route de Cambrai à Guise le traversait et un péage y était perçu avant le pont sur l'Esnelle pour subvenir à l'entretien des routes et ponts, ainsi qu'à la sécurité de la région. Il reste de cette époque la base de la grosse tour, avec des hautes archères pour le tir des arbalètes, ainsi que des trous de boulins (trous où étaient fixés des madriers supportant un plancher en pente pour monter les matériaux de construction). La tour fut surélevée au XVe siècle. Une tour semblable, qui existait au coin opposé, a disparu. Le porche est encadré de deux tours demi-cylindriques. Leur base date du XIVe et début XVe. Leurs murs ont deux mètres d'épaisseur pour résister à l'artillerie, apparue en Flandre vers 1330. Elles furent surélevées au XVIIe siècle. Le pont-levis date du XIVe siècle. Il était à bascule, ses deux montants s'encastrant dans les grandes rainures pour fermer le château. Le porche fut décoré et surmonté d'un fronton au XVIIe siècle. Sous le porche, la porte basse murée servait aux gardes. A gauche, on voit encore la trace du verrou du pont-levis, ainsi que le trou où on le fixait. Le château fut habité dès le Xe siècle par Alard d'Esnes, l'un des 12 pairs du Cambraisis (fief tenu par un évêque, et relevant de l'Empire Germanique). Plus tard, Eustache d'Esnes et ses fils partirent pour la 1ère Croisade. Plus tard encore Arnould d'Esnes octroya les premières "coutumes" , en 1193; puis Jean en 1304. Sur le porche, à l'intérieur de la cours se trouve un cadran solaire. Dans la tour Saussaye à droite : la voûte y est ornée d'une fleur de lys, gravée lors d'une incursion des troupes françaises (sous Louis XI, Henri II ou au XVIIe siècle) A gauche, dans la tour Baudrain, construite par celui qui se battit à Azincourt en 1415 : elle est intéressante par ses graffiti, ses ouvertures pour canons et son cachot profond de 7 mètres (avec sa niche pour l'eau et le pain, et sa petite ouverture pour la lumière). Dans la grosse tour , au pied de l'escalier, il y a au dessus un orifice appel" "l'assomoir", qui pouvait à l'occasion servir de monte-charge. L'escalier est contenu dans une tourelle accolée à la grosse tour, et qui fut jadis surélevée pouR porter deux cadrans, l'un vers le village, l'autre vers la cours. La grosse tour proprement dite, contient deux salles superposées, voûtées de pierre pour supporter le poids des couloeuvrines (2 à 3 mètres de long; 6 coup à l'heure, boulets d'1.5 à 4kgs) Elle a connu deux sièges : en 1478, le château fut pris par l'Empereur Maximilien d'Autriche; et en 1554, il fut pris par le Roi de France Henri II, la garnison s'étant échappée par un souterrain. La voûte de la salle du haut porte un saumon sculpté, blason du prince de Salm, qui s'occupa d'Esnes avec des troupes espagnoles au XVIIe siècle, pendant la Guerre de 30 ans. A la sortie de la grosse tour : au fonds de la cours, se dresse une tour étroite dont la base, datant du XIIe siècle est percée d'archères "en étrier". L'intérieur est orné de graffiti faits par ses gardiens ; on y voit une crucifixion, une tête couverte d'un haume, un chevalier avec sa dame,... Elle contient un cachot souterrain. A sa gauche , des pierres en saillie sont les restes d'un chemin de ronde. Le château fut cédé en 1603, par un descendant de Jeanne d'Esnes, à Jean de Beauffremez. Après la prise de Cambrai par Louis XIV (1676), Adrien fils de Jean, puis Jean-Baptiste, son petit-fils, aménagèrent l'habitation principale. Quatre arcades, encore visibles de l'intérieur, en en furent le point de départ. on y encastra des fenêtres (ce qui explique leur position basse, et les triangles sculptés qui les séparaient); on prolongea dans le même style, et on bâtit dessus un étage, ainsi qu'au fond de la cours, les communs, garnis d'oeils-de-boeuf et de pointes de diamants. Adrien Beauffremez eut aussi une fille : Jeanne qui épousa le Marquis d'Assignies, arrière-petit-fils de Marguerite d'Esnes. Les d'Estutt d'Assay, leurs descendants, issus donc à la fois des Esnes et des Beauffremez, n'habitèrent pas la demeure, qui devint depuis le siècle dernier un château-ferme.
Maison des Archers
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Maison des Archers

La Maison des Archers est une vitrine sur l'histoire du tir à l'arc sur perche verticale. Sur 3 niveaux, l'exposition présente de nombreux documents et objets qui retracent l'histoire de ce sport ancestral typique des Flandres (française et belge) et de l’Artois. Mais qu'est-ce donc ? Armé d'un arc et de flèches, l'archer doit faire tomber "les oiseaux" (petit cylindres ornés de plumes) accrochés à une grille placés au sommet d'un mât vertical (la perche) située à 30 mètres de haut. Venez rencontrer le géant "Dédé l'Archer" qui vous y attend pour le plaisir des petits et des grands !