Que faire
 autour

Activités à faire autour de Pérenchies (59)

gps_fixedAutour de moi
Tour de Carnières
explore 61.6 km

Tour de Carnières

Le clocher est celui de l'ancienne église. Sans flèche, mais doté d'une tourelle, il est orné de motifs gothiques sculptés. De nombreux graffiti sont gravés sur ses murs : tantôt des noms de visiteurs ou simplement d'habitants, tantôt des inscriptions qui rappellent le passage des troupes allemandes lors des deux guerres mondiales, tantôt encore le blason de la Jeunesse Ouvrière Chrétienne (J.O.C).
Moulin Labbez
explore 61.9 km

Moulin Labbez

L'actuel moulin a succédé au moulin à blé du seigneur. Fortement détérioré en 1917, il est ensuite consolidé. Vers 1900, ce moulin fait office, comme tant d'autres, de station électrique hydraulique. Aujourd'hui il a perdu sa roue, mais possède encore un déversoir en grès (qui produisait de la glace en hiver) et en pierre bleue ainsi qu'une statue de la Vierge.
Motte féodale et tour
explore 61.9 km

Motte féodale et tour

Après la destruction du village gallo-romain d'Halciacum, les habitants s'installent plus près de la Selle, sur un promontoire où ils édifient une motte et une tour afin de se défendre. Le seigneur Guillaume de Haussi y retient prisonnier le châtelain de Cambrai en 1060. La forteresse aujourd'hui disparue a été au cours des siècles plusieurs fois détruite, reconstruite et agrandie.
Ancien puits seigneurial
explore 62.0 km

Ancien puits seigneurial

Cet ancien puits se trouve à proximité de l'actuel jardin public, depuis la destruction du cimetière en 1970. Il est situé près du conservatoire, une maison flamande dont la charpente est d'époque, et qui jouxte le fossé de la motte féodale.
Eglise Notre-Dame
explore 62.0 km

Eglise Notre-Dame

De l'ancienne église, il ne reste que le porche du XVe siècle, voûté en ogive. Le reste de l'édifice a été rebâti au XVIIe siècle, dont la tour achevée en 1684, par les seigneurs des lieux, la famille d'Héricourt. Intérêt architectural et historique.
Aa Saint-Omer Golf Club
explore 62.1 km

Aa Saint-Omer Golf Club

Surplombant la vallée de l'Aa, notre parcours 18 trous vous offre un panorama exceptionnel à chaque coup. Un écrin de verdure où se mêlent défis sportifs et sérénité. Laissez-vous séduire par la beauté des paysages et l'authenticité d'un parcours unique.
Carillon de l'église de Bourbourg
explore 62.3 km

Carillon de l'église de Bourbourg

Comportant 50 cloches, l'instrument s'anime automatiquement ou sous les poings du carillonneur. A ce jour il est l'un des plus beaux carillons de France.
Centre Interprétation Art & Culture - CIAC
explore 62.4 km

Centre Interprétation Art & Culture - CIAC

Espace de découvertes et d'échanges, ce lieu propose de nombreuses actions et activités autour d'une riche programmation culturelle mixant différentes disciplines et médiums artistiques. Il propose tout au long de l'année des expositions temporaires et diverses rencontres, des lectures et des conférences, des ateliers de pratiques artistiques. Toutes ces animations permettent au public de se familiariser avec l'œuvre «Chœur de lumière» de l'artiste Anthony Caro installée dans l'église de Bourbourg.
Ancienne prison communale
explore 62.5 km

Ancienne prison communale

Bâtiment nommé prison en 1550. Façade, toiture et cachots sont classés Monuments Historiques. Ce bâtiment servait de prison dès le XVIè siècle. Reconstruit au XVIIIè siecle, il comprend encore le logement du geôlier, les cellules et cachots des prisonniers. Un lieu unique et authentique qui vous fait plonger dans l'univers carcéral d'autrefois.
Eglise Saint-Antoine
explore 62.7 km

Eglise Saint-Antoine

L'église Saint-Antoine de Coupelle-Neuve a été bâtie en pierre au XVIIIe siècle. Le clocher a été reconstruit vers 1864 par l'architecte Bonnard. La cloche en bronze date de cette époque.
Eglise Saint-Vulgan d'Estourmel
explore 62.8 km

Eglise Saint-Vulgan d'Estourmel

L'église Saint-Vulgan est l'église catholique du village d'Estourmel dans le département français du Nord en région Hauts-de-France. Elle dépend de l'archidiocèse de Cambrai et de la paroisse rurale Saint-Joseph en Cambrésis. En 1866, l'église est détruite pour faire place à un nouveau sanctuaire, grâce à la générosité de Mme Bricout. L'édifice, percé de fenêtres géminés, est orné d'arcades romanes et pourvu d'une tour haute de 41 mètres. Au dessus du portail, les colonnettes, le tympan et l'arcade sont en pierre de Creil. A l'intérieur, les voûtes de brique en berceaux sont séparées par des arcs doubleaux.
Chapelle Bricout d'Estourmel
explore 62.9 km

Chapelle Bricout d'Estourmel

En 1850, à la demande de Madame Léocadie Bricout pour son fils Casimir, l'architecte diocésain cambrésien André de Baralle réalise une chapelle au cimetière d'Estourmel. Les arcs brisés des voussures et des baies, la délicatesse des pinacles, la présence du vocabulaire décoratif tels les trilobes et les quadrilobes, les chapiteaux à crochets et les choux fleuris font de cette chapelle un élément particulièrement représentatif de l'architecture néo-gothique, sorte de réplique miniature de la Sainte-Chapelle de Paris. Cette église est inscrite à l'inventaire supplémentaire des monuments historiques.
Eglise Saint-Nicaise "Notre Dame du Joyel"
explore 63.0 km

Eglise Saint-Nicaise "Notre Dame du Joyel"

L'église est encore appelée Notre Dame du Joyel par les habitants de Ruisseauville, dédicace de l'ancienne chapelle. Saint Nicaise était le patron de l'église abbatiale démolie et le transfert du lieu culte à l'ancienne chapelle amena l'édifice à avoir deux dédicaces.
Hypnerotomachia laureatus
explore 63.0 km

Hypnerotomachia laureatus

Ce jardin, imaginé par Laurence, Ingénieur Horticole et profondément ancrée dans la culture anglo-saxonne ou Celte, et son mari, Paysagiste D.P.L.G. et amoureux de la civilisation Méditerranéenne, est un dialogue entre le sauvage et le régulier, un jardin de structure ouvert sur le Paysage. Dans les 4 carrés dessinés viennent se loger, tel un jardin d’inspiration médiévale, le potager, les plantes à boisson, les sauvages comestibles et dans le dernier carré, un jardin de la vierge.
Jardin  des Collines
explore 63.0 km

Jardin des Collines

Une pépinière très appréciée des connaisseurs qui trouvent leur bonheur en découvrant 2000 espèces de plantes rares vivaces cultivées dans un jardin témoin paysagé. 330 espèces de bambous adaptés à notre région constituent une des plus importantes collections européennes.
Le château de Ruesnes
explore 63.1 km

Le château de Ruesnes

La partie la plus ancienne est celle des communs avec une porte charretière dotée d'un blason, d'une coquille et surtout d'une date : 1695.
Eglise Saint-Thomas-Canterbury
explore 63.2 km

Eglise Saint-Thomas-Canterbury

L'édifice de Coupelle-Vieille bâti en pierre date du XVIIe siècle. Son chœur gothique est légèrement antérieur à la nef datée de 1662. Le clocher-porche est un peu plus tardif, de la fin du XVIIe ou début du XVIIIe. Il est surmonté d'une flèche en charpente de 1849.
Église Saint-Joseph
explore 63.3 km

Église Saint-Joseph

L’église St Joseph a été construite en 1862, sous le Second Empire, par la famille Delattre Bernet sur un champ lui appartenant. Cette construction s’inscrit dans un contexte de création de nouvelles paroisses en Calaisis entre 1820 et 1881. La famille Delattre Bernet était celle de Monseigneur Evrard, évêque de Meaux, natif de la commune. Eléments Remarquables L’autel, le chemin de croix, les statues, datent de 1862. Le vitrail principal a été brisé par la tempête du 25 janvier 1990. Il a été reproduit à l’original par Luc-Benoît Brouard en 1996. Monseigneur Evrard Monseigneur Evrard est né à Muncq-Nieurlet le 8 mai 1889 dans une famille d’agriculteurs. Il entre au séminaire St Sulpice en 1905. Il reçoit les ordres mineurs en 1908, est nommé sous-diacre en 1912 puis entre comme professeur au Grand Séminaire d’Arras en 1914. Durant la guerre 14-18 il part comme brancardier-aumônier, il sera fait prisonnier en 1916 en secourant des soldats et obtient la croix de guerre et la médaille militaire pour son courage. En 1919, il reprend ses fonctions de professeur et économe au Grand Séminaire d’Arras. En 1929, il est nommé curé de Bruay-en-Artois. En juin 1933, il devient archiprêtre de Calais, doyen de l’église Notre Dame. Ses qualités d’homme d’église attirent sur lui l’attention du Saint-Siège qui le nomme Evêque de Meaux en février 1937. Il se montre plus pasteur qu’administrateur. Il se montre en avance sur son temps dans sa façon d’approcher les gens. Il tombe malade ce qui l’oblige à démissionner en 1942 après un long repos maladie. On lui donne alors le titre d’Evêque de Dionysopolis. Une fois guéri, il réintègre le diocèse d’Arras comme « missionnaire», il a l’ambition de prêcher dans chacune des paroisses du Pas-de-Calais. Il s’installe en maison de retraite en 1954 à St Omer il meurt en 1974 à l’âge de 85 ans. Les funérailles ont lieu à la cathédrale de Saint-Omer le 3 octobre, l’homélie est prononcée par Mgr Huyghes, évêque d’Arras. Il est inhumé à Calais au cimetière sud et transféré en 2012 à Notre Dame de Calais. L’église St Joseph a été construite par la famille de Mgr Evrard. Les armes de Meaux ainsi que les effigies de St Augustin, de Saint-Marcel et du Pape sont repris dans le corbin (haut). La famille de Mgr Evrard a légué sa crosse dorée à l’église après sa mort. Cette crosse est toujours exposée dans l’église. Un peu d'histoire ... On trouve les premières traces du village en 1145, il s’appelle alors NIWERLEDE puis en 1460, on l’appelle MONCQUIEWERLET. On le retrouve en 1720 avec le nom de MUNCQ-NIEURLET : des moines sont passés par là et une rivière a été creusée MUNCQ (moines) NIEURLET (nouvelle rivière). Il n’y a pas trace d’église avant le XIXème siècle. Chapelle Notre-Dame des Bois Cette chapelle a été construite en 1863, sur un terre-plein encadré d’arbres, à l’orée du bois de Recques, sur un site très cher à Mgr Evrard. Ses 60 ans de sacerdoce, en 1972, ont été célébrés en cette chapelle. A l’intérieur, on trouve de nombreux témoignages de piété populaire, datant essentiellement des années 1950. Cette chapelle est construite en briques. La façade est remarquable avec son jeu de briques, souligné par une peinture blanche, où se détache un « ave maria ». La toiture est sommée d’un petit clocher. Saint-Joseph Joseph était artisan charpentier, il est fiancé à Marie lorsque celle-ci se retrouve enceinte par l’action du Saint- Esprit. Il épouse quand même Marie et devient le père nourricier de Jésus. Il est représenté comme un homme juste qui a accepté d’accueillir Marie et son enfant en toute connaissance de cause. On pense qu’il est décédé avant l’entrée de Jésus dans la vie publique.
La Ferme Galamé – Musée des Jeux Traditionnels et d’Estaminets
explore 63.3 km

La Ferme Galamé – Musée des Jeux Traditionnels et d’Estaminets

Musée des jeux traditionnels
Eglise Saint-Jean-Baptiste d'Escarmain
explore 63.6 km

Eglise Saint-Jean-Baptiste d'Escarmain

Le clocher est constitué d'une grosse tour carrée, dont la partie haute et le toit ont été refaits après 1918. Cette tour était autrefois fortifiée, comme en témoignent les corbeaux de pierre qui subsistent. La nef a été accolée à la tour : aucun chaînage ne relie les deux bâtiments. Cette nef, percée d'ouvertures en plein cintre, est soutenue par des piliers. L'autel et les retables datent du XVIIIème siècle. Vous pourrez aussi apercevoir la vision de Saint Jean De la Croix à l'intérieur de l'église Saint-Jean-Baptiste. Ce tableau de l'école espagnole serait, d'après l'histoire locale, un témoignage de reconnaissance offert par des blessés espagnols soignés par les moines de la localité.
Pierre tumulaire à Escarmain
explore 63.7 km

Pierre tumulaire à Escarmain

Située à gauche de la "porte des morts", porte latérale de l'église, cette pierre recouvrait la sépulture de la famille Basuiau-Després. Elle porte deux cartouches symbolisant les activités du défunts : en haut à gauche, des objets religieux en mémoire de Jacques Wuibaille, ancien religieux de l'abbaye d'Anchin, et à droite un cheval et une charrue, pour évoquer l'activité de fermier laboureur de la famille Basuiau.
JARDIN DE DRAECK
explore 63.9 km

JARDIN DE DRAECK

Animations pédagogiques autour du jardin et des insectes
La Kilienne
explore 64.0 km

La Kilienne

Entre amis, en famille, ou entre collègues, passez un agréable moment de détente : - 26 parcours privés de pêche à la truite -promenade en forêt (source Saint-Kilien)
Eglise Saint-Nicolas
explore 65.1 km

Eglise Saint-Nicolas

Deux millésimes inscrits dans la muraille permettent de dater la construction de sa nef en 1610 et de son choeur en 1724.L'église d'Avondance est une ancienne annexe de Sains-lès-Fessin, qui après le Concordat fut réunie à la paroisse de Coupelle Neuve. Son statut d'annexe explique la simplicité de son décor.
Pigeonnier -Château -Couvent
explore 65.3 km

Pigeonnier -Château -Couvent

Pigeonnier porche en brique de l'ancienne porte principale de l'ancien château du baron de l'Épine. Depuis 1921, c'est un monastère. Le porche à été condamné. Du lierre grimpe au pied du pigeonnier.
Cité Médiévale de Lucheux
explore 65.3 km

Cité Médiévale de Lucheux

A 7 kms au nord de Doullens, découvrez lors d'une balade l'histoire de Lucheux, unique comme de Picardie a avoir conservé les 3 monuments symboles de la société française médiévale : le château fort (12e-15e), l'église romane (12e), présentant des chapiteaux historiés et le beffroi-porche (14e) reconnu par l'UNESCO en 2005. NOTE : le château est privé et fermé au public.
Piscine oxygène du seuil de l'Artois
explore 65.4 km

Piscine oxygène du seuil de l'Artois

Bassin en inox d'une profondeur allant de 0.80M à 1.80M. les 4 couloirs de 25 mètres, modulables en 5. Activités adultes et animations.
Beffroi de Lucheux
explore 65.4 km

Beffroi de Lucheux

Ce beffroi reconnu à l'UNESCO en 2005, date des 12e et 14e siècles. Il fut édifié sur une ancienne porte de ville suite au déplacement des remparts. C'est l'un des plus ancien du Nord de la France mais surtout l'unique beffroi-porche, puisque la route passe en dessous. Jeanne d'Arc fît y passa en 1430, lors de sa détention par Jean de Luxembourg, alors seigneur de Lucheux. Louis XI signa également l'édit des Postes en 1464. Les visites de l'intérieur du beffroi sont uniquement guidées pour petits groupes sur réservation.
Musée Néo-Zélandais de la libération : Te Arawhata
explore 65.6 km

Musée Néo-Zélandais de la libération : Te Arawhata

Grâce aux Studios Wētā Worksh a qui l'on doit la scénographie de la trilogie du Seigneur des anneaux, vivez une expérience immersive toute en émotion retraçant la libération de la ville du Quesnoy par la rifle Brigade emmenée par le lieutenant Averill.
Église Saint-Georges
explore 65.6 km

Église Saint-Georges

La charmante église de St Georges classée Monuments Historique est à découvrir. restaurée, éclairéela nuit elle donne à contempler une tour massive et carrée du XIVè. Mais aussi son typique de l'architecture du XIIIè avec une belle frise ornée entourant le haut des baies.
BIBLIOTHEQUE DE MIRAUMONT
explore 65.9 km

BIBLIOTHEQUE DE MIRAUMONT

Votre carte de lecteur vous donne la possibilité d'emprunter 3 documents pour une durée de 3 semaines. Des ateliers vous sont proposés (ouvertes à tous) : - Activité autour du livre, autour de la lecture, de l'illustration, de l'écriture. Les bibliothèquesintercommunales sont ouvertes à toute personne quelque soit son lieu de résidence. La possession d'une carte de lecteur en cours de validité est indispensable pour emprunter à domicile.
Château de la Dame aux Loups
explore 66.0 km

Château de la Dame aux Loups

Château du XVIIIème siècle, il était la demeure d’une noble passionnée de chasse qui débarrassa définitivement la région des loups et lui valut le surnom de « La Dame aux Loups ». Tout en respectant les lieux, vous pouvez franchir le porche et admirer cette propriété privée. La porte d’entrée du château est surmontée d’un remarquable cadran solaire.
Eglise Notre Dame de l'Assomption
explore 66.1 km

Eglise Notre Dame de l'Assomption

L'église était annexe de celle de Fressin jusqu'en 1865 où elle fut érigée en paroisse avec pour annexe l'église de Bucamps. Le chœur moins ancien que celui de l'église de Fressin date de 1548. La voûte du chœur tomba le 13 novembre 1623 « pour avoir esté chargée peu auparavant de trop de matériau », d'après Jean de Bomy, curé de Fressin. La voûte du chœur fut rétablie deux ans plus tard, en 1625, en croisée d'ogives. La nef est du XVIIIe siècle, sauf le pignon occidental daté de 1664, et le porche latéral qui doit être plus ancien.
Parc de l'abbaye de Vaucelles
explore 66.3 km

Parc de l'abbaye de Vaucelles

Sous la majestueuse allée de tilleuls,découvrez le charme centenaire, le marronnier en chandelier, le verger, le potager, la roseraie et le carré des vivaces.
Musée néo-zélandais de la Libération - Te Arawhata
explore 66.4 km

Musée néo-zélandais de la Libération - Te Arawhata

Le musée fait référence à la libération de la ville du Quesnoy par les soldats néo-zélandais à la fin de la première Guerre mondiale et met en lumière les thèmes de la liberté et de l’amitié qui sont la pierre de touche du musée. Le nom la langue maorie – Te Arawhata – signifie « échelle ». La ville a été libérée grâce à une échelle, un mot qui suggère aussi une ascension vers des sphères supérieures et le royaume de la connaissance. Préparez-vous à vivre une expérience immersive créée par l’équipe « L’émotion au cœur de l’expérience » du célèbre studio Wētā Workshop.
Le golf de Mormal
explore 66.4 km

Le golf de Mormal

Proche de la Forêt de Mormal, dans un paysage vallonné, ponctué de bocages, de vergers et d'étangs, le Golf de Mormal et ses 18 trous s'intègre parfaitement dans son environnement naturel et s'adresse aussi bien au débutant qu'au joueur confirmé.
Boubers-sur-Canche, 1er village fleuri
explore 66.4 km

Boubers-sur-Canche, 1er village fleuri

Situé sur les rives de la Canche entre Frévent et Hesdin, Boubers-sur-Canche est le 1er « village fleuri » de France en 1959. Le village continue de séduire ses visiteurs grâce à « 4 fleurs » obtenues au Concours national des Villes et Villages Fleuris et en obtenant la « Fleur d’or » en 2015, décernée à 9 communes françaises. Si le fleurissement a permis à Boubers de se faire connaire à mille lieues à la ronde, il y joue encore aujourd’hui un rôle important dans divers secteurs d’activités : pépinière, vente de fleurs, commerces… L’église, le château, les écoles, les fermes ou encore les maisons ouvrières de l’ancienne filature nous plongent dans l’histoire du village. Enfin, des circuits de randonnée ajoutent une touche bucolique au charme du village.
Archéo'site
explore 66.5 km

Archéo'site

L’Archéo’site est à l’origine un site archéologique, fouillé entre 1979 et 1986 sur lequel ont été découverts 9 caves gallo-romaines, 342 tombes mérovingiennes et des silos et trous de poteaux rappelant l’existence d’un habitat post-carolingien. La visite de l’Archéo’site donne à comprendre les méthodes de l’archéologie et la vie quotidienne. Elle renoue le fil qui nous relie à tous les hommes qui ont vécu dans cette vallée du Haut-Escaut, il y a plus de1000 ans…Visites guidées régulières (tous les dimanches à 15h), ateliers pédagogiques pour les adultes et les enfants. Un dimanche par mois, le groupe de reconstitution "Vinciaco" propose de restituer face au public la vie sociale et économique d'une unité villageoise carolingienne en s'appuyant sur les principes de l'archéologie expérimentale : reconstitution de parcelles de blé et de lin, reconstitution de mobilier mérovingien et carolingien, mise en place de différentes activités artisanales : forge, textile, travail du bois, cuisine, cuir...
Marché Audruicq
explore 66.6 km

Marché Audruicq

Tous les mercredis matin, la place d’Audruicq, s’anime pour le marché. Dans une ambiance authentique et conviviale, le marché d’Audruicq est l’un des plus grands et des plus typiques de la région. A ne manquez sous aucun prétexte, la place des marronniers et son marché aux volailles : poules, poulets, oies et autres canards vous accueillent dans une joyeuse cacophonie. Vous y trouverez aussi nombre de petits producteurs avec les produits frais de la ferme. ÉLU, 2ème Plus Beau Marché de France 2024 lors du concours "Votre Plus Beau Marché" de TF1
Eglise de la Nativité-de-la-Vierge de Lesdain
explore 66.7 km

Eglise de la Nativité-de-la-Vierge de Lesdain

La nef présente cinq travées et un transept. L'élévation est à un niveau. Les fenêtres sont en arcs brisés, subdivisées en deux lancettes couronnées d'un motif trilobé. La nef se termine par un choeur en abside s'ouvrant sur une sacristie basse en plan carré. L'église, en forme de croix, construite en pierre blanche, date du XVième siècle, même si elle contient des éléments antérieurs. La façade et le clocher de l'église sont refaits en 1628. L'église est agrandie en 1866, sur les plans de l'architecte Maillard. A cette occasion, le choeur carré est remplacé par un choeur néo-gothique. Endommagée lors de la guerre 1914-1918, l'église de Lesdain est pratiquement la seule église du canton de Marcoing à être simplement resturée. On trouve dans cette église de belles chapelles dédiées à Notre-Dame de Lourdes, Notre-Dame des Armées, sainte Anne, sainte Thérèse, saint Joseph et saint Roch, ainsi qu'un beau maître-autel en bois, comportant une scène de pietà, qui se trouve dans la continuité des différentes stations qui parcourent les murs de l'église.
Fortifications Vauban du Quesnoy
explore 66.8 km

Fortifications Vauban du Quesnoy

Dès 1150 Le Quesnoy est doté d’un château et de remparts avec une première enceinte composée de murailles crénelées, chemin de ronde et tours circulaires. Ces premières fortifications sont en partie remplacées par une enceinte moderne à partir de 1533 alors que la ville est sous domination espagnole. Assiégée plusieurs fois par la France et les Pays-Bas, la ville est sous Louis XIV définitivement rattachée à la France par le traité des Pyrénées de 1659. Les premiers chantiers consistent alors en une restauration de la place forte. Vauban intervient à partir de 1668. Il conserve quatre bastions datant de l’époque de Charles Quint et en construit quatre nouveaux, pour en 1678 intégrer Le Quesnoy à la première ligne du fameux «Pré Carré». L’ensemble des remparts, parfaitement conservé, est classé «Monument Historique» et un circuit de 12 kilomètres permet de découvrir la richesse et l’ingéniosité des ouvrages fortifiés et notamment un système d’inondation des fossés.
Église Saint-Martin
explore 67.0 km

Église Saint-Martin

Située au cœur de l’ancien comté de Guînes, Audruicq fait partie des communes nouvelles, érigées par les comtes de Guînes à partir du XIIe siècle suite à l’expansion démographique du territoire. À l’origine, Audruicq s’organisait autour d’une église construite vers 1150 sur la place actuelle du marché et dédiée à Saint-Blaise (saint patron des tailleurs de pierre), ainsi que d’un château-fort (aujourd’hui devenu la mairie). Baudouin II, comte de Guînes de 1169 à 1205, développe l’ensemble pour en faire une place-forte qu’il entoure de fossés, les fameuses wateringues (ouvrage de drainage) que l’on retrouve également à Nortkerque. Un peu plus loin dans la commune, il fait également construire une chapelle dédiée à Saint-Nicolas et qui deviendra au XVIIIe siècle, l’église Saint-Martin que l’on connaît aujourd’hui. En effet, la première église Saint-Blaise, devenue une église fortifiée au XIIIe siècle, disparaît au milieu du XVIIe siècle au profit de la chapelle qui s’agrandit pour devenir cette église à trois nefs (hallekerque), typique de l’architecture religieuse du territoire. En 1703, une flèche vient s’ajouter à l’édifice ainsi qu’une tour octogonale en 1772 permettant d’accéder au clocher. Durant la Révolution française, l’église n’est pas vendue ni détruite, mais sert d’entrepôt pour y fabriquer du salpêtre. Aujourd’hui, l’église en briques blondes de sable dispose d’un mobilier XVIIIe siècle : chaire en bois sculpté, autel latéral sud sur lequel on retrouve une peinture du martyre de saint Blaise ou encore orgue provenant de l’église audomaroise de Sainte-Marguerite. Dans le chœur de l’église, le maître-autel et le retable XIXe se confondent avec les vitraux qui représentent saint Patrick et saint Georges et qui ont été offerts par les soldats anglais en 1919, Audruicq abritait un camp britannique pendant la Première Guerre mondiale. Porte d’entrée de la Côte d’Opale, la région Audruicq Oye-Plage offre une campagne authentique. Le long des watergangs, au détour d’une Sécherie de chicorée, ou au cœur de la Réserve Naturelle du Platier d’Oye, partez en balade et offrez-vous un moment de détente et de découverte au cœur d’un terroir chaleureux.
Willeman, un patrimoine historique
explore 67.0 km

Willeman, un patrimoine historique

Nichée dans une petite vallée et protégée de coteaux boisés, Willeman est une commune paisible qui a conservé son habitat rural traditionnel et qui s’étend le long d’une petite rivière, la Wawette. En son centre se dresse une superbe église dont le clocher du XVème siècle est classé Monument Historique. Le village compte un second monument protégé à ce titre, le château. A ces deux fleurons s’ajoutent les fermettes traditionnelles, le hameau de Vallières et sa ferme, la chapelle et la forge. La commune vit au rythme de la nature et des travaux des champs, l’activité agricole y étant encore importante.
La Cité Déchaînée
explore 67.0 km

La Cité Déchaînée

La Cité Déchaînée, c'est une plaine de jeux, un espace nautique et un espace restauration avec une terrasse offrant une magnifique vue sur le lac.
PISCINE INTERCOMMUNALE
explore 67.1 km

PISCINE INTERCOMMUNALE

Situé à Audruicq (62370) au Rue Edmond Dupont.
Moulin Lamour
explore 67.2 km

Moulin Lamour

Art, Nature et Patrimoine sur la Selle. Cocktail de rencontre entre un moulin gorgé d’histoire, deux artistes passionnés et une vallée. Dans une atmosphère des années 1930 venez découvrir le dernier moulin de la vallée de la Selle ouvert au public. Son petit musée et son estaminet vous offrent en famille, à volonté, les plaisirs simples des jeux de bois traditionnels. Une visite guidée vous est proposée à heures fixes. En costume d’époque, le guide vous fera suivre pas à pas le fonctionnement des machines et le circuit du grain. La visite se termine par le passage dans la miellerie du rucher du moulin. Vous pourrez assister en direct à la récolte du miel si celle-ci est en cours et apprécier les divers produits de la ruche. Le moulin LAMOUR c’est aussi : -Des visites pédagogiques sur deux thématiques 1. XIXème siècle : moulin, blé et farine 2. L’apiculture : environnement, abeilles et miel. Des ateliers d’art adultes et des ateliers spécialisés - des formations continues techniques art appliqués (céramique, modelage a l’ancienne, sculpture dans le sable, gravure, linogravure, peinture à l’huile, dessin couleur en 10 techniques, image décors et collage).
Château d'Esnes
explore 67.4 km

Château d'Esnes

La commune d'Esnes se situait jusqu'en 1678 sur le tracé de la frontière entre la France et l'Empire Germanique, ce qui explique la présence d'un tel château fort. De la forteresse médiévale, il reste une tour crénelée, la base de trois tours et une partie du chemin de ronde. De la demeure seigneuriale des comtes de Beaufremetz, du XVIIème siècle, il subsiste des dépendances et surtout le logement principal, avec sa façade de briques et de pierres ornée de blasons. Le château est occupé par les Autrichiens en 1793 puis il est transformé en exploitation agricole au XIXème siècle. Il est classé Monument Historique en 1971. A voir à proximité : la grange dîmière (XVIIe siècle); le quartiche (abritant des sépultures de l'époque mérovingienne); ou encore l'église Saint-Pierre du XVIe siècle. Au XIIIe siècle, le château, dessiné en quadrilatère, était bordé au sud par les cours de l'Esnelle et protégé à l'Ouest par un marais. La route de Cambrai à Guise le traversait et un péage y était perçu avant le pont sur l'Esnelle pour subvenir à l'entretien des routes et ponts, ainsi qu'à la sécurité de la région. Il reste de cette époque la base de la grosse tour, avec des hautes archères pour le tir des arbalètes, ainsi que des trous de boulins (trous où étaient fixés des madriers supportant un plancher en pente pour monter les matériaux de construction). La tour fut surélevée au XVe siècle. Une tour semblable, qui existait au coin opposé, a disparu. Le porche est encadré de deux tours demi-cylindriques. Leur base date du XIVe et début XVe. Leurs murs ont deux mètres d'épaisseur pour résister à l'artillerie, apparue en Flandre vers 1330. Elles furent surélevées au XVIIe siècle. Le pont-levis date du XIVe siècle. Il était à bascule, ses deux montants s'encastrant dans les grandes rainures pour fermer le château. Le porche fut décoré et surmonté d'un fronton au XVIIe siècle. Sous le porche, la porte basse murée servait aux gardes. A gauche, on voit encore la trace du verrou du pont-levis, ainsi que le trou où on le fixait. Le château fut habité dès le Xe siècle par Alard d'Esnes, l'un des 12 pairs du Cambraisis (fief tenu par un évêque, et relevant de l'Empire Germanique). Plus tard, Eustache d'Esnes et ses fils partirent pour la 1ère Croisade. Plus tard encore Arnould d'Esnes octroya les premières "coutumes" , en 1193; puis Jean en 1304. Sur le porche, à l'intérieur de la cours se trouve un cadran solaire. Dans la tour Saussaye à droite : la voûte y est ornée d'une fleur de lys, gravée lors d'une incursion des troupes françaises (sous Louis XI, Henri II ou au XVIIe siècle) A gauche, dans la tour Baudrain, construite par celui qui se battit à Azincourt en 1415 : elle est intéressante par ses graffiti, ses ouvertures pour canons et son cachot profond de 7 mètres (avec sa niche pour l'eau et le pain, et sa petite ouverture pour la lumière). Dans la grosse tour , au pied de l'escalier, il y a au dessus un orifice appel" "l'assomoir", qui pouvait à l'occasion servir de monte-charge. L'escalier est contenu dans une tourelle accolée à la grosse tour, et qui fut jadis surélevée pouR porter deux cadrans, l'un vers le village, l'autre vers la cours. La grosse tour proprement dite, contient deux salles superposées, voûtées de pierre pour supporter le poids des couloeuvrines (2 à 3 mètres de long; 6 coup à l'heure, boulets d'1.5 à 4kgs) Elle a connu deux sièges : en 1478, le château fut pris par l'Empereur Maximilien d'Autriche; et en 1554, il fut pris par le Roi de France Henri II, la garnison s'étant échappée par un souterrain. La voûte de la salle du haut porte un saumon sculpté, blason du prince de Salm, qui s'occupa d'Esnes avec des troupes espagnoles au XVIIe siècle, pendant la Guerre de 30 ans. A la sortie de la grosse tour : au fonds de la cours, se dresse une tour étroite dont la base, datant du XIIe siècle est percée d'archères "en étrier". L'intérieur est orné de graffiti faits par ses gardiens ; on y voit une crucifixion, une tête couverte d'un haume, un chevalier avec sa dame,... Elle contient un cachot souterrain. A sa gauche , des pierres en saillie sont les restes d'un chemin de ronde. Le château fut cédé en 1603, par un descendant de Jeanne d'Esnes, à Jean de Beauffremez. Après la prise de Cambrai par Louis XIV (1676), Adrien fils de Jean, puis Jean-Baptiste, son petit-fils, aménagèrent l'habitation principale. Quatre arcades, encore visibles de l'intérieur, en en furent le point de départ. on y encastra des fenêtres (ce qui explique leur position basse, et les triangles sculptés qui les séparaient); on prolongea dans le même style, et on bâtit dessus un étage, ainsi qu'au fond de la cours, les communs, garnis d'oeils-de-boeuf et de pointes de diamants. Adrien Beauffremez eut aussi une fille : Jeanne qui épousa le Marquis d'Assignies, arrière-petit-fils de Marguerite d'Esnes. Les d'Estutt d'Assay, leurs descendants, issus donc à la fois des Esnes et des Beauffremez, n'habitèrent pas la demeure, qui devint depuis le siècle dernier un château-ferme.
Musée du Marbre et de la Pierre Bleue
explore 67.6 km

Musée du Marbre et de la Pierre Bleue

La ville de Bellignies a bénéficié durant tout le XIXème siècle d'une réputation internationale et d'une économie prospère grâce au marbre. Ce musée retrace ainsi l'histoire de cette industrie marbrière et de l'exploitation des carrières avesnoises du XIXème siècle à nos jours. Installé dans une ancienne marbrerie, il présente une importante collection de cheminées et de pendules (plus de 100), de sculptures et d'outils d'avant le machinisme, d'œuvres d'artistes. La vie des marbreries et le rude travail des ouvriers sont également évoqués au travers d'archives et documents d'époque.
Golf de Mormal
explore 67.8 km

Golf de Mormal

2 parcours : parcours Mormal : 18 trous, par 72 (6044 m). Dans un cadre vallonné et verdoyant, ponctué de bocages, de vergers et d'étangs, le golf de Mormal s'intègre parfaitement dans son environnement naturel et s'adresse au débutant comme au joueur confirmé. Parcours école : 9 trous, par 18, 1 200 m. Neuf par 3 pour s'initier au jeu sur parcours ou perfectionner ses coups d'approche. Practice : 30 postes dont 10 couverts et 5 sur herbe.
Chapelle Sainte Maxellende de Caudry
explore 67.8 km

Chapelle Sainte Maxellende de Caudry

Chapelle du XVIIIe siècle en brique. A l'origine cette chapelle Sainte Maxellende était encastrée dans ce qui fut le mur d'enceinte de l'ancien château. Jusqu'au début du XXe siècle, des fidèles sont venus puiser de l'eau dans une mare toute proche, censée guérir miraculeusement les malades atteints d'affections ophtalmiques.
Conchy-sur-Canche, un village au patrimoine fleuri
explore 67.9 km

Conchy-sur-Canche, un village au patrimoine fleuri

Conchy-sur-Canche s’est développé le long d’un fleuve côtier, la Canche. Ce fleuve, réputé pour ses truites, a permis le développement de moulins et de leurs activités, comme en témoigne l’ancienne scierie. Le coeur du village s’ordonne autour d’un plan ovale où s’est organisée la vie civile, religieuse et économique de la communauté. Son patrimoine est riche d’habitats ruraux traditionnels, d’anciennes fermes, et bien sûr de l’église, de l’ancien presbytère et de l’école.
Basilique Sainte Maxellende
explore 68.0 km

Basilique Sainte Maxellende

La basilique de Caudry est dédiée à Sainte Maxellende, jeune Caudrésienne assassinée par son prétendant Harduin d'Amerval au VIIème siècle. L'édifice, de style gothique, fut édifié selon les plans de l'architecte lillois Louis Cordonnier entre 1887 et 1890. Lieu de pèlerinage des aveugles et mal-voyants, l'église fut élevée au rang de basilique mineure par un bref pontifical le 3 septembre 1991. La basilique mesure 72 mètres de longueur extérieure sur 36 mètres de longueur et son clocher culmine à 75 mètres. Il comporte un carillon de 3 cloches: "Vox Dei", 2 tonnes, donne le Do; "Pax", 1700 kg, donne le Ré et "Maxellende", 1500 kg, donne le Fa. A l'intérieur, la grande nef culmine à 20 mètres sous clef de voûte et les deux bas côtés à 8 mètres. Le transept se termine par deux chapelles, celle de gauche dédiée à Notre Dame du Rosaire et celle de droite à Sainte Maxellende avec la châsse de la Sainte. Il est éclairé par deux rosaces comportant chacune 4600 pièces de verre posées vers 1921. Le chœur est orné d'un maître-autel en marbre blanc, cuivre doré et mosaïques qui fut primé au XIXème siècle à l'exposition des maîtres-autels d'Anvers. Bien d'autres éléments constituent également la richesse de ce sanctuaire: - les vitraux réalisés par Charles Lorin, maître verrier à Chartres entre 1905 et 1946, retraçant la vie de Sainte Maxellende; - le grand orgue, œuvre de Charles Mutin Cavaillé Coll (1913); - la châsse de Sainte Maxellende, du XIVème siècle, classée Monument Historique.