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Monuments à faire autour de Ferney-Voltaire (01) Tout afficher

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Quirieu, site médiéval
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Quirieu, site médiéval

Le village de Quirieu se distingue par son caractère paysager unique, où la nature et la végétation ont repris leurs droits. Ce « village fantôme » offre un décor enchanteur, digne d’un conte, mêlant poésie, imagination et histoire.
Vieux château
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Vieux château

La commune de La Châtelaine (Jura, canton d’Arbois), située sur le plateau lédonien et bordée au nord-est et à l’est par le massif forestier des Moidons, abrite un important site castral dit « Vieux Château ». Implanté sur le rebord d’un caisson effondré dominant de 220 m le fond de la reculée des Planches-près- Arbois, le site surplombe une des voies reliant la plaine à la région champagnolaise et la combe d’Ain. Définitivement abandonné après la translation du cimetière paroissial vers 1722, le site fait l ’objet, dès 1754, d’un premier relevé et les vestiges médiévaux sont publiés dans un atlas répertoriant les bois utilisés pour alimenter la saline de Salins. Au XIXe siècle, l’historien Désiré Monnier suggère l’existence d’un poste militaire romain antérieur, hypothèse reprise par Alphonse Rousset dans son dictionnaire des communes du Jura. Ces deux auteurs livrent alors une lecture très romantique des vestiges visibles à cette époque. Un site naturellement défendu L’implantation du château a probablement été guidée par les avantages stratégiques que présente la corniche naturelle. En effet, cette avancée semi-circulaire surplombe les environs, permettant un contrôle des axes de circulation mais aussi une défense accrue du site. L’isolement du lieu est renforcé au sud par une dépression, dite « La Combe Saugin ». Aux défenses naturelles s’ajoutent des enceintes successives. L’enceinte médiévale, installée sur les lignes de crêtes et rejoignant les bordures nord et ouest de la falaise, se développe sur une longueur totale de 254,30 m pour une superficie enclose de 14 754 m². On pénétrait dans le bourg par une tour porche. Plusieurs millénaires d’occupations ou de présences humaines Si l’implantation et le démantèlement du site médiéval ont fortement remanié la stratigraphie peu épaisse sur la dalle rocheuse de la corniche, différents artefacts permettent de retracer la chronologie générale de l’occupation du site. La présence de l’homme y est attestée dès le Néolithique moyen et pendant la Protohistoire. Durant l’Antiquité, une carrière de pierre est en activité et une occupation semble devenir pérenne à partir du IIIe siècle pour se poursuivre jusqu’à la fin de l’époque mérovingienne. Une présence à la période carolingienne (VIIIe-Xe siècle) est marquée par quelques objets mis au jour. Un habitat en matériaux périssables est ensuite attesté au XIIIe siècle, avant une restructuration complète du quartier entre 1280 et 1350. Après divers réaménagements opérés sur l’ensemble du site médiéval, le quartier est définitivement abandonné au début du XVIe siècle. Seule l’église subsiste jusqu’au XVIIe siècle. ACCES Uniquement à pied sur les chemins de randonnée. LIVRE L’association pour la sauvegarde du château de la Châtelaine a publié : " Archéologie en Bourgogne-Franche-Comté : le bourg castral de la Châtelaine au « Vieux Château » - étude des occupations successives (III – XVI siècle)" dans la collection archéologie en Bourgogne Franche-Comté. A télécharger gratuitement depuis le site culture.gouv.fr Un indispensable pour ceux qui s’intéressent à l’histoire de nos territoires et paysages
Ancien prieuré roman de Saint Lothain
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Ancien prieuré roman de Saint Lothain

La réputation de sainteté de Lautein, moine d’Autun qui fonda ici un petit monastère au VIe siècle, attira vite de nombreux disciples. Plus tard, sa châsse fit venir de nombreux pèlerins. D’abord concédé à Gigny, ce petit établissement rural monastique, occupé par un prieur et deux religieux, dépend ensuite de Baume-les-Messieurs dont les abbés, seigneurs de Saint-Lothain, résident dans la maison abbatiale près de l’église. Le prieuré est supprimé en 1770 et les bâtiments sont vendus en 1791. Il en reste quelques beaux vestiges du XVe siècle dans le village. L’église romane est le seul vestige de l’occupation du XIe siècle. Sa crypte, au voûtement original, contient trois sarcophages dont celui de saint Lothain. Le clocher-porche actuel a été édifié en 1716. L’église abrite un ensemble de sculptures de très belle facture des XVe, XVIe et XVIIe siècles.
Château de Chantemerle
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Château de Chantemerle

Le château de Chantemerle, en ruine, se dresse sur la commune de La Bâthie. A l'extrémité d'une crête rocheuse, il domine le hameau de Chantemerle et la vallée de l'Isère. Murs et tours dressés au bord du vide : aucun curieux ne saurait résister.
Eglise Saint Didier
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Eglise Saint Didier

Reflet de l'architecture néoclassique sarde, elle est entourée de chapelles dont certaines sont perchées sur les fronts montagneux du village.
Eglise de Bouvesse-Quirieu
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Eglise de Bouvesse-Quirieu

L'église actuelle a probablement été construite à la fin du XVIIIe siècle. Elle est très simple à l'intérieur. Il reste le maître d'autel déplacé du chœur et installé dans la chapelle de droite, qui a été sculpté par Adami de Lyon en 1861.
Église de Parmilieu
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Église de Parmilieu

L'église de Parmilieu On estime que sa construction a débuté à la fin du XVIe siècle. L’église est placée sous le vocable de Saint Pierre et Saint Paul.
Château de Miolans
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Château de Miolans

Perchée sur un éperon rocheux adossé au massif des Bauges, cette forteresse spectaculaire domine la combe de Savoie. Plongez dans son univers médiéval et admirez la vue du haut de ses vieux remparts, du Mont-Blanc au Vercors.
Église Saint-Bénigne
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Église Saint-Bénigne

Vitraux de Manessier, buffet d'Orgue du XVIIIe siècle, chaire et sculptures. L'édifice actuel est issu des reconstructions des 17ème et 18ème. Le portail construit en 1739 sur les plans de Querret. Il a pour vocation de "'redresser" la place en faisant un ensemble équilibré et rythmé, ouvert par un côté sur la rue principale de la ville. Visite guidée en été, se renseigner.
Église du hameau de Saint Thomas
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Église du hameau de Saint Thomas

L'église est dotée d'un joli retable baroque.
Eglise Notre Dame de Bletterans
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Eglise Notre Dame de Bletterans

Stalles médiévales du XVe siècle. Retable des frères Marca en stuc XVIIIe siècle.
Eglise de Creys
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Eglise de Creys

L'église actuelle, construite au XIXe siècle, a remplacé une vieille église romane, basse et sombre, qui existait déjà en 995.r Elle est dédiée à Saint-Maurice, patron de la paroisse.
Eglise et Mairie
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Eglise et Mairie

L'Eglise abrite de superbes peintures du 18e et 19e siècles. La mairie, quant à elle, brille de par sa salle des mariages qui est ornée de papiers peints panoramiques datant du début du 18e siècle.
Eglise de Charette
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Eglise de Charette

L'église actuelle date de 1893. Elle a remplacé la précédente qui tombait en ruine. Rénovée en 1989, elle a été dotée de vitraux en résine et repeinte avec des couleurs harmonieuses.
Orgue de Saint Pierre d'Albigny
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Orgue de Saint Pierre d'Albigny

Orgue construit en 2010 par la manufacture d'orgue Thomas (Belgique) de style thuringeois: style dont les caractéristiques principales sont la "gravité" et "l'émotion". Différents concerts et Master Class sont organisés ponctuellement au cours de l'année.
Château de Bressieux
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Château de Bressieux

Installé au bout d’une magnifique allée de platanes, il appartient depuis 1877 au Centre Hospitalier Spécialisé de la Savoie.
Eglise de Mépieu
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Eglise de Mépieu

L'église actuelle date de 1854, d'après les plans des architectes Riondet et Calloud.r Le bâtiment est de style néo-gothique. r Les vitraux sur lesquels sont représentés le Christ, la Vierge et les 12 Apôtres ont été réalisés en 1856 par Moullot.
Eglise de Brangues
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Eglise de Brangues

L'ancienne église fut démolie en juillet 1847 et une nouvelle, construite par monsieur Michoud de la Tour devenu maire, entra en fonction la semaine suivante.r Le signe distinctif de l'église de Brangues est sans conteste son toit souabe tout en rondeur.
Ruines du château et des remparts
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Ruines du château et des remparts

Situé à Sellières (39230)
Eglise Saint-Just
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Eglise Saint-Just

L’édifice est classé aux Monuments Historiques depuis 1913. Monument incontournable de la ville d’Arbois, c’est aussi le lieu où Louis Pasteur venait prier avec sa famille. Monument incontournable de la ville d’Arbois, l’église Saint Just est historiquement le centre religieux de la ville. À l’époque médiévale, c’était un prieuré fortifié sous l’autorité d’un prieur. Il s’est développé à partir du XIe siècle en étant dépendant de l’abbaye bénédictine de Saint-Claude dans le Haut-Jura. L’église Saint Just est donc une église abbatiale et paroissiale. L'édifice a subi plusieurs modifications au fil des siècles et notamment sa Tour clocher. C’est l’archiduchesse Marguerite d’Autriche en 1528 qui a voulu édifier la plus haute tour du Jura. Pour ce faire, l’endroit du clocher a été déplacé. Selon une étude de l'archéologue Gustave Duhem, le clocher était situé au carré du transept de l’église. Elle était, à l’origine, 20 mètres plus haut. Mais en 1651, le prieur a fait tirer un feu d’artifice au sommet de la Tour. Malheureusement, un incendie s’est déclaré et la Tour s’est en partie effondrée. Au moment, de la reconstruction en 1715, le clocher a perdu 20m. Elle servait aussi de tour de guet à l’ensemble des fortifications. Sa pierre ocre est une pierre calcaire issue de la carrière de Montesserin. À l’intérieur de cette Tour, une salle des cloches abrite un gros bourdon de 4,4 tonnes, Noémie-Eugénie, fondue à Lons-le-Saunier en 1846. Et deux autres cloches qui viennent de la fonderie Paccard à Annecy, une de 1,6 tonnes : Paule-Clothilde-Marie et une autre de 800 kg : Félicie-Valentine-Marie-Joséphine. Au-dessus de ces cloches, une terrasse sur laquelle permet de découvrir la ville d’Arbois avec à 360°. Encore au-dessus, se trouve le carillon, également classé aux Monuments Historiques dont 11 des 20 cloches furent coulées en 1738. Plusieurs styles architecturaux se superposent. La nef centrale est caractéristique du roman bourguignon plutôt sobre, les piliers de la nef sont sans ornements (pas de chapiteaux). Le XIIIe siècle marque une autre étape importante de construction. C’est notamment l’époque du changement du plafond avec des voûtes de pierre qui remplacent la charpente en bois. Ce changement a provoqué un effondrement au niveau du chœur qui fut reconstruit. Et une série de chapelles fut érigée au XIVe siècle pour faire office de contreforts à la poussée des voûtes. À l’intérieur, des vitraux du XIXe siècle mais aussi des vitraux contemporains représentent des Saints, la vie de Saint Just, la fête du Biou et le vitrail du Pélican, emblème de la ville qui est accompagné de la devise de la ville : SIC HIS QUOS DILIGO (ainsi je fais ceux que j’aime). Le vitrail de l’abside date du XIXe siècle. Une superbe sculpture d’une Vierge à l’Enfant datant de 1380 est exposée à l’intérieur des murs de cette église : la Vierge à l’Enfant à la Tige de Fleur. Elle est l’œuvre d’André Beauneveu donc d’inspiration tournaisienne. Elle est faite en pierre calcaire. La chair à prêcher et le buffet d’orgue ont été réalisés par les Frères Lamberthod, des menuisiers ébénistes d’Arbois. Plusieurs confessionnaux disposés dans les chapelles ont aussi été construits par eux. Tous ces objets datent du XVIIIe siècle. L’orgue, facteur Carouge, date aussi du XVIIIe siècle. Un festival de concert d’orgue a lieu tous les ans l’été à Arbois. L’église Saint-Just est lieu de la cérémonie religieuse de la fête du Biou le premier dimanche de septembre.
Eglise Saint-Laurent d'Aiton
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Eglise Saint-Laurent d'Aiton

L'église est dédiée à Saint Laurent et située à Aiton le haut. Elle a été construite en 1700. Elle conserve les ossements d’un célèbre prieur d’Aiton, le cardinal Jean de Ségovie.
Église Notre Dame
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Église Notre Dame

Cette église de style baroque est tout ce qui subsiste du vaste couvent des Jésuites. Elle abrite un rétable de marbre et bois doré du XVIIe siècle, un orgue du XIXe siecle et La Vierge du Rosaire, remarquable oeuvre d'un élève de David.
Cathédrale Saint François de Sales
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Cathédrale Saint François de Sales

Elle fut édifiée au XVe siècle par les Franciscains et devint cathédrale en 1779, lors de la création de l'évêché de Chambéry. Derrière une sobre façade, elle abrite un vaste ensemble de peintures en trompe-l’œil .
Eglise Saint-Michel de Bonvillaret
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Eglise Saint-Michel de Bonvillaret

L'église de Bonvillaret est placée sous le patronage de l'Archange Saint Michel. A la révolution, l'ancienne église fut détruite et n'a conservé que son clocher, un tableau et une cloche (classée à l'inventaire des monuments historiques) de 1732.
Eglise Saint - Nicolas
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Eglise Saint - Nicolas

Détruite par une lave torrentielle en 1685 et reconstruite dès 1687, l'église de Cevins est de style néoclassique sarde qui reprend des éléments de façades de l'antiquité. Façades et toitures classées depuis 1976 au titre des monuments historiques.
Eglise de Saint-Victor de Morestel
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Eglise de Saint-Victor de Morestel

Petite chapelle romane probablement du XIIIe ou du XIVe siècle, elle est l'une des plus vieilles églises de la région.
Eglise Saint-Jean Bosco
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Eglise Saint-Jean Bosco

Eglise cylindrique construite en 1956 sur les plans de Pierre Jomain. Remarquable voûte sphérique composée de 60 000 fusées en céramique.
Collégiale Saint Anatoile
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Collégiale Saint Anatoile

Les origines de la collégiale remontent au 13e siècle, date à laquelle le bâtiment actuel est construit sur les ruines d'une ancienne église. Consacrée à Saint-Anatoile, un ermite dont on ne sait pas grand chose à part qu'il vécut sur les pentes du fort Belin et qu'il accomplit un miracle en faisant resurgir les eaux salées, cette église a traversé les siècles et les péripéties. Son grand clocher carré et massif était à l'origine une tour de défense et les petites chapelles qui encadrent la majestueuse porte d'entrée ont été rajoutées au 16e siècle. Une des autres originalités de cette église est son sol, constitué de plus d'une centaine de dalles funéraires. Les plus anciennes remontent au 14e siècle et les plus récentes au 18e siècle. Enfin, vous ne manquerez pas d'admirer la magnifique architecture gothique de cette collégiale, certainement l'une des plus belles de toute la région.
Notre-Dame
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Notre-Dame

Salle culturelle Fermée au public Ouverte à l'occasion d'évènements gratuits ou payants (concerts, spectacles, projections, conférences, ...) Ancienne église Reconstruite au début du XVIIIe siècle sur un édifice antérieur, l'église conserve à l'angle sud-ouest un clocher d'époque romane. Son plan, avec des chapelles communicantes flanquant une nef unique, un transept non débordant et un choeur peu profond, s'inspire de celui des églises romaines du XVIè siècle, dont le représentant le plus abouti est constitué par le Gesù, l'église mère des Jésuites. Comme beaucoup d'édifices de la ville, elle est victime du grand incendie de 1825 qui brûla l'orgue et sa tribune. Transformé en salle communale polyvalente en 1998, l'édifice a néanmoins conservé son grand retable en bois polychrome daté 1710, restauré en 1988, qui épouse les trois pans du chevet. Plusieurs oeuvres d'art, qui ornaient l'église, ont été déposées au musée de Slins par le diocèse de Saint-Claude; parmi celles-ci, une précieuse chasuble du XVIé siècle, la plus ancienne conservée du département du Jura, ainsi que les tableaux de "L'adoration des Mages" de Pieter Brughel le Jeune (1564-1637) et de "sainte Madeleine repentante" dû à Nicolas-Guy Brenet (1728-1792) et donné à la paroisse en 1780 par ce membre de l'Académie royale de peinture et de sculpture, en souvenir de son père originaire de Salins et baptisé ici en 1701.
Eglise du Bouchage
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Eglise du Bouchage

L'ancienne église du Mollard était en mauvais état depuis le XVIIIe siècle, la nouvelle fût construite en 1841.
Saint-Baudille-de-la-Tour
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Saint-Baudille-de-la-Tour

Bienvenue à Saint-Baudille-de-la-Tour, village au nord des Balcons du Dauphiné sur le plateau de l'Isle Crémieu. Venez découvrir son église et son Espace Naturel Sensible du Luve !
Tour du Zouave Coco
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Tour du Zouave Coco

Nichée au coeur de la capitale mondiale du trousseau, vous découvrirez en surplomb des vignes de l'AOC Arbois, les vestiges de la Tour du Zouave Coco. Le lieu vous offre une vue agréable sur le vignoble du Jura et au loin sur le viaduc de Montigny-les-Arsures, ouvrage entièrement en courbe de 480 m de rayon, d'une longueur de 230 m et d'une hauteur de 28 m auquel est associée la fameuse Ligne des hirondelles. Vous pourrez vous y attarder pour passer un agréable moment de détente. En 1870, après la défaite d'Héricourt, l'armée de l'Est se repliait en Suisse, ne livrant plus que des combats d'arrière-garde. Le 25 janvier 1871, à deux kilomètres d'Arbois, un petit groupe de francs-tireurs se heurta à un peloton de reconnaissance prussienne, formé d'un demi bataillon. Par un tir de harcèlement, les Français, tout en se repliant sur Montigny, retardèrent l'ennemi en l'obligeant à se déployer. Au bruit de l'engagement, le zouave Coco, isolé depuis la veille dans le village, se posta alors sur le « tertre circulaire haut de trois à quatre mètres, vêtu de murs de pierres sèches et couronnés d'une étroite terrasse qui domine le vallon d'Arbois et le couloir des Arsures ». De là, il vit arriver le détachement ennemi qu'il réussit à tenir en respect jusqu'à l'épuisement de ses munitions.
Eglise d'Arandon
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Eglise d'Arandon

L'église du village, placée sous le vocable de Saint Cyprien, fut restaurée en 1841 pour être agrandie en 1861 sous sa forme actuelle par l'architecte H. Quenin, qui ajouta au clocher et au chœur ancien les deux chapelles latérales et la nef.
Eglise de Randens
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Eglise de Randens

L'église de Randens fait partie de la paroisse Saint-Christophe Porte de Maurienne. Elle a été reconstruite sur les restes de la collégiale Sainte-Catherine, dont elle conserve quelques éléments gothiques.
Village de Rochefort et son château
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Village de Rochefort et son château

Depuis le centre du village, ouvrez les yeux, cherchez une grosse maison munies de deux tours sur les hauteurs d'une colline. C'est le Château de Rochefort, autrement appelé Château de Mandrin. Ce château, privé, n'est pas visitable. Admirez-le d'ici.
Eglise Saint-Pierre
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Eglise Saint-Pierre

L'église Saint Pierre, en briques, a la particularité de posséder un clocher et un toit en tuiles polychromes.
Eglise de St Didier d'Aoste
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Eglise de St Didier d'Aoste

L'Eglise de Saint Didier d'Aoste est une des rares églises, de l'ancien canton de Pont de Beauvoisin, à être conservée pour partie dans son état médiéval. Ce charmant édifice roman, surmonté d'un lourd clocher carré livrera son histoire et ses trésors.
Découverte des richesse patrimoniales
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Découverte des richesse patrimoniales

Cruet offre l’aspect d’un village groupé, resserré le long de l’ancienne voie romaine où s’égrainent de part et d’autre de nombreux châteaux et maisons fortes d’autrefois.
Site archéologique de Larina
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Site archéologique de Larina

Le site de Larina présente les vestiges archéologiques de l’occupation humaine du plateau de l’Isle Crémieu de la préhistoire au Haut Moyen Age.
Eglise Saint-Valère
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Eglise Saint-Valère

Sobriété des lignes extérieures, mais richesse décorative de l'intérieur. Mobilier en bois sculpté réalisé au milieu du XVIIIe siècle par le sculpteur sur bois Fauconnet, témoignage de l'art baroque dans le Haut-Doubs.
Les fortifications de Morestel
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Les fortifications de Morestel

Le Bourg de Morestel se développe à l’époque Médiévale. Une enceinte fortifiée semi-circulaire, dont une partie reste visible, est construite pour le protéger.
Porte Saint Symphorien et Porte Murine
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Porte Saint Symphorien et Porte Murine

L'entrée dans le bourg se faisait autrefois par deux entrées situées aux deux extrémités de la ville, protégée par une enceinte fortifiée semi-circulaire.
Mesure à tissus de Morestel
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Mesure à tissus de Morestel

Cette grande pierre plate, gravée de traits perpendiculaires est identifiée comme mesure à tissus, mais il est difficile de déterminer sa datation et sa fonction précises.
Hières-sur-Amby
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Hières-sur-Amby

Découvrez Hières-sur-Amby, au nord-ouest des Balcons du Dauphiné longée par le Rhône. Cette commune du nord Isère compte de nombreux trésors patrimoniaux tels que le site archéologique de Larina dont la visite se complète par le musée archéologique.
Charpente en bois de Morestel
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Charpente en bois de Morestel

De conception ancienne, cette structure est implantée à une trentaine de mètres de son emplacement d’origine. Remarqué par l’Architecte des Bâtiments de France, ce hangar a été mis en valeur à sa demande.
Eglise de Courtenay
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Eglise de Courtenay

L'église paroissiale du bourg a été édifiée entre les années 1870 et 1880. Placée sous le vocable de Saint-Martin, l'on peut admirer sculpté sur le tympan un groupe allégorique, Martin partageant son manteau avec un mendiant.
Eglise de Passins
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Eglise de Passins

Construite en 1861, sur l'emplacement d'une ancienne église, elle est située en hauteur par rapport au village. r Son architecte est alors Alfred Berruyer, élève de Viollet-le-Duc.
Les Aberrus
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Les Aberrus

Hameau historique de mineurs à l'époque de l'exploitation minière.
Eglise de Curtin
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Eglise de Curtin

L'église actuelle a été construite en 1874, d'après les plans de l'architecte viennois Quentin. Elle est de style néo-gothique.
Eglise de Vézeronce
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Eglise de Vézeronce

Eglise reconstruite en 1859-1860 par l'architecte Berruyer, sur l'emplacement de l'ancienne église. En 1861, le beffroi est construit et la cloche installée. r L'église est entièrement rénovée en 1992-1993.
Vestiges du Fort de Montmélian
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Vestiges du Fort de Montmélian

Si, aujourd’hui, il ne subsiste que quelques vestiges du fort, la qualité du site permet d’appréhender l’importance de ce lieu stratégique pour l’ancien Etat de Savoie et propose un point de vue exceptionnel (tables d’orientation).
Corbelin
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Corbelin

Corbelin, village des frères Guiguet, est situé au sud-est des Balcons du Dauphiné, dans le Nord-Isère. Vous pourrez notamment admirer l’église Notre Dame de Compassion, l'ancien prieuré et l’étang de pêche de la Rivoire.