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Monuments à faire autour de Hazebrouck (59) Tout afficher

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Église Saint-Eloi et son Béguinage
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Église Saint-Eloi et son Béguinage

Le plus ancien et le plus prestigieux monument d’Hazebrouck, élève sa silhouette depuis le XVIème siècle à l’écart de la ville. Sa construction typique des églises de Flandre, aligne trois vaisseaux avec tour en façade. Sa flèche, détruite par un tir d’obus lors de la dernière guerre, a été reconstruite en 1994, grâce aux pouvoirs publics et à l’aide d’une association créée à cette effet : l’APREC. Deux chapelles en brique et en pierre, réalisées dans un style gothique flamboyant sont dédiées à St-Georges, patron des arbalétriers (aujourd’hui appelé St-Sébastien, patron des archers) et à Ste Anne, patronne de la Chambre de rhétorique. Elles rappellent le rôle important au XVIème siècle des confréries locales. Cinq retables en bois ornent l’église, dont celui du chœur dédié à Saint-Eloi, son patron. Sur les murs latéraux, entre les baies, a été placé le chemin de croix, œuvre du peintre régional Lucien Jonas sur commande officielle de la municipalité dirigée par l’abbé Lemire.
Église Saint-Pierre-Saint-Paul de Méteren
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Église Saint-Pierre-Saint-Paul de Méteren

Situé à Méteren (59270) au Rue de l'Haeghe Doorne.
EGLISE SAINT NICOLAS
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EGLISE SAINT NICOLAS

Joyau de l'art roman possédant l'un des plus beaux clochers roman du nord de la France.
Église et Monument aux Morts de Steenwerck
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Église et Monument aux Morts de Steenwerck

Un spectaculaire monument aux morts et une église de style romano-byzantin illustrent la reconstruction de Steenwerck. Jusqu’au printemps 1918, le village est défendu par l’armée britannique, Australiens et Néo-Zélandais notamment. Beaucoup reposent au Trois Arbres Military Cemetery, dont le soldat John King fusillé pour désertion en août 1917. En 2007, une délégation néo-zélandaise vient lui rendre son honneur, à la suite du vote d’une « loi de pardon » jugeant « injuste » la condamnation des « fusillés pour l’exemple » de 14-18.
Cathédrale Notre-Dame
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Cathédrale Notre-Dame

Ce joyau s’inscrit dans une longue histoire. Il est l’un des monuments à l’origine de la ville. Dernier témoin de l’art gothique des provinces du nord, il fut édifié du 12e au 16esiècle. Il surprend par la quantité et la qualité de son mobilier. De la chapelle à la cathédrale Au 7e siècle, Omer, premier évêque de Thérouanne, reçoit en don d’Adroald un seigneur local le territoire de Sithieu. Sur le point le plus haut, il fonde une chapelle à l’emplacement d’un temple païen. Avant sa mort, il la confie à Bertin l’abbé du monastère tout proche. Il s’y fait enterrer en 663. Un siècle et demi plus tard, l’abbé Fridugise applique la réforme de l’Empereur carolingien Louis le Pieux. La chapelle devient une collégiale , une église desservie par 30 chanoines (des prêtres). Elle s’enrichit et devient un centre intellectuel et artistique. Une église dans son enclos Avec la destruction de Thérouanne en 1553, Saint-Omer devient un des trois nouveaux évêchés. La collégiale devient cathédrale en 1559 et jusqu’à la Révolution. Redevenue simple église, elle obtient du pape le titre de basilique en 1879. A la fin du 9e siècle, face aux invasions vikings l’enclosest fortifié. Au sud, les comtes de Flandre y fondent un château transformé en motte castrale vers l’an mil. Les chanoines sont à l’origine de la construction de la cathédrale. Au nord, ils construisent leurs bâtiments communs où ils vivent jusqu’à la fin du 12e siècle. Le cloître, accolé à la collégiale dessert les différentes pièces de vie : dortoir, cuisine, bibliothèque, salles… Cet ensemble a été détruit à la Révolution. Mais à partir du 13e siècle, les chanoines se font construire des maisons autour de la cathédrale. L’enclos est alors fermé par cinq portes. Après la prise de la ville par Louis XIV en 1677, les nouveaux évêques français se font construire un palais à côté du cloître. Trois siècles d'architecture gothique Les premières constructions étaient réalisées en bois jusqu’à une collégiale romane édifiée en pierre dans la 2e moitié du 11e siècle. Elle est déconstruite progressivement et englobée par l’édifice gothique . Il mesure 105m de long pour 51 de large (au transept ) et 22,90m de hauteur sous voûte. Sa construction s’étale sur 4 siècles et progresse d’est en ouest du chœur vers la tour. On trouve donc toutes les périodes du style gothique dans l’édifice. Le chœur est caractéristique de la première architecture gothique dans notre région par son plan et l’élévation des murs. Les transepts sont ornés au sud d’une rose rayonnante et au nord d’une rose flamboyante . Dans la nef, l’art flamboyant est surtout présent dans quelques détails comme la frise. Malgré les trois siècles de construction et les évolutions de style, c’est une impression d’unité qui prédomine pour cet édifice. Un incroyable mobilier Les chanoines ont doté la cathédrale d’un mobilier exceptionnel : des objets techniques comme l’ horloge astrolabe ou les grandes orgues, une collection de tableaux dont une descente de croix du peintre Rubens, de sculptures funéraires (cénotaphe de St-Omer, tombeau d’Erkembode, monuments des chanoines), de décors (dalles médiévales, clôtures des chapelles…)
Château d'Esquelbecq
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Château d'Esquelbecq

Le château d’Esquelbecq a la forme d’un grand quadrilatère flanqué de huit tourelles. Un liseré de pierres blanches le ceinture à mi-hauteur. L’édifice, auquel on accède par deux ponts, est entouré de douves. La dernière restauration générale du château date de 1606, date que l'on pouvait lire sur le donjon avant son effondrement. Cette restauration permit de rajouter de nombreuses fenêtres dans les murs dont l’épaisseur dépasse parfois 1 mètre, en certains endroits de leur base. Le château et ses dépendances ont été inscrits à l’inventaire supplémentaire des Monuments Historiques, le 24 juillet 1944. Les jardins du château d’Esquelbecq se visitent pour les groupes sur réservation et pour les particuliers pendant la période estivale. Le château, quant à lui, est visible le week-end ou sur réservation pour les groupes (10 personnes minimum). Vous pouvez apercevoir depuis ses grilles : le colombier datant de 1606, un parc boisé, la conciergerie (1590). Le château d'Esquelbecq est l'un des monuments les plus représentatifs de l'architecture flamande en France. Entouré de douves, ce joyau de la renaissance a été construit à la fin du XVIème siècle avec ses 8 tours et pignons à pas de moineaux. Son aspect a peu changé depuis la gravure de Sandérus (1644) ; le jardin à compartiments créé au XVIIème siècle est un témoignage unique des jardins à la flamande. Passez la cour d'entrée paysagère autour du Colombier à bulbe (1606), vous trouverez 1 km de buis, plus d'une centaine de fruitiers palissés dont certains centenaires, un potager en permaculture et une serre à vigne (1860). Depuis 2015, l'arrosoir d'Alice, œuvre monumentale du sculpteur français Philippe THILL (1937-2010) est installée dans le jardin. L'association du château organise des expositions au cours de la saison (fêtes des jardins, art contemporain, ateliers peinture).
Site fortifié et tour de l'Abbaye de Watten
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Site fortifié et tour de l'Abbaye de Watten

Situé sur les hauteurs de Watten, à 72 mètres d'altitude, les vestiges de l'enceinte fortifiée du 17è siècle ceinturent encore la tour de l’abbaye datant du XVe siècle et le moulin dit de "la Montagne". Ce site classé n'est ouvert au public que lors de certaines journées et le 2ème week-end d’août pour la fête de l’abbaye. Le bastion du moulin est librement accessible au public toute l’année, et offre de superbes panoramas sur la plaine maritime et l’Audomarois. Les autres bastions ne sont pas accessibles au public, mais sont visibles de l’extérieur. Une signalétique et des panneaux pédagogiques placés le long du Sentier de la Montagne (reliant la fortification à la ville) permettent aux visiteurs de comprendre l’histoire du site et du paysage.
Église Saint-Martin
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Église Saint-Martin

Église datant du XVIIe siècle et comportant notamment un buffet d'orgues de grande valeur daté de 1715, classé Monument Historique.
Église Saint-Vaast
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Église Saint-Vaast

Détruite durant la guerre, reconstruite, puis à nouveau détruite en 2003, cette église fut reconstruite de manière plus moderne grâce au béton armé.
Église Saint-Vaast
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Église Saint-Vaast

Succédant sûrement à d’anciens sanctuaires, une église de taille importante s’élève sur la Grand’Place à la fin du XIVe siècle, dominant toute la plaine flamande. La tour, construite en briques blanches et surnommée « Witte torre » (le tour blanche) a été construite en 1513. Elle est prolongée d’une flèche octogonale qui culmine à 82 mètres. Cette tour est l’unique vestige originel de l’édifice endommagé par un incendie en juillet 1582 lors des troubles religieux. L’église est reconstruite entre 1602 et 1620 suivant le principe de «l’église halle» (hallekerke) à trois vaisseaux tout en conservant partiellement le transept. L’édifice renferme un riche mobilier, principalement en chêne que l’on pourra découvrir au niveau des confessionnaux (XVIIIe siècle), de la chaire (XVIIIe siècle), des stalles (XVIIe siècle), du banc de communion (XVIIIe siècle), de la Table de communion (XVIIIe et XIXe siècles) et du buffet d’orgues avec tribune (de style Louis XV et Renaissance, il date du XVIIè et XVIIIè siècle. L'orgue a été reconstruit par Pierre Van Brouckorst un sculpteur français. Dans le centre il y a une statue de Sainte Cécile, la patronne des musiciens). L’Eglise possède également d’autres richesses comme l’autel retable de Saint Sébastien , l’autel du Sacré-Cœur, les vitraux ou encore la dalle funéraire du Baron Jacques Coppens, seigneur de la ville, et de son épouse Marie Bart, nièce du corsaire dunkerquois Jean Bart, placée dans le chœur. Visite sur réservation à l'office de tourisme - Durée : 1h
Eglise Saint-Thomas Canterbury
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Eglise Saint-Thomas Canterbury

L'église de Vincly possède la particularité d'être totalement excentrée par rapport au village, fait rare dans les paroisses rurales. Elle est composée d’un chœur et d’une nef moins élevée, surmontée d’un clocheton en charpente et ardoise. Avant d’être cimenté et dénaturé, son pignon occidental était tout en grès et flanqué de deux contreforts très bas. Elle est située à une altitude de 100,46 mètres. Il reste une seule cloche, l’autre ayant été enlevée à la Révolution
Le Château de Rebreuve-Ranchicourt
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Le Château de Rebreuve-Ranchicourt

Ancienne propriété des comtes de Ranchicourt, ce château du 18ème siècle s'inscrit dans un écrin de verdure remarquable. Traversez le parc, entrez dans la chapelle, visitez les écuries du 18ème siècle, et découvrez son histoire insoupçonnée liée à la Première Guerre Mondiale.Siège de l’État-major de la Première Armée Britannique du général Horne, le château de Rebreuve-Ranchicourt est, en 1918, le théâtre de grands rassemblements de troupes, dont on en conserve les archives. Une plongée dans trois siècles d'histoire vous attend ! Tous les 2ème et 4ème dimanches du mois en avril, mai, juin, septembre et octobre à 15h et tous les dimanches à 15h en juillet et août à l’exception du dimanche 24 juillet. RDV : devant les grilles du château de 14h30 à 15h (fermeture des grilles dès le départ de la visite à 15h précises).Billets pour Rebreuve-Ranchicourt et billets jumelés disponibles à l'office de tourisme toute l'année ou au château de Rebreuve-Ranchicourt les dimanches de visites de 14h30 à 15h.
Église Saint-Martin
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Église Saint-Martin

Le clocher fut reconstruit dès 1791 ce qui révèle la piété des habitants . Il est crénelé. On retrouve ce type de clocher à Polincove et Sainte-Marie-Kerque. L’église est reconstruite en 1806. La nef et le chœur sont en briques et moellons tandis que les deux chapelles latérales construites vers 1864 sont faites uniquement de briques blanches. En 1821, la famille Bomart obtint l’autorisation de construire un calvaire adossé au clocher. Louis Joseph Bomart était maire de la commune en 1806. C’est lui qui dirigea la reconstruction de l’église et du presbytère. Eléments Remarquables La chaire en bois sculpté date du XIXème. Elle comporte 4 panneaux représentant les 4 évangélistes : St Matthieu (tête d'homme), St Jean (l'aigle), St Marc (tête de lion), St Luc (bœuf). Les fonds baptismaux sont en marbre de Belgique, le couvercle est en bronze. L’autel est en bois sculpté. De chaque côté se trouvent les statues de Saint Pierre et de Saint Paul. Les vitraux ont été réalisés par des verriers de Tournai. Deux sont dédiés à St Martin. Les autres dans le chœur ont pour thème St Michel terrassant le dragon, l’agonie de Jésus et jardin des Oliviers et la descente de la croix. Dans la nef, ils représentent les apparitions du Sacré Cœur à Marguerite Marie, Ste Jeanne d’Arc et le baptême de Clovis, l’Annonciation, la Nativité et la Résurrection. Un peu d'histoire ... Le lieu est habité par les Morins avant l’époque romaine puis traversé par des voies romaines qui allaient vers Boulogne. Un château fort y aurait été construit au IVe siècle et en 858 une église a été érigée à 800 m de ce château. A l’époque, cette terre de Ruminghem portait des vignobles. Elle dépendait de l’abbaye de Saint Bertin. En 1218, le curé de Ruminghem se noya en rentrant par l’Aa de la fête de Saint Bertin qu’il avait largement arrosé. Peu avant son bain malheureux, il se moquait des Audomarois dit la chronique de l’époque. Pendant le siège de Saint Omer, en 1638, le comte Piccolimini y établit son quartier général. Le 2 août 1639, le maréchal de la Meilleray s’empara du château de Ruminghem et le rasa. En 1789, Ruminghem relevait du présidial de Bailleul. L’église fut vendue à des démolisseurs (Caron, Gorillot et Bézard) qui revendirent les matériaux. C’est en 1806 que les 877 habitants de Ruminghem retrouvent leur église. Saint-Martin Saint-Martin est un soldat romain. Un jour, celui-ci, donna à Amiens la moitié de son manteau à un mendiant. Jésus ne resta pas insensible à cet acte de générosité puisqu’il apparut la nuit suivante auprès du futur saint, vêtu du manteau en question. Ce fut le commencement d’une grande carrière ecclésiastique, basée sur le schéma classique apparition-vocation-béatification. Saint-Martin, devenu par la suite évêque de Tours, joua un rôle important dans l’évangélisation de la Gaule, et plusieurs milliers d’églises portent aujourd’hui son nom en France.
Église Sainte-Marie-Madeleine
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Église Sainte-Marie-Madeleine

Cette église fut bâtie au XIème siècle grâce à des moines bénédictins, qui abandonnent l'église au XVIème siècle. Des Jésuites prennent alors possession de l'église jusqu'à être chassés par Louis XVI. Vendue à la Révolution, elle est restaurée et rendue à la paroisse. Partiellement détruite pendant les guerres, elle est restaurée dans les années 1990.
Église Saint-Vaast
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Église Saint-Vaast

Cette église datant du XIIème siècle a été bâtie en pierre blanche sans clocher, avant que celui-ci ne soit ajouté au XVIème siècle. l'église contient une statue de Saint-Roch réalisée par le sculpteur Julien Destrée.
Eglise Saint-Omer
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Eglise Saint-Omer

L’édifice dont la tour est érigée au XIe siècle a été largement remanié aux XVIIIe et XIXe siècles. Ses murailles épaisses, en grès brut maçonné, remontent à l’époque romane.Des fondations insuffisantes sur un sol instable, l'ajout d'un étage au XVIIIe, et d'une flèche, la foudre de 1775 et du 23 mai 1843, ont fragilisé l'église et Clovis Normand faisant un état des lieux en 1898 annonce une démolition inévitable et urgente pour éviter tout accident. La tour est donc démolie en 1899 et reconstruite en 1901, en brique et mortier, couverte en ardoise.
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

D’origine romane, l’église d’Hézecques, datant de 1765, fait partie des rares édifices ruraux qui n’ont pas subi de reconstruction au XIXe siècle. Sa nef a été bâtie au XIIe siècle, son chœur et sa tour au XVIe.
Église Saint-Pierre
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Église Saint-Pierre

L'église Sainte-Pierre date de plusieurs centaines d'années et à été détruite et reconstruite au fil des aléas du temps et des incendies. elle conserve cependant de splendides boiseries et des inscriptions en lettres gothiques.
Eglise Saint-Omer
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Eglise Saint-Omer

L’église Notre-Dame de la Visitation à Mencas est composée d’un chœur, d’une nef unique et d’une tour. La tour en avant-corps constitue la partie la plus ancienne de l’édifice : sa base date du XIIe siècle. La face Sud conserve sa muraille de grès, tandis que la face Nord a été restaurée en partie en brique et ciment à diverses époques.
Eglise Saint-Michel
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Eglise Saint-Michel

Elle est appelée cathédrale de la vallée de la Lys avec une très haute flèche. L’architecte marcquois Gaston Trannoy achève la construction de l’église en brique et en grès des Vosges (sa marque personnelle) en 1932.
Église Saint-Joseph
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Église Saint-Joseph

L’église St Joseph a été construite en 1862, sous le Second Empire, par la famille Delattre Bernet sur un champ lui appartenant. Cette construction s’inscrit dans un contexte de création de nouvelles paroisses en Calaisis entre 1820 et 1881. La famille Delattre Bernet était celle de Monseigneur Evrard, évêque de Meaux, natif de la commune. Eléments Remarquables L’autel, le chemin de croix, les statues, datent de 1862. Le vitrail principal a été brisé par la tempête du 25 janvier 1990. Il a été reproduit à l’original par Luc-Benoît Brouard en 1996. Monseigneur Evrard Monseigneur Evrard est né à Muncq-Nieurlet le 8 mai 1889 dans une famille d’agriculteurs. Il entre au séminaire St Sulpice en 1905. Il reçoit les ordres mineurs en 1908, est nommé sous-diacre en 1912 puis entre comme professeur au Grand Séminaire d’Arras en 1914. Durant la guerre 14-18 il part comme brancardier-aumônier, il sera fait prisonnier en 1916 en secourant des soldats et obtient la croix de guerre et la médaille militaire pour son courage. En 1919, il reprend ses fonctions de professeur et économe au Grand Séminaire d’Arras. En 1929, il est nommé curé de Bruay-en-Artois. En juin 1933, il devient archiprêtre de Calais, doyen de l’église Notre Dame. Ses qualités d’homme d’église attirent sur lui l’attention du Saint-Siège qui le nomme Evêque de Meaux en février 1937. Il se montre plus pasteur qu’administrateur. Il se montre en avance sur son temps dans sa façon d’approcher les gens. Il tombe malade ce qui l’oblige à démissionner en 1942 après un long repos maladie. On lui donne alors le titre d’Evêque de Dionysopolis. Une fois guéri, il réintègre le diocèse d’Arras comme « missionnaire», il a l’ambition de prêcher dans chacune des paroisses du Pas-de-Calais. Il s’installe en maison de retraite en 1954 à St Omer il meurt en 1974 à l’âge de 85 ans. Les funérailles ont lieu à la cathédrale de Saint-Omer le 3 octobre, l’homélie est prononcée par Mgr Huyghes, évêque d’Arras. Il est inhumé à Calais au cimetière sud et transféré en 2012 à Notre Dame de Calais. L’église St Joseph a été construite par la famille de Mgr Evrard. Les armes de Meaux ainsi que les effigies de St Augustin, de Saint-Marcel et du Pape sont repris dans le corbin (haut). La famille de Mgr Evrard a légué sa crosse dorée à l’église après sa mort. Cette crosse est toujours exposée dans l’église. Un peu d'histoire ... On trouve les premières traces du village en 1145, il s’appelle alors NIWERLEDE puis en 1460, on l’appelle MONCQUIEWERLET. On le retrouve en 1720 avec le nom de MUNCQ-NIEURLET : des moines sont passés par là et une rivière a été creusée MUNCQ (moines) NIEURLET (nouvelle rivière). Il n’y a pas trace d’église avant le XIXème siècle. Chapelle Notre-Dame des Bois Cette chapelle a été construite en 1863, sur un terre-plein encadré d’arbres, à l’orée du bois de Recques, sur un site très cher à Mgr Evrard. Ses 60 ans de sacerdoce, en 1972, ont été célébrés en cette chapelle. A l’intérieur, on trouve de nombreux témoignages de piété populaire, datant essentiellement des années 1950. Cette chapelle est construite en briques. La façade est remarquable avec son jeu de briques, souligné par une peinture blanche, où se détache un « ave maria ». La toiture est sommée d’un petit clocher. Saint-Joseph Joseph était artisan charpentier, il est fiancé à Marie lorsque celle-ci se retrouve enceinte par l’action du Saint- Esprit. Il épouse quand même Marie et devient le père nourricier de Jésus. Il est représenté comme un homme juste qui a accepté d’accueillir Marie et son enfant en toute connaissance de cause. On pense qu’il est décédé avant l’entrée de Jésus dans la vie publique.
Eglise Saint-Pierre
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Eglise Saint-Pierre

Il ne reste rien de l’édifice d’origine qui a été entièrement reconstruit au XVIIIe siècle. D'après la gouache des Albums de Croÿ, l’église était en pierre couverte en ardoise, formée d’un seul vaisseau sur cinq travées, et surmontée d’un clocheton de charpente au milieu. Plusieurs objets de l'église ont été inscrits à l’inventaire des monuments historiques en février 1976.
Le Château d'Olhain
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Le Château d'Olhain

C’est vers 1200 que Hugues D’Olhain, capitaine croisé, armé chevalier au siège de Constantinople, édifia cet ensemble défensif. Conservé en ses plans d’origine avec sa « baille », le château d’Olhain est l’un des plus beaux exemples de château fort des plaines du nord de l’Europe. Le château d'Olhain ouvre ses portes en visite libre d'avril à octobre et peut se visiter avec un guide également. Se renseigner auprès de l'office de tourisme de Béthune-Bruay.
Église Saint-Chrysole-et-Saint-Pierre
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Église Saint-Chrysole-et-Saint-Pierre

L’église Saint-Chrysole est sévèrement touchée par les combats de la Première Guerre mondiale. Elle est reconstruite entre 1922 et 1938 quasiment à son emplacement d’origine par l’architecte Maurice Storez, assisté de Dom Paul Bellot, dans un style néo-byzantin et en employant des techniques innovantes pour l’époque : l’emploi du béton a permis de créer de grands volumes et de larges ouvertures, sans pour cela avoir à construire de contreforts ou d’arcboutants. Reconnue en 1995 par la Commission Européenne au titre des bâtiments cultuels, elle est inscrite à « l’Inventaire supplémentaire des Monuments Historiques » en 2001 avant d’être classée Monument Historique en 2002.
Eglise Notre-Dame
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Eglise Notre-Dame

L'église de Senlis est un monument d'architecture remarquable de la première moitié du XIIIe siècle.
Carillon de l'église de Bourbourg
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Carillon de l'église de Bourbourg

Comportant 50 cloches, l'instrument s'anime automatiquement ou sous les poings du carillonneur. A ce jour il est l'un des plus beaux carillons de France.
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

A Radinghem, l'église Saint-martin est située enn marge du centre, sur une hauteur. En 1091, dans le Pouillé de Thérouanne, on mentionne déjà l’église de Radinghem. Elle s’est écroulée au XVe siècle et fut rebâtie aussitôt. Elle fut de nouveau détruite au début du XVIIe siècle, en même temps que le château des seigneurs de la Haye, sans doute à la suite des guerres.
Eglise Saint-Omer
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Eglise Saint-Omer

S’il existe au village une curiosité qui ne peut échapper à personne c’est bien celle de cette église qui possède un clocher vrillé des plus remarquables. Ce clocher tordu est le fruit d'une erreur : quand il a fallut changer la charpente en 1850, on utilisa un bois trop vert qui, en séchant, vrilla pour donner cette forme. L'église Saint-Omer, Monument historique, fut principalement élevée au XVIIe siècle dans le style gothique flamboyant tardif, typique en Artois.
Eglise Saint Calixte, Paroisse de la Sainte-Trinité
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Eglise Saint Calixte, Paroisse de la Sainte-Trinité

L'Eglise Sainte-Calixte, construite en 1894 et inaugurée en 1896, présente une architecture mêlant des éléments romans et gothiques. Son clocher porche abrite la cloche Jésus de 1603, classée aux Monuments Historiques. Les mobiliers principaux, datant de 1895 à 1902, comprennent des oeuvres sculptées par Gustave Pattein et des vitraux de l'entreprise Latteux-Bazin. Malgré des pertes en 1968, une rénovation en 2013 a ravivé les couleurs des vitraux en harmonie avec les plafonds rehaussés rappelant les couleurs papales de Calixte 1er. L''église abrite également une relique datan,t de l'an 222, un héritage remarquable pour Lambersart.
Château de la Dame aux Loups
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Château de la Dame aux Loups

Château du XVIIIème siècle, il était la demeure d’une noble passionnée de chasse qui débarrassa définitivement la région des loups et lui valut le surnom de « La Dame aux Loups ». Tout en respectant les lieux, vous pouvez franchir le porche et admirer cette propriété privée. La porte d’entrée du château est surmontée d’un remarquable cadran solaire.
Château de Cocove
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Château de Cocove

Cette superbe bâtisse du XVIIIème siècle, a été achevée en 1741 par Becquet de Cocove. Parfait exemple du style néo-classique du XVIIIème siècle, niché dans la verdure et dominant un parc de 11 hectares, le vaste édifice changea de propriétaire au XIXème siècle et finit par être acquis par la famille Coetlogon. Lors de l’épisode dit du camp de Boulogne, le maréchal Ney avait organisé de fastueuses soirées au château de Cocove. Au tournant du XXe siècle, une distillerie fut implantée sur le domaine. Épargné lors du premier puis du second conflit mondial, le château où décéda l’écrivain Paul Nizan en mai 1940 fut vendu dans les années 1980 et, restauré, il devint alors un hôtel-restaurant 4 étoiles.
Eglise Saint-Bertulphe
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Eglise Saint-Bertulphe

On situe la construction de l'église Saint-Bertulphe de Fruges au début du XVIe siècle au plus tôt et au plus tard en son milieu. Au coeur de bourg datant du XIXe siècle, l'église a été restaurée en 2014.
Eglise St Martin
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Eglise St Martin

L’église St Martin est de style néo-gothique. Les matériaux utilisés sont des briques et des moellons de calcaire. Sur la face sud de la tour est indiqué 1892, date de l’une des réfections du clocher. Cette tour massive est la partie de l’église la plus ancienne. Elle a été terminée en 1555. Le reste de l’église a été détruit pendant la Révolution de 1789: les meubles et les matériaux ont été revendus. La tour est surmontée d’un clocher en bois couvert d’ardoises. Il abrite deux cloches de 1715 et 1770. Le portique sculpté a été édifié en 1807. On retrouve 10 contreforts sur l’élévation Nord et Sud de l’édifice. l le chevet de l’église est élevé en briques. Eléments Remarquables La chaire est en bois taillé vernis. Elle provient de l’église du St Sépulcre de Saint-Omer, et date du XVIIIème siècle. Elle est classée au titre d’objet à l’inventaire des Monuments Historiques depuis 1978. Le portail d’entrée en arc de plein-cintre est encadré par une architecture qui nous rappelle celle des temples grecs. Nous retrouvons en effet de part et d’autre de la porte d’entrée un pilastre d’ordre ionique et le tout surmonté d’une corniche denticulée, ainsi que d’un fronton triangulaire. Outre les décorations végétales, ce fronton présente les inscriptions « IHS », correspondant au monogramme du Christ. Ces éléments nous permettent d’identifier le type d’architecture de la tour-porche de l’église comme étant de style Renaissance. Le chœur, construit dans le même style architectural que la nef, présente le maître autel lui aussi de style gothique; un haut relief de St Martin y est encastré. Devant lui, on retrouve le nouvel autel en calcaire créé en 1970 suite aux réformes du Concile Vatican II qui dicte aux prêtres de célébrer la messe face aux paroissiens et d’abandonner le latin. Le chemin de croix est en céramique. Il a été fabriqué à l’abbaye St Paul de Wisques et acheté par l’abbé Diéval On retrouve un autel à chaque extrémité des bas-côtés : l’autel de la Vierge et l’autel du Sacré Cœur. Comme celui du chœur, ils sont en bois richement sculptés et rappellent l’architecture gothique. L’église abrite trois tableaux : un représentant la rencontre de St Paul avec le Christ ressuscité à Damas, un représentant l’Assomption de la Vierge et le dernier montrant le Christ en croix. Un peu d'histoire ... Un château ancien, celui de Montoire, est à l’origine de la paroisse. En 1173, le comte de Guînes, Baudouin II, fonde une chapelle. Les terres sont asséchées par les moines de Licques et de Saint Bertin. L’église est pillée en 1595 par les Français. L’église initiale qui était en croix latine fut démolie lors de la Révolution Française. Seule la tour qui se trouvait dans l’axe du transept fut respectée. La tour-porche achevée en 1555 est la partie la plus ancienne de l’église de Zutkerque qui faisait alors partie du diocèse de Thérouanne. Il semblerait qu’à cette époque, le chœur était établi en ce lieu, c'est-à-dire tourné vers l’Est, comme dans la plupart des églises. Le reste de l’édifice fût pillé puis détruit lors de la Révolution Française de 1789. L’église fût reconstruite entre 1806 et 1813, et connut de nombreuses restaurations. A l’entrée de l’église, sur la gauche, on trouve une reproduction de la grotte de Lourdes. Saint-Martin Saint-Martin est un soldat romain. Un jour, celui-ci, donna à Amiens la moitié de son manteau à un mendiant. Jésus ne resta pas insensible à cet acte de générosité puisqu’il apparut la nuit suivante auprès du futur saint, vêtu du manteau en question. Ce fut le commencement d’une grande carrière ecclésiastique, basée sur le schéma classique apparition-vocation-béatification. Saint-Martin, devenu par la suite évêque de Tours, joua un rôle important dans l’évangélisation de la Gaule, et plusieurs milliers d’églises portent aujourd’hui son nom en France.
Eglise Saint-Germain
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Eglise Saint-Germain

La modeste église de Crépy est née en 1771 lorsque le cimetière est déplacé autour de la chapelle du village. L'édifice actuel a été bâti du XVIe au XVIIIe siècle, et fortement remanié au XIXe. Sa nef de 1595 a été restaurée en 1840, son chœur de 1770 a été restauré en 1867. Le transept date de la même époque.
Eglise Saint-Vaast
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Eglise Saint-Vaast

Œuvre de l'architecte Charles Leroy, l'église était à l'origine surmontée d'une flèche qui s'élevait à 72 mètres. Gênant le décollage des avions lors du conflit de 39-45, les systèmes de fixation ont été démontés par les Allemands. Une tornade acheva d'abattre la flèche sur la Grand Place en novembre 1940. Poussez la porte de l'église afin d'y observer la beauté de sa nef principale, les vitraux de Maître Haussaire, l'orgue (Schyvens, 1875) et les riches boiseries.
Château de Robersart
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Château de Robersart

Les travaux du château sont terminés en 1760. Des matériaux locaux sont utilisés : la brique rouge du Nord et la pierre blanche de Lezennes. Il fut la demeure des seigneurs de Wambrechies dont les Robert de Robersart, qui lui donnèrent leur nom. La dernière occupante fut Juliette, comtesse de Robersart décédée en 1900. Le bâtiment abrite ensuite une brasserie, une blanchisserie et une école. C'est aujourd'hui un bâtiment municipal. Derrière, le parc de 7 ha est constitué d'un arboretum de 270 espèces rustiques et de 75 variétés de roses. Le jardin dit "de la comtesse" présente 300 espèces ornementales.
Église Saint-Martin
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Église Saint-Martin

Située au cœur de l’ancien comté de Guînes, Audruicq fait partie des communes nouvelles, érigées par les comtes de Guînes à partir du XIIe siècle suite à l’expansion démographique du territoire. À l’origine, Audruicq s’organisait autour d’une église construite vers 1150 sur la place actuelle du marché et dédiée à Saint-Blaise (saint patron des tailleurs de pierre), ainsi que d’un château-fort (aujourd’hui devenu la mairie). Baudouin II, comte de Guînes de 1169 à 1205, développe l’ensemble pour en faire une place-forte qu’il entoure de fossés, les fameuses wateringues (ouvrage de drainage) que l’on retrouve également à Nortkerque. Un peu plus loin dans la commune, il fait également construire une chapelle dédiée à Saint-Nicolas et qui deviendra au XVIIIe siècle, l’église Saint-Martin que l’on connaît aujourd’hui. En effet, la première église Saint-Blaise, devenue une église fortifiée au XIIIe siècle, disparaît au milieu du XVIIe siècle au profit de la chapelle qui s’agrandit pour devenir cette église à trois nefs (hallekerque), typique de l’architecture religieuse du territoire. En 1703, une flèche vient s’ajouter à l’édifice ainsi qu’une tour octogonale en 1772 permettant d’accéder au clocher. Durant la Révolution française, l’église n’est pas vendue ni détruite, mais sert d’entrepôt pour y fabriquer du salpêtre. Aujourd’hui, l’église en briques blondes de sable dispose d’un mobilier XVIIIe siècle : chaire en bois sculpté, autel latéral sud sur lequel on retrouve une peinture du martyre de saint Blaise ou encore orgue provenant de l’église audomaroise de Sainte-Marguerite. Dans le chœur de l’église, le maître-autel et le retable XIXe se confondent avec les vitraux qui représentent saint Patrick et saint Georges et qui ont été offerts par les soldats anglais en 1919, Audruicq abritait un camp britannique pendant la Première Guerre mondiale. Porte d’entrée de la Côte d’Opale, la région Audruicq Oye-Plage offre une campagne authentique. Le long des watergangs, au détour d’une Sécherie de chicorée, ou au cœur de la Réserve Naturelle du Platier d’Oye, partez en balade et offrez-vous un moment de détente et de découverte au cœur d’un terroir chaleureux.
Eglise Sainte-Marguerite
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Eglise Sainte-Marguerite

L'église Saint-Marguerite d'Ambricourt a été bâtie en pierre et briques du pays, sa nef et son chœur datent du XVIIIe, tandis que son clocher a été reconstruit en 1894. La toiture du clocher a bénéficié d'une restauration en 1975. La cloche date de 1888. En bon état avec un intérêt historique et architectural.
Église Saint-Éloi
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Église Saint-Éloi

Sa construction, dans un gothique flamboyant, a été entamée au XVIème siècle, après l’incendie du premier édifice. Sa façade néo-gothique date de 1894. Observez-la bien, vous y remarquerez les nombreux impacts laissés par les dernières guerres. Le chœur de l'église abrite le tombeau de Jean Bart, célèbre corsaire dunkerquois. Vous retrouverez le clocher de la première église en face de l'actuel. Aujourd'hui cet ancien édifice est plus connu comme le beffroi Saint-Éloi, classé monument historique. Grimpez en haut pour avoir une vue panoramique de la ville.
Beffroi Saint-Éloi
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Beffroi Saint-Éloi

Du sommet de la tour, vous pouvez admirer une vue époustouflante sur la Cité de Jean Bart, le port, les plages de sable fin et l'arrière-pays flamand. Pour y accéder, un ascenseur vous conduit jusqu'au cinquième étage, où se trouve l'impressionnant carillon de 50 cloches. La plus grande cloche, appelée "Jean Bart", pèse 5 tonnes à elle seule! Ensuite, vous accédez à la terrasse, située à une hauteur de 58 mètres, par un escalier médiéval en colimaçon (attention à la tête !). Erigé vers 1440, le beffroi fut le clocher de l'Eglise Saint-Eloi jusqu'à ce qu'un terrible incendie sépare les deux bâtiments en 1558.
Église Saint-Martin d'Houplin
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Église Saint-Martin d'Houplin

Transformée au fil des siècles pour devenir l'église à trois nefs d'aujourd'hui, l'église Saint-Martin présente son style roman médiéval avec ses façades en craie et ses briques rouges.
Eglise Saint-Thomas-Canterbury
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Eglise Saint-Thomas-Canterbury

L'édifice de Coupelle-Vieille bâti en pierre date du XVIIe siècle. Son chœur gothique est légèrement antérieur à la nef datée de 1662. Le clocher-porche est un peu plus tardif, de la fin du XVIIe ou début du XVIIIe. Il est surmonté d'une flèche en charpente de 1849.
Église Saint-Martin
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Église Saint-Martin

Belle église de pierre blanche, l'église de Saint-Martin regorge de vestiges du passé datant de plusieurs siècles. Vous pourrez notamment y trouver des pierres tumulaires, des tableaux magnifiques ou encore des sculptures qui veillent sur l'église.
Eglise Orthodoxe Grecque Saint Paul
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Eglise Orthodoxe Grecque Saint Paul

La paroisse grecque orthodoxe saint Paul est l’une des trois paroisses orthodoxes de l’agglomération lilloise. Elle accueille beaucoup de personnes venues de la Grèce mais aussi du Proche Orient. Si les divines liturgies ont lieu en grec (ancien), certaines parties se font désormais en arabe.
Église Saint-André
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Église Saint-André

Cette église catholique du XVIIIe siècle, ornée d’un riche décor de peintures, vitraux et mobilier liturgique est l’œuvre de l’architecte Thomas-Joseph Gombert. Après l’abolition des ordres religieux, elle devient église paroissiale sous le vocable de Saint André, en 1796. En 1889, un nouveau clocher est réalisé par l’architecte Louis-Marie Cordonnier (1854-1940). Entre 1825 et 1845, Désiré Buisine-Rigot (1793-1881) a participé à la création du mobilier liturgique (confessionnaux, stalles, lambris de revêtement). Charles Stalars (1808-1876) et Joseph Hussenot (1827-1896), ont contribué à l'ornementation de voûtes et de l'abside. Charles Gaudelet (1817-1880) a réalisé les vitraux de l'ensemble de l'église. Natif de la paroisse, rue Princesse, Charles de Gaulle y est baptisé.
Chapelle Notre-Dame des Dunes
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Chapelle Notre-Dame des Dunes

En 1403, alors que les remparts sont en construction, une petite statue de la Vierge miraculeuse est découverte à coté d'une source d'eau douce. La chapelle Notre Dame fût édifiée à cet endroit. A l'intérieur, décor à l'italienne, nombreux ex-voto et maquettes de bateaux suspendus. Chaque année le 15 Août, il y a une procession de la Vierge lors de la bénédiction de la Mer.
Église du Sacré-Coeur
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Église du Sacré-Coeur

Avec sa façade d'angle, cette jolie église situé a l'angle de la rue Nationale et de la rue Solférino vous charmera tant de l'extérieur que de l'intérieur. L'église du Sacré-Coeur de Lille a été construite par l'architecte français Jules Batigny entre 1875 et 1898. Le clocher a été achevé un peu plus tard, au milieu du siècle. La chapelle abrite de beaux vitraux, dédiés à l'Immaculée Conception et à des scènes de la Bible, ainsi qu'un superbe orgue. Un petit jardin est également accessible sur son coté. Le quartier lui-même en vaut la peine.
Église Saint Pierre-Saint Paul
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Église Saint Pierre-Saint Paul

L’église est édifiée entre 1854 et 1857 par l’architecte Pierre Caloine (1818-1859). Construite en briques rouges dans un style néo-roman, l’église est caractéristique du style nordiste des lieux de culte populaires que l’on retrouve par exemple dans l’église Saint-Martin d’Esquermes. Ses proportions sont assez imposantes, avec une longueur de 76 m, une largeur de 41 m, une hauteur sous voûte de 20 m (portée par 14 colonnes de 15 000 kg chacune) et une hauteur du clocher de 59 m (dont la croix de 3 m). Construite sur le terrain d’une ancienne briqueterie, l’église dispose d’une vaste crypte qui abrite depuis les années 1980 les trois clubs d’escrime de la ville, Vauban Lille, le LUC Escrime et l’association Les Gentilshommes de la Brette. Le tympan au-dessus de la porte principale représente le tétramorphe (les « 4 formes » en grec), qui associe une figure à chacun des quatre Évangélistes. L’Homme est Matthieu : son évangile débute par la généalogie humaine de Jésus. Le lion est Marc : dans les premières lignes de son évangile, Jean-Baptiste crie dans le désert (« un cri surgit dans le désert »). Le taureau est Luc : aux premiers versets de son évangile, il fait allusion à Zacharie qui offre un sacrifice à Dieu, or dans le bestiaire traditionnel, le taureau est signe de sacrifice. L’aigle est Jean : son évangile commence par le mystère céleste. L’autel de saint Paul est orné depuis 2010 d’un tableau, la conversion de saint Paul, par Jérôme Cartellier (1813-1892) Élève d’Ingres, Jérôme Cartellier expose régulièrement au Salon à partir de 1835. Peintre reconnu, il a bénéficié de nombreuses commandes d’État. En l’occurrence le tableau de saint Pierre –Saint Paul avait été offert par l’empereur Napoléon III pour le maitre autel de la chapelle de la citadelle de Lille. Les orgues actuelles de l’église ont été réalisées par le facteur E. Muller et inaugurées le 1er mars 1959. Elles comprennent 3 claviers, 1 pédalier, 42 jeux et 2552 tuyaux. L’église possède deux cloches, toutes deux datées de 1920, les cloches d’origine ayant été pillées par l’armée d’occupation allemande en 1917 pour en récupérer le métal.
Diocèse de Lille
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Diocèse de Lille

L'archidiocèse de Lille est un archidiocèse métropolitain de l'Église catholique en France dont le siège est à Lille. Érigé en 1913, le diocèse de Lille était suffragant de l'archidiocèse métropolitain de Cambrai. En 2008, il est élevé au rang d'archidiocèse et le siège métropolitain de Cambrai lui est transféré. Il couvre deux arrondissements du département du Nord : celui de Lille et celui de Dunkerque qui comprend, depuis 1926, l'ancien arrondissement d'Hazebrouck. Ses suffragants sont l'archidiocèse de Cambrai, couvrant le reste du département du Nord, et le diocèse d'Arras, couvrant le département du Pas-de-Calais. La province ecclésiastique de Lille couvre ainsi l'ancienne région Nord-Pas-de-Calais.
Église Sainte-Catherine
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Église Sainte-Catherine

Constituée en paroisse dès 1288, l'église Sainte-Catherine, dépourvue de transept, est un beau vaisseau de pierre divisé en 3 nefs d'égale hauteur, se rattachant par là à la famille des hallekerques flamandes. Erigée en 1504, la puissante tour carrée abrite "Marie", la plus ancienne cloche de Lille qui donne le mi. En haut de cette tour, en 1795, Chappe installe son télégraphe optique. Sous la voûte lambrissée de sapin, boiseries, tableaux, sculptures valent mieux qu'un simple regard, de même que l'orgue datant de 1687 et que la chaire sculptée du XVIIIème siècle.
Eglise Notre-Dame-de-Lourdes
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Eglise Notre-Dame-de-Lourdes

L’église Notre Dame de Lourdes, désacralisée, et ses vestiges mérovingiens et cisterciens sont désormais consacrés essentiellement à des expositions archéologiques, notamment avec la présentation des vestiges extraits du site de l’abbaye cistercienne et à des expositions d'œuvres d'art.
Eglise Saint-Antoine
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Eglise Saint-Antoine

L'église Saint-Antoine de Coupelle-Neuve a été bâtie en pierre au XVIIIe siècle. Le clocher a été reconstruit vers 1864 par l'architecte Bonnard. La cloche en bronze date de cette époque.