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Monuments à faire autour de Hazebrouck (59) Tout afficher

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Eglise Saint-Antoine
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Eglise Saint-Antoine

L'église Saint-Antoine de Coupelle-Neuve a été bâtie en pierre au XVIIIe siècle. Le clocher a été reconstruit vers 1864 par l'architecte Bonnard. La cloche en bronze date de cette époque.
Église Saint Benoît-Joseph Labre
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Église Saint Benoît-Joseph Labre

Saint Benoît est une des plus humbles églises de quartier de la ville de Lille, avec son simple manteau de briques et son petit campanile.Cette église de style roman, est bénite par le chanoine Carton le 22 novembre 1889. Elle sert d’abord aux sœurs de la Sainte-Enfance comme chapelle privée avant d'être peu à peu fréquentée par les enfants et les fidèles du quartier. Elle est dédiée à St Benoit Labre, ce saint né à Amettes dans le Pas-de-Calais, et considéré comme un « vagabond de Dieu», ou un « ermite pèlerin ». A l’âge de vingt ans il décide de rentrer dans la solitude d’un cloître mais personne ne veut de lui. Partout on lui reproche son jeune âge et « sa sauvagerie inculte et malpropre ». Ramant à contresens, il vouera sa vie à Dieu en faisant des pèlerinages à travers toute l’Europe.
Église Sainte Marie-Madeleine
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Église Sainte Marie-Madeleine

L’église Sainte‑Marie‑Madeleine de Lille, affectueusement surnommée « La Grosse Madeleine », est l’un des édifices les plus remarquables du Vieux‑Lille. Construite à partir de 1675, elle se distingue par son plan centré et son imposant dôme de 55 mètres, une configuration rare dans la région. Son chœur, richement décoré, contraste avec la sobriété générale de l’architecture, renforçant son caractère singulier. Désaffectée en 1989 puis désacralisée, l’église a été reconvertie depuis les années 2000 en un lieu accueillant des expositions et diverses manifestations artistiques, faisant ainsi vivre ce patrimoine de manière contemporaine. On peut notamment y découvrir des installations monumentales comme celle de l’artiste Subodh Gupta. Concernant son accès, l’église n’est pas ouverte au public en permanence. Elle n’est accessible que lors des Journées du Patrimoine ou à l’occasion de visites guidées et expositions temporaires, ce qui limite les possibilités de la découvrir librement
Eglise Saint-Etienne
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Eglise Saint-Etienne

Située à deux pas de la Grand’Place, au 47 rue de l’Hôpital‑Militaire, l’église Saint‑Étienne est l’un des joyaux baroques du centre historique de Lille. Construite entre 1743 et 1748, elle occupait autrefois le rôle de chapelle du collège des Jésuites, avant de devenir église paroissiale en 1796, après la destruction de l’ancienne église Saint‑Étienne lors du siège autrichien de 1792. Elle est aujourd’hui classée Monument historique depuis 1987. L’édifice se distingue par sa façade baroque romaine, inspirée du célèbre Gesù de Rome. Haute de 29 mètres, elle présente deux niveaux superposés – ionique puis corinthien – ornés d’un fronton portant le monogramme IHS de la Compagnie de Jésus. À gauche du chœur s’élève un clocher de 57 mètres, tandis que l’intérieur, lumineux et harmonieux, adopte un plan en croix latine. La nef, longue de plus de 60 mètres, est soutenue par des piliers en pierre de Soignies décorés de colonnes corinthiennes. Le riche décor se prolonge dans les chapelles latérales, le chœur et les lambris réalisés par les sculpteurs Huidiez‑Tierce et Buisine. L’église abrite également un patrimoine artistique remarquable : la chaire sculptée par François Rude, plusieurs peintures flamandes du XVIIᵉ siècle, ainsi qu’un grand orgue du XIXᵉ siècle signé Daublaine‑Callinet. Elle constitue un lieu idéal pour découvrir l’art religieux lillois, entre baroque, histoire jésuite et héritage flamand.
Cathédrale Notre-Dame de la Treille
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Cathédrale Notre-Dame de la Treille

On la nomme : "la Treille". Eglise-Mère du diocèse, elle est le lieu des grands rassemblements lors de temps forts de la tradition catholique. Ouverte chaque jour de 10h à 18h15, elle accueille de nombreux touristes et visiteurs, pèlerins et fidèles. Des temps de prière et célébration, des expositions et diverses manifestations culturelles et musicales en font un haut lieu de vie du Vieux Lille. La cathédrale s'élève à l'emplacement de l'ancienne motte féodale où le premier donjon des comtes de Flandre, suppose-t-on, a été bâti. Plusieurs siècles plus tard, en 1854, est posée la première pierre de la future cathédrale. La chapelle absidiale est achevée en 1897, suivie du chœur et du transept peu de temps après. En 1913, Lille devient le siège d'un évêché tandis que le chantier de l'église se poursuit lentement jusqu'en 1947. L'ensemble néo-gothique ne sera finalement pas achevé selon les plans initiaux. La façade moderne, confiée aux architectes Pierre-Louis Carlier et Peter Rice et terminée en 1999, répond alors aux contraintes économiques rencontrées sur la fin de la construction. La rosace qui s'y trouve est signée de l'artiste Ladislas Kijno et le portail en bronze du sculpteur Georges Jeanclos.
Église Saint-Georges
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Église Saint-Georges

La charmante église de St Georges classée Monuments Historique est à découvrir. restaurée, éclairéela nuit elle donne à contempler une tour massive et carrée du XIVè. Mais aussi son typique de l'architecture du XIIIè avec une belle frise ornée entourant le haut des baies.
Centrale des Oeuvres
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Centrale des Oeuvres

La centrale des œuvres diocésaines regroupe 2 maisons diocésaines :La “MAL”, Maison de l’Apostolat des Laïcs, accueille les bureaux et salles de réunions pour les responsables et délégués diocésains de différents mouvements (associations), certains services du diocèse de Lille comme le Service diocésain de la Communication, le Service diocésain des Pèlerinages mais aussi les studios de la radio RCF Haut-de-France.La Résidence Notre-Dame-de-la-Treille qui est une résidence pour les prêtres aînés du diocèse. Cet ensemble est un véritable lieu de rencontres, de réunions et de vie.
Eglise Notre-Dame
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Eglise Notre-Dame

De l'ancienne église, il ne reste que le porche du XVe siècle, voûté en ogive. Le reste de l'édifice a été rebâti au XVIIe siècle, dont la tour achevée en 1684, par les seigneurs des lieux, la famille d'Héricourt. Intérêt architectural et historique.
Ruines de l'ancienne église d'Ablain-Saint-Nazaire
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Ruines de l'ancienne église d'Ablain-Saint-Nazaire

Au pied de la colline de Notre‑Dame‑de‑Lorette, Ablain‑Saint‑Nazaire compte deux églises : la « nouvelle », où les habitants se rassemblent encore aujourd’hui, et l’ancienne, majestueuse silhouette gothique laissée à l’état de ruine depuis la Première Guerre mondiale. Ici, rien d’abandonné : ces murs ouverts au ciel ont été volontairement conservés comme un témoin saisissant de la violence des combats et des chemins de reconstruction du village. Chef‑d’œuvre du gothique flamboyant, l’église d’Ablain‑Saint‑Nazaire est construite au XVIᵉ siècle par Charles de Bourbon‑Carency, seigneur du lieu, soucieux d’exprimer sa reconnaissance à saint Nazaire pour la guérison miraculeuse de sa fille. Pendant des siècles, elle rythme la vie du village : baptêmes, mariages, processions et inhumations se déroulent à l’ombre de son clocher, au cœur d’un cimetière serré autour de ses façades. Quand la guerre éclate en 1914, le village se retrouve pourtant au mauvais endroit : au pied d’un plateau stratégique que Français et Allemands vont se disputer sans relâche, la colline de Notre‑Dame‑de‑Lorette. En 1914‑1915, l’église devient un enjeu militaire autant que spirituel. Occupé par les troupes allemandes, le secteur subit un bombardement intensif lorsque l’armée française lance l’offensive du 9 mai 1915 pour reprendre l’éperon de Lorette. Après des jours de tirs d’artillerie et de combats au corps à corps, le village est reconquis mais presque entièrement rasé : la toiture de l’église s’est effondrée, les voûtes sont éventrées, les murs sont fissurés de part en part, le cimetière est bouleversé. Il ne reste qu’une carcasse de pierre, déjà impressionnante, qui marque les mémoires des soldats comme des habitants revenus sur place. À la fin du conflit, Ablain‑Saint‑Nazaire doit se reconstruire : les maisons, les fermes, les chemins, mais aussi un lieu de culte pour accompagner le retour à une vie quotidienne. Classée Monument historique dès 1908, l’ancienne église fait l’objet d’un débat : faut‑il la restaurer ou accepter qu’elle devienne le symbole d’un village martyr ? La Commission des Monuments historiques tranche en faveur du maintien des ruines, estimant que ces vestiges émouvants doivent être conservés comme un témoignage des destructions de la guerre, même si les habitants savent bien que l’artillerie française a aussi contribué à les mettre à bas. En parallèle, la commune choisit de construire une nouvelle église au centre du bourg, achevée en 1932, tandis qu’un baraquement offert par les Canadiens assure le culte provisoire pendant plusieurs années. Ce choix donne naissance à ce que l’on appelle aujourd’hui une « ruine entretenue ». Concrètement, il ne s’agit ni de reconstruire à l’identique, ni de laisser le monument s’effondrer : dans les années 1980, les services des Monuments historiques consolident les maçonneries, sécurisent les circulations et maîtrisent la végétation pour figer l’édifice dans cet état spectaculaire de blessure ouverte. Marcher entre les piles de pierre, passer sous les grandes arcades silencieuses, c’est lire dans les murs les impacts, les effondrements, les reconstructions discrètes qui empêchent la ruine de disparaître à son tour. Aujourd’hui, les ruines de l’église s’inscrivent pleinement dans le paysage du tourisme de mémoire de l’Artois, en contrebas de la nécropole Notre‑Dame‑de‑Lorette et de l’Anneau de la Mémoire. De nombreux circuits de promenade ou de randonnée relient le plateau aux vestiges de l’église, offrant des points de vue saisissants sur la vallée et sur la colline où reposent des milliers de soldats. Le site attire familles, scolaires, passionnés d’histoire et simples curieux, séduits par cet équilibre singulier entre la douceur d’un petit village rural et la présence très forte de la mémoire de 14‑18.
Grande Mosquée de Lille
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Grande Mosquée de Lille

La Grande Mosquée de Lille (GML), ou Mosquée Al Imane, est une association régie par la loi du 1er juillet 1901. Cette association intervient dans plusieurs domaines : une partie cultuelle et une partie culturelle.Au-delà de son rôle de salle de prière, cet espace se transforme le temps d’une conférence en Campus permanent. En plus des habitués, des auditeurs libres viennent assister aux conférences et participer aux débats ouverts.
Eglise Saint-Michel
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Eglise Saint-Michel

De style romano-byzantin, l’église Saint-Michel, réalisée par l'architecte Alfred Coisel entre 1869 à 1874. est inspirée des grandes basiliques romanes. Elle est construite en pierre calcaire pour le clocher-porche, la flèche et les parements, avec un remplissage en brique.Elle comporte trois vaisseaux, la nef centrale ayant deux niveaux et les bas-côtés un. Les ouvertures divisées par un meneau sont surmontées d’un oculus. Le chœur est encadré par deux sacristies et décoré de peintures murales, réalisées par Alphonse Colas, représentant les 12 apôtres. Dix-huit stalles y sont installées. La nef est supportée par des arcades en plein cintre et douze colonnes monolithes en pierre de Tournai à chapiteaux corinthiens.Le grand orgue a été construit en 1898 par Joseph Merklin. Modifié depuis, il comporte aujourd'hui trois claviers et un pédalier, et compte 2700 tuyaux. Son esthétique actuelle le rapproche de l'orgue d'Olivier Messiaen à l'Église de la Sainte-Trinité de Paris, accentuant ainsi la ressemblance entre les deux églises.L'église, propriété de la ville de Lille, a été restaurée en 2019.L'église Saint-Michel et le Sacré-Cœur font partie de la paroisse Notre-Dame-de-Pentecôte.
Temple Protestant de Lille
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Temple Protestant de Lille

Au cœur de Lille, le temple protestant se dresse place du Temple, avec une silhouette qui attire immédiatement le regard. Construit entre 1868 et 1871 par l’architecte strasbourgeois Alphonse Roederer, il illustre l’élan architectural du XIXᵉ siècle, mêlant rigueur et sobriété. En approchant, vous découvrez son imposant clocher‑porche en pierre, autrefois surmonté d’une flèche en bois, remplacée depuis par une flèche en pierre pleine qui renforce l’aspect minéral de l’édifice. L’enfilade révèle ensuite le presbytère et les annexes, intégrés harmonieusement au bâti. À l’intérieur, le regard est immédiatement attiré par le plafond : un remarquable habillage en boiserie à caissons qui souligne l’élégance de la charpente et crée une atmosphère chaleureuse, propice au recueillement. Le temple abrite également un orgue à un seul clavier, dont la sonorité accompagne encore aujourd’hui les offices et moments musicaux. Propriété de la municipalité et inscrit à l’inventaire des monuments historiques depuis 2010, le temple protestant est membre de l’Église protestante unie de France. En le visitant, vous découvrez un lieu spirituel mais aussi un témoin précieux de l’architecture religieuse lilloise, marqué par l’équilibre entre simplicité et monumentalité.
Eglise Saint-Maurice
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Eglise Saint-Maurice

L'église Saint-Maurice, située à deux pas de la gare Lille Flandres, a été érigée de la fin du 14ème siècle à la fin du 19ème siècle sous la forme d'une église-halle dont les vaisseaux sont de même hauteur et de même largeur.Cette église au sobre décor architecturé flamboyant doit son apparente homogénéité à Philippe Cannissié (1799-1877), architecte de la ville de 1849 à 1867, qui dirigea la restauration du bâtiment.
Synagogue de Lille
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Synagogue de Lille

La synagogue de Lille, synagogue consistoriale de rite ashkénaze, est la première synagogue construite dans le Nord, peu après l'importante immigration des juifs alsaciens ou venus des pays d'Europe centrale dans la seconde moitié du xixe siècle. Construite par l'architecte lillois Théophile-Albert Hannotin, la synagogue a été inaugurée en 1891. Elle s'inscrit dans un nouveau quartier aménagé au cours de la seconde moitié du xixe siècle, le « quartier latin » lillois, constitué de l'église Saint-Michel, l'université et le temple protestant, situé tout à côté. Utilisée par les Allemands pour stocker leur matériel, la synagogue de Lille est l'une des rares de France à avoir gardé son mobilier d'origine, conçu par Hannotin lui-même, à la suite de la Seconde Guerre mondiale. De style romano-byzantin, la synagogue de Lille présente une nef de 17 mètres de long sur 7,6 mètres de large soutenue par douze piliers de fonte qui représentent les douze tribus juives. Surmonté des tables de la loi, son fronton est encadré par deux pilastres décorés de couples de cigognes, rappel de l'origine de la communauté. L'édifice, desservi par la station de métro République - Beaux-Arts, est inscrit à l'inventaire des monuments historiques depuis 1984.
Christ Church Lille
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Christ Church Lille

Portant fièrement sa parure de briques rouges, cette église a été construite en 1870 par les résidents britanniques de la ville. A cette époque, apogée du textile, les industriels anglais viennent en nombre à Lille. Mais ils n'ont alors aucun lieu pour se rassembler et se recueillir. Ils décident donc de créer Christ Church, qui appartient à l’église anglicane du royaume d’Angleterre. Depuis cette date, les messes n’ont jamais cessé et l’église, la seule de Lille à officier dans la langue de Shakespeare, accueille toujours de nombreux fidèles. Mais elle accueille aussi les visiteurs et curieux qui voudraient en savoir plus sur l’église anglicane et ses missions ou qui voudraient tout simplement découvrir l'architecture typique de l'église et son mobilier en chêne massif venu directement d'Angleterre.
Eglise Saint-Nicaise "Notre Dame du Joyel"
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Eglise Saint-Nicaise "Notre Dame du Joyel"

L'église est encore appelée Notre Dame du Joyel par les habitants de Ruisseauville, dédicace de l'ancienne chapelle. Saint Nicaise était le patron de l'église abbatiale démolie et le transfert du lieu culte à l'ancienne chapelle amena l'édifice à avoir deux dédicaces.
Eglise de l'Immaculée Conception-Rollez
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Eglise de l'Immaculée Conception-Rollez

L'église de Rollez à Verchocq, est construite en 1858 sur l'initiative du maire de la commune. C’est un édifice en brique de style néogothique constitué d’une nef de quatre travées et d’un chœur éclairé par des lancettes. Le vaisseau et la façade occidentale sont percés de baies géminées et contrebutés par des contreforts.
Eglise Saint Sauveur
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Eglise Saint Sauveur

L’église actuelle est bâtie sur les fondations d’une église gothique du XIVème siècle, quasi-entièrement ravagée par le feu en 1896. La reconstruction en style néo-byzantin rend l’église à l’exercice du culte en 1902.Dès l’entrée dans le bâtiment, l’impression dominante est la généreuse luminosité dispensée par les nombreuses baies du dôme couvrant la croisée du transept, atténuant ainsi la massivité naturelle mais bien proportionnée du style.Lors d’un tour d’église, on examinera particulièrement le mobilier abondant et homogène, exécuté par un artisan d’Hazebrouck, Monsieur Pattein.
Eglise Saint Vincent de Paul
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Eglise Saint Vincent de Paul

Plongée au milieu d’un quartier qui vit de son travail, Saint Vincent de Paul est une église dans une usine, avec pour tout clocher... une cheminée, tout un symbole ! Celui que l'église ne peut être absente de la vie économique et de ceux qui en sont les ouvriers.En entrant dans l’église Saint Vincent de Paul, vous pourrez voir en bonne place la cloche de l’ancienne église, bénite en 1932 et portant une inscription très significative du clergé de cette époque: « Je sonne la guerre aux taudis et à la misère ouvrière. »
Château de Verchocq
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Château de Verchocq

Le château a été construit vers 1810, dans le style néoclassique, par Georges Malet de Coupigny. Il passa en 1907 dans la famille de la Gorce qui le possède toujours. Le château situé à l'entrée du village de Verchocq en venant de Rumilly n'est pas visible de la route. Il est constitué d’un grand corps de logis rectangulaire au perron imposant, flanqué d’une annexe plus basse. On accède au rez-de-chaussée de la façade principale par trois escaliers, dont deux aux extrémités de l'édifice ; le troisième en son centre est à double évolution. La façade arrière reprend l'ordonnance de l'avant. Les salons sont exposés au sud-est, ainsi que les chambres, dont les accès sont assurés par des couloirs, à tous les étages. Ce château a été pourvu de tours et a subi de nombreux aménagements au début du XXe siècle. Le domaine s’honore en 1917, de la présence de Winston Churchill pendant 18 mois. Il y a connu la paix et la sérénité « au milieu des futaies et de merveilleuses avenues d'arbres » mentionne-t-il dans ses mémoires. M. Pierre de la Gorce, ancien propriétaire, avait côtoyé ce géant de l’histoire contemporaine, dans sa petite enfance, l’importunant quelquefois dans son bureau. Propriété privée, transformation en un gîte
Couvent des Dominicains
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Couvent des Dominicains

Depuis 1224, les frères dominicains sont présents à Lille. Le couvent actuel, inauguré en 1957, est un joyau de l’architecture contemporaine. Classé à l’inventaire supplémentaire des Monuments Historiques, il est le premier bâtiment religieux “Patrimoine du XXe siècle”. Le couvent est l’œuvre des architectes Pierre Pinsard et Neil Hutchinson. Il est fait de briques, de béton mais aussi de lumière et de verdure. Il est situé dans un parc arboré de deux hectares.
Château de Campagne les Boulonnais
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Château de Campagne les Boulonnais

Ce château en pierres blanches fut bâti par François Alexandre d’Artois, seigneur du Valvalon vers 1753. Le corps de logis, sur deux niveaux, présente un avant-corps. Au milieu de la façade principale, un fronton portait des armoiries qui ont été martelées. Le pigeonnier prenant place dans la tour d'angle date de 1785. Au XXème siècle il a été reconverti en Maison Familiale et Rurale, un établissement d’éducation, ce qui a permis son maintien et son entretien.
Église Saint Philibert
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Église Saint Philibert

L'église Saint-Philibert, aux proportions modestes et d'inspiration romane, a été edifiée en 1911. Elle fait aujourd'hui partie de la nouvelle paroisse Saint-Luc, qui regroupe également l'église du Cœur Immaculé de Marie et l'église Sainte-Germaine.
Collégiale Saint-Piat et Carillon
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Collégiale Saint-Piat et Carillon

Vestige d'une collégiale du VIIe siècle, cette église est le plus ancien édifice religieux de la métropole lilloise. Dans la crypte romane, le sarcophage de Saint Piat qui date du IIIe siècle est recouvert d'une dalle de pierre bleue de Tournai plus récente. En 1933 un carillon a été installé dans le clocher.Composé de 42 cloches qui pèsent pas moins de 7 tonnes, il est considéré comme l'un des plus justes d'Europe. 41 manettes et 20 pédales permettent à un carillonneur d’interpréter un large répertoire. Cependant c’est de façon automatique et grâce à un énorme tambour à picots que les ritournelles du « Petit Quinquin », du « Roi d'Agobert », de « Mandoline d'oiseau » et du « Bon tabac » sonnent tous les quarts d'heure. Il faut faire l’effort de gravir 165 marches pour découvrir le carillon.
Église Saint-Piat
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Église Saint-Piat

La plus ancienne des églises de la métropole lilloise, cette église abrite dans une crypte les reliques de saint Piat, martyr du IIIème siècle.
Eglise Saint-Omer
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Eglise Saint-Omer

L'église se compose d'un chœur du XVIème siècle en pierre blanche, d'une nef simple dotée d'un transept du 17ème, et d'une tour du 16ème siècle, en pierre, coiffée d'une flèche en charpente et ardoise, de base bulbeuse. Les moines de Wisques l'ont restaurée après la Seconde Guerre Mondiale.
Église St Omer
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Église St Omer

La construction de l’église St Omer a commencée en 1882. Elle a été livrée au culte le 27 octobre 1889 et léguée à la commune par Mlle Flore Degrez, par testament datant du 28 décembre 1882. L’église St Omer est une réplique de l’église du Rosaire de Lourdes. L’église est orientée Est/Ouest, le chœur étant à l’Est. Le sol de l’église est carrelé en carreaux de Lazéoles. Avec la disposition de la voûte en bras de croix se trouve deux sacristies assez vastes ainsi que deux grandes tribunes. On y accède par des escaliers en pierre. Les portes donnant sur l’extérieur sont en chêne. Une troisième tribune se trouve au-dessus du portail, on y accède également par un escalier en pierre qui conduit par la suite aux cloches. Eléments Remarquables L’ensemble du mobilier est en pierre blanche. Le Maître Autel est construit en pierre fine. Il comprend le tombeau, un double gradin, un retable composé de deux bas-reliefs représentant deux scènes de la vie de St Omer. En haut de l’autel se trouve la statue du Saint ainsi qu’un tabernacle avec une porte en bronze. Le chemin de croix est en terre cuite blanche naturelle encadré en pierre comme les autels. Il est disposé dans les refends (murs porteurs) séparant les petites nefs par deux stations adossées. La cérémonie religieuse de la bénédiction du chemin de croix a eu lieu le 29 juin 1890. La girouette de l’ancienne église se trouve au sommet du clocher de l’église de Saint-Omer-Capelle. La chaire est en pierre fine comme les autels. Les marches sont en tonnerre de façon à faire corps avec l’avant-dernier pilier. Le dosseret en pierre est garni de bois. On y trouve également un abat voix en pierre avec une ornementation centrale et un clocheton. Les petits autels sont placés sous les arcades latérales. Ils sont construits en pierres fines et comprennent chacun un marchepied, un tombeau, deux gradins, un tabernacle et un retable avec une niche centrale et une statue. Un peu d'histoire ... Un acte de donation de la comtesse Ide de Boulogne mentionne le village en février 1140. L’église était alors rattachée à l’abbaye Notre Dame de la Capelle. Elle fut détruite à plusieurs reprises. Celle qui fut reconstruite en 1715 avait deux nefs. Elle se trouvait à l’emplacement du cimetière actuel. La tour tomba le 1er janvier 1793. Elle fut restaurée en 1816. Cette ancienne église a été vendue pour être démolie en 1890. Dans le même temps, la nouvelle église voyait le jour.
Église Saint-Martin
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Église Saint-Martin

Située sur l’ancien territoire des Morins en Gaule du Nord, l’église Saint-Martin de Nortkerque fait partie d’une série d’édifices construits dans la Région d’Audruicq et dont l’histoire est liée au développement du territoire. Au XIIe siècle, le comte de Flandre, Philippe d’Alsace, décide de l’assèchement des terres par la mise en place de wateringues, administrées par des châtelains, moines ou autorités supérieures (comtes…). Il en découle de nouvelles arrivées de population et une organisation en paroisse autour d’une première église, comme à Nortkerque où l’église est construite en 1269 par le comte de Guînes. Au milieu du XVIIe siècle, suite à la destruction de cette première église par Henri IV lors de la bataille de l’Artois de 1595, un nouvel édifice à trois nefs est construit mais la Révolution française passe par là ; l’église est vendue comme bien national, puis démolie dans le but d’en revendre les matériaux. L’église actuelle date de 1836, bâtie sur un plan rectangulaire pour la nef et les bas-côtés, le chœur est plus étroit et se termine par un chevet à trois pans. Au-dessus de la porte d’entrée, on peut voir un décor en mosaïque provenant probablement de l’abbaye de Wisques. L’église renferme de nombreux objets du XVIIe siècle comme le retable, mais également une statue de saint Martin du XVIe siècle et une cloche en bronze de 1752. En 1934, à la demande de l’abbé Flandrin, on construit un clocher de style art déco, œuvre de Roger Poyé (architecte avant-gardiste) sur le modèle du clocher du bâtiment de services des Officiers du port de Calais de 1931, disparu aujourd’hui.
Eglise Notre-Dame de l'Assomption
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Eglise Notre-Dame de l'Assomption

Cette église rurale a été rebâtie en pierre blanche sur soubassement de silex en 1663. Son clocher a la forme d'un "campenard", assis sur l'arc triomphal entre la nef et le choeur.
Château de la Vicomtesse
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Château de la Vicomtesse

La construction de ce château remonte au XVIIème siècle. La comtesse de Valois y a vécu longtemps. Les proportions de ce château rappellent la règle d’or des Templiers, avec ses 18 fenêtres à carreaux et son fronton maçonnique dont le triangle indiquait le bon accueil qui serait réservé aux visiteurs de la même obédience.
Maison Saint-François
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Maison Saint-François

La Maison Saint-François est un lieu d’accueil convivial et simple où la rencontre se vit au travers de relations vraies et authentiques. Au cœur de cette maison vivent ensemble des personnes en situation de handicap, des seniors, des étudiants et jeunes professionnels qui souhaitent créer des liens fraternels et s’apporter mutuellement.En journée sont proposées des activités d’action sociale et solidaire à des personnes en situation de handicap permettant la mise en valeur de leurs dons et compétences. Des salles de conférence et de réunions accueillent divers groupes (entreprises, associations, clubs, familles…) souhaitant découvrir ce lieu, apporter leur contribution ou y vivre une expérience relationnelle dans un environnement chaleureux et fraternel.
Château de la Palme
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Château de la Palme

Ce château date du XVIIIème siècle. Il témoigne, dans son écrin de verdure, du passé aristocratique de la commune.
Eglise Saint-Louis
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Eglise Saint-Louis

Construite à partir de 1872, l’église Saint‑Louis est intimement liée à l’histoire du quartier du Mont‑de‑Terre, marqué à l’époque par une forte présence ouvrière et par l’usine métallurgique de Fives. Inauguré en 1884, l’édifice porte le nom de Saint Louis, patron des filateurs, un hommage direct aux habitants qui vivaient au rythme de l’industrie locale. Épargnée par la Première Guerre mondiale, l’église subit néanmoins treize bombardements avant d’être entièrement détruite le 20 mai 1944. Seule la cloche d’origine survit à la catastrophe. Le renouveau prend forme en 1957, lors de la bénédiction de la première pierre de la nouvelle église, inaugurée deux ans plus tard. En entrant, vous découvrez dans le chœur la cloche rescapée, témoin émouvant de l’ancien édifice. La nef accueille des vitraux réalisés par les établissements Largillier, retraçant la vie de Saint Louis, ainsi qu’un chemin de croix en céramique créé par les moines de Wisques. L’autel, impressionnant par ses proportions, est taillé dans une pierre unique de 3,50 m sur 1,40 m, tandis qu’un grand Christ sculpté par Pierre Lemaire domine l’espace. L’église Saint‑Louis offre une visite marquée par la résilience, l’histoire ouvrière et un patrimoine artistique qui mérite toute votre attention.
Château du Vert-Bois et son parc
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Château du Vert-Bois et son parc

À la frontière de Bondues et Marcq‑en‑Barœul, le château du Vert‑Bois apparaît comme un lieu où l’histoire et la nature semblent dialoguer depuis des siècles. La Fondation Prouvost Septentrion, créée en 1975 par Anne et Albert Prouvost, y assure la gestion du domaine. Héritiers d’une grande lignée d’industriels du textile, eux‑mêmes passionnés de voyages, d’art et de culture, ils ont confié à la Fondation le château, son parc de 60 hectares et un village dédié aux métiers d’art. L’origine du domaine est bien plus ancienne : son existence est attestée dès le XVe siècle. Les bâtiments actuels témoignent toutefois de périodes différentes, avec une conciergerie du XVIIe siècle et un château du XVIIIe. Sur le fronton du porche, la date 1743 rappelle une importante transformation et non la construction initiale. La conciergerie illustre parfaitement le style régionaliste, mêlant briques, pierres et une haute tour‑pigeonnier, caractéristique que vous retrouverez dans de nombreuses fermes traditionnelles de la région. En parcourant le parc, vous découvrirez un paysage arboré exceptionnel où se côtoient érables de Norvège, liquidambars, hêtres pourpres, paulownias ou encore sophoras du Japon. Entre ces essences rares, des sculptures jalonnent les allées et invitent à une promenade contemplative dans un cadre hors du temps.
Église Orthodoxe Russe Saint-Nicolas
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Église Orthodoxe Russe Saint-Nicolas

L’Église orthodoxe Saint‑Nicolas de Lille, située au 3 bis rue Necker, est l’un des principaux lieux de culte orthodoxes de la métropole lilloise. Elle dépend de l’Archevêché des Églises Orthodoxes Russes en Europe Occidentale, rattaché au Patriarcat de Moscou. Son histoire plonge ses racines dans la diaspora russe de l’après‑Révolution bolchevique de 1917. Dès les années 1920, un groupe d’étudiants et d’émigrés russes installés à Lille décide de préserver la pratique du rite orthodoxe et fonde, en 1925, l’Association Cultuelle Orthodoxe Russe du Nord de la France pour organiser le culte en conformité avec la tradition gréco‑russe. Au départ accueillie dans des locaux prêtés par l’Église réformée, la communauté acquiert un terrain en 1936 sur lequel est construite l’église actuelle. Le métropolite Euloge consacre le bâtiment la même année. Depuis, l’édifice n’a cessé d’abriter la vie spirituelle de la paroisse, accompagnant une communauté en constante évolution. Aujourd’hui, la paroisse est pluri‑ethnique, réunissant Russes, Ukrainiens, Biélorusses et autres fidèles issus de l’immigration récente ou ancienne. Elle propose des célébrations liturgiques hebdomadaires, un calendrier liturgique annuel, et poursuit sa vocation d’accueil et de transmission de la foi orthodoxe. L’église, construite dans un style sobre typique des édifices orthodoxes russes en diaspora, reste un lieu chaleureux où l’on découvre l’iconostase traditionnelle, les rites orientaux et une atmosphère spirituelle profondément enracinée dans l’histoire migratoire du Nord de la France. Elle témoigne ainsi de près d’un siècle de présence orthodoxe à Lille, marquée par la fidélité, l’intégration et la diversité culturelle.
Eglise du Très-Saint-Sacrement
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Eglise du Très-Saint-Sacrement

L'église du Très-Saint-Sacrement est bâtie en 1904 sur un terrain en bordure de la rue de Philadelphie. Le gros œuvre terminé, l’agencement intérieur est confié à l’entreprise Delgutte qui fait les voûtes, habille les colonnes, fait les bancs de communion et les fonts baptismaux. L’inauguration a lieu le 8 décembre 1908. Elle connait de nombreuses transformations au gré des curés successifs. Le 22 juin 1944, le 1757ème jour de la seconde guerre mondiale, une bombe détruit l’église, complètement. Le lendemain la salle paroissiale devient église provisoire ouverte au culte. Il faudra attendre le 10 mai 1953 pour que, grâce à de multiples dévouements, l’église actuelle soit enfin achevée.L'édifice a un style moderne composé de briques et d’une charpente de béton. Les vitraux ne sont pas figuratifs mais sont conçus pour accueillir les rayons du soleil au fil de la journée.A l’intérieur, la croix pèse 150kg, l’autel est en bois des forêts des bords de Loire.Oeuvre des Ets Gonzalès, l'orgue possède 28 jeux.La statue de la Vierge est en chêne sculptée par Fernand Weerts, sculpteur à Mons en Baroeul qui réalise avec son épouse, elle aussi sculpteur, de nombreuses œuvres pour le diocèse de Lille.
Eglise Saint-Nicolas
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Eglise Saint-Nicolas

Deux millésimes inscrits dans la muraille permettent de dater la construction de sa nef en 1610 et de son choeur en 1724.L'église d'Avondance est une ancienne annexe de Sains-lès-Fessin, qui après le Concordat fut réunie à la paroisse de Coupelle Neuve. Son statut d'annexe explique la simplicité de son décor.
Église Saint-Willibrord
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Église Saint-Willibrord

Vers 1190, les habitants bâtissent une nouvelle chapelle et obtiennent auprès de l'Abbaye les droits de paroisse. Achevée en 1598, elle tire son nom du saint évêque évangélisateur venu d’Irlande qui aurait débarqué à Gravelines au 7ème siècle, et aurait fondé la paroisse de saint Willibrord.Depuis sa construction, l'édifice actuel a connu de nombreuses restaurations, suite aux nombreuses guerres qui ont eu lieu sur le territoire.A l'intérieur, observez de magnifiques retables en bois réalisés au XIXe siècle et le monument funéraire de Claude Berbier du Metz, classé monument historique. Les trois vaisseaux de la nef, délimités par de puissantes colonnes à fût cylindrique en briques, sont couverts de trois charpentes en berceaux lambrissés et plâtrés. L'église possède un mobilier datant de différentes époques, depuis le XVIè siècle.
Église Saint-Thomas Becket
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Église Saint-Thomas Becket

Eglise du XIXème siècle, en brique rouge (matériau très utilisé à l'époque). A l'intérieur, des statues, vitraux et ex-voto en forme de bateaux témoignet du passé du hameau: nombreux furent les hommes des Huttes à partir pêcher la morue en Islande au XIXè siècle.
Eglise Saint-Léger
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Eglise Saint-Léger

L'église Saint-Léger est une belle construction en craie du 16ème siècle, avec un clocher-mur central fermé comprenant deux cloches. Récemment restaurée, elle fais partie des petites églises à clocher-mur de la haute vallée de l'Aa (avec Aix-en-Ergny et Rumilly). Elle possède une chapelle aux culs-de-lampe intéressants et une remarquable chaire à panneaux peints du 18ème siècle.
Sanctuaire Sainte Rita de Vendeville
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Sanctuaire Sainte Rita de Vendeville

L'église Saint-Eubert de Vendeville, plus connue sous le nom de sanctuaire de sainte Rita, est une église catholique paroissiale située à Vendeville, dans le Nord de la France.L'église est principalement connue pour le pèlerinage dédié à sainte Rita qui s'y déroule à longueur d'année et plus particulièrement durant la semaine sainte, la grande neuvaine et la fête de l'Assomption. Retrouvez tous les horaires des célébrations sur MESSES.INFOMESSES DOMINICALE Samedi à 18h00 et Dimanche à 9h30 et 11h00MESSES EN SEMAINE Du lundi au vendredi à 11h00 et 19h00, Samedi à 11h00 Pour des renseignements sur le magasin, veuillez consulter la fiche "Le magasin Sainte Rita"
Eglise Notre Dame de l'Assomption
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Eglise Notre Dame de l'Assomption

L'église était annexe de celle de Fressin jusqu'en 1865 où elle fut érigée en paroisse avec pour annexe l'église de Bucamps. Le chœur moins ancien que celui de l'église de Fressin date de 1548. La voûte du chœur tomba le 13 novembre 1623 « pour avoir esté chargée peu auparavant de trop de matériau », d'après Jean de Bomy, curé de Fressin. La voûte du chœur fut rétablie deux ans plus tard, en 1625, en croisée d'ogives. La nef est du XVIIIe siècle, sauf le pignon occidental daté de 1664, et le porche latéral qui doit être plus ancien.
Eglise Saint-Pierre
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Eglise Saint-Pierre

L'église Saint-Pierre de Créquy est située au coeur du village. Il ne reste rien de l'édifice des origines, et la partie la plus ancienne demeure le portail daté du XVIIe siècle. Intérêt architectural et historique. Les parties les plus anciennes de l'édifice ne remontent guère au-delà du XVIIe siècle. Chœur et transept ont été respectivement rebâtis en 1870 et 1876, dans le style néogothique à la mode fin XIXe.
Eglise Saint-Pierre
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Eglise Saint-Pierre

Construite entre le 17ème et le 20ème siècle, l’église Saint-Pierre d’Herly est composée d’un chœur, d’une nef basse non voutée, et d’une tour occidentale autrefois couverte d’une flèche en pierre. Petite particularité : elle a conservé un sublime portail de la fin du XVIIIème.
Château de Flers
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Château de Flers

Le château de Flers est un château situé chemin du Chat Botté. Le bâtiment Louis XVI à courtes ailes en retour, est bâti en brique avec parements de pierre. Il abrite le musée du château de Flers ainsi que l'antenne d'accueil de l'office de tourisme de la Métropole Européenne de Lille.
Eglise Saint-Sylvain
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Eglise Saint-Sylvain

La nef date du XVIe siècle et elle a su traverser les âges. Le reste de l’édifice fut rebâti en briques entre 1849 et 1857. L’église fait partie des édifices ruraux du Haut-Pays d’Opale dotés d’un clocheton entre nef et chœur.
Église Notre-Dame du Perpétuel Secours
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Église Notre-Dame du Perpétuel Secours

En juin 1887, le hameau de Petit-Fort-Philippe, actuel quartier de Gravelines, se dote d'une église sous l'impulsion de l'abbé MASSELIS et de sa population. Elle est vouée à Notre-Dame du perpétuel secours. La façade s'orne d'un clocher porche carré surmonté d'une flèche. Contre le mur occidental se tient une chapelle dédiée au souvenir des marins péris en mer.En 2019, le parvis de l'église Notre Dame du Perpétuel Secours à Petit-Fort-Philippe a été refait afin d'embellir l'entrée de l'église. Accès :A26, suivre Dunkerque, A16 sortie 51 A25, suivre Calais, A16 sortie 52b. Horaires :Visite libre aux horaires d'ouverture de l'Église.
Chapelle Notre-Dame des Flots
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Chapelle Notre-Dame des Flots

La chapelle trône au milieu des dunes de Petit-Fort-Philippe. Construite au XVIIIe siècle et détruite en 1789, elle est reconstruite en bordure de mer en 1829. La Vierge du XVIIIe siècle sort exceptionnellement sur le parvis pour une messe aux disparus en mer et aux Islandais chaque année en septembre.
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

L'église Saint-Martin, aussi appelée « Chapelle Cavalier » est une petite église à clocheton central. C’est en craie taillée, en brique et en silex, qu’elle a été construite rue de l’Église. Elle compte deux éléments d’exception ! Sa cloche en bronze de 1500 est classée au titre objet des Monuments Historiques depuis 1908, et un groupe sculpté de la charité de Saint-Martin, en chêne polychrome du XVIème siècle, l’est depuis 1974.
Eglise Ste Marie-Madeleine
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Eglise Ste Marie-Madeleine

Situé au nord des communes de Nortkerque et d’Audruicq, le village d’Offekerque se développe à partir du XIIe siècle, à l’époque de l’asséchement du territoire par les comtes de Guînes. Le cœur du village se trouvait à l’emplacement du cimetière actuel et s’organisait autour d’une ferme (“hove”) et d’une première église (“kerque”), d’où le nom de la commune : “Offekerque” qui signifie “l’église de la ferme”. Au XXe siècle, suite à un premier incendie survenu en août 1934 la veille de l’Assomption, l’église Sainte-Marie Madeleine – qui n’avait jusque-là connu que quelques modifications – est reconstruite par deux architectes locaux : Gustave Vandenbergue et Joseph Philippe. Cette première catastrophe marque l’histoire du village, si bien que depuis sa reconstruction en 1936, l’église est connue sous le nom de Sainte-Thérèse de l’Enfant Jésus en référence à la seule statue sauvée des flammes. Trente ans après le premier sinistre, un nouvel incendie cause l’effondrement de la voûte de l’église un dimanche après-midi de mars. Les œuvres sont évacuées par l’arrière et les murs sont – par chance – restés intacts permettant ainsi la conservation des œuvres qui s’y trouvent toujours aujourd’hui. En entrant dans l’église, la succession des travées structurée par la frise des stations du chemin de croix amène le regard vers le chœur. La grande fresque du chœur représentant la Crucifixion et la frise sont l’œuvre de l’artiste Lucien Jonas, originaire d’Anzin près de Valenciennes et peintre militaire pendant la Première Guerre mondiale. Aux côtés de ces peintures murales, on retrouve sur l’autel et les dessus de portes, le travail des moines de Wisques : des céramiques représentant des scènes de la vie du Christ. Porte d’entrée de la Côte d’Opale, la région Audruicq Oye-Plage offre une campagne authentique. Le long des watergangs, au détour d’une Sécherie de chicorée, ou au cœur de la Réserve Naturelle du Platier d’Oye, partez en balade et offrez-vous un moment de détente et de découverte au cœur d’un terroir chaleureux.
Château de Torcy
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Château de Torcy

Invisible au passant, le château de Torcy est niché dans un cadre verdoyant. Construit en 1727 par Charles Joseph Barthélémy Moullart, baron de Torcy, il fut remanié et agrandi au siècle suivant, dans le goût néogothique de l’époque par M. d’Hébrard de Saint Sulpice, en brique et pierre blanche. Avec sa tour crénelée ornée d'une immense rosace et surmontée d'une statue de chevalier, ses pignons à pas de moineau, ses ouvertures aux arcs Tudor, le château possède une allure pittoresque mi flamande mi anglaise. Au début du XXe siècle, l'immense parc comprenait des animaux exotiques, émeus, kangourous,.. Propriété privée. Une partie des dépendances a été transformée en gite.
Eglise Saint-Jacques
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Eglise Saint-Jacques

L'église Saint-Jacques est située au coeur du village. On ne sait pas grand chose de l'histoire de cette église ; seul le mur sud de la nef a été conservé de l'église antérieure. On y lit encore des millésimes en graffiti au mur sud : « 1634 » et « 1661 ». Le procès-verbal d'une visite de l'édifice le 4 août 1550 par un émissaire de l'archidiacre de Thérouanne nous apprend qu'elle était alors en ruine. La toiture du clocher est refaite en ardoise en 1861, de même qu'une partie de celle de la nef où l'on remplace les tuiles par de l'ardoise. Les toitures seront l'objet de nouvelles réfections en 1938.