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Centre Culturel Départemental - Abbaye de Saint-Riquier
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Centre Culturel Départemental - Abbaye de Saint-Riquier

De l’abbatiale, pièce maîtresse du gothique flamboyant en Picardie maritime, et sa chapelle privée ornée de peintures murales, aux anciens bâtiments conventuels, en passant par l’ancienne cour du cloître, les jardins et le petit séminaire de style néo-classique, l’abbaye royale de Saint-Riquier est riche d’une incroyable et mystérieuse histoire de 1 400 ans ! Ce site patrimonial d’exception abrite aujourd'hui un centre culturel départemental proposant des expositions temporaires de qualité et un espace dédié à la pratique artistique de 0 à 99 ans !
Église de Domart en Ponthieu
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Église de Domart en Ponthieu

En passant par le village de Domart-en-Ponthieu, vous ne pourrez pas louper l’église Saint-Médard. Elevée sur un piton rocheux, la haute tour carrée du clocher mesure 28 mètres de haut. La tour fut édifiée dans la première moitié du XVIIème siècle. Au Moyen-âge, la ville était fermée et fortifier de muraille. Tout près de l’église, on peut imaginer qu’il y’avait un château il ne reste plus que les derniers vestiges. L’église est inscrite aux Monuments Historiques depuis 1926.
Château de Selles
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Château de Selles

Au XIIIe siècle, le château de Selles est une véritable forteresse de grès de 15 mètres de haut, de forme polygonale et flanquée de 6 tours dont une géminée. Il a alors une double fonction : assurer la surveillance de la porte de Selles et de l’Escaut et asseoir l’autorité du comte-évêque sur les Cambrésiens. Il est en partie remblayé au XVIe siècle. A l’intérieur des tours subsistent deux niveaux de salles voûtées d’ogives. Elles sont reliées entre elles par un système original de gaines, couloirs aménagés dans l’épaisseur des murailles et utilisés comme prisons dès le XIVe siècle. D’émouvants graffiti gravés dans les murs reflètent les engagements politiques et religieux des détenus. L'ancien hôpital militaire du XVIIIe siècle qui le surmonte, abrite aujourd'hui le tribunal.
Tour du Caudron
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Tour du Caudron

Réalisée lors de la campagne de reconstruction des fortifications à partir de la fin du XIVe siècle, cette tour fut préservée lors du démantèlement et servit de réunion aux officiers de la caserne Rennel Camtimpré. Telle la porte des Arquets, elle conserve ses clefs de voûtes et ses consoles ornées de sculptures figuratives. Elle jouxte aujourd'hui le canal de Saint-Quentin, inauguré par Napoléon 1er en 1810.
L'église Saint-Roch
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L'église Saint-Roch

Rebâtie en 1696, elle est détruite pendant la Révolution. Une autre chapelle est construite en 1832, puis reconstruite en 1880 pour être démolie en 1975. L'actuelle église saint-Roch est réalisée à côté de l'ancienne. Après une année de travaux, elle est bénite en 1964. L'architecte Pinsard, l'un des auteurs de la basilique souterraine de Lourdes, en conçoit les plans.
Tour des Arquets
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Tour des Arquets

La tour des Arquets est en faite une porte d’eau alimentée par l’Escaut. En avant de celle-ci, deux batardeaux en communication avec la rivière permettaient d'en réguler le niveau. La fermeture des vannes de la porte, bloquant sous les trois arcades le passage de l'Escaut, provoquait l’inondation des fossés en avant des remparts. C’était un point crucial de la défense. L’intérieur, de plan rectangulaire, s’élève à douze mètres de hauteur sur trois niveaux. Les voûtes d’ogives quadripartites de la salle de garde sont dotées de clefs sculptées et retombent sur des culots anthropomorphes ou fantastiques. Cette tour des Arquets voisine avec la tour du Caudron. Elle subsiste sur un seul niveau et assurait la protection de la porte d’eau à laquelle elle se reliait par une courtine.
Chapelle des Récollets
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Chapelle des Récollets

En 1266, les Cordeliers s'établissent à cet endroit, et ils construisent en 1303 une chapelle qu'ils placent sous le vocable de Sainte-Croix. L'ordre fondé par saint François est réorganisé au XVe siècle, les Récollets remplacent les Cordeliers en 1600. Cet ordre mendiant des frères mineurs est aidé par la générosité des évêques de Cambrai qui permettent peu à peu de bâtir l'église et le monastère. Ainsi, le grand portail de l'église commencé en 1408 sous Pierre d'Ailly est achevé en 1412 par son successeur. En 1623 est réalisé le choeur de la chapelle. Les bâtiments conventuels, la porterie, l'infirmerie, le parloir, l'hostellerie sont construits en 1612 ; seuls quelques éléments en ruine subsistent. Bien que très abîmée, la façade en pierre de taille livre l'organisation intérieure de l'édifice. Des contreforts raidissent les murs de la bâtisse et marquent l'emplacement des arcs séparant la nef de ses bas-côtés. Au centre, le portail s'ouvre sur un arc en plein cintre, marqué par une archivolte dépouillée ; une très grande baie en arc brisé, aujourd'hui murée, éclairait l'intérieur de l'édifice. Seule une partie de l'église susiste, le choeur construit en 1623 ayant été démoli au début du XIXe siècle. Cette église orientée, de plan basilical, ne comprend qu'un seul niveau d'élévation : les grandes arcades. Celles-ci, réalisées en tiers-point, séparent la nef de ses bas côtés. D'après la lecture des murs, cette église devait être couverte d'une charpente en bois à trois vaisseaux.
Eglise Saint-Géry
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Eglise Saint-Géry

Fondée dès le VIème siècle, elle est la plus ancienne église de la ville. Elle devient église abbatiale Saint-Aubert au XIème siècle. Reconstruite entre 1697 et 1745, elle illustre deux traditions architecturales : le baroque des Pays-Bas, et le classicisme français. A la croisée du transept s’élève un baldaquin en pierre bleue, sans équivalent. Sa fonction d’entrepôt des biens confisqués au clergé lors de la Révolution la sauve de la destruction. L’église abrite de nombreuses œuvres d’art, dont la Mise au Tombeau de Rubens (1616) et le jubé de Jaspard Marsy (1635), aujourd’hui transformé en tribune d’orgues.
Eglise Saint-Géry de Flesquières
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Eglise Saint-Géry de Flesquières

Elle fait partie des merveilles de la reconstruction du canton de Marcoing. Les devis et plans sont proposés par M. Portier et M. Leprince-Ringuet, architectes en pleine maturité, le 16 juin 1922. Elle est réalisée entre 1923 et 1928 et est bénie le 28 mars 1926. La vigueur des combats de la Bataille de Cambrai et l'importance du nombre de sapes rendent particulièrement complexe l'établissement des fondations. Parmi les pièces remarquables de l'église, se trouvent le maître-autel dû à Goblet, marbrier cambrésien, une croix en filigrane dans le style Arts déco due à Leprince-Ringuet, les statues en bronze du Sacré-coeur et de Saint-Géry et des mosaïques dues à Cristofoli de Cambrai, et enfin les orgues des frères Coupleux (1927).
Église Saint-Géry
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Église Saint-Géry

"L'architecture de l'église Saint-Géry est une synthèse entre l'Art baroque des Pays-Bas et l'Art classique français.
Chapelle Saint Julien
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Chapelle Saint Julien

Cette chapelle faisait partie d'un vaste ensemble constituant l'hôpital Saint-Julien fondé au XIe siècle par Ellebaud le Rouge. Cet édifice est réalisé par le maître maçon cambrésien Martin Dechy en 1734. Réalisé en brique et pierre dans un style classique, il présente un décor de hautes baies à larmiers rythmées de contreforts harpés. Sous les baies, les murs sont ornés de tables fouillées alternant des décors concaves et convexes. Cette chapelle a été restaurée en 1982 par les frères Boitteaux offre un décor particulièrement soigné. Dans cette chapelle se trouvait autrefois la salle des hommes de l'hôpital Saint-Julien ; une clôture séparait les lits des malades de l'oratoire où se trouvait l'autel et les stales. La nudité de la chapelle, aujourd'hui dépouillée de son mobilier, permet d'apprécier le traitement en brique et pierre de l'abside voûtée en cul de four dont les nervures reposent sur des pilastres d'ordre corinthien. La nef est couverte de voûtes modernes ou ogives à la françaises qui sont des couples en brique décorées de croix d'ogives en pierre n'ayant pas le rôle de support. Vitrail du XXe siècle par le maître verrier Lardeur : Les vastes baies à larmiers, dont les chambranles sont décorés de crossettes, présentent des verrières claires. Le maître verrier a utilisé uniquement des verres non teintés dans la réalisation de ces vitraux qui représentent le soleil levant. Le motif est rendu grâce à un jeu de plomb particulièrement dense.
Cité Souterraine de Naours
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Cité Souterraine de Naours

D'abord carrière de craie au XVe siècle, puis refuge pour les habitants depuis le XVIIe siècle, d'où leur surnom de Muches (cachettes en Picard), lieu de contrebande à l'époque moderne, site touristique prisé par les australiens et anglais durant la Première Guerre Mondiale, défense passive de l'armée allemande pendant la Seconde Guerre Mondiale, la Cité souterraine de Naours a traversé le temps et vous livre son histoire. Venez découvrir cet immense site creusé dans le calcaire du plateau picard, remarquablement organisé et reconnu comme un des plus vastes du Nord de la France. Au sortir de ce réseau de galeries, prolongez votre visite avec le musée des anciens métiers et le centre d'interprétation Grande Guerre. Le domaine vous propose également une balade au cœur d'un parc arboré de plus de 10ha possédant un parc accrobranche, deux moulins, des animaux de la ferme, une aire de jeux pour enfants et un mini-golf. Enfin, la Brasserie des Muches vous accueille de 12h à 14h pour le repas, et en continu le reste de la journée si vous souhaitez profiter d'un snack ou d'une boisson.
Tour des Sottes
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Tour des Sottes

L’enceinte du XIVe siècle, poursuivie au XVe, avait quatre kilomètres de circonférence. Elle était jalonnée d’une cinquantaine de tours de flanquement, dont seules subsistent la tour des Sottes et la tour du Caudron. La tour des Sottes a préservé son appareil de belle pierre du Cambrésis jusqu’à la base de l’ancienne terrasse. Son soubassement de grès est aujourd'hui enterré. A son sommet, un dispositif en encorbellement rappelle la présence de latrines dans cette tour.L'accroche de la courtine est toujours perceptible sur le côté de la tour. L'accès au niveau défensif se faisait par le chemin de ronde, par une porte aujourd'hui murée. A sa base, le fossé, profond de trois mètres, s’étendait jusqu’à l’autre côté du boulevard. Ils étaient un élément supplémentaire de défense pour lutter contre l’ennemi selon un principe existant depuis l’Antiquité.
La chapelle des Jésuites
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La chapelle des Jésuites

Les Jésuites arrivent à Cambrai en 1562 pour lutter contre la diffusion du protestantisme et y fondent un collège. Grâce à un legs de Monseigneur Vanderburch, ils font reconstruire leur chapelle entre 1678 et 1694 selon les principes de la Contre-Réforme, sur des plans réalisés par l'architecte Jean du Blocq. Le rythme architectural, le jeu de polychromie et l’abondance du décor sculpté font de cet édifice un chef-d’œuvre de l’art baroque septentrional. Cette richesse ornementale se retrouve à l’intérieur dans la profusion des hauts et bas-reliefs du chœur et de la nef. Son décor est complété par une série de toiles réalisés par le peintre Arnoult de Vuez, représentant des scènes de la vie du Christ.
La cathédrale Notre-Dame
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La cathédrale Notre-Dame

L’église et la maison des hôtes, qui abrite la Poste depuis 1911, appartenaient à l’abbaye du Saint-Sépulcre, fondée au XIème siècle. Entre 1696 et 1702, sous l’épiscopat de Fénelon, l’ensemble est reconstruit dans le style classique prôné par Louis XIV. Il présente une grande homogenéité. La sobriété du décor contraste ainsi avec l’exubérante façade baroque de la chapelle des Jésuites qui lui fait face. L’église Saint-Sépulcre est désignée comme nouvelle cathédrale par l’évêque Louis Belmas en 1804 après la destruction de la cathédrale gothique sous la Révolution. Incendiée en 1859, elle est restaurée par l'architecte Henri de Baralle qui y ajoute le clocher. Parmi les oeuvres d'art qui y son conservées peuvent être citées les peintures en trompe l'oeil réalisées en 1745 par le peinte anversois Martin Geeraerts et l'icône Notre-Dame de grâce, vénérée à Cambrai depuis 1492.
Les carrières souterraines de Cambrai
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Les carrières souterraines de Cambrai

Le sous-sol cambrésien est percé de plusieurs dizaines de kilomètres de galeries souterraines. Elles témoignent de la présence d'anciennes carrières de pierre, d'où était extraite la craie utilisée pour les constructions. Si la grande période d'extraction se situe au Moyen Age, en particulier entre le Xe et le XVIe siècle, il est envisageable que les carrières les plus anciennes remontent à l'époque gallo-romaine. L'immense majorité de ces carrières se situe en centre-ville, à l'intérieur du périmètre défini par les boulevards. Il s'agit essentiellement de petites exploitations utilisant la méthode d'extraction par chambres et piliers. On trouve cependant également quelques catiches. Après la période d'exploitation, qui s'achève vers les XVIe-XVIIe siècles, de nombreux souterrains sont réutilisés : lieux de stockage, brasseries, ils constituent aussi de précieux abris lors des différents conflits que connut la région.
Château d'Havernas
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Château d'Havernas

Jusqu’à la fin du XVème siècle, il n’y a pas de château à Havernas. La famille d’Ailly, seigneur du lieu, vit au château de Picquigny. Le document le plus ancien, représentant le manoir d’Havernas est une aquarelle du début du XIXème siècle. Elle montre un modeste logis, à cinq travées, sur deux niveaux dans un parc. Il appartient à Jean-Baptiste de Mons. Une autre aquarelle, datée de 1854 représente le même logis, transformé. Un étage carré a été ajouté et le toit modifié. Edouard de Brandt, neveu de J.B. de Mons est devenu propriétaire en 1851. On comprend aisément qu’il ait souhaité agrandir en ajoutant un étage. Avec son épouse Clémence de Calonne d’Avesne, ils ont eu cinq enfants. Vingt ans plus tard, le logis est à nouveau transformé et devient le château que nous connaissons aujourd’hui. L’architecte Delefortrie a pris soin de réaliser les travaux sans que cela ne se voit. Il est bien difficile de distinguer à l’œil les ajouts de l’ancien manoir. Ouverture du château : du 1er au 31 juillet (sauf les samedis)du 18 au 31 août (sauf les samedis) de 13h à 17h visite libre et gratuite des extérieurs Ouverture pour les Journées Européennes du Patrimoine le dimanche 21 septembre de 14h à 18h, visite guidée des extérieurs et de la chapelle à 15h.
Chapelle de l'Hospice
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Chapelle de l'Hospice

Edifice du XVIe siècle de style gothique, dédié à St Nicolas et à St Jacques de Compostelle, présentant en son choeur un tableau attribué à Philippe de Champaigne illustrant St Augustin. Belle voûte en bois reposant sur des sablières sculptées. Pas de visite en 2026.
Chapelle du Saint-Esprit
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Chapelle du Saint-Esprit

Témoignage de l'art gothique flamboyant des XVe et XVIe siècle et du goût pour la sculpture décorative. Remarquables voûtes élevées, ornées de clés pendantes.
Eglise Saint Wulphy
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Eglise Saint Wulphy

L'ancienne église, édifiée au XIIe siècle dans un style roman, fut détruite. Mais après sa destruction en février 1798, elle fut reconstruite entre 1828 et 1833 dans un style néoclassique.
L'église Saint-Cloud
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L'église Saint-Cloud

Le quartier Saint-Cloud, peu peuplé jusqu'à la construction en 1858 de la gare principale devenue plus tard gare-annexe, voit sa population décupler en quelques années. Il faut alors envisager la construction d'un nouveau lieu de culte. La première pierre est posée en 1873 et l'église est consacrée en 1876. L'architecte la conçoit néo-romane. De plan basilical, la nef large et spacieuse se termine par une abside et présente trois niveaux d'élévation ; l'ensemble est inondé de lumière. Les vitraux, nouvellement posés, sont l'oeuvre de Luc Six, maître verrier à Bousbecques.
Chapelle Saint Gautier
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Chapelle Saint Gautier

A quelques pas de l’église, entre les arbres de l’allée, on peut apercevoir la chapelle au bout avec ses murs blancs calcaire et de pierres de taille. D’après la tradition, saint-Gautier aurait fait jaillir une fontaine à proximité de son ermitage d'un coup de son bâton pastoral. Parée de la vertu de guérir les maladies des yeux, la fontaine a fait très tôt l'objet d'un culte fervent. La chapelle actuelle a été construite au 16e siècle au-dessus de la fontaine. Elle fut longtemps un lieu de pèlerinage. Concernant les visites, contacter l’ASPAC (Association de Sauvegarde du Patrimoine Communal) : aspacberteaucourt@gmail.com - Eric DUBOIS au 03 22 51 04 70
Église Abbatiale de Berteaucourt les Dames
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Église Abbatiale de Berteaucourt les Dames

L’ancienne abbatiale de Berteaucourt-les-Dames a été fondée en 1095 par deux dames envoyée par l’abbé de Saint-Martin de Pontoise, c’est un joyau par son architecture extérieur et son architecture intérieure de style roman, élevé à une trentaine de mètres. Cet édifice est classé aux Monuments Historiques remarquable en 1840. Concernant les visites, contacter l'ASPAC (Association de Sauvegarde du Patrimoine Communal) : aspacberteaucourt@gmail.com / Eric DUBOIS au 03.22.51.04.70
L'église Saint-Druon
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L'église Saint-Druon

Située en dehors des fortifications de la ville, cette église reconstruite en 1862 par l’abbé Desmaret, remplace une chapelle fondée à la fin du XVIème siècle. Placée sous le vocable de Saint-Druon, cette chapelle a été bâtie suivant la volonté et les dons des malades de l’ancienne léproserie établie sur ce faubourg. Le nom de saint Druon, patron des bergers, rappelle l’environnement de ce lieu de dévotion, entouré de prairies où paissaient de nombreux troupeaux de moutons. Traditionnellement à la veillée de Noël, les bergers se retrouvaient dans cette chapelle pour constituer une crèche vivante. Aujourd’hui, l’église réalisée en brique et pierre s’ouvre sur un clocher porche d’inspiration néo-romane. Sa nef s’éclaire par une série de vitraux réalisés en 1930, par le maître verrier Dreptin. Ils évoquent principalement la vie du saint patron, tandis qu’un autre présente le visage des paroissiens morts pour la France durant la Grande Guerre. Ce vitrail nous fait penser à la bravoure du curé de cette paroisse, l’abbé Thuliez, qui malgré l’ordre d’évacuation donné par les Allemands va vivre caché jusqu’à la fin de la guerre pour soigner les vieillards et grabataires n’ayant pu quitter la ville.
Basilique Notre-Dame de Brebières
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Basilique Notre-Dame de Brebières

Edifice incontournable de la ville d'Albert, laissez vous surprendre par cette basilique. Construite par Edmond Duthoit, elle offre un style néo-byzantin remarquable à l'extérieur et le charme des décors et mosaïques néo-byzantins et de statues art-déco à l'intérieur. A son sommet, la statue de la vierge dorée, réalisée par le célèbre sculpteur Amiénois Albert Roze, surplombe la ville d'Albert ! Des visites guidées vous sont proposées, rendez-vous à l'office de tourisme pour connaître le programme !
Le cromlech de Niergnies
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Le cromlech de Niergnies

Devant la butte du calvaire, 5 pierres se dressent en demi-cercle. A l’origine, elles faisaient partie, selon la légende d’un cromlech (monument mégalithique sous forme d’un cercle de pierres levées). Deux pierres retiennent l’attention : formées de grès à boursouflures et cupules, l’une d’entre elles, pointée vers le ciel, a une forme phallique. Il ‘s’agit peut-être d’une pierre dite de fertilité où les femmes en désir d’enfant, devaient s’y frotter ou récupérer l’eau des cupules pour s’en enduire ou boire le contenu.
Château de Vauchelles-les-Domart
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Château de Vauchelles-les-Domart

Le Château de Vauchelles est l’un des joyaux de l'architecture de la première moitié du XVIIe siècle dans les Hauts de France. Niché au cœur d’un paysage vallonné, entouré d’arbres majestueux et baigné d’une atmosphère apaisante, le Château de Vauchelles-les-Domart vous accueille dans un cadre enchanteur. Prenez le temps de flâner autour du château, d’admirer la charmante église qui domine le village ou simplement de profiter de la sérénité du lieu. En approchant, vous remarquerez le portail principal, orné d’un haut-relief portant les armoiries des familles de Blottefière et du Sauzay, surmontées d’une couronne de marquis. Une fois passé ce portail, l’élégance de la cour pavée se dévoile, agrémentée en son centre d’un délicat parterre de gazon. Le regard est naturellement attiré par le corps de logis, dont la façade en brique et pierre se distingue par son style unique et sa silhouette pyramidale. En saison, le propriétaire vous invite à plonger dans l’histoire de ses ancêtres et de cette demeure remarquable. Il vous guidera à l’arrière du château, jusqu’au jardin à la française, où s’étend une vue imprenable sur la vallée de la Nièvre, un véritable tableau vivant. Visite libre du parc Visite guidée sur rendez-vous uniquement
Eglise Saint-Nicolas de Niergnies
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Eglise Saint-Nicolas de Niergnies

L'église est reconstruite grâce aux libéralités d'une famille bretonne, les Quintin de Kercadio, dont l'un des membres est curé de la paroisse. Un bas-relief en pierre, représentant le martyrde saint Quentin, est découvert pendant les travaux. L'église a été consacrée en 1866.
Chapelle du Hamelet
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Chapelle du Hamelet

La Chapelle du Hamelet, près de Favières, un peu à l'écart du village, dispose d'une cloche de 1541 classée. Elle possède un campanile en pierre datant du XIe. La nef, en forme de coque de bateau renversée, est étonnement éclairée par quatre larges fenêtres.
Chapelle de Monflières
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Chapelle de Monflières

Construite au 12ème siècle et consacrée à Marie, cette charmante chapelle abrite une chaire gothique et de nombreux et curieux ex-votos. Elle est au 15 août le cadre champêtre de l'ostentation de la robe offerte à la Vierge par Marie Antoinette et confectionnée par Rose Bertin.
Eglise du Saint-Sépulcre et Vitraux Manessier
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Eglise du Saint-Sépulcre et Vitraux Manessier

Classée Monument Historique, l'église Saint-Sépulcre a été bâtie au XVème siècle. Partiellement détruite en 1940, des travaux ont dû être effectués par la suite. Alfred Manessier, artiste peintre, enfant du pays inspiré des lumières de la Baie de Somme, a réalisé les remarquables vitraux contemporains de cette église. Visite guidée individuelle payante sur demande d'avril à septembre (sous conditions de disponibilité du guide)
Collégiale Saint Vulfran
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Collégiale Saint Vulfran

Edifiée à partir de 1488, c'est un chef-d'oeuvre de l'art gothique flamboyant du Nord de la France. Sa façade est remarquable : rose, galerie, statues de la Renaissance, deux tours symétriques de plus de 55m de hauteur, surmontées de deux tourelles de guet. Le portail central est quant à lui un fabuleux témoignage du travail des «huchiers» picards illustré par des vantaux Renaissance. Ce n'est qu'au XVIIe siècle que la nef fut achevée dans un style gothique. Intérieur remarquable pour les retables des chapelles latérales et les vitraux modernes d'inspirations religieuse et biblique, le chemin de croix et les tableaux, un ensemble peint par William Einstein. Visite guidée individuelle payante sur demande toute l'année (sous conditions de disponibilité du guide) Fermée les jours fériés sauf le 1er novembre
Eglise Saint-Vulgan d'Estourmel
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Eglise Saint-Vulgan d'Estourmel

L'église Saint-Vulgan est l'église catholique du village d'Estourmel dans le département français du Nord en région Hauts-de-France. Elle dépend de l'archidiocèse de Cambrai et de la paroisse rurale Saint-Joseph en Cambrésis. En 1866, l'église est détruite pour faire place à un nouveau sanctuaire, grâce à la générosité de Mme Bricout. L'édifice, percé de fenêtres géminés, est orné d'arcades romanes et pourvu d'une tour haute de 41 mètres. Au dessus du portail, les colonnettes, le tympan et l'arcade sont en pierre de Creil. A l'intérieur, les voûtes de brique en berceaux sont séparées par des arcs doubleaux.
Chapelle Bricout d'Estourmel
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Chapelle Bricout d'Estourmel

En 1850, à la demande de Madame Léocadie Bricout pour son fils Casimir, l'architecte diocésain cambrésien André de Baralle réalise une chapelle au cimetière d'Estourmel. Les arcs brisés des voussures et des baies, la délicatesse des pinacles, la présence du vocabulaire décoratif tels les trilobes et les quadrilobes, les chapiteaux à crochets et les choux fleuris font de cette chapelle un élément particulièrement représentatif de l'architecture néo-gothique, sorte de réplique miniature de la Sainte-Chapelle de Paris. Cette église est inscrite à l'inventaire supplémentaire des monuments historiques.
Château de Clermont-Tonnerre à Bertangles
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Château de Clermont-Tonnerre à Bertangles

Ce château du XVIIIe siècle, l'un des plus beaux de tout l'Amiénois, de style Régence et classé monument historique, présente des façades sculptées et des grilles au thème de la chasse, oeuvre de « Le Vivarais ».
Château de Bagatelle
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Château de Bagatelle

Cette folie du XVIIIème siècle, petite mais extrêmement raffinée a conservé ses boiseries d’origine et une partie de son mobilier d’époque. Le parc d’une douzaine d’hectares comprend un jardin dessiné selon les canons français du XVIIIème, prolongé par un paysage à l’anglaise qui offre une collection d’arbres remarquables.
Eglise Saint Jean Baptiste - Long
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Eglise Saint Jean Baptiste - Long

Cette église du XIXème possède un orgue "Cavaillé Coll", pièce unique en excellent état de conservation, et un clocher de pierre du XVIème siècle.
Prieuré de Moreaucourt
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Prieuré de Moreaucourt

L’Histoire du prieuré de Moreaucourt remonte au XIIème siècle, lorsque Aléaume d’Amiens, seigneur turbulent, choisit le lieu pour y établir un monastère avant son départ en Croisade. Rattaché à la prestigieuse Abbaye Royal de Fontevraud, protégé par Richard Cœur de Lion, le prieuré a accueilli une communauté de femmes et d’hommes pendant près de 500 ans. Ce fût un centre religieux et économique majeur de la région au Moyen-âge. Puis, le site est abandonné par la communauté religieuse au milieu du XVIIème. Redécouvert par les romantiques au XIXème siècle, les ruines de Moreaucourt ont suscité l’émotion et donné envie d’en savoir plus. Depuis la fin des années 1960, vingt-cinq campagnes archéologiques ont mis à jour l’ensemble des bâtiments et des milliers d’objets. Aujourd’hui, Le visiteur chemine à travers les vestiges ensevelis pendant plus de trois siècles. Le prieuré de Moreaucourt surprend par la sensation d'apaisement que l'on y ressent. Protégées par les Monuments Historiques et par un entretien paysager respectueux de l’environnement, les ruines du prieuré, ensevelis pendant plus de trois siècles, émergent désormais dans un écrin de nature. Arbres centenaires se mêlant aux vieux murs, plantes aux bienfaits oubliés remises à l’honneur, petits animaux qu’un œil attentif saura déceler vous surprendront. Nuit de la chauve-souris : 22 août 2025 Journée des Peintres : 7 septembre 2025 Dates et horaires :Mai : les mercredis et samedis de 14h à 18h / jeudi de 17h à 20hJuin : les mercredis et samedis de 14h à 18hJuillet à septembre : le dimanche de 14h à 18hPossibilité de visite commentée pour les groupes sur RDV Contact : s.sireau@nievresomme.fr
Archéo'site
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Archéo'site

L’Archéo’site est à l’origine un site archéologique, fouillé entre 1979 et 1986 sur lequel ont été découverts 9 caves gallo-romaines, 342 tombes mérovingiennes et des silos et trous de poteaux rappelant l’existence d’un habitat post-carolingien. La visite de l’Archéo’site donne à comprendre les méthodes de l’archéologie et la vie quotidienne. Elle renoue le fil qui nous relie à tous les hommes qui ont vécu dans cette vallée du Haut-Escaut, il y a plus de1000 ans…Visites guidées régulières (tous les dimanches à 15h), ateliers pédagogiques pour les adultes et les enfants. Un dimanche par mois, le groupe de reconstitution "Vinciaco" propose de restituer face au public la vie sociale et économique d'une unité villageoise carolingienne en s'appuyant sur les principes de l'archéologie expérimentale : reconstitution de parcelles de blé et de lin, reconstitution de mobilier mérovingien et carolingien, mise en place de différentes activités artisanales : forge, textile, travail du bois, cuisine, cuir...
L'église Saint-Géry
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L'église Saint-Géry

L'église Saint-Géry est une étonnante construction de style Art déco. L'actuelle église vint remplacer un bâtiment plus ancien ayant disparu suite aux bombardements de la Grande Guerre. Le projet de construction fut confié à l'architecte Jacques Debat-Ponsan, lauréat du Grand Prix de Rome. Le début des travaux eut lieu en 1930 avec une réception définitive le 29 avril 1932. L'église, en cours de restauration, a été classée monument historique très récemment. L'édifice en béton armé possède une architecture qui lui est propre et qui ne laissera pas indifférent. Visible uniquement de l'extérieur.
Château d'Eaucourt
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Château d'Eaucourt

Le château d'Eaucourt est un ancien château médiéval. En mai sur plusieurs we, LES MEDIEVALES D'EAUCOURT festival des savoir-faire médiévaux. Animation des savoir-faire médiévaux que le public peut essayer comme la taille de pierre, le travail du cuir, le tir à l'arbalète etc. Des animations pour groupes scolaires et CLSH de mi-mars à fin août proposent de découvrir les savoir-faire médiévaux : taille de pierre, cuir, arbalète, jardin médiéval, héraldique, calligraphie, enluminure.
Eglise de la Nativité-de-la-Vierge de Lesdain
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Eglise de la Nativité-de-la-Vierge de Lesdain

La nef présente cinq travées et un transept. L'élévation est à un niveau. Les fenêtres sont en arcs brisés, subdivisées en deux lancettes couronnées d'un motif trilobé. La nef se termine par un choeur en abside s'ouvrant sur une sacristie basse en plan carré. L'église, en forme de croix, construite en pierre blanche, date du XVième siècle, même si elle contient des éléments antérieurs. La façade et le clocher de l'église sont refaits en 1628. L'église est agrandie en 1866, sur les plans de l'architecte Maillard. A cette occasion, le choeur carré est remplacé par un choeur néo-gothique. Endommagée lors de la guerre 1914-1918, l'église de Lesdain est pratiquement la seule église du canton de Marcoing à être simplement resturée. On trouve dans cette église de belles chapelles dédiées à Notre-Dame de Lourdes, Notre-Dame des Armées, sainte Anne, sainte Thérèse, saint Joseph et saint Roch, ainsi qu'un beau maître-autel en bois, comportant une scène de pietà, qui se trouve dans la continuité des différentes stations qui parcourent les murs de l'église.
Abbaye de Vaucelles
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Abbaye de Vaucelles

Fondée par saint Bernard et ses compagnons cisterciens en 1132 dans la vallée de l’Escaut, au cœur du Cambrésis, l’abbaye de Vaucelles a connu une prospérité remarquable durant plus de deux siècles. Elle connait son apogée à la fin du XIIIe siècle avant d’être plusieurs fois attaquée, pillée, reconstruite, dévastée et finalement abandonnée. Classée monument historique en 1920, il faudra encore attendre cinquante ans avant que des particuliers ne s’attellent à son sauvetage. Le Département du Nord achète l’abbaye fin 2017, avec l’ambition de poursuivre le travail engagé pour sa restauration et développer sa valorisation avec une programmation artistique et culturelle qui propose, au plus près des scènes naturelles du site et de son histoire, des concerts baroques ou classiques, de la danse, des installations ou encore des spectacles circassiens. Visites guidées, pauses bien-être et sportives, expositions et conférences se partagent le calendrier avec les grands rendez-vous classiques, orchidées et Noël, ou nouveau comme le festival des bières d’abbaye. Aujourd’hui, la visite permet de découvrir l’histoire mouvementée de l’abbaye. Chacun peut explorer le site à son rythme et en toute liberté : l’aile des moines (XIIe siècle) et ses différentes salles (le scriptorium et le cellier, le parloir, l’oratoire, la salle capitulaire, le passage sacré, l’armarium), l’immense parc et le jardin médiéval.
Chapelle Saint-Pierre
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Chapelle Saint-Pierre

Elevée en 1723 par les marins de la Ferté et avec l’accord du Pape, afin de créer leur propre Paroisse vis-à-vis de la Ville Haute, cette chapelle est ornée d’un clocher qui est la réplique miniature de l’ancien clocher de l’église Saint-Martin disparu en 1786 lors d’une tempête. Les matériaux traditionnels y ont été utilisés avec une alternance de silex, de briques et de calcaire taillés. Actuellement, on peut la visiter lors d'expositions ou de concerts.
Château de Querrieu
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Château de Querrieu

César a sans doute emprunté la chaussée qui menait d'Amiens au pays des Nerviens et traversait le village... En 853 Charles le Chauve fait construire des manoirs pour protéger la région des envahisseurs normands, le 1er château de Querrieu voit ainsi le jour... En 1636, Corbie est assiégée par d'autres espagnols, ils mettent Querrieu à feu et à sang, y compris le château à peine reconstruit... Le château se transforme, le monde est au romantisme ! Lors de la 1ere guerre, le château est occupé par la 4e armée britannique sous les ordres du Général RAWLINSON. Le 1er juillet 1916, le roi Georges V est à Querrieu avec son état-major et le Maréchal HAIG. Expo "Centenaire de la Grande Guerre"
Eglise Saint-Fuscien - Saigneville
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Eglise Saint-Fuscien - Saigneville

La charpente de l’église date de 1492. Les murs sont en craie taillée et la base en silex et tuf. Les contreforts sont coupés à mi-hauteur par un bandeau, restaurés en briques et recouverts d’ardoises. Petite fierté locale à noter : le pignon occidental de cet édifice est surmonté d’un campenard où s’abrite une cloche remarquable de quatre-vingt-dix centimètres, datée de 1579 et réalisée par Ancel Gourdi, elle est classée à l’inventaire des Monuments Historiques en 1912. Cette cloche porte une inscription dédiée au Chatelain de Vignacourt et Madame Suzanne sa sœur.
Eglise Saint-Martin - Boismont
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Eglise Saint-Martin - Boismont

L’Eglise Saint-Martin de Boismont est, sans conteste, l’un des plus beaux fleurons de l’architecture religieuse de la Destination Baie de Somme. Le portail entouré de deux arcades est surmonté d’un clocher à campenard. Autre curiosité locale, les murs sont construits avec des matériaux locaux : le silex. L’intérieur dévoile de magnifiques voûtes sculptées du 16ème siècle, inscrites à l’inventaire des Monuments Historiques dés 1927 ! Bien que partiellement détruit en 1940, lors de l’attaque allemande sur la Somme pendant la Seconde Guerre Mondiale, le clocher et l’église de Boismont sont parfaitement entretenus. Actuellement en rénovation.
Eglise Notre-Dame de l'Assomption de Bantouzelle
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Eglise Notre-Dame de l'Assomption de Bantouzelle

L'église à été consacrée à Notre-Dame de l'Assomption, a été d'abord inspirée par les deux lettres sculptées sur la base de l'autel : l'alpha et l'oméga. Ces deux lettres se trouvent au début et à la fin de l'alphabet grec. Elles sont censées contenir la clef de l'univers, enfermé entre ces deux extrémités, et symbolisent la totalité de la connaissance, de l'espace et du temps. "C'est moi l'alpha et l'oméga" dit le Seigneur. Il est, il était et il vient. Le dogme de l'assomption est la perspective de la résurrection des corps et de la maternité divine. Dans la dissociation de l'âme et du corps par la mort, l'âme se trouve fixée pour l'éternité dans l'état surnaturel où elle est à l'instant du passage. Le corps est ressuscité le matin de Pâques, et la Vierge, sa mère, Marie exemptée du péché par son Immaculée Conception et exemptée de la corruption du tombeau par son assomption, double privilège que la vierge doit au fait de sa maternité divine. Saint Jean dans l'Apocalypse décrit sa vision : "Un grand signe apparut dans le ciel : une femme enveloppée de soleil, comme d'un vêtement, qui avait la Lune sous les pieds, et une auréole de douze étoiles sur la tête." La Lune est le symbole des rythmes biologiques, l'astre croît et disparaît, dont la vie est soumise à la loi universelle du devenir, de la naissance et de la mort. La Lune est pour l'homme le symbole du passage de la vie à la mort et de la mort à la vie. Astre des nuits, elle évoque la beauté de la lumière. Mais cette lumière n'étant qu'un reflet du Soleil, la Lune est seulement le symbole de la connaissance par le reflet, c'est à dire théorique et rationnelle. L'amande, qui, dans l'ornementation médiévale auréole les figures de la Vierge ou du Christ en majesté participe d'une manière au mystère de la lumière. C'est la lumière céleste, à la fois émanation du séjour des Bienheureux et voile de la vision béatifique. Elle correspond en outre à l'arc-en-ciel, selon Saint Jean dans l'Apocalypse. Divisée en trois rayons pour exprimer la Trinité, les trois personnes divines auxquelles s'unit la Vierge par la vision béatifique. Dans la description qu'en donne Saint Jean, Jérusalem symbolise le nouvel ordre des choses, qui remplacera celui du monde présent à la fin des temps. "La Ville brillait d'un éclat semblable à celui d'une pierre de jaspe, transparente comme le cristal. Elle avait une longue muraille percée de douze portes. Sur les portes étaient inscrits les noms des douze tribus du peuple d'Israël. La muraille reposait sur douze pierres, et sur ces pierres étaient inscrits les noms des douze apôtres". Ainsi s'explique les douze points lumineux comme l'auréole de la Vierge. De chaque côté de l'autel, sont représentés deux mystères. Le premier, joyeux, le commencement, l'alpha, la Nativité. Le deuxième, douloureux, la fin, l'oméga, la Pieta. L'expression par la peinture de ces deux mystères valorise la figuration du mystère glorieux de l'Assomption de la Vierge Immaculée Conception en majesté. Jean-Marie Boda
Crypte et Collégiale de Longpré-les-Corps-Saints
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Crypte et Collégiale de Longpré-les-Corps-Saints

Eglise du XIIe siècle construite pour y abriter des reliques. Crypte de 1190 où se trouvent le cénotaphe d'Aleaume de Fontaine et une mise au tombeau du XVIe siècle. Visite de la crypte possible sur réservation 48h avant (minimum 2 personnes)
Église Saint Pierre à Bourdon
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Église Saint Pierre à Bourdon

À la croisée des routes, on ne peut pas la louper ! Elle captive le regard à chaque nouveau passage. La construction est en pierres de taille avec un admirable clocher. En 1800, un terrible ouragan a ravagé la solidité du corps de l’église, le clocher et la flèche. La flèche fut refaite à l’identique en 1825. Le clocher est protégé par les Monuments Historiques en 1924.
Eglise Saint Christophe
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Eglise Saint Christophe

On accède à l'édifice par un bel escalier récemment restauré. L'église est en partie de style roman et en partie gothique. Le clocher est du XIIe siècle, la nef et les collatéraux sont un peu antérieur et les trois travées du chœur sont successivement gothique, romane et gothique. L'église se termine par une abside à trois pans. La façade est la partie la plus intéressante de l'édifice. Elle est renforcée par deux contreforts disposés de chaque côté du portail. Un porche de bois du 16ème siècle protège le tympan roman. En picard on l'appelle "caquetoir".
Château d'Esnes
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Château d'Esnes

La commune d'Esnes se situait jusqu'en 1678 sur le tracé de la frontière entre la France et l'Empire Germanique, ce qui explique la présence d'un tel château fort. De la forteresse médiévale, il reste une tour crénelée, la base de trois tours et une partie du chemin de ronde. De la demeure seigneuriale des comtes de Beaufremetz, du XVIIème siècle, il subsiste des dépendances et surtout le logement principal, avec sa façade de briques et de pierres ornée de blasons. Le château est occupé par les Autrichiens en 1793 puis il est transformé en exploitation agricole au XIXème siècle. Il est classé Monument Historique en 1971. A voir à proximité : la grange dîmière (XVIIe siècle); le quartiche (abritant des sépultures de l'époque mérovingienne); ou encore l'église Saint-Pierre du XVIe siècle. Au XIIIe siècle, le château, dessiné en quadrilatère, était bordé au sud par les cours de l'Esnelle et protégé à l'Ouest par un marais. La route de Cambrai à Guise le traversait et un péage y était perçu avant le pont sur l'Esnelle pour subvenir à l'entretien des routes et ponts, ainsi qu'à la sécurité de la région. Il reste de cette époque la base de la grosse tour, avec des hautes archères pour le tir des arbalètes, ainsi que des trous de boulins (trous où étaient fixés des madriers supportant un plancher en pente pour monter les matériaux de construction). La tour fut surélevée au XVe siècle. Une tour semblable, qui existait au coin opposé, a disparu. Le porche est encadré de deux tours demi-cylindriques. Leur base date du XIVe et début XVe. Leurs murs ont deux mètres d'épaisseur pour résister à l'artillerie, apparue en Flandre vers 1330. Elles furent surélevées au XVIIe siècle. Le pont-levis date du XIVe siècle. Il était à bascule, ses deux montants s'encastrant dans les grandes rainures pour fermer le château. Le porche fut décoré et surmonté d'un fronton au XVIIe siècle. Sous le porche, la porte basse murée servait aux gardes. A gauche, on voit encore la trace du verrou du pont-levis, ainsi que le trou où on le fixait. Le château fut habité dès le Xe siècle par Alard d'Esnes, l'un des 12 pairs du Cambraisis (fief tenu par un évêque, et relevant de l'Empire Germanique). Plus tard, Eustache d'Esnes et ses fils partirent pour la 1ère Croisade. Plus tard encore Arnould d'Esnes octroya les premières "coutumes" , en 1193; puis Jean en 1304. Sur le porche, à l'intérieur de la cours se trouve un cadran solaire. Dans la tour Saussaye à droite : la voûte y est ornée d'une fleur de lys, gravée lors d'une incursion des troupes françaises (sous Louis XI, Henri II ou au XVIIe siècle) A gauche, dans la tour Baudrain, construite par celui qui se battit à Azincourt en 1415 : elle est intéressante par ses graffiti, ses ouvertures pour canons et son cachot profond de 7 mètres (avec sa niche pour l'eau et le pain, et sa petite ouverture pour la lumière). Dans la grosse tour , au pied de l'escalier, il y a au dessus un orifice appel" "l'assomoir", qui pouvait à l'occasion servir de monte-charge. L'escalier est contenu dans une tourelle accolée à la grosse tour, et qui fut jadis surélevée pouR porter deux cadrans, l'un vers le village, l'autre vers la cours. La grosse tour proprement dite, contient deux salles superposées, voûtées de pierre pour supporter le poids des couloeuvrines (2 à 3 mètres de long; 6 coup à l'heure, boulets d'1.5 à 4kgs) Elle a connu deux sièges : en 1478, le château fut pris par l'Empereur Maximilien d'Autriche; et en 1554, il fut pris par le Roi de France Henri II, la garnison s'étant échappée par un souterrain. La voûte de la salle du haut porte un saumon sculpté, blason du prince de Salm, qui s'occupa d'Esnes avec des troupes espagnoles au XVIIe siècle, pendant la Guerre de 30 ans. A la sortie de la grosse tour : au fonds de la cours, se dresse une tour étroite dont la base, datant du XIIe siècle est percée d'archères "en étrier". L'intérieur est orné de graffiti faits par ses gardiens ; on y voit une crucifixion, une tête couverte d'un haume, un chevalier avec sa dame,... Elle contient un cachot souterrain. A sa gauche , des pierres en saillie sont les restes d'un chemin de ronde. Le château fut cédé en 1603, par un descendant de Jeanne d'Esnes, à Jean de Beauffremez. Après la prise de Cambrai par Louis XIV (1676), Adrien fils de Jean, puis Jean-Baptiste, son petit-fils, aménagèrent l'habitation principale. Quatre arcades, encore visibles de l'intérieur, en en furent le point de départ. on y encastra des fenêtres (ce qui explique leur position basse, et les triangles sculptés qui les séparaient); on prolongea dans le même style, et on bâtit dessus un étage, ainsi qu'au fond de la cours, les communs, garnis d'oeils-de-boeuf et de pointes de diamants. Adrien Beauffremez eut aussi une fille : Jeanne qui épousa le Marquis d'Assignies, arrière-petit-fils de Marguerite d'Esnes. Les d'Estutt d'Assay, leurs descendants, issus donc à la fois des Esnes et des Beauffremez, n'habitèrent pas la demeure, qui devint depuis le siècle dernier un château-ferme.