Que faire
 autour

Activités à faire autour de Houplines (59)

gps_fixedAutour de moi
La chapelle des Jésuites
explore 62.7 km

La chapelle des Jésuites

Les Jésuites arrivent à Cambrai en 1562 pour lutter contre la diffusion du protestantisme et y fondent un collège. Grâce à un legs de Monseigneur Vanderburch, ils font reconstruire leur chapelle entre 1678 et 1694 selon les principes de la Contre-Réforme, sur des plans réalisés par l'architecte Jean du Blocq. Le rythme architectural, le jeu de polychromie et l’abondance du décor sculpté font de cet édifice un chef-d’œuvre de l’art baroque septentrional. Cette richesse ornementale se retrouve à l’intérieur dans la profusion des hauts et bas-reliefs du chœur et de la nef. Son décor est complété par une série de toiles réalisés par le peintre Arnoult de Vuez, représentant des scènes de la vie du Christ.
La Maison Espagnole
explore 62.8 km

La Maison Espagnole

Construite en 1595 durant l'occupation espagnole, d'où son nom, cette maison à pans de bois et pignon sur rue est le dernier exemple de ce type de construction très répandu du Moyen Age jusqu'au XVIIe siècle. Les murs porteurs sont en pierre, la façade en encorbellement est en bois et le pignon est bardé d'ardoises. Le rez-de-chaussée est réservé aux commerces, le logement se situant à l'étage. Aujourd'hui, elle est le siège de l'office de tourisme de la ville Cambrai.
Médiathèque de Verchocq
explore 62.8 km

Médiathèque de Verchocq

La bibliothèque/médiathèque de Verchocq offre un large d'ouvrages pour le plaisir de tous !
L'église Saint-Cloud
explore 62.9 km

L'église Saint-Cloud

Le quartier Saint-Cloud, peu peuplé jusqu'à la construction en 1858 de la gare principale devenue plus tard gare-annexe, voit sa population décupler en quelques années. Il faut alors envisager la construction d'un nouveau lieu de culte. La première pierre est posée en 1873 et l'église est consacrée en 1876. L'architecte la conçoit néo-romane. De plan basilical, la nef large et spacieuse se termine par une abside et présente trois niveaux d'élévation ; l'ensemble est inondé de lumière. Les vitraux, nouvellement posés, sont l'oeuvre de Luc Six, maître verrier à Bousbecques.
La cathédrale Notre-Dame
explore 62.9 km

La cathédrale Notre-Dame

L’église et la maison des hôtes, qui abrite la Poste depuis 1911, appartenaient à l’abbaye du Saint-Sépulcre, fondée au XIème siècle. Entre 1696 et 1702, sous l’épiscopat de Fénelon, l’ensemble est reconstruit dans le style classique prôné par Louis XIV. Il présente une grande homogenéité. La sobriété du décor contraste ainsi avec l’exubérante façade baroque de la chapelle des Jésuites qui lui fait face. L’église Saint-Sépulcre est désignée comme nouvelle cathédrale par l’évêque Louis Belmas en 1804 après la destruction de la cathédrale gothique sous la Révolution. Incendiée en 1859, elle est restaurée par l'architecte Henri de Baralle qui y ajoute le clocher. Parmi les oeuvres d'art qui y son conservées peuvent être citées les peintures en trompe l'oeil réalisées en 1745 par le peinte anversois Martin Geeraerts et l'icône Notre-Dame de grâce, vénérée à Cambrai depuis 1492.
La Citadelle
explore 63.0 km

La Citadelle

La citadelle est bâtie en 1543 sur ordre de Charles Quint sur le point culminant de la cité, le Mont-des-Boeufs. L'abbaye Saint-Géry, haut lieu de pèlerinage, fondée au VIe siècle, et le quartier attenant, seront alors entièrement détruits pour laisser place à l'édifice militaire. La citadelle se présente sous la forme d'un vaste quadrilatère défendu à chaque angle par un bastion. Elle concentre tous les aménagements nécessaires à la vie de la garnison et constitue le dernier foyer de résistance lors de la prise de la ville par Louis XIV en 1677. Démantelée à la fin du XIXe siècle, elle conserve la galerie de contre-mine, la porte royale et un arsenal du XVIe siècle, des logements du XVIIIe siècle et une caserne du XIXe siècle.
Les carrières souterraines de Cambrai
explore 63.0 km

Les carrières souterraines de Cambrai

Le sous-sol cambrésien est percé de plusieurs dizaines de kilomètres de galeries souterraines. Elles témoignent de la présence d'anciennes carrières de pierre, d'où était extraite la craie utilisée pour les constructions. Si la grande période d'extraction se situe au Moyen Age, en particulier entre le Xe et le XVIe siècle, il est envisageable que les carrières les plus anciennes remontent à l'époque gallo-romaine. L'immense majorité de ces carrières se situe en centre-ville, à l'intérieur du périmètre défini par les boulevards. Il s'agit essentiellement de petites exploitations utilisant la méthode d'extraction par chambres et piliers. On trouve cependant également quelques catiches. Après la période d'exploitation, qui s'achève vers les XVIe-XVIIe siècles, de nombreux souterrains sont réutilisés : lieux de stockage, brasseries, ils constituent aussi de précieux abris lors des différents conflits que connut la région.
L'hôtel particulier de Hercq
explore 63.0 km

L'hôtel particulier de Hercq

Ce magnifique hôtel particulier du début du XVIIIe siècle a sans doute été édifié par Jean-François de Hercq sur les fondations d'un autre bâtiment plus ancien puisqu'on trouve sculpté sur le mur de la seconde cave la date 1615. L'hôtel de Hercq construit en pierre et brique a son principal corps de logis sur rue et une aile donnant sur une cour intérieure. La première travée à gauche, magnifiée par l'usage du bossage à renfends, est occupée par une porte cochère d'aspect très sobre. Les vantaux sont finement sculptés dans leur partie supérieure, leur jonction est soulignée par une sorte de pilastre formé d'entrelacs de feuilles de chênes et de glands. C'est là un motif décoratif très particulier à Cambrai. Au dessus de la porte cochère, une fenêtre large rappelle par son sommet cintré le portail avec lequel elle est en parfaite harmonie. Son balcon en fer forgé a été manifestement refait à une époque ultérieure. Aujourd'hui une partie de la bibliothèque municipale est établit dans cet hôtel de Hercq qui est un des plus remarquables de Cambrai.
Eglise Saint-Nicolas
explore 63.1 km

Eglise Saint-Nicolas

Deux millésimes inscrits dans la muraille permettent de dater la construction de sa nef en 1610 et de son choeur en 1724.L'église d'Avondance est une ancienne annexe de Sains-lès-Fessin, qui après le Concordat fut réunie à la paroisse de Coupelle Neuve. Son statut d'annexe explique la simplicité de son décor.
Maison du Patrimoine de Proville
explore 63.1 km

Maison du Patrimoine de Proville

Siège de l'association Puerorum Villa. Plusieurs manifestations dans l'année dont les Journées du Patrimoine. Des collections (notamment préhistoire et antiquité), des productions écrites, des animations sont proposées à la curiosité du public, en particulier aux scolaires. Partenariat avec la Commission culturelle municipale et la médiathèque de Proville. Salle de classe de cours primaire des années 50 avec tableau noir, bureaux avec encriers et plumiers, ardoises, craies et tout ce qui faisait l’ambiance scolaire de cette époque. Devant la maison a été réalisé un jardin des Simples.
Palais des Grottes de Cambrai
explore 63.1 km

Palais des Grottes de Cambrai

En cette seconde moitié du XXe siècle, Cambrai, victime des vicissitudes de deux guerres destructrices souffre cruellement de l'absence d'une aire de congrès, spectacles et concerts. C'est en 1972 que la ville remédiera à cette carence en déployant au coeur du jardin des grottes une audacieuse réussite architectonique. Réalisé par la Société Civile d'architectes ARTEC à Cambrai et édifié par les établissements Baudin à Châteauneuf-sur-Loire, ce palais de verre et de béton permettait par sa totale transparence de communier avec un environnement naturel verdoyant mais surtout d'accueillir plus de 3000 spectateurs pour des manifestations des plus variées : conférences, concerts, spectacles, expositions, foires... comblant ainsi les aspirations confondues de toute une population Cambrésienne. Longtemps contesté, le Palais des Grottes continu d'étonner par sa conception hardie et la pureté de ses lignes.
Ferme d'Haussy, "cense du château"
explore 63.2 km

Ferme d'Haussy, "cense du château"

D'origine féodale, cette grande ferme ( dite localement "cense"), appartient au XVIIIe siècle à la famille Hautecoeur jusqu'à sa vente comme bien national lors de la Révolution. Elle est ensuite rachetée par la famille d'Haussy (de riche cultivateur du village). Le portail de cette ancienne "cense du château" est surmonté d'un remarquable pigeonnier daté de 1747.
La grotte de l'église St-Martin d'Artres
explore 63.2 km

La grotte de l'église St-Martin d'Artres

L'église St-Martin d'Artres possède la particularité d'abriter une réplique miniature de la célébrissime grotte de Lourdes. Des pierres tombales rappellent l'existence du vieux cimetière anciennement contigu à l'église. La grotte a été érigée en 1885 et fut "offerte" en signe de remerciement par la famille de Georges d'Haussy, puissant cultivateur et industriel du village.
Eglise de l'Immaculée Conception-Rollez
explore 63.4 km

Eglise de l'Immaculée Conception-Rollez

L'église de Rollez à Verchocq, est construite en 1858 sur l'initiative du maire de la commune. C’est un édifice en brique de style néogothique constitué d’une nef de quatre travées et d’un chœur éclairé par des lancettes. Le vaisseau et la façade occidentale sont percés de baies géminées et contrebutés par des contreforts.
Maison de l'Islandais
explore 63.5 km

Maison de l'Islandais

Découvrez l'habitat traditionnel des pêcheurs à Islande du 19ème siècle : le feu à charbon, les lampes à pétroles... La Maison de l'Islandais a été restaurée pour en faire un lieu de mémoire. Vous découvrirez ainsi comment ont vécu nos aïeux. Cette maison se compose d'un couloir, de 2 pièces contigües, d'un grenier auquel on accède par un escalier raide et étroit et d'une petite chambre. A l'arrière, une cour et un jardin.
Église Saint-Thomas Becket
explore 63.5 km

Église Saint-Thomas Becket

Eglise du XIXème siècle, en brique rouge (matériau très utilisé à l'époque). A l'intérieur, des statues, vitraux et ex-voto en forme de bateaux témoignet du passé du hameau: nombreux furent les hommes des Huttes à partir pêcher la morue en Islande au XIXè siècle.
Église Saint-Willibrord
explore 63.7 km

Église Saint-Willibrord

Vers 1190, les habitants bâtissent une nouvelle chapelle et obtiennent auprès de l'Abbaye les droits de paroisse. Achevée en 1598, elle tire son nom du saint évêque évangélisateur venu d’Irlande qui aurait débarqué à Gravelines au 7ème siècle, et aurait fondé la paroisse de saint Willibrord. Depuis sa construction, l'édifice actuel a connu de nombreuses restaurations, suite aux nombreuses guerres qui ont eu lieu sur le territoire. A l'intérieur, observez de magnifiques retables en bois réalisés au XIXe siècle et le monument funéraire de Claude Berbier du Metz, classé monument historique. Les trois vaisseaux de la nef, délimités par de puissantes colonnes à fût cylindrique en briques, sont couverts de trois charpentes en berceaux lambrissés et plâtrés. L'église possède un mobilier datant de différentes époques, depuis le XVIè siècle.
Eglise Saint-Nicolas
explore 63.8 km

Eglise Saint-Nicolas

L'église actuelle date de 1718, comme le rappellent l'inscription gravée dans une pierre carrée disposée en losange incrustée dans le mur extérieur nord et le millésime, dessiné par des briques en saillie sur la façade ouest. L'église abrite un calvaire du XVe siècle, une statue de Saint Jacques du XVIe siècle et plusieurs tableaux et pierres tombales du XVIIIe siècle, qui ont été restaurés en 2006. l'église se trouve sur un chemin de Compostelle en provenance d'Aix-la-Chapelle en Allemagne et sur le tracé d'un itinéraire cyclable : la boucle de l'Aunelle.
Espace Fortifié Vauban
explore 63.8 km

Espace Fortifié Vauban

Gravelines a conservé l’intégralité de son enceinte bastionnée, forteresse reconstruite en 1558 sur une muraille médiévale du XIVème siècle. Ce joyau d’architecture est classé « Monument Historique » dans le périmètre de la très belle Porte aux Boules. Une promenade sur le chemin de ronde permet de découvrir les bâtiments des corps de garde du XVIIème siècle, la citerne dont la salle voûtée stockait et filtrait l’eau naturellement et les casernes Varennes et Uxelles. L’ensemble des lieux est devenu un espace culturel en abritant le musée du dessin et de l’estampe originale et la scène culturelle de la ville. Un ensemble de sculptures contemporaines de Charles Gadenne réserve un instant d’émotion poignante pendant la promenade.
Jardins de la Liberté
explore 63.9 km

Jardins de la Liberté

Le Jardin de la Liberté est un ancien jardin privé du XIXéme qui a conservé tous ses charmes. On y retrouve les caractéristiques des jardins de la fin du 19e siècle : le kiosque, les allées bordées de buis, les rosiers anciens, la gloriette et les tonnelles blanches. Le fleurissement à l’ancienne confère à ce site un aspect de « gardien des traditions ».
Jardins de la Poudrière
explore 64.0 km

Jardins de la Poudrière

Le Jardin de la Poudrière, avec les chemins de ronde, est une harmonie entre le minéral et le végétal. Conçu sur les strates d’un ancien potager, dans un décor historique où se mélangent les matériaux contemporains et anciens, ce jardin compose avec les techniques, les fleurs, les légumes, les plantes du passé, les jardinières rehaussées bordées d’allées propices à la réflexion.
Beffroi de Gravelines
explore 64.0 km

Beffroi de Gravelines

Complètement intégré à l’hôtel de ville, le beffroi n’est visible que de l’extérieur. Autrefois on y trouvait les cachots de la ville heureusement remplacés aujourd’hui par le musée municipal. L’édifice qui mesure 70 mètres de hauteur repose sur une tour carrée très simple. Au niveau de la plateforme on trouve les premiers décors à volutes et le quatrième étage est orné sur chaque face d’une fenêtre à meneaux ornée de frises. Une lanterne octogonale chapeaute le sommet et abrite une cloche de deux tonnes baptisée Danièle, Marie, Pauline, Henriette, prénom de la mère du donateur qui permit la reconstruction du beffroi à la fin du XIXème siècle.
Musée du Dessin et de l'Estampe Originale
explore 64.1 km

Musée du Dessin et de l'Estampe Originale

Abritée dans la poudrière du Château-Arsenal édifié par Charles Quint à partir de 1528, l’exposition « Estampes ? collection (im)permanente » déploie par rotation 200 estampes couvrant les cinq siècles de l’histoire occidentale de la gravure. Les presses, les outils, les démonstrations, les vidéos permettent d’appréhender un art qui reste très proche des métiers d’art. Depuis 1982, le Musée du dessin et de l’estampe originale de Gravelines demeure le seul musée en France consacré uniquement à l’estampe. Ses ateliers pédagogiques, sa bibliothèque, ses résidences d’artistes, ses éditions, sa collection font de ce musée un lieu de référence incontournable et un lieu ouvert à tous. Chaque exposition temporaire montre la diversité de la pratique de l’estampe, son dynamisme et son actualité. Les techniques récentes de création d’images et d’impression promettent encore un très bel avenir à cet art à la fois intime et généreux.
L'église Saint-Druon
explore 64.1 km

L'église Saint-Druon

Située en dehors des fortifications de la ville, cette église reconstruite en 1862 par l’abbé Desmaret, remplace une chapelle fondée à la fin du XVIème siècle. Placée sous le vocable de Saint-Druon, cette chapelle a été bâtie suivant la volonté et les dons des malades de l’ancienne léproserie établie sur ce faubourg. Le nom de saint Druon, patron des bergers, rappelle l’environnement de ce lieu de dévotion, entouré de prairies où paissaient de nombreux troupeaux de moutons. Traditionnellement à la veillée de Noël, les bergers se retrouvaient dans cette chapelle pour constituer une crèche vivante. Aujourd’hui, l’église réalisée en brique et pierre s’ouvre sur un clocher porche d’inspiration néo-romane. Sa nef s’éclaire par une série de vitraux réalisés en 1930, par le maître verrier Dreptin. Ils évoquent principalement la vie du saint patron, tandis qu’un autre présente le visage des paroissiens morts pour la France durant la Grande Guerre. Ce vitrail nous fait penser à la bravoure du curé de cette paroisse, l’abbé Thuliez, qui malgré l’ordre d’évacuation donné par les Allemands va vivre caché jusqu’à la fin de la guerre pour soigner les vieillards et grabataires n’ayant pu quitter la ville.
Grès Montfort
explore 64.3 km

Grès Montfort

Erigé à l'époque Néolithique, ce mégalithe est l'un des rares témoignages de la préhistoire encore visibles dans le Cambrésis. Autre fois dolmen, il a été relevé par les troupes allemandes lors de la première Guerre mondiale, en 1917. Respecté depuis des milliers d'années, il est classé depuis le 18 mars 1980 aux Monuments Historiques. Entouré de légendes, l'une d'elles raconte que c'est sous cette pierre que les mamans vont chercher les bébés.
Eglise Notre Dame de l'Assomption
explore 64.3 km

Eglise Notre Dame de l'Assomption

L'église était annexe de celle de Fressin jusqu'en 1865 où elle fut érigée en paroisse avec pour annexe l'église de Bucamps. Le chœur moins ancien que celui de l'église de Fressin date de 1548. La voûte du chœur tomba le 13 novembre 1623 « pour avoir esté chargée peu auparavant de trop de matériau », d'après Jean de Bomy, curé de Fressin. La voûte du chœur fut rétablie deux ans plus tard, en 1625, en croisée d'ogives. La nef est du XVIIIe siècle, sauf le pignon occidental daté de 1664, et le porche latéral qui doit être plus ancien.
Église St Omer
explore 64.3 km

Église St Omer

La construction de l’église St Omer a commencée en 1882. Elle a été livrée au culte le 27 octobre 1889 et léguée à la commune par Mlle Flore Degrez, par testament datant du 28 décembre 1882. L’église St Omer est une réplique de l’église du Rosaire de Lourdes. L’église est orientée Est/Ouest, le chœur étant à l’Est. Le sol de l’église est carrelé en carreaux de Lazéoles. Avec la disposition de la voûte en bras de croix se trouve deux sacristies assez vastes ainsi que deux grandes tribunes. On y accède par des escaliers en pierre. Les portes donnant sur l’extérieur sont en chêne. Une troisième tribune se trouve au-dessus du portail, on y accède également par un escalier en pierre qui conduit par la suite aux cloches. Eléments Remarquables L’ensemble du mobilier est en pierre blanche. Le Maître Autel est construit en pierre fine. Il comprend le tombeau, un double gradin, un retable composé de deux bas-reliefs représentant deux scènes de la vie de St Omer. En haut de l’autel se trouve la statue du Saint ainsi qu’un tabernacle avec une porte en bronze. Le chemin de croix est en terre cuite blanche naturelle encadré en pierre comme les autels. Il est disposé dans les refends (murs porteurs) séparant les petites nefs par deux stations adossées. La cérémonie religieuse de la bénédiction du chemin de croix a eu lieu le 29 juin 1890. La girouette de l’ancienne église se trouve au sommet du clocher de l’église de Saint-Omer-Capelle. La chaire est en pierre fine comme les autels. Les marches sont en tonnerre de façon à faire corps avec l’avant-dernier pilier. Le dosseret en pierre est garni de bois. On y trouve également un abat voix en pierre avec une ornementation centrale et un clocheton. Les petits autels sont placés sous les arcades latérales. Ils sont construits en pierres fines et comprennent chacun un marchepied, un tombeau, deux gradins, un tabernacle et un retable avec une niche centrale et une statue. Un peu d'histoire ... Un acte de donation de la comtesse Ide de Boulogne mentionne le village en février 1140. L’église était alors rattachée à l’abbaye Notre Dame de la Capelle. Elle fut détruite à plusieurs reprises. Celle qui fut reconstruite en 1715 avait deux nefs. Elle se trouvait à l’emplacement du cimetière actuel. La tour tomba le 1er janvier 1793. Elle fut restaurée en 1816. Cette ancienne église a été vendue pour être démolie en 1890. Dans le même temps, la nouvelle église voyait le jour.
Château de Verchocq
explore 64.4 km

Château de Verchocq

Le château a été construit vers 1810, dans le style néoclassique, par Georges Malet de Coupigny. Il passa en 1907 dans la famille de la Gorce qui le possède toujours. Le château situé à l'entrée du village de Verchocq en venant de Rumilly n'est pas visible de la route. Il est constitué d’un grand corps de logis rectangulaire au perron imposant, flanqué d’une annexe plus basse. On accède au rez-de-chaussée de la façade principale par trois escaliers, dont deux aux extrémités de l'édifice ; le troisième en son centre est à double évolution. La façade arrière reprend l'ordonnance de l'avant. Les salons sont exposés au sud-est, ainsi que les chambres, dont les accès sont assurés par des couloirs, à tous les étages. Ce château a été pourvu de tours et a subi de nombreux aménagements au début du XXe siècle. Le domaine s’honore en 1917, de la présence de Winston Churchill pendant 18 mois. Il y a connu la paix et la sérénité « au milieu des futaies et de merveilleuses avenues d'arbres » mentionne-t-il dans ses mémoires. M. Pierre de la Gorce, ancien propriétaire, avait côtoyé ce géant de l’histoire contemporaine, dans sa petite enfance, l’importunant quelquefois dans son bureau. Propriété privée, transformation en un gîte
Espace Tourville - chantier de construction du Jean-Bart
explore 64.6 km

Espace Tourville - chantier de construction du Jean-Bart

L’Espace Tourville situé à Gravelines a pour centre d’intérêt la construction, à taille réelle, du Jean Bart, un vaisseau de premier rang du 17ème siècle (57 m de long, 12 à 17 m de haut, 6 m de tirant d’eau). Au sein de son village artisanal implanté en bordure du port historique de Gravelines, le navire, construit par l’Association en respectant les méthodes et les mêmes matériaux qu’autrefois.
Maison du Mulquinier
explore 65.0 km

Maison du Mulquinier

La vocation de la Maison du Patrimoine d'Avesnes-les-Aubert est de montrer aux visiteurs une maison de mulquiniers (tisseurs) au début du XXe siècle comportant une cuisine, une chambre à coucher, un espace « métier à tisser » et une salle d’exposition temporaire.
Musée du sauvetage
explore 65.2 km

Musée du sauvetage

Dans cette ancienne maison-abri du canot de sauvetage aujourd'hui transformée en musée, des photos, objets anciens et articles de presse racontent l'histoire du sauvetage, du premier canon lances-amarres et sa bouée-culotte aux embarcations modernes de la SNSM, Société Nationale de Sauvetage en Mer. Un canot témoigne encore des dernières sorties en mer avant que Dunkerque prenne la relève.
Le cromlech de Niergnies
explore 65.6 km

Le cromlech de Niergnies

Devant la butte du calvaire, 5 pierres se dressent en demi-cercle. A l’origine, elles faisaient partie, selon la légende d’un cromlech (monument mégalithique sous forme d’un cercle de pierres levées). Deux pierres retiennent l’attention : formées de grès à boursouflures et cupules, l’une d’entre elles, pointée vers le ciel, a une forme phallique. Il ‘s’agit peut-être d’une pierre dite de fertilité où les femmes en désir d’enfant, devaient s’y frotter ou récupérer l’eau des cupules pour s’en enduire ou boire le contenu.
La Kilienne
explore 65.6 km

La Kilienne

Entre amis, en famille, ou entre collègues, passez un agréable moment de détente : - 26 parcours privés de pêche à la truite -promenade en forêt (source Saint-Kilien)
Eglise Saint-Géry de Flesquières
explore 65.6 km

Eglise Saint-Géry de Flesquières

Elle fait partie des merveilles de la reconstruction du canton de Marcoing. Les devis et plans sont proposés par M. Portier et M. Leprince-Ringuet, architectes en pleine maturité, le 16 juin 1922. Elle est réalisée entre 1923 et 1928 et est bénie le 28 mars 1926. La vigueur des combats de la Bataille de Cambrai et l'importance du nombre de sapes rendent particulièrement complexe l'établissement des fondations. Parmi les pièces remarquables de l'église, se trouvent le maître-autel dû à Goblet, marbrier cambrésien, une croix en filigrane dans le style Arts déco due à Leprince-Ringuet, les statues en bronze du Sacré-coeur et de Saint-Géry et des mosaïques dues à Cristofoli de Cambrai, et enfin les orgues des frères Coupleux (1927).
Cambrai Tank 1917 : Centre d'Interprétation de la Bataille de Cambrai
explore 65.6 km

Cambrai Tank 1917 : Centre d'Interprétation de la Bataille de Cambrai

Le Centre d'Interprétation CAMBRAI TANK 1917 est implanté à Flesquières, au cœur même des champs de bataille, là où le tank Deborah fut neutralisé par un canon allemand. Quatre de ses membres d'équipage reposent au Flesquières Hill British Cemetery, adossé au centre. En pénétrant dans la salle d'état-major, vous êtes au coeur de la bataille : photographies d'époque et cartes animées déclinent les différentes phases de l'offensive. Cette introduction vous donne les clés pour vous ramener en novembre 1917. Continuant votre immersion, à six mètres de profondeur, vous ferez connaissance avec DEBORAH, de sa carcasse à une visite virtuelle. En fin de parcours, dans l'auditorium, un film de 20 minutes vous convie à poursuivre ce voyage au coeur de l'histoire, à travers le territoire du Cambrésis. À deux pas, rendez hommage à Georges Foot, William Galway, Joseph Cheverton et Frederick William Tipping, les quatre membres d'équipage de Deborah tombés le 20 novembre 1917. Comme leur famille, ainsi que celle du chef de tank, Franck Gustave Heap, rendez hommage aux soldats sur les champs de bataille du Cambrésis.
Eglise Saint-Pierre
explore 65.7 km

Eglise Saint-Pierre

L'église Saint-Pierre de Créquy est située au coeur du village. Il ne reste rien de l'édifice des origines, et la partie la plus ancienne demeure le portail daté du XVIIe siècle. Intérêt architectural et historique. Les parties les plus anciennes de l'édifice ne remontent guère au-delà du XVIIe siècle. Chœur et transept ont été respectivement rebâtis en 1870 et 1876, dans le style néogothique à la mode fin XIXe.
Église Notre-Dame du Perpétuel Secours
explore 65.7 km

Église Notre-Dame du Perpétuel Secours

En juin 1887, le hameau de Petit-Fort-Philippe, actuel quartier de Gravelines, se dote d'une église sous l'impulsion de l'abbé MASSELIS et de sa population. Elle est vouée à Notre-Dame du perpétuel secours. La façade s'orne d'un clocher porche carré surmonté d'une flèche. Contre le mur occidental se tient une chapelle dédiée au souvenir des marins péris en mer. En 2019, le parvis de l'église Notre Dame du Perpétuel Secours à Petit-Fort-Philippe a été refait afin d'embellir l'entrée de l'église. Accès : A26, suivre Dunkerque, A16 sortie 51 A25, suivre Calais, A16 sortie 52b. Horaires : Visite libre aux horaires d'ouverture de l'Église.
Église Saint-Martin
explore 65.7 km

Église Saint-Martin

Située sur l’ancien territoire des Morins en Gaule du Nord, l’église Saint-Martin de Nortkerque fait partie d’une série d’édifices construits dans la Région d’Audruicq et dont l’histoire est liée au développement du territoire. Au XIIe siècle, le comte de Flandre, Philippe d’Alsace, décide de l’assèchement des terres par la mise en place de wateringues, administrées par des châtelains, moines ou autorités supérieures (comtes…). Il en découle de nouvelles arrivées de population et une organisation en paroisse autour d’une première église, comme à Nortkerque où l’église est construite en 1269 par le comte de Guînes. Au milieu du XVIIe siècle, suite à la destruction de cette première église par Henri IV lors de la bataille de l’Artois de 1595, un nouvel édifice à trois nefs est construit mais la Révolution française passe par là ; l’église est vendue comme bien national, puis démolie dans le but d’en revendre les matériaux. L’église actuelle date de 1836, bâtie sur un plan rectangulaire pour la nef et les bas-côtés, le chœur est plus étroit et se termine par un chevet à trois pans. Au-dessus de la porte d’entrée, on peut voir un décor en mosaïque provenant probablement de l’abbaye de Wisques. L’église renferme de nombreux objets du XVIIe siècle comme le retable, mais également une statue de saint Martin du XVIe siècle et une cloche en bronze de 1752. En 1934, à la demande de l’abbé Flandrin, on construit un clocher de style art déco, œuvre de Roger Poyé (architecte avant-gardiste) sur le modèle du clocher du bâtiment de services des Officiers du port de Calais de 1931, disparu aujourd’hui.
Château de la Vicomtesse
explore 65.8 km

Château de la Vicomtesse

La construction de ce château remonte au XVIIème siècle. La comtesse de Valois y a vécu longtemps. Les proportions de ce château rappellent la règle d’or des Templiers, avec ses 18 fenêtres à carreaux et son fronton maçonnique dont le triangle indiquait le bon accueil qui serait réservé aux visiteurs de la même obédience.
Eglise Saint-Nicolas de Niergnies
explore 65.9 km

Eglise Saint-Nicolas de Niergnies

L'église est reconstruite grâce aux libéralités d'une famille bretonne, les Quintin de Kercadio, dont l'un des membres est curé de la paroisse. Un bas-relief en pierre, représentant le martyrde saint Quentin, est découvert pendant les travaux. L'église a été consacrée en 1866.
Chapelle Notre-Dame des Flots
explore 65.9 km

Chapelle Notre-Dame des Flots

La chapelle trône au milieu des dunes de Petit-Fort-Philippe. Construite au XVIIIe siècle et détruite en 1789, elle est reconstruite en bordure de mer en 1829. La Vierge du XVIIIe siècle sort exceptionnellement sur le parvis pour une messe aux disparus en mer et aux Islandais chaque année en septembre.
Musée de la Mer
explore 66.0 km

Musée de la Mer

C’est naturellement dans l’ancienne école de pêche que le musée raconte l’histoire maritime de Grand-Fort Philippe et bien sûr l’épopée de la «pêche à Islande». Pendant des siècles les côtes islandaises ont attiré des pêcheurs bravant intempéries, risque de naufrage et terribles conditions de vie pour chasser la baleine mais surtout pêcher la morue. Les hommes partaient alors entre février et avril pour de longues campagnes qui ne les ramenaient à terre qu'en septembre. Les maquettes de bateaux, objets anciens et documents divers exposés accompagnent la découverte de cette pêche traditionnelle qui a rythmée la vie locale pendant des générations.
Willeman, un patrimoine historique
explore 66.1 km

Willeman, un patrimoine historique

Nichée dans une petite vallée et protégée de coteaux boisés, Willeman est une commune paisible qui a conservé son habitat rural traditionnel et qui s’étend le long d’une petite rivière, la Wawette. En son centre se dresse une superbe église dont le clocher du XVème siècle est classé Monument Historique. Le village compte un second monument protégé à ce titre, le château. A ces deux fleurons s’ajoutent les fermettes traditionnelles, le hameau de Vallières et sa ferme, la chapelle et la forge. La commune vit au rythme de la nature et des travaux des champs, l’activité agricole y étant encore importante.
Boubers-sur-Canche, 1er village fleuri
explore 66.2 km

Boubers-sur-Canche, 1er village fleuri

Situé sur les rives de la Canche entre Frévent et Hesdin, Boubers-sur-Canche est le 1er « village fleuri » de France en 1959. Le village continue de séduire ses visiteurs grâce à « 4 fleurs » obtenues au Concours national des Villes et Villages Fleuris et en obtenant la « Fleur d’or » en 2015, décernée à 9 communes françaises. Si le fleurissement a permis à Boubers de se faire connaire à mille lieues à la ronde, il y joue encore aujourd’hui un rôle important dans divers secteurs d’activités : pépinière, vente de fleurs, commerces… L’église, le château, les écoles, les fermes ou encore les maisons ouvrières de l’ancienne filature nous plongent dans l’histoire du village. Enfin, des circuits de randonnée ajoutent une touche bucolique au charme du village.
Château de la Palme
explore 66.2 km

Château de la Palme

Ce château date du XVIIIème siècle. Il témoigne, dans son écrin de verdure, du passé aristocratique de la commune.
Cité Médiévale de Lucheux
explore 66.4 km

Cité Médiévale de Lucheux

A 7 kms au nord de Doullens, découvrez lors d'une balade l'histoire de Lucheux, unique comme de Picardie a avoir conservé les 3 monuments symboles de la société française médiévale : le château fort (12e-15e), l'église romane (12e), présentant des chapiteaux historiés et le beffroi-porche (14e) reconnu par l'UNESCO en 2005. NOTE : le château est privé et fermé au public.
Beffroi de Lucheux
explore 66.4 km

Beffroi de Lucheux

Ce beffroi reconnu à l'UNESCO en 2005, date des 12e et 14e siècles. Il fut édifié sur une ancienne porte de ville suite au déplacement des remparts. C'est l'un des plus ancien du Nord de la France mais surtout l'unique beffroi-porche, puisque la route passe en dessous. Jeanne d'Arc fît y passa en 1430, lors de sa détention par Jean de Luxembourg, alors seigneur de Lucheux. Louis XI signa également l'édit des Postes en 1464. Les visites de l'intérieur du beffroi sont uniquement guidées pour petits groupes sur réservation.
Le Parc de l’Estran
explore 66.5 km

Le Parc de l’Estran

Situé à Grand-Fort-Philippe (59153) au Boulevard Léon Marchal.
Tour de Carnières
explore 66.5 km

Tour de Carnières

Le clocher est celui de l'ancienne église. Sans flèche, mais doté d'une tourelle, il est orné de motifs gothiques sculptés. De nombreux graffiti sont gravés sur ses murs : tantôt des noms de visiteurs ou simplement d'habitants, tantôt des inscriptions qui rappellent le passage des troupes allemandes lors des deux guerres mondiales, tantôt encore le blason de la Jeunesse Ouvrière Chrétienne (J.O.C).
Moulin Labbez
explore 67.0 km

Moulin Labbez

L'actuel moulin a succédé au moulin à blé du seigneur. Fortement détérioré en 1917, il est ensuite consolidé. Vers 1900, ce moulin fait office, comme tant d'autres, de station électrique hydraulique. Aujourd'hui il a perdu sa roue, mais possède encore un déversoir en grès (qui produisait de la glace en hiver) et en pierre bleue ainsi qu'une statue de la Vierge.
Motte féodale et tour
explore 67.0 km

Motte féodale et tour

Après la destruction du village gallo-romain d'Halciacum, les habitants s'installent plus près de la Selle, sur un promontoire où ils édifient une motte et une tour afin de se défendre. Le seigneur Guillaume de Haussi y retient prisonnier le châtelain de Cambrai en 1060. La forteresse aujourd'hui disparue a été au cours des siècles plusieurs fois détruite, reconstruite et agrandie.
Ancien puits seigneurial
explore 67.0 km

Ancien puits seigneurial

Cet ancien puits se trouve à proximité de l'actuel jardin public, depuis la destruction du cimetière en 1970. Il est situé près du conservatoire, une maison flamande dont la charpente est d'époque, et qui jouxte le fossé de la motte féodale.