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Monuments à faire autour de Hautmont (59) Tout afficher

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Église fortifiée Saint-Blaise (ouverte sur RDV)
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Église fortifiée Saint-Blaise (ouverte sur RDV)

L'église Saint-Blaise fait partie du réseaux des églises fortifiées de Thiérache. Les éléments de défense ont été rajoutés au XVIème siècle. Suite à un incendie, on ne peut voir aujourd'hui que des mâchicoulis en briques et les traces d'une ancienne échauguette. Clermont-les-Fermes a la disposition traditionnelle des villages fortifiés : avec ses fermes autour de la place du village. Elles sont réunies dans une même enceinte de murs avec une entrée commune : la Cour des Fermes. Possibilité d'avoir les clés en appelant M. Coulbeaut au 06 85 20 17 51.
Centre ville historique de Givet
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Centre ville historique de Givet

Tour à tour domaine des évêques de Liège, puis territoire de l'empire de Charles Quint, Givet devint française sous le règne de Louis XIV. Dernier rempart vers les territoires ennemis, la ville de Givet a toujours été au coeur des stratégies militaires de conquête.Cette petite cité fut également la terre natale de personnages illustres, comme Etienne-Nicolas Méhul a qui nous devons le célèbre "chant du départ".Ses trésors d'architecture et d'histoire se complètent également par de nombreuses réalisations récentes, qui font de cette bourgade un lieu charmant où il fait bon s'arrêter.
Église fortifiée Saint-Martin (ouverte sur RDV)
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Église fortifiée Saint-Martin (ouverte sur RDV)

Montloué possède une église fortifiée construite au XIIIème siècle. Il ne subsiste qu'une tour de défense sur le mur nord, avec des meurtrières et un bel escalier de pierres permettant l'accès à l'étage. D'ordinaire fermée, vous pouvez demander les clés en mairie le lundi de 14h00 à 16h00 et le jeudi de 10h00 à 12h00.
Église fortifiée Saint-Nicolas
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Église fortifiée Saint-Nicolas

Si la présence d'un château est rapportée tant par la tradition orale que par des monographies anciennes, il n'en subsiste que très peu de vestiges aujourd'hui dont le sanctuaire de l'église Saint Nicolas. Les plus anciens vestiges de l'église sont les murs romans de la nef et du narthex datés du XIIIe siècle. Le chœur et le semi-transept datent du XIVe siècle. La tourelle d’accès aux étages et les contreforts ont été ajoutés au XVIe siècle. Les fortifications ont ensuite été améliorées au XVIIe siècle. Les deux échauguettes en encorbellement de part et d'autre du porche, en briques rouges et soutenues par des contreforts, contrastent avec la blancheur du clocher. Ces 5 tourelles et échauguettes assuraient un angle de tir de 270°. C’est au XIXe siècle qu’est ajoutée la sacristie et que le porche prend son apparence actuelle. C’est à cette même époque que les arcades du narthex et certains fossés sont bouchés. En 1936 l’église est inscrite aux Monuments Historiques. Au milieu des années soixante Henk Beckman (1903-1967) , artiste néerlandais, a réalisé des peintures murales, des fresques, ainsi que des vitraux baptisés "la Création du monde" que nous vous invitons à venir découvrir. Vous pourrez également admirer un maître-autel en marbre issu de l'ancienne abbaye des prémontrés de Chaumont-Porcien, dans les Ardennes, ainsi que le plus ancien (XVIIème siècle) confessionnal des églises de Thiérache.
Eglise de Servion
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Eglise de Servion

N'est plus un lieu de culte, mais un petit centre culturel en Thiérache Ardennaise. Edifice fortifié au cours du XVème siècle, présente une tour porche de plan carré flanqué de deux tours d'angles percées de cannonières. Un escalier à vis donne accès aux étages et aussi à une salle voutée avec croisée d'ogive.A voir à l'intérieur : une stèle gallo romaine, une chapelle latérale du XVIIème avec autel roman, des meurtrières et des vestiges de fenêtres. La visite de ce monument classé historique est gratuite. Prolongez votre visite sur le petit parcours de 3.5 km du sentier de la Boulette et ses fleurs et plantes spectaculaires. Ouvert le dimanche après-midi de mai à septembre, ouvert toute l'année sur réservation.
Château de Remilly les Pothées
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Château de Remilly les Pothées

La maison forte de Remilly domine les impressionnantes vallées de la Sormonne et e l’Audry, le territoire dit des Pothées, in potestate (en propriété) des évêques de Reims durant tout l’Ancien Régime. Le château date des années 1575-1577 et fut bâti par Antoine de Rymbert, fils de Jean, seigneur d’Arreux. Le fronton de la porte principale affiche le millésime “1577”. Le château, de plan rectangulaire, était flanqué de deux tours rondes, placées sur deux angles opposés, et de deux échauguettes de structure carrée, en encorbellement sur les deux autres angles. Seule la tour Est subsiste, forte de murs épais de près de 1,50 m, ainsi que le culot de l’échauguette voisine. La tourelle installée en encorbellement sur l’angle Ouest remonte aux remaniements des années 1920. La bretèche “Renaissance”, soutenue par de fines consoles, est, elle-aussi, décorative.
Château de Montcornet en Ardenne
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Château de Montcornet en Ardenne

Forteresse médiévale. Le château de Montcornet a gardé son aspect originel de sentinelle médiévale. L'éperon rocheux du Mont Cornu, dominant la petite vallée de la Sormonne, est occupé par une forteresse depuis le 12ème siècle, abandonnée au 17ème siècle. Les ruines du "Colisée Féodal de Montcornet", cher à Michelet, ont été déblayées et ses souterrains abritent aujourd'hui une salle d'exposition.Nouveauté: mise en place d'un livret "parcours découverte" vendu 1€pour découvrir tout le château et la vie au Moyen-Age de manière ludique. Le parcours découverte existe en version (francais et neérlandaise) pour les enfants de 6 à 12 ans et pour les 11-14 ans (en suivant le programme des classes de 5èmes). Pour vos événements, cérémonies, tournages de films, exposition d’artisanat médiéval, jeux de rôles, contactez-nous !
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

La tour porche, impressionnante dans ses proportions, représente un puissant fort carré, refuge pour la population. Les ouvertures de tir, rares, donnent sur la vallée, au nord. Des cordons de pierre - utiles larmiers - rythment la maçonnerie. Beau plan basilical, avec transept et chevet à cinq pans, gothiques. La fragilité du chevet contraste étonnamment avec la puissance de la tour. De remarquables fonts baptismaux médiévaux.
Chapelle Sainte-Thérèse-de-l'enfant-Jésus et de la Sainte-Face
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Chapelle Sainte-Thérèse-de-l'enfant-Jésus et de la Sainte-Face

Construite à partir de 1956, et consacrée en 1958 par le cardinal Achille Liénart, évêque de Lille, la Chapelle Sainte-Thérèse-de-l'enfant-Jésus et de la Sainte-Face, située à Hem, contient des vitraux d'Alfred Manessier. Inscrite dans le mouvement de reconstruction des années 1950, elle résulte du projet de Philippe Leclercq, industriel du textile, de financer la construction d'une chapelle à proximité de sa résidence, dans le quartier ouvrier d'Hempenpont.La Chapelle s'intègre dans une ancienne cour de ferme flamande qui forme un béguinage. Sa forme rappelle une grange, une crèche. La chapelle est précédée de son campanile, un peu en retrait du parvis surmonté d'un auvent décoré d'une mosaïque. La chapelle (campanile et décor intérieur) est inscrite au titre des Monuments Historiques depuis le 14 février 1995. Elle représente un magnifique témoignage de l'art contemporain religieux, propre à la méditation et la prière.
Château de Montaubois
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Château de Montaubois

Visite guidée du château avec la nouveauté : visite de la chapelle Baroque et ouverture du muséee de l' automobile des ARDENNES et du temps qui passe Splendeur du 18ème siècle située en plein milieu de la forêt Ardennaises. M. et Mme. Monteil, les châtelains, vont vous conter l'histoire de ce domaine d'exception.La visite commentée comprend les différentes salles du château, la fresque historique, 15 siècles d'histoire de Clovis au Baron Ernest Sellière et de l’académie française et au Général Patton.Suivie d'une projection audio visuelle qui retrace les phases de la restauration du château.- Salle des séminaires (Salon Colbert) de 52 m² pour 19 personnes Elle possède tout le matériel nécessaire 450€ / jour : Paper board, wifi, sonorisation et micro H.F, Ecran géant (salon versailles), Vidéo projecteur, téléviseur, prises électriques. - Salle de cérémonies / séminaires / restauration de 65 m² pour 30 à 60 places, grâce à la véranda attenante. située dans les anciennes cuisines du château, elle jouxte une cuisine aux normes spécialement équipée pour les traiteurs : 650€ / jour - Salle à manger d'aspiration plus familiale (salle aux 3 muses) de 62 m², pour 18 à 34 personnes attenante à un salon de 14 places avec cheminée en marbre à insert : 350€ / jour - Salon Versailles (unique en Ardennes avec son plafond à fresques de 8 m de haut) de 210 m² pour 150 à 210 personnes, destiné aux mariages; aux cérémonies ; aux grands séminaires; aux défilés de mode ; aux concerts; … avec salle de danse sonorisée attenante à la terrasse de 140 m² TARIF à la journéee: 1800€ : lien youtube - Autres pièces remarquable du Château : Hall d’accueil, Salon Vénus, Salon Bonaparte, galerie des courtisanes Escalier avec Staff, bassin de Bacchus ,chambres décors XVIIIéme siècle - Exposition de véhicules anciens et d'exception- Projection de l'histoire du château sur écran géant Nouveauté 2025 : OUVERTURE DU MUSEE DE L'AUTOMOBILE Venez découvrir une variété de voitures anciennes Les visites se font uniquement sur réservation : ADULTE 15€ tttttt ENFANTS 5€ Tarif de GROUPE : 12€ par personne pour groupe de 10 Restauration : pour groupes de minimum 20 personnes uniquement; supplément de 5€ demandé par personne POUR TOUTES VISITE DU CHATEAU + MUSEE, REMISE DE 10% SUR L'ENESEMBLE. Toute la semaine de octobre à mars et du mardi au jeudi de avril à septembre
Sanctuaire Sainte Rita de Vendeville
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Sanctuaire Sainte Rita de Vendeville

À Vendeville, l’église Saint-Eubert, plus connue sous le nom de Sanctuaire Sainte Rita, est un lieu de pèlerinage reconnu qui attire tout au long de l’année fidèles, pèlerins et visiteurs. Dédié à Sainte Rita, figure emblématique de l’espérance et des causes difficiles, ce sanctuaire occupe une place particulière dans le patrimoine religieux de la métropole lilloise. Derrière ses murs empreints de spiritualité, le site offre une atmosphère propice au recueillement et à la méditation. Tout au long de l’année, de nombreux pèlerins viennent s’y recueillir, particulièrement lors des grands temps forts que sont la Semaine sainte, la grande neuvaine dédiée à Sainte Rita et la célébration de l’Assomption. Le sanctuaire demeure un lieu vivant, rythmé par des célébrations régulières qui permettent à chacun de venir partager un moment de prière ou de découverte. Son rayonnement dépasse largement les frontières de la commune et en fait une étape incontournable pour les personnes intéressées par le patrimoine religieux et les traditions de pèlerinage dans le Nord. Messes dominicales : samedi à 18h, dimanche à 9h30 et 11h. Messes en semaine : du lundi au vendredi à 11h et 19h, samedi à 11h.
Eglise Saint-Quentin de Brissay-Choigny
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Eglise Saint-Quentin de Brissay-Choigny

L’église Saint-Quentin est intéressante à plusieurs titres. D’abord parce qu’il s’agit de l’un des rares édifices situé dans la partie nord-est du département de l’Aisne dont la dates de construction sont antérieures au XIXe siècle. Ensuite parce que ce monument constitue en quelque sorte un véritable manuel de construction qui nous renseigne sur la manière dont les maîtres d’œuvre du XVIe siècle abordaient la modernisation et l’agrandissement d’un édifice tout en préservant son rôle cultuel pendant le déroulement des travaux. Enfin parce que le registre décoratif employé et les choix architecturaux traduisent bien les hésitations des bâtisseurs à la charnière du Moyen-Age et la Renaissance.
La Chapelle Notre-Dame de Moyenpont
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La Chapelle Notre-Dame de Moyenpont

La Chapelle Notre-Dame de Moyenpont voit ses origines remontées à l'époque des Croisades. La légende raconte qu'un berger découvrit par hasard une effigie en bois de la Vierge Marie. Les habitants de la région demandent, face à ce signe, qu'une chapelle soit érigée au lieu de cette découverte.L'édifice, d'origine en bois, fut remplacé par un bâtiment de style baroque en 1613. Malheureusement, la Première guerre mondiale ne laissa que des ruines dans son sillage et la chapelle fut détruite.Mais grâce au mécénat de la baronne Perthuis de Taillevault, la chapelle fut rebâtie à l'identique en 1925. L'intérieur est richement décoré par le fresquiste Émile Flamant, contemporain d'Henri Matisse.
Abbaye Saint Remy de Laval Dieu
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Abbaye Saint Remy de Laval Dieu

N'hésitez pas à venir découvrir le patrimoine baraquin très riche! Nichée dans la verdure en bordure de Semoy, l'abbaye de Laval-Dieu a été construite au XIIe siècle, puis restaurée à plusieurs reprises suite à des incendies. Les chanoines géraient les biens de l'abbaye et les faisaient prospérer, notamment grâce aux pêcheries de saumon, aux moulins, aux ardoisières ainsi qu'aux terres et bois qui étaient exploités jusqu'à la Révolution française. Nicolas OUDET et Remacle LISSOIR, les deux derniers pères-abbés, ont embellis l'intérieur que l'on peut toujours admirer en particulier le vitrail du choeur, la fresque rénovée en 1999, les stalles et les magnifiques lambris du XVIIIe. Une apothicairerie est également ouverte à la visite ainsi que les jardins.
Château de Flers
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Château de Flers

Le château de Flers est un château situé chemin du Chat Botté. Le bâtiment Louis XVI à courtes ailes en retour, est bâti en brique avec parements de pierre. Il abrite le musée du château de Flers ainsi que l'antenne d'accueil de l'office de tourisme de la Métropole Européenne de Lille.
Basilique Notre-Dame de Liesse
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Basilique Notre-Dame de Liesse

Depuis le XIIème siècle, Liesse est un important lieu de pèlerinage qu'accomplissaient les rois et le peuple de France. L'histoire de la basilique est fortement marquée par la légende de la Vierge Noire, exposée à la vénération des fidèles. Dans la chapelle, un diorama présente les moments forts de cette légende rapportée des Croisades. A l'heure actuelle, elle demeure un haut lieu de pèlerinage, qui a pu accueillir par le passé le cortège royal de Louis VII ou encore le Maréchal Juin... On y trouve encore de nombreux souvenirs et ex-voto offerts par des pèlerins illustres ou anonymes. A signaler que des visites guidées sont proposées sur demande...
Secrets sous la ville à Laon
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Secrets sous la ville à Laon

Venez découvrir le circuit des souterrains de Laon : immersive et ludique, cette visite audio-guidée vous retracera l’histoire de Laon en vous replongeant 40 millions d’années en arrière.Apprêtez-vous à vivre une expérience au cœur du temps ! Départs quotidiens de la visite (se renseigner pour les horaires) à l'Office de tourisme du Pays de Laon (merci de vous présenter impérativement 30 min à l'avance afin de se doter des audioguides / attention, réservation obligatoire auprès de l'Office de tourisme)
Église Sainte-Thérèse
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Église Sainte-Thérèse

Église de l'entre-deux-guerres de style Art-déco à Wattrelos présentant une architecture à la fois traditionnelle et moderne par ses éléments Art-déco. Visites guidées disponibles auprès de l'Office de Tourisme de la Métropole Européenne de Lille
Église Saint-Leu
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Église Saint-Leu

L'église actuelle a été construite au XIIIe siècle.Lors d'un épisode des guerres de religion en 1576, l'église et ses occupant ont été brûlés.L'édifice n'était pas fortifié à l'époque.La tour-porche carrée est construite au frais des habitants. La particularité de cette tour est qu'elle n'est pas devant la nef mais au-dessus.
Eglise Saint-Louis
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Eglise Saint-Louis

Construite à partir de 1872, l’église Saint‑Louis est intimement liée à l’histoire du quartier du Mont‑de‑Terre, marqué à l’époque par une forte présence ouvrière et par l’usine métallurgique de Fives. Inauguré en 1884, l’édifice porte le nom de Saint Louis, patron des filateurs, un hommage direct aux habitants qui vivaient au rythme de l’industrie locale. Épargnée par la Première Guerre mondiale, l’église subit néanmoins treize bombardements avant d’être entièrement détruite le 20 mai 1944. Seule la cloche d’origine survit à la catastrophe. Le renouveau prend forme en 1957, lors de la bénédiction de la première pierre de la nouvelle église, inaugurée deux ans plus tard. En entrant, vous découvrez dans le chœur la cloche rescapée, témoin émouvant de l’ancien édifice. La nef accueille des vitraux réalisés par les établissements Largillier, retraçant la vie de Saint Louis, ainsi qu’un chemin de croix en céramique créé par les moines de Wisques. L’autel, impressionnant par ses proportions, est taillé dans une pierre unique de 3,50 m sur 1,40 m, tandis qu’un grand Christ sculpté par Pierre Lemaire domine l’espace. L’église Saint‑Louis offre une visite marquée par la résilience, l’histoire ouvrière et un patrimoine artistique qui mérite toute votre attention.
Eglise du Très-Saint-Sacrement
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Eglise du Très-Saint-Sacrement

L'église du Très-Saint-Sacrement est bâtie en 1904 sur un terrain en bordure de la rue de Philadelphie. Le gros œuvre terminé, l’agencement intérieur est confié à l’entreprise Delgutte qui fait les voûtes, habille les colonnes, fait les bancs de communion et les fonts baptismaux. L’inauguration a lieu le 8 décembre 1908. Elle connait de nombreuses transformations au gré des curés successifs. Le 22 juin 1944, le 1757ème jour de la seconde guerre mondiale, une bombe détruit l’église, complètement. Le lendemain la salle paroissiale devient église provisoire ouverte au culte. Il faudra attendre le 10 mai 1953 pour que, grâce à de multiples dévouements, l’église actuelle soit enfin achevée.L'édifice a un style moderne composé de briques et d’une charpente de béton. Les vitraux ne sont pas figuratifs mais sont conçus pour accueillir les rayons du soleil au fil de la journée.A l’intérieur, la croix pèse 150kg, l’autel est en bois des forêts des bords de Loire.Oeuvre des Ets Gonzalès, l'orgue possède 28 jeux.La statue de la Vierge est en chêne sculptée par Fernand Weerts, sculpteur à Mons en Baroeul qui réalise avec son épouse, elle aussi sculpteur, de nombreuses œuvres pour le diocèse de Lille.
Pagode Laotienne Wat Lao Bouddhaviharn
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Pagode Laotienne Wat Lao Bouddhaviharn

La ville de Roubaix compte un nombre important d’édifices religieux, parmi lesquels des églises, des mosquées, et cinq pagodes : une pagode cambodgienne, une pagode thaïlandaise, une pagode vietnamienne, une pagode mixte dite internationale et enfin une pagode laotienne.Fondée par l'association bouddhiste Lao du Nord de la France en 2014, la Pagode Wat lao BouddhaViharn est un lieu fascinant. A l’entrée, ce sont deux dragons encadrant la porte qui vous accueillent. A l’intérieur de la salle de prière, les grands tapis de prière font face à l’autel composé de différentes statues de Bouddha attendant les offrandes des fidèles. Les murs et les plafonds sont recouverts de fanions de couleurs. Sur demande, le président de l’association se fera un plaisir de vous apprendre les fondamentaux du bouddhisme, à commencer par les cinq règles de vie à respecter et la recherche de la voie du milieu qui doit assurer la sérénité. Le but ultime étant l’accession au détachement suprême : le Nirvana. L’Office de Tourisme organise également ponctuellement des visites de la pagode et d’autres édifices religieux de la ville.
Église Orthodoxe Russe Saint-Nicolas
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Église Orthodoxe Russe Saint-Nicolas

L’Église orthodoxe Saint‑Nicolas de Lille, située au 3 bis rue Necker, est l’un des principaux lieux de culte orthodoxes de la métropole lilloise. Elle dépend de l’Archevêché des Églises Orthodoxes Russes en Europe Occidentale, rattaché au Patriarcat de Moscou. Son histoire plonge ses racines dans la diaspora russe de l’après‑Révolution bolchevique de 1917. Dès les années 1920, un groupe d’étudiants et d’émigrés russes installés à Lille décide de préserver la pratique du rite orthodoxe et fonde, en 1925, l’Association Cultuelle Orthodoxe Russe du Nord de la France pour organiser le culte en conformité avec la tradition gréco‑russe. Au départ accueillie dans des locaux prêtés par l’Église réformée, la communauté acquiert un terrain en 1936 sur lequel est construite l’église actuelle. Le métropolite Euloge consacre le bâtiment la même année. Depuis, l’édifice n’a cessé d’abriter la vie spirituelle de la paroisse, accompagnant une communauté en constante évolution. Aujourd’hui, la paroisse est pluri‑ethnique, réunissant Russes, Ukrainiens, Biélorusses et autres fidèles issus de l’immigration récente ou ancienne. Elle propose des célébrations liturgiques hebdomadaires, un calendrier liturgique annuel, et poursuit sa vocation d’accueil et de transmission de la foi orthodoxe. L’église, construite dans un style sobre typique des édifices orthodoxes russes en diaspora, reste un lieu chaleureux où l’on découvre l’iconostase traditionnelle, les rites orientaux et une atmosphère spirituelle profondément enracinée dans l’histoire migratoire du Nord de la France. Elle témoigne ainsi de près d’un siècle de présence orthodoxe à Lille, marquée par la fidélité, l’intégration et la diversité culturelle.
Église Saint Philibert
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Église Saint Philibert

L'église Saint-Philibert, aux proportions modestes et d'inspiration romane, a été edifiée en 1911. Elle fait aujourd'hui partie de la nouvelle paroisse Saint-Luc, qui regroupe également l'église du Cœur Immaculé de Marie et l'église Sainte-Germaine.
Maison Saint-François
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Maison Saint-François

La Maison Saint-François est un lieu d’accueil convivial et simple où la rencontre se vit au travers de relations vraies et authentiques. Au cœur de cette maison vivent ensemble des personnes en situation de handicap, des seniors, des étudiants et jeunes professionnels qui souhaitent créer des liens fraternels et s’apporter mutuellement.En journée sont proposées des activités d’action sociale et solidaire à des personnes en situation de handicap permettant la mise en valeur de leurs dons et compétences. Des salles de conférence et de réunions accueillent divers groupes (entreprises, associations, clubs, familles…) souhaitant découvrir ce lieu, apporter leur contribution ou y vivre une expérience relationnelle dans un environnement chaleureux et fraternel.
Eglise Saint Vincent de Paul
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Eglise Saint Vincent de Paul

Plongée au milieu d’un quartier qui vit de son travail, Saint Vincent de Paul est une église dans une usine, avec pour tout clocher... une cheminée, tout un symbole ! Celui que l'église ne peut être absente de la vie économique et de ceux qui en sont les ouvriers.En entrant dans l’église Saint Vincent de Paul, vous pourrez voir en bonne place la cloche de l’ancienne église, bénite en 1932 et portant une inscription très significative du clergé de cette époque: « Je sonne la guerre aux taudis et à la misère ouvrière. »
Collégiale St Vivent
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Collégiale St Vivent

Ce monument est une des plus anciennes églises de la Vallée de la Meuse ; s'il a gardé de sa fondation carolingienne son plan en croix de basilique romane, il est maintenant très composite : du chevet pré - roman à la façade du XVIIIe siècle. (On notera un changement d'axe de 3 degrés entre le choeur et le transept d'une part, et la nef d'autre part).
Eglise Saint Sauveur
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Eglise Saint Sauveur

L’église actuelle est bâtie sur les fondations d’une église gothique du XIVème siècle, quasi-entièrement ravagée par le feu en 1896. La reconstruction en style néo-byzantin rend l’église à l’exercice du culte en 1902.Dès l’entrée dans le bâtiment, l’impression dominante est la généreuse luminosité dispensée par les nombreuses baies du dôme couvrant la croisée du transept, atténuant ainsi la massivité naturelle mais bien proportionnée du style.Lors d’un tour d’église, on examinera particulièrement le mobilier abondant et homogène, exécuté par un artisan d’Hazebrouck, Monsieur Pattein.
Grande Mosquée de Lille
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Grande Mosquée de Lille

La Grande Mosquée de Lille (GML), ou Mosquée Al Imane, est une association régie par la loi du 1er juillet 1901. Cette association intervient dans plusieurs domaines : une partie cultuelle et une partie culturelle.Au-delà de son rôle de salle de prière, cet espace se transforme le temps d’une conférence en Campus permanent. En plus des habitués, des auditeurs libres viennent assister aux conférences et participer aux débats ouverts.
Synagogue de Lille
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Synagogue de Lille

La synagogue de Lille, synagogue consistoriale de rite ashkénaze, est la première synagogue construite dans le Nord, peu après l'importante immigration des juifs alsaciens ou venus des pays d'Europe centrale dans la seconde moitié du xixe siècle. Construite par l'architecte lillois Théophile-Albert Hannotin, la synagogue a été inaugurée en 1891. Elle s'inscrit dans un nouveau quartier aménagé au cours de la seconde moitié du xixe siècle, le « quartier latin » lillois, constitué de l'église Saint-Michel, l'université et le temple protestant, situé tout à côté. Utilisée par les Allemands pour stocker leur matériel, la synagogue de Lille est l'une des rares de France à avoir gardé son mobilier d'origine, conçu par Hannotin lui-même, à la suite de la Seconde Guerre mondiale. De style romano-byzantin, la synagogue de Lille présente une nef de 17 mètres de long sur 7,6 mètres de large soutenue par douze piliers de fonte qui représentent les douze tribus juives. Surmonté des tables de la loi, son fronton est encadré par deux pilastres décorés de couples de cigognes, rappel de l'origine de la communauté. L'édifice, desservi par la station de métro République - Beaux-Arts, est inscrit à l'inventaire des monuments historiques depuis 1984.
Christ Church Lille
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Christ Church Lille

Portant fièrement sa parure de briques rouges, cette église a été construite en 1870 par les résidents britanniques de la ville. A cette époque, apogée du textile, les industriels anglais viennent en nombre à Lille. Mais ils n'ont alors aucun lieu pour se rassembler et se recueillir. Ils décident donc de créer Christ Church, qui appartient à l’église anglicane du royaume d’Angleterre. Depuis cette date, les messes n’ont jamais cessé et l’église, la seule de Lille à officier dans la langue de Shakespeare, accueille toujours de nombreux fidèles. Mais elle accueille aussi les visiteurs et curieux qui voudraient en savoir plus sur l’église anglicane et ses missions ou qui voudraient tout simplement découvrir l'architecture typique de l'église et son mobilier en chêne massif venu directement d'Angleterre.
Temple Protestant de Lille
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Temple Protestant de Lille

Au cœur de Lille, le temple protestant se dresse place du Temple, avec une silhouette qui attire immédiatement le regard. Construit entre 1868 et 1871 par l’architecte strasbourgeois Alphonse Roederer, il illustre l’élan architectural du XIXᵉ siècle, mêlant rigueur et sobriété. En approchant, vous découvrez son imposant clocher‑porche en pierre, autrefois surmonté d’une flèche en bois, remplacée depuis par une flèche en pierre pleine qui renforce l’aspect minéral de l’édifice. L’enfilade révèle ensuite le presbytère et les annexes, intégrés harmonieusement au bâti. À l’intérieur, le regard est immédiatement attiré par le plafond : un remarquable habillage en boiserie à caissons qui souligne l’élégance de la charpente et crée une atmosphère chaleureuse, propice au recueillement. Le temple abrite également un orgue à un seul clavier, dont la sonorité accompagne encore aujourd’hui les offices et moments musicaux. Propriété de la municipalité et inscrit à l’inventaire des monuments historiques depuis 2010, le temple protestant est membre de l’Église protestante unie de France. En le visitant, vous découvrez un lieu spirituel mais aussi un témoin précieux de l’architecture religieuse lilloise, marqué par l’équilibre entre simplicité et monumentalité.
Eglise Saint-Michel
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Eglise Saint-Michel

De style romano-byzantin, l’église Saint-Michel, réalisée par l'architecte Alfred Coisel entre 1869 à 1874. est inspirée des grandes basiliques romanes. Elle est construite en pierre calcaire pour le clocher-porche, la flèche et les parements, avec un remplissage en brique.Elle comporte trois vaisseaux, la nef centrale ayant deux niveaux et les bas-côtés un. Les ouvertures divisées par un meneau sont surmontées d’un oculus. Le chœur est encadré par deux sacristies et décoré de peintures murales, réalisées par Alphonse Colas, représentant les 12 apôtres. Dix-huit stalles y sont installées. La nef est supportée par des arcades en plein cintre et douze colonnes monolithes en pierre de Tournai à chapiteaux corinthiens.Le grand orgue a été construit en 1898 par Joseph Merklin. Modifié depuis, il comporte aujourd'hui trois claviers et un pédalier, et compte 2700 tuyaux. Son esthétique actuelle le rapproche de l'orgue d'Olivier Messiaen à l'Église de la Sainte-Trinité de Paris, accentuant ainsi la ressemblance entre les deux églises.L'église, propriété de la ville de Lille, a été restaurée en 2019.L'église Saint-Michel et le Sacré-Cœur font partie de la paroisse Notre-Dame-de-Pentecôte.
Église Saint Benoît-Joseph Labre
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Église Saint Benoît-Joseph Labre

Saint Benoît est une des plus humbles églises de quartier de la ville de Lille, avec son simple manteau de briques et son petit campanile.Cette église de style roman, est bénite par le chanoine Carton le 22 novembre 1889. Elle sert d’abord aux sœurs de la Sainte-Enfance comme chapelle privée avant d'être peu à peu fréquentée par les enfants et les fidèles du quartier. Elle est dédiée à St Benoit Labre, ce saint né à Amettes dans le Pas-de-Calais, et considéré comme un « vagabond de Dieu», ou un « ermite pèlerin ». A l’âge de vingt ans il décide de rentrer dans la solitude d’un cloître mais personne ne veut de lui. Partout on lui reproche son jeune âge et « sa sauvagerie inculte et malpropre ». Ramant à contresens, il vouera sa vie à Dieu en faisant des pèlerinages à travers toute l’Europe.
Couvent des Dominicains
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Couvent des Dominicains

Depuis 1224, les frères dominicains sont présents à Lille. Le couvent actuel, inauguré en 1957, est un joyau de l’architecture contemporaine. Classé à l’inventaire supplémentaire des Monuments Historiques, il est le premier bâtiment religieux “Patrimoine du XXe siècle”. Le couvent est l’œuvre des architectes Pierre Pinsard et Neil Hutchinson. Il est fait de briques, de béton mais aussi de lumière et de verdure. Il est situé dans un parc arboré de deux hectares.
Eglise Saint-Maurice
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Eglise Saint-Maurice

L'église Saint-Maurice, située à deux pas de la gare Lille Flandres, a été érigée de la fin du 14ème siècle à la fin du 19ème siècle sous la forme d'une église-halle dont les vaisseaux sont de même hauteur et de même largeur.Cette église au sobre décor architecturé flamboyant doit son apparente homogénéité à Philippe Cannissié (1799-1877), architecte de la ville de 1849 à 1867, qui dirigea la restauration du bâtiment.
Eglise Saint-Martin de Remigny
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Eglise Saint-Martin de Remigny

« L’ancienne église Saint-Martin de Remigny fut détruite en 1917 ainsi que tout le village, et son emplacement dévasté au point qu’elle ne put être reconstruite sur place. Elle fut alors érigée au point le plus élevé de la commune. On distingue de loin son énorme clocher et sa coupole surmontée de la statue de son patron. L’architecte Louis Brassart-Mariage en réalisa les plans. L’église fut bénite par monseigneur Mennechet le 7 juillet 1929. Les particularités de l’église sont nombreuses : l’importance du clocher, l’adoption du style néo-roman, et surtout la coupole de style byzantin qui laisse pénétrer largement la lumière. Du même architecte : le moulin de Brissay-Choigny (8 km)
Église Notre-Dame de la Marlière
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Église Notre-Dame de la Marlière

Construite au XVIIe siècle, l’église Notre‑Dame de la Marlière s’inscrit dans une longue tradition spirituelle et populaire. Selon la tradition locale, la statue de la Vierge qui surmontait autrefois l’édifice aurait détourné son regard de la Flandre flamande vers la France afin de chasser la peste qui sévissait alors. Ce récit, transmis au fil des générations, contribue à l’aura particulière du lieu et explique en partie pourquoi des pèlerins s’y rendent encore chaque année. En approchant de l’église, vous découvrez un ensemble architectural rare : trois sanctuaires juxtaposés, édifiés entre 1745 et 1875, qui confèrent au site une identité singulière. Cette configuration, peu courante dans la région, offre une lecture unique de l’évolution du lieu de culte et de son importance dans la vie religieuse locale. L’atmosphère qui se dégage de l’église Notre‑Dame de la Marlière mêle histoire, légendes et tradition pèlerine. En la visitant, vous percevez la profondeur d’un patrimoine qui a traversé les siècles tout en conservant son pouvoir d’attraction. Un lieu idéal pour saisir la richesse spirituelle et architecturale du territoire.
Église Saint Pierre-Saint Paul
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Église Saint Pierre-Saint Paul

L’église est édifiée entre 1854 et 1857 par l’architecte Pierre Caloine (1818-1859).Construite en briques rouges dans un style néo-roman, l’église est caractéristique du style nordiste des lieux de culte populaires que l’on retrouve par exemple dans l’église Saint-Martin d’Esquermes. Ses proportions sont assez imposantes, avec une longueur de 76 m, une largeur de 41 m, une hauteur sous voûte de 20 m (portée par 14 colonnes de 15 000 kg chacune) et une hauteur du clocher de 59 m (dont la croix de 3 m). Construite sur le terrain d’une ancienne briqueterie, l’église dispose d’une vaste crypte qui abrite depuis les années 1980 les trois clubs d’escrime de la ville, Vauban Lille, le LUC Escrime et l’association Les Gentilshommes de la Brette. Le tympan au-dessus de la porte principale représente le tétramorphe (les « 4 formes » en grec), qui associe une figure à chacun des quatre Évangélistes. L’Homme est Matthieu : son évangile débute par la généalogie humaine de Jésus. Le lion est Marc : dans les premières lignes de son évangile, Jean-Baptiste crie dans le désert (« un cri surgit dans le désert »). Le taureau est Luc : aux premiers versets de son évangile, il fait allusion à Zacharie qui offre un sacrifice à Dieu, or dans le bestiaire traditionnel, le taureau est signe de sacrifice. L’aigle est Jean : son évangile commence par le mystère céleste. L’autel de saint Paul est orné depuis 2010 d’un tableau, la conversion de saint Paul, par Jérôme Cartellier (1813-1892) Élève d’Ingres, Jérôme Cartellier expose régulièrement au Salon à partir de 1835. Peintre reconnu, il a bénéficié de nombreuses commandes d’État. En l’occurrence le tableau de saint Pierre –Saint Paul avait été offert par l’empereur Napoléon III pour le maitre autel de la chapelle de la citadelle de Lille. Les orgues actuelles de l’église ont été réalisées par le facteur E. Muller et inaugurées le 1er mars 1959. Elles comprennent 3 claviers, 1 pédalier, 42 jeux et 2552 tuyaux. L’église possède deux cloches, toutes deux datées de 1920, les cloches d’origine ayant été pillées par l’armée d’occupation allemande en 1917 pour en récupérer le métal.
Eglise Saint-Etienne
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Eglise Saint-Etienne

Située à deux pas de la Grand’Place, au 47 rue de l’Hôpital‑Militaire, l’église Saint‑Étienne est l’un des joyaux baroques du centre historique de Lille. Construite entre 1743 et 1748, elle occupait autrefois le rôle de chapelle du collège des Jésuites, avant de devenir église paroissiale en 1796, après la destruction de l’ancienne église Saint‑Étienne lors du siège autrichien de 1792. Elle est aujourd’hui classée Monument historique depuis 1987. L’édifice se distingue par sa façade baroque romaine, inspirée du célèbre Gesù de Rome. Haute de 29 mètres, elle présente deux niveaux superposés – ionique puis corinthien – ornés d’un fronton portant le monogramme IHS de la Compagnie de Jésus. À gauche du chœur s’élève un clocher de 57 mètres, tandis que l’intérieur, lumineux et harmonieux, adopte un plan en croix latine. La nef, longue de plus de 60 mètres, est soutenue par des piliers en pierre de Soignies décorés de colonnes corinthiennes. Le riche décor se prolonge dans les chapelles latérales, le chœur et les lambris réalisés par les sculpteurs Huidiez‑Tierce et Buisine. L’église abrite également un patrimoine artistique remarquable : la chaire sculptée par François Rude, plusieurs peintures flamandes du XVIIᵉ siècle, ainsi qu’un grand orgue du XIXᵉ siècle signé Daublaine‑Callinet. Elle constitue un lieu idéal pour découvrir l’art religieux lillois, entre baroque, histoire jésuite et héritage flamand.
Chateau Crepel
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Chateau Crepel

Le château Crepel, situé à Nouzonville, dans les Ardennes, est un édifice chargé d’histoire et de charme. Construit au XIXe siècle, ce bâtiment se distingue par son architecture élégante, typique des demeures bourgeoises de l’époque. Niché au cœur d’un parc verdoyant, le château offre un cadre paisible et enchanteur, idéal pour les promenades et les événements culturels. Longtemps propriété privée, il incarne aujourd'hui une partie du patrimoine local, attirant les curieux et les passionnés d’histoire. Le château Crepel témoigne de l’essor industriel de la région, à une époque où Nouzonville prospérait grâce à la métallurgie.
Centrale des Oeuvres
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Centrale des Oeuvres

La centrale des œuvres diocésaines regroupe 2 maisons diocésaines :La “MAL”, Maison de l’Apostolat des Laïcs, accueille les bureaux et salles de réunions pour les responsables et délégués diocésains de différents mouvements (associations), certains services du diocèse de Lille comme le Service diocésain de la Communication, le Service diocésain des Pèlerinages mais aussi les studios de la radio RCF Haut-de-France.La Résidence Notre-Dame-de-la-Treille qui est une résidence pour les prêtres aînés du diocèse. Cet ensemble est un véritable lieu de rencontres, de réunions et de vie.
Cathédrale Notre-Dame de la Treille
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Cathédrale Notre-Dame de la Treille

On la nomme : "la Treille". Eglise-Mère du diocèse, elle est le lieu des grands rassemblements lors de temps forts de la tradition catholique. Ouverte chaque jour de 10h à 18h15, elle accueille de nombreux touristes et visiteurs, pèlerins et fidèles. Des temps de prière et célébration, des expositions et diverses manifestations culturelles et musicales en font un haut lieu de vie du Vieux Lille. La cathédrale s'élève à l'emplacement de l'ancienne motte féodale où le premier donjon des comtes de Flandre, suppose-t-on, a été bâti. Plusieurs siècles plus tard, en 1854, est posée la première pierre de la future cathédrale. La chapelle absidiale est achevée en 1897, suivie du chœur et du transept peu de temps après. En 1913, Lille devient le siège d'un évêché tandis que le chantier de l'église se poursuit lentement jusqu'en 1947. L'ensemble néo-gothique ne sera finalement pas achevé selon les plans initiaux. La façade moderne, confiée aux architectes Pierre-Louis Carlier et Peter Rice et terminée en 1999, répond alors aux contraintes économiques rencontrées sur la fin de la construction. La rosace qui s'y trouve est signée de l'artiste Ladislas Kijno et le portail en bronze du sculpteur Georges Jeanclos.
Église du Sacré-Coeur
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Église du Sacré-Coeur

L’église du Sacré‑Cœur de Lille, située au croisement animé de la rue Nationale et de la rue Solférino, est l’un des édifices les plus impressionnants du centre‑ville. Érigée entre 1875 et 1898 dans un élégant style néogothique, elle attire immédiatement le regard grâce à son clocher de 75 mètres, visible de loin et devenu un repère dans le paysage urbain. À l’intérieur, on découvre une vaste nef lumineuse, un plan basilical harmonieux et surtout une remarquable série de vitraux classés monument historique, qui racontent des scènes bibliques avec finesse et couleur. Lieu de patrimoine mais aussi de tranquillité, l’église offre une parenthèse apaisante au cœur d’un quartier très vivant. Son histoire, liée aux vœux de protection formulés par des Lilloises en 1870, lui confère un charme particulier et un enracinement profond dans l’identité de la ville.
Église Sainte Marie-Madeleine
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Église Sainte Marie-Madeleine

L’église Sainte‑Marie‑Madeleine de Lille, affectueusement surnommée « La Grosse Madeleine », est l’un des édifices les plus remarquables du Vieux‑Lille. Construite à partir de 1675, elle se distingue par son plan centré et son imposant dôme de 55 mètres, une configuration rare dans la région. Son chœur, richement décoré, contraste avec la sobriété générale de l’architecture, renforçant son caractère singulier. Désaffectée en 1989 puis désacralisée, l’église a été reconvertie depuis les années 2000 en un lieu accueillant des expositions et diverses manifestations artistiques, faisant ainsi vivre ce patrimoine de manière contemporaine. On peut notamment y découvrir des installations monumentales comme celle de l’artiste Subodh Gupta. Concernant son accès, l’église n’est pas ouverte au public en permanence. Elle n’est accessible que lors des Journées du Patrimoine ou à l’occasion de visites guidées et expositions temporaires, ce qui limite les possibilités de la découvrir librement
Église Sainte-Catherine
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Église Sainte-Catherine

Constituée en paroisse dès 1288, l'église Sainte-Catherine, dépourvue de transept, est un beau vaisseau de pierre divisé en 3 nefs d'égale hauteur, se rattachant par là à la famille des hallekerques flamandes. Erigée en 1504, la puissante tour carrée abrite "Marie", la plus ancienne cloche de Lille qui donne le mi. En haut de cette tour, en 1795, Chappe installe son télégraphe optique. Sous la voûte lambrissée de sapin, boiseries, tableaux, sculptures valent mieux qu'un simple regard, de même que l'orgue datant de 1687 et que la chaire sculptée du XVIIIème siècle.
Diocèse de Lille
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Diocèse de Lille

L'archidiocèse de Lille est un archidiocèse métropolitain de l'Église catholique en France dont le siège est à Lille. Érigé en 1913, le diocèse de Lille était suffragant de l'archidiocèse métropolitain de Cambrai. En 2008, il est élevé au rang d'archidiocèse et le siège métropolitain de Cambrai lui est transféré.Il couvre deux arrondissements du département du Nord : celui de Lille et celui de Dunkerque qui comprend, depuis 1926, l'ancien arrondissement d'Hazebrouck.Ses suffragants sont l'archidiocèse de Cambrai, couvrant le reste du département du Nord, et le diocèse d'Arras, couvrant le département du Pas-de-Calais. La province ecclésiastique de Lille couvre ainsi l'ancienne région Nord-Pas-de-Calais.
Église Saint-André
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Église Saint-André

Cette église catholique du XVIIIe siècle, ornée d’un riche décor de peintures, vitraux et mobilier liturgique est l’œuvre de l’architecte Thomas-Joseph Gombert.Après l’abolition des ordres religieux, elle devient église paroissiale sous le vocable de Saint André, en 1796. En 1889, un nouveau clocher est réalisé par l’architecte Louis-Marie Cordonnier (1854-1940).Entre 1825 et 1845, Désiré Buisine-Rigot (1793-1881) a participé à la création du mobilier liturgique (confessionnaux, stalles, lambris de revêtement). Charles Stalars (1808-1876) et Joseph Hussenot (1827-1896), ont contribué à l'ornementation de voûtes et de l'abside. Charles Gaudelet (1817-1880) a réalisé les vitraux de l'ensemble de l'église.Natif de la paroisse, rue Princesse, Charles de Gaulle y est baptisé.
Eglise Orthodoxe Grecque Saint Paul
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Eglise Orthodoxe Grecque Saint Paul

La paroisse grecque orthodoxe saint Paul est l’une des trois paroisses orthodoxes de l’agglomération lilloise. Elle accueille beaucoup de personnes venues de la Grèce mais aussi du Proche Orient. Si les divines liturgies ont lieu en grec (ancien), certaines parties se font désormais en arabe.
Château de Gruyères
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Château de Gruyères

Le village de Gruyères, caché au creux d'un vallon sauvage romantique, est composé d'anciennes et jolies maisons rurales et de son petit château moyenâgeux datant du 14e-19e siècles. Il aurait remplacé une résidence de chasse, bâtie par le comte de Chiny vers l'an 1000. Domaine privé visible uniquement de l'extérieur.
Eglise Notre-Dame-de-Lourdes
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Eglise Notre-Dame-de-Lourdes

Désacralisée et ouverte aujourd’hui à de nouvelles formes de valorisation patrimoniale, l’église Notre‑Dame de Lourdes dévoile un lieu où les strates du temps se rencontrent. En pénétrant dans l’édifice, vous découvrez un espace où cohabitent vestiges mérovingiens, traces cisterciennes et architecture religieuse plus récente, offrant une lecture rare de l’histoire locale sur plusieurs siècles. Le site est désormais dédié en grande partie à des expositions archéologiques. Vous pouvez y observer les vestiges mis au jour sur l’emplacement de l’ancienne abbaye cistercienne, présentés de manière à restituer leur contexte historique. Ces découvertes permettent d’imaginer le quotidien des communautés religieuses qui ont façonné le lieu et d’explorer l’évolution des pratiques spirituelles et architecturales. L’église accueille également des expositions d’œuvres d’art, dont la mise en scène bénéficie de l’atmosphère singulière du bâtiment désacralisé. Les jeux de lumière, les volumes et la sobriété des matériaux créent un écrin idéal pour les créations contemporaines comme pour les pièces anciennes. En parcourant cet espace, vous profitez d’un lieu où patrimoine, mémoire et création se rejoignent, invitant à une découverte culturelle riche et subtile.
Le château des Fées ou Château du Waridon
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Le château des Fées ou Château du Waridon

Le château des Fées, ou encore château du Waridon, est une forteresse médiévale dont les ruines se trouvent sur le cours supérieur de la Meuse française à hauteur du lieudit Le Waridon (commune de Montcy-Notre-Dame) dans le département des Ardennes et dont les origines remontent entre le IXe et le XIe siècle. Le "Château des Fées" est situé à 175 mètres d'altitude, sur une hauteur naturelle appelée le Waridon, qui surplombe la Meuse à l’endroit où se rejoignent deux ruisseaux, la Fontaine et le Soiru, au nord de Charleville-Mézières. La motte, de forme ovale et mesurant 8,50 mètres de haut, est séparée du reste du plateau par un fossé. La partie sud-ouest du site a été largement endommagée par l'exploitation récente d'une carrière. Les circonstances exactes de la création du site restent incertaines ; néanmoins, il est probable qu'une agglomération romaine située de l’autre côté de la Meuse se soit progressivement étendue sur les pentes du Waridon. À la fin du IXe ou au début du Xe siècle, une fortification a été construite par Bernard, comte de Porcien. En 933, le site fut pris et détruit par Richer, évêque de Tongres. Seule la motte a été fouillée, révélant les vestiges d'un bâtiment en bois primitif, occupait le sommet du tertre, mais il ne reste que les empreintes de quelques trous de poteaux.Par la suite, une construction en pierre de forme rectangulaire (17,50 x 9,80 m), assimilable à une aula, semble avoir remplacé la structure en bois. Une grande partie des murs conservés présente un montage en épi.Trois petites annexes ont été ajoutées de chaque côté de l’aula. Une couche d'incendie, dans laquelle ont été retrouvés des carreaux d'arbalète, des pointes de flèche, de la céramique de type Andenne et des monnaies, permet d'estimer que la destruction finale du site date de la première moitié du XIIe siècle.Ce site est aujourd'hui transformé en site de loisirs, mais il est possible d'accéder à une partie à l'aide d'un petit sentier.