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Activités à faire autour de Hautmont (59)

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Château d'Esnes
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Château d'Esnes

La commune d'Esnes se situait jusqu'en 1678 sur le tracé de la frontière entre la France et l'Empire Germanique, ce qui explique la présence d'un tel château fort. De la forteresse médiévale, il reste une tour crénelée, la base de trois tours et une partie du chemin de ronde. De la demeure seigneuriale des comtes de Beaufremetz, du XVIIème siècle, il subsiste des dépendances et surtout le logement principal, avec sa façade de briques et de pierres ornée de blasons. Le château est occupé par les Autrichiens en 1793 puis il est transformé en exploitation agricole au XIXème siècle. Il est classé Monument Historique en 1971. A voir à proximité : la grange dîmière (XVIIe siècle); le quartiche (abritant des sépultures de l'époque mérovingienne); ou encore l'église Saint-Pierre du XVIe siècle. Au XIIIe siècle, le château, dessiné en quadrilatère, était bordé au sud par les cours de l'Esnelle et protégé à l'Ouest par un marais. La route de Cambrai à Guise le traversait et un péage y était perçu avant le pont sur l'Esnelle pour subvenir à l'entretien des routes et ponts, ainsi qu'à la sécurité de la région. Il reste de cette époque la base de la grosse tour, avec des hautes archères pour le tir des arbalètes, ainsi que des trous de boulins (trous où étaient fixés des madriers supportant un plancher en pente pour monter les matériaux de construction). La tour fut surélevée au XVe siècle. Une tour semblable, qui existait au coin opposé, a disparu. Le porche est encadré de deux tours demi-cylindriques. Leur base date du XIVe et début XVe. Leurs murs ont deux mètres d'épaisseur pour résister à l'artillerie, apparue en Flandre vers 1330. Elles furent surélevées au XVIIe siècle. Le pont-levis date du XIVe siècle. Il était à bascule, ses deux montants s'encastrant dans les grandes rainures pour fermer le château. Le porche fut décoré et surmonté d'un fronton au XVIIe siècle. Sous le porche, la porte basse murée servait aux gardes. A gauche, on voit encore la trace du verrou du pont-levis, ainsi que le trou où on le fixait. Le château fut habité dès le Xe siècle par Alard d'Esnes, l'un des 12 pairs du Cambraisis (fief tenu par un évêque, et relevant de l'Empire Germanique). Plus tard, Eustache d'Esnes et ses fils partirent pour la 1ère Croisade. Plus tard encore Arnould d'Esnes octroya les premières "coutumes" , en 1193; puis Jean en 1304. Sur le porche, à l'intérieur de la cours se trouve un cadran solaire. Dans la tour Saussaye à droite : la voûte y est ornée d'une fleur de lys, gravée lors d'une incursion des troupes françaises (sous Louis XI, Henri II ou au XVIIe siècle) A gauche, dans la tour Baudrain, construite par celui qui se battit à Azincourt en 1415 : elle est intéressante par ses graffiti, ses ouvertures pour canons et son cachot profond de 7 mètres (avec sa niche pour l'eau et le pain, et sa petite ouverture pour la lumière). Dans la grosse tour , au pied de l'escalier, il y a au dessus un orifice appel" "l'assomoir", qui pouvait à l'occasion servir de monte-charge. L'escalier est contenu dans une tourelle accolée à la grosse tour, et qui fut jadis surélevée pouR porter deux cadrans, l'un vers le village, l'autre vers la cours. La grosse tour proprement dite, contient deux salles superposées, voûtées de pierre pour supporter le poids des couloeuvrines (2 à 3 mètres de long; 6 coup à l'heure, boulets d'1.5 à 4kgs) Elle a connu deux sièges : en 1478, le château fut pris par l'Empereur Maximilien d'Autriche; et en 1554, il fut pris par le Roi de France Henri II, la garnison s'étant échappée par un souterrain. La voûte de la salle du haut porte un saumon sculpté, blason du prince de Salm, qui s'occupa d'Esnes avec des troupes espagnoles au XVIIe siècle, pendant la Guerre de 30 ans. A la sortie de la grosse tour : au fonds de la cours, se dresse une tour étroite dont la base, datant du XIIe siècle est percée d'archères "en étrier". L'intérieur est orné de graffiti faits par ses gardiens ; on y voit une crucifixion, une tête couverte d'un haume, un chevalier avec sa dame,... Elle contient un cachot souterrain. A sa gauche , des pierres en saillie sont les restes d'un chemin de ronde. Le château fut cédé en 1603, par un descendant de Jeanne d'Esnes, à Jean de Beauffremez. Après la prise de Cambrai par Louis XIV (1676), Adrien fils de Jean, puis Jean-Baptiste, son petit-fils, aménagèrent l'habitation principale. Quatre arcades, encore visibles de l'intérieur, en en furent le point de départ. on y encastra des fenêtres (ce qui explique leur position basse, et les triangles sculptés qui les séparaient); on prolongea dans le même style, et on bâtit dessus un étage, ainsi qu'au fond de la cours, les communs, garnis d'oeils-de-boeuf et de pointes de diamants. Adrien Beauffremez eut aussi une fille : Jeanne qui épousa le Marquis d'Assignies, arrière-petit-fils de Marguerite d'Esnes. Les d'Estutt d'Assay, leurs descendants, issus donc à la fois des Esnes et des Beauffremez, n'habitèrent pas la demeure, qui devint depuis le siècle dernier un château-ferme.
Ecuries de Macquigny et Ferme pédagogique
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Ecuries de Macquigny et Ferme pédagogique

Bienvenue aux Ecuries de Macquigny Situées le long de l’Axe Vert, entre Saint-Quentin et Guise, les Ecuries de Macquigny vous accueillent dans un cadre convivial pour vous proposer diverses prestations : cours d’équitation, sorties randonnées et compétitions, pension et vente de poneys et chevaux. Entres amis, familles, venez profiter d'un moment de partage autour des poneys et chevaux lors d'une balade. Pensez à téléphoner avant de vous rendre sur place, Raphaël pourra vous dire à quel moment de la journée il vous attendra !
Eglise Saint-Etienne
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Eglise Saint-Etienne

Le 11 avril 1113, une bulle du pape reconnaît que les moines de Saint-Nicaise de Reims possèdent à Fligny : le moulin banal, des terres, un pré et le quart des dîmes. L’église, élevée en belle pierre ocre, est fortifiée après les attaques des Impériaux en 1555 et 1637. Une tour renforce la défense de l’église, à son chevet ; cette tour a été arasée. La base de la maçonnerie est édifiée en brique, probablement une réfection ancienne. Un larmier court autour de l’édifice. Des ouvertures pour le guet et la couleuvrine - bouche à feu, fine et longue, souvent soutenue par une fourche plantée dans le sol - perforent la muraille bien appareillée. Remarquez le renforcement au moyen d’ancres et de tirants en fer forgé.
Moulin Brunet
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Moulin Brunet

A la sortie du village de Walincourt-Selvigny, sur la route qui mène à Dehéries, après avoir traversé le Bois du Gard, vous le découvrirez, en haut de la côte, dressant fièrement ses ailes sur sa tour de pierres magnifiquement restaurée. Jusqu'à la Révolution, il est exploité par le Seigneur de Walincourt. Après 1789, il devient alors la propriété de particuliers qui l'exploitent jusqu'en 1914. Le dernier meunier sera Arthur Brunet. Détruit par les Allemands en 1916 qui en avaient fait une tour d'observation, il entre alors dans une longue période d'agonie, dont il ne sortira qu'en 1991. A cette date, "L'Association des Amis du vieux moulin", voit le jour, et entreprend sa restauration. Dans cette entreprise, l'association va bénéficier de l'assistance technique de l'A.R.A.M. et du soutien financier des collectivités territoriales, des parlementaires et des municipalités de Malincourt, Dehéries, et principalement de Walincourt-Selvigny, devenu propriétaire du site.
Jardins du Château de Puisieux et Clanlieu
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Jardins du Château de Puisieux et Clanlieu

Jardin remarquable dans un parc romantique, autour du château fin XVIIIème,I.S.Monuments Historiques; une collection d'arbres séculaires (cèdres de l'Atlas, de l'Himalaya, érables...), des topiaires d'ifs, et plusieurs jardins fleuris : jardin de lys, collection unique de rhododendrons et d'hydrangéas, roseraie, jardin bleu, pivoines, Mixed Boarder...Ouvert de mai à octobre les dimanches, mercredis , et jours fériés et tous les autres jours sur rendez-vous. Possibilité de préparer un goûter pour les groupes.
La Verte Vallée
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La Verte Vallée

Au XIIe siècle, alors que saint Norbert venait de fonder l’ordre des Prémontrés en forêt de Saint-Gobain, l’évêque de Laon fit construire une abbaye de cet ordre naissant à Thenailles. À cette époque, la région était, comme une grande partie de la Thiérache, couverte de forêts, ce que bien des noms de lieux-dits rappellent aujourd’hui.
L'étang du Grand Clair
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L'étang du Grand Clair

Au cœur de la Vallée de la Sensée, situé sur les communes de Paillencourt et Wasnes-au-Bac, ce vaste étang, classé espace naturel sensible, comporte une grande diversité faunistique et floristique. Végétations aquatiques, amphibies et hygrophiles patrimoniales et de nombreuses espèces d'oiseaux, libellules, demoiselles et poissons (Bouvières, Brochets...) se partagent les lieux, pour le plus grand plaisir des visiteurs et des pêcheurs. De magnifiques points de vue accessibles depuis les cheminements stabilisés complète cette balade aux multiples ambiances.
Le Centre de Mémoire de la Verrerie d'en Haut
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Le Centre de Mémoire de la Verrerie d'en Haut

Le Centre de Mémoire de la Verrerie d'en Haut vous invite à découvrir ce passé étonnant dans un lieu chargé d’authenticité, installé dans l’ancienne centrale électrique de Saint-Gobain. Créé par des anciens ouvriers passionnés, ce musée associatif met en lumière le savoir-faire des verriers, de la magie du verre soufflé jusqu’aux grandes innovations industrielles. On y trouve machines, outils, vitres anciennes aux reflets uniques… mais aussi la mémoire sociale d’un territoire. Car au-delà de la technique, c’est la vie autour des fours qui prend forme : l’ambiance des corons, les estaminets, les familles ouvrières soudées par un métier exigeant et une fierté commune. Un lieu à taille humaine, ouvert chaque mercredi après-midi, où l’on partage autant des savoirs que des souvenirs. À ne pas manquer si vous aimez l’histoire industrielle… ou simplement les belles histoires de vie.
Église fortifiée Saint-Pierre (ouverte sur RDV)
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Église fortifiée Saint-Pierre (ouverte sur RDV)

L'église fortifiée de Saint-Pierre-les-Franqueville se distingue par ses quelques meurtrières, visibles sur le clocher et le chœur, ainsi que par son portail roman, vraisemblablement rapporté, qui vous permettra d'accéder au porche. Elle ne possède toutefois ni donjon, ni tours. Appeler Monsieur le Maire au 06 11 92 55 79.
Eglise Saint-Pierre de Malincourt
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Eglise Saint-Pierre de Malincourt

Elle est réparée et cosolidée en 1795, 1809, 1860 - reconstruction du choeur - et 1928. La maçonnerie principale de la partie ancienne est en pierre blanche. L'édifice comprend trois nefs. Ses murs sont soutenus à l'extérieur par de solides contreforts, 4 pour la façade et 6 pour les bas-côtés. La tour est surmontée d'une modeste flèche construite en 1844.
Église fortifiée Saint-Martin (ouverte sur RDV)
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Église fortifiée Saint-Martin (ouverte sur RDV)

L'église est majoritairement construite en pierre blanche, l'église primitive romane datant du XIIème siècle, avec des fortifications en briques notables comme les deux échauguettes de part et d'autre du clocher-porche, à deux étages avec des mâchicoulis (rareté en Thiérache) et des meurtrières. Ces deux échauguettes sont reliées par une galerie. La date de 1501 au-dessus du portail pourrait correspondre à l'époque du remaniement du clocher et à sa fortification. Il est classé aux MH depuis 1944. Un ancien cadran solaire est gravé à l'entrée du porche. Le chœur, restauré en 1754, est plus élevé que la nef. Dans la nef, vous pourrez admirer plusieurs vitraux du maître-verrier Carl Mauméjean réalisés dans les années 50 et dédiés à Saint-Martin et Sainte-Anne, dont une rare représentation de Sainte-Anne d'Auray, avec sur chacun des blasons et des cabochons (pièce de verre moulée en relief). Ne manquez pas la cuve baptismale du XVème siècle et le christ en chêne du XVIème siècle. L'édifice est habituellement fermé à la visite libre, mais plusieurs dates de visites guidées vous sont proposées par la mairie d'avril à septembre. L'association ouvre et anime l'église lors des événements nationaux et locaux.
L'église Saint-Cloud
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L'église Saint-Cloud

Le quartier Saint-Cloud, peu peuplé jusqu'à la construction en 1858 de la gare principale devenue plus tard gare-annexe, voit sa population décupler en quelques années. Il faut alors envisager la construction d'un nouveau lieu de culte. La première pierre est posée en 1873 et l'église est consacrée en 1876. L'architecte la conçoit néo-romane. De plan basilical, la nef large et spacieuse se termine par une abside et présente trois niveaux d'élévation ; l'ensemble est inondé de lumière. Les vitraux, nouvellement posés, sont l'oeuvre de Luc Six, maître verrier à Bousbecques.
Les sources de la Somme
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Les sources de la Somme

De Fresnoy-le-Grand, ancien village de tisserands, aux sources de la Somme, au pied de l’ancienne abbaye de Fervaques, cette longue balade emprunte chemins et petites routes de la campagne vermandoise. Après CroixFonsomme, on remonte progressivement sur le plateau jusqu’à la ferme de Beauregard.
L'idéal Cinéma Jacques Tati
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L'idéal Cinéma Jacques Tati

Bienvenue à l’Idéal Cinéma Jacques Tati d’Aniche ! Ici, on ne parle pas seulement de films… on vit le cinéma ! Installé au cœur de la ville, ce cinéma municipal à taille humaine vous offre une salle moderne et confortable de 187 places, avec des fauteuils bien moelleux, du son numérique et même la 3D pour plonger au cœur de l’action. Que vous soyez fan de blockbusters, curieux de découvrir un film d’auteur, ou simplement à la recherche d’une sortie sympa en famille, chacun y trouve son bonheur. On y organise aussi des ciné-débats, ciné-concerts, spectacles et conférences. Le Saviez-vous ? Le cinéma Jacques Tati d’Aniche est né en 1902 dans l’ancienne Maison du Peuple des verriers. On y a projeté des films bien avant que d’autres salles mythiques n’ouvrent leurs portes… ce qui en fait l’un des plus anciens cinémas encore en activité au monde ! Une vraie pépite du patrimoine cinématographique.
Eglise Saint-Nicolas de Niergnies
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Eglise Saint-Nicolas de Niergnies

L'église est reconstruite grâce aux libéralités d'une famille bretonne, les Quintin de Kercadio, dont l'un des membres est curé de la paroisse. Un bas-relief en pierre, représentant le martyrde saint Quentin, est découvert pendant les travaux. L'église a été consacrée en 1866.
Musée d'Histoire Locale
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Musée d'Histoire Locale

Le Musée d’Histoire de Marchiennes vous attend, niché sous le porche de l’hôtel de ville, ancien pavillon d’entrée de l’abbaye bénédictine. Ici, chaque pierre a une histoire à raconter, et chaque salle vous réserve une surprise. Guidé par Anne, passionnée et pleine d’anecdotes, vous remonterez le temps : de la Préhistoire aux grandes heures de l’abbaye, des périodes troubles comme le siège de 1712 à des trésors inattendus comme une collection de jouets anciens ou des œuvres de Félix Labisse, peintre surréaliste né à Marchiennes. La visite se déroule en six salles captivantes, avec en point d’orgue un superbe plan relief de 1791, qui vous permet de visualiser la ville et son abbaye comme si vous y étiez. Un vrai moment “waouh” qui séduit aussi bien les curieux que les passionnés. Ce qu’on aime particulièrement ici ? L’accueil chaleureux, le côté “trésor caché” du lieu, et cette impression de voyager à travers plus d’un millénaire d’histoire… le tout sans jamais s’ennuyer.
La Nigaudière
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La Nigaudière

Cette boucle permet de découvrir Plomion, qui regroupe ses toits d’ardoise autour d’une puissante église ; un hameau autrefois siège d’un comté important, Bancigny, et une petite forêt domaniale : la forêt du Val Saint-Pierre.
Eglise Saint-Cyr et Sainte-Juliette
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Eglise Saint-Cyr et Sainte-Juliette

Tarzy existe déjà en 1132. Lors de l’invasion de 1555, l’église est saccagée. Elle est rebâtie en 1570. Mais en 1636 de nouveau, l’envahisseur brûle les églises d’Éteignères, Fligny, La Neuville-aux-Tourneurs, Signy-le-Petit, Saint-Michel et Tarzy. La tour défensive au chevet a été arasée. Les ouvertures de tir, impressionnantes, présentent des embrasures larges. Un larmier court sur la maçonnerie, il permet d’atténuer les ruissellements d’eau de pluie sur le nu du mur. Au nord de Tarzy, au lieudit Le Château, s’élevait autrefois un fortin entouré de douves, il semble avoir été détruit en 1638 par les Espagnols. Le fait est qu’à cette époque on y voit un sieur de Villelongue, commandeur pour le prince de Condé. Les Villelongue, grande famille seigneuriale de la Champagne septentrionale, ont concouru aux destinées de plusieurs châteaux ardennais : Wasigny, Guignicourt, Saint-Marceau, Mesmont, Warnécourt, Neuvizy…
Église fortifiée Notre Dame de l'Assomption
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Église fortifiée Notre Dame de l'Assomption

L'église fortifiée de Plomion est l'une des plus remarquables de Thiérache ! Immanquable, elle est entièrement rénovée et accessible librement à l'étage depuis l'été 2022. Construite en briques, elle s'érige sur les bases d'une chapelle romane du 11ème siècle. Cette église est le type "achevé" d'église-forteresse qui comprend tous les éléments de fortification : tour-donjon, tourelles, échauguettes et un ensemble de plus de 60 meurtrières dont 42 rien que sur le donjon. De nombreux motifs géométriques en briques vitrifiées et vernissées comme des cœurs et des losanges ornent l'édifice. Avec le soutien de la Fondation du Patrimoine, l'église fortifiée dispose aujourd'hui d'une borne interactive PMR installée à l'entrée de l'église : cette borne permet entre autres la découverte des étages, sans avoir à y monter. Des panneaux d'informations illustrés et traduits en anglais vous attendent dans chaque espace. Ne manquez pas l'assommoir en montant au 1er étage et le réduit défensif situé au RDC, depuis lequel la nef était défendue de l'intérieure de l'église. Dans la tourelle de droite, vous verrez un plafond en cul-de-four.
Grande Tourbière de Marchiennes
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Grande Tourbière de Marchiennes

Au sud de Marchiennes se cache une pépite naturel : la Réserve Naturelle Nationale de la Tourbière Alcaline de Marchiennes. Avec celle de Vred, elle fait partie des dernières tourbières de ce type dans le Nord, ce qui la rend encore plus exceptionnelle ! Un paysage unique qui accueille une faune et une flore variées : plantes rares, oiseaux discrets, insectes amoureux des zones humides, bref c'est tout un petit monde qui vit tranquillement à l'écart. Classé Espace Naturel Sensible et ZNIEFF, c'est un site protégé, fermé à l'année. Pas d'inquiétude, il est toutefois possible de la visiter uniquement lors des visites guidées organisées par Cœur d'Ostrevent Tourisme, en partenariat avec le Département du Nord, le Conservatoire des Espaces Naturels et le Parc Naturel Scarpe-Escaut. En résumé, la Tourbière Alcaline de Marchiennes est un peu le lieu naturel et intimiste réservé aux curieux qui aiment s'aventurer hors des sentis battus. Une expérience à vivre au moins dans sa vie !
L'église Saint-Roch
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L'église Saint-Roch

Rebâtie en 1696, elle est détruite pendant la Révolution. Une autre chapelle est construite en 1832, puis reconstruite en 1880 pour être démolie en 1975. L'actuelle église saint-Roch est réalisée à côté de l'ancienne. Après une année de travaux, elle est bénite en 1964. L'architecte Pinsard, l'un des auteurs de la basilique souterraine de Lourdes, en conçoit les plans.
Eglise fortifiée Saint Jean-Baptiste (ouverte sur RDV)
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Eglise fortifiée Saint Jean-Baptiste (ouverte sur RDV)

Cette église fortifiée n'a pas de donjon ni de tourelle mais le clocher a servi de refuge défensif. Ouverte sur rendez-vous en appelant Mr Lemoine, maire de Franqueville au 06 18 50 79 30.
Musée Jean Mermoz
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Musée Jean Mermoz

Dans le village natal de l'aviateur, le musée présente des photographies, correspondances, journaux de l'époque, affiches, maquettes, objets personnels et médailles. Visite possible uniquement sur rendez-vous.
Route touristique de la vallée du Ton
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Route touristique de la vallée du Ton

Entre Aubenton et Étréaupont, cette route touristique longeant la vallée du Ton, vous offre un aperçu des paysages de Thiérache ! Bocage et églises fortifiées parsèmeront votre découverte de ce territoire préservé de l'urbanisation, à mi-chemin des grandes métropoles lilloise et parisienne. Ne manquez pas d'admirer la falaise de Martigny, les villages de Bucilly et d'Eparcy ainsi que l'église fortifiée d'Origny-en-Thiérache ( dont le clocher a été financé par les cochinchinois ). Après cela, pourquoi ne pas profiter de l'Eurovélo 3 où vous pourrez vous dégourdir les jambes tout en profitant de la vallée de l'Oise ? Pratique : aidez-vous du tracé orange indiqué sur la Carte Touristique du Pays de Thiérache afin de cheminer de village en village ... Bonne route !
Parc Anne Frank
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Parc Anne Frank

Le Parc Anne Frank à Somain est une véritable bouffée d’air frais pour tous ceux qui recherchent un cadre verdoyant où se détendre et profiter du plein air. Niché au cœur de la ville, ce parc offre une belle diversité d'activités : des allées propices aux balades, un étang de pêche qui apportent une touche de sérénité, des pelouses idéales pour un pique-nique improvisé, sans oublier une aire de jeux où les enfants peuvent s’amuser en toute sécurité. Les amateurs de sport apprécieront les terrainsmultisports, tandis que les promeneurs trouveront un environnement calme et agréable pour se ressourcer. Accessible à tous, avec des aménagements adaptés aux familles et aux personnes à mobilité réduite, le parc est aussi un espace festif où se tient chaque année le Festival de la Fête du Parc. Que vous veniez pour une sortie en famille, une balade entre amis ou simplement pour profiter d’un moment de calme, le Parc Anne Frank est l’adresse idéale pour profiter du soleil !
Église fortifiée Notre Dame
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Église fortifiée Notre Dame

L'église primitive est construite vers 1044 puis est agrandie jusqu'au XIIIème siècle. Elle restera jusqu'à la révolution un prieuré de l'abbaye de Saint Michel. Au XVIIème siècle, la nef est couverte d'un plancher divisé en caissons carrés polychromes, un décor offert par Marie de Lorraine dite Mademoiselle de Guise en 1685. Son orgue provient de l'Abbaye de Bucilly, tout comme de nombreuses toiles et statues dont la fameuse "vierge bleue" qui veille toujours sur le village. Van Eyck, qui a entièrement décoré l'église de Jeantes, y a également réalisé un vitrail en 1969 : "les Scènes de la vie du Christ". Ne manquez pas la statue en bois polychrome du XVème siècle à l'entrée d'un des bas-côtés.
Le cromlech de Niergnies
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Le cromlech de Niergnies

Devant la butte du calvaire, 5 pierres se dressent en demi-cercle. A l’origine, elles faisaient partie, selon la légende d’un cromlech (monument mégalithique sous forme d’un cercle de pierres levées). Deux pierres retiennent l’attention : formées de grès à boursouflures et cupules, l’une d’entre elles, pointée vers le ciel, a une forme phallique. Il ‘s’agit peut-être d’une pierre dite de fertilité où les femmes en désir d’enfant, devaient s’y frotter ou récupérer l’eau des cupules pour s’en enduire ou boire le contenu.
La Gare de Cambrai
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La Gare de Cambrai

Pierre et brique. Après le démantèlement, la première gare construite en bois et brique est remplacée par celle visible aujourd'hui. Elle subit pendant les deux guerres des dégâts considérables, mais elle est à chaque fois restaurée dans l'esprit de sa première construction.
Les Concerts de poche à Sains-Richaumont
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Les Concerts de poche à Sains-Richaumont

La Commuanuté de Communes de la Thiérache du Centre et la Commune de Sains-Richaumont accueillent Les Concerts de poche et proposent ensemble un concert avec un duo talentueux, le percussionniste Tristan Pereira et la harpiste Nadja Dornik. Au fil de transcriptions et pièces originales donnant la part belle aux compositeurs français, ces deux complices nous invitent à assister à cette union improbable, où la rondeur percutante du marimba dialogue avec la douceur féerique de la harpe. Irrésistible !
Viens fêter ton anniversaire à la Maison du Textile
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Viens fêter ton anniversaire à la Maison du Textile

Invite jusqu'à 15 copains et copines pour réaliser un atelier créatif avec toi ! Choisis cet atelier parmi les nombreux que te propose les animatrices de la Maison du Textile. Après cet amusant moment de création, place à ton goûter d'anniversaire, amené par tes parents, qui sera bien mérité ! Demande à ta famille de se renseigner et de ne pas oublier de réserver ton atelier 3 semaines avant la date de cette fête ! Attention, il faut que vous soyez au minimum 6 enfants pour cette animation parce que les groupes de moins de 6 enfants peuvent être refusés le jour-même.
La Maison du Textile
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La Maison du Textile

"Lorsque l’usine textile La Filandière clôture sa production au début des années 2000, ses héritiers réalisent le haut potentiel patrimonial et les ressources pédagogiques infinies que présentent le lieu en l’état. Classée monument historique depuis 1997, une telle manufacture ne pouvait tomber dans l’oubli. À la fermeture définitive de l’établissement, les anciens locaux, appuyés par les initiatives du pays du Vermandois, deviennent la Maison du Textile. Une fois avoir visionné le film d’introduction qui pose les bases des techniques du tissage, partez à la découverte des différents corps de métiers qu’englobent l’art et le savoir-faire du textile, de la délicate broderie à la teinturerie artisanale en passant par la fabrication de tissus d’ameublement ornementés de mille couleurs. L’atelier devenu un véritable musée vivant renferme bien des trésors, comme son impressionnante salle des machines où se dressent d’authentiques métiers à tisser, toujours en état, que les guides se proposent volontairement d’actionner, sous les yeux éblouis des enfants notamment. Sous les verrières de l’édifice est exposée une sélection d’instruments à tisser qui permettra, aux plus curieux, de mieux appréhender les mécanismes étonnants de ces inventions et leur évolution à travers le temps. Les différentes techniques de tissage y sont détaillées et expliquées au cours de démonstrations organisées par la Maison. Enfin, pénétrez les secrets du métier à tisser Jacquard qui bouleverse le domaine du tissage au tout début du XIXème siècle. En automatisant les machines à l’aide d’un système mécanique fait d’aiguilles, de cartes perforées et de cylindres (à la manière d’une boîte à musique) l’inventeur lyonnais Joseph Marie Jacquard transforme le domaine à jamais et entraîne une révolution au sein de la communauté ouvrière ; tout en inspirant les prémices de l’informatique avec son innovant dispositif. Plus loin dans le musée, la maison du tisserand, une reconstitution minutieuse de l’intérieur d’un logement familial typique d’époque, plonge les visiteurs dans l’univers des années 1930, où chaque membre de la famille avait alors un rôle à jouer dans la confection des tissus. A l’issue de la visite, navettes, trames et autres brocards n’auront plus de secrets pour vous ! En marge de ses animations habituelles et tout au long de l’année, la Maison du Textile propose divers ateliers créatifs à destination des adultes et des enfants, il est également possible d’y fêter son anniversaire en groupe. N’hésitez pas à demander le programme complet auprès du musée, ou à consulter les réseaux sociaux (Facebook Maison du Textile https://www.facebook.com/maisondutextile ou l’agenda de l’Office de Tourisme du Saint-Quentinois https://www.facebook.com/groups/1530745413685266)." Pour l'Office de Tourisme du Saint-Quentinois, Cannelle ANGLADE, Journaliste. Les horaires varient en fonction des saisons, n'hésitez pas à les consulter : https://www.ot-vermandois.com/Visiter/La-Maison-du-Textile Du 1er avril au 30 septembre : Mardi au vendredi : 10h-13h / 14h-18h* Samedi : 14h-18h* * Fermeture de la billetterie à 17h Du 1er octobre au 31 décembre : Mardi au vendredi : 10h-13h / 14h-17h* * Fermeture de la billetterie à 16h Samedi : 14h-18h* * Fermeture de la billetterie à 17h Du 1er février au 31 mars : Mardi au vendredi : 10h-13h / 14h-17h* * Fermeture de la billetterie à 16h Fermé en janvier et les lundis, dimanches et jours fériés toute l'année.
La Citadelle
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La Citadelle

La citadelle est bâtie en 1543 sur ordre de Charles Quint sur le point culminant de la cité, le Mont-des-Boeufs. L'abbaye Saint-Géry, haut lieu de pèlerinage, fondée au VIe siècle, et le quartier attenant, seront alors entièrement détruits pour laisser place à l'édifice militaire. La citadelle se présente sous la forme d'un vaste quadrilatère défendu à chaque angle par un bastion. Elle concentre tous les aménagements nécessaires à la vie de la garnison et constitue le dernier foyer de résistance lors de la prise de la ville par Louis XIV en 1677. Démantelée à la fin du XIXe siècle, elle conserve la galerie de contre-mine, la porte royale et un arsenal du XVIe siècle, des logements du XVIIIe siècle et une caserne du XIXe siècle.
Les carrières souterraines de Cambrai
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Les carrières souterraines de Cambrai

Le sous-sol cambrésien est percé de plusieurs dizaines de kilomètres de galeries souterraines. Elles témoignent de la présence d'anciennes carrières de pierre, d'où était extraite la craie utilisée pour les constructions. Si la grande période d'extraction se situe au Moyen Age, en particulier entre le Xe et le XVIe siècle, il est envisageable que les carrières les plus anciennes remontent à l'époque gallo-romaine. L'immense majorité de ces carrières se situe en centre-ville, à l'intérieur du périmètre défini par les boulevards. Il s'agit essentiellement de petites exploitations utilisant la méthode d'extraction par chambres et piliers. On trouve cependant également quelques catiches. Après la période d'exploitation, qui s'achève vers les XVIe-XVIIe siècles, de nombreux souterrains sont réutilisés : lieux de stockage, brasseries, ils constituent aussi de précieux abris lors des différents conflits que connut la région.
Eglise Saint-Pierre de Bantigny
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Eglise Saint-Pierre de Bantigny

Cette église a conservé son clocher-porche du XVIème siècle, en pierre de taille. Le soubassement est réalisé en gros appareil de grès et en parement de briques jaunes, cette sorte de brique étant rarement utilisée dans la région. Le reste du bâtiment a été restauré après 1918. L'abside et les absidioles abritent trois toiles marouflées du XXème siècle, comprenant une crucifixion , encadrée de la Vierge et de Saint Pierre.
L'église Saint-Druon
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L'église Saint-Druon

Située en dehors des fortifications de la ville, cette église reconstruite en 1862 par l’abbé Desmaret, remplace une chapelle fondée à la fin du XVIème siècle. Placée sous le vocable de Saint-Druon, cette chapelle a été bâtie suivant la volonté et les dons des malades de l’ancienne léproserie établie sur ce faubourg. Le nom de saint Druon, patron des bergers, rappelle l’environnement de ce lieu de dévotion, entouré de prairies où paissaient de nombreux troupeaux de moutons. Traditionnellement à la veillée de Noël, les bergers se retrouvaient dans cette chapelle pour constituer une crèche vivante. Aujourd’hui, l’église réalisée en brique et pierre s’ouvre sur un clocher porche d’inspiration néo-romane. Sa nef s’éclaire par une série de vitraux réalisés en 1930, par le maître verrier Dreptin. Ils évoquent principalement la vie du saint patron, tandis qu’un autre présente le visage des paroissiens morts pour la France durant la Grande Guerre. Ce vitrail nous fait penser à la bravoure du curé de cette paroisse, l’abbé Thuliez, qui malgré l’ordre d’évacuation donné par les Allemands va vivre caché jusqu’à la fin de la guerre pour soigner les vieillards et grabataires n’ayant pu quitter la ville.
Porte Notre Dame
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Porte Notre Dame

La porte Notre-Dame est un monument de la ville de Cambrai, dans le département du Nord. La porte Notre-Dame est dotée d'une parure décorative. En effet, protégée par des ouvrages avancés, elle perd sa fonction défensive et s’orne d’un décor d’inspiration baroque des plus riches. En témoigne son remarquable appareil en pointe de diamant. Elevée sur deux niveaux couverts d’un toit à quatre pans, elle dominait autrefois le fossé du rempart. Des colonnes superposées ont leur base sculptée, celles de l'étage par des têtes formant des masques. Au dessus de l'arche d'entrée, une niche abrite la statue de la Vierge qui fut détruite en 1793 et remplacée en 1852. Dans le tympan du fronton central, un soleil, surmonté d'attributs guerriers a été ajouté ultérieurement pour glorifier le Roi Soleil lors de la réunion de Cambrai à la France.En avant du pont-levis se retrouvait un pont dormant donnant accès à la route de Valenciennes.
Eglise de la Nativité-de-la-Vierge de Lesdain
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Eglise de la Nativité-de-la-Vierge de Lesdain

La nef présente cinq travées et un transept. L'élévation est à un niveau. Les fenêtres sont en arcs brisés, subdivisées en deux lancettes couronnées d'un motif trilobé. La nef se termine par un choeur en abside s'ouvrant sur une sacristie basse en plan carré. L'église, en forme de croix, construite en pierre blanche, date du XVième siècle, même si elle contient des éléments antérieurs. La façade et le clocher de l'église sont refaits en 1628. L'église est agrandie en 1866, sur les plans de l'architecte Maillard. A cette occasion, le choeur carré est remplacé par un choeur néo-gothique. Endommagée lors de la guerre 1914-1918, l'église de Lesdain est pratiquement la seule église du canton de Marcoing à être simplement resturée. On trouve dans cette église de belles chapelles dédiées à Notre-Dame de Lourdes, Notre-Dame des Armées, sainte Anne, sainte Thérèse, saint Joseph et saint Roch, ainsi qu'un beau maître-autel en bois, comportant une scène de pietà, qui se trouve dans la continuité des différentes stations qui parcourent les murs de l'église.
Palais des Grottes de Cambrai
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Palais des Grottes de Cambrai

En cette seconde moitié du XXe siècle, Cambrai, victime des vicissitudes de deux guerres destructrices souffre cruellement de l'absence d'une aire de congrès, spectacles et concerts. C'est en 1972 que la ville remédiera à cette carence en déployant au coeur du jardin des grottes une audacieuse réussite architectonique. Réalisé par la Société Civile d'architectes ARTEC à Cambrai et édifié par les établissements Baudin à Châteauneuf-sur-Loire, ce palais de verre et de béton permettait par sa totale transparence de communier avec un environnement naturel verdoyant mais surtout d'accueillir plus de 3000 spectateurs pour des manifestations des plus variées : conférences, concerts, spectacles, expositions, foires... comblant ainsi les aspirations confondues de toute une population Cambrésienne. Longtemps contesté, le Palais des Grottes continu d'étonner par sa conception hardie et la pureté de ses lignes.
Le Marché Couvert de Cambrai
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Le Marché Couvert de Cambrai

D'une architecture d'avant-garde, ce marché couvert s'inscrit, comme l'immeuble La Choque, dans une perspective d'architecture novatrice. Un bas-relief sculpté par Albert Patrisse représente les vendeurs et les clients du marché, ainsi que les armes de la ville de Cambrai.
Église fortifiée Saint-Martin
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Église fortifiée Saint-Martin

L'église fortifiée de Jeantes présente une œuvre gigantesque de 400m² de peintures murales et fresques réalisées par Charles Eyck en 1962, ainsi que des vitraux remarquables. Ces peintures ont été réalisées en plusieurs techniques : peintures à l'huile, sgrafitto (technique de gravure murale utilisée pendant la Renaissance et la période de l'Art Nouveau), et peinture à la chaux. Elles représentent des scènes de l'évangile et des paysages de Thiérache. A la demande du curé de Jeantes, Pierre Sasso de Lima de Prado (1915-1991), le peintre commence par réaliser en 1962 la Pêche miraculeuse autour de la cuve baptismale puis étend sa création du chœur au narthex. Aidé par ses assistants, il réalise l'ensemble en moins de quatre mois. Proche de l'expressionnisme, de l'Œuvre de Chagall, Picasso, ou de Modigliani, cette Œuvre ne vous laissera pas indifférent. Une technique particulière a été utilisée par Van Eyck pour réaliser les vitraux : la superposition de couches de verre. Elle confère une luminosité particulière au visage de Monique Carlin, née à Jeantes et fondatrice de la Congrégation des Soeurs de la Providence d'Avesnes-sur-Helpe, dont Van Eyck illustre la vie à travers 5 vitraux. D'autres vitraux de l'atelier Flos de Tegelen illustrent les quatre éléments. Pour éclairer l'intérieur de l'église, pensez à vous munir d'une pièce de 2 euros (aucune autre pièce acceptée).
La Chambre de Commerce et d'Industrie
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La Chambre de Commerce et d'Industrie

C'est en mars 1848 que Cambrai décide de s'affranchir de la tutelle de la chambre de commerce de Lille en créant un organisme capable de représenter valablement les intérêts industriels et commerciaux du Cambrésis : "La Chambre consultative des Arts et Manufactures de Cambrai" qui s'installe durant un demi-siècle à l'Hôtel de Ville. Ce n'est quand 1901 que devenue, depuis peu, officiellement, "La Chambre de Commerce de Cambrai", elle occupe l'immeuble qu'elle s'est fait construire à l'entrée du faubourg de Cantimpré, au coeur d'un nouveau quartier susceptible de devenir un centre de travail et d'affaires, proche du port intérieur de Cantimpré. Exilée à Paris après l'incendie de la ville et la destruction de ses locaux en 1918, la Chambre de Commerce revient en 1920 s'installer à Cambrai au 10 rue Saint-Géry dans un immeuble de location. En 1927, elle décide de mettre à profit l'élan de la Reconstruction pour édifier en centre ville, place de la République, son nouvel hôtel, destiné à faire figure de foyer du Commerce et de l'Industrie du Cambrésis. Construit sur les plans et sous la direction d'Ernest Herscher et de Pierre Leprince-Riguet, il est inauguré par le Ministre du Commerce d'alors, Pierre-Etienne Flandin le 15 juin 1930. La nouvelle Chambre de Commerce présente une façade conjuguant harmonieusement les préceptes de l'Art déco. Elles est ornée de bas-reliefs évoquant le Commerce, l'Abondance et la Fortune, ainsi que les armes de Cambrai.
L'hôtel particulier de Hercq
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L'hôtel particulier de Hercq

Ce magnifique hôtel particulier du début du XVIIIe siècle a sans doute été édifié par Jean-François de Hercq sur les fondations d'un autre bâtiment plus ancien puisqu'on trouve sculpté sur le mur de la seconde cave la date 1615. L'hôtel de Hercq construit en pierre et brique a son principal corps de logis sur rue et une aile donnant sur une cour intérieure. La première travée à gauche, magnifiée par l'usage du bossage à renfends, est occupée par une porte cochère d'aspect très sobre. Les vantaux sont finement sculptés dans leur partie supérieure, leur jonction est soulignée par une sorte de pilastre formé d'entrelacs de feuilles de chênes et de glands. C'est là un motif décoratif très particulier à Cambrai. Au dessus de la porte cochère, une fenêtre large rappelle par son sommet cintré le portail avec lequel elle est en parfaite harmonie. Son balcon en fer forgé a été manifestement refait à une époque ultérieure. Aujourd'hui une partie de la bibliothèque municipale est établit dans cet hôtel de Hercq qui est un des plus remarquables de Cambrai.
Hôtel de ville de Cambrai
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Hôtel de ville de Cambrai

Depuis son origine, l'hôtel de ville garde son emplacement. Appelé autrefois "maison de paix", il est déjà cité en 1184 ; il est reconstruit en 1364 et agrandi en 1509 et 1559. L'ancien hôtel de ville présentait une façade médiévale et Renaissance. Il est remplacé en 1786 par un édifice néo-classique réalisé par deux architectes parisiens, Jacques Denis Antoine et son associé, Jardin. La pierre n'étant pas de bonne qualité, il faut le reconstruire en 1877. Les architectes Renaud et Guillaume reprennent le même modèle mais utilisent ici l'ordre colossal englobant les deux niveaux d'élévation. L'incendie de 1918 ne l'épargne pas, sa façade est restaurée mais les bâtiments sont reconstruits. Le nouvel édifice est inauguré en 1932.
Église fortifiée Saint-Nicolas (ouverte sur RDV)
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Église fortifiée Saint-Nicolas (ouverte sur RDV)

Église fortifiée construite avec un mélange de pierre blanche et de brique. L'entrée et la façade sont défendues par deux tourelles dont l'une est tronquée. A l'intérieur vous attendent de superbes fonts baptismaux du XIIème siècle classés aux MH depuis 1911, un vitrail au-dessus de l'entrée réalisé par Jeroen Dykhuizen en1992 représentant la création du monde, des statues polychromes issues d'une poutre de gloire du XVIème siècle. Eglise ouverte tous les jours de 9h à 17h. Si fermeture exceptionnelle : possibilité de prendre les clés en mairie le mercredi de 8h à 12h.
Hôtel particulier de Simencourt
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Hôtel particulier de Simencourt

L'hôtel de Simencourt a été construit vers 1760. C'était, au dire des personnes qui l'ont connu, une des plus belles demeures de la ville. Cet hôtel particulier entre cour et jardin s'ouvrait sur la rue par le superbe portail que nous pouvons encore admirer aujourd'hui. Au centre de ce portail remarquable, une tête figurant le soleil est entourée de rayons qui se prolongent sur toute la surface du cintre, agrémentés par des ornements floraux et des feuillages, motifs qui se retrouvent avec guirlandes et coquilles de chaque côté du portail. Comme presque toutes maisons de la rue, l'hôtel de Simencourt disparut dans l'incendie de 1918, ne laissant donc que le portail. Les vantaux de la porte sont conservés au musée des Beaux-arts de la ville de Cambrai. Ses très riches sculptures en font certainement la plus belle porte existant encore à Cambrai. La grille Louis XV, qui fermait autrefois le jardin de l'hôtel de Simencourt se trouve rue des Cordiers. Cet édifice est aussi important par les souvenirs qui s'y rattachent. On sait que Louis XVIII, à son retour de Gand, y séjourna du 26 au 19 juin accompagné d'une nombreuse suite dont le duc de Berry, Chateaubriand, Talleyrand... C'est de cette maison que le roi envoya "La déclaration aux Français". L'hôtel de Simencourt a un autre titre de gloire : il a vu naître en 1872 le célèbre aviateur Louis Blériot.
Château de Selles
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Château de Selles

Au XIIIe siècle, le château de Selles est une véritable forteresse de grès de 15 mètres de haut, de forme polygonale et flanquée de 6 tours dont une géminée. Il a alors une double fonction : assurer la surveillance de la porte de Selles et de l’Escaut et asseoir l’autorité du comte-évêque sur les Cambrésiens. Il est en partie remblayé au XVIe siècle. A l’intérieur des tours subsistent deux niveaux de salles voûtées d’ogives. Elles sont reliées entre elles par un système original de gaines, couloirs aménagés dans l’épaisseur des murailles et utilisés comme prisons dès le XIVe siècle. D’émouvants graffiti gravés dans les murs reflètent les engagements politiques et religieux des détenus. L'ancien hôpital militaire du XVIIIe siècle qui le surmonte, abrite aujourd'hui le tribunal.
Fondation Vanderburch
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Fondation Vanderburch

En 1626, Monseigneur Vanderburch, archevêque de Cambrai, fonde la maison Sainte-Agnès, destinée à l'éducation de jeunes filles pauvres de Cambrai et du Cateau-Cambrésis. Incendié en 1918 et 1986, le bâtiment conserve son portail d'origine, sculpté par Jaspar Marsy. Scandé par des colonnes doriques engagées à bossage, il est surmonté d'un fronton en accolade aux armes du fondateur.
Église fortifiée Saint-Martin
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Église fortifiée Saint-Martin

Eglise fortifiée exclusivement en briques rouges sur laquelle plusieurs dates sont visibles côté route : 1714( nef), puis 1818 (choeur) et 1749 au-dessus du porche qui témoignent de la modification de l'église au cours de l'histoire. Peu d'aspects défensifs sont encore visibles à ce jour. Des motifs losangés, une croix et plusieurs coeurs se distinguent parmi le maillage de briques vitrifiées. L'église est illuminée à la tombée de la nuit. Cette église fait partie du Circuit des églises fortifiées de la Vallée de la Brune et de la Serre. Vous en trouverez le tracé sur la Carte Touristique, disponible à l'Office de Tourisme.
Le Terril des Argales
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Le Terril des Argales

Le Terril des Argales, c’est un incontournable en Cœur d’Ostrevent. Ancien site minier de 140 hectares, il s’est transformé en immense terrain de jeu pour les amoureux de nature, de balade et de découvertes. Oui, un terril, mais pas n’importe lequel : le plus grand terril plat d’Europe, inscrit au Patrimoine Mondial de l'UNESCO, devenu l’un des lieux les plus cools du territoire. On y trouve un grand lac formé naturellement, des chemins de randonnée qui partent dans tous les sens, des belvédères avec vue panoramique, des zones humides pleines de vie et une ambiance dépaysante qu’on n’imagine pas une seconde avant d’y mettre les pieds. Ici, la nature a repris les commandes : roseaux, oiseaux, crapauds… Un vrai écosystème unique, parfait pour les curieux comme pour ceux qui veulent juste prendre un grand bol d’air. Vous êtes plutôt balade tranquille ? Ça tombe bien : les sentiers sont accessibles à tous. Plutôt vue qui claque ? Direction le belvédère et son panorama à 360°. Envie de faire une pause accompagné d'un rafraîchissement ? Profitez de La Baraque 144, deuxième point d'information touristique de Cœur d'Ostrevent Tourisme. Bref, impossible de s’ennuyer au Terril des Argales !
Le beffroi de Cambrai
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Le beffroi de Cambrai

L'existence du beffroi à Cambrai est attestée dès le XIe siècle. Ses constructions et démolitions successives sont à rattacher à l'histoire mouvementée des révoltes communales cambrésiennes, qui comptent parmi les plus précoces de la région. C'est en 1395 que Cambrai obtint définitivement de l'empereur Venceslas l'autorisation de posséder un beffroi, fonction qu'occupe le clocher de l'église Saint-Martin à partir du milieu du XVIe siècle. Erigé entre 1447 et 1474 dans le style gothique, percé sur ses faces de lancettes ogivales et doté aux quatre angles de puissants contreforts, il s'élançait alors à près de 57 mètres de hauteur. Son niveau supérieur présentait un aspect différent de celui que nous lui connaissons, puisqu'il était couvert par une étonnante flèche torse, flanquée de quatre tourelles d'angle. Elle fut remplacée par un dôme surmonté d'un lanternon lors de travaux réalisés entre 1732 et 1736 qui donnèrent au beffroi l'allure qui est toujours la sienne aujourd'hui, élevant sa silhouette à près de 62 mètres. Les quatre sculptures ornant son sommet, réalisées par Marcel Gaumont en 1924, représentent des personnages représentatifs de l'histoire de Cambrai. Le beffroi abritait le service des guetteurs, les "gallus". Ceux-ci étaient chargés d'annoncer les heures sur la cloche ou, la nuit, à l'aide d'un porte-voix, de sonner l'ouverture et la fermeture des portes de la ville ainsi que l'heure de couvre-feu. Enfin, ils assuraient la surveillance de la ville et donnaient l'alerte en cas de départ d'incendie ou d'attaques extérieures. Véritable héritage du Moyen Age, ce service des guetteurs subsista au beffroi jusqu'en 1934.
La Maison Espagnole
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La Maison Espagnole

Construite en 1595 durant l'occupation espagnole, d'où son nom, cette maison à pans de bois et pignon sur rue est le dernier exemple de ce type de construction très répandu du Moyen Age jusqu'au XVIIe siècle. Les murs porteurs sont en pierre, la façade en encorbellement est en bois et le pignon est bardé d'ardoises. Le rez-de-chaussée est réservé aux commerces, le logement se situant à l'étage. Aujourd'hui, elle est le siège de l'office de tourisme de la ville Cambrai.
Béguinage Notre-Dame
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Béguinage Notre-Dame

Dans cette demeure vivait à la fin du XVIIe siècle un chapelain de l'église métropolitaine, Maître Jérôme Ballique. Ce dernier, décédé en 1692 avait, par testament, donné cet immeuble aux pauvres de la ville. Le pasteur et les chartiers de Sainte-Croix, s'intéressèrent à cet immeuble en firent l'acquisition en 1693 pour y transférer un béguinage qui y existait encore jusqu'au milieu du XXe siècle. Caractéristique du XVIIe siècle, cette maison construite en brique et pierre sur un soubassement de grès présente un pignon sur rue.