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Monuments à faire autour de Merville (59) Tout afficher

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Eglise Saint-Pierre de Bantigny
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Eglise Saint-Pierre de Bantigny

Cette église a conservé son clocher-porche du XVIème siècle, en pierre de taille. Le soubassement est réalisé en gros appareil de grès et en parement de briques jaunes, cette sorte de brique étant rarement utilisée dans la région. Le reste du bâtiment a été restauré après 1918. L'abside et les absidioles abritent trois toiles marouflées du XXème siècle, comprenant une crucifixion , encadrée de la Vierge et de Saint Pierre.
Église Saint-Quentin Wirwignes
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Église Saint-Quentin Wirwignes

CONNAÎTRE ET VISITER L'ÉGLISE L'Église Saint-Quentin de Wirwignes nichée au cœur du Boulonnais est un joyau peu connu : extérieurement elle se présente comme une classique église du XIXe siècle; mais son intérieur est complètement décoré dans un style coloré mêlant les marbres à la pierre du Boulonnais. Cette décoration unique et son architecture sont l'œuvre de l'Abbé Paul Lecoutre qui à partir de 1869 y a consacré 43 ans, inscrit dans son siècle et inspiré par son pèlerinage en Italie et en Terre Sainte. Considérée comme un jalon essentiel de l'Art Naïf elle est inscrite à l'Inventaire des Monuments Historiques depuis 2006. Vous trouverez sur le site internet de l'Association des Amis de l'Eglise, des ressources bibliographiques et iconographiques ainsi que des informations pratiques qui vous permettront de préparer et d'approfondir votre visite.
Château de Recq
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Château de Recq

Propriété privée, non visitable. C’est situé à l’écart du village, dans un écrin de verdure qu’est érigé le château de Recq. Construit au 18e siècle, il est inscrit à l’Inventaire des Monuments Historiques depuis 1986. Sa façade en craie, son toit en ardoise, ses sept cheminées et son jardin à la française sont autant d’éléments qui sauront vous séduire au premier regard. Ce château légué de génération en génération depuis sa construction est aujourd’hui propriété de la famille Van Robais. Classé Monument Historique en 1986.
Eglise Saint-Wallois
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Eglise Saint-Wallois

L'église Saint-Wallois a été construite en 1868 pour remplacer l'ancienne devenue vetuste. Elle s'élève sur un terrain offert gracieusement par le propriétaire de la ferme de Beaurepaire. On doit son style néogothique à l'architecte Clovis Normand. L'intérieur de l'édifice est attribué au sculpteur audomarrois Emile Sturne et à l'entrepreneur montreuillois Elie Gourdain.
Château de Beaurepaire
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Château de Beaurepaire

Propriété privée non visitable. Le château aurait été constuit en 1853 par la famille de Baizieux. Entre 1916 et 1918, il est le lieu de résidence du Commandant en Chef du Grand Quartier Général britannique Douglas Haig. Ce dernier y a reçu d'illistres personnages tels que le Roi Georges V, le Président Raymond Poincarré ou encore Winston Churchill, ministre en charge de l'approvisionnement à l'époque. Le château est constitué de briques et de craie et surmonté d'un toit en pavillon recouvert d'ardoises. Il est toutefois entouré d'un mur de clôture qui le rend malheureusement invisible depuis la route.
Eglise Saint-Vaast
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Eglise Saint-Vaast

C'est dans la seconde moitié du XIXème qu'est posée la première pierre. Cette église, bâtie d'après les plans de l'érchitecte Clovis Normand, est érigée pour remplacer l'ancien sanctuaire aujourd'hui détruit. Elle a été intégralement financée par les moines de la Chartreuse Notre-Dame-des-Près également construite dans le village.
Eglise Saint-Denis Saint-Antoine
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Eglise Saint-Denis Saint-Antoine

Eglise du XVIème siècle abritant dans le choeur une poutre de gloire sculptée. Plafond de la nef en bois en forme de coque de bateau retourné.
Eglise Saint-Michel
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Eglise Saint-Michel

L'église de Cormont intrigue par sa physionomie. Son choeur, sa tour et sa nef suive trois axes différents et attestent de trois campagnes de construction bien distinctes, la plus ancienne remontant au XIème ou XIIème siècle.
Eglise Saint-Josse-au-Val
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Eglise Saint-Josse-au-Val

Saint-Josse-au-Val est l'une des plus anciennes paroisses de la ville puisqu'elle est mentionnée dans un texte de 1042. Elle a bien sûr été ramaniée de nombreuses fois, notamment aux XVIIIèmme et XIXème siècles. Sa dernière restauration date de 2009.
Eglise Saint-Wulphy
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Eglise Saint-Wulphy

L'église Saint-Wulphy est construite en 1492 après qu'une catastrophe naturelle ait détruit le sanctuaire initiale quelques années plus tôt. En 1599 l'évêque d'Amiens la met à disposition des Carmes et devient leur chapelle conventuelle. L'édifice perd sa vocation cultuelle après la Révolution.
Abbatiale Saint-Saulve
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Abbatiale Saint-Saulve

En 1111 une nouvelle abbatiale remplace un monastère du Xème siècle fondé par les moines bretons de Landevennec. Deux événements majeurs ébranlent sa structure. En 1467 une catastrophe naturelle fait s'effondrer une partie de l'édifice. Une grande campagne de reconstruction très onéreuse est entamée. A peine relevée, l'église est incendiée par les troupes de Charles Quint en 1537. Les moines font reconstruire sa nef mais faute de moyens financiers, abandonne son transept, son choeur et l'étage des fenêtre hautes. Classée Monument Historique en 1910.
Citadelle de Montreuil-sur-Mer
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Citadelle de Montreuil-sur-Mer

Du puissant château édifié par le roi de France Philippe II Auguste au début du XIIIe siècle, subsistent une porte fortifiée et plusieurs tours tournées vers l’estuaire de la Canche afin de protéger l’ancien port de Montreuil. Après le sac de la ville par les troupes de Charles Quint en 1537, le roi de France Charles IX ordonne l’édification en 1567 d’une des premières citadelles du royaume. Du XVIIe au XIXe siècles, le site est régulièrement renforcé. Vers 1670, Vauban améliore encore ses défenses. Monument Historique depuis 1926, la citadelle abrite aujourd'hui une partie des collections du Musée de France Roger Rodière, ainsi qu'une auberge de jeunesse. Ce site classé pour ses colonies de chauves-souris, aujourd’hui engagé dans une démarche de développement durable, offre aux visiteurs des panoramas spectaculaires sur la vallée de la Canche. Il associe un passé glorieux à un patrimoine naturel remarquable. Expositions permanentes : 'Montreuil-sur-Mer au cœur de la Grande Guerre', '1913-2013, Naissance, défense et valorisation du patrimoine', exposition sur les chauves-souris qui ont élu domicile dans la citadelle. Ouvert tous les jours sauf le mardi. Durée de visite de la citadelle : 1h à 1h30 en moyenne En raison de conditions climatiques incompatibles avec la sécurité des visiteurs (notamment pour cause de rafales de vent supérieures à 70 km/h), le site peut être amené à être fermé subitement.
Grange de l'Abbiette
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Grange de l'Abbiette

Propriété privée, visible depuis la route. Au XIIIème siècle la ferme de l'Abbiette appartient à l'abbaye cistercienne de Longvilliers. Aujourd'hui ne subsite que la grange constituait de murs de craie au soubassement en grès. Un blason du XVIème et des graffiti du XIXème sont encore visibles.
Château de la Ferme Sailly
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Château de la Ferme Sailly

Propriété privée non visitable. A l'origine la ferme et le château ne formaient qu'une seule vaste propriété. Le château, essentiellement constitué de briques, est flanqué de deux pavillons de plain-pied, le tout percé de fenêtres à linteau cintré disposées symétriquement.
Eglise Saint-Vaast
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Eglise Saint-Vaast

Le sanctuaire, de style gothique flamboyant a été construit au XVème siècle en atteste sa voûte charpentée de chêne en forme de carène de bateau renversé. Son clocher-mur a été remplacé par une flèche au XIXème. Son choeur a été restauré à cette époque. Classée monument historique en 1926.
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

L'église actuelle date principalement du XVIème siècle mais ses fondations pourraient remonter à l'an mil. Dédiée à Saint-Martin, l'une des clés de voûtes le représente donnant la moitié de son manteau à un pauvre.
Chapelle des Sept Douleurs
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Chapelle des Sept Douleurs

Visible depuis la route. Cette chapelle de famille bâtie à la fin du XIXe siècle a les dimensions d'une toute petite église. Le prêtre du lieu est enterré dessous. Depuis les années 1960, une sainte Madeleine offerte par un malade veille sur le village.
Abbaye de Valloires
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Abbaye de Valloires

La seule abbaye cistercienne du XVIIIème siècle complète en France. D’abord construite au XIIème siècle, elle a été intégralement reconstruite au XVIIème suite à de nombreux évènements historiques qui ont achevé sa prospérité. A sa reconstruction, elle devient un joyau de l’art baroque, grâce notamment à l’intervention du sculpteur autrichien Pfaffenhoffen. Venez découvrir l’Abbaye de Valloires, puis baladez vous dans ses jardins à la française ! Vous découvrirez un site d’exception conjuguant la simplicité cistercienne à l’exubérance d’un univers rococo : buffet d’orgue, anges suspendus, maître-autel, salons aux boiseries d’un style rocaille... vous surprendront.
Château de Selles
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Château de Selles

Au XIIIe siècle, le château de Selles est une véritable forteresse de grès de 15 mètres de haut, de forme polygonale et flanquée de 6 tours dont une géminée. Il a alors une double fonction : assurer la surveillance de la porte de Selles et de l’Escaut et asseoir l’autorité du comte-évêque sur les Cambrésiens. Il est en partie remblayé au XVIe siècle. A l’intérieur des tours subsistent deux niveaux de salles voûtées d’ogives. Elles sont reliées entre elles par un système original de gaines, couloirs aménagés dans l’épaisseur des murailles et utilisés comme prisons dès le XIVe siècle. D’émouvants graffiti gravés dans les murs reflètent les engagements politiques et religieux des détenus. L'ancien hôpital militaire du XVIIIe siècle qui le surmonte, abrite aujourd'hui le tribunal.
Tour du Caudron
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Tour du Caudron

Réalisée lors de la campagne de reconstruction des fortifications à partir de la fin du XIVe siècle, cette tour fut préservée lors du démantèlement et servit de réunion aux officiers de la caserne Rennel Camtimpré. Telle la porte des Arquets, elle conserve ses clefs de voûtes et ses consoles ornées de sculptures figuratives. Elle jouxte aujourd'hui le canal de Saint-Quentin, inauguré par Napoléon 1er en 1810.
Tour des Arquets
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Tour des Arquets

La tour des Arquets est en faite une porte d’eau alimentée par l’Escaut. En avant de celle-ci, deux batardeaux en communication avec la rivière permettaient d'en réguler le niveau. La fermeture des vannes de la porte, bloquant sous les trois arcades le passage de l'Escaut, provoquait l’inondation des fossés en avant des remparts. C’était un point crucial de la défense. L’intérieur, de plan rectangulaire, s’élève à douze mètres de hauteur sur trois niveaux. Les voûtes d’ogives quadripartites de la salle de garde sont dotées de clefs sculptées et retombent sur des culots anthropomorphes ou fantastiques. Cette tour des Arquets voisine avec la tour du Caudron. Elle subsiste sur un seul niveau et assurait la protection de la porte d’eau à laquelle elle se reliait par une courtine.
L'église Saint-Roch
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L'église Saint-Roch

Rebâtie en 1696, elle est détruite pendant la Révolution. Une autre chapelle est construite en 1832, puis reconstruite en 1880 pour être démolie en 1975. L'actuelle église saint-Roch est réalisée à côté de l'ancienne. Après une année de travaux, elle est bénite en 1964. L'architecte Pinsard, l'un des auteurs de la basilique souterraine de Lourdes, en conçoit les plans.
Chapelle des Récollets
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Chapelle des Récollets

En 1266, les Cordeliers s'établissent à cet endroit, et ils construisent en 1303 une chapelle qu'ils placent sous le vocable de Sainte-Croix. L'ordre fondé par saint François est réorganisé au XVe siècle, les Récollets remplacent les Cordeliers en 1600. Cet ordre mendiant des frères mineurs est aidé par la générosité des évêques de Cambrai qui permettent peu à peu de bâtir l'église et le monastère. Ainsi, le grand portail de l'église commencé en 1408 sous Pierre d'Ailly est achevé en 1412 par son successeur. En 1623 est réalisé le choeur de la chapelle. Les bâtiments conventuels, la porterie, l'infirmerie, le parloir, l'hostellerie sont construits en 1612 ; seuls quelques éléments en ruine subsistent. Bien que très abîmée, la façade en pierre de taille livre l'organisation intérieure de l'édifice. Des contreforts raidissent les murs de la bâtisse et marquent l'emplacement des arcs séparant la nef de ses bas-côtés. Au centre, le portail s'ouvre sur un arc en plein cintre, marqué par une archivolte dépouillée ; une très grande baie en arc brisé, aujourd'hui murée, éclairait l'intérieur de l'édifice. Seule une partie de l'église susiste, le choeur construit en 1623 ayant été démoli au début du XIXe siècle. Cette église orientée, de plan basilical, ne comprend qu'un seul niveau d'élévation : les grandes arcades. Celles-ci, réalisées en tiers-point, séparent la nef de ses bas côtés. D'après la lecture des murs, cette église devait être couverte d'une charpente en bois à trois vaisseaux.
Eglise Saint-Géry
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Eglise Saint-Géry

Fondée dès le VIème siècle, elle est la plus ancienne église de la ville. Elle devient église abbatiale Saint-Aubert au XIème siècle. Reconstruite entre 1697 et 1745, elle illustre deux traditions architecturales : le baroque des Pays-Bas, et le classicisme français. A la croisée du transept s’élève un baldaquin en pierre bleue, sans équivalent. Sa fonction d’entrepôt des biens confisqués au clergé lors de la Révolution la sauve de la destruction. L’église abrite de nombreuses œuvres d’art, dont la Mise au Tombeau de Rubens (1616) et le jubé de Jaspard Marsy (1635), aujourd’hui transformé en tribune d’orgues.
Église Saint-Géry
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Église Saint-Géry

"L'architecture de l'église Saint-Géry est une synthèse entre l'Art baroque des Pays-Bas et l'Art classique français.
Eglise Saint-Géry de Flesquières
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Eglise Saint-Géry de Flesquières

Elle fait partie des merveilles de la reconstruction du canton de Marcoing. Les devis et plans sont proposés par M. Portier et M. Leprince-Ringuet, architectes en pleine maturité, le 16 juin 1922. Elle est réalisée entre 1923 et 1928 et est bénie le 28 mars 1926. La vigueur des combats de la Bataille de Cambrai et l'importance du nombre de sapes rendent particulièrement complexe l'établissement des fondations. Parmi les pièces remarquables de l'église, se trouvent le maître-autel dû à Goblet, marbrier cambrésien, une croix en filigrane dans le style Arts déco due à Leprince-Ringuet, les statues en bronze du Sacré-coeur et de Saint-Géry et des mosaïques dues à Cristofoli de Cambrai, et enfin les orgues des frères Coupleux (1927).
Chapelle Saint Julien
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Chapelle Saint Julien

Cette chapelle faisait partie d'un vaste ensemble constituant l'hôpital Saint-Julien fondé au XIe siècle par Ellebaud le Rouge. Cet édifice est réalisé par le maître maçon cambrésien Martin Dechy en 1734. Réalisé en brique et pierre dans un style classique, il présente un décor de hautes baies à larmiers rythmées de contreforts harpés. Sous les baies, les murs sont ornés de tables fouillées alternant des décors concaves et convexes. Cette chapelle a été restaurée en 1982 par les frères Boitteaux offre un décor particulièrement soigné. Dans cette chapelle se trouvait autrefois la salle des hommes de l'hôpital Saint-Julien ; une clôture séparait les lits des malades de l'oratoire où se trouvait l'autel et les stales. La nudité de la chapelle, aujourd'hui dépouillée de son mobilier, permet d'apprécier le traitement en brique et pierre de l'abside voûtée en cul de four dont les nervures reposent sur des pilastres d'ordre corinthien. La nef est couverte de voûtes modernes ou ogives à la françaises qui sont des couples en brique décorées de croix d'ogives en pierre n'ayant pas le rôle de support. Vitrail du XXe siècle par le maître verrier Lardeur : Les vastes baies à larmiers, dont les chambranles sont décorés de crossettes, présentent des verrières claires. Le maître verrier a utilisé uniquement des verres non teintés dans la réalisation de ces vitraux qui représentent le soleil levant. Le motif est rendu grâce à un jeu de plomb particulièrement dense.
Tour des Sottes
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Tour des Sottes

L’enceinte du XIVe siècle, poursuivie au XVe, avait quatre kilomètres de circonférence. Elle était jalonnée d’une cinquantaine de tours de flanquement, dont seules subsistent la tour des Sottes et la tour du Caudron. La tour des Sottes a préservé son appareil de belle pierre du Cambrésis jusqu’à la base de l’ancienne terrasse. Son soubassement de grès est aujourd'hui enterré. A son sommet, un dispositif en encorbellement rappelle la présence de latrines dans cette tour.L'accroche de la courtine est toujours perceptible sur le côté de la tour. L'accès au niveau défensif se faisait par le chemin de ronde, par une porte aujourd'hui murée. A sa base, le fossé, profond de trois mètres, s’étendait jusqu’à l’autre côté du boulevard. Ils étaient un élément supplémentaire de défense pour lutter contre l’ennemi selon un principe existant depuis l’Antiquité.
Château Le Quièvremont
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Château Le Quièvremont

Visible depuis la route. Propriété privée non visitable. Le château du Quiévremont est édifié au XVIIIème par Henri Dominique Acary de la Rivière. La bâtisse, de plan rectangulaire, ne comporte qu'un seul étage mais est composée de très nombreuses baies et lucarnes disposées selon une symétrie parfaite. Son fronton triangulaire orné d'un oculus finit de décorer la demeure.
La chapelle des Jésuites
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La chapelle des Jésuites

Les Jésuites arrivent à Cambrai en 1562 pour lutter contre la diffusion du protestantisme et y fondent un collège. Grâce à un legs de Monseigneur Vanderburch, ils font reconstruire leur chapelle entre 1678 et 1694 selon les principes de la Contre-Réforme, sur des plans réalisés par l'architecte Jean du Blocq. Le rythme architectural, le jeu de polychromie et l’abondance du décor sculpté font de cet édifice un chef-d’œuvre de l’art baroque septentrional. Cette richesse ornementale se retrouve à l’intérieur dans la profusion des hauts et bas-reliefs du chœur et de la nef. Son décor est complété par une série de toiles réalisés par le peintre Arnoult de Vuez, représentant des scènes de la vie du Christ.
La cathédrale Notre-Dame
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La cathédrale Notre-Dame

L’église et la maison des hôtes, qui abrite la Poste depuis 1911, appartenaient à l’abbaye du Saint-Sépulcre, fondée au XIème siècle. Entre 1696 et 1702, sous l’épiscopat de Fénelon, l’ensemble est reconstruit dans le style classique prôné par Louis XIV. Il présente une grande homogenéité. La sobriété du décor contraste ainsi avec l’exubérante façade baroque de la chapelle des Jésuites qui lui fait face. L’église Saint-Sépulcre est désignée comme nouvelle cathédrale par l’évêque Louis Belmas en 1804 après la destruction de la cathédrale gothique sous la Révolution. Incendiée en 1859, elle est restaurée par l'architecte Henri de Baralle qui y ajoute le clocher. Parmi les oeuvres d'art qui y son conservées peuvent être citées les peintures en trompe l'oeil réalisées en 1745 par le peinte anversois Martin Geeraerts et l'icône Notre-Dame de grâce, vénérée à Cambrai depuis 1492.
Les carrières souterraines de Cambrai
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Les carrières souterraines de Cambrai

Le sous-sol cambrésien est percé de plusieurs dizaines de kilomètres de galeries souterraines. Elles témoignent de la présence d'anciennes carrières de pierre, d'où était extraite la craie utilisée pour les constructions. Si la grande période d'extraction se situe au Moyen Age, en particulier entre le Xe et le XVIe siècle, il est envisageable que les carrières les plus anciennes remontent à l'époque gallo-romaine. L'immense majorité de ces carrières se situe en centre-ville, à l'intérieur du périmètre défini par les boulevards. Il s'agit essentiellement de petites exploitations utilisant la méthode d'extraction par chambres et piliers. On trouve cependant également quelques catiches. Après la période d'exploitation, qui s'achève vers les XVIe-XVIIe siècles, de nombreux souterrains sont réutilisés : lieux de stockage, brasseries, ils constituent aussi de précieux abris lors des différents conflits que connut la région.
L'église Saint-Cloud
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L'église Saint-Cloud

Le quartier Saint-Cloud, peu peuplé jusqu'à la construction en 1858 de la gare principale devenue plus tard gare-annexe, voit sa population décupler en quelques années. Il faut alors envisager la construction d'un nouveau lieu de culte. La première pierre est posée en 1873 et l'église est consacrée en 1876. L'architecte la conçoit néo-romane. De plan basilical, la nef large et spacieuse se termine par une abside et présente trois niveaux d'élévation ; l'ensemble est inondé de lumière. Les vitraux, nouvellement posés, sont l'oeuvre de Luc Six, maître verrier à Bousbecques.
L'église Saint-Druon
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L'église Saint-Druon

Située en dehors des fortifications de la ville, cette église reconstruite en 1862 par l’abbé Desmaret, remplace une chapelle fondée à la fin du XVIème siècle. Placée sous le vocable de Saint-Druon, cette chapelle a été bâtie suivant la volonté et les dons des malades de l’ancienne léproserie établie sur ce faubourg. Le nom de saint Druon, patron des bergers, rappelle l’environnement de ce lieu de dévotion, entouré de prairies où paissaient de nombreux troupeaux de moutons. Traditionnellement à la veillée de Noël, les bergers se retrouvaient dans cette chapelle pour constituer une crèche vivante. Aujourd’hui, l’église réalisée en brique et pierre s’ouvre sur un clocher porche d’inspiration néo-romane. Sa nef s’éclaire par une série de vitraux réalisés en 1930, par le maître verrier Dreptin. Ils évoquent principalement la vie du saint patron, tandis qu’un autre présente le visage des paroissiens morts pour la France durant la Grande Guerre. Ce vitrail nous fait penser à la bravoure du curé de cette paroisse, l’abbé Thuliez, qui malgré l’ordre d’évacuation donné par les Allemands va vivre caché jusqu’à la fin de la guerre pour soigner les vieillards et grabataires n’ayant pu quitter la ville.
Chateau Dampierre
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Chateau Dampierre

Ce petit « château d’industrie » construit à la fin du XIXe siècle, faisait partie du domaine foncier de la Compagnie des mines d’Anzin (fondé en 1757). Il est l’unique témoin subsistant d’une série d’opulentes demeures construites à Anzin pour loger le personnel encadrant des mines. Il illustre la diversité et la richesse du patrimoine bâti hérité de l’épopée minière. L'accès au château se fait par une imposante allée de tilleuls. Les façades du château offrent des éléments de la Renaissance (colonnes, frontons) mêlés à des éléments maniéristes (cartouches). Sur la façade principale, un cartouche figure des outils de mineurs (marteau, lampe, rivelaines). Le château se situe au centre d'un grand parc arboré, qui a fait l'objet d'une réhabilitation complète en 2016.
Le cromlech de Niergnies
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Le cromlech de Niergnies

Devant la butte du calvaire, 5 pierres se dressent en demi-cercle. A l’origine, elles faisaient partie, selon la légende d’un cromlech (monument mégalithique sous forme d’un cercle de pierres levées). Deux pierres retiennent l’attention : formées de grès à boursouflures et cupules, l’une d’entre elles, pointée vers le ciel, a une forme phallique. Il ‘s’agit peut-être d’une pierre dite de fertilité où les femmes en désir d’enfant, devaient s’y frotter ou récupérer l’eau des cupules pour s’en enduire ou boire le contenu.
Eglise Saint-Nicolas de Niergnies
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Eglise Saint-Nicolas de Niergnies

L'église est reconstruite grâce aux libéralités d'une famille bretonne, les Quintin de Kercadio, dont l'un des membres est curé de la paroisse. Un bas-relief en pierre, représentant le martyrde saint Quentin, est découvert pendant les travaux. L'église a été consacrée en 1866.
Eglise Saint-Géry
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Eglise Saint-Géry

L'église de Maing est l'une des plus ancienne du valenciennois. Elle est attestée pour la première fois au XIe siècle, dans une charte de l'évêque de Cambrai (Manassés), plaçant l'autel de Maing sous le patronat de l'abbaye Saint-Aubert de Cambrai. Au XIIe siècle,elle devait être construite en grès, sur un plan rectangulaire, de style Roman (une fenêtre est encore visible). Le soubassement en grès du porche et celui des arcades de la nef sont donc les parties les plus anciennes de l'église. Elle abrite un mobilier funéraire d'une exceptionnelle qualité (lames funéraires). Jeanne de Valois, comtesse de Hainaut, et sa fille, Isabelle de Namur, y sont ré-inhumées en 2011. Elles furent exhumées en 1977, des vestiges de l'église abbatiale de Fontenelle où elles s'étaient retirées et étaient décédées en 1352 et 1360.
Basilique Notre-Dame de Brebières
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Basilique Notre-Dame de Brebières

Edifice incontournable de la ville d'Albert, laissez vous surprendre par cette basilique. Construite par Edmond Duthoit, elle offre un style néo-byzantin remarquable à l'extérieur et le charme des décors et mosaïques néo-byzantins et de statues art-déco à l'intérieur. A son sommet, la statue de la vierge dorée, réalisée par le célèbre sculpteur Amiénois Albert Roze, surplombe la ville d'Albert ! Des visites guidées vous sont proposées, rendez-vous à l'office de tourisme pour connaître le programme !
Château de Canaples
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Château de Canaples

Inscrit au monument historique, le château dit de Canaples se reconnaît au premier regard. Derrière la grande grille en fer forgé noire, sa silhouette blanche, néo-renaissance, s'élève au cœur d'un parc à l'anglaise de 5ha. Cette demeure de la Belle Époque a été conçue en 1898 par l'architecte Bienaimé pour une famille de Beauval qui fit fortune avec l’exploitation du phosphate. Le château est construit en pierre de Savonnières que l’on fît venir de Lorraine par la voie ferrée. Négligé durant plusieurs décennies, les propriétaires actuels trouvent en 2011 un parc envahi de noisetiers, d’érables, de frênes, de sureaux, d’orties et une demeure dont la toiture est à réparer. Désormais ouvert à la visite en saison, les propriétaires vous proposent de découvrir le parc paysager du début du XXe siècle. Labellisé "Ensemble arboré remarquable", véritable invitation à la contemplation, vous pourrez y apprécier de nombreuses essences d'arbres à feuilles persistantes ou à feuilles caduques ! Nous vous conseillons de passer par le jardin d’hiver d’inspiration Art Nouveau et de vous laisser surprendre par sa décoration de mosaïques, de carreaux de faïence ou encore de vitraux. Visite libre des extérieurs (avec audio-guide par application sur smartphone) et de l’aile Est comprenant le jardin d’hiver.
Cité Souterraine de Naours
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Cité Souterraine de Naours

D'abord carrière de craie au XVe siècle, puis refuge pour les habitants depuis le XVIIe siècle, d'où leur surnom de Muches (cachettes en Picard), lieu de contrebande à l'époque moderne, site touristique prisé par les australiens et anglais durant la Première Guerre Mondiale, défense passive de l'armée allemande pendant la Seconde Guerre Mondiale, la Cité souterraine de Naours a traversé le temps et vous livre son histoire. Venez découvrir cet immense site creusé dans le calcaire du plateau picard, remarquablement organisé et reconnu comme un des plus vastes du Nord de la France. Au sortir de ce réseau de galeries, prolongez votre visite avec le musée des anciens métiers et le centre d'interprétation Grande Guerre. Le domaine vous propose également une balade au cœur d'un parc arboré de plus de 10ha possédant un parc accrobranche, deux moulins, des animaux de la ferme, une aire de jeux pour enfants et un mini-golf. Enfin, la Brasserie des Muches vous accueille de 12h à 14h pour le repas, et en continu le reste de la journée si vous souhaitez profiter d'un snack ou d'une boisson.
Église de Domart en Ponthieu
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Église de Domart en Ponthieu

En passant par le village de Domart-en-Ponthieu, vous ne pourrez pas louper l’église Saint-Médard. Elevée sur un piton rocheux, la haute tour carrée du clocher mesure 28 mètres de haut. La tour fut édifiée dans la première moitié du XVIIème siècle. Au Moyen-âge, la ville était fermée et fortifier de muraille. Tout près de l’église, on peut imaginer qu’il y’avait un château il ne reste plus que les derniers vestiges. L’église est inscrite aux Monuments Historiques depuis 1926.
Château d'Havernas
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Château d'Havernas

Jusqu’à la fin du XVème siècle, il n’y a pas de château à Havernas. La famille d’Ailly, seigneur du lieu, vit au château de Picquigny. Le document le plus ancien, représentant le manoir d’Havernas est une aquarelle du début du XIXème siècle. Elle montre un modeste logis, à cinq travées, sur deux niveaux dans un parc. Il appartient à Jean-Baptiste de Mons. Une autre aquarelle, datée de 1854 représente le même logis, transformé. Un étage carré a été ajouté et le toit modifié. Edouard de Brandt, neveu de J.B. de Mons est devenu propriétaire en 1851. On comprend aisément qu’il ait souhaité agrandir en ajoutant un étage. Avec son épouse Clémence de Calonne d’Avesne, ils ont eu cinq enfants. Vingt ans plus tard, le logis est à nouveau transformé et devient le château que nous connaissons aujourd’hui. L’architecte Delefortrie a pris soin de réaliser les travaux sans que cela ne se voit. Il est bien difficile de distinguer à l’œil les ajouts de l’ancien manoir. Ouverture du château : du 1er au 31 juillet (sauf les samedis)du 18 au 31 août (sauf les samedis) de 13h à 17h visite libre et gratuite des extérieurs Ouverture pour les Journées Européennes du Patrimoine le dimanche 21 septembre de 14h à 18h, visite guidée des extérieurs et de la chapelle à 15h.
Château de Regnière-Ecluse
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Château de Regnière-Ecluse

Situé dans le village de Regnière-Ecluse, à un quart d’heure en voiture de la Baie de Somme et d’Abbeville, ce Domaine étonnant a plus d’un millénaire d’histoire. Ce site vous permet de découvrir son passé, l'histoire de la famille et de ses habitants et ses différentes activités forestières, agricoles, de chasse et aussi de tourisme.
Eglise Saint-Vulgan d'Estourmel
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Eglise Saint-Vulgan d'Estourmel

L'église Saint-Vulgan est l'église catholique du village d'Estourmel dans le département français du Nord en région Hauts-de-France. Elle dépend de l'archidiocèse de Cambrai et de la paroisse rurale Saint-Joseph en Cambrésis. En 1866, l'église est détruite pour faire place à un nouveau sanctuaire, grâce à la générosité de Mme Bricout. L'édifice, percé de fenêtres géminés, est orné d'arcades romanes et pourvu d'une tour haute de 41 mètres. Au dessus du portail, les colonnettes, le tympan et l'arcade sont en pierre de Creil. A l'intérieur, les voûtes de brique en berceaux sont séparées par des arcs doubleaux.
Chapelle Bricout d'Estourmel
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Chapelle Bricout d'Estourmel

En 1850, à la demande de Madame Léocadie Bricout pour son fils Casimir, l'architecte diocésain cambrésien André de Baralle réalise une chapelle au cimetière d'Estourmel. Les arcs brisés des voussures et des baies, la délicatesse des pinacles, la présence du vocabulaire décoratif tels les trilobes et les quadrilobes, les chapiteaux à crochets et les choux fleuris font de cette chapelle un élément particulièrement représentatif de l'architecture néo-gothique, sorte de réplique miniature de la Sainte-Chapelle de Paris. Cette église est inscrite à l'inventaire supplémentaire des monuments historiques.
Chapelle Saint Gautier
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Chapelle Saint Gautier

A quelques pas de l’église, entre les arbres de l’allée, on peut apercevoir la chapelle au bout avec ses murs blancs calcaire et de pierres de taille. D’après la tradition, saint-Gautier aurait fait jaillir une fontaine à proximité de son ermitage d'un coup de son bâton pastoral. Parée de la vertu de guérir les maladies des yeux, la fontaine a fait très tôt l'objet d'un culte fervent. La chapelle actuelle a été construite au 16e siècle au-dessus de la fontaine. Elle fut longtemps un lieu de pèlerinage. Concernant les visites, contacter l’ASPAC (Association de Sauvegarde du Patrimoine Communal) : aspacberteaucourt@gmail.com - Eric DUBOIS au 03 22 51 04 70
Église Abbatiale de Berteaucourt les Dames
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Église Abbatiale de Berteaucourt les Dames

L’ancienne abbatiale de Berteaucourt-les-Dames a été fondée en 1095 par deux dames envoyée par l’abbé de Saint-Martin de Pontoise, c’est un joyau par son architecture extérieur et son architecture intérieure de style roman, élevé à une trentaine de mètres. Cet édifice est classé aux Monuments Historiques remarquable en 1840. Concernant les visites, contacter l'ASPAC (Association de Sauvegarde du Patrimoine Communal) : aspacberteaucourt@gmail.com / Eric DUBOIS au 03.22.51.04.70
Archéo'site
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Archéo'site

L’Archéo’site est à l’origine un site archéologique, fouillé entre 1979 et 1986 sur lequel ont été découverts 9 caves gallo-romaines, 342 tombes mérovingiennes et des silos et trous de poteaux rappelant l’existence d’un habitat post-carolingien. La visite de l’Archéo’site donne à comprendre les méthodes de l’archéologie et la vie quotidienne. Elle renoue le fil qui nous relie à tous les hommes qui ont vécu dans cette vallée du Haut-Escaut, il y a plus de1000 ans…Visites guidées régulières (tous les dimanches à 15h), ateliers pédagogiques pour les adultes et les enfants. Un dimanche par mois, le groupe de reconstitution "Vinciaco" propose de restituer face au public la vie sociale et économique d'une unité villageoise carolingienne en s'appuyant sur les principes de l'archéologie expérimentale : reconstitution de parcelles de blé et de lin, reconstitution de mobilier mérovingien et carolingien, mise en place de différentes activités artisanales : forge, textile, travail du bois, cuisine, cuir...
Chapelle et Cloître de l'Hôtel Dieu
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Chapelle et Cloître de l'Hôtel Dieu

Bâtiment édifié entre 1688 et 1704, sur les bases d'un bâtiment antérieur du XIIème siècle qui a conservé sa chapelle. On remarque surtout le cloître en briques et pierre et la chapelle dédiée à Saint-Nicolas, élevée de 1717 à 1719. Cette chapelle s’enrichit au cours du XVIIIème siècle de précieuses ornementations, la plupart de style baroque-rocaille (tableaux de Parrocel, grilles de fer forgé attribuées au Vivarais), et complétée en 1753 par un autel monumental orné de statues, sculpté par Pfaffenhoffen. Le public peut également apprécier la muséographie avec la reconstitution d'une chambre de malade et d'une apothicairerie du XVIIIe siècle. Ouvert tous les jours sauf le lundi en juillet et août de 10h à 12h et de 14h à 17h30 ; le dimanche uniquement l'après-midi. Visites guidées à 10h,11h,14h,15h15 ou 16h30. En compagnie de notre guide Émile découvrez l'Hôtel-Dieu avec son cloître et sa chapelle dédiée à Saint-Nicolas. La chapelle abrite la reconstitution d'une apothicairerie et d'une chambre de malade du 18ème siècle.
Centre Culturel Départemental - Abbaye de Saint-Riquier
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Centre Culturel Départemental - Abbaye de Saint-Riquier

De l’abbatiale, pièce maîtresse du gothique flamboyant en Picardie maritime, et sa chapelle privée ornée de peintures murales, aux anciens bâtiments conventuels, en passant par l’ancienne cour du cloître, les jardins et le petit séminaire de style néo-classique, l’abbaye royale de Saint-Riquier est riche d’une incroyable et mystérieuse histoire de 1 400 ans ! Ce site patrimonial d’exception abrite aujourd'hui un centre culturel départemental proposant des expositions temporaires de qualité et un espace dédié à la pratique artistique de 0 à 99 ans !
Grès Montfort
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Grès Montfort

Erigé à l'époque Néolithique, ce mégalithe est l'un des rares témoignages de la préhistoire encore visibles dans le Cambrésis. Autre fois dolmen, il a été relevé par les troupes allemandes lors de la première Guerre mondiale, en 1917. Respecté depuis des milliers d'années, il est classé depuis le 18 mars 1980 aux Monuments Historiques. Entouré de légendes, l'une d'elles raconte que c'est sous cette pierre que les mamans vont chercher les bébés.