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Visites à faire autour de Neuville-en-Ferrain (59) Tout afficher

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Ciné Tour à Tourcoing
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Ciné Tour à Tourcoing

Les Petits meurtres d’Agatha Christie, Les Invisibles, L’Absente ou encore HPI : toutes ces séries passionnent des millions de téléspectateurs depuis leur canapé. Mais saviez-vous que ces histoires avaient pris vie près de chez vous ? Découvrez l’envers des tournages réalisés en extérieur dans le centre-ville de Tourcoing et apprenez à repenser la ville en vous imaginant scénariste, réalisateur ou encore acteur ! RV devant le Grand Mix, place Notre-Dame à Tourcoing Samedis 6 juin et 12 septembre de 10h30 à 12h15 10 € / 9 € / gratuit pour les moins de 6 ans Réservation au +33 (0)3 59 57 94 00, dans les antennes de l’office de tourisme métropolitain ou sur www.lilletourism.com
Citadelle de Lille
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Citadelle de Lille

La Citadelle de Lille, édifiée sur ordre de Louis XIV suite à sa conquête de la ville, est l'œuvre de Sébastien Leprestre, marquis de Vauban. Sa construction durera trois ans, de 1667 à 1670. À l'origine, c'est une petite ville entourée de cinq bastions formant une étoile (circonvolution de 2 200 mètres), pour lesquels il aura fallu cuire soixante millions de briques, extraire des carrières trois millions de blocs de pierre et soixante dix mille pieds de grès. Établie sur la frontière avec la Flandre, elle faisait alors partie d'une double ligne de places fortes entre Gravelines, Dunkerque et Maubeuge. C'était le fameux "Pré Carré", conçu par Vauban et comportant 28 villes fortifiées dont les plans-reliefs sont exposés au Palais des Beaux-Arts. La porte royale de l'entrée arbore une inscription en latin louant la gloire du Roi Soleil. Le site étant sous contrôle de l'armée, la visite du cœur de la Citadelle est possible uniquement sur réservation auprès de l'Office de Tourisme de Lille. Le rendez vous des visites guidées a lieu devant la colonne Boufflers, avenue du 43è RI.
Beffroi de l'Hôtel de Ville
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Beffroi de l'Hôtel de Ville

L'hôtel de ville fut construit entre 1924 et 1932 par l'architecte Emile Dubuisson qui s'est inspiré de la tradition flamande avec ses maisons à pignons triangulaires, tout en utilisant un matériau résolument moderne : le béton armé.L'intérieur présente un grand hall de 107 mètres de long, rythmé par deux rangées de piliers aux motifs floraux. Une exceptionnelle collection d'œuvres d'art contemporain orne les montées d'escaliers, les couloirs et les salles municipales. La fresque la plus spectaculaire est celle de l'Islandais Erro qui raconte sous forme de bandes dessinées l'histoire de la ville. Symbole de liberté des villes du Nord, son beffroi de 104m de haut est classé au patrimoine mondial de l'UNESCO. Sur son socle sont sculptés les deux géants fondateurs de la ville : Lydéric et Phinaert.Il est ouvert du mardi au dimanche (sauf 1er janvier, 1er mai et 25 décembre) de 10h à 13h et de 14h à 17h30 sur réservation uniquement (créneau réservable : 10h, Pour les autres créneaux aller directement sur place. Dernière montée le matin à 12h15 et 16h45 l'après-midi). Accès : Métro ligne 2, station "Mairie de Lille"
Découverte des bords de Lys
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Découverte des bords de Lys

Au cours d’une balade pédestre de 5km dans Merville, sur les bords de Lys, Daniel Granval vous présentera l’évolution des cours d’eau, la navigation, les inondations, le creusement du canal. Durée : 2 à 3h – sur réservation 20 personnes maximum Tarif : 3€50 / personne
Tour des Dames
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Tour des Dames

La tour des Dame est la première des tours d’artillerie à Douai. Elle est construite à partir de 1426 à l'angle Nord-Ouest de la 3ème enceinte fortifiée de Douai sur une partie des terrains appartenant à l'abbaye des Près. Elle remplace l'ancienne tour du Dich qui protégeait les vannes de retenue des eaux. Elle est construite en pierre d’Antoing pour les fondations et les marches de l’escalier à vis. On utilise le grès des carrières de Bugnicourt pour les parements externes et la brique pour les voûtes et les parements internes. Elle mesure 15 m de diamètre avec des murs de 4 m d’épaisseur. Elle possède quatre embrasures de tirs. Le second niveau était couvert d’une terrasse bordée d’un parapet à mâchicoulis. La tour avait 20 m de hauteur avec des combles établis en retrait sur la terrasse. La tour est décapitée en 1579 suivant les ordres de Charles Quint. Les flancs sont percés de deux archères canonnières.
Cité-jardin de la Clochette et Église Notre-Dame-des-Mineurs
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Cité-jardin de la Clochette et Église Notre-Dame-des-Mineurs

Situé à Waziers (59119) au Rue de la Clochette.
P'tit train touristique
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P'tit train touristique

En famille ou entre amis, accordez-vous une balade commentée, prenez le temps d’admirer les belles façades, découvrez l’histoire des monuments, le rôle de la Scarpe… Vous voyagerez en toute sécurité et confort, accompagnés d’un chauffeur qualifié. Train de 54 places.
Porte de Valenciennes
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Porte de Valenciennes

Appelée autrefois porte Vacqueresse (là où l’on fait passer les vaches), elle est reconstruite en grès en 1453 et dénommée alors Notre-Dame. A l’origine, elle ne possède qu’un passage central. En 1880, alors que les remparts existent encore, deux ouvertures latérales sont percées pour permettre le passage de véhicules. C’est par cette porte que Louis XIV fait son entrée à Douai en 1667.
Fonderie à canons
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Fonderie à canons

En 1669, Louis XIV établit à Douai une fonderie de canons sur le site de l'ancienne motte, siège de l'autorité comtale depuis le 10e siècle. Deux célèbres fondeurs de Zurich, les frères Keller, s'installent à Douai et font le choix de l'emplacement de l'ancien château comtal car le terrain surélevé, à l'abri des infiltrations d'eau, permet de creuser les moules destinés à couler verticalement les plus grosses "bouches à feu". Le 15 mai 1670, le roi assiste à la première coulée de canons en bronze. La production se poursuit pendant presque deux siècles pour s'arrêter le 31 décembre 1867. De l'ancienne fonderie de canons reste en souvenir le mur circulaire de l'enceinte, avec ses fours, le porche d'entrée datant de 1806 et l'ancienne résidence du Gouverneur de la fonderie. Un canon, la Furibonde datant de 1744, est replacé dans le jardin de la Fonderie.
Remparts de Bergues
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Remparts de Bergues

Vous pouvez visiter les Remparts toute l'année, à l’aide d'un plan disponible à l'Office de Tourisme des Hauts de Flandre à Bergues ou vous faire accompagner dans le cadre des visites guidées de l'Office de Tourisme. L’enceinte fortifiée de Bergues a été préservée dans sa quasi-totalité. Elle a par ailleurs la chance de posséder de nombreux témoins de ses différentes périodes de construction. De l’époque des Comtes de Flandres, datent la courtine Nord et la tour Guy de Dampierre (1286). Les Ducs de Bourgogne nous ont laissé notamment la Nekerstor, la porte de Bierne, et la courtine qui longe la rue Pierre DECROO (1418). Avec la période espagnole, va apparaître un nouveau type de fortification bastionnée, en enterrée. C’est le front Ouest entre la porte de Cassel et la porte de Bierne (1585). Enfin, Sébastien LE PRESTRE DE VAUBAN, complétera l’ensemble. C’est notamment la couronne de Saint-Winoc (1672-1692), travail qui sera continué ensuite par ses successeurs : la couronne de Bierne, en 1720 et la couronne d’Hondschoote, en 1741. Pour accéder à Bergues, pénétrez par une porte fortifiée ou, au pire, par une brèche dans le rempart…, quelque soit le chemin que vous prendrez, vous ne serez pas déçu ! Bergues possède encore 5 portes :La porte de Bierne : son plan s’apparente à un petit château flanqué de deux puissantes tours à l’avant, encadrant le pont levis.La porte de Cassel : de style classique, celle-ci contraste avec les portes de Bierne et de Dunkerque. Le sommet de son fronton est orné d’un soleil, symbole de Louis XIV.La porte de Dunkerque : Flanquée de deux grosses tours, elle paraît contemporaine de sa voisine, la porte de Bierne. Elle était autrefois protégée par un pont levis à bras et par un jeu de portes arrière.La porte d’Hondschoote : de la porte d’Hondschoote, qui ressemblait à la porte de Cassel, il ne reste qu’une trouée dans la muraille. Comme toutes les autres portes, elle était équipée d’un pont levis.La porte aux Boules Mais aussi plusieurs tours :La tour des Couleuvriniers : située près de la porte de Cassel, elle doit son nom à l’introduction dans l’ouvrage de la couleuvrine, pièce d’artillerie mince et longue comme une couleuvre.La Nekestor : à la fois porte d’eau et tour de flanquement, elle est la tour la plus importante des fortifications médiévales de la ville.La tour Guy de Dampierre (la plus vieille des tours des remparts de Bergues) : elle est composée de deux salles voûtées en cul de four. Elle est construite en briques rouges, ce qui constitue sa particularité.La Tour des Faux Monnayeurs
Marché aux poissons - Les Aubettes
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Marché aux poissons - Les Aubettes

La pêche c'est toute une histoire à Dunkerque ! Les femmes de pêcheurs (Bazennes) vendaient déjà le poisson sur le Minck, au XVIIIe siècle. A partir de 1863, le Minck accueille un marché couvert. En 1902, un bâtiment couvert est inauguré et devient la criée, où les femmes continuent à vendre le poisson. Ce bâtiment ne résistera pas à la Seconde Guerre mondiale, mais les aubettes sont toujours là, et vous pourrez y acheter le poisson des pêcheurs de Dunkerque à des prix défiant toute concurrence ! Quatre aubettes sont régulièrement ouvertes. Ouvert du lundi au samedi de 9h jusqu'à épuisement des stocks. CB non acceptée.
La caserne Mortier
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La caserne Mortier

La présence de nombreuses garnisons est une permanence tout au long de l'histoire de Cambrai. La caserne Mortier, autrefois quartier de cavalerie, est construite à la fin du XVIIIe siècle et peut abriter plus de 1100 hommes et 600 chevaux. En activité jusqu'en 2001, elle reste pour plusieurs générations d'appelés du contingent des régions du nord de la France la caserne des "trois jours".
Porte Notre Dame
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Porte Notre Dame

La porte Notre-Dame est un monument de la ville de Cambrai, dans le département du Nord. La porte Notre-Dame est dotée d'une parure décorative. En effet, protégée par des ouvrages avancés, elle perd sa fonction défensive et s’orne d’un décor d’inspiration baroque des plus riches. En témoigne son remarquable appareil en pointe de diamant. Elevée sur deux niveaux couverts d’un toit à quatre pans, elle dominait autrefois le fossé du rempart. Des colonnes superposées ont leur base sculptée, celles de l'étage par des têtes formant des masques. Au dessus de l'arche d'entrée, une niche abrite la statue de la Vierge qui fut détruite en 1793 et remplacée en 1852. Dans le tympan du fronton central, un soleil, surmonté d'attributs guerriers a été ajouté ultérieurement pour glorifier le Roi Soleil lors de la réunion de Cambrai à la France.En avant du pont-levis se retrouvait un pont dormant donnant accès à la route de Valenciennes.
Hôtel de ville de Cambrai
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Hôtel de ville de Cambrai

Depuis son origine, l'hôtel de ville garde son emplacement. Appelé autrefois "maison de paix", il est déjà cité en 1184 ; il est reconstruit en 1364 et agrandi en 1509 et 1559. L'ancien hôtel de ville présentait une façade médiévale et Renaissance. Il est remplacé en 1786 par un édifice néo-classique réalisé par deux architectes parisiens, Jacques Denis Antoine et son associé, Jardin. La pierre n'étant pas de bonne qualité, il faut le reconstruire en 1877. Les architectes Renaud et Guillaume reprennent le même modèle mais utilisent ici l'ordre colossal englobant les deux niveaux d'élévation. L'incendie de 1918 ne l'épargne pas, sa façade est restaurée mais les bâtiments sont reconstruits. Le nouvel édifice est inauguré en 1932.
Le beffroi de Cambrai
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Le beffroi de Cambrai

L'existence du beffroi à Cambrai est attestée dès le XIe siècle. Ses constructions et démolitions successives sont à rattacher à l'histoire mouvementée des révoltes communales cambrésiennes, qui comptent parmi les plus précoces de la région. C'est en 1395 que Cambrai obtint définitivement de l'empereur Venceslas l'autorisation de posséder un beffroi, fonction qu'occupe le clocher de l'église Saint-Martin à partir du milieu du XVIe siècle. Erigé entre 1447 et 1474 dans le style gothique, percé sur ses faces de lancettes ogivales et doté aux quatre angles de puissants contreforts, il s'élançait alors à près de 57 mètres de hauteur. Son niveau supérieur présentait un aspect différent de celui que nous lui connaissons, puisqu'il était couvert par une étonnante flèche torse, flanquée de quatre tourelles d'angle. Elle fut remplacée par un dôme surmonté d'un lanternon lors de travaux réalisés entre 1732 et 1736 qui donnèrent au beffroi l'allure qui est toujours la sienne aujourd'hui, élevant sa silhouette à près de 62 mètres. Les quatre sculptures ornant son sommet, réalisées par Marcel Gaumont en 1924, représentent des personnages représentatifs de l'histoire de Cambrai. Le beffroi abritait le service des guetteurs, les "gallus". Ceux-ci étaient chargés d'annoncer les heures sur la cloche ou, la nuit, à l'aide d'un porte-voix, de sonner l'ouverture et la fermeture des portes de la ville ainsi que l'heure de couvre-feu. Enfin, ils assuraient la surveillance de la ville et donnaient l'alerte en cas de départ d'incendie ou d'attaques extérieures. Véritable héritage du Moyen Age, ce service des guetteurs subsista au beffroi jusqu'en 1934.
La Citadelle
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La Citadelle

La citadelle est bâtie en 1543 sur ordre de Charles Quint sur le point culminant de la cité, le Mont-des-Boeufs. L'abbaye Saint-Géry, haut lieu de pèlerinage, fondée au VIe siècle, et le quartier attenant, seront alors entièrement détruits pour laisser place à l'édifice militaire. La citadelle se présente sous la forme d'un vaste quadrilatère défendu à chaque angle par un bastion. Elle concentre tous les aménagements nécessaires à la vie de la garnison et constitue le dernier foyer de résistance lors de la prise de la ville par Louis XIV en 1677. Démantelée à la fin du XIXe siècle, elle conserve la galerie de contre-mine, la porte royale et un arsenal du XVIe siècle, des logements du XVIIIe siècle et une caserne du XIXe siècle.
Fortifications Vauban du Quesnoy
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Fortifications Vauban du Quesnoy

Dès 1150 Le Quesnoy est doté d’un château et de remparts avec une première enceinte composée de murailles crénelées, chemin de ronde et tours circulaires. Ces premières fortifications sont en partie remplacées par une enceinte moderne à partir de 1533 alors que la ville est sous domination espagnole. Assiégée plusieurs fois par la France et les Pays-Bas, la ville est sous Louis XIV définitivement rattachée à la France par le traité des Pyrénées de 1659. Les premiers chantiers consistent alors en une restauration de la place forte. Vauban intervient à partir de 1668. Il conserve quatre bastions datant de l’époque de Charles Quint et en construit quatre nouveaux, pour en 1678 intégrer Le Quesnoy à la première ligne du fameux «Pré Carré». L’ensemble des remparts, parfaitement conservé, est classé «Monument Historique» et un circuit de 12 kilomètres permet de découvrir la richesse et l’ingéniosité des ouvrages fortifiés et notamment un système d’inondation des fossés.
Tour de Carnières
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Tour de Carnières

Le clocher est celui de l'ancienne église. Sans flèche, mais doté d'une tourelle, il est orné de motifs gothiques sculptés. De nombreux graffiti sont gravés sur ses murs : tantôt des noms de visiteurs ou simplement d'habitants, tantôt des inscriptions qui rappellent le passage des troupes allemandes lors des deux guerres mondiales, tantôt encore le blason de la Jeunesse Ouvrière Chrétienne (J.O.C).
Moulin du Tordoir
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Moulin du Tordoir

Au XIXe siècle, de nombreux moulins à huile, appelés "Tordoir", utilisent dans la région la force des chutes d'eau pour broyer des oléagineux. Après la Première Guerre mondiale, le moulin du Tordoir emploie une dizaine d'ouvriers. Vers 1930, les activités sont orientées vers la production de poudre à laver sous le nom de Kur, de savon mou et de savon de Marseille de la marque Ponsin Frères, installée au Cateau. Puis l'usine est consacrée au traitement de la magnésie noire ou manganèse, ce qui provoqua des effets néfastes sur l'environnement. Vers 1950 ses activités cessent. Trois de ses anciennes meules, surnommées les "trois orphelines" sont exposées à l'entrée de la propriété du moulin. Celles-ci font 200 cm de diamètre et ont un poids de 5 à 10 tonnes!
Hôtel de ville et beffroi du Câteau
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Hôtel de ville et beffroi du Câteau

L'hôtel de ville est édifié à partir de 1533 sur une base certainement plus ancienne. Le beffroi, de style renaissance, est plus tardif : il est édifié en 1705 par Jacques Nicolas de Valenciennes, avec l'agrément de Fénelon.Le beffroi comporte quatre étages avec superposition d'ordres : ordre toscan au rez de chaussée, puis, successivement, ordre dorique, corinthien et composite. Certains de ses éléments sont typiques de l'architecture flamande, comme le triangle faîtier du pignon "à pas de moineau". La flèche du beffroi est agrémentée d'un campanile et de quatre petits clochetons. Le carillon, installé en 1716 rythme toujours la vie de la cité.
Cité Médiévale de Lucheux
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Cité Médiévale de Lucheux

A 7 kms au nord de Doullens, découvrez lors d'une balade l'histoire de Lucheux, unique comme de Picardie a avoir conservé les 3 monuments symboles de la société française médiévale : le château fort (12e-15e), l'église romane (12e), présentant des chapiteaux historiés et le beffroi-porche (14e) reconnu par l'UNESCO en 2005.NOTE : le château est privé et fermé au public.
Maroilles
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Maroilles

Situé à Maroilles (59550) au Grande rue.
Le circuit découverte de la ville de Péronne
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Le circuit découverte de la ville de Péronne

Située au confluent de la Somme et de la Cologne, Péronne s'étire en de nombreux étangs poissonneux et jardins maraîchers appelées "Hardines".Place forte au Moyen-âge, cette cité a conservé des traces d'un riche passé médiéval : le château, datant du début du XIIIè siècle, qui abrite aujourd'hui l'Historial de la Grande Guerre et des vestiges de remparts avec la Porte de Bretagne.L'église Saint-Jean-Baptiste, de style gothique flamboyant, et l'hôtel de ville de style Renaissance, peuvent être qualifiés de monuments martyrs.En effet la ville subit de sérieux dommages au cours de la Grande Guerre.A l'intérieur de l'Hôtel de ville, le Musée Alfred-Danicourt est un incontournable.
Le Vieux Péronne
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Le Vieux Péronne

L'ancien bourg Saint-Fursy, plus communément appelé le vieux Péronne garde les traces du passé médiéval de la ville. Bien que ravagé pendant la Grande Guerre, ses rues pavées et tortueuses ont su conserver un charme ancien et authentique, comme une bulle ou le temps est suspendu.De la rue des chanoines, à la rue des grand carreaux en passant par le carrefour des Minimes, sans oublier l'escalier de la rue de la montagne de Brule ou celui de la rue des Vierges, le vieux Péronne est une invitation à parcourir le passé en parcourant ces rues portant dans leurs noms, la mémoire des siècles passés.Téléchargez le circuit pour prendre connaissance du parcours de visite des vielles rues de Péronne !
Perrine, la Guide
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Perrine, la Guide

Perrine est une jeune femme passionnée par l'histoire, l’art, les vieilles pierres, les objets pleins de poussière, mais c'est surtout la transmission de la mémoire de la Première et Seconde Guerre mondiale qui l'anime. Enfant du pays, elle a grandi au rythme des commémorations, dans un paysage ponctué de cimetières militaires et de vestiges de guerre : c'est tout naturellement qu'elle a fait du tourisme de mémoire sa vocation. Guide conférencière, elle vous guidera chaleureusement à la découverte des champs de bataille et de l'histoire de sa région. Perrine, la Guide c’est : • Sourire et bonne humeur garantis, • Des visites guidées sur-mesure selon vos attentes et vos préférences, • Des visites privées ou en groupe, • Une expertise en terme de patrimoine mémoriel (Première et Seconde Guerre mondiale)