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Activités à faire autour de Neuville-en-Ferrain (59)

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Menhir
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Menhir

Ce menhir en pierre bleue se situe au centre du village, il rappeller symboliquement l’appartenance du village à la Gaule.
Eglise Saint-Vulgan d'Estourmel
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Eglise Saint-Vulgan d'Estourmel

L'église Saint-Vulgan est l'église catholique du village d'Estourmel dans le département français du Nord en région Hauts-de-France. Elle dépend de l'archidiocèse de Cambrai et de la paroisse rurale Saint-Joseph en Cambrésis. En 1866, l'église est détruite pour faire place à un nouveau sanctuaire, grâce à la générosité de Mme Bricout. L'édifice, percé de fenêtres géminés, est orné d'arcades romanes et pourvu d'une tour haute de 41 mètres. Au dessus du portail, les colonnettes, le tympan et l'arcade sont en pierre de Creil. A l'intérieur, les voûtes de brique en berceaux sont séparées par des arcs doubleaux.
Chapelle Bricout d'Estourmel
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Chapelle Bricout d'Estourmel

En 1850, à la demande de Madame Léocadie Bricout pour son fils Casimir, l'architecte diocésain cambrésien André de Baralle réalise une chapelle au cimetière d'Estourmel. Les arcs brisés des voussures et des baies, la délicatesse des pinacles, la présence du vocabulaire décoratif tels les trilobes et les quadrilobes, les chapiteaux à crochets et les choux fleuris font de cette chapelle un élément particulièrement représentatif de l'architecture néo-gothique, sorte de réplique miniature de la Sainte-Chapelle de Paris. Cette église est inscrite à l'inventaire supplémentaire des monuments historiques.
Pigeonnier
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Pigeonnier

Ce pigeonnier porche en brique, donnant directement sur le trottoir engravillonné, permet l'accès à la cour fermée d'une ferme composée d'un logis, d'une grange et de dépendances (écuries, poulailler, fournil...).
Brasserie et ferme
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Brasserie et ferme

Il reste seulement ce logis d'une ancienne ferme, figurant sur le cadastre de 1806.
Cambrai Tank 1917 : Centre d'Interprétation de la Bataille de Cambrai
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Cambrai Tank 1917 : Centre d'Interprétation de la Bataille de Cambrai

Le Centre d'Interprétation CAMBRAI TANK 1917 est implanté à Flesquières, au cœur même des champs de bataille, là où le tank Deborah fut neutralisé par un canon allemand. Quatre de ses membres d'équipage reposent au Flesquières Hill British Cemetery, adossé au centre. En pénétrant dans la salle d'état-major, vous êtes au coeur de la bataille : photographies d'époque et cartes animées déclinent les différentes phases de l'offensive. Cette introduction vous donne les clés pour vous ramener en novembre 1917. Continuant votre immersion, à six mètres de profondeur, vous ferez connaissance avec DEBORAH, de sa carcasse à une visite virtuelle. En fin de parcours, dans l'auditorium, un film de 20 minutes vous convie à poursuivre ce voyage au coeur de l'histoire, à travers le territoire du Cambrésis. À deux pas, rendez hommage à Georges Foot, William Galway, Joseph Cheverton et Frederick William Tipping, les quatre membres d'équipage de Deborah tombés le 20 novembre 1917. Comme leur famille, ainsi que celle du chef de tank, Franck Gustave Heap, rendez hommage aux soldats sur les champs de bataille du Cambrésis.
Moulin Lamour
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Moulin Lamour

Art, Nature et Patrimoine sur la Selle. Cocktail de rencontre entre un moulin gorgé d’histoire, deux artistes passionnés et une vallée. Dans une atmosphère des années 1930 venez découvrir le dernier moulin de la vallée de la Selle ouvert au public. Son petit musée et son estaminet vous offrent en famille, à volonté, les plaisirs simples des jeux de bois traditionnels. Une visite guidée vous est proposée à heures fixes. En costume d’époque, le guide vous fera suivre pas à pas le fonctionnement des machines et le circuit du grain. La visite se termine par le passage dans la miellerie du rucher du moulin. Vous pourrez assister en direct à la récolte du miel si celle-ci est en cours et apprécier les divers produits de la ruche. Le moulin LAMOUR c’est aussi : -Des visites pédagogiques sur deux thématiques 1. XIXème siècle : moulin, blé et farine 2. L’apiculture : environnement, abeilles et miel. Des ateliers d’art adultes et des ateliers spécialisés - des formations continues techniques art appliqués (céramique, modelage a l’ancienne, sculpture dans le sable, gravure, linogravure, peinture à l’huile, dessin couleur en 10 techniques, image décors et collage).
Eglise Saint-Géry de Flesquières
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Eglise Saint-Géry de Flesquières

Elle fait partie des merveilles de la reconstruction du canton de Marcoing. Les devis et plans sont proposés par M. Portier et M. Leprince-Ringuet, architectes en pleine maturité, le 16 juin 1922. Elle est réalisée entre 1923 et 1928 et est bénie le 28 mars 1926. La vigueur des combats de la Bataille de Cambrai et l'importance du nombre de sapes rendent particulièrement complexe l'établissement des fondations. Parmi les pièces remarquables de l'église, se trouvent le maître-autel dû à Goblet, marbrier cambrésien, une croix en filigrane dans le style Arts déco due à Leprince-Ringuet, les statues en bronze du Sacré-coeur et de Saint-Géry et des mosaïques dues à Cristofoli de Cambrai, et enfin les orgues des frères Coupleux (1927).
Chapelle Sainte Maxellende de Caudry
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Chapelle Sainte Maxellende de Caudry

Chapelle du XVIIIe siècle en brique. A l'origine cette chapelle Sainte Maxellende était encastrée dans ce qui fut le mur d'enceinte de l'ancien château. Jusqu'au début du XXe siècle, des fidèles sont venus puiser de l'eau dans une mare toute proche, censée guérir miraculeusement les malades atteints d'affections ophtalmiques.
Musée des Dentelles et Broderies
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Musée des Dentelles et Broderies

Au rez de chaussée, une projection vidéo vous est proposée retraçant l’histoire et la technique de l’industrie dentellière à Caudry (durée 15 mn) ; la visite de l’atelier avec les machines signifiant les différentes étapes de la fabrication vous est proposée libre ou en visite guidée sur réservation de groupes (15 personnes minimum) avec la démonstration de la machine « leavers » en fonctionnement par un tulliste en dentelle professionnel. À l’étage, une exposition temporaire renouvelée tous les quatre mois vous transporte dans les coulisses de la Haute Couture, par différentes thématiques traitant le produit fini en dentelle, tulle et broderie.
Chapelle Sainte Maxellende de Caudry
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Chapelle Sainte Maxellende de Caudry

Chapelle du XVIIIe siècle en brique. A l'origine cette chapelle Sainte Maxellende était encastrée dans ce qui fut le mur d'enceinte de l'ancien château. Jusqu'au début du XXe siècle, des fidèles sont venus puiser de l'eau dans une mare toute proche, censée guérir miraculeusement les malades atteints d'affections ophtalmiques.
Basilique Sainte Maxellende
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Basilique Sainte Maxellende

La basilique de Caudry est dédiée à Sainte Maxellende, jeune Caudrésienne assassinée par son prétendant Harduin d'Amerval au VIIème siècle. L'édifice, de style gothique, fut édifié selon les plans de l'architecte lillois Louis Cordonnier entre 1887 et 1890. Lieu de pèlerinage des aveugles et mal-voyants, l'église fut élevée au rang de basilique mineure par un bref pontifical le 3 septembre 1991. La basilique mesure 72 mètres de longueur extérieure sur 36 mètres de longueur et son clocher culmine à 75 mètres. Il comporte un carillon de 3 cloches: "Vox Dei", 2 tonnes, donne le Do; "Pax", 1700 kg, donne le Ré et "Maxellende", 1500 kg, donne le Fa. A l'intérieur, la grande nef culmine à 20 mètres sous clef de voûte et les deux bas côtés à 8 mètres. Le transept se termine par deux chapelles, celle de gauche dédiée à Notre Dame du Rosaire et celle de droite à Sainte Maxellende avec la châsse de la Sainte. Il est éclairé par deux rosaces comportant chacune 4600 pièces de verre posées vers 1921. Le chœur est orné d'un maître-autel en marbre blanc, cuivre doré et mosaïques qui fut primé au XIXème siècle à l'exposition des maîtres-autels d'Anvers. Bien d'autres éléments constituent également la richesse de ce sanctuaire: - les vitraux réalisés par Charles Lorin, maître verrier à Chartres entre 1905 et 1946, retraçant la vie de Sainte Maxellende; - le grand orgue, œuvre de Charles Mutin Cavaillé Coll (1913); - la châsse de Sainte Maxellende, du XIVème siècle, classée Monument Historique.
Espace de Vie Historique "André Flament"
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Espace de Vie Historique "André Flament"

Vous pourrez y admirer le remarquable travail effectué pour la réalisation d'une rue avec ses magasins, ses pavés, ses trottoirs à l'identique des années 1930 ; du centre ville avec la Mairie, la Basilique, la chapelle Sainte Maxellende, le monument aux morts qui reprend les noms des 445 caudrésiens tués au cours de la guerre 1914/18 avec la précision de la date et du lieu de leur décès et une importante et intéressante exposition à l'aide de cartes postales, de photos, de journaux mettant en valeur l'histoire de Caudry et tout ce qui s'y rattache.
Basilique Sainte-Maxellende de Caudry
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Basilique Sainte-Maxellende de Caudry

La basilique de Caudry est dédiée à Sainte Maxellende, jeune Caudrésienne assassinée par son prétendant Harduin d'Amerval au VIIème siècle. L'édifice, de style gothique, fut édifié selon les plans de l'architecte lillois Louis Cordonnier entre 1887 et 1890. Lieu de pèlerinage des aveugles et mal-voyants, l'église fut élevée au rang de basilique mineure par un bref pontifical le 3 septembre 1991. La basilique mesure 72 mètres de longueur extérieure sur 36 mètres de longueur et son clocher culmine à 75 mètres. Il comporte un carillon de 3 cloches: "Vox Dei", 2 tonnes, donne le Do; "Pax", 1700 kg, donne le Ré et "Maxellende", 1500 kg, donne le Fa. A l'intérieur, la grande nef culmine à 20 mètres sous clef de voûte et les deux bas côtés à 8 mètres. Le transept se termine par deux chapelles, celle de gauche dédiée à Notre Dame du Rosaire et celle de droite à Sainte Maxellende avec la châsse de la Sainte. Il est éclairé par deux rosaces comportant chacune 4600 pièces de verre posées vers 1921. Le choeur est orné d'un maître-autel en marbre blanc, cuivre doré et mosaïques qui fut primé au XIXème siècle à l'exposition des maîtres-autels d'Anvers. Bien d'autres éléments constituent également la richesse de ce sanctuaire: - les vitraux réalisés par Charles Lorin, maître verrier à Chartres entre 1905 et 1946, retraçant la vie de Sainte Maxellende; - le grand orgue, œuvre de Charles Mutin Cavaillé Coll (1913); - la châsse de Sainte Maxellende, du XIVème siècle, classée Monument Historique.
Temple protestant
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Temple protestant

Construit par la commune sur les plans de l'architecte parisien Félix Paumier, il est inauguré le 9 juillet 1893. Orgue Holden détruit lors de l'incendie criminel de la nuit du 21 au 22 janvier 1992.
Eglise de la Nativité-de-la-Vierge de Lesdain
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Eglise de la Nativité-de-la-Vierge de Lesdain

La nef présente cinq travées et un transept. L'élévation est à un niveau. Les fenêtres sont en arcs brisés, subdivisées en deux lancettes couronnées d'un motif trilobé. La nef se termine par un choeur en abside s'ouvrant sur une sacristie basse en plan carré. L'église, en forme de croix, construite en pierre blanche, date du XVième siècle, même si elle contient des éléments antérieurs. La façade et le clocher de l'église sont refaits en 1628. L'église est agrandie en 1866, sur les plans de l'architecte Maillard. A cette occasion, le choeur carré est remplacé par un choeur néo-gothique. Endommagée lors de la guerre 1914-1918, l'église de Lesdain est pratiquement la seule église du canton de Marcoing à être simplement resturée. On trouve dans cette église de belles chapelles dédiées à Notre-Dame de Lourdes, Notre-Dame des Armées, sainte Anne, sainte Thérèse, saint Joseph et saint Roch, ainsi qu'un beau maître-autel en bois, comportant une scène de pietà, qui se trouve dans la continuité des différentes stations qui parcourent les murs de l'église.
Parc de l'abbaye de Vaucelles
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Parc de l'abbaye de Vaucelles

Sous la majestueuse allée de tilleuls,découvrez le charme centenaire, le marronnier en chandelier, le verger, le potager, la roseraie et le carré des vivaces.
Château d'Esnes
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Château d'Esnes

La commune d'Esnes se situait jusqu'en 1678 sur le tracé de la frontière entre la France et l'Empire Germanique, ce qui explique la présence d'un tel château fort. De la forteresse médiévale, il reste une tour crénelée, la base de trois tours et une partie du chemin de ronde. De la demeure seigneuriale des comtes de Beaufremetz, du XVIIème siècle, il subsiste des dépendances et surtout le logement principal, avec sa façade de briques et de pierres ornée de blasons. Le château est occupé par les Autrichiens en 1793 puis il est transformé en exploitation agricole au XIXème siècle. Il est classé Monument Historique en 1971. A voir à proximité : la grange dîmière (XVIIe siècle); le quartiche (abritant des sépultures de l'époque mérovingienne); ou encore l'église Saint-Pierre du XVIe siècle. Au XIIIe siècle, le château, dessiné en quadrilatère, était bordé au sud par les cours de l'Esnelle et protégé à l'Ouest par un marais. La route de Cambrai à Guise le traversait et un péage y était perçu avant le pont sur l'Esnelle pour subvenir à l'entretien des routes et ponts, ainsi qu'à la sécurité de la région. Il reste de cette époque la base de la grosse tour, avec des hautes archères pour le tir des arbalètes, ainsi que des trous de boulins (trous où étaient fixés des madriers supportant un plancher en pente pour monter les matériaux de construction). La tour fut surélevée au XVe siècle. Une tour semblable, qui existait au coin opposé, a disparu. Le porche est encadré de deux tours demi-cylindriques. Leur base date du XIVe et début XVe. Leurs murs ont deux mètres d'épaisseur pour résister à l'artillerie, apparue en Flandre vers 1330. Elles furent surélevées au XVIIe siècle. Le pont-levis date du XIVe siècle. Il était à bascule, ses deux montants s'encastrant dans les grandes rainures pour fermer le château. Le porche fut décoré et surmonté d'un fronton au XVIIe siècle. Sous le porche, la porte basse murée servait aux gardes. A gauche, on voit encore la trace du verrou du pont-levis, ainsi que le trou où on le fixait. Le château fut habité dès le Xe siècle par Alard d'Esnes, l'un des 12 pairs du Cambraisis (fief tenu par un évêque, et relevant de l'Empire Germanique). Plus tard, Eustache d'Esnes et ses fils partirent pour la 1ère Croisade. Plus tard encore Arnould d'Esnes octroya les premières "coutumes" , en 1193; puis Jean en 1304. Sur le porche, à l'intérieur de la cours se trouve un cadran solaire. Dans la tour Saussaye à droite : la voûte y est ornée d'une fleur de lys, gravée lors d'une incursion des troupes françaises (sous Louis XI, Henri II ou au XVIIe siècle) A gauche, dans la tour Baudrain, construite par celui qui se battit à Azincourt en 1415 : elle est intéressante par ses graffiti, ses ouvertures pour canons et son cachot profond de 7 mètres (avec sa niche pour l'eau et le pain, et sa petite ouverture pour la lumière). Dans la grosse tour , au pied de l'escalier, il y a au dessus un orifice appel" "l'assomoir", qui pouvait à l'occasion servir de monte-charge. L'escalier est contenu dans une tourelle accolée à la grosse tour, et qui fut jadis surélevée pouR porter deux cadrans, l'un vers le village, l'autre vers la cours. La grosse tour proprement dite, contient deux salles superposées, voûtées de pierre pour supporter le poids des couloeuvrines (2 à 3 mètres de long; 6 coup à l'heure, boulets d'1.5 à 4kgs) Elle a connu deux sièges : en 1478, le château fut pris par l'Empereur Maximilien d'Autriche; et en 1554, il fut pris par le Roi de France Henri II, la garnison s'étant échappée par un souterrain. La voûte de la salle du haut porte un saumon sculpté, blason du prince de Salm, qui s'occupa d'Esnes avec des troupes espagnoles au XVIIe siècle, pendant la Guerre de 30 ans. A la sortie de la grosse tour : au fonds de la cours, se dresse une tour étroite dont la base, datant du XIIe siècle est percée d'archères "en étrier". L'intérieur est orné de graffiti faits par ses gardiens ; on y voit une crucifixion, une tête couverte d'un haume, un chevalier avec sa dame,... Elle contient un cachot souterrain. A sa gauche , des pierres en saillie sont les restes d'un chemin de ronde. Le château fut cédé en 1603, par un descendant de Jeanne d'Esnes, à Jean de Beauffremez. Après la prise de Cambrai par Louis XIV (1676), Adrien fils de Jean, puis Jean-Baptiste, son petit-fils, aménagèrent l'habitation principale. Quatre arcades, encore visibles de l'intérieur, en en furent le point de départ. on y encastra des fenêtres (ce qui explique leur position basse, et les triangles sculptés qui les séparaient); on prolongea dans le même style, et on bâtit dessus un étage, ainsi qu'au fond de la cours, les communs, garnis d'oeils-de-boeuf et de pointes de diamants. Adrien Beauffremez eut aussi une fille : Jeanne qui épousa le Marquis d'Assignies, arrière-petit-fils de Marguerite d'Esnes. Les d'Estutt d'Assay, leurs descendants, issus donc à la fois des Esnes et des Beauffremez, n'habitèrent pas la demeure, qui devint depuis le siècle dernier un château-ferme.
Archéo'site
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Archéo'site

L’Archéo’site est à l’origine un site archéologique, fouillé entre 1979 et 1986 sur lequel ont été découverts 9 caves gallo-romaines, 342 tombes mérovingiennes et des silos et trous de poteaux rappelant l’existence d’un habitat post-carolingien. La visite de l’Archéo’site donne à comprendre les méthodes de l’archéologie et la vie quotidienne. Elle renoue le fil qui nous relie à tous les hommes qui ont vécu dans cette vallée du Haut-Escaut, il y a plus de1000 ans…Visites guidées régulières (tous les dimanches à 15h), ateliers pédagogiques pour les adultes et les enfants. Un dimanche par mois, le groupe de reconstitution "Vinciaco" propose de restituer face au public la vie sociale et économique d'une unité villageoise carolingienne en s'appuyant sur les principes de l'archéologie expérimentale : reconstitution de parcelles de blé et de lin, reconstitution de mobilier mérovingien et carolingien, mise en place de différentes activités artisanales : forge, textile, travail du bois, cuisine, cuir...
Musée des évolutions
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Musée des évolutions

Dans un bâtiment daté de 1576, ce musée vous fait voyager dans le temps. r De la Préhistoire au Moyen-Age en passant par l'Antiquité, il présente des collections sur une période historique très large.
Musée des Évolutions Jean Vaillant
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Musée des Évolutions Jean Vaillant

Dans un bâtiment de 1576, ce musée fait voyager dans le temps depuis l'origine de la vie sur terre jusqu'à nos jours. On suit les évolutions de la technique : des pièces préhistoriques aux premiers appareils électroniques en passant par de nombreux outils et objets anciens. Un espace est consacré à l’histoire locale et un autre à la reconstitution d’une salle de classe du début du XXème siècle.
Moulin du Tordoir
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Moulin du Tordoir

Au XIXe siècle, de nombreux moulins à huile, appelés "Tordoir", utilisent dans la région la force des chutes d'eau pour broyer des oléagineux. Après la Première Guerre mondiale, le moulin du Tordoir emploie une dizaine d'ouvriers. Vers 1930, les activités sont orientées vers la production de poudre à laver sous le nom de Kur, de savon mou et de savon de Marseille de la marque Ponsin Frères, installée au Cateau. Puis l'usine est consacrée au traitement de la magnésie noire ou manganèse, ce qui provoqua des effets néfastes sur l'environnement. Vers 1950 ses activités cessent. Trois de ses anciennes meules, surnommées les "trois orphelines" sont exposées à l'entrée de la propriété du moulin. Celles-ci font 200 cm de diamètre et ont un poids de 5 à 10 tonnes!
Bleu campagne
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Bleu campagne

Laissez vous charmer par l’ambiance à la fois champêtre et exotique de cet espace dédié au bien-être et à la détente
Au pré des ânes
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Au pré des ânes

Ferme pédagogique, élevage d'équidés et pension animalière.
Abbaye de Vaucelles
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Abbaye de Vaucelles

Fondée par saint Bernard et ses compagnons cisterciens en 1132 dans la vallée de l’Escaut, au cœur du Cambrésis, l’abbaye de Vaucelles a connu une prospérité remarquable durant plus de deux siècles. Elle connait son apogée à la fin du XIIIe siècle avant d’être plusieurs fois attaquée, pillée, reconstruite, dévastée et finalement abandonnée. Classée monument historique en 1920, il faudra encore attendre cinquante ans avant que des particuliers ne s’attellent à son sauvetage. Le Département du Nord achète l’abbaye fin 2017, avec l’ambition de poursuivre le travail engagé pour sa restauration et développer sa valorisation avec une programmation artistique et culturelle qui propose, au plus près des scènes naturelles du site et de son histoire, des concerts baroques ou classiques, de la danse, des installations ou encore des spectacles circassiens. Visites guidées, pauses bien-être et sportives, expositions et conférences se partagent le calendrier avec les grands rendez-vous classiques, orchidées et Noël, ou nouveau comme le festival des bières d’abbaye. Aujourd’hui, la visite permet de découvrir l’histoire mouvementée de l’abbaye. Chacun peut explorer le site à son rythme et en toute liberté : l’aile des moines (XIIe siècle) et ses différentes salles (le scriptorium et le cellier, le parloir, l’oratoire, la salle capitulaire, le passage sacré, l’armarium), l’immense parc et le jardin médiéval.
Piscine oxygène du seuil de l'Artois
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Piscine oxygène du seuil de l'Artois

Bassin en inox d'une profondeur allant de 0.80M à 1.80M. les 4 couloirs de 25 mètres, modulables en 5. Activités adultes et animations.
Fort Leveau
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Fort Leveau

Situé à Feignies (59750) au Rue de Mairieux.
Fort de Leveau
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Fort de Leveau

Le musée du Fort de Leveau est consacré à la Première Guerre mondiale. De l’histoire locale à une vision plus globale du conflit, Vous découvrirez le quotidien des soldats et les conditions de vie des Poilus dans les forts Séré de Rivières...
Eglise de la Vierge Marie de Caullery
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Eglise de la Vierge Marie de Caullery

Celle-ci est achevée en 1896 mais ne reste pas debout plus de vingt ans. En effet, les Allemands, lors de leur retraite, la font sauter dans la nuit du 8 au 9 octobre 1918. Les fondations résistent à cette explosion tandis que le clocher gît lamentablement. Le culte est alors temporairement célébré sous une tente. Reconstruite en 1926 selon les plans d'origine, l'église porte sur ses murs extérieurs une inscription qui rapelle aux passants l'histoire de l'édifice.
L'Etang du Flaquet
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L'Etang du Flaquet

Aux abords de la forêt domaniale du Bois-l’Évêque, l’étang du Flaquet se pare de mystère. La brume danse sur l’eau, le givre habille les branches et, certains matins, la surface gelée de l’étang reflète un paysage figé dans le temps. Main dans la main, laissez-vous porter par le silence, le craquement des pas sur les sentiers et la fraîcheur vivifiante sur vos joues. Blottis, contemplez cette nature endormie… Peut-être croiserez-vous un chevreuil discret ou l’ombre furtive d’un renard. Embarquez un plaid avec vous pour vous blottir sur un banc en observant la nature.
La motte féodale et la ferme de la basse-cour
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La motte féodale et la ferme de la basse-cour

Sur un site gallo-romain entouré de "Prairies Humides", autrefois occupé par les Celtes, un seigneur carolingien du nom de AYMER installe une motte féodale au 12ème siècle : un ensemble constitué d’un château et d’une ferme.
Parc du Palais Fénelon
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Parc du Palais Fénelon

Ce jardin historique, situé à l'arrière du Palais Fénelon qui abrite le musée Matisse, est un lieu propice à la contemplation et à la rêverie. Bordé de tilleuls centenaires et agrémenté de pièces d'eau, il offre une atmosphère paisible et inspirante quand Les statues semblent endormies, figées dans un songe hivernal. En automne, les teintes flamboyantes créent un tableau vivant, tandis qu'en hiver, le givre sublime les allées, conférant au parc une beauté silencieuse et intemporelle.
Eglise Notre-Dame de l'Assomption de Bantouzelle
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Eglise Notre-Dame de l'Assomption de Bantouzelle

L'église à été consacrée à Notre-Dame de l'Assomption, a été d'abord inspirée par les deux lettres sculptées sur la base de l'autel : l'alpha et l'oméga. Ces deux lettres se trouvent au début et à la fin de l'alphabet grec. Elles sont censées contenir la clef de l'univers, enfermé entre ces deux extrémités, et symbolisent la totalité de la connaissance, de l'espace et du temps. "C'est moi l'alpha et l'oméga" dit le Seigneur. Il est, il était et il vient. Le dogme de l'assomption est la perspective de la résurrection des corps et de la maternité divine. Dans la dissociation de l'âme et du corps par la mort, l'âme se trouve fixée pour l'éternité dans l'état surnaturel où elle est à l'instant du passage. Le corps est ressuscité le matin de Pâques, et la Vierge, sa mère, Marie exemptée du péché par son Immaculée Conception et exemptée de la corruption du tombeau par son assomption, double privilège que la vierge doit au fait de sa maternité divine. Saint Jean dans l'Apocalypse décrit sa vision : "Un grand signe apparut dans le ciel : une femme enveloppée de soleil, comme d'un vêtement, qui avait la Lune sous les pieds, et une auréole de douze étoiles sur la tête." La Lune est le symbole des rythmes biologiques, l'astre croît et disparaît, dont la vie est soumise à la loi universelle du devenir, de la naissance et de la mort. La Lune est pour l'homme le symbole du passage de la vie à la mort et de la mort à la vie. Astre des nuits, elle évoque la beauté de la lumière. Mais cette lumière n'étant qu'un reflet du Soleil, la Lune est seulement le symbole de la connaissance par le reflet, c'est à dire théorique et rationnelle. L'amande, qui, dans l'ornementation médiévale auréole les figures de la Vierge ou du Christ en majesté participe d'une manière au mystère de la lumière. C'est la lumière céleste, à la fois émanation du séjour des Bienheureux et voile de la vision béatifique. Elle correspond en outre à l'arc-en-ciel, selon Saint Jean dans l'Apocalypse. Divisée en trois rayons pour exprimer la Trinité, les trois personnes divines auxquelles s'unit la Vierge par la vision béatifique. Dans la description qu'en donne Saint Jean, Jérusalem symbolise le nouvel ordre des choses, qui remplacera celui du monde présent à la fin des temps. "La Ville brillait d'un éclat semblable à celui d'une pierre de jaspe, transparente comme le cristal. Elle avait une longue muraille percée de douze portes. Sur les portes étaient inscrits les noms des douze tribus du peuple d'Israël. La muraille reposait sur douze pierres, et sur ces pierres étaient inscrits les noms des douze apôtres". Ainsi s'explique les douze points lumineux comme l'auréole de la Vierge. De chaque côté de l'autel, sont représentés deux mystères. Le premier, joyeux, le commencement, l'alpha, la Nativité. Le deuxième, douloureux, la fin, l'oméga, la Pieta. L'expression par la peinture de ces deux mystères valorise la figuration du mystère glorieux de l'Assomption de la Vierge Immaculée Conception en majesté. Jean-Marie Boda
Le prieuré et ses dépendances
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Le prieuré et ses dépendances

En l'an 1088, Dame Ermengarde, veuve de Gossuin de Mons et habitant au château d'Aymeries fonde un Prieuré qu'elle dote généreusement de terres et autres bien
Musée départemental Matisse
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Musée départemental Matisse

Le musée Matisse a été créé en 1952 par Matisse lui-même, dans la ville où il est né le 31 décembre 1869. Le peintre offre à ses concitoyens du Cateau-Cambrésis 82 œuvres qu’il installe dans l’Hôtel de Ville Renaissance.
Musée Henri Matisse
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Musée Henri Matisse

Le musée départemental Henri Matisse vous invite à découvrir une nouvelle expérience de l’œuvre du maître. Dans une muséographie entièrement repensée, les créations de l’artiste se dévoilent dans toute leur diversité et livrent un dialogue de couleurs, de formes et de techniques. Un moyen idéal pour explorer la richesse créative d’un homme profondément attaché à sa terre natale du Cateau-Cambrésis. Avec une extension de 1000 m² les nombreuses œuvres personnelles léguées par Matisse lui-même et celles données plus tard par sa famille se dévoilent dans un parcours unique, sensible, et pédagogique. Ce fonds unique est complété par la collection de la donation Tériade, riche d’œuvres de Picasso, Chagall, Giacometti, ainsi que celles d’Auguste Herbin et de Geneviève Claisse. Derrière le musée, le parc du Palais Fénelon prolonge l'expérience avec un écrin de verdure. Entre jardins à la française et à l'anglaise, ce lieu invite à une immersion sensorielle, à la découverte de 175 essences d’arbres et d’œuvres sculptées. Un prolongement parfait de la visite offrant un cadre idéal pour la contemplation et la relaxation.
La Fontaine Seydoux
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La Fontaine Seydoux

Le 2 Mars 1881 l'eau courante est mise en service au Cateau grâce à une donation de la famille Seydoux. La municipalité reconnaissante décide, grâce à un reliquat, d'édifier une fontaine sur la place Thiers. La fontaine est démolie en 1950 car elle n'offre plus les garanties de résistance. Les travaux de l'ancienne place Thiers devenue place du commandant Richez commencent en 2003. Une nouvelle fontaine est coulée par les Etablissements GHM en Haute-Marne et l'inauguration a lieu le 5 juin 2004.
Le Parc Fénelon
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Le Parc Fénelon

Magnifique parc situé à l'arrière du palais Fénelon (musée Matisse).r Racheté par la commune en 1883 en même temps que le palais Fénelon, le jardin est désormais ouvert à la population. Ce parc est bordé de tilleuls centenaires et de pièces d'eau.
Musée de la Maison de Pays
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Musée de la Maison de Pays

Le musée témoigne de l'habitat traditionnel de la région.
Hôtel de ville et beffroi du Câteau
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Hôtel de ville et beffroi du Câteau

L'hôtel de ville est édifié à partir de 1533 sur une base certainement plus ancienne. Le beffroi, de style renaissance, est plus tardif : il est édifié en 1705 par Jacques Nicolas de Valenciennes, avec l'agrément de Fénelon.Le beffroi comporte quatre étages avec superposition d'ordres : ordre toscan au rez de chaussée, puis, successivement, ordre dorique, corinthien et composite. Certains de ses éléments sont typiques de l'architecture flamande, comme le triangle faîtier du pignon "à pas de moineau". La flèche du beffroi est agrémentée d'un campanile et de quatre petits clochetons. Le carillon, installé en 1716 rythme toujours la vie de la cité.
Cinéma Le Select
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Cinéma Le Select

Cinéma disposant d'une salle situé en centre-ville.
Sibiville, le village où il fait bon vivre
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Sibiville, le village où il fait bon vivre

Situé à Sibiville (62270)
Eglise Saint-Martin du Cateau
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Eglise Saint-Martin du Cateau

L’église Saint-Martin, seul bâtiment restant de l’ancienne abbaye bénédictine Saint-André, est construite d’après les plans du frère Jean du Blocq de la compagnie de Jésus au cours de deux campagnes : la première, concernant la façade et la nef, date des années 1634-1635, tandis que le choeur et le transept sont réalisés au tournant des XVIIème et XVIIIème siècles. La façade, œuvre du sculpteur cambrésien Jaspar Marsy, est caractéristique du maniérisme des régions septentrionales. Le jeu de courbes et contre-courbes, l'emploi des volutes, la variété des motifs décoratifs (frises ornées, pots-à-feu) en font un veritable chef-d'oeuvre. Son clocher à bulbe date des années 1680. L'abondance du décor se retrouve à l'intérieur, où se côtoient les sculptures de Jaspar Marsy dans la nef et des frères Froment dans le choeur. La tribune d'orgues, du début du XVIIIème siècle est l'oeuvre du sculpteur cambrésien Boittaux.
Piscine de l'épinette
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Piscine de l'épinette

La piscine de l’Épinette à Maubeuge est équipée d’un bassin couvert de 25 mètres de longueur. De type « Tournesol», elle a été rénovée en 2005.
Complexe aquatique Duo
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Complexe aquatique Duo

Le Complexe Aquatique Duo Le Cateau vous propose de multiples services, tout au long de l'année. r Situé dans un cadre verdoyant, il s'organise autour de 3 espaces :
Fort de la Salmagne
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Fort de la Salmagne

La Salmagne est un ensemble de fortifications imaginé par Rivière et Maginot. Il est composé de deux blocs de combat à deux étages, reliés à 30 mètres sous terre par un couloir de 150 mètres donnant accès au casernement. Cet ouvrage est visitable dans son intégralité. A l’extérieur, des vestiges du fort Séré de Rivière sont encore visibles.
Polissoir de bois l'Evêque
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Polissoir de bois l'Evêque

Situé dans la forêt domaniale de Bois-l'Evêque, ce volumineux grès landénien d'un poids supérieur à six tonnes, est exhumé en 1971 lors du creusement de l'étang du Flaquet-Briffaut. Déplacé un peu plus loin sur la berge, il fait désormais partie du paysage. Après la découverte en 1978 de traces de polissage sur celui-ci, et malgré l'absence de toute autre découverte archéologique, l'existence d'un site préhistorique est certaine, puisque le grès n'a pu être déplacé sur une grande distance. Protégé par inscription aux Monuments Historique depuis 1980, ce polissoir reste l'un des rares dans le département du Nord.
Centre aquatique l'Aiguade
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Centre aquatique l'Aiguade

Situé à proximité de la mairie, le centre aquatique l’Aiguade d’Aulnoye-Aymeries est ouvert toute l’année à des horaires variés.
Maison Forestière Wilfred Owen
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Maison Forestière Wilfred Owen

La Maison forestière à Ors rend hommage à Wilfred Owen, soldat et poète britannique qui a été tué le 4 novembre 1918 sur le Canal de la Sambre qui traverse le village d’Ors. Encore presque inconnu en France, Wilfred Owen est le poète le plus étudié en Grande-Bretagne après Shakespeare. Owen va être considéré comme un « témoin » de la guerre dont ses textes poétiques et sa correspondance en soulignaient « l’absurdité barbare ». C’est en constatant qu‘un grand nombre de visiteurs britanniques cherchaient la tombe d’Owen, l’endroit exact où il avait été tué et lui demandait de visiter la cave de la Maison Forestière où le poète avait écrit la dernière lettre à sa mère, que le Maire d’Ors s’est intéressé à Wilfred Owen. Les différents sites de la commune d’Ors sont devenus, au fil des ans, des lieux de pèlerinage et de commémoration, inscrits dans le parcours de mémoire autour de la Première Guerre mondiale auxquels prennent part des visiteurs du monde entier, et du Commonwealth en particulier. L’association Owen a donc décidé de faire appel à un artiste contemporain pour faire de la maison forestière, un véritable projet artistique qui d’une part évoque les derniers moments de l’homme et de ses camarades de combat et d’autre part la contemporanéité et l’universalité de son œuvre. “C'est donc le plasticien anglais Simon Patterson qui a été chargé de concevoir le projet artistique, sa modernité faisant écho au caractère contemporain de l'œuvre d'Owen. C'est grâce au Programme Nouveaux commanditaires de la Fondation de France, mis en œuvre par Artconnexion, que l'association Wilfred Owen a été mise en contact avec ce jeune artiste. Afin de laisser résonner cet endroit de paroles de poètes, la volonté est de non seulement rendre vie à la Maison Forestière, mais également en faire une résidence d'artistes ainsi que le théâtre de manifestations culturelles.” La maison est envisagée comme une œuvre visuelle et sonore en hommage au poète et à la poésie. L’architecture du toit est refaite en forme de livre ouvert et l’intérieur de la maison est éclairé par la lumière zénithale provenant des grandes baies. L’accès à la cave est aménagé suivant la forme d’une spirale descendante. La cave où Owen a écrit la dernière lettre à sa mère est conservée telle quelle.
La chapelle Notre-Dame de Bon Secours et sa source miraculeuse
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La chapelle Notre-Dame de Bon Secours et sa source miraculeuse

Situé à Ors (59360) au D959.
L'Émeraude, Complexe Aquatique
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L'Émeraude, Complexe Aquatique

Des bébés aux seniors, le centre aquatique vous propose de nombreuses activités riches et variées tout au long de l'année.
Ferme de Mécrimont
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Ferme de Mécrimont

Cette ferme a été construite entre le XVIè et XVIIè siècle sur l'emplacement d'une ancienne léproserie connue au XIIè siècle.