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Monuments à faire autour de Jeumont (59) Tout afficher

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Ruines du château
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Ruines du château

Du Moyen-âge, Jeumont garde les vestiges d’un château fort dont les ruines restent visibles Rue de la Tour - cité de la Tour, au sud de la commune.
Fontaine François Traviaux
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Fontaine François Traviaux

Restes de la fontaine François - Traviaux détruite lors de la réalisation du carrefour par mesure de sécurité routière.
Pierres martines
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Pierres martines

Classées aux monuments historiques du département du Nord, ces pierres sont une originalité dans notre région.
Pierre de dessus-bise
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Pierre de dessus-bise

Ce monolithe conique était vénéré pour les femmes stériles. Avant la Révolution, il était le lieu de ralliement de la jeunesse.
La ferme et le château de la Motte***
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La ferme et le château de la Motte***

La ferme de la Motte date du XVIIIè siècle, le château de la Motte (actuellement hôtel et restaurant) du XIXè siècle. La ferme était à l'origine la maison de retraite et l'infirmerie des moines de l'abbaye de Liessies.
Forum antique de Bavay ***
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Forum antique de Bavay ***

Le forum de Bavay date du 1er siècle après J.-C.
Forum antique de Bavay
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Forum antique de Bavay

Le plus grand forum romain de France se trouve au Forum antique de Bavay, musée archéologique du Département du Nord. Un site archéologique, un musée et des expériences immersives vous attendent.
Château Gaillard
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Château Gaillard

Cette propriété privée est visible de la route. L’entrée est strictement interdite.
Château de Trélon***
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Château de Trélon***

Entrez pour une visite guidée d’une heure dans ce château entièrement meublé d’époque. Laissez-vous imprégner des lieux et de de l’histoire d’une princesse et de la famille de Merode.
Église fortifiée Saint-Martin
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Église fortifiée Saint-Martin

L’église de Féron est classée Monument Historique le 10 février 1948, son clocher est un énorme donjon carré avec des meurtrières. Il fut construit en 1614. Il est flanqué, au nord, d’une tour ronde dans laquelle se trouve un escalier en colimaçon qui permettait d’accéder aux différentes salles. C’est l’une des rares églises de l’Avesnois à être fortifiées avec celles de Fontaine aux Bois et Neuville-en-Avesnois. Les autres se trouvent dans la Thiérache de l’Aisne. A cette époque, Féron est à la frontière entre le royaume de France et les Pays-Bas, le village était donc fréquemment ravagé. Le donjon servait à protéger les habitants. uniquement ouvert à la demande en mairie.
Pigeonnier -Château -Couvent
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Pigeonnier -Château -Couvent

Pigeonnier porche en brique de l'ancienne porte principale de l'ancien château du baron de l'Épine. Depuis 1921, c'est un monastère. Le porche à été condamné. Du lierre grimpe au pied du pigeonnier.
Menhir
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Menhir

Ce menhir en pierre bleue se situe au centre du village, il rappeller symboliquement l’appartenance du village à la Gaule.
Eglise Saint-Nicolas
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Eglise Saint-Nicolas

L'église actuelle date de 1718, comme le rappellent l'inscription gravée dans une pierre carrée disposée en losange incrustée dans le mur extérieur nord et le millésime, dessiné par des briques en saillie sur la façade ouest. L'église abrite un calvaire du XVe siècle, une statue de Saint Jacques du XVIe siècle et plusieurs tableaux et pierres tombales du XVIIIe siècle, qui ont été restaurés en 2006. l'église se trouve sur un chemin de Compostelle en provenance d'Aix-la-Chapelle en Allemagne et sur le tracé d'un itinéraire cyclable : la boucle de l'Aunelle.
Eglise Saint-Nicolas et le calvaire de l'église
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Eglise Saint-Nicolas et le calvaire de l'église

L'église paroissiale Saint-Nicolas, édifiée en 1550, a été reconstruite au XVIIIe siècle, la tour en 1780. Sur celle-ci, s'élevait un clocher qui a été détruit en 1809 par la foudre ; il a été remplacé par une balustrade en 1812
Le château de Ruesnes
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Le château de Ruesnes

La partie la plus ancienne est celle des communs avec une porte charretière dotée d'un blason, d'une coquille et surtout d'une date : 1695.
La chapelle Notre-Dame de Bon Secours et sa source miraculeuse
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La chapelle Notre-Dame de Bon Secours et sa source miraculeuse

Situé à Ors (59360) au D959.
La grotte de l'église St-Martin d'Artres
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La grotte de l'église St-Martin d'Artres

L'église St-Martin d'Artres possède la particularité d'abriter une réplique miniature de la célébrissime grotte de Lourdes. Des pierres tombales rappellent l'existence du vieux cimetière anciennement contigu à l'église. La grotte a été érigée en 1885 et fut "offerte" en signe de remerciement par la famille de Georges d'Haussy, puissant cultivateur et industriel du village.
Polissoir de bois l'Evêque
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Polissoir de bois l'Evêque

Situé dans la forêt domaniale de Bois-l'Evêque, ce volumineux grès landénien d'un poids supérieur à six tonnes, est exhumé en 1971 lors du creusement de l'étang du Flaquet-Briffaut. Déplacé un peu plus loin sur la berge, il fait désormais partie du paysage. Après la découverte en 1978 de traces de polissage sur celui-ci, et malgré l'absence de toute autre découverte archéologique, l'existence d'un site préhistorique est certaine, puisque le grès n'a pu être déplacé sur une grande distance. Protégé par inscription aux Monuments Historique depuis 1980, ce polissoir reste l'un des rares dans le département du Nord.
Château de l'Hermitage
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Château de l'Hermitage

Ce château, symbole de l'aristocratie charbonnière du 18ème se situe au centre de la forêt de Condé-Bonsecours. C'était la propriété du Duc de Croÿ, auquel appartenaient aussi les terres où se trouvaient les premières fosses, c'est dans ce château que fut signé en novembre 1757 l'acte de fondation de la toute première compagnie minière de France. A ce titre le château est l'un des éléments patrimonial constitutifs du Bien "Bassin minier" inscrit sur la Liste du Patrimoine mondial en 2012. Le sentier du Maréchal de Croÿ ; petit circuit de randonnée dans la forêt, permet de faire le tour du château.
La Chapelle du Carmel
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La Chapelle du Carmel

À 5 minutes de l’agitation de Valenciennes, offrez-vous un bain de silence à la chapelle du Carmel de Saint-Saulve. Caché derrière un portail toujours ouvert, ce havre de paix se dévoile à travers un jardin, où la chapelle se présente comme une sculpture. Une fois à l’intérieur, laissez-vous emporter par la rêverie silencieuse. L’éclairage zénithal, filtré par les douze vitraux au plafond, diffuse une lumière pure, déclinant des teintes de jaspe, calcédoine, hyacinthe et saphir.
Eglise Saint-Jean-Baptiste d'Escarmain
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Eglise Saint-Jean-Baptiste d'Escarmain

Le clocher est constitué d'une grosse tour carrée, dont la partie haute et le toit ont été refaits après 1918. Cette tour était autrefois fortifiée, comme en témoignent les corbeaux de pierre qui subsistent. La nef a été accolée à la tour : aucun chaînage ne relie les deux bâtiments. Cette nef, percée d'ouvertures en plein cintre, est soutenue par des piliers. L'autel et les retables datent du XVIIIème siècle. Vous pourrez aussi apercevoir la vision de Saint Jean De la Croix à l'intérieur de l'église Saint-Jean-Baptiste. Ce tableau de l'école espagnole serait, d'après l'histoire locale, un témoignage de reconnaissance offert par des blessés espagnols soignés par les moines de la localité.
Pierre tumulaire à Escarmain
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Pierre tumulaire à Escarmain

Située à gauche de la "porte des morts", porte latérale de l'église, cette pierre recouvrait la sépulture de la famille Basuiau-Després. Elle porte deux cartouches symbolisant les activités du défunts : en haut à gauche, des objets religieux en mémoire de Jacques Wuibaille, ancien religieux de l'abbaye d'Anchin, et à droite un cheval et une charrue, pour évoquer l'activité de fermier laboureur de la famille Basuiau.
Église fortifiée Saint-Martin
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Église fortifiée Saint-Martin

Selon une étude archéologique, l'église fortifiée de Wimy possède l'un des plus gros donjons (tour) carrés de Thiérache et sans doute l'un des mieux défendus en son temps ! Cette construction purement militaire, flanquée de 2 imposantes tourelles de défense classées à l'inventaire supplémentaire des MH en 1932, comptait plus de 60 meurtrières et un vaste aménagement chauffé par 4 cheminées dont 2 au rez de chaussée considérées comme les plus grandes que l'on puissent observer à ce jour dans les églises de Thiérache ! Construite vers 1578, la tour subit quelques transformations... Elle fut notamment abaissée d'un étage et ouverte sur la nef. Le bas-côté sud et le portail sont également des apports récents.
Site Abbatial de Saint-Michel
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Site Abbatial de Saint-Michel

Fondée en 945, l'abbaye bénédictine est parfaitement préservée. Elle abrite les grandes orgues de Boizard de 1714 et des peintures murales évoquant la vie de Saint Benoît, récemment découvertes dans le cloître. Situé dans les dépendances de l'abbaye, le musée de la vie rurale et forestière regroupe d'importantes collections autour de la vannerie et de l'exploitation du bois. Plus de 15000 objets y sont abrités. A quelques kilomètres, vous trouverez le Familistère de Guise, les églises fortifiées de Thiérache dans un espace de verdure important.
Église fortifiée Saint-Maurice (ouverte sur RDV)
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Église fortifiée Saint-Maurice (ouverte sur RDV)

Cette église en blocage de pierres et façade en briques est surmontée d'un clocheton en charpente. L'église fortifiée Saint-Maurice de Ohis est habituellement fermé, mais vous avez la possibilité de demander les clés à la mairie de la commune au 11 rue de l'Eglise, le lundi et le mercredi de 10h à 12h et le vendredi de 16h à 18h. Possibilité de contacter monsieur le Maire au 06 87 87 07 21 pour avoir les clés.
Église fortifiée Saint-Michel (vue extérieure)
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Église fortifiée Saint-Michel (vue extérieure)

Petite église fortifiée de Thiérache que vous pourrez découvrir sur son promontoire en bordure de route nationale. Une tour ronde se situe à droite de la porte, sur laquelle vous pourrez voir sa date de construction : 1696.
Grès Montfort
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Grès Montfort

Erigé à l'époque Néolithique, ce mégalithe est l'un des rares témoignages de la préhistoire encore visibles dans le Cambrésis. Autre fois dolmen, il a été relevé par les troupes allemandes lors de la première Guerre mondiale, en 1917. Respecté depuis des milliers d'années, il est classé depuis le 18 mars 1980 aux Monuments Historiques. Entouré de légendes, l'une d'elles raconte que c'est sous cette pierre que les mamans vont chercher les bébés.
Chateau Dampierre
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Chateau Dampierre

Ce petit « château d’industrie » construit à la fin du XIXe siècle, faisait partie du domaine foncier de la Compagnie des mines d’Anzin (fondé en 1757). Il est l’unique témoin subsistant d’une série d’opulentes demeures construites à Anzin pour loger le personnel encadrant des mines. Il illustre la diversité et la richesse du patrimoine bâti hérité de l’épopée minière. L'accès au château se fait par une imposante allée de tilleuls. Les façades du château offrent des éléments de la Renaissance (colonnes, frontons) mêlés à des éléments maniéristes (cartouches). Sur la façade principale, un cartouche figure des outils de mineurs (marteau, lampe, rivelaines). Le château se situe au centre d'un grand parc arboré, qui a fait l'objet d'une réhabilitation complète en 2016.
Église fortifiée Sainte-Benoîte (ouverte sur RDV)
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Église fortifiée Sainte-Benoîte (ouverte sur RDV)

Nichée dans le vallon verdoyant du Lerzy au cœur du bocage Thiérachien, l'église Sainte-Benoîte fut construite au XIIe siècle, comme en témoignent sa façade en grès et son porche roman. Les travaux de fortification l'ont dotée en 1632 de deux tourelles d'angle et d'un imposant donjon. Depuis septembre 2010, la salle de refuge du premier étage, au dessus du porche, est accessible au public et offre un nouvel espace dédié aux expositions. Au deuxième étage, une autre salle vous permet d'observer de prêt une bretèche et d'accéder aux cloches par un escalier. Vous remarquez deux inscriptions gravées sur les plus anciennes poutres. On remarquera aussi trois dalles funéraires du XVIIIe siècle, ainsi que des vitraux réalisés de 1869 à 1873. Dans la nuit du 11 au 12 mars 2014, un incendie a ravagé la toiture, la nef et les bas-côtés de l'église, dont une grande partie du mobilier a heureusement pu être sauvée par les habitants. Un vitrail a été réalisé au niveau des fonts baptismaux pour restituer l'histoire mouvementée de cette église depuis sa fondation jusqu'à sa récente restauration. Dans le cadre des fouilles de l'Institut National de Recherches Archéologiques préventives lors des travaux de restauration, des nombreux vestiges ont été découverts. Sous le sol de la nef, des fondations romanes et 9 sépultures du VIIIème au XVIIème siècle ont été mises à jour, étudiées, puis de nouveau enterrées. Derrière le chœur, des peintures murales ont été révélées, dont Sainte-Benoîte suivie par deux sœurs et Saint-Louis parmi des fleurs de lys. Ouverture de l'église pour les groupes de plus de 10 personnes : téléphoner à M. le Maire au 06 80 05 04 30. Plusieurs tables de pique-nique sont disponibles dans des espaces verts à proximité immédiate.
Eglise Saint-Vaast de Bazuel
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Eglise Saint-Vaast de Bazuel

Le sanctuaire primitif n'a pas résisté à l'invasion autrichienne (1794). Ses ruines sont vendues comme bien nationaux pour la sommes de 3 700 francs à un négociant douaisien, Albert Vardou. Les choses en restent là pendant de longues années. Le presbytère, l'une des constructions les plus anciennes du village, tient lieu d'église. Ce n'est qu'en 1847 que la reconstruction de l'édifice est entreprise. Les travaux sont achevés en 1850. A la fin de la Première Guerre mondiale, en août et septembre 1918, le front se rapproche et l'église est transformée en hôpital de campagne. Seul le choeur, séparé du reste de l'église par une toile rudimentaire, est réservé aux offices religieux qui sont célébrés, tandis que gémissent les blessés, tout proches Les bombardements d'octobre 1918 endommagent l'édifice sans le détruire totalement. La décoration intérieure est remaniéen; l'autel et le chemin de croix sont remplacés, ainsi que la chaire et le confessionnal qui ont été incendiés par l'occupant. L'église est à nouveau ouverte au culte en 1925.
Eglise fortifiée Saint-Martin (vue extérieure)
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Eglise fortifiée Saint-Martin (vue extérieure)

Surnommée "Le Fort Rouge", l'église Saint-Martin fut construite entre 1570 (date à laquelle le Duc de Guise autorise la vente d'une partie des terres pour la reconstruction d'un lieu de culte dans la commune) et 1696. Elle a servi de fabrique de poudre pendant la Révolution. Les baies de la nef ont été agrandies au XIXème siècle. L'église a été fortement endommagée par la Première Guerre mondiale et a fait l'objet de travaux de restauration à partir de 1922. Son plafond forme à présent une voûte d'ogives en brique. Cet imposant bâtiment en briques, possédant 4 tours d'angle massives, est inscrit aux Monuments Historiques depuis 1934. Il a fait l'objet d'une récente restauration (maçonnerie, charpente, consolidation des vitraux, etc.), dont l'inauguration a eu lieu début 2023. Un chemin vous permet d'en faire le tour. Vous pourrez poursuivre votre visite en suivant la route derrière l'église jusqu'à la maison où naquit en 1817 Jean-Baptiste André Godin, fondateur du Familistère de Guise.
Eglise Saint-Nicolas
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Eglise Saint-Nicolas

La fondation du village de Signy remonte à l’an 1217. L’édifice cultuel est incendié en 1636 par les Espagnols. Cette église est rebâtie en 1680 à la suite des incursions espagnoles, comme en témoignent trois dates : 1680, en ancres en fer forgé sur la tour ; 1684, à la clef de voûte de la première travée de la nef ; 1686, sur la bretèche (discret balcon défensif) au chevet. C’est plan en croix latine de 36 mètres de long, 10,66 mètres de largeur, 12 mètres de hauteur sous la voûte, sans bas-côtés. Les murs énormes - 3 mètres d’épaisseur à la base de la tour, un mètre à la nef et au transept - sont en schiste quartzeux, sauf les ouvertures dont les piedsdroits sont en calcaire de Bossus. Des éléments de défense sont encore visible : un mâchicoulis, bouché, au-dessus du portail ; deux échauguettes (tourelles saillantes) à dix mètres du sol sur la tour-porche, soutenues par de beaux culots moulurés en pierre blanche ; deux petites échauguettes à chaque extrémité du transept ; des traces de bretèches au-dessus de baies. Remarquez les belles corniches finement appareillées en briques. Des maisons sur la place furent elle-aussi reconstruites durant cette période comme le prouvent les millésimes affichés : 1666, 1675…
Eglise Saint-Géry
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Eglise Saint-Géry

L'église de Maing est l'une des plus ancienne du valenciennois. Elle est attestée pour la première fois au XIe siècle, dans une charte de l'évêque de Cambrai (Manassés), plaçant l'autel de Maing sous le patronat de l'abbaye Saint-Aubert de Cambrai. Au XIIe siècle,elle devait être construite en grès, sur un plan rectangulaire, de style Roman (une fenêtre est encore visible). Le soubassement en grès du porche et celui des arcades de la nef sont donc les parties les plus anciennes de l'église. Elle abrite un mobilier funéraire d'une exceptionnelle qualité (lames funéraires). Jeanne de Valois, comtesse de Hainaut, et sa fille, Isabelle de Namur, y sont ré-inhumées en 2011. Elles furent exhumées en 1977, des vestiges de l'église abbatiale de Fontenelle où elles s'étaient retirées et étaient décédées en 1352 et 1360.
Motte féodale et tour
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Motte féodale et tour

Après la destruction du village gallo-romain d'Halciacum, les habitants s'installent plus près de la Selle, sur un promontoire où ils édifient une motte et une tour afin de se défendre. Le seigneur Guillaume de Haussi y retient prisonnier le châtelain de Cambrai en 1060. La forteresse aujourd'hui disparue a été au cours des siècles plusieurs fois détruite, reconstruite et agrandie.
Eglise Saint-Martin du Cateau
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Eglise Saint-Martin du Cateau

L’église Saint-Martin, seul bâtiment restant de l’ancienne abbaye bénédictine Saint-André, est construite d’après les plans du frère Jean du Blocq de la compagnie de Jésus au cours de deux campagnes : la première, concernant la façade et la nef, date des années 1634-1635, tandis que le choeur et le transept sont réalisés au tournant des XVIIème et XVIIIème siècles. La façade, œuvre du sculpteur cambrésien Jaspar Marsy, est caractéristique du maniérisme des régions septentrionales. Le jeu de courbes et contre-courbes, l'emploi des volutes, la variété des motifs décoratifs (frises ornées, pots-à-feu) en font un veritable chef-d'oeuvre. Son clocher à bulbe date des années 1680. L'abondance du décor se retrouve à l'intérieur, où se côtoient les sculptures de Jaspar Marsy dans la nef et des frères Froment dans le choeur. La tribune d'orgues, du début du XVIIIème siècle est l'oeuvre du sculpteur cambrésien Boittaux.
Église fortifiée Saint-Cyr et Sainte-Julitte (ouverte sur RDV)
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Église fortifiée Saint-Cyr et Sainte-Julitte (ouverte sur RDV)

L'Église Saint-Cyr et Sainte-Julitte d'Origny en Thiérache doit son nom à deux martyrs chrétiens du IVe siècle. Entourée de deux imposantes tourelles, la couverture des chapelles latérales et le clocher de la tour-porche présentent un style architectural étonnamment différent. En effet, à la suite d'une destruction partielle de l'église lors de la première guerre mondiale, elle est restaurée entre 1929-1931, grâce au soutien du gouvernement vietnamien reconnaissant de l'action de Monseigneur Pigneau de Behaine entre 1765 (date à laquelle il part en mission en Asie) et 1799 (date de sa mort). En 1983, une partie de ses cendres est d'ailleurs ramenée à Origny grâce au Consul Général de France à Saïgon ; l'autre partie est déposée à la Chapelle des missions étrangères de Paris. C'est donc en hommage à la Cochinchine que l'élévation du clocher de cette église fortifiée est étonnamment semblable à celui de la Cathédrale de Saïgon ! Habituellement fermée, ses clés sont disponibles auprès de la mairie du lundi au vendredi de 08h30 à 11h30 et de 13h30 à 17h00 et le samedi de 08h30 à 11h30. Claire Bouloy, passionnée par cette église, peut vous en faire une visite guidée à la demande, en français ou en anglais. Vous pouvez la contacter au 06 86 73 20 01.
Église fortifiée Saint-Martin
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Église fortifiée Saint-Martin

De l'église fortifiée du XIIème siècle subsistent les arcades en pierres calcaires taillées séparant la nef des deux bas-côtés. Reconstruite en briques au XVIIème siècle, sa tour clocher de 16 mètres de haute, ses murs gouttereaux et ses meurtrières sont particulièrement remarquables.
Église fortifiée Saint-Pierre (ouverte sur RDV)
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Église fortifiée Saint-Pierre (ouverte sur RDV)

L'église fortifiée Saint-Pierre de la commune de La Hérie pourrait être un ancien "Fort" de protection des habitants, ultérieurement transformé en église. Vous pourrez voir deux C entrecroisés entourant un cœur sur l'une des clés de voûte ainsi que l'inscription AB 1687 sur le chœur à trois pans. Possibilité de récupérer les clés à la mairie le Mardi de 08h30 à 11h30 et de 13h30 à 16h30 et le jeudi de 08h30 à 11h30.
Église fortifiée Saint-Hilaire
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Église fortifiée Saint-Hilaire

L'église Saint Hilaire, fortifiée et datée de 1632, est classée aux Monuments Historiques depuis 1989. Elle est surtout remarquable par son clocher-donjon quadrangulaire qui est flanqué de 2 tourelles rondes, le tout en brique couvert d'ardoises.
Église fortifiée Saint-Médard (ouverte sur RDV)
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Église fortifiée Saint-Médard (ouverte sur RDV)

Église fortifiée Saint Médard, ouverte sur demande en récupérant les clés à la mairie le lundi, mardi, vendredi et samedi de 10h00 à 12h00.
Église fortifiée Saint-Nicolas
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Église fortifiée Saint-Nicolas

La nef et le portail en grès non fortifiés de l'église Saint Nicolas semblent dater du début du XVIème siècle. C'est au cours des années 1580 qu'un fort en briques est édifié au-dessus du chœur dont l'accès est assuré par un escalier dans l'épaisseur du mur. Vous noterez la singularité de cette église qui ne possède pas de clocher et dont le donjon est en son chœur. Nota Bene : Une vaste salle de refuge de 50 m², aujourd'hui fermée au public, est accessible grâce à un très étroit escalier construit dans l'épaisseur du mur derrière l'autel ! L'église renferme un secret... celui de sa statue de la Vierge qui battrait des paupières. Depuis les années 50, plus de 1000 fidèles auraient déjà été témoins du phénomène... En faisant le tour du cimetière magnifiquement fleuri, vous pourrez admirer la Vallée de l'Oise en contrebas.
Église fortifiée Notre Dame de l'Assomption (ouverte sur RDV)
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Église fortifiée Notre Dame de l'Assomption (ouverte sur RDV)

L’église est dominée par un clocher à trois niveaux, dont les deux derniers ont des meurtrières et fenêtres, certaines aujourd’hui obturées. Les étages sont accessibles depuis un escalier qui part de la nef. Un autre espace se trouve au-dessus du chœur, où se trouve une salle de refuge avec une cheminée, aujourd’hui très altérée, qui permettait aux réfugiés de cuisiner et de se chauffer. Les étages des deux tours sont néanmoins aujourd’hui fermés au public pour des questions de sécurité, dans l’attente de travaux de restauration. Un portail gothique en pierre bleue ouvre vers la nef qui est séparée des deux bas-côtés par des arcs en ogive, c’est-à dire des arcs formés par deux courbes ou portions de cercle qui se rejoignent comme les deux côtés de l'avant d’un bateau. Les voûtes du chœur datent du XVIe siècle mais les peintures datent de 1899. Les bas-côtés ont été ajoutés en 1714, comme en témoigne une date en brique vitrifiée. D'autres motifs en briques vitrifiées figurent tout autour de l'église. Le clocher et le chœur sont inscrits aux Monuments Historiques depuis le 1er juin 1927.
Eglise Saint-Etienne
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Eglise Saint-Etienne

Le 11 avril 1113, une bulle du pape reconnaît que les moines de Saint-Nicaise de Reims possèdent à Fligny : le moulin banal, des terres, un pré et le quart des dîmes. L’église, élevée en belle pierre ocre, est fortifiée après les attaques des Impériaux en 1555 et 1637. Une tour renforce la défense de l’église, à son chevet ; cette tour a été arasée. La base de la maçonnerie est édifiée en brique, probablement une réfection ancienne. Un larmier court autour de l’édifice. Des ouvertures pour le guet et la couleuvrine - bouche à feu, fine et longue, souvent soutenue par une fourche plantée dans le sol - perforent la muraille bien appareillée. Remarquez le renforcement au moyen d’ancres et de tirants en fer forgé.
Église fortifiée Saint-Michel (ouverte sur RDV)
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Église fortifiée Saint-Michel (ouverte sur RDV)

Eglise en briques dont les principales caractéristiques sont le plan rectangulaire, les meurtrières, l'assommoir et la salle de refuge. Appeler Mme le Maire au 06 86 71 52 63 pour avoir les clés.
Église fortifiée Saint-Algis
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Église fortifiée Saint-Algis

L'Histoire de Saint-Algis remonte au VIIe siècle durant lequel un moine Irlandais, du nom d'Algésius, venu évangéliser la France, y fonda un oratoire. En hommage, la paroisse pris le nom de l'ermite "Algis" au XIIe siècle. L'église médiévale du XIIIème fut fortifiée dès le XVIème. La communauté se concentra alors sur le large et monumental donjon à base carré, aussi gros que celui de Prisces mais moins élevé. Initialement flanqué de 4 tourelles, il n'en subsiste aujourd'hui que deux, en retrait. Cet imposant donjon de brique, dont l'accès aux étages est aujourd'hui interdit, se compose de 3 niveaux. L'intégralité de l'édifice ne possède toutefois ni bas-côté, ni transept. Dans la nef, dont les murs associent pierres et briques, vous trouverez un poêle Godin et une cheminée.
Église fortifiée Saint-Rémi
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Église fortifiée Saint-Rémi

Au 12ème siècle, un village nommé Marley est cité. Son seigneur est vassal du Duc de Guise. Le chœur fut rebâti au XVIIIè siècle et la nef rectangulaire de briques fut édifiée vers 1633 sur les assises de grès plus anciennes. De très nombreuses meurtrières à hauteur d'homme dans les trois murs de la nef et quatre échauguettes d'angle constituent les organes défensifs de l'édifice.
Église fortifiée Notre Dame (ouverte sur RDV)
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Église fortifiée Notre Dame (ouverte sur RDV)

L'église, sans doute la première fortifiée en tant que fort, date de 1547. De pierres et de briques, l'église comprend des organes de défense exemplaires tant pour se protéger des assaillants venant de l'extérieur que de l'intérieur dans le cas d'une infiltration malheureuse. Marcheurs ? 4 km plus loin, découvrez les vestiges de l'Ancienne Abbaye Cistercienne de Foigny ! Visible de l’extérieur, vous pourrez en découvrir l'intérieur avec le Greeter Jean-Louis POULET sur rendez-vous !
Eglise Saint-Cyr et Sainte-Juliette
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Eglise Saint-Cyr et Sainte-Juliette

Tarzy existe déjà en 1132. Lors de l’invasion de 1555, l’église est saccagée. Elle est rebâtie en 1570. Mais en 1636 de nouveau, l’envahisseur brûle les églises d’Éteignères, Fligny, La Neuville-aux-Tourneurs, Signy-le-Petit, Saint-Michel et Tarzy. La tour défensive au chevet a été arasée. Les ouvertures de tir, impressionnantes, présentent des embrasures larges. Un larmier court sur la maçonnerie, il permet d’atténuer les ruissellements d’eau de pluie sur le nu du mur. Au nord de Tarzy, au lieudit Le Château, s’élevait autrefois un fortin entouré de douves, il semble avoir été détruit en 1638 par les Espagnols. Le fait est qu’à cette époque on y voit un sieur de Villelongue, commandeur pour le prince de Condé. Les Villelongue, grande famille seigneuriale de la Champagne septentrionale, ont concouru aux destinées de plusieurs châteaux ardennais : Wasigny, Guignicourt, Saint-Marceau, Mesmont, Warnécourt, Neuvizy…
Camp Romain
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Camp Romain

A la confluence de deux vallées, le Viroin et la Meuse, Vireux-Molhain a toujours occupé une place stratégique pour le contrôle militaire de la région. Dès le IIIe siècle, les romains implantent un camp militaire sur les hauteurs de Molhain, au bord de cet éperon rocheux dominant la vallée. De cette ancienne fortification, défendue sur ses quatre côtés par un mur épais, restent visibles les deux tours d'angle de l'enceinte, un four à pain, un foyer circulaire et un cimetière.De nombreux vestiges médiévaux sont également encore visibles.Sur le Mont Vireux, empruntez les traces des légionnaires qui défendaient la Gaule Romaine contre les premières invasions germaniques au IIIe siècle.Sur les lieux vous découvrirez un parfait tableau où se mélange patrimoine et nature.Autre point d'intérêt : le point de vue dominant la vallée de la Meuse et celle du Viroin.
Château de Hierges
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Château de Hierges

Ce château est un exemple remarquable de l'architecture de la Renaissance Mosane, subtil compromis entre les contraintes militaires et les fastes d'une demeure princière (XVIe siècle).Façonné depuis le Xe siècle par les propriétaires successifs, le château de Hierges a joué un rôle déterminant dans la transmission des savoirs byzantins lors des retours des Croisades.Il fut également au cœur des luttes de pouvoirs entre François 1er et Charles Quint.Résidence de grands seigneurs et de personnages illustres, cette forteresse fut un lieu d’intrigues, de jeux de pouvoir et de stratégies qui influa sur l’histoire de cette région. Le château de Hierges eut également l'immense privilège d'accueillir, en ses murs, plusieurs familles royales au cours du XXe siècle. Château non ouvert au public.
Église fortifiée Sainte-Aldegonde (vue extérieure)
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Église fortifiée Sainte-Aldegonde (vue extérieure)

Eglise fortifiée . Donjon ; clocher - 16e siècle ; 17e siècle - Clocher : inscription par arrêté du 1er juin 1927. © Monuments historiques, 1992. Eglise en briques, le chœur est plus haut que la nef et le chevet est flanqué de deux tours cylindriques percées de meurtrières. © Jean Paul Meuret, 1976. Inscrit MH partiellement.
Château d'Honnechy
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Château d'Honnechy

Le château de 1715, de brique, pierre bleue et calcaire, évoque par son architecture le palais Fénelon du Cateau. C'est Nicolas Le Moyne, figure importante du village (divers travaux pour la commune et personnage au caractère bien trempé) qui construit ce château sur l'emplacement de l'ancien château-fort. Cette demeure est composée d'un corps central, d'une tour carrée sur la droite et d'une dépendance plus ancienne sur la gauche.