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Église fortifiée Saint-Martin (ouverte sur RDV)
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Église fortifiée Saint-Martin (ouverte sur RDV)

Église fortifiée rendue majestueuse par son clocher-donjon du XVIème siècle. Principalement constitué de grès, le donjon est surmonté de 2 échauguettes de briques, construites en encorbellement et comprenant deux meurtrières défendant l'entrée de l'église. Seul le clocher-donjon est aujourd'hui inscrit aux MH (1927). La nef, elle, a été construite en partie au XIIème siècle. Appeler la mairie pour avoir les clés de l'église.
Église fortifiée Notre Dame
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Église fortifiée Notre Dame

L'église primitive est construite vers 1044 puis est agrandie jusqu'au XIIIème siècle. Elle restera jusqu'à la révolution un prieuré de l'abbaye de Saint Michel. Au XVIIème siècle, la nef est couverte d'un plancher divisé en caissons carrés polychromes, un décor offert par Marie de Lorraine dite Mademoiselle de Guise en 1685. Son orgue provient de l'Abbaye de Bucilly, tout comme de nombreuses toiles et statues dont la fameuse "vierge bleue" qui veille toujours sur le village. Van Eyck, qui a entièrement décoré l'église de Jeantes, y a également réalisé un vitrail en 1969 : "les Scènes de la vie du Christ". Ne manquez pas la statue en bois polychrome du XVème siècle à l'entrée d'un des bas-côtés.
Église fortifiée Saint-Martin (vue extérieure)
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Église fortifiée Saint-Martin (vue extérieure)

Vaste église fortifiée à transept, au niveau inférieur en grès et au haut donjon en briques rouges.
Eglise Saint-Lambert
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Eglise Saint-Lambert

L'église Saint-Lambert est sans doute l'église la plus célèbre de la vallée. D'extérieur modeste, elle cache à l'intérieur de nombreux secrets. L’église est bâti en moellon de quartzite. Les corniches et les baies sont en pierre de taille calcaire bleue de Givet.
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

Elégante église du XVII e siècle élevée en pierre blanche. Son chevet est protégé dedeux tourelles. La tour-porche, massive, carrée et basse, complète l’ensemble fortifié. Des ouvertures de tir assurent la défense du site. La nef est étroite et dépourvue de bas-côtés. Remarquez les jolis fonts baptismaux à l’entrée. L’édifice cultuel de plan oblong présente des élévations modestes.
Église fortifiée Sainte-Catherine
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Église fortifiée Sainte-Catherine

Église fortifiée ouverte les week-ends et jours fériés d'Avril à Octobre. Toute de briques, elle comprend aux angles de la façade : deux imposantes tourelles avec meurtrières.
Chapelle Sainte Maxellende de Caudry
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Chapelle Sainte Maxellende de Caudry

Chapelle du XVIIIe siècle en brique. A l'origine cette chapelle Sainte Maxellende était encastrée dans ce qui fut le mur d'enceinte de l'ancien château. Jusqu'au début du XXe siècle, des fidèles sont venus puiser de l'eau dans une mare toute proche, censée guérir miraculeusement les malades atteints d'affections ophtalmiques.
Chapelle Sainte Maxellende de Caudry
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Chapelle Sainte Maxellende de Caudry

Chapelle du XVIIIe siècle en brique. A l'origine cette chapelle Sainte Maxellende était encastrée dans ce qui fut le mur d'enceinte de l'ancien château. Jusqu'au début du XXe siècle, des fidèles sont venus puiser de l'eau dans une mare toute proche, censée guérir miraculeusement les malades atteints d'affections ophtalmiques.
Temple protestant
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Temple protestant

Construit par la commune sur les plans de l'architecte parisien Félix Paumier, il est inauguré le 9 juillet 1893. Orgue Holden détruit lors de l'incendie criminel de la nuit du 21 au 22 janvier 1992.
Basilique Sainte Maxellende
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Basilique Sainte Maxellende

La basilique de Caudry est dédiée à Sainte Maxellende, jeune Caudrésienne assassinée par son prétendant Harduin d'Amerval au VIIème siècle. L'édifice, de style gothique, fut édifié selon les plans de l'architecte lillois Louis Cordonnier entre 1887 et 1890. Lieu de pèlerinage des aveugles et mal-voyants, l'église fut élevée au rang de basilique mineure par un bref pontifical le 3 septembre 1991. La basilique mesure 72 mètres de longueur extérieure sur 36 mètres de longueur et son clocher culmine à 75 mètres. Il comporte un carillon de 3 cloches: "Vox Dei", 2 tonnes, donne le Do; "Pax", 1700 kg, donne le Ré et "Maxellende", 1500 kg, donne le Fa. A l'intérieur, la grande nef culmine à 20 mètres sous clef de voûte et les deux bas côtés à 8 mètres. Le transept se termine par deux chapelles, celle de gauche dédiée à Notre Dame du Rosaire et celle de droite à Sainte Maxellende avec la châsse de la Sainte. Il est éclairé par deux rosaces comportant chacune 4600 pièces de verre posées vers 1921. Le chœur est orné d'un maître-autel en marbre blanc, cuivre doré et mosaïques qui fut primé au XIXème siècle à l'exposition des maîtres-autels d'Anvers. Bien d'autres éléments constituent également la richesse de ce sanctuaire: - les vitraux réalisés par Charles Lorin, maître verrier à Chartres entre 1905 et 1946, retraçant la vie de Sainte Maxellende; - le grand orgue, œuvre de Charles Mutin Cavaillé Coll (1913); - la châsse de Sainte Maxellende, du XIVème siècle, classée Monument Historique.
Basilique Sainte-Maxellende de Caudry
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Basilique Sainte-Maxellende de Caudry

La basilique de Caudry est dédiée à Sainte Maxellende, jeune Caudrésienne assassinée par son prétendant Harduin d'Amerval au VIIème siècle. L'édifice, de style gothique, fut édifié selon les plans de l'architecte lillois Louis Cordonnier entre 1887 et 1890. Lieu de pèlerinage des aveugles et mal-voyants, l'église fut élevée au rang de basilique mineure par un bref pontifical le 3 septembre 1991. La basilique mesure 72 mètres de longueur extérieure sur 36 mètres de longueur et son clocher culmine à 75 mètres. Il comporte un carillon de 3 cloches: "Vox Dei", 2 tonnes, donne le Do; "Pax", 1700 kg, donne le Ré et "Maxellende", 1500 kg, donne le Fa. A l'intérieur, la grande nef culmine à 20 mètres sous clef de voûte et les deux bas côtés à 8 mètres. Le transept se termine par deux chapelles, celle de gauche dédiée à Notre Dame du Rosaire et celle de droite à Sainte Maxellende avec la châsse de la Sainte. Il est éclairé par deux rosaces comportant chacune 4600 pièces de verre posées vers 1921. Le choeur est orné d'un maître-autel en marbre blanc, cuivre doré et mosaïques qui fut primé au XIXème siècle à l'exposition des maîtres-autels d'Anvers. Bien d'autres éléments constituent également la richesse de ce sanctuaire: - les vitraux réalisés par Charles Lorin, maître verrier à Chartres entre 1905 et 1946, retraçant la vie de Sainte Maxellende; - le grand orgue, œuvre de Charles Mutin Cavaillé Coll (1913); - la châsse de Sainte Maxellende, du XIVème siècle, classée Monument Historique.
Église fortifiée Saint-Martin (ouverte sur RDV)
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Église fortifiée Saint-Martin (ouverte sur RDV)

En 1142, l'abbaye d'Homblières donne le bourg de Wiège au chapitre de Guise. C'est à partir de ce siècle de débute la construction d'une église à Faty. Puis, au cours du 17ème siècle, l'église est fortifiée. Au 20ème siècle, l'église et surtout le clocher sont consolidés. Une plaque est d'ailleurs présente sur la façade principale de l'église à la mémoire de Jean-Jacques Sainsot, qui a fortement financé la rénovation du clocher de l'église de Faty mais également d'autres travaux à l'église de Wiège-Faty, toute proche. Possibilité de visiter l'intérieur de l'église en contactant la mairie, le jeudi de 8h à midi.
Eglise Saint-Remi
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Eglise Saint-Remi

Jolie église médiévale souvent incendiée au fil des siècles. Des arcades romanes, murées, sont aujourd’hui bien visibles. Les bas-côtés, probablement à pans de bois, ont disparu, laissant apparaître un pan d’arcature romane (des voûtes romanes murées sont aussi visibles à Bairon, Malmy, Saint-Laurent...).Le clocher fortifié remonte au XIIIe siècle.
Église Notre-Dame de l'Assomption
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Église Notre-Dame de l'Assomption

Eglise reconstruite à l'époque des églises fortifiées après l'incendie total de 1552.... De l'église médiévale du 12ème il reste peu de chose car elle fut incendiée par l'armée espagnole en 1552. Les travaux de reconstruction et d'embellissement durèrent jusqu'à la fin du 16ème siècle. Vous découvrirez : des écus, des médaillons et les peintures murales des piliers sont aux armes des donateurs : les Coucy-Vervins. A l'intérieur : un mobilier et des tableaux qui proviennent en partie de la chartreuse du Val Saint-Pierre, dont le célèbre tableau de Jouvenet, "le repas chez Simon le Pharisien", peint en 1699. Un buffet d'orgues ancien a été restauré au 19ème siècle par Schyven.
Ancienne église des Récollets
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Ancienne église des Récollets

C'est dans cette ancienne église, qu'Etienne Nicolas Méhul, né à Givet en 1763, a joué ses premières notes de musique avec le vieil organiste de l'église des Récollets.Monument uniquement visible de l’extérieur.
Eglise Saint-Hilaire
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Eglise Saint-Hilaire

Située sur la place Carnot, au coeur de la ville.La rue de la Fausse Porte a la particularité de passer sous le chœur de l'édifice religieux par une belle voûte en pierre. Vous ne connaissez peut-être pas le texte de Victor Hugo écrit en 1838 dans lequel il se moque gentiment du clocher de l’église Saint-Hilaire: « Le brave architecte a pris un bonnet carré de prêtre ou d’avocat. Sur ce bonnet carré, il a échafaudé un saladier renversé; sur le fond de ce saladier devenu plate-forme, il a posé un sucrier, sur le sucrier, une bouteille, sur la bouteille, un soleil emmanché dans le goulot par le rayon inférieur vertical; et enfin, sur le soleil, un coq embroché dans le rayon vertical supérieur. En supposant qu’il ait mis un jour à trouver chacune de ces idées, il se sera reposé le septième jour. Cet artiste devait être flamand ». Les vitraux de l'église Saint-Hilaire : L’association des amis du patrimoine religieux Givetois s’est investie dans la réhabilitation de l’intérieur de l’église Saint-Hilaire de Givet avec le projet de la doter de 18 nouveaux vitraux de style contemporain. Les vitraux ont été créés par l'artiste-peintre Catherine Roch de Hillerin et réalisés par l'atelier de maîtres-verriers Simon Marcq de Reims. 18 vitraux doivent être posés faisant chacun 5m de hauteur et 2m30 de largeur. (8 dans le choeur et 10 dans la nef). Déjà posés dans le choeur : "Le Baptême" (côté droit) - "La Confirmation" (côté gauche) Dans la nef : "Marie, mère de l'humanité" - "La Création" - "Saint-Hilaire (côté gauche) - "Nativité" - "Croix" - "L'Exil" Prochains vitraux : "Libération"et "Résurrection". A noter : Accès libre - Rue Saint-Hilaire - Rive gauche.
Centre ville historique de Givet
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Centre ville historique de Givet

Tour à tour domaine des évêques de Liège, puis territoire de l'empire de Charles Quint, Givet devint française sous le règne de Louis XIV. Dernier rempart vers les territoires ennemis, la ville de Givet a toujours été au coeur des stratégies militaires de conquête.Cette petite cité fut également la terre natale de personnages illustres, comme Etienne-Nicolas Méhul a qui nous devons le célèbre "chant du départ".Ses trésors d'architecture et d'histoire se complètent également par de nombreuses réalisations récentes, qui font de cette bourgade un lieu charmant où il fait bon s'arrêter.
Eglise fortifiée Saint-Quentin (ouverte sur RDV)
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Eglise fortifiée Saint-Quentin (ouverte sur RDV)

L'église fortifiée Saint-Quentin de Voulpaix est ouverte sur rendez-vous, appeler Mme Renaux au 03 23 98 03 39
Château des Comtes de Bryas
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Château des Comtes de Bryas

Vendu au 19e siècle (1825) à un entrepreneur qui y établit une fabrique de céruse et de chicorée, l’édifice devint, en 1837, la propriété de l’ardoisière du Moulin Saint-Anne. Il devait le rester jusqu’à la liquidation de la société en 1946.Le bâtiment est acheté par la Ville de Fumay en 1951.Le château des Comtes de Bryas a été inscrit à l’inventaire supplémentaire des monuments historiques en1972.Un chemin appelé le Jourdain est accessible en descendant les marches sur la droite de ce bâtiment, il permettait aux mineurs d'accéder à l'ardoisière du Moulin Ste Anne. En longeant celui-ci, on aperçoit de l'autre côté de la Meuse, les murs de soutènement de l'ardoisière Belle Rose.
Église fortifiée Notre Dame de l'Assomption
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Église fortifiée Notre Dame de l'Assomption

L'église fortifiée de Plomion est l'une des plus remarquables de Thiérache ! Immanquable, elle est entièrement rénovée et accessible librement à l'étage depuis l'été 2022. Construite en briques, elle s'érige sur les bases d'une chapelle romane du 11ème siècle. Cette église est le type "achevé" d'église-forteresse qui comprend tous les éléments de fortification : tour-donjon, tourelles, échauguettes et un ensemble de plus de 60 meurtrières dont 42 rien que sur le donjon. De nombreux motifs géométriques en briques vitrifiées et vernissées comme des cœurs et des losanges ornent l'édifice. Avec le soutien de la Fondation du Patrimoine, l'église fortifiée dispose aujourd'hui d'une borne interactive PMR installée à l'entrée de l'église : cette borne permet entre autres la découverte des étages, sans avoir à y monter. Des panneaux d'informations illustrés et traduits en anglais vous attendent dans chaque espace. Ne manquez pas l'assommoir en montant au 1er étage et le réduit défensif situé au RDC, depuis lequel la nef était défendue de l'intérieure de l'église. Dans la tourelle de droite, vous verrez un plafond en cul-de-four.
Eglise Saint-Martin Maretz
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Eglise Saint-Martin Maretz

Grâce aux sollicitations de Fénelon, alors évêque de Cambrai, le roi accorde au village une exemption d'impôts qui permet la reconstruction de l'église à partir de 1715. Détruite en 1793, elle est rebâtie en 1839 mais minée par les Allemands en 1918, et reconstruite encore en 1932.
Eglise Notre-Dame
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Eglise Notre-Dame

Agrandissement au début du XVIIIe siècle (1704) de l'édifice par retournement. De ce fait, le clocher domine dorénavant le Maître Autel, cas assez exceptionnel. Cette église abrite un tableau de «La crucifixion du Seigneur » (œuvre de Rubens ou Van Dyck). Le Maître Autel est une belle pièce d'architecture renaissance en marbre L’édifice possède de remarquables vitraux. A noter L’église n’est ouverte au public que durant les services religieux.
Église fortifiée Saint-Martin
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Église fortifiée Saint-Martin

L'église fortifiée de Jeantes présente une œuvre gigantesque de 400m² de peintures murales et fresques réalisées par Charles Eyck en 1962, ainsi que des vitraux remarquables. Ces peintures ont été réalisées en plusieurs techniques : peintures à l'huile, sgrafitto (technique de gravure murale utilisée pendant la Renaissance et la période de l'Art Nouveau), et peinture à la chaux. Elles représentent des scènes de l'évangile et des paysages de Thiérache. A la demande du curé de Jeantes, Pierre Sasso de Lima de Prado (1915-1991), le peintre commence par réaliser en 1962 la Pêche miraculeuse autour de la cuve baptismale puis étend sa création du chœur au narthex. Aidé par ses assistants, il réalise l'ensemble en moins de quatre mois. Proche de l'expressionnisme, de l'Œuvre de Chagall, Picasso, ou de Modigliani, cette Œuvre ne vous laissera pas indifférent. Une technique particulière a été utilisée par Van Eyck pour réaliser les vitraux : la superposition de couches de verre. Elle confère une luminosité particulière au visage de Monique Carlin, née à Jeantes et fondatrice de la Congrégation des Soeurs de la Providence d'Avesnes-sur-Helpe, dont Van Eyck illustre la vie à travers 5 vitraux. D'autres vitraux de l'atelier Flos de Tegelen illustrent les quatre éléments. Pour éclairer l'intérieur de l'église, pensez à vous munir d'une pièce de 2 euros (aucune autre pièce acceptée).
Église fortifiée Saint-Médard
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Église fortifiée Saint-Médard

L'Eglise actuelle fut construite au milieu du XVIème siècle, quand le premier Duc de Guise modernisa les fortifications médiévales d'un rempart bastionné en briques. Elle possède un imposant donjon carré mêlant des pierres et des briques, accolé de deux tours cylindriques. Les briques vitrifiées du donjon et du chœur dessinent des cœurs, des losanges, des entrelacs, ainsi que les croix de Jérusalem et de Lorraine également présentes dans le blason des Ducs de Guise. L'étage est accessible uniquement en visite de groupe. Depuis le fond du cimetière, vous pourrez apercevoir la tour du château de Guise. Eglise éclairée le soir en fin de semaine. Ouverte les samedis et dimanches de 9h30 à 18h30
Église fortifiée Saint-Nicolas (ouverte sur RDV)
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Église fortifiée Saint-Nicolas (ouverte sur RDV)

Église fortifiée construite avec un mélange de pierre blanche et de brique. L'entrée et la façade sont défendues par deux tourelles dont l'une est tronquée. A l'intérieur vous attendent de superbes fonts baptismaux du XIIème siècle classés aux MH depuis 1911, un vitrail au-dessus de l'entrée réalisé par Jeroen Dykhuizen en1992 représentant la création du monde, des statues polychromes issues d'une poutre de gloire du XVIème siècle. Eglise ouverte tous les jours de 9h à 17h. Si fermeture exceptionnelle : possibilité de prendre les clés en mairie le mercredi de 8h à 12h.
Château Fort de Guise
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Château Fort de Guise

Au château fort médiéval dominé par le donjon, les Ducs de Guise permettront la création au XVIe siècle d’une des plus grandes places fortes bastionnées du nord de l'Europe, qui attirera ensuite l'attention de Vauban. Bombardé pendant la Première Guerre mondiale, le Château a failli disparaître sous une décharge. En 1952, Maurice Duton fonde le Club du Vieux Manoir, un mouvement de jeunes qui propose des activités au service des jeunes et du patrimoine qui font depuis revivre le site. Fermeture exceptionnelle les 16 et 17 octobre 2025
Église fortifiée Saint-Martin
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Église fortifiée Saint-Martin

Eglise fortifiée exclusivement en briques rouges sur laquelle plusieurs dates sont visibles côté route : 1714( nef), puis 1818 (choeur) et 1749 au-dessus du porche qui témoignent de la modification de l'église au cours de l'histoire. Peu d'aspects défensifs sont encore visibles à ce jour. Des motifs losangés, une croix et plusieurs coeurs se distinguent parmi le maillage de briques vitrifiées. L'église est illuminée à la tombée de la nuit. Cette église fait partie du Circuit des églises fortifiées de la Vallée de la Brune et de la Serre. Vous en trouverez le tracé sur la Carte Touristique, disponible à l'Office de Tourisme.
Eglise Saint-Gorgery
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Eglise Saint-Gorgery

Brûlée avant la bataille de Rocroi, en mai 1643, est protégée par une tour qui agrémente son mur pignon. Cette tour a subi une réfection, trop moderne et visible, dans sa partie haute. Au niveau du chevet, remarquez la corniche à modillons, ancienne, dégradée. L’ensemble est protégé par de elles canonnières. Le cordon de pierre sert de larmier pour atténuer les ruissellements d’eau sur le nu du mur.
Eglise de la Vierge Marie de Caullery
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Eglise de la Vierge Marie de Caullery

Celle-ci est achevée en 1896 mais ne reste pas debout plus de vingt ans. En effet, les Allemands, lors de leur retraite, la font sauter dans la nuit du 8 au 9 octobre 1918. Les fondations résistent à cette explosion tandis que le clocher gît lamentablement. Le culte est alors temporairement célébré sous une tente. Reconstruite en 1926 selon les plans d'origine, l'église porte sur ses murs extérieurs une inscription qui rapelle aux passants l'histoire de l'édifice.
Église fortifiée Saint-Pierre (ouverte sur RDV)
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Église fortifiée Saint-Pierre (ouverte sur RDV)

L'église fortifiée de Saint-Pierre-les-Franqueville se distingue par ses quelques meurtrières, visibles sur le clocher et le chœur, ainsi que par son portail roman, vraisemblablement rapporté, qui vous permettra d'accéder au porche. Elle ne possède toutefois ni donjon, ni tours. Appeler Monsieur le Maire au 06 11 92 55 79.
ÉGLISE FORTIFIÉE D'AOUSTE
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ÉGLISE FORTIFIÉE D'AOUSTE

Point fort sur la Route des Eglises Fortifiées de Thiérache. Seul édifice en pierres blanches à avoir été construit en vue du refuge des populations. Belle église fortifiée dont les caractéristiques architecturales la font appartenir aux 15ème et 17ème siècles. Un puits actuellement muré et une vaste cheminée permettaient un assez long temps d'isolement. Renseignements et réservations pour une visite commentée au 03.24.54.40.32 ou au 03.24.54.20.06
Eglise Saint-Vulgan d'Estourmel
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Eglise Saint-Vulgan d'Estourmel

L'église Saint-Vulgan est l'église catholique du village d'Estourmel dans le département français du Nord en région Hauts-de-France. Elle dépend de l'archidiocèse de Cambrai et de la paroisse rurale Saint-Joseph en Cambrésis. En 1866, l'église est détruite pour faire place à un nouveau sanctuaire, grâce à la générosité de Mme Bricout. L'édifice, percé de fenêtres géminés, est orné d'arcades romanes et pourvu d'une tour haute de 41 mètres. Au dessus du portail, les colonnettes, le tympan et l'arcade sont en pierre de Creil. A l'intérieur, les voûtes de brique en berceaux sont séparées par des arcs doubleaux.
Chapelle Bricout d'Estourmel
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Chapelle Bricout d'Estourmel

En 1850, à la demande de Madame Léocadie Bricout pour son fils Casimir, l'architecte diocésain cambrésien André de Baralle réalise une chapelle au cimetière d'Estourmel. Les arcs brisés des voussures et des baies, la délicatesse des pinacles, la présence du vocabulaire décoratif tels les trilobes et les quadrilobes, les chapiteaux à crochets et les choux fleuris font de cette chapelle un élément particulièrement représentatif de l'architecture néo-gothique, sorte de réplique miniature de la Sainte-Chapelle de Paris. Cette église est inscrite à l'inventaire supplémentaire des monuments historiques.
Église fortifiée Saint-Clément (vue extérieure)
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Église fortifiée Saint-Clément (vue extérieure)

Église fortifiée du 13e siècle. Sur la façade au-dessus du portail " pierre posée par messire I.B.de la Fontaine seigneur de ce lieu" 27 octobre 1738. L'église est visible de l'extérieur, mais vous pouvez exceptionnellement demander la clef en Mairie au 03 23 97 40 10.
Eglise fortifiée Saint Jean-Baptiste (ouverte sur RDV)
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Eglise fortifiée Saint Jean-Baptiste (ouverte sur RDV)

Cette église fortifiée n'a pas de donjon ni de tourelle mais le clocher a servi de refuge défensif. Ouverte sur rendez-vous en appelant Mr Lemoine, maire de Franqueville au 06 18 50 79 30.
Église fortifiée Saint-Théodulphe
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Église fortifiée Saint-Théodulphe

Prendre le temps de s'arrêter à Gronard et découvrir l'église de ce village typique de Thiérache est incontournable lorsqu'on emprunte le circuit des églises fortifiées de la Vallée de la Brune... Coiffée d'un donjon et de deux tours en façade, cette église est située dans un cadre agréable et verdoyant. Un parking et un espace gazonné permettent l'accueil de bus et également de pique-niqueurs. À proximité, un lavoir restauré et un circuit de randonnée ajoute un intérêt supplémentaire qui vous donnera l'envie d'approfondir votre visite. L'étonnante histoire de Saint Thiou et de sa fontaine miraculeuse vous surprendra ... Fermée au public jusqu'à nouvel ordre pour des raisons de sécurité Visite guidée possible par M. Christian Vanneau Président de la Société Archéologique et Historique de Vervins et de la Thiérache (SAHVT) 06 35 93 11 86 03 23 98 18 35 cvanneau@orange.fr
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

Puissante église fortifiée du XVI e siècle, dotée d’un clocher-porche et d’une fine tour de flanquement coiffée d’une toiture en poivrière. Remarquez les fins remplages gothiques, belles dentelles de pierre soutenant les vitraux, des baies du choeur, la corniche à modillons ciselés et soignés, les nombreuses ouvertures de tir. Les réfections furent nombreuses notamment pour le mur pignon et le portail.
Église fortifiée Saint-Corneille-et-Saint-Cyprien (vue extérieure)
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Église fortifiée Saint-Corneille-et-Saint-Cyprien (vue extérieure)

L’église fortifiée Saint-Corneille-et-Saint-Cyprien de Hary porte n'est visible que de l'extérieur, mais vous pouvez exceptionnellement demander la clef à Mme Tournay Josette au 201 rue verte (maison à gauche de l'église) A l'église d'Hary, la partie dominante de l'édifice, c'est un solide clocher carré dont la destination n'était pas d'arrêter une force ennemie régulière, mais seulement d'offrir un asile sûr aux habitants du village, lorsque jadis les coureurs des armées belligérantes se répandaient dans les campagnes pour butiner et rançonner. En effet, le clocher n'était susceptible que d'une résistance passive, consistant dans la masse, dans l'épaisseur des murs.
Église fortifiée Saint-Martin (vue extérieure)
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Église fortifiée Saint-Martin (vue extérieure)

Église fortifiée au chœur et à la nef en briques rouges, contrastant avec son donjon en pierre blanche. Elle domine la Vallée de la Brune. Sans fenêtre, il s'agit bien là d'un donjon et non d'un clocher ; vous distinguerez alors les cloches à l'extérieur de la toiture. L'église est inaccessible au public, faisant l'objet d'un important projet de restauration.
Église fortifiée Saint-Rémi (vue extérieure)
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Église fortifiée Saint-Rémi (vue extérieure)

Cette église fortifiée présente un joli chœur de pierre blanche, ainsi que des ouvertures du XVIe siècle. Bien qu'elle soit fermée au public, l'intérieur présente de nombreux atouts. La nef contient des traces d'arcades romanes. Un petit donjon de briques se dresse à l'extrémité de celle-ci. Sur sa clé de voute, on distingue des armoiries représentant des ours. L'ours est le motif principal du blason du Seigneur de Saint-Gobert, Robert de Senemond.
Eglise Saint-Etienne
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Eglise Saint-Etienne

Très intéressant site cultuel et fortifié sur les bords de la Sormonne. L’église fut incendiée en 1622 par les troupes de Mansfeld. Elle fut reconstruite ensuite. Présence de bretèches soutenues par des trios de consoles, des ouvertures de tir et d’une petite tour d’angle coiffée d’une jolie toiture en poivrière, conique. Les bretèches, sorte de petits mâchicoulis, protégeaient les baies. Beaux pignons découverts dont un est couronné par une petite statue de saint.
Église fortifiée Saint-Martin
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Église fortifiée Saint-Martin

Saint-Martin de Burelles, église fortifiée de Thiérache, est classée MH depuis 1931. Elle est dotée d'un chœur en pierres de taille blanches, reconstruit sur la base d'une église primitive romane à la fin du XIIème siècle et remis au goût du jour dans la deuxième partie du XVIème siècle. Le transept et le clocher-porche dateraient du XVIIème siècle. On y trouve un système défensif complet avec de nombreux éléments de fortifications : tour, échauguettes, bretèche et une soixantaine de meurtrières. L'édifice peut être visité librement au rez-de-chaussée et une visite guidée des étages est possible sur demande auprès de l'Association Saint-Martin de Burelles. Vous découvrirez aux étages une salle des gardes et une grande salle de refuge avec une impressionnante charpente et une cheminée. Une visite virtuelle des étages est toujours possible via un ordinateur et sur YouTube : saint martin de burelles puis visite des étages. L'association, reconnue d'intérêt général, délivre des reçus pour les dons. Un lavoir doté d'une fontaine est présent en contrebas.
Église fortifiée Nativité de la Sainte Vierge (ouverte sur RDV)
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Église fortifiée Nativité de la Sainte Vierge (ouverte sur RDV)

On accède à l'église fortifiée de la Nativité de la Sainte Vierge par un porche de briques auquel est accolé l'ancien presbytère. Son chœur est flanqué d'une tour qui fait office de sacristie et d'une tourelle où sont percés des créneaux. Au nord du parvis de pierres blanches, on aperçoit une autre tour carrée dans laquelle se trouve l'escalier du beffroi. Levez les yeux : la partie inférieure du clocher est torse, une rareté en France comme en Europe ! Possibilité d'ouvrir l'église en appelant M. le Maire au 06 72 51 51 49. Le narthex est librement accessible et permet d'apercevoir la nef à travers la grille.
Église fortifiée Saint-Martin (vue extérieure)
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Église fortifiée Saint-Martin (vue extérieure)

L’ église fortifiée Saint-Martin date des XVIème et XVIIème siècles. Ne ressemblant à aucune autre, elle est dotée d'un clocher qui fait office de tour de défense. Il est coiffé d'un étrange clocheton d'inspiration flamande. L'église est visible uniquement de l'extérieur. Protégeant la porte, vous distinguerez des meurtrières bordées de pierres blanches. Deux dates sont inscrites sur les murs extérieurs de la nef : 1690 et 1691. Vous verrez également plusieurs dessins réalisées à l'aide de briques vitrifiées. Le saviez-vous ? Avec moins de 30 habitants en 2020, Cuiry-les-Iviers, est à la fois le plus petit village de Thiérache de l'Aisne et aussi l'un des plus charmants et authentiques ! Situé sur le circuit des églises fortifiées, ses habitations se regroupent autour d'un remarquable Château privé, dans lequel vous pouvez même louer un gîte !
Église fortifiée Saint-Nicolas (ouverte sur RDV)
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Église fortifiée Saint-Nicolas (ouverte sur RDV)

L'église Saint-Nicolas a été fortifiée au XIIIème siècle. Son Chœur, flanqué de 2 tours, est surmonté d’un clocher et d'une salle refuge dite la salle d'armes. La façade ouest présente un portail gothique du XVème siècle flanqué de 2 échauguettes en briques. Ouverture possible, appeler Mr le Maire au 06 86 88 31 06.
Église fortifiée Saint-Médard (vue extérieure)
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Église fortifiée Saint-Médard (vue extérieure)

L'église fortifiée Saint-Médard de Prisces date du 12e siècle (nef et chœur). Construite initialement en pierre blanche, elle s'est vue dotée au XVIème siècle d'un imposant donjon carré en briques rouges et vitrifiées. Certaines corniches sont décorées de modillons (figures humaines et têtes de bêtes). Le donjon, le plus haut de Thiérache, culmine à 27 mètres de hauteur, soit l’équivalent d'un immeuble de 6 étages. L'église est actuellement fermée au public, dans le cadre de travaux de restauration qui devrait durer jusqu'en 2027. Niché à quelques mètres plus bas que l'édifice, ne manquez pas le lavoir du village.
Église fortifiée Saint-Médard (vue extérieure)
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Église fortifiée Saint-Médard (vue extérieure)

Étonnante petite église fortifiée de pierre blanche, dont la façade principalement constituée de briques, est flanquée d'une imposante tour avec un soubassement en pierre calcaire et une partie supérieure en brique. Faites le tour de l'église et observez l'horizon... Un imposant donjon vous surveille ! Saurez-vous deviner de quelle église il s'agit ?
Château d'Esnes
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Château d'Esnes

La commune d'Esnes se situait jusqu'en 1678 sur le tracé de la frontière entre la France et l'Empire Germanique, ce qui explique la présence d'un tel château fort. De la forteresse médiévale, il reste une tour crénelée, la base de trois tours et une partie du chemin de ronde. De la demeure seigneuriale des comtes de Beaufremetz, du XVIIème siècle, il subsiste des dépendances et surtout le logement principal, avec sa façade de briques et de pierres ornée de blasons. Le château est occupé par les Autrichiens en 1793 puis il est transformé en exploitation agricole au XIXème siècle. Il est classé Monument Historique en 1971. A voir à proximité : la grange dîmière (XVIIe siècle); le quartiche (abritant des sépultures de l'époque mérovingienne); ou encore l'église Saint-Pierre du XVIe siècle. Au XIIIe siècle, le château, dessiné en quadrilatère, était bordé au sud par les cours de l'Esnelle et protégé à l'Ouest par un marais. La route de Cambrai à Guise le traversait et un péage y était perçu avant le pont sur l'Esnelle pour subvenir à l'entretien des routes et ponts, ainsi qu'à la sécurité de la région. Il reste de cette époque la base de la grosse tour, avec des hautes archères pour le tir des arbalètes, ainsi que des trous de boulins (trous où étaient fixés des madriers supportant un plancher en pente pour monter les matériaux de construction). La tour fut surélevée au XVe siècle. Une tour semblable, qui existait au coin opposé, a disparu. Le porche est encadré de deux tours demi-cylindriques. Leur base date du XIVe et début XVe. Leurs murs ont deux mètres d'épaisseur pour résister à l'artillerie, apparue en Flandre vers 1330. Elles furent surélevées au XVIIe siècle. Le pont-levis date du XIVe siècle. Il était à bascule, ses deux montants s'encastrant dans les grandes rainures pour fermer le château. Le porche fut décoré et surmonté d'un fronton au XVIIe siècle. Sous le porche, la porte basse murée servait aux gardes. A gauche, on voit encore la trace du verrou du pont-levis, ainsi que le trou où on le fixait. Le château fut habité dès le Xe siècle par Alard d'Esnes, l'un des 12 pairs du Cambraisis (fief tenu par un évêque, et relevant de l'Empire Germanique). Plus tard, Eustache d'Esnes et ses fils partirent pour la 1ère Croisade. Plus tard encore Arnould d'Esnes octroya les premières "coutumes" , en 1193; puis Jean en 1304. Sur le porche, à l'intérieur de la cours se trouve un cadran solaire. Dans la tour Saussaye à droite : la voûte y est ornée d'une fleur de lys, gravée lors d'une incursion des troupes françaises (sous Louis XI, Henri II ou au XVIIe siècle) A gauche, dans la tour Baudrain, construite par celui qui se battit à Azincourt en 1415 : elle est intéressante par ses graffiti, ses ouvertures pour canons et son cachot profond de 7 mètres (avec sa niche pour l'eau et le pain, et sa petite ouverture pour la lumière). Dans la grosse tour , au pied de l'escalier, il y a au dessus un orifice appel" "l'assomoir", qui pouvait à l'occasion servir de monte-charge. L'escalier est contenu dans une tourelle accolée à la grosse tour, et qui fut jadis surélevée pouR porter deux cadrans, l'un vers le village, l'autre vers la cours. La grosse tour proprement dite, contient deux salles superposées, voûtées de pierre pour supporter le poids des couloeuvrines (2 à 3 mètres de long; 6 coup à l'heure, boulets d'1.5 à 4kgs) Elle a connu deux sièges : en 1478, le château fut pris par l'Empereur Maximilien d'Autriche; et en 1554, il fut pris par le Roi de France Henri II, la garnison s'étant échappée par un souterrain. La voûte de la salle du haut porte un saumon sculpté, blason du prince de Salm, qui s'occupa d'Esnes avec des troupes espagnoles au XVIIe siècle, pendant la Guerre de 30 ans. A la sortie de la grosse tour : au fonds de la cours, se dresse une tour étroite dont la base, datant du XIIe siècle est percée d'archères "en étrier". L'intérieur est orné de graffiti faits par ses gardiens ; on y voit une crucifixion, une tête couverte d'un haume, un chevalier avec sa dame,... Elle contient un cachot souterrain. A sa gauche , des pierres en saillie sont les restes d'un chemin de ronde. Le château fut cédé en 1603, par un descendant de Jeanne d'Esnes, à Jean de Beauffremez. Après la prise de Cambrai par Louis XIV (1676), Adrien fils de Jean, puis Jean-Baptiste, son petit-fils, aménagèrent l'habitation principale. Quatre arcades, encore visibles de l'intérieur, en en furent le point de départ. on y encastra des fenêtres (ce qui explique leur position basse, et les triangles sculptés qui les séparaient); on prolongea dans le même style, et on bâtit dessus un étage, ainsi qu'au fond de la cours, les communs, garnis d'oeils-de-boeuf et de pointes de diamants. Adrien Beauffremez eut aussi une fille : Jeanne qui épousa le Marquis d'Assignies, arrière-petit-fils de Marguerite d'Esnes. Les d'Estutt d'Assay, leurs descendants, issus donc à la fois des Esnes et des Beauffremez, n'habitèrent pas la demeure, qui devint depuis le siècle dernier un château-ferme.
Église fortifiée Saint-Martin (ouverte sur RDV)
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Église fortifiée Saint-Martin (ouverte sur RDV)

L'église est majoritairement construite en pierre blanche, l'église primitive romane datant du XIIème siècle, avec des fortifications en briques notables comme les deux échauguettes de part et d'autre du clocher-porche, à deux étages avec des mâchicoulis (rareté en Thiérache) et des meurtrières. Ces deux échauguettes sont reliées par une galerie. La date de 1501 au-dessus du portail pourrait correspondre à l'époque du remaniement du clocher et à sa fortification. Il est classé aux MH depuis 1944. Un ancien cadran solaire est gravé à l'entrée du porche. Le chœur, restauré en 1754, est plus élevé que la nef. Dans la nef, vous pourrez admirer plusieurs vitraux du maître-verrier Carl Mauméjean réalisés dans les années 50 et dédiés à Saint-Martin et Sainte-Anne, dont une rare représentation de Sainte-Anne d'Auray, avec sur chacun des blasons et des cabochons (pièce de verre moulée en relief). Ne manquez pas la cuve baptismale du XVème siècle et le christ en chêne du XVIème siècle. L'édifice est habituellement fermé à la visite libre, mais plusieurs dates de visites guidées vous sont proposées par la mairie d'avril à septembre. L'association ouvre et anime l'église lors des événements nationaux et locaux.
Église fortifiée Saint-Quentin (vue extérieure)
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Église fortifiée Saint-Quentin (vue extérieure)

L'église Saint-Quentin de Lugny, visible depuis la RN2 entre Marle et Vervins, se distingue par sa haute tour-clocher. Assise sur ses contreforts, cette imposante tour carrée est construite tout de briques et percée de meurtrières. Quelques motifs en briques vitrifiées sont incrustés au dessus de la porte et des vestiges de pierres tombales sont encore visibles derrière l'édifice. Poussez la porte de l'église, il se peut qu'elle soit ouverte ! N'oubliez pas d'observez les alentours, comme beaucoup d'églises fortifiées, Lugny possède un remarquable lavoir.
L'église Saint-Cloud
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L'église Saint-Cloud

Le quartier Saint-Cloud, peu peuplé jusqu'à la construction en 1858 de la gare principale devenue plus tard gare-annexe, voit sa population décupler en quelques années. Il faut alors envisager la construction d'un nouveau lieu de culte. La première pierre est posée en 1873 et l'église est consacrée en 1876. L'architecte la conçoit néo-romane. De plan basilical, la nef large et spacieuse se termine par une abside et présente trois niveaux d'élévation ; l'ensemble est inondé de lumière. Les vitraux, nouvellement posés, sont l'oeuvre de Luc Six, maître verrier à Bousbecques.
Château de l'Echelle
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Château de l'Echelle

Deux tours des XIVe et XVe siècles, rondes et imposantes, figurent de chaque côté du logis remanié au XVIIe siècle, sous Louis XIV. Une belle échauguette d’angle, ressemblant à celle de Wartigny, portée par neuf consoles, dite la “tour du massacre”, évoque un événement tragique de la guerre de Trente Ans. De nombreux boulets y ont été découverts. Remarquez les huit boulets de fer enchâssés dans la maçonnerie. Cette échauguette est millésimée “1604”. Un quart de la population fut exécutée lors du passage des Espagnols en 1643. Une large bretèche, portée par six consoles, surmonte la porte d’entrée de la cour. Une porte au profil surbaissé, encadrée de pilastres toscans, bagués et vermiculés, un fronton échancré pour loger un tableau nu. Les ailes sont coiffées de toitures à la Mansart. On remarque dans les tours latérales la présence de plusieurs canonnières, localisées pour la plupart aux niveaux supérieurs et orientées de manière à prendre la façade d’enfilade. Les ouvertures de tir sont fines et élaborées. Les corniches sont à modillons ou à talon (concaves). Sous l’Ancien Régime, le château appartient successivement aux La Marck, Nettancourt, Saint-Léger, Baulmont et Petit. Quant à elle, L’Echelle passa entre les mains des sires de Balham, Suzanne, Menchi, Maulcourt, Antoine de La Marche-le-Comte, calviniste, qui, de 1597 à 1640, gouverna les principautés de Raucourt et de Sedan. En 1719, le colonel de Saint-Léger a cédé la terre de l’Echelle au chapitre de Reims.