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Monuments à faire autour de Jeumont (59) Tout afficher

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Eglise Saint-Pierre de Malincourt
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Eglise Saint-Pierre de Malincourt

Elle est réparée et cosolidée en 1795, 1809, 1860 - reconstruction du choeur - et 1928. La maçonnerie principale de la partie ancienne est en pierre blanche. L'édifice comprend trois nefs. Ses murs sont soutenus à l'extérieur par de solides contreforts, 4 pour la façade et 6 pour les bas-côtés. La tour est surmontée d'une modeste flèche construite en 1844.
Temple Protestant de Parfondeval
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Temple Protestant de Parfondeval

Implanté sur une terre au riche passé protestant (la réforme est arrivée en Thiérache vers 1525), le temple date de 1858. Il offre au regard du visiteur une architecture dépouillée et un aménagement intérieur très sobre. Une bible ouverte rappelle que sa lecture est au centre de la foi protestante. La communauté locale y célèbre un culte 2 dimanches par mois. En face, un cimetière toujours utilisé regroupe les tombes de la communauté. Une borne interactive a été installée et vous fera découvrir l'histoire du protestantisme.
L'église Saint-Roch
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L'église Saint-Roch

Rebâtie en 1696, elle est détruite pendant la Révolution. Une autre chapelle est construite en 1832, puis reconstruite en 1880 pour être démolie en 1975. L'actuelle église saint-Roch est réalisée à côté de l'ancienne. Après une année de travaux, elle est bénite en 1964. L'architecte Pinsard, l'un des auteurs de la basilique souterraine de Lourdes, en conçoit les plans.
Église fortifiée Notre-Dame (ouverte sur RDV)
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Église fortifiée Notre-Dame (ouverte sur RDV)

Conçue pour soutenir un siège et protéger les habitants, l'église fortifiée de Renneval se caractérise par sa pierre de calcaire blanc contrastant avec les briques rouges du village. Son chœur fortifié construit au milieu du XVIème siècle s'appuie sur deux tours circulaires percées de meurtrières. Possibilité de récupérer les clés à la mairie le mercredi de 10h00 à 12h00 et le vendredi de 16h30 à 18h30.
Eglise Saint-Nicolas de Niergnies
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Eglise Saint-Nicolas de Niergnies

L'église est reconstruite grâce aux libéralités d'une famille bretonne, les Quintin de Kercadio, dont l'un des membres est curé de la paroisse. Un bas-relief en pierre, représentant le martyrde saint Quentin, est découvert pendant les travaux. L'église a été consacrée en 1866.
Eglise Saint-Pierre de Bantigny
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Eglise Saint-Pierre de Bantigny

Cette église a conservé son clocher-porche du XVIème siècle, en pierre de taille. Le soubassement est réalisé en gros appareil de grès et en parement de briques jaunes, cette sorte de brique étant rarement utilisée dans la région. Le reste du bâtiment a été restauré après 1918. L'abside et les absidioles abritent trois toiles marouflées du XXème siècle, comprenant une crucifixion , encadrée de la Vierge et de Saint Pierre.
Église fortifiée Saint-Martin (vue extérieure)
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Église fortifiée Saint-Martin (vue extérieure)

La construction de l'église fortifiée Saint Martin d'Archon remonterait au XIIème siècle. Les deux tours de façade reliées par une galerie protègent grâce à leurs meurtrières l'unique accès de l'église. Face à ces tours, débouche un chemin creux, « la ruelle du pare », qui aboutissait à un carrefour. En cas d'alerte, les travailleurs des champs pouvaient ainsi, très rapidement, se retrouver dans l'église sans être vus… L'église fut remaniée à la fin du XVIIème siècle, comme en témoigne la date 1699 en briques vitrifiées en haut de la façade latérale entre un cœur et une croix. Deux des quatre tours ont été détruites en 1793 car trop abîmées. Lors d'interventions en 1824 et 1828, d'épais contreforts furent ajoutés aux angles et contre la façade latérale. A l'intérieur, se trouve un maître-autel en bois polychrome du XVIIème siècle et une plaque dédiée aux morts du villages tombés au combat lors de la première guerre mondiale. Fermée d'ordinaire, vous pourrez visiter cette église en contactant la commune.
Église fortifiée Saint-Médard
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Église fortifiée Saint-Médard

Ce village est classé parmi les "plus beaux villages de France", mais la star locale, c'est l'église, tapie au fond de la place. Fortifiée, elle ne dévoile ses charmes qu'aux plus téméraires. Pour la voir de plus près, vous devez opérer une drôle de gymnastique. Les maisons voisines, en brique rouge, coiffées d'ardoise, semblent dessiner une enceinte continue. Partie intégrante du circuit d’interprétation du village, ouverte toute l'année, l'église a été spécialement équipée pour la visite et vous offre la possibilité d'aller à l'étage afin de découvrir sa salle de garde-refuge ! Cependant, les outils numériques sont indisponibles pendant l'hiver.
Église Notre Dame de Liart
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Église Notre Dame de Liart

Église fortifiée dotée d’une tour-porche en forme de puissant fort à deux étages, percée de fines ouvertures de tir et nantie d’une jolie bretèche soutenue par trois consoles. Le chevet est flanqué de deux tourelles polygonales percées de meurtrières. À signaler l’existence de couleuvrines en fonte, bouches à feu, fines et longues, que l’on pouvait soutenir au moyen de fourches piquées dans le sol. La reconstruction de l’édifice, au XVIe siècle, commença par le choeur, financé par l’abbaye de tutelle de la paroisse, Saint-Nicaise de Reims, et se poursuivit par le donjon-porche fortifié, à la charge des habitants du bourg. Entre les deux, la vieille nef fut reconstruite à l’économie.
Église fortifiée Saint-Event (vue extérieure)
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Église fortifiée Saint-Event (vue extérieure)

L'église est composée de 2 parties : une nef unique, aujourd'hui très remaniée et un donjon de plan carré en brique, sur soubassement de grès, décoré de croisillons vernissée. Le chœur, couvert par une voûte en brique particulièrement haute (8m), occupe le rez-de-chaussée du donjon. Autrefois, on accédait à une salle supérieure par une tourelle abritant un escalier à vis et percée de sept meurtrières. L'épaisseur des murs du donjon (plus de 2m à la base) et les dimensions de la salle intérieure (7,20m) sont plus importantes que celles des plus gros donjons connus (Prisces, Saint-Algis). A l'origine, il devait être haut d'au moins 16m, mais les murs ont été arasés et le 2ème étage supprimé.
Église fortifiée Saint-Martin
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Église fortifiée Saint-Martin

Vigneux-Hocquet est dominé par l'église Saint-Martin. Cet imposant édifice a protégé la population durant le 16ème siècle. Il a aujourd'hui retrouvé un intérieur rénové et permet au visiteur de se recueillir, en imaginant les désordres des siècles écoulés. L'Arbre de Jessé - sous la forme de poutre sculptée ou "Poutre de Gloire" - est très rare en France ! Restauré, il resplendit et mérite le détour !
Le cromlech de Niergnies
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Le cromlech de Niergnies

Devant la butte du calvaire, 5 pierres se dressent en demi-cercle. A l’origine, elles faisaient partie, selon la légende d’un cromlech (monument mégalithique sous forme d’un cercle de pierres levées). Deux pierres retiennent l’attention : formées de grès à boursouflures et cupules, l’une d’entre elles, pointée vers le ciel, a une forme phallique. Il ‘s’agit peut-être d’une pierre dite de fertilité où les femmes en désir d’enfant, devaient s’y frotter ou récupérer l’eau des cupules pour s’en enduire ou boire le contenu.
Les carrières souterraines de Cambrai
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Les carrières souterraines de Cambrai

Le sous-sol cambrésien est percé de plusieurs dizaines de kilomètres de galeries souterraines. Elles témoignent de la présence d'anciennes carrières de pierre, d'où était extraite la craie utilisée pour les constructions. Si la grande période d'extraction se situe au Moyen Age, en particulier entre le Xe et le XVIe siècle, il est envisageable que les carrières les plus anciennes remontent à l'époque gallo-romaine. L'immense majorité de ces carrières se situe en centre-ville, à l'intérieur du périmètre défini par les boulevards. Il s'agit essentiellement de petites exploitations utilisant la méthode d'extraction par chambres et piliers. On trouve cependant également quelques catiches. Après la période d'exploitation, qui s'achève vers les XVIe-XVIIe siècles, de nombreux souterrains sont réutilisés : lieux de stockage, brasseries, ils constituent aussi de précieux abris lors des différents conflits que connut la région.
L'église Saint-Druon
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L'église Saint-Druon

Située en dehors des fortifications de la ville, cette église reconstruite en 1862 par l’abbé Desmaret, remplace une chapelle fondée à la fin du XVIème siècle. Placée sous le vocable de Saint-Druon, cette chapelle a été bâtie suivant la volonté et les dons des malades de l’ancienne léproserie établie sur ce faubourg. Le nom de saint Druon, patron des bergers, rappelle l’environnement de ce lieu de dévotion, entouré de prairies où paissaient de nombreux troupeaux de moutons. Traditionnellement à la veillée de Noël, les bergers se retrouvaient dans cette chapelle pour constituer une crèche vivante. Aujourd’hui, l’église réalisée en brique et pierre s’ouvre sur un clocher porche d’inspiration néo-romane. Sa nef s’éclaire par une série de vitraux réalisés en 1930, par le maître verrier Dreptin. Ils évoquent principalement la vie du saint patron, tandis qu’un autre présente le visage des paroissiens morts pour la France durant la Grande Guerre. Ce vitrail nous fait penser à la bravoure du curé de cette paroisse, l’abbé Thuliez, qui malgré l’ordre d’évacuation donné par les Allemands va vivre caché jusqu’à la fin de la guerre pour soigner les vieillards et grabataires n’ayant pu quitter la ville.
Château de Selles
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Château de Selles

Au XIIIe siècle, le château de Selles est une véritable forteresse de grès de 15 mètres de haut, de forme polygonale et flanquée de 6 tours dont une géminée. Il a alors une double fonction : assurer la surveillance de la porte de Selles et de l’Escaut et asseoir l’autorité du comte-évêque sur les Cambrésiens. Il est en partie remblayé au XVIe siècle. A l’intérieur des tours subsistent deux niveaux de salles voûtées d’ogives. Elles sont reliées entre elles par un système original de gaines, couloirs aménagés dans l’épaisseur des murailles et utilisés comme prisons dès le XIVe siècle. D’émouvants graffiti gravés dans les murs reflètent les engagements politiques et religieux des détenus. L'ancien hôpital militaire du XVIIIe siècle qui le surmonte, abrite aujourd'hui le tribunal.
Eglise de la Nativité-de-la-Vierge de Lesdain
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Eglise de la Nativité-de-la-Vierge de Lesdain

La nef présente cinq travées et un transept. L'élévation est à un niveau. Les fenêtres sont en arcs brisés, subdivisées en deux lancettes couronnées d'un motif trilobé. La nef se termine par un choeur en abside s'ouvrant sur une sacristie basse en plan carré. L'église, en forme de croix, construite en pierre blanche, date du XVième siècle, même si elle contient des éléments antérieurs. La façade et le clocher de l'église sont refaits en 1628. L'église est agrandie en 1866, sur les plans de l'architecte Maillard. A cette occasion, le choeur carré est remplacé par un choeur néo-gothique. Endommagée lors de la guerre 1914-1918, l'église de Lesdain est pratiquement la seule église du canton de Marcoing à être simplement resturée. On trouve dans cette église de belles chapelles dédiées à Notre-Dame de Lourdes, Notre-Dame des Armées, sainte Anne, sainte Thérèse, saint Joseph et saint Roch, ainsi qu'un beau maître-autel en bois, comportant une scène de pietà, qui se trouve dans la continuité des différentes stations qui parcourent les murs de l'église.
Église Saint-Géry
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Église Saint-Géry

"L'architecture de l'église Saint-Géry est une synthèse entre l'Art baroque des Pays-Bas et l'Art classique français.
Eglise Saint-Géry
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Eglise Saint-Géry

Fondée dès le VIème siècle, elle est la plus ancienne église de la ville. Elle devient église abbatiale Saint-Aubert au XIème siècle. Reconstruite entre 1697 et 1745, elle illustre deux traditions architecturales : le baroque des Pays-Bas, et le classicisme français. A la croisée du transept s’élève un baldaquin en pierre bleue, sans équivalent. Sa fonction d’entrepôt des biens confisqués au clergé lors de la Révolution la sauve de la destruction. L’église abrite de nombreuses œuvres d’art, dont la Mise au Tombeau de Rubens (1616) et le jubé de Jaspard Marsy (1635), aujourd’hui transformé en tribune d’orgues.
La cathédrale Notre-Dame
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La cathédrale Notre-Dame

L’église et la maison des hôtes, qui abrite la Poste depuis 1911, appartenaient à l’abbaye du Saint-Sépulcre, fondée au XIème siècle. Entre 1696 et 1702, sous l’épiscopat de Fénelon, l’ensemble est reconstruit dans le style classique prôné par Louis XIV. Il présente une grande homogenéité. La sobriété du décor contraste ainsi avec l’exubérante façade baroque de la chapelle des Jésuites qui lui fait face. L’église Saint-Sépulcre est désignée comme nouvelle cathédrale par l’évêque Louis Belmas en 1804 après la destruction de la cathédrale gothique sous la Révolution. Incendiée en 1859, elle est restaurée par l'architecte Henri de Baralle qui y ajoute le clocher. Parmi les oeuvres d'art qui y son conservées peuvent être citées les peintures en trompe l'oeil réalisées en 1745 par le peinte anversois Martin Geeraerts et l'icône Notre-Dame de grâce, vénérée à Cambrai depuis 1492.
Église fortifiée Saint-Nicolas (vue extérieure)
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Église fortifiée Saint-Nicolas (vue extérieure)

La petite église Saint-Nicolas fait partie des églises fortifiées. Vous en aurez pour preuve sa tour cylindrique, sa tourelle plus petite flanquant le chœur et les meurtrières dégagées intérieurement à hauteur d'homme sur les murs de la nef et du chœur. Fermée d'ordinaire, vous pourrez faire ouvrir cette dernière par Monsieur Daniel Favette au 8 de la rue principale...
La chapelle des Jésuites
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La chapelle des Jésuites

Les Jésuites arrivent à Cambrai en 1562 pour lutter contre la diffusion du protestantisme et y fondent un collège. Grâce à un legs de Monseigneur Vanderburch, ils font reconstruire leur chapelle entre 1678 et 1694 selon les principes de la Contre-Réforme, sur des plans réalisés par l'architecte Jean du Blocq. Le rythme architectural, le jeu de polychromie et l’abondance du décor sculpté font de cet édifice un chef-d’œuvre de l’art baroque septentrional. Cette richesse ornementale se retrouve à l’intérieur dans la profusion des hauts et bas-reliefs du chœur et de la nef. Son décor est complété par une série de toiles réalisés par le peintre Arnoult de Vuez, représentant des scènes de la vie du Christ.
Chapelle Saint Julien
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Chapelle Saint Julien

Cette chapelle faisait partie d'un vaste ensemble constituant l'hôpital Saint-Julien fondé au XIe siècle par Ellebaud le Rouge. Cet édifice est réalisé par le maître maçon cambrésien Martin Dechy en 1734. Réalisé en brique et pierre dans un style classique, il présente un décor de hautes baies à larmiers rythmées de contreforts harpés. Sous les baies, les murs sont ornés de tables fouillées alternant des décors concaves et convexes. Cette chapelle a été restaurée en 1982 par les frères Boitteaux offre un décor particulièrement soigné. Dans cette chapelle se trouvait autrefois la salle des hommes de l'hôpital Saint-Julien ; une clôture séparait les lits des malades de l'oratoire où se trouvait l'autel et les stales. La nudité de la chapelle, aujourd'hui dépouillée de son mobilier, permet d'apprécier le traitement en brique et pierre de l'abside voûtée en cul de four dont les nervures reposent sur des pilastres d'ordre corinthien. La nef est couverte de voûtes modernes ou ogives à la françaises qui sont des couples en brique décorées de croix d'ogives en pierre n'ayant pas le rôle de support. Vitrail du XXe siècle par le maître verrier Lardeur : Les vastes baies à larmiers, dont les chambranles sont décorés de crossettes, présentent des verrières claires. Le maître verrier a utilisé uniquement des verres non teintés dans la réalisation de ces vitraux qui représentent le soleil levant. Le motif est rendu grâce à un jeu de plomb particulièrement dense.
Tour des Sottes
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Tour des Sottes

L’enceinte du XIVe siècle, poursuivie au XVe, avait quatre kilomètres de circonférence. Elle était jalonnée d’une cinquantaine de tours de flanquement, dont seules subsistent la tour des Sottes et la tour du Caudron. La tour des Sottes a préservé son appareil de belle pierre du Cambrésis jusqu’à la base de l’ancienne terrasse. Son soubassement de grès est aujourd'hui enterré. A son sommet, un dispositif en encorbellement rappelle la présence de latrines dans cette tour.L'accroche de la courtine est toujours perceptible sur le côté de la tour. L'accès au niveau défensif se faisait par le chemin de ronde, par une porte aujourd'hui murée. A sa base, le fossé, profond de trois mètres, s’étendait jusqu’à l’autre côté du boulevard. Ils étaient un élément supplémentaire de défense pour lutter contre l’ennemi selon un principe existant depuis l’Antiquité.
Chapelle des Récollets
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Chapelle des Récollets

En 1266, les Cordeliers s'établissent à cet endroit, et ils construisent en 1303 une chapelle qu'ils placent sous le vocable de Sainte-Croix. L'ordre fondé par saint François est réorganisé au XVe siècle, les Récollets remplacent les Cordeliers en 1600. Cet ordre mendiant des frères mineurs est aidé par la générosité des évêques de Cambrai qui permettent peu à peu de bâtir l'église et le monastère. Ainsi, le grand portail de l'église commencé en 1408 sous Pierre d'Ailly est achevé en 1412 par son successeur. En 1623 est réalisé le choeur de la chapelle. Les bâtiments conventuels, la porterie, l'infirmerie, le parloir, l'hostellerie sont construits en 1612 ; seuls quelques éléments en ruine subsistent. Bien que très abîmée, la façade en pierre de taille livre l'organisation intérieure de l'édifice. Des contreforts raidissent les murs de la bâtisse et marquent l'emplacement des arcs séparant la nef de ses bas-côtés. Au centre, le portail s'ouvre sur un arc en plein cintre, marqué par une archivolte dépouillée ; une très grande baie en arc brisé, aujourd'hui murée, éclairait l'intérieur de l'édifice. Seule une partie de l'église susiste, le choeur construit en 1623 ayant été démoli au début du XIXe siècle. Cette église orientée, de plan basilical, ne comprend qu'un seul niveau d'élévation : les grandes arcades. Celles-ci, réalisées en tiers-point, séparent la nef de ses bas côtés. D'après la lecture des murs, cette église devait être couverte d'une charpente en bois à trois vaisseaux.
Tour des Arquets
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Tour des Arquets

La tour des Arquets est en faite une porte d’eau alimentée par l’Escaut. En avant de celle-ci, deux batardeaux en communication avec la rivière permettaient d'en réguler le niveau. La fermeture des vannes de la porte, bloquant sous les trois arcades le passage de l'Escaut, provoquait l’inondation des fossés en avant des remparts. C’était un point crucial de la défense. L’intérieur, de plan rectangulaire, s’élève à douze mètres de hauteur sur trois niveaux. Les voûtes d’ogives quadripartites de la salle de garde sont dotées de clefs sculptées et retombent sur des culots anthropomorphes ou fantastiques. Cette tour des Arquets voisine avec la tour du Caudron. Elle subsiste sur un seul niveau et assurait la protection de la porte d’eau à laquelle elle se reliait par une courtine.
Tour du Caudron
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Tour du Caudron

Réalisée lors de la campagne de reconstruction des fortifications à partir de la fin du XIVe siècle, cette tour fut préservée lors du démantèlement et servit de réunion aux officiers de la caserne Rennel Camtimpré. Telle la porte des Arquets, elle conserve ses clefs de voûtes et ses consoles ornées de sculptures figuratives. Elle jouxte aujourd'hui le canal de Saint-Quentin, inauguré par Napoléon 1er en 1810.
Eglise de Servion
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Eglise de Servion

N'est plus un lieu de culte, mais un petit centre culturel en Thiérache Ardennaise. Edifice fortifié au cours du XVème siècle, présente une tour porche de plan carré flanqué de deux tours d'angles percées de cannonières. Un escalier à vis donne accès aux étages et aussi à une salle voutée avec croisée d'ogive.A voir à l'intérieur : une stèle gallo romaine, une chapelle latérale du XVIIème avec autel roman, des meurtrières et des vestiges de fenêtres. La visite de ce monument classé historique est gratuite. Prolongez votre visite sur le petit parcours de 3.5 km du sentier de la Boulette et ses fleurs et plantes spectaculaires. Ouvert le dimanche après-midi de mai à septembre, ouvert toute l'année sur réservation.
Château de Montcornet en Ardenne
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Château de Montcornet en Ardenne

Forteresse médiévale. Le château de Montcornet a gardé son aspect originel de sentinelle médiévale. L'éperon rocheux du Mont Cornu, dominant la petite vallée de la Sormonne, est occupé par une forteresse depuis le 12ème siècle, abandonnée au 17ème siècle. Les ruines du "Colisée Féodal de Montcornet", cher à Michelet, ont été déblayées et ses souterrains abritent aujourd'hui une salle d'exposition.Nouveauté: mise en place d'un livret "parcours découverte" vendu 1€pour découvrir tout le château et la vie au Moyen-Age de manière ludique. Le parcours découverte existe en version (francais et neérlandaise) pour les enfants de 6 à 12 ans et pour les 11-14 ans (en suivant le programme des classes de 5èmes). Pour vos événements, cérémonies, tournages de films, exposition d’artisanat médiéval, jeux de rôles, contactez-nous !
Eglise en torchis de Rouvroy-sur-Serre
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Eglise en torchis de Rouvroy-sur-Serre

Visible uniquement de l'extérieur, l'église Saint-Nicolas est la dernière de Thiérache à présenter une construction en pans de bois et torchis. Le village ne possède plus d'église depuis le XIIIe siècle, lorsqu'il est question au XIXe siècle de rattacher Rouvroy à Grandrieux. Les habitants décident alors de rebâtir une église en 1828 afin que le village garde son indépendance. Le bois de l’ossature et de la charpente provient des chênes des forêts environnantes qui ont inspiré le nom du village, la rouvroie signifiant en langue celtique "un lieu planté de chênes". Actuellement en travaux, l'église est fermée au public.
Abbaye Saint Remy de Laval Dieu
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Abbaye Saint Remy de Laval Dieu

N'hésitez pas à venir découvrir le patrimoine baraquin très riche! Nichée dans la verdure en bordure de Semoy, l'abbaye de Laval-Dieu a été construite au XIIe siècle, puis restaurée à plusieurs reprises suite à des incendies. Les chanoines géraient les biens de l'abbaye et les faisaient prospérer, notamment grâce aux pêcheries de saumon, aux moulins, aux ardoisières ainsi qu'aux terres et bois qui étaient exploités jusqu'à la Révolution française. Nicolas OUDET et Remacle LISSOIR, les deux derniers pères-abbés, ont embellis l'intérieur que l'on peut toujours admirer en particulier le vitrail du choeur, la fresque rénovée en 1999, les stalles et les magnifiques lambris du XVIIIe. Une apothicairerie est également ouverte à la visite ainsi que les jardins.
Château de Remilly les Pothées
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Château de Remilly les Pothées

La maison forte de Remilly domine les impressionnantes vallées de la Sormonne et e l’Audry, le territoire dit des Pothées, in potestate (en propriété) des évêques de Reims durant tout l’Ancien Régime. Le château date des années 1575-1577 et fut bâti par Antoine de Rymbert, fils de Jean, seigneur d’Arreux. Le fronton de la porte principale affiche le millésime “1577”. Le château, de plan rectangulaire, était flanqué de deux tours rondes, placées sur deux angles opposés, et de deux échauguettes de structure carrée, en encorbellement sur les deux autres angles. Seule la tour Est subsiste, forte de murs épais de près de 1,50 m, ainsi que le culot de l’échauguette voisine. La tourelle installée en encorbellement sur l’angle Ouest remonte aux remaniements des années 1920. La bretèche “Renaissance”, soutenue par de fines consoles, est, elle-aussi, décorative.
Archéo'site
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Archéo'site

L’Archéo’site est à l’origine un site archéologique, fouillé entre 1979 et 1986 sur lequel ont été découverts 9 caves gallo-romaines, 342 tombes mérovingiennes et des silos et trous de poteaux rappelant l’existence d’un habitat post-carolingien. La visite de l’Archéo’site donne à comprendre les méthodes de l’archéologie et la vie quotidienne. Elle renoue le fil qui nous relie à tous les hommes qui ont vécu dans cette vallée du Haut-Escaut, il y a plus de1000 ans…Visites guidées régulières (tous les dimanches à 15h), ateliers pédagogiques pour les adultes et les enfants. Un dimanche par mois, le groupe de reconstitution "Vinciaco" propose de restituer face au public la vie sociale et économique d'une unité villageoise carolingienne en s'appuyant sur les principes de l'archéologie expérimentale : reconstitution de parcelles de blé et de lin, reconstitution de mobilier mérovingien et carolingien, mise en place de différentes activités artisanales : forge, textile, travail du bois, cuisine, cuir...
Collégiale de Rozoy-sur-Serre (vue extérieure)
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Collégiale de Rozoy-sur-Serre (vue extérieure)

Travaux pour l'année 2022, fermeture au public. Vue extérieure possible ! En 1018, Hildegaud, puissant seigneur de « Rozoy en Thiérache » fait bâtir une chapelle dans l'enceinte du château. Puis il fonde un collège de chanoines (d'où le nom de collégiale) et un chapitre . Il fait consacrer l'église par l’évêque de Laon sous l’invocation de Saint-Laurent. La Collégiale surplombe la commune de Rozoy-sur-Serre. Elle est aujourd’hui mise en valeur par une association locale « les Amis de Rozoy et de sa collégiale » souhaitant valoriser le quartier du Chapitre. Cette association organise visites guidées, conférences et spectacles afin de faire revivre ces lieux…
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

La tour porche, impressionnante dans ses proportions, représente un puissant fort carré, refuge pour la population. Les ouvertures de tir, rares, donnent sur la vallée, au nord. Des cordons de pierre - utiles larmiers - rythment la maçonnerie. Beau plan basilical, avec transept et chevet à cinq pans, gothiques. La fragilité du chevet contraste étonnamment avec la puissance de la tour. De remarquables fonts baptismaux médiévaux.
Église fortifiée Saint-Martin
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Église fortifiée Saint-Martin

La commune de Chaourse possède une des plus anciennes églises fortifiées de la région, un document la datant de 1370. Implantée sur le versant Nord, elle domine la vallée de la Serre, la rivière séparant la Haute Chaourse (rive droite) de la basse Chaourse. L'église fait partie du circuit touristique de la Vallée de la Serre. Elle est classée MH depuis 1921. Son clocher, haute tour massive et quadrangulaire de 25 m, est l'unique vestige de l'église primitive. Le portail gothique est richement décoré de végétaux et d'animaux fantastiques. L'intérieur de l'église mérite également le détour : magnifique maître-hôtel à baldaquins du XVIIème siècle, haut tabernacle prismatique, chœur et abside recouverte d'une haute boiserie... etc. Au niveau du choeur, vous pourrez même observer des vestiges de peintures murales. Voyez-vous également le vitrail macédoine composé de fragments de différents vitraux ? Nota bene : des objets d'argenterie gallo-romaine avaient été retrouvé au XIXème siècle et sont exposés depuis 1888 au British Museum de Londres !
Eglise Notre-Dame de Marle
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Eglise Notre-Dame de Marle

Bâtie à la fin XIIe, cette église en pierre blanche sur soubassement de grès vous accueille sous son portail par sa Vierge à l'enfant. A l'intérieur, vous y découvrirez notamment les chapiteaux sculptés de feuilles d'acanthe et de feuillage printanier, de personnages, justes et démons. A découvrir aussi un riche mobilier en bois, son orgue à 3 buffets (XVIIè), les fonts baptismaux romans et un gisant (XVè).
Abbaye de Vaucelles
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Abbaye de Vaucelles

Fondée par saint Bernard et ses compagnons cisterciens en 1132 dans la vallée de l’Escaut, au cœur du Cambrésis, l’abbaye de Vaucelles a connu une prospérité remarquable durant plus de deux siècles. Elle connait son apogée à la fin du XIIIe siècle avant d’être plusieurs fois attaquée, pillée, reconstruite, dévastée et finalement abandonnée. Classée monument historique en 1920, il faudra encore attendre cinquante ans avant que des particuliers ne s’attellent à son sauvetage. Le Département du Nord achète l’abbaye fin 2017, avec l’ambition de poursuivre le travail engagé pour sa restauration et développer sa valorisation avec une programmation artistique et culturelle qui propose, au plus près des scènes naturelles du site et de son histoire, des concerts baroques ou classiques, de la danse, des installations ou encore des spectacles circassiens. Visites guidées, pauses bien-être et sportives, expositions et conférences se partagent le calendrier avec les grands rendez-vous classiques, orchidées et Noël, ou nouveau comme le festival des bières d’abbaye. Aujourd’hui, la visite permet de découvrir l’histoire mouvementée de l’abbaye. Chacun peut explorer le site à son rythme et en toute liberté : l’aile des moines (XIIe siècle) et ses différentes salles (le scriptorium et le cellier, le parloir, l’oratoire, la salle capitulaire, le passage sacré, l’armarium), l’immense parc et le jardin médiéval.
Église fortifiée Saint-Martin
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Église fortifiée Saint-Martin

Un escalier monumental vous mène à la plus grande des églises fortifiées de Thiérache, marquée par les guerres, des incendies et des tempêtes. Cet ensemble architectural aurait, selon la tradition, servi de commanderie aux templiers, ce qui expliquerait l'originalité de son plan en croix grecque (nef et transept de 35 m de long). L'église allie les styles roman et gothique ainsi que des fortifications du XIIIe - XIVe (ajout de la tour donjon carrée) et du XVIe (bretèche, contreforts et échauguettes en briques, arcade du porche de style Renaissance qui relie les tourelles). Un dépliant riche en informations vous attend dans le transept, à gauche en entrant dans la nef.
Collégiale St Vivent
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Collégiale St Vivent

Ce monument est une des plus anciennes églises de la Vallée de la Meuse ; s'il a gardé de sa fondation carolingienne son plan en croix de basilique romane, il est maintenant très composite : du chevet pré - roman à la façade du XVIIIe siècle. (On notera un changement d'axe de 3 degrés entre le choeur et le transept d'une part, et la nef d'autre part).
Eglise Notre-Dame de l'Assomption de Bantouzelle
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Eglise Notre-Dame de l'Assomption de Bantouzelle

L'église à été consacrée à Notre-Dame de l'Assomption, a été d'abord inspirée par les deux lettres sculptées sur la base de l'autel : l'alpha et l'oméga. Ces deux lettres se trouvent au début et à la fin de l'alphabet grec. Elles sont censées contenir la clef de l'univers, enfermé entre ces deux extrémités, et symbolisent la totalité de la connaissance, de l'espace et du temps. "C'est moi l'alpha et l'oméga" dit le Seigneur. Il est, il était et il vient. Le dogme de l'assomption est la perspective de la résurrection des corps et de la maternité divine. Dans la dissociation de l'âme et du corps par la mort, l'âme se trouve fixée pour l'éternité dans l'état surnaturel où elle est à l'instant du passage. Le corps est ressuscité le matin de Pâques, et la Vierge, sa mère, Marie exemptée du péché par son Immaculée Conception et exemptée de la corruption du tombeau par son assomption, double privilège que la vierge doit au fait de sa maternité divine. Saint Jean dans l'Apocalypse décrit sa vision : "Un grand signe apparut dans le ciel : une femme enveloppée de soleil, comme d'un vêtement, qui avait la Lune sous les pieds, et une auréole de douze étoiles sur la tête." La Lune est le symbole des rythmes biologiques, l'astre croît et disparaît, dont la vie est soumise à la loi universelle du devenir, de la naissance et de la mort. La Lune est pour l'homme le symbole du passage de la vie à la mort et de la mort à la vie. Astre des nuits, elle évoque la beauté de la lumière. Mais cette lumière n'étant qu'un reflet du Soleil, la Lune est seulement le symbole de la connaissance par le reflet, c'est à dire théorique et rationnelle. L'amande, qui, dans l'ornementation médiévale auréole les figures de la Vierge ou du Christ en majesté participe d'une manière au mystère de la lumière. C'est la lumière céleste, à la fois émanation du séjour des Bienheureux et voile de la vision béatifique. Elle correspond en outre à l'arc-en-ciel, selon Saint Jean dans l'Apocalypse. Divisée en trois rayons pour exprimer la Trinité, les trois personnes divines auxquelles s'unit la Vierge par la vision béatifique. Dans la description qu'en donne Saint Jean, Jérusalem symbolise le nouvel ordre des choses, qui remplacera celui du monde présent à la fin des temps. "La Ville brillait d'un éclat semblable à celui d'une pierre de jaspe, transparente comme le cristal. Elle avait une longue muraille percée de douze portes. Sur les portes étaient inscrits les noms des douze tribus du peuple d'Israël. La muraille reposait sur douze pierres, et sur ces pierres étaient inscrits les noms des douze apôtres". Ainsi s'explique les douze points lumineux comme l'auréole de la Vierge. De chaque côté de l'autel, sont représentés deux mystères. Le premier, joyeux, le commencement, l'alpha, la Nativité. Le deuxième, douloureux, la fin, l'oméga, la Pieta. L'expression par la peinture de ces deux mystères valorise la figuration du mystère glorieux de l'Assomption de la Vierge Immaculée Conception en majesté. Jean-Marie Boda
Château de Parpeville
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Château de Parpeville

Le château de Parpeville a été bâti en 1722, par Jean de Macquerel, seigneur de Quesmy et de Parpeville sur l’emplacement d’un château fortifié, démantelé pendant la guerre de la Fronde en 1657. Ce château composé d’un corps de logis avec deux ailes en retour d’équerre est de style classique. Découvrez également la chaufferie et la ferme attenante au château datant de 1810. Inscrit titre des Monuments Historiques 1928. Propriété privée Dans la Vallée de l'Oise: chapelle Viefville à Chevresis-Monceau (5 km), église Saint-Brice à Pleine-Selve (2 km), à Ribemont (7km) : chapelle Saint-Germain, abbaye Saint-Nicolas-des-près, moulin de Lucy, Musée Condorcet, église Saint-Pierre-Saint-Pau
Église fortifiée Saint-Martin (ouverte sur RDV)
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Église fortifiée Saint-Martin (ouverte sur RDV)

Montloué possède une église fortifiée construite au XIIIème siècle. Il ne subsiste qu'une tour de défense sur le mur nord, avec des meurtrières et un bel escalier de pierres permettant l'accès à l'étage. D'ordinaire fermée, vous pouvez demander les clés en mairie le lundi de 14h00 à 16h00 et le jeudi de 10h00 à 12h00.
Eglise Saint-Brice de Pleine-Selve
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Eglise Saint-Brice de Pleine-Selve

L'église Saint-Brice datée des XIV-XVe siècles conserve une belle oeuvre mobilière néo-gothique, un maître-autel entièrement peint mais aussi un décor de peintures murales représentant le martyre de sainte Yolaine réalisé autour de 1900. A voir dans le transept, les beaux chapiteaux sculptés de masques et la niche style gothique flamboyant. L'église est classée aux Monuments historiques depuis 1913. A proximité de Pleine-Selve découvrez : le château de Parpeville (2 km); à Ribemont (4 km): la chapelle Saint-Germain , le moulin de Lucy, l'abbaye Saint-Nicolas-des-près, le musée Condorcet; à Chevresis-Monceau la chapelle Viefville (7 km)
Église fortifiée Saint-Nicolas
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Église fortifiée Saint-Nicolas

Si la présence d'un château est rapportée tant par la tradition orale que par des monographies anciennes, il n'en subsiste que très peu de vestiges aujourd'hui dont le sanctuaire de l'église Saint Nicolas datant du XIIIème siècle. Cette dernière a été ultérieurement fortifiée par un donjon carré, une tour avec mâchicoulis, des meurtrières et des échauguettes...etc. Les deux échauguettes en encorbellement de part et d'autre du porche, en briques rouges et soutenues par des contreforts, contrastent avec la blancheur du clocher. Ces 5 tourelles échauguettes assuraient un angle de tir de 270°. Au milieu des années soixante Henk Beckman, artiste néerlandais, a réalisé des peintures murales, des fresques, ainsi que des vitraux baptisés "la Création du monde" que nous vous invitons à venir découvrir. Vous pourrez également admirer un maître-autel en marbre issu de l'ancienne abbaye des prémontrés de Chaumont-Porcien, dans les Ardennes, ainsi que le plus ancien (XVIIème siècle) confessionnal des églises de Thiérache.
Château de Montaubois
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Château de Montaubois

Visite guidée du château avec la nouveauté : visite de la chapelle Baroque et ouverture du muséee de l' automobile des ARDENNES et du temps qui passe Splendeur du 18ème siècle située en plein milieu de la forêt Ardennaises. M. et Mme. Monteil, les châtelains, vont vous conter l'histoire de ce domaine d'exception.La visite commentée comprend les différentes salles du château, la fresque historique, 15 siècles d'histoire de Clovis au Baron Ernest Sellière et de l’académie française et au Général Patton.Suivie d'une projection audio visuelle qui retrace les phases de la restauration du château.- Salle des séminaires (Salon Colbert) de 52 m² pour 19 personnes Elle possède tout le matériel nécessaire 450€ / jour : Paper board, wifi, sonorisation et micro H.F, Ecran géant (salon versailles), Vidéo projecteur, téléviseur, prises électriques. - Salle de cérémonies / séminaires / restauration de 65 m² pour 30 à 60 places, grâce à la véranda attenante. située dans les anciennes cuisines du château, elle jouxte une cuisine aux normes spécialement équipée pour les traiteurs : 650€ / jour - Salle à manger d'aspiration plus familiale (salle aux 3 muses) de 62 m², pour 18 à 34 personnes attenante à un salon de 14 places avec cheminée en marbre à insert : 350€ / jour - Salon Versailles (unique en Ardennes avec son plafond à fresques de 8 m de haut) de 210 m² pour 150 à 210 personnes, destiné aux mariages; aux cérémonies ; aux grands séminaires; aux défilés de mode ; aux concerts; … avec salle de danse sonorisée attenante à la terrasse de 140 m² TARIF à la journéee: 1800€ : lien youtube - Autres pièces remarquable du Château : Hall d’accueil, Salon Vénus, Salon Bonaparte, galerie des courtisanes Escalier avec Staff, bassin de Bacchus ,chambres décors XVIIIéme siècle - Exposition de véhicules anciens et d'exception- Projection de l'histoire du château sur écran géant Nouveauté 2025 : OUVERTURE DU MUSEE DE L'AUTOMOBILE Venez découvrir une variété de voitures anciennes Les visites se font uniquement sur réservation : ADULTE 15€ tttttt ENFANTS 5€ Tarif de GROUPE : 12€ par personne pour groupe de 10 Restauration : pour groupes de minimum 20 personnes uniquement; supplément de 5€ demandé par personne POUR TOUTES VISITE DU CHATEAU + MUSEE, REMISE DE 10% SUR L'ENESEMBLE. Toute la semaine de octobre à mars et du mardi au jeudi de avril à septembre
Chateau Crepel
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Chateau Crepel

Le château Crepel, situé à Nouzonville, dans les Ardennes, est un édifice chargé d’histoire et de charme. Construit au XIXe siècle, ce bâtiment se distingue par son architecture élégante, typique des demeures bourgeoises de l’époque. Niché au cœur d’un parc verdoyant, le château offre un cadre paisible et enchanteur, idéal pour les promenades et les événements culturels. Longtemps propriété privée, il incarne aujourd'hui une partie du patrimoine local, attirant les curieux et les passionnés d’histoire. Le château Crepel témoigne de l’essor industriel de la région, à une époque où Nouzonville prospérait grâce à la métallurgie.
Chapelle Frederic-Viefville
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Chapelle Frederic-Viefville

Dans le cimetière de Chevresis-Monceau se trouve la remarquable chapelle funéraire Frédéric Viefville. Réalisée à la fin du XIXe siècle dans le style néo-byzantin, cette chapelle a été érigée par Frédéric Viefville, notaire de Napoléon III, pour lui et sa famille. Ce lieu de recueillement est orné d’un dôme et d’une magnifique rosace. Il est aussi richement décoré grâce aux vitraux historiés sur lesquels sont d’ailleurs représentés les membres de la famille Viefville, ainsi que par des peintures murales. Agnès, greeter vous présentera avec passion la chapelle restaurée et son village Chevresis-Monceau. Egalement à Chevresis-Monceau: Les Grandes sources
Église fortifiée Saint-Blaise (ouverte sur RDV)
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Église fortifiée Saint-Blaise (ouverte sur RDV)

L'église Saint-Blaise fait partie du réseaux des églises fortifiées de Thiérache. Les éléments de défense ont été rajoutés au XVIème siècle. Suite à un incendie, on ne peut voir aujourd'hui que des mâchicoulis en briques et les traces d'une ancienne échauguette. Clermont-les-Fermes a la disposition traditionnelle des villages fortifiés : avec ses fermes autour de la place du village. Elles sont réunies dans une même enceinte de murs avec une entrée commune : la Cour des Fermes. Possibilité d'avoir les clés en appelant M. Coulbeaut au 06 85 20 17 51.
Abbaye Saint-Nicolas-des-Près
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Abbaye Saint-Nicolas-des-Près

L’abbaye bénédictine de Saint-Nicolas-des-Près-sous-Ribemont a été fondée en 1083 par Anselme II, seigneur de Ribemont. Sur un des bras de la rivière, où les moines avaient droit de pêche, s’éleva, à la fin du XIIe siècle, le moulin Hocquerel qui permettait ainsi aux religieux de trouver autour d’eux toutes les commodités et nécessités. Incendiée en 1570, pillée et détruite en partie durant les guerres de religion, l’abbaye fut reconstruite en 1663 et le prieur Dupart s’employa à réaliser les réformes et à rétablir la règle bénédictine dans sa pureté. En 1832, M. Bonjour acheta ce qui restait du cloître pour y établir une filature de laine. C’est aujourd’hui une propriété privée.
Chapelle Saint-Germain de Ribemont
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Chapelle Saint-Germain de Ribemont

En janvier 2012 s’est achevée la restauration de la chapelle Saint-Germain à Ribemont, bâtisse du XVIIIe siècle qui conserve un ensemble mobilier des plus remarquables. Pièce maîtresse de cette collection, la clôture de chœur, œuvre liturgique richement sculptée qui date du début du XVIe siècle. A admirer également les statues en pierre de sainte Barbe et de la Vierge à l’Enfant, les panneaux en bois de Saint Nicolas et Saint Marc. Ces cinq richesses historiques font l’objet d’une reconnaissance pour leur intérêt artistique et patrimonial par leur inscription ou leur classement aux Monuments Historiques A proximité de l'abbaye Saint-Nicolas-des-Près et du musée Condorcet de Ribemont
Eglise Saint-Pierre-Saint-Paul de Ribemont
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Eglise Saint-Pierre-Saint-Paul de Ribemont

L’église Saint-Pierre-Saint-Paul date de la seconde moitié du XIIe siècle. Elle fut primitivement dédiée à Saint-Pierre seul. Ce n’est vraisemblablement qu’au début du XVIIIe siècle (1724) que fut adjoint au vocable de Saint-Pierre, celui de Saint-Paul. L’église a été classée monument historique par arrêté ministériel du 23 juillet 1921. En 1975, une série d’œuvres mobilières de cet édifice furent inscrites aux Monuments Historiques. la statue en pierre du XVIe siècle du Christ tenant le globe terrestre, une statuette en pierre du XVIe siècle, la toile L’Adoration des mages du XVIe siècle, le retable en marbre du XVIIIe siècle, les panneaux sculptés en bois du XVIIIe, ...
Chapelle des Endormis
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Chapelle des Endormis

Chapelle des Endormis ou Chapelle dite des Dormants Au cœur du village de Sissy se dressent encore, avec une certaine fierté, les vestiges de la chapelle Notre-Dame (XV-XVIe siècles) qui doit son origine à un miracle rappelé par une inscription en lettres gothiques qui était peinte sur le mur intérieur de la nef et qui, aujourd’hui, a disparu. L'église Notre-Dame de Sissy conserve l'exceptionnelle Mise au tombeau provenant de la chapelle des Endormis. La chapelle est classée aux Monuments historiques depuis 1920. A voir également dans Sissy : l'église Notre-Dame, le lavoir et la fontaine Notre-Dame (rue Désiré Boquet)