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Eglise Notre-Dame de Sissy
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Eglise Notre-Dame de Sissy

L’église abrite du mobilier de l’ancienne chapelle des Endormis de Sissy : une Mise au Tombeau à onze personnages de la deuxième moitié du XVIe siècle, les restes d’un retable du XVIe siècle et de ses statues dormantes en pierre. La plaque funéraire du XVIIe siècle de Louise Desfossey en pierre bleue s’y trouve également. L’église de Sissy a été en partie détruite lors des deux guerres mondiales et reconstruite dans le style Art Déco dans les années 1930 avec une flèche ajourée en béton armé. Pour une visite guidée, s'adresser en mairie au 03 23 63 73 55 A voir à Sissy : • la chapelle des Endormis, • le lavoir A voir dans la Vallée de l'Oise : • à Ribemont (4 km) le musée Condorcet, • la chapelle Saint-Germain, • l'abbaye-Saint-Nicolas-des-près, • le moulin
Le château des Fées ou Château du Waridon
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Le château des Fées ou Château du Waridon

Le château des Fées, ou encore château du Waridon, est une forteresse médiévale dont les ruines se trouvent sur le cours supérieur de la Meuse française à hauteur du lieudit Le Waridon (commune de Montcy-Notre-Dame) dans le département des Ardennes et dont les origines remontent entre le IXe et le XIe siècle. Le "Château des Fées" est situé à 175 mètres d'altitude, sur une hauteur naturelle appelée le Waridon, qui surplombe la Meuse à l’endroit où se rejoignent deux ruisseaux, la Fontaine et le Soiru, au nord de Charleville-Mézières. La motte, de forme ovale et mesurant 8,50 mètres de haut, est séparée du reste du plateau par un fossé. La partie sud-ouest du site a été largement endommagée par l'exploitation récente d'une carrière. Les circonstances exactes de la création du site restent incertaines ; néanmoins, il est probable qu'une agglomération romaine située de l’autre côté de la Meuse se soit progressivement étendue sur les pentes du Waridon. À la fin du IXe ou au début du Xe siècle, une fortification a été construite par Bernard, comte de Porcien. En 933, le site fut pris et détruit par Richer, évêque de Tongres. Seule la motte a été fouillée, révélant les vestiges d'un bâtiment en bois primitif, occupait le sommet du tertre, mais il ne reste que les empreintes de quelques trous de poteaux.Par la suite, une construction en pierre de forme rectangulaire (17,50 x 9,80 m), assimilable à une aula, semble avoir remplacé la structure en bois. Une grande partie des murs conservés présente un montage en épi.Trois petites annexes ont été ajoutées de chaque côté de l’aula. Une couche d'incendie, dans laquelle ont été retrouvés des carreaux d'arbalète, des pointes de flèche, de la céramique de type Andenne et des monnaies, permet d'estimer que la destruction finale du site date de la première moitié du XIIe siècle.Ce site est aujourd'hui transformé en site de loisirs, mais il est possible d'accéder à une partie à l'aide d'un petit sentier.
Musée de l'Ardenne
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Musée de l'Ardenne

Au sein d'un écrin exceptionnel unissant le classicisme du XVIIe siècle à la modernité d'une architecture de verre et d'acier, le musée de l'Ardenne fait découvrir l'histoire d'un territoire singulier aux marges de la France et déjà ouvert sur la Belgique voisine. Le musée de l’Ardenne avec ses collections d’art, d’histoire et d’archéologie est une encyclopédie du territoire.Le musée de l’Ardenne vous proposera, à coup sûr, un voyage unique à travers le temps pour petits et grands ! Une histoire où, dès la nuit des temps, on exploite le bois, l'ardoise, et le fer. La visite du musée de l'Ardenne s'impose pour comprendre la magnifique Place Ducale de Charleville et plus largement la fondation et le développement de la cité idéale voulue par Charles de Gonzague, Duc de Nevers et prince d'Arches au XVIIe siècle. De nombreux artistes originaires des Ardennes, comme Eugène Damas (1844-1899), ont aussi su sublimer la beauté des paysages et la vie rurale au temps suspendu. Tout au long de l'année, le musée de l'Ardenne propose aussi une exposition permanente de marionnettes ainsi que des expositions temporaires.
Château de Gruyères
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Château de Gruyères

Le village de Gruyères, caché au creux d'un vallon sauvage romantique, est composé d'anciennes et jolies maisons rurales et de son petit château moyenâgeux datant du 14e-19e siècles. Il aurait remplacé une résidence de chasse, bâtie par le comte de Chiny vers l'an 1000. Domaine privé visible uniquement de l'extérieur.
La Basilique de Saint-Quentin
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La Basilique de Saint-Quentin

Deuxième édifice gothique de Picardie par ses dimensions, la basilique a été édifiée de la fin du XIIème à la fin du XVème siècle, sur le lieu de sépulture du martyre Quentin. Son originalité réside dans une tour-porche de façade, une élévation de 34m50, un plan à double transept, un chœur radioconcentrique, un labyrinthe ancien de 260 mètres inscrit dans le pavage de la nef, des vitraux de différentes époques. Programme des visites guidées disponible à l’Office de Tourisme.
Le Château
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Le Château

Nous disposons de très peu d’informations sur « Le Château », qui, semble-t-il, n’a jamais été un véritable château, mais simplement un lieu-dit.Cette appellation semble liée à la qualité architecturale de l’édifice, une élégante bâtisse érigée en 1708, comme en témoigne la date gravée au-dessus de la porte. Avec le temps, le nom de « Le Château » s’est progressivement étendu à l’ensemble des constructions environnantes.Des vestiges de trois galeries souterraines sont encore visibles sur place, bien qu’elles ne mènent désormais nulle part. Ont-elles un jour eu une véritable issue ? Le mystère demeure. La noblesse des lieux se reflétait également dans son escalier intérieur en pierre, patiné par le temps et les innombrables passages qui l’ont marqué.
Église Saint-Leu
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Église Saint-Leu

L'église actuelle a été construite au XIIIe siècle.Lors d'un épisode des guerres de religion en 1576, l'église et ses occupant ont été brûlés.L'édifice n'était pas fortifié à l'époque.La tour-porche carrée est construite au frais des habitants. La particularité de cette tour est qu'elle n'est pas devant la nef mais au-dessus.
Église Sainte-Thérèse
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Église Sainte-Thérèse

Église de l'entre-deux-guerres de style Art-déco à Wattrelos présentant une architecture à la fois traditionnelle et moderne par ses éléments Art-déco. Visites guidées disponibles auprès de l'Office de Tourisme de Wattrelos
Eglise Saint Etienne
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Eglise Saint Etienne

Église du 13ème et 14ème siècles, classée Monument Historique. Extérieur : style roman - Intérieur: style gothique - Voûte et fenêtres : style gothique rayonnant.
Basilique Notre-Dame de Liesse
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Basilique Notre-Dame de Liesse

Depuis le XIIème siècle, Liesse est un important lieu de pèlerinage qu'accomplissaient les rois et le peuple de France. L'histoire de la basilique est fortement marquée par la légende de la Vierge Noire, exposée à la vénération des fidèles. Dans la chapelle, un diorama présente les moments forts de cette légende rapportée des Croisades. A l'heure actuelle, elle demeure un haut lieu de pèlerinage, qui a pu accueillir par le passé le cortège royal de Louis VII ou encore le Maréchal Juin... On y trouve encore de nombreux souvenirs et ex-voto offerts par des pèlerins illustres ou anonymes. A signaler que des visites guidées sont proposées sur demande...
Château Camion
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Château Camion

En 1879, Charles Camion fait construire le château Camion et ses communs, à l’est de l’usine de quincaillerie Camion. Ce château éclectique, typique des maisons de maître du 19ᵉ siècle, domine l’ensemble industriel.L’édifice, en pierre de taille, comporte un corps central à toit à longs pans et croupe en ardoise, encadré par deux ailes avancées avec toits en pavillon. Il s’élève sur deux étages carrés et un comble.
Eglise Saint-Quentin de Brissay-Choigny
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Eglise Saint-Quentin de Brissay-Choigny

L’église Saint-Quentin est intéressante à plusieurs titres. D’abord parce qu’il s’agit de l’un des rares édifices situé dans la partie nord-est du département de l’Aisne dont la dates de construction sont antérieures au XIXe siècle. Ensuite parce que ce monument constitue en quelque sorte un véritable manuel de construction qui nous renseigne sur la manière dont les maîtres d’œuvre du XVIe siècle abordaient la modernisation et l’agrandissement d’un édifice tout en préservant son rôle cultuel pendant le déroulement des travaux. Enfin parce que le registre décoratif employé et les choix architecturaux traduisent bien les hésitations des bâtisseurs à la charnière du Moyen-Age et la Renaissance.
Église Saint-Ferréol
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Église Saint-Ferréol

La date de construction est incertaine. L'édifice a été maintes fois restauré voire modifié.Sous le porche roman, les voûtes reposent sur des chapiteaux décorés de feuilles d'eau et de palmettes. Admirables chapiteaux sur les piliers mitoyens au transept.A remarquer : les admirables chapiteaux sur les piliers mitoyens au transept, la Fontaine Renaissance, autel en marbre, le buffet d'orgue.Particularité : l'axe de la nef du chœur et l'axe de la nef forment une ligne brisée, pour rappeler, dit-on, la position de la tête du Christ sur la croix.
Château d'Evain
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Château d'Evain

Le Château Évain, situé à Vrigne-aux-Bois, a été construit en 1820 par le baron Évain. Le 26 novembre 1962, la ville de Vrigne-aux-Bois en a fait l'acquisition, et il abrite aujourd'hui les locaux de la mairie.
Château du Domaine du Faucon
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Château du Domaine du Faucon

Le château du Faucon, situé à Donchery, est une élégante demeure du XVIIᵉ siècle, qui incarne l’histoire et le raffinement. Construit à l’origine comme un pavillon de chasse, il a traversé les époques en conservant son charme aristocratique. Niché dans un écrin de verdure de 28 hectares, il reflète l’architecture classique de son époque, avec ses lignes harmonieuses et ses matériaux nobles. Transformé au fil des siècles, il est aujourd'hui un lieu d'accueil et de prestige, tout en restant un témoin silencieux des événements historiques qui ont marqué la région, notamment les guerres et les bouleversements sociaux.
Église Saint-Thibault
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Église Saint-Thibault

Cette église date du XVIe siècle et a été remaniée au XVIIIe siècle. La flèche était réputée l'une des plus belles du diocèse de Reims. Sur les murs intérieurs et extérieurs de l'église, on note d'intéressantes inscriptions allant du XVIe siècle jusqu'à la Révolution.Elle comporte une nef principale et 4 travées. La façade et la tour sont les parties datant du XVIe siècle.À voir : Portail et gargouilles, sculptures Renaissance, fonts baptismaux du XVe siècle, tableaux des frères Wilbault...
Eglise Saint-Martin de Remigny
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Eglise Saint-Martin de Remigny

« L’ancienne église Saint-Martin de Remigny fut détruite en 1917 ainsi que tout le village, et son emplacement dévasté au point qu’elle ne put être reconstruite sur place. Elle fut alors érigée au point le plus élevé de la commune. On distingue de loin son énorme clocher et sa coupole surmontée de la statue de son patron. L’architecte Louis Brassart-Mariage en réalisa les plans. L’église fut bénite par monseigneur Mennechet le 7 juillet 1929. Les particularités de l’église sont nombreuses : l’importance du clocher, l’adoption du style néo-roman, et surtout la coupole de style byzantin qui laisse pénétrer largement la lumière. Du même architecte : le moulin de Brissay-Choigny (8 km)
Château de Villette
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Château de Villette

La maison forte de Villette, acquise par Dauwars Ferron en 1399, est détruite en 1552 lors du saccage de La Villette par les troupes de Martin van Rossum. Reconstruite à partir de 1586 par la famille De Warigny-D’Aguisy, elle devient un château de plaisance au XVIIIᵉ siècle sous Jean-François Maucomble, qui lui donne sa forme actuelle en agrandissant la façade et aménageant un jardin.Pendant la Révolution, le château abrite secrètement Nicolas Philbert, évêque constitutionnel de Sedan, qui y décède en 1797. Lors de la capitulation de Sedan en 1870, les terres servent de camp pour 83 000 prisonniers et 70 000 chevaux, décrit par Émile Zola dans La Débâcle. Après des années d'abandon, l'édifice est restauré et inscrit aux monuments historiques en 1996.
Musée de la Statuaire
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Musée de la Statuaire

Situé dans l'ex-sacristie de l'Eglise Sainte-Onésime, le musée de Donchery recèle des trésors inestimables à ne pas manquer ; la collection de statues vaut d'ailleurs qu'on s'y attarde un moment. De façon ludique et intéressante, vous pénétrerez dans l'évolution de l'art catholique en Champagne septentrionale. Avec des jeux de lumières, les statues parlantes vous raconteront les artistes et artisans mosans, dont les œuvres sont exposées au musée.Bienvenue dans l’interactivité du musée de la statuaire !
Château et Jardins de Villette
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Château et Jardins de Villette

Le château de la Villette fut reconstruit dans la deuxième moitié du XVI°s à la suite des dégâts faits par l’armée de Charles Quint en 1552.Le Cardinal Mazarin y séjourna en 1651 pendant la Fronde. Après avoir appartenu au duché de Rethel puis à Marguerite de Belaux, le château devient en 1767, propriété de Jean-Franis Maucomble, conseiller secrétaire du roi et seigneur de Glaire.Situé en bord de Meuse, ce château de défense Renaissance s'est métamorphosé avec le temps en château de plaisance avec des jardins à la française.Le château de Villette et ses jardins sont inscrits à l'inventaire supplémentaire des Monuments historiques.
Eglise Saint-Jean-Baptiste de Vaux
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Eglise Saint-Jean-Baptiste de Vaux

La construction de la nef date du XIe, alors que celle du transept et du chœur sont du XIIe. Situé en ville basse, cet imposant édifice est connu pour l'élévation de son chœur, contemporain de celui de la cathédrale, et pour sa belle rose à douze rayons du XIIIe. A voir à l'intérieur un mobilier liturgique en bois (XVIII-XIXe), et sur sa corniche sud à l'extérieur, des arcs en mitre caractéristiques de la région...
Château de la Croix Piot
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Château de la Croix Piot

Le château de la Croix Piot, situé à Donchery (Ardennes) au pied du massif stratégique de la Marfée, a marqué l'histoire à plusieurs reprises. Durant la guerre franco-prussienne de 1870, le 31 août, le roi de Prusse, Guillaume, y établit son quartier général, accompagné de Bismarck et de Moltke. Une légende raconte que, depuis ce lieu, Guillaume observa les charges héroïques sur le plateau d’Illy pendant la bataille du 1ᵉʳ septembre et prononça les mots célèbres : « Oh ! les braves gens. » En 1914, lors de la Première Guerre mondiale, l’artillerie française positionnée à la Croix Piot repoussa les tentatives allemandes de franchir la Meuse sur des ponts de bois.
Église Saint-Pierre
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Église Saint-Pierre

Ancienne église du prieuré bénédictin fondé par Hugues, comte de Rethel en 1097. Son imposante silhouette domine le paysage à plusieurs kilomètres à la ronde avec des dimensions hors de proportions avec la taille du village. La nef mesure 44 mètres et le campanile s'élève à 35 mètres au-dessus du sol. De larges contreforts en dessinent une architecture imposante, pas de grand clocher juste un petit campanile.À l'intérieur, on découvrira un des plus beaux buffets d'orgue de la Champagne-Ardenne. Dominé par deux anges jouant de la trompette, ses bas-reliefs finement sculptés représentent les divers accessoires de la musique. Autre pièce remarquable, la chaire à prêcher et son abat-voix en pyramide. Le maître-autel frappe par son ampleur et son opulence ; il est entouré de grands tableaux. L'église abrite également des statues du XVIIIe siècle dont une très belle Vierge à l'enfant.Visites commentées pour individuels et groupes uniquement sur rendez-vous.
Chateau de Bellevue
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Chateau de Bellevue

Propriété de Louis Amour, frère du maire de Donchery, ce château du XIXème siècle était l’endroit où, le 2 septembre 1870, l’Empereur devait attendre le roi Guillaume, mais Bismarck, craignant une sorte d’apitoiement de sa part, exigea que la capitulation soit signée avant son arrivée. Elle le fut à 11 heures en présence du Général de Wimpffen . Le roi de Prusse ne se rendit à Bellevue que vers deux heures de l’après- midi et eut avec Napoléon une entrevue d’un quart d’heure au cours de laquelle l’empereur lui affirma n’avoir jamais voulu cette guerre et dont Guillaume Ier révéla plus tard qu’ils étaient « tous les deux fort émus ».
Cathédrale Notre-Dame de Laon
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Cathédrale Notre-Dame de Laon

La cathédrale Notre-Dame de Laon actuelle est l'héritière d'un ancien édifice, bâti sous les Carolingiens et détruit lors de l'insurrection communale de 1112. La mi-XIIe siècle, époque d'expansion économique et urbaine, verra le début du chantier de ce qui restera comme l'un des plus beaux exemples de gothique dit primitif... En effet, la nouvelle construction fait la part belle à la lumière, avec son élévation à quatre niveaux (arcades, tribune, triforium, fenêtres hautes), ses larges roses, luminosité qui est rehaussée par l'utilisation de la pierre calcaire pour sa construction. Achevée vers 1235, la cathédrale connaîtra une grande restauration courant XIXe, puis de nouveau depuis les années 2000. A noter que l'édifice accueille depuis le 3/09/2021 un "Bleuet de la mémoire" (œuvre réalisée par l'artiste Matt Seaward) offert par l'évêque de Durham (GB) en souvenir des soldats tombés durant la Première Guerre. Pour ses horaires d'ouverture, la cathédrale est ouverte chaque jour de 8h30 à 18h30 et peut se visiter librement...
Secrets sous la ville à Laon
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Secrets sous la ville à Laon

Venez découvrir le circuit des souterrains de Laon : immersive et ludique, cette visite audio-guidée vous retracera l’histoire de Laon en vous replongeant 40 millions d’années en arrière. Apprêtez-vous à vivre une expérience au cœur du temps ! Départs quotidiens de la visite (se renseigner pour les horaires) à l'Office de tourisme du Pays de Laon (merci de vous présenter impérativement 30 min à l'avance afin de se doter des audioguides / attention, réservation obligatoire auprès de l'Office de tourisme)
Chapelle des Templiers
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Chapelle des Templiers

Une des rares traces tangibles de l'implantation de l'Ordre des Templiers dans le Laonnois. Construite vers 1140 sur ce site templier de Laon, elle rappelle par son plan central octogonal le Saint-Sépulcre de Jérusalem, et se trouve actuellement dans la cour du Musée du Pays de Laon. A noter qu'elle abrite deux statues de prophètes (datées vers 1200), provenant probablement de la cathédrale, et qu'elle est de nouveau accessible au public depuis le printemps 2025 après plus de deux ans de restauration...
Ensemble abbatial Saint-Martin
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Ensemble abbatial Saint-Martin

Cette imposante abbaye de Laon fut construite au début XIIe, et Saint Norbert de Xanten y installa 12 chanoines réguliers de Prémontré. Basant sa richesse notamment sur l'exploitation des vignes, cette abbaye connaîtra un grand rayonnement à l'époque médiévale. A l'heure actuelle demeurent visibles l'ancien logis abbatial (fermé à la visite), un pavillon de plaisance nommé 'vide-bouteilles', et le cloître desservant l'accès à la Bibliothèque Suzanne-Martinet de Laon. Sont toujours visibles à l'intérieur de l'église abbatiale un superbe ensemble de boiseries du XVIIIe, deux gisants (dont celui de Jeanne de Flandre, épouse d'Enguerrand IV de Coucy), et une crèche du XIVe récemment redécouverte près du chœur. A noter que l'accès à la nef de l'église est restreint (uniquement lors des offices religieux ou chaque après-midi durant l'été).
Abbaye Saint-Vincent
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Abbaye Saint-Vincent

Elle est l'une des plus anciennes abbayes de la ville, bâtie par la reine mérovingienne Brunehaut à la fin VIe. Son église, de grande taille, fut construite en 1175, et l'on peut toujours admirer la façade de son logis abbatial datant de 1771. Durement touchée au travers des âges (elle fut incendiée à trois reprises, au IXe, durant la Guerre de 100 Ans et en 2008), Henri IV s'en servit lors du siège de Laon, et elle fut transformée en arsenal en 1880. Parmi ses caractéristiques, elle abrite sur son site un étang qui fit les délices du naturaliste Buffon, car son niveau ne baissait jamais... A noter que ce site a fait l'objet d'une campagne de fouilles durant l'année 2021, et qu'il est désormais propriété de la Ville de Laon, qui a doté ses murs extérieurs de panneaux relatant l'historique du site... (édifice uniquement visible de l'extérieur)
Église Saint-Quentin
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Église Saint-Quentin

Venez admirer la belle église Saint-Quentin de Beautor. Elle fut reconstruite après le premier conflit mondial de 1914-1918. De belles verrières ornent son Chœur, sa nef, sa tribune et la chapelle des fonts. Réalisées en 1928 par Louis Barillet (Paris), elles représentent l’Ascension, les évangélistes, le Saint-Esprit, Saint-Michel et d’autres symboles christiques.
Église Saint-Nicolas
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Église Saint-Nicolas

Parmi les plus remarquables de la Champagne du nord et unique témoin de la naissance, du développement puis du déclin du Comté de Rethel, l’église Saint-Nicolas a été fondée au XIIIème siècle. Construite à l’emplacement d’une église prieurale , cette nouvelle église est de style ogival, avec une nef haute et deux collatéraux (ou bas-côtés). Après deux siècles de luttes, les rethélois ont obtenu, en 1317, la démolition de leur inconfortable bas-côté pour le remplacer par une nef de mêmes dimensions que celle des moines : l’église a donc deux grandes nefs juxtaposées . En 1531, un portail ouvert sur la ville fut construit. En 1614, la construction de l’énorme tour à 3 étages superposés dans l’ordre classique (dorique, ionique et corinthien) commença pour remplacer l'ancien clocher. La Révolution et les deux Guerres Mondiales apporteront leur lot de mutilations et de dégâts. Les restaurations menées par les Monuments Historiques commenceront dès 1941 et ne se termineront qu’en 1994. Quelques dimanches après-midi, animation musicale avec la présence d'un organiste Visites virtuelles avec izitravel
Château Fort : Le Bagne
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Château Fort : Le Bagne

Parmi les horreurs que les Sedanais ont endurées sous les trois occupations successives des Ardennes par l’ennemi , le camp d’internement que les Allemands ont fait fonctionner de janvier 1917 à novembre 1918 dans le château fort de Sedan est un des pires souvenirs de leur histoire tragique. Ce camp dirigé par des tortionnaires a été un camp de la mort, sinistre préfiguration des camps d’extermination nazis de la dernière guerre. Cet enfer, ignoré de l’opinion publique en dehors de la région proche, a été appelé « le Bagne » par les Sedanais quand des Belges et des Français y mourraient tous les jours à la suite de traitements inhumains. C’est le besoin crucial de main d’œuvre qui poussa l’ennemi dans l’engrenage criminel d’une barbarie grandissante. Dans les zones occupées de Belgique et de France, des civils de 14 à 60 ans, étaient réquisitionnés dans des Bataillons de travail (Zivil Arbeiter Bataillon), mais ceux qui s’y montraient un tant soit peu récalcitrants étaient dirigés sur le camp d’internement du château fort de Sedan ou sur les très durs Kommandos de Bazeilles ou de Mont Saint Martin.
 Lorsqu’ils sortaient pour aller sur les chantiers, les prisonniers étaient reconnaissables à leur brassard rouge porte au bras gauche, à leurs gros sabots ou à leurs pieds nus, mais surtout à leur maigreur et à leurs yeux hagards. Denzin, le commandant du camp, Michelsohn, le médecin, et Holz, le chef des gardiens, terreur des prisonniers, ont été les principaux responsables du taux de mortalité révoltant qu’atteignait ce camp. Privations, exactions, sous-alimentation épouvantable, hygiène effroyable, dysenterie générale, condition d’esclave au travail, 5 à 600 prisonniers entassés pour 400 places possibles, tout était une marche accélérée vers la mort.
Le chiffre des victimes reste incertain, mais en moins de deux ans il dépassa le millier de morts et probablement sensiblement plus. En 1919, le commandant et le médecin du bagne furent recherchés pour être jugés comme criminels de guerre, mais en vain ...!
Aujourd’hui, après 75 ans de guerres suicidaires, faisons nôtres les derniers mots de la plaque commémorative qui se trouve au château fort de Sedan :
« Effaçons la haine, mais conservons le souvenir ».
Eglise Saint Charles
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Eglise Saint Charles

Classée Monument historique. A la Révocation de l’édit de Nantes, en 1685, un arrêt du Conseil d’Etat, donne le temple protestant de la place d’Armes aux catholiques, qui le transforment en église sous la direction de Robert de Cotte, le beau frère de Mansart.En l’honneur de Charles-Maurice Le Tellier, archevêque de Reims, on donne à l’église le nom de Charles Borromée, qui a participé à la rédaction du Concile de Trente, élément fondateur de la Contre-Réforme. Son architecture austère est un mélange de caractère protestant et d’expression monumentale des églises classiques. Son mobilier, autels dans les chapelles et boiseries du chœur, est remarquable. Louis XIV finança le retable de l’autel à colonnes ioniques.Le grand cadre de marbre rouge abritait autrefois une toile représentant Saint Charles Borromée secourant les pestiférés de Milan, peint par un moine de l’abbaye d’Orval.
Prieuré fortifié du Tortoir à Saint-Nicolas-aux-Bois
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Prieuré fortifié du Tortoir à Saint-Nicolas-aux-Bois

Superbe prieuré du XIVe siècle en lisière de forêt qui ne se visite pas mais vaut le détour.
Église Saint-Martin
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Église Saint-Martin

La partie orientale de l'église, en pierres jaunes, fut construite entre le XVe et le XVIe siècles.Des pierres noires marquaient les sépultures de membres de la famille de Fuchsamberg , mais la Révolution française en a fait disparaitre les inscriptions.L’édifice, en mauvais état, a fait l’objet de plusieurs restaurations depuis 1980.
Église Saint-Martin
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Église Saint-Martin

L’église Saint Martin d’Amagne est le seul édifice ancien de la commune. La diversité de son architecture, la richesse de ses sculptures et de ses décorations extérieures comme intérieures en font un monument remarquable et singulier, une véritable œuvre d’art . De cette église appartenant à différentes époques, la partie la plus ancienne est le chœur, dont les chapiteaux à feuilles et à crochets, les arcs formerets bordant le cintre des fenêtres, les deux colonnes à bague recevant la retombée d'ogives, datent du premier âge gothique. La nef possède une voûte en berceau de construction légère. Les bas-côtés, dont les ogives reposent sur des consoles armoriées ou à figures humaines et la partie orientale sud sont, comme la nef, de la fin du XVe siècle.Le portail occidental, de style flamboyant est surmonté d'une belle rose qui allège le haut pignon du toit.Au nord du chœur se trouve une chapelle de la Renaissance avec supports et ogives classiques, couverte extérieurement par une toiture à pignon (1556). Mobilier : trois autels de marbre blanc et de stuc autour du chœur. Monument funéraire de 1628 contre le mur extérieur sud.
Eglise Notre Dame
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Eglise Notre Dame

Église reconstruite vers 1930 dans un style qui nous fait penser à une église Arménienne ou Géorgienne. Elle possède des vitraux non signés de l’époque de la reconstruction et représentant Sainte Thérèse de l’Enfant Jésus.
Église Saint-Rémy
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Église Saint-Rémy

Église des XIIème-XIIIème siècles, reconstruite partiellement en 1918, ne se distingue plus que par son chœur et son transept qui appartiennent au premier âge gothique. L'ensemble est voûté sur croisées d'ogives. Dans les bras du transept, les ogives prennent appui sur les consoles munies de chapiteaux à crochets. La croisée du transept est remarquable par sa largueur et par le profil des grands arcs, d'excellentes proportions.Les nervures y retombent sur des piles en faisceau avec de classiques chapiteaux à crochets. Le chœur est à sept pans. Les fenêtres intérieures présentent des arcs à peine brisés. Les pénétrations sont éclairées par des oculi et leurs ogives s'appuient sur des colonnettes à bague.
Église Saint-Didier
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Église Saint-Didier

Elle fut construite à la fin du XVIIe siècle à l'emplacement de l'ancienne église du village selon les volontés du comte d'Avaux Jean-Jacques III de Mesmes. D'une forme extravagante, elle fut conçue par deux architectes talentueux: le Frère dominicain François Romain et par Fleury, un architecte qui demeurait sur place. Le gros œuvre fut achevé en 1683. L'église fut terminée, reçue et bénie en 1685. Le plan est tout à fait original puisqu'il a été imaginé en forme de viole de gambe. Entièrement édifiée en briques, son architecture à colonnades, dômes et coupoles est réellement audacieuse. Aucun des murs de l'édifice ne suit une ligne droite. L'église qui compte 138 piliers et colonnes, a une longueur de 44,82 mètres et un pourtour extérieur de 145 mètres. L'église possède un orgue à 7 jeux construit vers 1900 par Clovis Renault. L'église Saint-Didier est ouverte toute l'année. Visite guidée possible sur réservation, merci de contacter l'office de tourisme Destination Sud-Ardennes. Le saviez-vous ? Un sentier d'interprétation de 10 points de vue existe sur la commune d'Asfeld, permettant de retracer l'histoire du village au XVIIème siècle.
Eglise Saint-Jean-Baptiste de Vorges
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Eglise Saint-Jean-Baptiste de Vorges

Erigée à la charnière des XII et XIIIe siècles, cette église présente une grande homogénéité. Au XIVe, des éléments de fortification ont été ajoutés aux murs du transept et au clocher. La rose à rayons est du même type que celles de la cathédrale et de l'église de Vaux (à Laon). Cet édifice abrite des fragments lapidaires provenant de sépultures mérovingiennes datant des VI et VIIe, découvertes localement. A voir également un chemin de croix contemporain de l'artiste laonnois Hector de Pétigny...
Maison Forte - Château de la Moncelle
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Maison Forte - Château de la Moncelle

Modeste seigneurie qui remonte au XIIème siècle, La Moncelle a changé de main à plusieurs reprises avant d’entrer dans la Principauté de Sedan et de devenir une des maisons de campagne des La Marck et des La Tour d’Auvergne aux XVIème et XVIIème siècles.A la fin du XVIIIème, les Montagnac en furent les derniers seigneurs avec droit de haute justice. Les guerres franco-allemandes n’épargneront pas La Moncelle qui eut particulièrement à souffrir des combats dans la vallée de Givonne le 1er septembre 1870. La résistance héroïque des forces françaises ce jour-là entre la Ramorie et Montvillers, face aux Saxons et aux Bavarois qui les submergeaient fut très meurtrière et pendant plusieurs jours après la capitulation on regroupa des centaines de corps soit dans les charniers improvisés, soit dans les cimetières des communes. Le monument du Souvenir Français qui se trouve ici au cœur du cimetière a été érigé à la mémoire d’environ 300 braves morts pour la France le 1er septembre 1870. En apercevant juste à côté de ce monument les tombes de deux officiers saxons, on se met à espérer que la réconciliation entre les ennemis d’hier en Europe sera un exemple pour le monde entier.
Eglise Saint-Pierre-aux-Liens de Chivy-les-Etouvelles
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Eglise Saint-Pierre-aux-Liens de Chivy-les-Etouvelles

La construction de la nef remonte au XIe, et elle est toujours recouverte d'une charpente apparente du XIIe exceptionnellement bien conservée. Elle demeure l'une des plus anciennes églises du Laonnois (ses chapiteaux sculptés, avec entrelacs, volutes rudimentaires, personnages, sont parmi les plus datés).
Château de Turenne
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Château de Turenne

Le château, appelé "de Turenne" ou "Ferme Turenne", doit son nom au Prince de Sedan, Henri de la Tour d'Auvergne, Vicomte de Turenne, qui l'a fait construire vers 1600. Selon la tradition orale, ce dernier aurait envoyé son fils, le futur Maréchal de Turenne, y séjourner durant son enfance.À Bazeilles, il est probable qu'une maison forte existait déjà au Moyen Âge à l'emplacement même de ce château. Bien que très endommagé en 1870, les vestiges actuels permettent d'imaginer la splendeur architecturale qu'il possédait au début du XVIIe siècle : un pont-levis, une porte richement décorée, une galerie à sept arcades dans la cour, deux jardins entourés de douves, ainsi qu’un mur percé de 17 postes de tir. Son portail est d’ailleurs inscrit à l’Inventaire supplémentaire des monuments historiques.
Eglise Saint-Pierre & Saint-Paul de Mons-en-Laonnois
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Eglise Saint-Pierre & Saint-Paul de Mons-en-Laonnois

Sa construction démarre au XIIIe, et cette église présente plusieurs particularités : sa nef ne comprend que deux travées, et son chœur communique avec deux chapelles latérales plantées obliquement à 45° (disposition que l'on retrouve dans les églises de Saint Michel en Thiérache, Braine ou encore Chaudardes). Elle fut par contre endommagée durant la guerre de Cent Ans, et reçut des fortifications courant XVIe. A voir à l'intérieur un grand Christ sculpté (XVIe), et à l'extérieur une grande inscription obituaire (XVe), à gauche du porche occidental.
Château de Montvillers
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Château de Montvillers

Abraham Poupart achète le site en 1764 et transforme la platinerie en foulerie, avant de bâtir un château en 1770, probablement conçu par Jean-Baptiste Jallier de Savault. En 1836, les Poupart, ruinés, vendent la propriété aux Schneider. Durant la guerre de 1870, des combats importants se déroulent sur place. Charles-Emmanuel Palamet de Matharel, alors propriétaire, met le château à disposition d'une congrégation qui en fait une école et une salle d'asile. En 1942, il devient orphelinat jusqu'en 1973. Le site est acheté par le Conseil Général des Ardennes en 1986, puis par le Club Sportif Sedan Ardennes en 1999. Le château, en pierre de taille avec toiture en ardoise, compte deux étages. Au nord, un escalier en U mène à une porte surmontée d'un fronton. À l'ouest, un avant-corps circulaire surplombe trois baies rectangulaires. Le bâtiment de la foulerie, en forme de U, est en moellon avec des encadrements en pierre de taille. L'orangerie, en pierre de taille, présente des portes en plein cintre et des fenêtres rectangulaires.
Eglise Saint Martin de Bazeilles
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Eglise Saint Martin de Bazeilles

L'église Saint-Martin est un édifice qui a été construit par l'architecte Léon-Henry Couty suite à une souscription lancée en 1872. Les travaux débutèrent en 1902 et la date présente dans la mosaïque du chœur est celle de la consécration de l'église, le 28 avril 1904. Deux autres projets avaient été auparavant établis par les architectes Racine de Charleville et Thion de Paris mais ils n'avaient pas été retenus. L'ancienne église présentait une nef et une tour romanes et un chœur portant la date de 1469. Elle fut incendiée par les bavarois lors de la bataille de Bazeilles en 1870.L'église Saint-Martin, située au centre du village et orientée vers l'ouest, présente un plan allongé avec une nef à trois vaisseaux et six travées. Le massif occidental comprend une tribune d'orgue et deux escaliers en vis, tandis qu'un clocher hors-œuvre y est adossé. Le chœur comporte une travée droite, une abside à trois pans, et une sacristie accolée. L'édifice, construit en moellon calcaire, est doté d'arcades, d'un faux-triforium, de baies géminées et d'oculus. La nef est couverte de coupoles, le chœur d'une voûte d'ogives. Le tout est recouvert d'ardoise, avec des toits variés selon les parties.
Église Saint-Loup
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Église Saint-Loup

On sait par une inscription placée sur la voûte du transept sud que l'église fut construite en 1555 par les soins d'un maçon de Thugny nommé Jean Godart. La nef avait autrefois des bas-côtés mais les grandes arcades ont été bouchées, comme on peut le voir au sud. Le transept de deux travées, mélange le style gothique (chapiteaux) et le style Renaissance, mais la chapelle à abside voûtée en cul de four qui s'ouvre sur le bras sud est nettement Renaissance, ce qui apparait surtout dans les chapiteaux et dans le dessin des fenêtres.Mobilier : Maître-autel de marbre à quatre colonnes corinthiennes et baldaquin.
Château de Bazeilles
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Château de Bazeilles

Le Château de Bazeilles, parfois appelé "Château d'Orival" ou "Château Dorival" d'après l'un de ses propriétaires, est un chef-d'œuvre architectural de style Louis XV. Sa conception se distingue par son élégance, ses sculptures raffinées, ses statues, ses pavillons, ses douves, son parc, son colombier et son orangerie.Ce château fut construit entre 1740 et 1750 par Louis La Bauche, un manufacturier sedanais prospère, qui en fit sa résidence d'été. À l'époque, il possédait également des hôtels particuliers à Paris et à Sedan. Bien que l'identité de l'architecte demeure inconnue, il est établi qu'il appartenait à l'école de Nancy. Louis La Bauche, devenu Seigneur engagiste de Bazeilles, fut anobli par Louis XV en 1769.Transmis par héritage jusqu'en 1899, le château changea plusieurs fois de propriétaire au XXe siècle. Malheureusement, il fut gravement endommagé par un incendie en 1989. Au fil du temps, il accueillit des visiteurs illustres, tels que le Duc de Bouillon, le Ministre Calonne, les Rohan, Wellington, le Tsar Alexandre Ier, Guillaume Ier et l’Empereur d’Allemagne.
Eglise Saint-Georges & Saint-Quirin de Presles-et-Thierny
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Eglise Saint-Georges & Saint-Quirin de Presles-et-Thierny

Sa construction remonte aux XI et XIIe siècles. La nef romane, influencée par le style de l'Ile-de-France, est d'une grande sobriété. A voir au-dessus de l'accès dans la nef un grand Christ en croix en bois polychrome, mutilé, datant du XVIe... Sur l'abside, on remarque la corniche dite du Laonnois, constituée d'arcs en mitre. Le porche gothique (datant du XIIe et restauré au XIXe) est lui tout à fait remarquable.
Église Notre-Dame
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Église Notre-Dame

La construction de l’église Notre-Dame de Seuil date de 1924-1926. Elle a été édifiée sur le site de l’église du XVème-XVIème siècle, détruite au cours des bombardements de 1918.Elle est de style art-déco, un style que l’on reconnait facilement à travers la frise qui court en haut des murs intérieurs, aux motifs géométriques visibles sur les poutres et les arcs de pierre ainsi que par le carrelage et les grilles de communion.Orientée Est-Ouest, sa construction en forme de croix latine est dotée de deux chapelles latérales : la chapelle de la Ste Vierge dans le bras gauche du transept et chapelle des fonts baptismaux dans le bras droit du transept.
Eglise Notre Dame de Malmy
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Eglise Notre Dame de Malmy

Église romane du 13ème siècle. La tour carré qui s'élève au-dessus de l'ancien transept aujourd'hui privé de ses bas-côtés date de l'époque romane comme le chevet plat et les grandes arcades. Le portail de style fruste, avec cintre tonique irrégulier gravé de feuilles est sans doute postérieur à l'ensemble.
Eglise Saint-Pierre
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Eglise Saint-Pierre

Reconstruite après la Première Guerre Mondiale, puisque l'église de Condren fut comme 300 autres, détruite au cours de celle-ci. Avec son clocher en béton ajouré, et ses vitraux situés dans le chœur et la nef, représentant la Croix et les Béatitudes, l'église de Condren représente l'architecture typique de l'après guerre où le béton et l'art déco sont rois.