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Activités à faire autour de Jeumont (59)

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Par le fond du val
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Par le fond du val

Labellisé parmi « Les Plus Beaux Villages de France », Parfondeval, avec son église fortifiée et ses maisons de brique ou à colombages, est le point de départ de ce parcours entre vergers de pommiers et petits bois de feuillus.
Musée "la Maison des Outils d'Antan"
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Musée "la Maison des Outils d'Antan"

Présentation d'une collection d'environ 2000 outils de la vie quotidienne en milieu rural et agricole en 1900: travail du bois, du fer, métiers d'antan. De quoi faire rêver.... Uniquement sur réservation.
Église fortifiée Saint-Médard
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Église fortifiée Saint-Médard

Ce village est classé parmi les "plus beaux villages de France", mais la star locale, c'est l'église, tapie au fond de la place. Fortifiée, elle ne dévoile ses charmes qu'aux plus téméraires. Pour la voir de plus près, vous devez opérer une drôle de gymnastique. Les maisons voisines, en brique rouge, coiffées d'ardoise, semblent dessiner une enceinte continue. Partie intégrante du circuit d’interprétation du village, ouverte toute l'année, l'église a été spécialement équipée pour la visite et vous offre la possibilité d'aller à l'étage afin de découvrir sa salle de garde-refuge ! Cependant, les outils numériques sont indisponibles pendant l'hiver.
Le chemin de la brique et du torchis
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Le chemin de la brique et du torchis

Bienvenue à Parfondeval, labellisé parmi « Les Plus Beaux Villages de France » ! Découvrez son cadre paisible et préservé, ponctué de points de vue uniques sur le bocage et sur l’habitat typique de la Thiérache. Ce circuit d’interprétation permettra d’aborder une douzaine de points d’intérêt dont l’église fortifiée, le temple protestant, le lavoir, sans oublier de très belles habitations à l’architecture caractéristique.
Les cités minières de Pecquencourt
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Les cités minières de Pecquencourt

Situé à Pecquencourt (59146) au 34 Rue de Chambéry.
Musée de la forêt
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Musée de la forêt

Situé dans un cadre naturel d'une superficie de 11 hectares, le musée retrace la vie et les métiers forestiers de nos ancêtres. - A l'intérieur d'un bâtiment d'accueil, totalement en bois, sur pilotis, découvrez 7 salles de muséographie entièrement automatisées à thèmes différents. -A l'extérieur, le long d'un sentier forestier de 800 mètres, commenté par un audio guide en 2 langues, 35 représentations avec des personnages en bois donnant vie aux activités forestières Une collection de plus de 4600 outils et machines Boutique d'objets souvenir, buvette, glaces. Possibilité de pique-niquer (libre) en forêt. Animaux acceptés. Location de salle sur réservation" Gratuit pour les moins de 5 ans Toutes ces activités sont réalisées dans un espace loisirs aménagé et sécurisé dans la partie extérieure du Musée de la Forêt.Horaire : Ouvert du mardi au dimanche d'avril à octobre de 10h à 18h (sans interruption). Fermeture le lundi.
Église Notre Dame de Liart
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Église Notre Dame de Liart

Église fortifiée dotée d’une tour-porche en forme de puissant fort à deux étages, percée de fines ouvertures de tir et nantie d’une jolie bretèche soutenue par trois consoles. Le chevet est flanqué de deux tourelles polygonales percées de meurtrières. À signaler l’existence de couleuvrines en fonte, bouches à feu, fines et longues, que l’on pouvait soutenir au moyen de fourches piquées dans le sol. La reconstruction de l’édifice, au XVIe siècle, commença par le choeur, financé par l’abbaye de tutelle de la paroisse, Saint-Nicaise de Reims, et se poursuivit par le donjon-porche fortifié, à la charge des habitants du bourg. Entre les deux, la vieille nef fut reconstruite à l’économie.
Église fortifiée Saint-Event (vue extérieure)
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Église fortifiée Saint-Event (vue extérieure)

L'église est composée de 2 parties : une nef unique, aujourd'hui très remaniée et un donjon de plan carré en brique, sur soubassement de grès, décoré de croisillons vernissée. Le chœur, couvert par une voûte en brique particulièrement haute (8m), occupe le rez-de-chaussée du donjon. Autrefois, on accédait à une salle supérieure par une tourelle abritant un escalier à vis et percée de sept meurtrières. L'épaisseur des murs du donjon (plus de 2m à la base) et les dimensions de la salle intérieure (7,20m) sont plus importantes que celles des plus gros donjons connus (Prisces, Saint-Algis). A l'origine, il devait être haut d'au moins 16m, mais les murs ont été arasés et le 2ème étage supprimé.
La Gare de Cambrai
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La Gare de Cambrai

Pierre et brique. Après le démantèlement, la première gare construite en bois et brique est remplacée par celle visible aujourd'hui. Elle subit pendant les deux guerres des dégâts considérables, mais elle est à chaque fois restaurée dans l'esprit de sa première construction.
RENWEZ, Village Fleuri "3 Fleurs"
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RENWEZ, Village Fleuri "3 Fleurs"

A 13km au Nord-Ouest de Charleville-Mézières, Renwez accorde une attention particulière à embellir son cadre de vie tout en respectant l'environnement. Ne manquez pas :- l'église Notre Dame, classée Monument Historique, construite au 14ème siècle puis reconstruite aux 15ème et 16ème siècles- les 4 lavoirs- le Musée de la Forêt : découvrez l'histoire de la forêt ardennaise et profitez du bon air sur les sentiers aménagés au cœur d'un domaine d'une dizaine d'hectares.- tous les derniers vendredis de chaque mois Marché des Producteurs de Pays sur la place de la mairie et sous la HalleLe saviez-vous ? Jules Michelet, écrivain et historien, est né le 11 août 1798 à Renwez.Office de Tourisme Vallées et Plateau d'Ardenne1 rue du Pavillon08230 ROCROITél: 03 24 54 20 06www.otrocroi.cominfo@otrocroi.com
Viens fêter ton anniversaire à la Maison du Textile
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Viens fêter ton anniversaire à la Maison du Textile

Invite jusqu'à 15 copains et copines pour réaliser un atelier créatif avec toi ! Choisis cet atelier parmi les nombreux que te propose les animatrices de la Maison du Textile. Après cet amusant moment de création, place à ton goûter d'anniversaire, amené par tes parents, qui sera bien mérité ! Demande à ta famille de se renseigner et de ne pas oublier de réserver ton atelier 3 semaines avant la date de cette fête ! Attention, il faut que vous soyez au minimum 6 enfants pour cette animation parce que les groupes de moins de 6 enfants peuvent être refusés le jour-même.
La Maison du Textile
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La Maison du Textile

"Lorsque l’usine textile La Filandière clôture sa production au début des années 2000, ses héritiers réalisent le haut potentiel patrimonial et les ressources pédagogiques infinies que présentent le lieu en l’état. Classée monument historique depuis 1997, une telle manufacture ne pouvait tomber dans l’oubli. À la fermeture définitive de l’établissement, les anciens locaux, appuyés par les initiatives du pays du Vermandois, deviennent la Maison du Textile. Une fois avoir visionné le film d’introduction qui pose les bases des techniques du tissage, partez à la découverte des différents corps de métiers qu’englobent l’art et le savoir-faire du textile, de la délicate broderie à la teinturerie artisanale en passant par la fabrication de tissus d’ameublement ornementés de mille couleurs. L’atelier devenu un véritable musée vivant renferme bien des trésors, comme son impressionnante salle des machines où se dressent d’authentiques métiers à tisser, toujours en état, que les guides se proposent volontairement d’actionner, sous les yeux éblouis des enfants notamment. Sous les verrières de l’édifice est exposée une sélection d’instruments à tisser qui permettra, aux plus curieux, de mieux appréhender les mécanismes étonnants de ces inventions et leur évolution à travers le temps. Les différentes techniques de tissage y sont détaillées et expliquées au cours de démonstrations organisées par la Maison. Enfin, pénétrez les secrets du métier à tisser Jacquard qui bouleverse le domaine du tissage au tout début du XIXème siècle. En automatisant les machines à l’aide d’un système mécanique fait d’aiguilles, de cartes perforées et de cylindres (à la manière d’une boîte à musique) l’inventeur lyonnais Joseph Marie Jacquard transforme le domaine à jamais et entraîne une révolution au sein de la communauté ouvrière ; tout en inspirant les prémices de l’informatique avec son innovant dispositif. Plus loin dans le musée, la maison du tisserand, une reconstitution minutieuse de l’intérieur d’un logement familial typique d’époque, plonge les visiteurs dans l’univers des années 1930, où chaque membre de la famille avait alors un rôle à jouer dans la confection des tissus. A l’issue de la visite, navettes, trames et autres brocards n’auront plus de secrets pour vous ! En marge de ses animations habituelles et tout au long de l’année, la Maison du Textile propose divers ateliers créatifs à destination des adultes et des enfants, il est également possible d’y fêter son anniversaire en groupe. N’hésitez pas à demander le programme complet auprès du musée, ou à consulter les réseaux sociaux (Facebook Maison du Textile https://www.facebook.com/maisondutextile ou l’agenda de l’Office de Tourisme du Saint-Quentinois https://www.facebook.com/groups/1530745413685266)." Pour l'Office de Tourisme du Saint-Quentinois, Cannelle ANGLADE, Journaliste. Les horaires varient en fonction des saisons, n'hésitez pas à les consulter : https://www.ot-vermandois.com/Visiter/La-Maison-du-Textile Du 1er avril au 30 septembre : Mardi au vendredi : 10h-13h / 14h-18h* Samedi : 14h-18h* * Fermeture de la billetterie à 17h Du 1er octobre au 31 décembre : Mardi au vendredi : 10h-13h / 14h-17h* * Fermeture de la billetterie à 16h Samedi : 14h-18h* * Fermeture de la billetterie à 17h Du 1er février au 31 mars : Mardi au vendredi : 10h-13h / 14h-17h* * Fermeture de la billetterie à 16h Fermé en janvier et les lundis, dimanches et jours fériés toute l'année.
La Croix Scaille
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La Croix Scaille

Le Point Culminant des Ardennes La Croix Scaille, point culminant des Ardennes françaises à 504 mètres, se trouve à la limite de la frontière avec la Belgique. Le visiteur pourra découvrir le Plateau en gravissant les escaliers de la Tour du Millénaire qui domine les lieux du haut de ses 60 mètres. On peut s'y rendre par la route en venant de la Belgique ou à pied, depuis le hameau des Vieux Moulins de Thilay. Par temps clair, on peut y découvrir un panorama exceptionnel sur la forêt ardennaise, belge et française, sur un rayon d'environ 100 kms. Le mot ""scaille"" nous rappelle que nous sommes dans les pays de l'ardoise, où les scailleteux extrayaient la roche.
Église fortifiée Saint-Martin
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Église fortifiée Saint-Martin

Vigneux-Hocquet est dominé par l'église Saint-Martin. Cet imposant édifice a protégé la population durant le 16ème siècle. Il a aujourd'hui retrouvé un intérieur rénové et permet au visiteur de se recueillir, en imaginant les désordres des siècles écoulés. L'Arbre de Jessé - sous la forme de poutre sculptée ou "Poutre de Gloire" - est très rare en France ! Restauré, il resplendit et mérite le détour !
Le cromlech de Niergnies
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Le cromlech de Niergnies

Devant la butte du calvaire, 5 pierres se dressent en demi-cercle. A l’origine, elles faisaient partie, selon la légende d’un cromlech (monument mégalithique sous forme d’un cercle de pierres levées). Deux pierres retiennent l’attention : formées de grès à boursouflures et cupules, l’une d’entre elles, pointée vers le ciel, a une forme phallique. Il ‘s’agit peut-être d’une pierre dite de fertilité où les femmes en désir d’enfant, devaient s’y frotter ou récupérer l’eau des cupules pour s’en enduire ou boire le contenu.
La Citadelle
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La Citadelle

La citadelle est bâtie en 1543 sur ordre de Charles Quint sur le point culminant de la cité, le Mont-des-Boeufs. L'abbaye Saint-Géry, haut lieu de pèlerinage, fondée au VIe siècle, et le quartier attenant, seront alors entièrement détruits pour laisser place à l'édifice militaire. La citadelle se présente sous la forme d'un vaste quadrilatère défendu à chaque angle par un bastion. Elle concentre tous les aménagements nécessaires à la vie de la garnison et constitue le dernier foyer de résistance lors de la prise de la ville par Louis XIV en 1677. Démantelée à la fin du XIXe siècle, elle conserve la galerie de contre-mine, la porte royale et un arsenal du XVIe siècle, des logements du XVIIIe siècle et une caserne du XIXe siècle.
Les carrières souterraines de Cambrai
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Les carrières souterraines de Cambrai

Le sous-sol cambrésien est percé de plusieurs dizaines de kilomètres de galeries souterraines. Elles témoignent de la présence d'anciennes carrières de pierre, d'où était extraite la craie utilisée pour les constructions. Si la grande période d'extraction se situe au Moyen Age, en particulier entre le Xe et le XVIe siècle, il est envisageable que les carrières les plus anciennes remontent à l'époque gallo-romaine. L'immense majorité de ces carrières se situe en centre-ville, à l'intérieur du périmètre défini par les boulevards. Il s'agit essentiellement de petites exploitations utilisant la méthode d'extraction par chambres et piliers. On trouve cependant également quelques catiches. Après la période d'exploitation, qui s'achève vers les XVIe-XVIIe siècles, de nombreux souterrains sont réutilisés : lieux de stockage, brasseries, ils constituent aussi de précieux abris lors des différents conflits que connut la région.
Porte Notre Dame
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Porte Notre Dame

La porte Notre-Dame est un monument de la ville de Cambrai, dans le département du Nord. La porte Notre-Dame est dotée d'une parure décorative. En effet, protégée par des ouvrages avancés, elle perd sa fonction défensive et s’orne d’un décor d’inspiration baroque des plus riches. En témoigne son remarquable appareil en pointe de diamant. Elevée sur deux niveaux couverts d’un toit à quatre pans, elle dominait autrefois le fossé du rempart. Des colonnes superposées ont leur base sculptée, celles de l'étage par des têtes formant des masques. Au dessus de l'arche d'entrée, une niche abrite la statue de la Vierge qui fut détruite en 1793 et remplacée en 1852. Dans le tympan du fronton central, un soleil, surmonté d'attributs guerriers a été ajouté ultérieurement pour glorifier le Roi Soleil lors de la réunion de Cambrai à la France.En avant du pont-levis se retrouvait un pont dormant donnant accès à la route de Valenciennes.
Le Marché Couvert de Cambrai
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Le Marché Couvert de Cambrai

D'une architecture d'avant-garde, ce marché couvert s'inscrit, comme l'immeuble La Choque, dans une perspective d'architecture novatrice. Un bas-relief sculpté par Albert Patrisse représente les vendeurs et les clients du marché, ainsi que les armes de la ville de Cambrai.
Palais des Grottes de Cambrai
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Palais des Grottes de Cambrai

En cette seconde moitié du XXe siècle, Cambrai, victime des vicissitudes de deux guerres destructrices souffre cruellement de l'absence d'une aire de congrès, spectacles et concerts. C'est en 1972 que la ville remédiera à cette carence en déployant au coeur du jardin des grottes une audacieuse réussite architectonique. Réalisé par la Société Civile d'architectes ARTEC à Cambrai et édifié par les établissements Baudin à Châteauneuf-sur-Loire, ce palais de verre et de béton permettait par sa totale transparence de communier avec un environnement naturel verdoyant mais surtout d'accueillir plus de 3000 spectateurs pour des manifestations des plus variées : conférences, concerts, spectacles, expositions, foires... comblant ainsi les aspirations confondues de toute une population Cambrésienne. Longtemps contesté, le Palais des Grottes continu d'étonner par sa conception hardie et la pureté de ses lignes.
L'église Saint-Druon
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L'église Saint-Druon

Située en dehors des fortifications de la ville, cette église reconstruite en 1862 par l’abbé Desmaret, remplace une chapelle fondée à la fin du XVIème siècle. Placée sous le vocable de Saint-Druon, cette chapelle a été bâtie suivant la volonté et les dons des malades de l’ancienne léproserie établie sur ce faubourg. Le nom de saint Druon, patron des bergers, rappelle l’environnement de ce lieu de dévotion, entouré de prairies où paissaient de nombreux troupeaux de moutons. Traditionnellement à la veillée de Noël, les bergers se retrouvaient dans cette chapelle pour constituer une crèche vivante. Aujourd’hui, l’église réalisée en brique et pierre s’ouvre sur un clocher porche d’inspiration néo-romane. Sa nef s’éclaire par une série de vitraux réalisés en 1930, par le maître verrier Dreptin. Ils évoquent principalement la vie du saint patron, tandis qu’un autre présente le visage des paroissiens morts pour la France durant la Grande Guerre. Ce vitrail nous fait penser à la bravoure du curé de cette paroisse, l’abbé Thuliez, qui malgré l’ordre d’évacuation donné par les Allemands va vivre caché jusqu’à la fin de la guerre pour soigner les vieillards et grabataires n’ayant pu quitter la ville.
La Chambre de Commerce et d'Industrie
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La Chambre de Commerce et d'Industrie

C'est en mars 1848 que Cambrai décide de s'affranchir de la tutelle de la chambre de commerce de Lille en créant un organisme capable de représenter valablement les intérêts industriels et commerciaux du Cambrésis : "La Chambre consultative des Arts et Manufactures de Cambrai" qui s'installe durant un demi-siècle à l'Hôtel de Ville. Ce n'est quand 1901 que devenue, depuis peu, officiellement, "La Chambre de Commerce de Cambrai", elle occupe l'immeuble qu'elle s'est fait construire à l'entrée du faubourg de Cantimpré, au coeur d'un nouveau quartier susceptible de devenir un centre de travail et d'affaires, proche du port intérieur de Cantimpré. Exilée à Paris après l'incendie de la ville et la destruction de ses locaux en 1918, la Chambre de Commerce revient en 1920 s'installer à Cambrai au 10 rue Saint-Géry dans un immeuble de location. En 1927, elle décide de mettre à profit l'élan de la Reconstruction pour édifier en centre ville, place de la République, son nouvel hôtel, destiné à faire figure de foyer du Commerce et de l'Industrie du Cambrésis. Construit sur les plans et sous la direction d'Ernest Herscher et de Pierre Leprince-Riguet, il est inauguré par le Ministre du Commerce d'alors, Pierre-Etienne Flandin le 15 juin 1930. La nouvelle Chambre de Commerce présente une façade conjuguant harmonieusement les préceptes de l'Art déco. Elles est ornée de bas-reliefs évoquant le Commerce, l'Abondance et la Fortune, ainsi que les armes de Cambrai.
Hôtel de ville de Cambrai
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Hôtel de ville de Cambrai

Depuis son origine, l'hôtel de ville garde son emplacement. Appelé autrefois "maison de paix", il est déjà cité en 1184 ; il est reconstruit en 1364 et agrandi en 1509 et 1559. L'ancien hôtel de ville présentait une façade médiévale et Renaissance. Il est remplacé en 1786 par un édifice néo-classique réalisé par deux architectes parisiens, Jacques Denis Antoine et son associé, Jardin. La pierre n'étant pas de bonne qualité, il faut le reconstruire en 1877. Les architectes Renaud et Guillaume reprennent le même modèle mais utilisent ici l'ordre colossal englobant les deux niveaux d'élévation. L'incendie de 1918 ne l'épargne pas, sa façade est restaurée mais les bâtiments sont reconstruits. Le nouvel édifice est inauguré en 1932.
Hôtel particulier de Simencourt
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Hôtel particulier de Simencourt

L'hôtel de Simencourt a été construit vers 1760. C'était, au dire des personnes qui l'ont connu, une des plus belles demeures de la ville. Cet hôtel particulier entre cour et jardin s'ouvrait sur la rue par le superbe portail que nous pouvons encore admirer aujourd'hui. Au centre de ce portail remarquable, une tête figurant le soleil est entourée de rayons qui se prolongent sur toute la surface du cintre, agrémentés par des ornements floraux et des feuillages, motifs qui se retrouvent avec guirlandes et coquilles de chaque côté du portail. Comme presque toutes maisons de la rue, l'hôtel de Simencourt disparut dans l'incendie de 1918, ne laissant donc que le portail. Les vantaux de la porte sont conservés au musée des Beaux-arts de la ville de Cambrai. Ses très riches sculptures en font certainement la plus belle porte existant encore à Cambrai. La grille Louis XV, qui fermait autrefois le jardin de l'hôtel de Simencourt se trouve rue des Cordiers. Cet édifice est aussi important par les souvenirs qui s'y rattachent. On sait que Louis XVIII, à son retour de Gand, y séjourna du 26 au 19 juin accompagné d'une nombreuse suite dont le duc de Berry, Chateaubriand, Talleyrand... C'est de cette maison que le roi envoya "La déclaration aux Français". L'hôtel de Simencourt a un autre titre de gloire : il a vu naître en 1872 le célèbre aviateur Louis Blériot.
L'hôtel particulier de Hercq
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L'hôtel particulier de Hercq

Ce magnifique hôtel particulier du début du XVIIIe siècle a sans doute été édifié par Jean-François de Hercq sur les fondations d'un autre bâtiment plus ancien puisqu'on trouve sculpté sur le mur de la seconde cave la date 1615. L'hôtel de Hercq construit en pierre et brique a son principal corps de logis sur rue et une aile donnant sur une cour intérieure. La première travée à gauche, magnifiée par l'usage du bossage à renfends, est occupée par une porte cochère d'aspect très sobre. Les vantaux sont finement sculptés dans leur partie supérieure, leur jonction est soulignée par une sorte de pilastre formé d'entrelacs de feuilles de chênes et de glands. C'est là un motif décoratif très particulier à Cambrai. Au dessus de la porte cochère, une fenêtre large rappelle par son sommet cintré le portail avec lequel elle est en parfaite harmonie. Son balcon en fer forgé a été manifestement refait à une époque ultérieure. Aujourd'hui une partie de la bibliothèque municipale est établit dans cet hôtel de Hercq qui est un des plus remarquables de Cambrai.
Château de Selles
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Château de Selles

Au XIIIe siècle, le château de Selles est une véritable forteresse de grès de 15 mètres de haut, de forme polygonale et flanquée de 6 tours dont une géminée. Il a alors une double fonction : assurer la surveillance de la porte de Selles et de l’Escaut et asseoir l’autorité du comte-évêque sur les Cambrésiens. Il est en partie remblayé au XVIe siècle. A l’intérieur des tours subsistent deux niveaux de salles voûtées d’ogives. Elles sont reliées entre elles par un système original de gaines, couloirs aménagés dans l’épaisseur des murailles et utilisés comme prisons dès le XIVe siècle. D’émouvants graffiti gravés dans les murs reflètent les engagements politiques et religieux des détenus. L'ancien hôpital militaire du XVIIIe siècle qui le surmonte, abrite aujourd'hui le tribunal.
Fondation Vanderburch
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Fondation Vanderburch

En 1626, Monseigneur Vanderburch, archevêque de Cambrai, fonde la maison Sainte-Agnès, destinée à l'éducation de jeunes filles pauvres de Cambrai et du Cateau-Cambrésis. Incendié en 1918 et 1986, le bâtiment conserve son portail d'origine, sculpté par Jaspar Marsy. Scandé par des colonnes doriques engagées à bossage, il est surmonté d'un fronton en accolade aux armes du fondateur.
Béguinage Notre-Dame
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Béguinage Notre-Dame

Dans cette demeure vivait à la fin du XVIIe siècle un chapelain de l'église métropolitaine, Maître Jérôme Ballique. Ce dernier, décédé en 1692 avait, par testament, donné cet immeuble aux pauvres de la ville. Le pasteur et les chartiers de Sainte-Croix, s'intéressèrent à cet immeuble en firent l'acquisition en 1693 pour y transférer un béguinage qui y existait encore jusqu'au milieu du XXe siècle. Caractéristique du XVIIe siècle, cette maison construite en brique et pierre sur un soubassement de grès présente un pignon sur rue.
Eglise de la Nativité-de-la-Vierge de Lesdain
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Eglise de la Nativité-de-la-Vierge de Lesdain

La nef présente cinq travées et un transept. L'élévation est à un niveau. Les fenêtres sont en arcs brisés, subdivisées en deux lancettes couronnées d'un motif trilobé. La nef se termine par un choeur en abside s'ouvrant sur une sacristie basse en plan carré. L'église, en forme de croix, construite en pierre blanche, date du XVième siècle, même si elle contient des éléments antérieurs. La façade et le clocher de l'église sont refaits en 1628. L'église est agrandie en 1866, sur les plans de l'architecte Maillard. A cette occasion, le choeur carré est remplacé par un choeur néo-gothique. Endommagée lors de la guerre 1914-1918, l'église de Lesdain est pratiquement la seule église du canton de Marcoing à être simplement resturée. On trouve dans cette église de belles chapelles dédiées à Notre-Dame de Lourdes, Notre-Dame des Armées, sainte Anne, sainte Thérèse, saint Joseph et saint Roch, ainsi qu'un beau maître-autel en bois, comportant une scène de pietà, qui se trouve dans la continuité des différentes stations qui parcourent les murs de l'église.
Le beffroi de Cambrai
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Le beffroi de Cambrai

L'existence du beffroi à Cambrai est attestée dès le XIe siècle. Ses constructions et démolitions successives sont à rattacher à l'histoire mouvementée des révoltes communales cambrésiennes, qui comptent parmi les plus précoces de la région. C'est en 1395 que Cambrai obtint définitivement de l'empereur Venceslas l'autorisation de posséder un beffroi, fonction qu'occupe le clocher de l'église Saint-Martin à partir du milieu du XVIe siècle. Erigé entre 1447 et 1474 dans le style gothique, percé sur ses faces de lancettes ogivales et doté aux quatre angles de puissants contreforts, il s'élançait alors à près de 57 mètres de hauteur. Son niveau supérieur présentait un aspect différent de celui que nous lui connaissons, puisqu'il était couvert par une étonnante flèche torse, flanquée de quatre tourelles d'angle. Elle fut remplacée par un dôme surmonté d'un lanternon lors de travaux réalisés entre 1732 et 1736 qui donnèrent au beffroi l'allure qui est toujours la sienne aujourd'hui, élevant sa silhouette à près de 62 mètres. Les quatre sculptures ornant son sommet, réalisées par Marcel Gaumont en 1924, représentent des personnages représentatifs de l'histoire de Cambrai. Le beffroi abritait le service des guetteurs, les "gallus". Ceux-ci étaient chargés d'annoncer les heures sur la cloche ou, la nuit, à l'aide d'un porte-voix, de sonner l'ouverture et la fermeture des portes de la ville ainsi que l'heure de couvre-feu. Enfin, ils assuraient la surveillance de la ville et donnaient l'alerte en cas de départ d'incendie ou d'attaques extérieures. Véritable héritage du Moyen Age, ce service des guetteurs subsista au beffroi jusqu'en 1934.
Église Saint-Géry
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Église Saint-Géry

"L'architecture de l'église Saint-Géry est une synthèse entre l'Art baroque des Pays-Bas et l'Art classique français.
La Maison Espagnole
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La Maison Espagnole

Construite en 1595 durant l'occupation espagnole, d'où son nom, cette maison à pans de bois et pignon sur rue est le dernier exemple de ce type de construction très répandu du Moyen Age jusqu'au XVIIe siècle. Les murs porteurs sont en pierre, la façade en encorbellement est en bois et le pignon est bardé d'ardoises. Le rez-de-chaussée est réservé aux commerces, le logement se situant à l'étage. Aujourd'hui, elle est le siège de l'office de tourisme de la ville Cambrai.
Eglise Saint-Géry
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Eglise Saint-Géry

Fondée dès le VIème siècle, elle est la plus ancienne église de la ville. Elle devient église abbatiale Saint-Aubert au XIème siècle. Reconstruite entre 1697 et 1745, elle illustre deux traditions architecturales : le baroque des Pays-Bas, et le classicisme français. A la croisée du transept s’élève un baldaquin en pierre bleue, sans équivalent. Sa fonction d’entrepôt des biens confisqués au clergé lors de la Révolution la sauve de la destruction. L’église abrite de nombreuses œuvres d’art, dont la Mise au Tombeau de Rubens (1616) et le jubé de Jaspard Marsy (1635), aujourd’hui transformé en tribune d’orgues.
La cathédrale Notre-Dame
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La cathédrale Notre-Dame

L’église et la maison des hôtes, qui abrite la Poste depuis 1911, appartenaient à l’abbaye du Saint-Sépulcre, fondée au XIème siècle. Entre 1696 et 1702, sous l’épiscopat de Fénelon, l’ensemble est reconstruit dans le style classique prôné par Louis XIV. Il présente une grande homogenéité. La sobriété du décor contraste ainsi avec l’exubérante façade baroque de la chapelle des Jésuites qui lui fait face. L’église Saint-Sépulcre est désignée comme nouvelle cathédrale par l’évêque Louis Belmas en 1804 après la destruction de la cathédrale gothique sous la Révolution. Incendiée en 1859, elle est restaurée par l'architecte Henri de Baralle qui y ajoute le clocher. Parmi les oeuvres d'art qui y son conservées peuvent être citées les peintures en trompe l'oeil réalisées en 1745 par le peinte anversois Martin Geeraerts et l'icône Notre-Dame de grâce, vénérée à Cambrai depuis 1492.
Église fortifiée Saint-Nicolas (vue extérieure)
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Église fortifiée Saint-Nicolas (vue extérieure)

La petite église Saint-Nicolas fait partie des églises fortifiées. Vous en aurez pour preuve sa tour cylindrique, sa tourelle plus petite flanquant le chœur et les meurtrières dégagées intérieurement à hauteur d'homme sur les murs de la nef et du chœur. Fermée d'ordinaire, vous pourrez faire ouvrir cette dernière par Monsieur Daniel Favette au 8 de la rue principale...
Hôtel Saint-Pol
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Hôtel Saint-Pol

Cette demeure constitue une partie de l'ancien hôtel Saint-Pol. Outre son intérêt architectural, il est remarquable par sa valeur historique, puisque c'est en ce lieu qu'est signée la Paix des Dames le 29 juillet 1529. Ce traité, qui ouvre une période de trêve dans les luttes entre François Ier et Charles Quint, conclut trois semaines de pourparlers entre Louise de Savoie, mère du roi de France et Marguerite d'Autriche, tante de l'empereur. Pendant cette période, Louise de Savoie réside à l'hôtel Saint-Pol, propriété de sa cousine Marie de Luxembourg, tandis que Marguerite d'Autriche loge à l'abbaye Saint-Aubert. La fille de Louise de Savoie, Marguerite de Navarre, également présente, est hébergée dans le refuge de l'abbaye d'Anchin (à l'emplacement actuel de la Manutention). Pour faciliter les rencontres entre les trois dames, des passerelles sont établies entre ces différents lieux. Ce traité montre l'importance politique au XVIe siècle de la cité, ville du Saint Empire, à la frontière avec la France, bénéficiant d'un statut de neutralité. L'hôtel Saint-Pol, profondément modifié au fil du temps, fut probablement construit au XVe siècle. Il conserve son élégant portail en arc brisé souligné de fines voussures.
La chapelle des Jésuites
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La chapelle des Jésuites

Les Jésuites arrivent à Cambrai en 1562 pour lutter contre la diffusion du protestantisme et y fondent un collège. Grâce à un legs de Monseigneur Vanderburch, ils font reconstruire leur chapelle entre 1678 et 1694 selon les principes de la Contre-Réforme, sur des plans réalisés par l'architecte Jean du Blocq. Le rythme architectural, le jeu de polychromie et l’abondance du décor sculpté font de cet édifice un chef-d’œuvre de l’art baroque septentrional. Cette richesse ornementale se retrouve à l’intérieur dans la profusion des hauts et bas-reliefs du chœur et de la nef. Son décor est complété par une série de toiles réalisés par le peintre Arnoult de Vuez, représentant des scènes de la vie du Christ.
Du chemin de fer au chemin vert
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Du chemin de fer au chemin vert

Les anciennes voies ferroviaires, autrefois rythmées par les sifflets des machines à vapeur, sont devenues des traverses buissonnières s’égrènant au fil de stations bucoliques qui résonnent aux noms de bocages, bosquets, bois, prairies et zones humides.
ROUVROY SUR AUDRY, Village Fleuri "2 Fleurs"
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ROUVROY SUR AUDRY, Village Fleuri "2 Fleurs"

Rouvroy sur Audry est une commune de 573 âmes, elle se situe à 22 km de Charleville-Mézières. Le village est traversé par l'Audry qui se jette dans la Sormonne, affluent de la Meuse. Le village est né de la fusion de Rouvroy et de Servion en 1967. L'église Saint Etienne de Servion, fortifiée au XVIème siècle, est devenue un centre culturel elle n'est pas destinée au culte. La tour-porche du XVIème siècle est flanquée de deux tours canonnières. Cet édifice est classé et peut être visité : www.servion.fr Jean Rogissart, célèbre écrivain ardennais, a enseigné deux ans à Servion.
Hôtel de Grammont
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Hôtel de Grammont

Cet hôtel particulier, au numéro 8 Bis, porte la date de 1625. Bâti en brique avec encadrements des fenêtres et porte en pierre, il présente une disposition de type "front-à-rue" : les murs gouttereaux sont parallèles à la rue sur laquelle l'hôtel s'ouvre par une belle porte cochère. Côté cour, une aile latérale forme un retour sur la gauche du bâtiment. Outre la beauté générale de l'immeuble, qu'une habile restauration n'a pas défigurée, on admirera la mouluration du tour des baies de fenêtres et les ancrages de forme élégante.
Chapelle Saint Julien
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Chapelle Saint Julien

Cette chapelle faisait partie d'un vaste ensemble constituant l'hôpital Saint-Julien fondé au XIe siècle par Ellebaud le Rouge. Cet édifice est réalisé par le maître maçon cambrésien Martin Dechy en 1734. Réalisé en brique et pierre dans un style classique, il présente un décor de hautes baies à larmiers rythmées de contreforts harpés. Sous les baies, les murs sont ornés de tables fouillées alternant des décors concaves et convexes. Cette chapelle a été restaurée en 1982 par les frères Boitteaux offre un décor particulièrement soigné. Dans cette chapelle se trouvait autrefois la salle des hommes de l'hôpital Saint-Julien ; une clôture séparait les lits des malades de l'oratoire où se trouvait l'autel et les stales. La nudité de la chapelle, aujourd'hui dépouillée de son mobilier, permet d'apprécier le traitement en brique et pierre de l'abside voûtée en cul de four dont les nervures reposent sur des pilastres d'ordre corinthien. La nef est couverte de voûtes modernes ou ogives à la françaises qui sont des couples en brique décorées de croix d'ogives en pierre n'ayant pas le rôle de support. Vitrail du XXe siècle par le maître verrier Lardeur : Les vastes baies à larmiers, dont les chambranles sont décorés de crossettes, présentent des verrières claires. Le maître verrier a utilisé uniquement des verres non teintés dans la réalisation de ces vitraux qui représentent le soleil levant. Le motif est rendu grâce à un jeu de plomb particulièrement dense.
Le Terril de la Fosse Saint Roch
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Le Terril de la Fosse Saint Roch

Le Terril Saint Roch, c’est le genre d’endroit où l’histoire et la nature se sont donné rendez-vous pour créer un spot vraiment cool à explorer. Ancien témoin du passé minier, il est aujourd’hui entouré de 16 hectares de prairies, bosquets et petites zones humides où la faune et la flore ont repris leurs droits comme le crapaud calamite. On y vient pour marcher tranquille, observer la nature qui a transformé ce géant noir en coin de verdure, et profiter d’un vrai calme à deux pas du centre de Monchecourt. Entre sentiers accessibles et ambiance “retour au naturel”, le Terril Saint Roch est la petite escapade parfaite pour déconnecter sans aller loin. Le Terril de la fosse Saint Roch est inscrit depuis juin 2012 au patrimoine mondial de l’UNESCO et est également classé au titre de la loi paysage depuis le 30 décembre 2016.
La loge Thémis, ancienne Tour du Chapitre
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La loge Thémis, ancienne Tour du Chapitre

Cet édifice marque l'extrémité sud du vaste ensemble de bâtiments dont l'évêque dispose jusqu'à la Révolution pour l'administration de son diocèse. C'est alors la "Tour du chapitre", c'est-à-dire la prison. Au premier niveau, les murs en pierre mesurent plus d'un mètre d'épaisseur. La partie supérieure est modifiée au XVIIIe siècle. Saisi puis revendu durant la Révolution, il abrite la loge maçonnique Thémis depuis 1802.
Musée des Beaux-arts de Cambrai
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Musée des Beaux-arts de Cambrai

Installé dans l’hôtel de Francqueville (1720) de Cambrai, le musée compte l’une des plus riches collections du Nord. Le soin apporté à sa muséographie, allié à une esthétique raffinée, a permis de créer un véritable écrin pour ses œuvres d’art qui s’échelonnent de la préhistoire au XXIe siècle. Parmi les points forts de ce musée, un étonnant département consacré au Patrimoine de Cambrai. L’importante collection Beaux-arts fait la part belle à la peinture des Pays-Bas de la fin du XVIe et du XVIIe siècle. Elle s’épanouit ensuite avec l’art du portrait et du paysage au XIXe siècle (Ingres, Chassériau, Claudel, Rodin, Boudin, Le Sidaner, Bourdelle). Le parcours se poursuit avec le mouvement d’abstraction géométrique qui illustre le renouveau esthétique des XXe et XXIe siècles. http://www.villedecambrai.com/culture/le-musee-des-beaux-arts/
Musée des Beaux-Arts de Cambrai
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Musée des Beaux-Arts de Cambrai

Le musée de Cambrai offre un agréable parcours de la Préhistoire à nos jours. Installé dans l’hôtel de Francqueville (1720), le musée compte l’une des plus riches collections du Nord. Le soin apporté à sa muséographie, allié à une esthétique raffinée, a permis de créer un véritable écrin pour ses œuvres d’art qui s’échelonnent de la préhistoire au XXIe siècle. Parmi les points forts de ce musée, un étonnant département consacré au Patrimoine de Cambrai. L’importante collection Beaux-arts fait la part belle à la peinture des Pays-Bas de la fin du XVIe et du XVIIe siècle. Elle s’épanouit ensuite avec l’art du portrait et du paysage au XIXe siècle (Ingres, Chassériau, Claudel, Rodin, Boudin, Le Sidaner, Bourdelle). Le parcours se poursuit avec le mouvement d’abstraction géométrique qui illustre le renouveau esthétique des XXe et XXIe siècles.
La caserne Mortier
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La caserne Mortier

La présence de nombreuses garnisons est une permanence tout au long de l'histoire de Cambrai. La caserne Mortier, autrefois quartier de cavalerie, est construite à la fin du XVIIIe siècle et peut abriter plus de 1100 hommes et 600 chevaux. En activité jusqu'en 2001, elle reste pour plusieurs générations d'appelés du contingent des régions du nord de la France la caserne des "trois jours".
SENTIER DE LA BOULETTE
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SENTIER DE LA BOULETTE

Sentier botanique où vous pourrez notamment découvrir des orchidées sauvages en mai/juin.
Tour des Sottes
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Tour des Sottes

L’enceinte du XIVe siècle, poursuivie au XVe, avait quatre kilomètres de circonférence. Elle était jalonnée d’une cinquantaine de tours de flanquement, dont seules subsistent la tour des Sottes et la tour du Caudron. La tour des Sottes a préservé son appareil de belle pierre du Cambrésis jusqu’à la base de l’ancienne terrasse. Son soubassement de grès est aujourd'hui enterré. A son sommet, un dispositif en encorbellement rappelle la présence de latrines dans cette tour.L'accroche de la courtine est toujours perceptible sur le côté de la tour. L'accès au niveau défensif se faisait par le chemin de ronde, par une porte aujourd'hui murée. A sa base, le fossé, profond de trois mètres, s’étendait jusqu’à l’autre côté du boulevard. Ils étaient un élément supplémentaire de défense pour lutter contre l’ennemi selon un principe existant depuis l’Antiquité.
La Pigasse
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La Pigasse

De Grandrieux (dont l’étymologie signifie «vue étendue»), jusqu’à Rouvroy-sur-Serre et sa charmante petite église, ce circuit vous livre un véritable concentré de Thiérache à base de petit patrimoine et de pleine nature !
Chapelle des Récollets
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Chapelle des Récollets

En 1266, les Cordeliers s'établissent à cet endroit, et ils construisent en 1303 une chapelle qu'ils placent sous le vocable de Sainte-Croix. L'ordre fondé par saint François est réorganisé au XVe siècle, les Récollets remplacent les Cordeliers en 1600. Cet ordre mendiant des frères mineurs est aidé par la générosité des évêques de Cambrai qui permettent peu à peu de bâtir l'église et le monastère. Ainsi, le grand portail de l'église commencé en 1408 sous Pierre d'Ailly est achevé en 1412 par son successeur. En 1623 est réalisé le choeur de la chapelle. Les bâtiments conventuels, la porterie, l'infirmerie, le parloir, l'hostellerie sont construits en 1612 ; seuls quelques éléments en ruine subsistent. Bien que très abîmée, la façade en pierre de taille livre l'organisation intérieure de l'édifice. Des contreforts raidissent les murs de la bâtisse et marquent l'emplacement des arcs séparant la nef de ses bas-côtés. Au centre, le portail s'ouvre sur un arc en plein cintre, marqué par une archivolte dépouillée ; une très grande baie en arc brisé, aujourd'hui murée, éclairait l'intérieur de l'édifice. Seule une partie de l'église susiste, le choeur construit en 1623 ayant été démoli au début du XIXe siècle. Cette église orientée, de plan basilical, ne comprend qu'un seul niveau d'élévation : les grandes arcades. Celles-ci, réalisées en tiers-point, séparent la nef de ses bas côtés. D'après la lecture des murs, cette église devait être couverte d'une charpente en bois à trois vaisseaux.
La longue Roche
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La longue Roche

Le méandre le plus spectaculaire de France La Longue Roche se situe en forêt domaniale de Château-Regnault. Ce site se trouve au sommet d'éperons rocheux abrupts surplombant la Meuse et la petite ville de Monthermé. Le point de vue de ce site offre un panorama très pittoresque, au coeur du méandre de la Meuse le plus célèbre. Ce site, tout comme les Quatre Fils Aymon et les Dames de Meuse, fait partie d'un vaste ensemble d'âge primaire : le massif cambrien de Rocroi. En outre, il est proche de ""la Roche à Sept Heures"".
Tour des Arquets
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Tour des Arquets

La tour des Arquets est en faite une porte d’eau alimentée par l’Escaut. En avant de celle-ci, deux batardeaux en communication avec la rivière permettaient d'en réguler le niveau. La fermeture des vannes de la porte, bloquant sous les trois arcades le passage de l'Escaut, provoquait l’inondation des fossés en avant des remparts. C’était un point crucial de la défense. L’intérieur, de plan rectangulaire, s’élève à douze mètres de hauteur sur trois niveaux. Les voûtes d’ogives quadripartites de la salle de garde sont dotées de clefs sculptées et retombent sur des culots anthropomorphes ou fantastiques. Cette tour des Arquets voisine avec la tour du Caudron. Elle subsiste sur un seul niveau et assurait la protection de la porte d’eau à laquelle elle se reliait par une courtine.