Que faire
 autour

Activités à faire autour de Lallaing (59)

gps_fixedAutour de moi
Espace culturel La Gare
explore 20.8 km

Espace culturel La Gare

L'espace Culturel La Gare a été construit dans un écoquartier et vous accueille dans des espaces agréables.
Fort de Seclin
explore 20.9 km

Fort de Seclin

Le FortDominant discrètement une plaine de 100 hectares, cette péninsule boisée révèle une cathédrale de 4.5 millions de briques recouverte d'une toiture de 5 hectares.Après la défaite de 1870, la IIIème République missionne le général Séré de Rivières pour construire en urgence un nouveau système de fortification pour ses frontières. Qualifié de "Vauban du XIX° siècle", l’œuvre fortifiée de cette époque est encore méconnue. Le fort de Seclin fait partie de la ceinture défensive de Lille. Point fort logistique pendant la première guerre mondiale, utilisé jusqu'en 1976 et resté au cœur des champs; il est le seul des 6 forts de la ceinture lilloise a être resté intact depuis 140 ans. Le muséeLe fil conducteur est l'évolution des techniques, vous découvrez ainsi une forge datant de 1890 et terminerez votre visite par des canons et chariots datant de 1917. Entre deux, toute l'évolution du conflit est présentée au travers des objets, uniformes, armes du quotidien des soldats français, anglais et allemands. Les objets authentiques témoignent de l'histoire d'hommes et de femmes qui ont été nos parents. Caractérisé par de nombreuses pièces d'artilleries et hippomobiles datant de la première guerre mondiale, le musée unique en son genre recèle de pièces aussi emblématiques que rares.
Église Saint-Piat
explore 20.9 km

Église Saint-Piat

La plus ancienne des églises de la métropole lilloise, cette église abrite dans une crypte les reliques de saint Piat, martyr du IIIème siècle.
Collégiale Saint-Piat et Carillon
explore 20.9 km

Collégiale Saint-Piat et Carillon

Vestige d'une collégiale du VIIe siècle, cette église est le plus ancien édifice religieux de la métropole lilloise. Dans la crypte romane, le sarcophage de Saint Piat qui date du IIIe siècle est recouvert d'une dalle de pierre bleue de Tournai plus récente. En 1933 un carillon a été installé dans le clocher.Composé de 42 cloches qui pèsent pas moins de 7 tonnes, il est considéré comme l'un des plus justes d'Europe. 41 manettes et 20 pédales permettent à un carillonneur d’interpréter un large répertoire. Cependant c’est de façon automatique et grâce à un énorme tambour à picots que les ritournelles du « Petit Quinquin », du « Roi d'Agobert », de « Mandoline d'oiseau » et du « Bon tabac » sonnent tous les quarts d'heure. Il faut faire l’effort de gravir 165 marches pour découvrir le carillon.
Terril d'Estevelles
explore 21.0 km

Terril d'Estevelles

Situé au milieu des champs, le terril d’Estevelles est un point de repère incontournable dans le paysage. C’est un des plus beaux vestiges de l’époque des houillères où tout le patrimoine historique minier est concentré et représenté : le puits est situé au pied du terril dans les prairies, les bâtiments de mines sont toujours présents à l’entrée du site et la cité minière de l’avenue de la fosse 24 fait le lien entre le centre ville d’Estevelles et le terril. Au-delà de son patrimoine historique, reconnu par son classement UNESCO, il présente aujourd’hui un intérêt écologique important. Ses pentes sont colonisées par des espèces pionnières à enjeux. Ses eaux de ruissellement alimentent une roselière prisée par de nombreux oiseaux nicheurs et hivernants (Busards, Bruants des roseaux, Hiboux des marais…) et ses prairies fleuries abritent de nombreuses espèces d’insectes.
Parc naturel régional Scarpe-Escaut
explore 21.1 km

Parc naturel régional Scarpe-Escaut

Situé à Saint-Amand-les-Eaux (59230) au 357 Rue Notre Dame d'Amour.
La Source
explore 21.1 km

La Source

La Médiathèque, moderne et innovante, répond aux attentes des habitants de notre commune et des villes limitrophes, mais également à celles des professionnels. On y trouve différents îlots thématiques, des espaces informatiques avec ordinateurs PC et MAC, casques de réalité virtuelle, tablettes, bornes tactiles... Des conférences, expositions, ateliers et débats rythment également la vie de la Médiathèque.
Parc des Epoux Rosenberg
explore 21.2 km

Parc des Epoux Rosenberg

Situé à Seclin (59113) au Rue Marx Dormoy.
Marais de la Galance
explore 21.5 km

Marais de la Galance

Le marais de la Galance de Noyelles-sous-Lens est une parenthèse de poésie à quelques dizaines de mètres des berges : ce lieu surprenant invite à la pause et à la contemplation. En immersion au milieu du marais tout en restant au sec, la descente à l’eau vous permet d’observer la faune et flore locale. Le temps se suspend… Vous êtes ailleurs mais le terril à l’arrière-plan vous rappelle combien ce lieu raconte l’histoire d’ici.
SITE DE BOUVINES
explore 21.8 km

SITE DE BOUVINES

_
Église Saint-Pierre
explore 21.9 km

Église Saint-Pierre

Au cœur de Bouvines, l’église actuelle a été reconstruite entre 1880 et 1886 sur l’initiative du maire Félix Dehau. Inspirée de l’architecture du XIII? siècle, elle célèbre à la fois la foi et l’histoire, notamment la célèbre bataille de Bouvines (1214), considérée comme fondatrice de la France. Conçue par l’architecte Auguste Normand dans un style néo-gothique sans piliers, l’église met en valeur ses 21 immenses vitraux (8 m x 3 m), racontant la bataille avec un mélange de poésie et de détails historiques. Les vitraux, réalisés par le maître verrier Emmanuel Champigneulle entre 1889 et 1906, sont classés Monuments Historiques depuis 1981. Chaque vitrail combine anges célestes, blasons des donateurs et scènes de bataille inspirées de Guillaume Le Breton, témoin oculaire de l’événement. L’église abrite également un orgue Mutin-Cavaillé-Coll, en parfait état et très apprécié des musiciens de la région.
Maison de l'Art et de la Communication
explore 22.2 km

Maison de l'Art et de la Communication

Cette pluridisciplinarité lui permet d'accueillir de nombreuses manifestations culturelles : représentations de danse, discipline phare de la Maison de l'Art et de la Communication, concerts, représentations de théâtre, expositions, spectacles jeune public. La Maison de l’Art et de la Communication recense également depuis plus de 40 ans environ 2400 œuvres et multiples confondus, au sein du Fonds Local d’Art Contemporain. L'ampleur et la notoriété du Fonds d'Arts Contemporain a amené une réflexion de conservation et de mise en valeur des œuvres. Cette réflexion a elle-même initié le Projet MAC2, projet d'une Maison de l'Art Contemporain à Sallaumines.
Sanctuaire Sainte Rita de Vendeville
explore 22.3 km

Sanctuaire Sainte Rita de Vendeville

À Vendeville, l’église Saint-Eubert, plus connue sous le nom de Sanctuaire Sainte Rita, est un lieu de pèlerinage reconnu qui attire tout au long de l’année fidèles, pèlerins et visiteurs. Dédié à Sainte Rita, figure emblématique de l’espérance et des causes difficiles, ce sanctuaire occupe une place particulière dans le patrimoine religieux de la métropole lilloise. Derrière ses murs empreints de spiritualité, le site offre une atmosphère propice au recueillement et à la méditation. Tout au long de l’année, de nombreux pèlerins viennent s’y recueillir, particulièrement lors des grands temps forts que sont la Semaine sainte, la grande neuvaine dédiée à Sainte Rita et la célébration de l’Assomption. Le sanctuaire demeure un lieu vivant, rythmé par des célébrations régulières qui permettent à chacun de venir partager un moment de prière ou de découverte. Son rayonnement dépasse largement les frontières de la commune et en fait une étape incontournable pour les personnes intéressées par le patrimoine religieux et les traditions de pèlerinage dans le Nord. Messes dominicales : samedi à 18h, dimanche à 9h30 et 11h. Messes en semaine : du lundi au vendredi à 11h et 19h, samedi à 11h.
L'église Saint-Roch
explore 22.6 km

L'église Saint-Roch

Rebâtie en 1696, elle est détruite pendant la Révolution. Une autre chapelle est construite en 1832, puis reconstruite en 1880 pour être démolie en 1975. L'actuelle église saint-Roch est réalisée à côté de l'ancienne. Après une année de travaux, elle est bénite en 1964. L'architecte Pinsard, l'un des auteurs de la basilique souterraine de Lourdes, en conçoit les plans.
Château de Selles
explore 22.8 km

Château de Selles

Au XIIIe siècle, le château de Selles est une véritable forteresse de grès de 15 mètres de haut, de forme polygonale et flanquée de 6 tours dont une géminée. Il a alors une double fonction : assurer la surveillance de la porte de Selles et de l’Escaut et asseoir l’autorité du comte-évêque sur les Cambrésiens. Il est en partie remblayé au XVIe siècle. A l’intérieur des tours subsistent deux niveaux de salles voûtées d’ogives. Elles sont reliées entre elles par un système original de gaines, couloirs aménagés dans l’épaisseur des murailles et utilisés comme prisons dès le XIVe siècle. D’émouvants graffiti gravés dans les murs reflètent les engagements politiques et religieux des détenus. L'ancien hôpital militaire du XVIIIe siècle qui le surmonte, abrite aujourd'hui le tribunal.
Bois de la Noyelle
explore 22.9 km

Bois de la Noyelle

Le bois de la Noyelle est un espace naturel de 25 hectares, propice à la détente et à la découverte de la biodiversité. Situé sur la plaine alluviale de la Marque, il est principalement composé de peupliers, de frênes et de chênes pédonculés. Ses sentiers ombragés invitent à une agréable promenade au cœur d'un environnement préservé. Le site abrite un dense réseau de mares et de fossés, offrant un habitat privilégié à de nombreuses espèces animales et végétales, parmi lesquelles l'Hottonie des marais et le triton ponctué. Accessible à tous, ce poumon vert est idéal pour une balade en famille ou une pause nature à quelques minutes de la métropole lilloise. Le bois de la Noyelle est également un lieu chargé d'histoire. Les visiteurs peuvent encore y découvrir une motte féodale et des douves, vestiges d'un château construit au XVe siècle et aujourd'hui disparu, témoins du riche passé de ce site naturel.
Bois d'Infière
explore 22.9 km

Bois d'Infière

Le Bois d'infière est principalement constitué de boisements humides de saules et d'aulnes et de mégaphorbiaies, végétations typiques des clairières et lisières humides. A travers ce bois marécageux, le circuit chemine sur plus d'un kilomètre via un réseau dense de platelages.
Piscine Municipale
explore 23.0 km

Piscine Municipale

Situé à Avion (62210) au Rue Arthur Lamendin.
Église Saint-Martin d'Houplin
explore 23.0 km

Église Saint-Martin d'Houplin

Transformée au fil des siècles pour devenir l'église à trois nefs d'aujourd'hui, l'église Saint-Martin présente son style roman médiéval avec ses façades en craie et ses briques rouges.
Béguinage Notre-Dame
explore 23.2 km

Béguinage Notre-Dame

Dans cette demeure vivait à la fin du XVIIe siècle un chapelain de l'église métropolitaine, Maître Jérôme Ballique. Ce dernier, décédé en 1692 avait, par testament, donné cet immeuble aux pauvres de la ville. Le pasteur et les chartiers de Sainte-Croix, s'intéressèrent à cet immeuble en firent l'acquisition en 1693 pour y transférer un béguinage qui y existait encore jusqu'au milieu du XXe siècle. Caractéristique du XVIIe siècle, cette maison construite en brique et pierre sur un soubassement de grès présente un pignon sur rue.
L'Artchipel
explore 23.2 km

L'Artchipel

Placer un espace pluridisciplinaire, à vocation culturelle et éducative au cœur de la commune montre la détermination de la municipalité à investir vers l’avenir. Ce nouveau pôle multiculturel prend place sur une parcelle très étroite de la place Jean-Jaurès, un lieu central de la commune où sont regroupés l’hôtel de ville, les écoles communales, la salle des fêtes, la poste et, en arrière-plan, l’église Saint-Pierre. Le projet cherche ainsi à s’insérer sur un site qui n’en était pas un – le bâtiment occupe la place d’un ancien terre-plein végétalisé, entre le mur de clôture du cimetière et les toilettes publiques – dans un contexte à la fois traditionnel d’une place au centre de la ville, mais également insolite, par la configuration du terrain, de ses dimensions et de rapport particulier avec l’église et le cimetière. Le projet est constitué de trois volumes simples et sobres qui dialoguent avec les bâtiments alentour. Vitrine de ce nouvel équipement, un volume transparent accueille la médiathèque laissant apparaître en arrière-plan un jardin duquel émerge l’église Saint-Pierre. Un second volume, opaque, se désaxe par rapport au premier pour marquer l’entrée de l’établissement et ouvrir une perspective, une vue sur la campagne en arrière-fond. Il reçoit la salle multifonction à l’extrémité sud du bâtiment. Enfin, un troisième volume, plus haut, vient jouer avec le transept de l’église et anime le jardin à l’arrière. Il accueille à l’étage les fonctions liées à l’école de musique. La stratégie d’aménagement proposée à travers ce projet permet aux trois entités (médiathèque, école de danse, école de musique) d’être distinctement identifiées dans un même bâtiment tout en bénéficiant d’accès, de fonctionnements, d’organisations et gestions à la fois propres, distincts, optimisés et mutualisées.
La caserne Mortier
explore 23.3 km

La caserne Mortier

La présence de nombreuses garnisons est une permanence tout au long de l'histoire de Cambrai. La caserne Mortier, autrefois quartier de cavalerie, est construite à la fin du XVIIIe siècle et peut abriter plus de 1100 hommes et 600 chevaux. En activité jusqu'en 2001, elle reste pour plusieurs générations d'appelés du contingent des régions du nord de la France la caserne des "trois jours".
Hôtel Saint-Pol
explore 23.3 km

Hôtel Saint-Pol

Cette demeure constitue une partie de l'ancien hôtel Saint-Pol. Outre son intérêt architectural, il est remarquable par sa valeur historique, puisque c'est en ce lieu qu'est signée la Paix des Dames le 29 juillet 1529. Ce traité, qui ouvre une période de trêve dans les luttes entre François Ier et Charles Quint, conclut trois semaines de pourparlers entre Louise de Savoie, mère du roi de France et Marguerite d'Autriche, tante de l'empereur. Pendant cette période, Louise de Savoie réside à l'hôtel Saint-Pol, propriété de sa cousine Marie de Luxembourg, tandis que Marguerite d'Autriche loge à l'abbaye Saint-Aubert. La fille de Louise de Savoie, Marguerite de Navarre, également présente, est hébergée dans le refuge de l'abbaye d'Anchin (à l'emplacement actuel de la Manutention). Pour faciliter les rencontres entre les trois dames, des passerelles sont établies entre ces différents lieux. Ce traité montre l'importance politique au XVIe siècle de la cité, ville du Saint Empire, à la frontière avec la France, bénéficiant d'un statut de neutralité. L'hôtel Saint-Pol, profondément modifié au fil du temps, fut probablement construit au XVe siècle. Il conserve son élégant portail en arc brisé souligné de fines voussures.
Hôtel particulier de Simencourt
explore 23.4 km

Hôtel particulier de Simencourt

L'hôtel de Simencourt a été construit vers 1760. C'était, au dire des personnes qui l'ont connu, une des plus belles demeures de la ville. Cet hôtel particulier entre cour et jardin s'ouvrait sur la rue par le superbe portail que nous pouvons encore admirer aujourd'hui. Au centre de ce portail remarquable, une tête figurant le soleil est entourée de rayons qui se prolongent sur toute la surface du cintre, agrémentés par des ornements floraux et des feuillages, motifs qui se retrouvent avec guirlandes et coquilles de chaque côté du portail. Comme presque toutes maisons de la rue, l'hôtel de Simencourt disparut dans l'incendie de 1918, ne laissant donc que le portail. Les vantaux de la porte sont conservés au musée des Beaux-arts de la ville de Cambrai. Ses très riches sculptures en font certainement la plus belle porte existant encore à Cambrai. La grille Louis XV, qui fermait autrefois le jardin de l'hôtel de Simencourt se trouve rue des Cordiers. Cet édifice est aussi important par les souvenirs qui s'y rattachent. On sait que Louis XVIII, à son retour de Gand, y séjourna du 26 au 19 juin accompagné d'une nombreuse suite dont le duc de Berry, Chateaubriand, Talleyrand... C'est de cette maison que le roi envoya "La déclaration aux Français". L'hôtel de Simencourt a un autre titre de gloire : il a vu naître en 1872 le célèbre aviateur Louis Blériot.
Porte Notre Dame
explore 23.4 km

Porte Notre Dame

La porte Notre-Dame est un monument de la ville de Cambrai, dans le département du Nord. La porte Notre-Dame est dotée d'une parure décorative. En effet, protégée par des ouvrages avancés, elle perd sa fonction défensive et s’orne d’un décor d’inspiration baroque des plus riches. En témoigne son remarquable appareil en pointe de diamant. Elevée sur deux niveaux couverts d’un toit à quatre pans, elle dominait autrefois le fossé du rempart. Des colonnes superposées ont leur base sculptée, celles de l'étage par des têtes formant des masques. Au dessus de l'arche d'entrée, une niche abrite la statue de la Vierge qui fut détruite en 1793 et remplacée en 1852. Dans le tympan du fronton central, un soleil, surmonté d'attributs guerriers a été ajouté ultérieurement pour glorifier le Roi Soleil lors de la réunion de Cambrai à la France.En avant du pont-levis se retrouvait un pont dormant donnant accès à la route de Valenciennes.
Fondation Vanderburch
explore 23.4 km

Fondation Vanderburch

En 1626, Monseigneur Vanderburch, archevêque de Cambrai, fonde la maison Sainte-Agnès, destinée à l'éducation de jeunes filles pauvres de Cambrai et du Cateau-Cambrésis. Incendié en 1918 et 1986, le bâtiment conserve son portail d'origine, sculpté par Jaspar Marsy. Scandé par des colonnes doriques engagées à bossage, il est surmonté d'un fronton en accolade aux armes du fondateur.
Chapelle des Récollets
explore 23.4 km

Chapelle des Récollets

En 1266, les Cordeliers s'établissent à cet endroit, et ils construisent en 1303 une chapelle qu'ils placent sous le vocable de Sainte-Croix. L'ordre fondé par saint François est réorganisé au XVe siècle, les Récollets remplacent les Cordeliers en 1600. Cet ordre mendiant des frères mineurs est aidé par la générosité des évêques de Cambrai qui permettent peu à peu de bâtir l'église et le monastère. Ainsi, le grand portail de l'église commencé en 1408 sous Pierre d'Ailly est achevé en 1412 par son successeur. En 1623 est réalisé le choeur de la chapelle. Les bâtiments conventuels, la porterie, l'infirmerie, le parloir, l'hostellerie sont construits en 1612 ; seuls quelques éléments en ruine subsistent. Bien que très abîmée, la façade en pierre de taille livre l'organisation intérieure de l'édifice. Des contreforts raidissent les murs de la bâtisse et marquent l'emplacement des arcs séparant la nef de ses bas-côtés. Au centre, le portail s'ouvre sur un arc en plein cintre, marqué par une archivolte dépouillée ; une très grande baie en arc brisé, aujourd'hui murée, éclairait l'intérieur de l'édifice. Seule une partie de l'église susiste, le choeur construit en 1623 ayant été démoli au début du XIXe siècle. Cette église orientée, de plan basilical, ne comprend qu'un seul niveau d'élévation : les grandes arcades. Celles-ci, réalisées en tiers-point, séparent la nef de ses bas côtés. D'après la lecture des murs, cette église devait être couverte d'une charpente en bois à trois vaisseaux.
La Chambre de Commerce et d'Industrie
explore 23.4 km

La Chambre de Commerce et d'Industrie

C'est en mars 1848 que Cambrai décide de s'affranchir de la tutelle de la chambre de commerce de Lille en créant un organisme capable de représenter valablement les intérêts industriels et commerciaux du Cambrésis : "La Chambre consultative des Arts et Manufactures de Cambrai" qui s'installe durant un demi-siècle à l'Hôtel de Ville. Ce n'est quand 1901 que devenue, depuis peu, officiellement, "La Chambre de Commerce de Cambrai", elle occupe l'immeuble qu'elle s'est fait construire à l'entrée du faubourg de Cantimpré, au coeur d'un nouveau quartier susceptible de devenir un centre de travail et d'affaires, proche du port intérieur de Cantimpré. Exilée à Paris après l'incendie de la ville et la destruction de ses locaux en 1918, la Chambre de Commerce revient en 1920 s'installer à Cambrai au 10 rue Saint-Géry dans un immeuble de location. En 1927, elle décide de mettre à profit l'élan de la Reconstruction pour édifier en centre ville, place de la République, son nouvel hôtel, destiné à faire figure de foyer du Commerce et de l'Industrie du Cambrésis. Construit sur les plans et sous la direction d'Ernest Herscher et de Pierre Leprince-Riguet, il est inauguré par le Ministre du Commerce d'alors, Pierre-Etienne Flandin le 15 juin 1930. La nouvelle Chambre de Commerce présente une façade conjuguant harmonieusement les préceptes de l'Art déco. Elles est ornée de bas-reliefs évoquant le Commerce, l'Abondance et la Fortune, ainsi que les armes de Cambrai.
Eglise Saint-Géry
explore 23.5 km

Eglise Saint-Géry

Fondée dès le VIème siècle, elle est la plus ancienne église de la ville. Elle devient église abbatiale Saint-Aubert au XIème siècle. Reconstruite entre 1697 et 1745, elle illustre deux traditions architecturales : le baroque des Pays-Bas, et le classicisme français. A la croisée du transept s’élève un baldaquin en pierre bleue, sans équivalent. Sa fonction d’entrepôt des biens confisqués au clergé lors de la Révolution la sauve de la destruction. L’église abrite de nombreuses œuvres d’art, dont la Mise au Tombeau de Rubens (1616) et le jubé de Jaspard Marsy (1635), aujourd’hui transformé en tribune d’orgues.
Église Saint-Géry
explore 23.5 km

Église Saint-Géry

"L'architecture de l'église Saint-Géry est une synthèse entre l'Art baroque des Pays-Bas et l'Art classique français.
Tour du Caudron
explore 23.5 km

Tour du Caudron

Réalisée lors de la campagne de reconstruction des fortifications à partir de la fin du XIVe siècle, cette tour fut préservée lors du démantèlement et servit de réunion aux officiers de la caserne Rennel Camtimpré. Telle la porte des Arquets, elle conserve ses clefs de voûtes et ses consoles ornées de sculptures figuratives. Elle jouxte aujourd'hui le canal de Saint-Quentin, inauguré par Napoléon 1er en 1810.
Parc des Aubépines
explore 23.5 km

Parc des Aubépines

Situé à Faches-Thumesnil (59155) au Chemin des Périseaux.
Étang des Périseaux
explore 23.5 km

Étang des Périseaux

Situé à Faches‑Thumesnil, l’Étang des Périseaux s’inscrit au cœur de l’Espace naturel des Périseaux, une vaste plaine agricole de 266 hectares préservée entre plusieurs communes du sud de la métropole lilloise. Ce site, entièrement réaménagé par la Métropole Européenne de Lille, offre aujourd’hui un espace où se mêlent harmonieusement nature, agriculture et détente. La surface de l’étang a d’ailleurs été doublée lors des récents travaux, renforçant son rôle de havre de tranquillité et de biodiversité.
Tour des Arquets
explore 23.5 km

Tour des Arquets

La tour des Arquets est en faite une porte d’eau alimentée par l’Escaut. En avant de celle-ci, deux batardeaux en communication avec la rivière permettaient d'en réguler le niveau. La fermeture des vannes de la porte, bloquant sous les trois arcades le passage de l'Escaut, provoquait l’inondation des fossés en avant des remparts. C’était un point crucial de la défense. L’intérieur, de plan rectangulaire, s’élève à douze mètres de hauteur sur trois niveaux. Les voûtes d’ogives quadripartites de la salle de garde sont dotées de clefs sculptées et retombent sur des culots anthropomorphes ou fantastiques. Cette tour des Arquets voisine avec la tour du Caudron. Elle subsiste sur un seul niveau et assurait la protection de la porte d’eau à laquelle elle se reliait par une courtine.
La loge Thémis, ancienne Tour du Chapitre
explore 23.5 km

La loge Thémis, ancienne Tour du Chapitre

Cet édifice marque l'extrémité sud du vaste ensemble de bâtiments dont l'évêque dispose jusqu'à la Révolution pour l'administration de son diocèse. C'est alors la "Tour du chapitre", c'est-à-dire la prison. Au premier niveau, les murs en pierre mesurent plus d'un mètre d'épaisseur. La partie supérieure est modifiée au XVIIIe siècle. Saisi puis revendu durant la Révolution, il abrite la loge maçonnique Thémis depuis 1802.
Chapelle Saint Julien
explore 23.6 km

Chapelle Saint Julien

Cette chapelle faisait partie d'un vaste ensemble constituant l'hôpital Saint-Julien fondé au XIe siècle par Ellebaud le Rouge. Cet édifice est réalisé par le maître maçon cambrésien Martin Dechy en 1734. Réalisé en brique et pierre dans un style classique, il présente un décor de hautes baies à larmiers rythmées de contreforts harpés. Sous les baies, les murs sont ornés de tables fouillées alternant des décors concaves et convexes. Cette chapelle a été restaurée en 1982 par les frères Boitteaux offre un décor particulièrement soigné. Dans cette chapelle se trouvait autrefois la salle des hommes de l'hôpital Saint-Julien ; une clôture séparait les lits des malades de l'oratoire où se trouvait l'autel et les stales. La nudité de la chapelle, aujourd'hui dépouillée de son mobilier, permet d'apprécier le traitement en brique et pierre de l'abside voûtée en cul de four dont les nervures reposent sur des pilastres d'ordre corinthien. La nef est couverte de voûtes modernes ou ogives à la françaises qui sont des couples en brique décorées de croix d'ogives en pierre n'ayant pas le rôle de support. Vitrail du XXe siècle par le maître verrier Lardeur : Les vastes baies à larmiers, dont les chambranles sont décorés de crossettes, présentent des verrières claires. Le maître verrier a utilisé uniquement des verres non teintés dans la réalisation de ces vitraux qui représentent le soleil levant. Le motif est rendu grâce à un jeu de plomb particulièrement dense.
La Gare de Cambrai
explore 23.6 km

La Gare de Cambrai

Pierre et brique. Après le démantèlement, la première gare construite en bois et brique est remplacée par celle visible aujourd'hui. Elle subit pendant les deux guerres des dégâts considérables, mais elle est à chaque fois restaurée dans l'esprit de sa première construction.
Hôtel de ville de Cambrai
explore 23.6 km

Hôtel de ville de Cambrai

Depuis son origine, l'hôtel de ville garde son emplacement. Appelé autrefois "maison de paix", il est déjà cité en 1184 ; il est reconstruit en 1364 et agrandi en 1509 et 1559. L'ancien hôtel de ville présentait une façade médiévale et Renaissance. Il est remplacé en 1786 par un édifice néo-classique réalisé par deux architectes parisiens, Jacques Denis Antoine et son associé, Jardin. La pierre n'étant pas de bonne qualité, il faut le reconstruire en 1877. Les architectes Renaud et Guillaume reprennent le même modèle mais utilisent ici l'ordre colossal englobant les deux niveaux d'élévation. L'incendie de 1918 ne l'épargne pas, sa façade est restaurée mais les bâtiments sont reconstruits. Le nouvel édifice est inauguré en 1932.
Le beffroi de Cambrai
explore 23.7 km

Le beffroi de Cambrai

L'existence du beffroi à Cambrai est attestée dès le XIe siècle. Ses constructions et démolitions successives sont à rattacher à l'histoire mouvementée des révoltes communales cambrésiennes, qui comptent parmi les plus précoces de la région. C'est en 1395 que Cambrai obtint définitivement de l'empereur Venceslas l'autorisation de posséder un beffroi, fonction qu'occupe le clocher de l'église Saint-Martin à partir du milieu du XVIe siècle. Erigé entre 1447 et 1474 dans le style gothique, percé sur ses faces de lancettes ogivales et doté aux quatre angles de puissants contreforts, il s'élançait alors à près de 57 mètres de hauteur. Son niveau supérieur présentait un aspect différent de celui que nous lui connaissons, puisqu'il était couvert par une étonnante flèche torse, flanquée de quatre tourelles d'angle. Elle fut remplacée par un dôme surmonté d'un lanternon lors de travaux réalisés entre 1732 et 1736 qui donnèrent au beffroi l'allure qui est toujours la sienne aujourd'hui, élevant sa silhouette à près de 62 mètres. Les quatre sculptures ornant son sommet, réalisées par Marcel Gaumont en 1924, représentent des personnages représentatifs de l'histoire de Cambrai. Le beffroi abritait le service des guetteurs, les "gallus". Ceux-ci étaient chargés d'annoncer les heures sur la cloche ou, la nuit, à l'aide d'un porte-voix, de sonner l'ouverture et la fermeture des portes de la ville ainsi que l'heure de couvre-feu. Enfin, ils assuraient la surveillance de la ville et donnaient l'alerte en cas de départ d'incendie ou d'attaques extérieures. Véritable héritage du Moyen Age, ce service des guetteurs subsista au beffroi jusqu'en 1934.
Eglise Saint-Géry
explore 23.7 km

Eglise Saint-Géry

L'église de Maing est l'une des plus ancienne du valenciennois. Elle est attestée pour la première fois au XIe siècle, dans une charte de l'évêque de Cambrai (Manassés), plaçant l'autel de Maing sous le patronat de l'abbaye Saint-Aubert de Cambrai.Au XIIe siècle,elle devait être construite en grès, sur un plan rectangulaire, de style Roman (une fenêtre est encore visible). Le soubassement en grès du porche et celui des arcades de la nef sont donc les parties les plus anciennes de l'église. Elle abrite un mobilier funéraire d'une exceptionnelle qualité (lames funéraires). Jeanne de Valois, comtesse de Hainaut, et sa fille, Isabelle de Namur, y sont ré-inhumées en 2011. Elles furent exhumées en 1977, des vestiges de l'église abbatiale de Fontenelle où elles s'étaient retirées et étaient décédées en 1352 et 1360.
Espace culturel Avionnais Jean Ferrat
explore 23.7 km

Espace culturel Avionnais Jean Ferrat

L’espace culturel avionnais Jean-Ferrat est avant tout un espace de liberté, de loisirs, de spectacles. C’est un lieu de vie au service des Associations et de la population avionnaise. C’est dans un bâtiment qui rend hommage à l’architecture minière que l’espace culturel réunit une large palette de structures et d’activités : une Salle de spectacles, la Médiathèque, l’ école de musique l’espace Jeunesse mais aussi le lieu de rencontres de diverses associations, de pratique de la danse, des arts plastiques.
Musée des Beaux-arts de Cambrai
explore 23.8 km

Musée des Beaux-arts de Cambrai

Installé dans l’hôtel de Francqueville (1720) de Cambrai, le musée compte l’une des plus riches collections du Nord. Le soin apporté à sa muséographie, allié à une esthétique raffinée, a permis de créer un véritable écrin pour ses œuvres d’art qui s’échelonnent de la préhistoire au XXIe siècle. Parmi les points forts de ce musée, un étonnant département consacré au Patrimoine de Cambrai. L’importante collection Beaux-arts fait la part belle à la peinture des Pays-Bas de la fin du XVIe et du XVIIe siècle. Elle s’épanouit ensuite avec l’art du portrait et du paysage au XIXe siècle (Ingres, Chassériau, Claudel, Rodin, Boudin, Le Sidaner, Bourdelle). Le parcours se poursuit avec le mouvement d’abstraction géométrique qui illustre le renouveau esthétique des XXe et XXIe siècles.
Hôtel de Grammont
explore 23.8 km

Hôtel de Grammont

Cet hôtel particulier, au numéro 8 Bis, porte la date de 1625. Bâti en brique avec encadrements des fenêtres et porte en pierre, il présente une disposition de type "front-à-rue" : les murs gouttereaux sont parallèles à la rue sur laquelle l'hôtel s'ouvre par une belle porte cochère. Côté cour, une aile latérale forme un retour sur la gauche du bâtiment. Outre la beauté générale de l'immeuble, qu'une habile restauration n'a pas défigurée, on admirera la mouluration du tour des baies de fenêtres et les ancrages de forme élégante.
Sculpture Idylle au pays noir
explore 23.8 km

Sculpture Idylle au pays noir

Cette Sculpture est connue sous le titre "Idylle au pays noir", elle est réalisée en 1909 par le sculpteur anzinois Paul Theunissen. Dans un bloc de granit noir, il immortalise un couple de jeunes mineurs vêtus de leurs habits de travail dans un monument de tendresse.
Le Marché Couvert de Cambrai
explore 23.8 km

Le Marché Couvert de Cambrai

D'une architecture d'avant-garde, ce marché couvert s'inscrit, comme l'immeuble La Choque, dans une perspective d'architecture novatrice. Un bas-relief sculpté par Albert Patrisse représente les vendeurs et les clients du marché, ainsi que les armes de la ville de Cambrai.
Musée des Beaux-Arts de Cambrai
explore 23.8 km

Musée des Beaux-Arts de Cambrai

Le musée de Cambrai offre un agréable parcours de la Préhistoire à nos jours. Installé dans l’hôtel de Francqueville (1720), le musée compte l’une des plus riches collections du Nord. Le soin apporté à sa muséographie, allié à une esthétique raffinée, a permis de créer un véritable écrin pour ses œuvres d’art qui s’échelonnent de la préhistoire au XXIe siècle. Parmi les points forts de ce musée, un étonnant département consacré au Patrimoine de Cambrai. L’importante collection Beaux-arts fait la part belle à la peinture des Pays-Bas de la fin du XVIe et du XVIIe siècle. Elle s’épanouit ensuite avec l’art du portrait et du paysage au XIXe siècle (Ingres, Chassériau, Claudel, Rodin, Boudin, Le Sidaner, Bourdelle). Le parcours se poursuit avec le mouvement d’abstraction géométrique qui illustre le renouveau esthétique des XXe et XXIe siècles.
L'église Saint-Cloud
explore 23.8 km

L'église Saint-Cloud

Le quartier Saint-Cloud, peu peuplé jusqu'à la construction en 1858 de la gare principale devenue plus tard gare-annexe, voit sa population décupler en quelques années. Il faut alors envisager la construction d'un nouveau lieu de culte. La première pierre est posée en 1873 et l'église est consacrée en 1876. L'architecte la conçoit néo-romane. De plan basilical, la nef large et spacieuse se termine par une abside et présente trois niveaux d'élévation ; l'ensemble est inondé de lumière. Les vitraux, nouvellement posés, sont l'oeuvre de Luc Six, maître verrier à Bousbecques.
Hôtel échevinal
explore 23.9 km

Hôtel échevinal

Daté de la fin du XVIIIᵉ siècle, l’hôtel échevinal offre un témoignage rare de l’organisation civique d’autrefois. En vous approchant de cet édifice, vous découvrez un bâtiment dont la fonction allait bien au‑delà de l’administration locale : il permettait aux habitants d’obtenir le droit de cloche, un privilège essentiel pour rythmer la vie de la communauté. Grâce à cette cloche, les réunions publiques pouvaient être annoncées, les activités quotidiennes cadencées et les dangers signalés à l’ensemble de la population. Cet hôtel, à la fois modeste et chargé de symboles, rappelle l’importance de ces lieux de gouvernance dans la construction de la vie urbaine. Chaque pierre évoque une époque où la communication reposait sur des moyens simples mais indispensables à la cohésion du village ou de la ville. Inscrit au titre des monuments historiques depuis 2013, l’édifice bénéficie aujourd’hui d’une reconnaissance patrimoniale qui souligne son intérêt architectural et historique. En le découvrant, vous plongez dans une page vivante de l’histoire locale, où s’expriment encore les traces du pouvoir communal et de l’organisation sociale de la fin du XVIIIᵉ siècle.
La chapelle des Jésuites
explore 23.9 km

La chapelle des Jésuites

Les Jésuites arrivent à Cambrai en 1562 pour lutter contre la diffusion du protestantisme et y fondent un collège. Grâce à un legs de Monseigneur Vanderburch, ils font reconstruire leur chapelle entre 1678 et 1694 selon les principes de la Contre-Réforme, sur des plans réalisés par l'architecte Jean du Blocq. Le rythme architectural, le jeu de polychromie et l’abondance du décor sculpté font de cet édifice un chef-d’œuvre de l’art baroque septentrional. Cette richesse ornementale se retrouve à l’intérieur dans la profusion des hauts et bas-reliefs du chœur et de la nef. Son décor est complété par une série de toiles réalisés par le peintre Arnoult de Vuez, représentant des scènes de la vie du Christ.
A la découverte de Cambrai, au fil des rues
explore 23.9 km

A la découverte de Cambrai, au fil des rues

Situé à Cambrai (59400) au 48 Rue de Noyon.
Tour des Sottes
explore 23.9 km

Tour des Sottes

L’enceinte du XIVe siècle, poursuivie au XVe, avait quatre kilomètres de circonférence. Elle était jalonnée d’une cinquantaine de tours de flanquement, dont seules subsistent la tour des Sottes et la tour du Caudron. La tour des Sottes a préservé son appareil de belle pierre du Cambrésis jusqu’à la base de l’ancienne terrasse. Son soubassement de grès est aujourd'hui enterré. A son sommet, un dispositif en encorbellement rappelle la présence de latrines dans cette tour.L'accroche de la courtine est toujours perceptible sur le côté de la tour. L'accès au niveau défensif se faisait par le chemin de ronde, par une porte aujourd'hui murée. A sa base, le fossé, profond de trois mètres, s’étendait jusqu’à l’autre côté du boulevard. Ils étaient un élément supplémentaire de défense pour lutter contre l’ennemi selon un principe existant depuis l’Antiquité.
Parc de la Briquette
explore 24.0 km

Parc de la Briquette

Ces espaces verts et aquatiques se composent de deux plan d'eau et de leur environnements, propices à la promenades, à la pêche (parfois de nuit) et à l'observation de la faune et de la flore aquatiques. Le site du Marais de la Briquette, le plus petit des deux plans d'eau, est situé sur une ancienne fosse ou se trouvait une usine à Briquette d’où son nom, donné lors de la réhabilitation du lieu, tandis que le Marais de la Fontaine, le plus grand des deux, est un marais naturel. La promenade permets de rejoindre la Deûle et son chemin de halage, pour un itinéraire plus vaste le long de l'eau, à pied ou à vélo.