Que faire
 autour

Monuments à faire autour de Comines (59) Tout afficher

gps_fixedAutour de moi
Château du Vert-Bois et son parc
explore 9.5 km

Château du Vert-Bois et son parc

À la frontière de Bondues et Marcq‑en‑Barœul, le château du Vert‑Bois apparaît comme un lieu où l’histoire et la nature semblent dialoguer depuis des siècles. La Fondation Prouvost Septentrion, créée en 1975 par Anne et Albert Prouvost, y assure la gestion du domaine. Héritiers d’une grande lignée d’industriels du textile, eux‑mêmes passionnés de voyages, d’art et de culture, ils ont confié à la Fondation le château, son parc de 60 hectares et un village dédié aux métiers d’art. L’origine du domaine est bien plus ancienne : son existence est attestée dès le XVe siècle. Les bâtiments actuels témoignent toutefois de périodes différentes, avec une conciergerie du XVIIe siècle et un château du XVIIIe. Sur le fronton du porche, la date 1743 rappelle une importante transformation et non la construction initiale. La conciergerie illustre parfaitement le style régionaliste, mêlant briques, pierres et une haute tour‑pigeonnier, caractéristique que vous retrouverez dans de nombreuses fermes traditionnelles de la région. En parcourant le parc, vous découvrirez un paysage arboré exceptionnel où se côtoient érables de Norvège, liquidambars, hêtres pourpres, paulownias ou encore sophoras du Japon. Entre ces essences rares, des sculptures jalonnent les allées et invitent à une promenade contemplative dans un cadre hors du temps. Le Château du Vert-Bois n’est pas un musée, il est avant tout une maison vivante qui vous accueille. Visite guidée pour groupe sur demande.
Couvent des Dominicains
explore 13.9 km

Couvent des Dominicains

Depuis 1224, les frères dominicains sont présents à Lille. Le couvent actuel, inauguré en 1957, est un joyau de l’architecture contemporaine. Classé à l’inventaire supplémentaire des Monuments Historiques, il est le premier bâtiment religieux “Patrimoine du XXe siècle”. Le couvent est l’œuvre des architectes Pierre Pinsard et Neil Hutchinson. Il est fait de briques, de béton mais aussi de lumière et de verdure. Il est situé dans un parc arboré de deux hectares.
Cathédrale Notre-Dame de la Treille
explore 14.4 km

Cathédrale Notre-Dame de la Treille

On la nomme : "la Treille". Eglise-Mère du diocèse, elle est le lieu des grands rassemblements lors de temps forts de la tradition catholique. Ouverte chaque jour de 10h à 18h15, elle accueille de nombreux touristes et visiteurs, pèlerins et fidèles. Des temps de prière et célébration, des expositions et diverses manifestations culturelles et musicales en font un haut lieu de vie du Vieux Lille. La cathédrale s'élève à l'emplacement de l'ancienne motte féodale où le premier donjon des comtes de Flandre, suppose-t-on, a été bâti. Plusieurs siècles plus tard, en 1854, est posée la première pierre de la future cathédrale. La chapelle absidiale est achevée en 1897, suivie du chœur et du transept peu de temps après. En 1913, Lille devient le siège d'un évêché tandis que le chantier de l'église se poursuit lentement jusqu'en 1947. L'ensemble néo-gothique ne sera finalement pas achevé selon les plans initiaux. La façade moderne, confiée aux architectes Pierre-Louis Carlier et Peter Rice et terminée en 1999, répond alors aux contraintes économiques rencontrées sur la fin de la construction. La rosace qui s'y trouve est signée de l'artiste Ladislas Kijno et le portail en bronze du sculpteur Georges Jeanclos.
Temple Protestant de Lille
explore 15.7 km

Temple Protestant de Lille

Au cœur de Lille, le temple protestant se dresse place du Temple, avec une silhouette qui attire immédiatement le regard. Construit entre 1868 et 1871 par l’architecte strasbourgeois Alphonse Roederer, il illustre l’élan architectural du XIXᵉ siècle, mêlant rigueur et sobriété. En approchant, vous découvrez son imposant clocher‑porche en pierre, autrefois surmonté d’une flèche en bois, remplacée depuis par une flèche en pierre pleine qui renforce l’aspect minéral de l’édifice. L’enfilade révèle ensuite le presbytère et les annexes, intégrés harmonieusement au bâti. À l’intérieur, le regard est immédiatement attiré par le plafond : un remarquable habillage en boiserie à caissons qui souligne l’élégance de la charpente et crée une atmosphère chaleureuse, propice au recueillement. Le temple abrite également un orgue à un seul clavier, dont la sonorité accompagne encore aujourd’hui les offices et moments musicaux. Propriété de la municipalité et inscrit à l’inventaire des monuments historiques depuis 2010, le temple protestant est membre de l’Église protestante unie de France. En le visitant, vous découvrez un lieu spirituel mais aussi un témoin précieux de l’architecture religieuse lilloise, marqué par l’équilibre entre simplicité et monumentalité.
Sanctuaire Sainte Rita de Vendeville
explore 21.6 km

Sanctuaire Sainte Rita de Vendeville

À Vendeville, l’église Saint-Eubert, plus connue sous le nom de Sanctuaire Sainte Rita, est un lieu de pèlerinage reconnu qui attire tout au long de l’année fidèles, pèlerins et visiteurs. Dédié à Sainte Rita, figure emblématique de l’espérance et des causes difficiles, ce sanctuaire occupe une place particulière dans le patrimoine religieux de la métropole lilloise. Derrière ses murs empreints de spiritualité, le site offre une atmosphère propice au recueillement et à la méditation. Tout au long de l’année, de nombreux pèlerins viennent s’y recueillir, particulièrement lors des grands temps forts que sont la Semaine sainte, la grande neuvaine dédiée à Sainte Rita et la célébration de l’Assomption. Le sanctuaire demeure un lieu vivant, rythmé par des célébrations régulières qui permettent à chacun de venir partager un moment de prière ou de découverte. Son rayonnement dépasse largement les frontières de la commune et en fait une étape incontournable pour les personnes intéressées par le patrimoine religieux et les traditions de pèlerinage dans le Nord. Messes dominicales : samedi à 18h, dimanche à 9h30 et 11h. Messes en semaine : du lundi au vendredi à 11h et 19h, samedi à 11h.
Collégiale Saint-Piat et Carillon
explore 24.0 km

Collégiale Saint-Piat et Carillon

Vestige d'une collégiale du VIIe siècle, cette église est le plus ancien édifice religieux de la métropole lilloise. Dans la crypte romane, le sarcophage de Saint Piat qui date du IIIe siècle est recouvert d'une dalle de pierre bleue de Tournai plus récente. En 1933 un carillon a été installé dans le clocher.Composé de 42 cloches qui pèsent pas moins de 7 tonnes, il est considéré comme l'un des plus justes d'Europe. 41 manettes et 20 pédales permettent à un carillonneur d’interpréter un large répertoire. Cependant c’est de façon automatique et grâce à un énorme tambour à picots que les ritournelles du « Petit Quinquin », du « Roi d'Agobert », de « Mandoline d'oiseau » et du « Bon tabac » sonnent tous les quarts d'heure. Il faut faire l’effort de gravir 165 marches pour découvrir le carillon.
Château de Bernicourt
explore 38.7 km

Château de Bernicourt

Construit en 1743 sous cette forme sur un domaine de 25 hectares, le château de Bernicourt fut antérieurement (vers 1374) un manoir avec basse cour. Jusqu’au début du XXème siècle, ce fut une demeure seigneuriale. Il fut la propriété des Houillères de 1930 à 1985, les cadres et employés y furent logés. Depuis 1985, il appartient à la ville de Roost-Warendin. Restauré par la volonté de la ville, il retrouve, année après année, ses fastes d’antan. Ouvert en 1989 au public, ce château, vidé de son mobilier d’époque, accueille aujourd’hui des expositions temporaires au rez-de-chaussée et un écomusée au 1er étage et à la cave. La terrasse du château s’ouvre sur un parc.
EGLISE SAINT NICOLAS
explore 41.1 km

EGLISE SAINT NICOLAS

Joyau de l'art roman possédant l'un des plus beaux clochers roman du nord de la France.
Château d'Esquelbecq
explore 43.2 km

Château d'Esquelbecq

Le château d’Esquelbecq a la forme d’un grand quadrilatère flanqué de huit tourelles. Un liseré de pierres blanches le ceinture à mi-hauteur. L’édifice, auquel on accède par deux ponts, est entouré de douves. La dernière restauration générale du château date de 1606, date que l'on pouvait lire sur le donjon avant son effondrement. Cette restauration permit de rajouter de nombreuses fenêtres dans les murs dont l’épaisseur dépasse parfois 1 mètre, en certains endroits de leur base. Le château et ses dépendances ont été inscrits à l’inventaire supplémentaire des Monuments Historiques, le 24 juillet 1944. Le château d'Esquelbecq est l'un des monuments les plus représentatifs de l'architecture flamande en France. Entouré de douves, ce joyau de la renaissance a été construit à la fin du XVIème siècle avec ses 8 tours et pignons à pas de moineaux. Son aspect a peu changé depuis la gravure de Sandérus (1644) ; le jardin à compartiments créé au XVIIème siècle est un témoignage unique des jardins à la flamande. Passez la cour d'entrée paysagère autour du Colombier à bulbe (1606), vous trouverez 1 km de buis, plus d'une centaine de fruitiers palissés dont certains centenaires, un potager en permaculture et une serre à vigne (1860). Depuis 2015, l'arrosoir d'Alice, œuvre monumentale du sculpteur français Philippe THILL (1937-2010) est installée dans le jardin. L'association du château organise des expositions au cours de la saison. Les jardins du château d’Esquelbecq se visitent pour les groupes sur réservation et pour les particuliers pendant la période estivale. Le château, quant à lui, est visible le week-end ou sur réservation pour les groupes (10 personnes minimum). Vous pouvez apercevoir depuis ses grilles : le colombier, un parc boisé et la conciergerie (1590).
Collégiale Saint-Pierre
explore 44.4 km

Collégiale Saint-Pierre

Une première église existe avant le Xe siècle. Elle est érigée en collégiale et est dotée d’un chapitre de Chanoines en 1012 par le Comte de Flandre. Le vieux clocher menaçant ruines doit être abattu et le clocher actuel commencé en 1513 n’est achevé qu’en 1686. Les notables de la paroisse, notamment les magistrats du Parlement de Flandres décident, en 1734, de la reconstruire. L’église est ouverte au culte le 26 juillet 1750. A l’intérieur, sont exposés de nombreux tableaux de l’Ecole Française du XVIIIe siècle. Le magnifique buffet d’orgues provient de l’abbaye d’Anchin, il est l’œuvre du sculpteur Antoine Gilis et renferme un orgue Cavaillé-Coll de 73 jeux. Fermée les jours fériés
Eglise Notre Dame
explore 44.7 km

Eglise Notre Dame

Construite en grès fin XIIe/début XIIIe siècle pour la nef, elle est complétée par le chœur et le transept au XIVe siècle. En 1705, le clocher détruit par un ouragan est remplacé par un clocheton. Les bombardements de 1944 l'endommagent gravement. La restauration, achevée en 1981, permet la restitution de la voûte en berceau de la nef et la reconstitution de l’ancienne flèche sur le bras du transept nord. Les vitraux sont modernes, ceux du chœur sont du maître verrier allemand Schreiter.
Ruines de l'ancienne église d'Ablain-Saint-Nazaire
explore 46.5 km

Ruines de l'ancienne église d'Ablain-Saint-Nazaire

Au pied de la colline de Notre‑Dame‑de‑Lorette, Ablain‑Saint‑Nazaire compte deux églises : la « nouvelle », où les habitants se rassemblent encore aujourd’hui, et l’ancienne, majestueuse silhouette gothique laissée à l’état de ruine depuis la Première Guerre mondiale. Ici, rien d’abandonné : ces murs ouverts au ciel ont été volontairement conservés comme un témoin saisissant de la violence des combats et des chemins de reconstruction du village. Chef‑d’œuvre du gothique flamboyant, l’église d’Ablain‑Saint‑Nazaire est construite au XVIᵉ siècle par Charles de Bourbon‑Carency, seigneur du lieu, soucieux d’exprimer sa reconnaissance à saint Nazaire pour la guérison miraculeuse de sa fille. Pendant des siècles, elle rythme la vie du village : baptêmes, mariages, processions et inhumations se déroulent à l’ombre de son clocher, au cœur d’un cimetière serré autour de ses façades. Quand la guerre éclate en 1914, le village se retrouve pourtant au mauvais endroit : au pied d’un plateau stratégique que Français et Allemands vont se disputer sans relâche, la colline de Notre‑Dame‑de‑Lorette. En 1914‑1915, l’église devient un enjeu militaire autant que spirituel. Occupé par les troupes allemandes, le secteur subit un bombardement intensif lorsque l’armée française lance l’offensive du 9 mai 1915 pour reprendre l’éperon de Lorette. Après des jours de tirs d’artillerie et de combats au corps à corps, le village est reconquis mais presque entièrement rasé : la toiture de l’église s’est effondrée, les voûtes sont éventrées, les murs sont fissurés de part en part, le cimetière est bouleversé. Il ne reste qu’une carcasse de pierre, déjà impressionnante, qui marque les mémoires des soldats comme des habitants revenus sur place. À la fin du conflit, Ablain‑Saint‑Nazaire doit se reconstruire : les maisons, les fermes, les chemins, mais aussi un lieu de culte pour accompagner le retour à une vie quotidienne. Classée Monument historique dès 1908, l’ancienne église fait l’objet d’un débat : faut‑il la restaurer ou accepter qu’elle devienne le symbole d’un village martyr ? La Commission des Monuments historiques tranche en faveur du maintien des ruines, estimant que ces vestiges émouvants doivent être conservés comme un témoignage des destructions de la guerre, même si les habitants savent bien que l’artillerie française a aussi contribué à les mettre à bas. En parallèle, la commune choisit de construire une nouvelle église au centre du bourg, achevée en 1932, tandis qu’un baraquement offert par les Canadiens assure le culte provisoire pendant plusieurs années. Ce choix donne naissance à ce que l’on appelle aujourd’hui une « ruine entretenue ». Concrètement, il ne s’agit ni de reconstruire à l’identique, ni de laisser le monument s’effondrer : dans les années 1980, les services des Monuments historiques consolident les maçonneries, sécurisent les circulations et maîtrisent la végétation pour figer l’édifice dans cet état spectaculaire de blessure ouverte. Marcher entre les piles de pierre, passer sous les grandes arcades silencieuses, c’est lire dans les murs les impacts, les effondrements, les reconstructions discrètes qui empêchent la ruine de disparaître à son tour. Aujourd’hui, les ruines de l’église s’inscrivent pleinement dans le paysage du tourisme de mémoire de l’Artois, en contrebas de la nécropole Notre‑Dame‑de‑Lorette et de l’Anneau de la Mémoire. De nombreux circuits de promenade ou de randonnée relient le plateau aux vestiges de l’église, offrant des points de vue saisissants sur la vallée et sur la colline où reposent des milliers de soldats. Le site attire familles, scolaires, passionnés d’histoire et simples curieux, séduits par cet équilibre singulier entre la douceur d’un petit village rural et la présence très forte de la mémoire de 14‑18.
Eglise Sainte-Jeanne d'Arc
explore 47.3 km

Eglise Sainte-Jeanne d'Arc

Une chapelle de 1803, dédiée à saint Sarre et dépendant de la paroisse voisine de Lambres jusqu'en 1901, est rasée en 1919. L'édifice actuel lui succède; il est caractérisé par sa singularité architecturale, exigence du donateur privé prenant en charge 70% du financement. L'église est ainsi néo-romane, inspirée du modèle canadien. Le lieu de culte proprement dit est situé à l'étage. Le cloître du rez-de-chaussée dissimule l'escalier d'accès de 25 marches débouchant sur une sorte de narthex de dimension importante.
LE MANOIR DES CEDRES
explore 48.1 km

LE MANOIR DES CEDRES

Au sein d’un parc de 2 ha, composé d’arbres plusieurs fois centenaires, se dressent le manoir Art déco et ses dépendances du XVIIIe siècle. Vous pourrez y admirer les vitraux réalisés par Pierre Turpin et découvrir l’histoire de ce manoir intimement liée à la grande industrie de la région.
Le Château d'Olhain
explore 48.7 km

Le Château d'Olhain

C’est vers 1200 que Hugues D’Olhain, capitaine croisé, armé chevalier au siège de Constantinople, édifia cet ensemble défensif. Conservé en ses plans d’origine avec sa « baille », le château d’Olhain est l’un des plus beaux exemples de château fort des plaines du nord de l’Europe. Le château d'Olhain ouvre ses portes en visite libre d'avril à octobre et peut se visiter avec un guide également. Se renseigner auprès de l'office de tourisme de Béthune-Bruay.
Le Château de Rebreuve-Ranchicourt
explore 49.0 km

Le Château de Rebreuve-Ranchicourt

Ancienne propriété des comtes de Ranchicourt, ce château du 18ème siècle s'inscrit dans un écrin de verdure remarquable. Traversez le parc, entrez dans la chapelle, visitez les écuries du 18ème siècle, et découvrez son histoire insoupçonnée liée à la Première Guerre Mondiale.Siège de l’État-major de la Première Armée Britannique du général Horne, le château de Rebreuve-Ranchicourt est, en 1918, le théâtre de grands rassemblements de troupes, dont on en conserve les archives. Une plongée dans trois siècles d'histoire vous attend ! Tous les 2ème et 4ème dimanches du mois en avril, mai, juin, septembre et octobre à 15h et tous les dimanches à 15h en juillet et août à l’exception du dimanche 24 juillet. RDV : devant les grilles du château de 14h30 à 15h (fermeture des grilles dès le départ de la visite à 15h précises).Billets pour Rebreuve-Ranchicourt et billets jumelés disponibles à l'office de tourisme toute l'année ou au château de Rebreuve-Ranchicourt les dimanches de visites de 14h30 à 15h.
Cathédrale Notre-Dame
explore 53.8 km

Cathédrale Notre-Dame

Ce joyau s’inscrit dans une longue histoire. Il est l’un des monuments à l’origine de la ville. Dernier témoin de l’art gothique des provinces du nord, il fut édifié du 12e au 16esiècle. Il surprend par la quantité et la qualité de son mobilier. De la chapelle à la cathédrale Au 7e siècle, Omer, premier évêque de Thérouanne, reçoit en don d’Adroald un seigneur local le territoire de Sithieu. Sur le point le plus haut, il fonde une chapelle à l’emplacement d’un temple païen. Avant sa mort, il la confie à Bertin l’abbé du monastère tout proche. Il s’y fait enterrer en 663. Un siècle et demi plus tard, l’abbé Fridugise applique la réforme de l’Empereur carolingien Louis le Pieux. La chapelle devient une collégiale , une église desservie par 30 chanoines (des prêtres). Elle s’enrichit et devient un centre intellectuel et artistique. Une église dans son enclos Avec la destruction de Thérouanne en 1553, Saint-Omer devient un des trois nouveaux évêchés. La collégiale devient cathédrale en 1559 et jusqu’à la Révolution. Redevenue simple église, elle obtient du pape le titre de basilique en 1879. A la fin du 9e siècle, face aux invasions vikings l’enclosest fortifié. Au sud, les comtes de Flandre y fondent un château transformé en motte castrale vers l’an mil. Les chanoines sont à l’origine de la construction de la cathédrale. Au nord, ils construisent leurs bâtiments communs où ils vivent jusqu’à la fin du 12e siècle. Le cloître, accolé à la collégiale dessert les différentes pièces de vie : dortoir, cuisine, bibliothèque, salles… Cet ensemble a été détruit à la Révolution. Mais à partir du 13e siècle, les chanoines se font construire des maisons autour de la cathédrale. L’enclos est alors fermé par cinq portes. Après la prise de la ville par Louis XIV en 1677, les nouveaux évêques français se font construire un palais à côté du cloître. Trois siècles d'architecture gothique Les premières constructions étaient réalisées en bois jusqu’à une collégiale romane édifiée en pierre dans la 2e moitié du 11e siècle. Elle est déconstruite progressivement et englobée par l’édifice gothique . Il mesure 105m de long pour 51 de large (au transept ) et 22,90m de hauteur sous voûte. Sa construction s’étale sur 4 siècles et progresse d’est en ouest du chœur vers la tour. On trouve donc toutes les périodes du style gothique dans l’édifice. Le chœur est caractéristique de la première architecture gothique dans notre région par son plan et l’élévation des murs. Les transepts sont ornés au sud d’une rose rayonnante et au nord d’une rose flamboyante . Dans la nef, l’art flamboyant est surtout présent dans quelques détails comme la frise. Malgré les trois siècles de construction et les évolutions de style, c’est une impression d’unité qui prédomine pour cet édifice. Un incroyable mobilier Les chanoines ont doté la cathédrale d’un mobilier exceptionnel : des objets techniques comme l’ horloge astrolabe ou les grandes orgues, une collection de tableaux dont une descente de croix du peintre Rubens, de sculptures funéraires (cénotaphe de St-Omer, tombeau d’Erkembode, monuments des chanoines), de décors (dalles médiévales, clôtures des chapelles…)
Église Saint-Éloi
explore 53.9 km

Église Saint-Éloi

Sa construction, dans un gothique flamboyant, a été entamée au XVIème siècle, après l’incendie du premier édifice. Sa façade néo-gothique date de 1894. Observez-la bien, vous y remarquerez les nombreux impacts laissés par les dernières guerres. Le chœur de l'église abrite le tombeau de Jean Bart, célèbre corsaire dunkerquois. Vous retrouverez le clocher de la première église en face de l'actuel. Aujourd'hui cet ancien édifice est plus connu comme le beffroi Saint-Éloi, classé monument historique. Grimpez en haut pour avoir une vue panoramique de la ville.
Beffroi Saint-Éloi
explore 54.0 km

Beffroi Saint-Éloi

Du sommet de la tour, vous pouvez admirer une vue époustouflante sur la Cité de Jean Bart, le port, les plages de sable fin et l'arrière-pays flamand.Pour y accéder, un ascenseur vous conduit jusqu'au cinquième étage, où se trouve l'impressionnant carillon de 50 cloches. La plus grande cloche, appelée "Jean Bart", pèse 5 tonnes à elle seule!Ensuite, vous accédez à la terrasse, située à une hauteur de 58 mètres, par un escalier médiéval en colimaçon (attention à la tête !). Erigé vers 1440, le beffroi fut le clocher de l'Eglise Saint-Eloi jusqu'à ce qu'un terrible incendie sépare les deux bâtiments en 1558.
Chapelle Notre-Dame des Dunes
explore 54.0 km

Chapelle Notre-Dame des Dunes

En 1403, alors que les remparts sont en construction, une petite statue de la Vierge miraculeuse est découverte à coté d'une source d'eau douce. La chapelle Notre Dame fût édifiée à cet endroit. A l'intérieur, décor à l'italienne, nombreux ex-voto et maquettes de bateaux suspendus. Chaque année le 15 Août, il y a une procession de la Vierge lors de la bénédiction de la Mer.
La pierre du Diable
explore 54.9 km

La pierre du Diable

Un incendie ravagea la grange d'un fermier. Désespéré, il passa un pacte avec Satan : le bâtiment serait reconstruit avant l'aube en échange de son âme. Pris de remords, le fermier avoua tout à sa femme, qui eut l'idée de faire chanter le coq avant le lever du jour. Pris de panique, Satan s'enfuit. Mais le lendemain, fou de rage en découvrant la supercherie, le Démon jeta l'une des pierres de la grange dans le champ voisin...où elle se trouve encore aujourd'hui.
Donjon de Bours
explore 55.1 km

Donjon de Bours

Érigé à la fin du XIVe siècle par le seigneur Hugues de Bours, le Donjon de Bours est un joyau architectural rare et l'un des derniers exemples de maison-forte en bois et pierre de grès préservés en Europe septentrionale. Contrairement aux grands châteaux forts militaires, cet édifice à vocation résidentielle et défensive témoigne du mode de vie de la petite noblesse artésienne durant la guerre de Cent Ans. Entièrement restauré, ce site historique propose aujourd'hui un parcours de visite moderne et interactif. Divisé sur quatre niveaux, le donjon dévoile ses secrets : de sa structure d'origine en grès aux magnifiques voûtes de la salle basse, en passant par les reconstitutions historiques. Idéal pour les familles et les passionnés d'histoire, le site s'entoure d'un parc arboré propice à la promenade, offrant une immersion totale dans le patrimoine du Pas-de-Calais.
Site fortifié et tour de l'Abbaye de Watten
explore 56.3 km

Site fortifié et tour de l'Abbaye de Watten

Situé sur les hauteurs de Watten, à 72 mètres d'altitude, les vestiges de l'enceinte fortifiée du 17è siècle ceinturent encore la tour de l’abbaye datant du XVe siècle et le moulin dit de "la Montagne".Ce site classé n'est ouvert au public que lors de certaines journées et le 2ème week-end d’août pour la fête de l’abbaye.Le bastion du moulin est librement accessible au public toute l’année, et offre de superbes panoramas sur la plaine maritime et l’Audomarois.Les autres bastions ne sont pas accessibles au public, mais sont visibles de l’extérieur. Une signalétique et des panneaux pédagogiques placés le long du Sentier de la Montagne (reliant la fortification à la ville) permettent aux visiteurs de comprendre l’histoire du site et du paysage.
Chateau Dampierre
explore 56.6 km

Chateau Dampierre

Ce petit « château d’industrie » construit à la fin du XIXe siècle, faisait partie du domaine foncier de la Compagnie des mines d’Anzin (fondé en 1757). Il est l’unique témoin subsistant d’une série d’opulentes demeures construites à Anzin pour loger le personnel encadrant des mines. Il illustre la diversité et la richesse du patrimoine bâti hérité de l’épopée minière. L'accès au château se fait par une imposante allée de tilleuls. Les façades du château offrent des éléments de la Renaissance (colonnes, frontons) mêlés à des éléments maniéristes (cartouches). Sur la façade principale, un cartouche figure des outils de mineurs (marteau, lampe, rivelaines). Le château se situe au centre d'un grand parc arboré, qui a fait l'objet d'une réhabilitation complète en 2016.
La pierre qui pousse
explore 56.8 km

La pierre qui pousse

La légende raconte que le menhir serait vivant... Chaque jour, il se plaît à changer de forme et de taille au gré de ses humeurs. Certains prétendent qu'il agirait ainsi dans le but de s'extraire du sol marécageux où il fût jadis enfoncé...
La Chapelle du Carmel
explore 57.8 km

La Chapelle du Carmel

À 5 minutes de l’agitation de Valenciennes, offrez-vous un bain de silence à la chapelle du Carmel de Saint-Saulve. Caché derrière un portail toujours ouvert, ce havre de paix se dévoile à travers un jardin, où la chapelle se présente comme une sculpture. Une fois à l’intérieur, laissez-vous emporter par la rêverie silencieuse. L’éclairage zénithal, filtré par les douze vitraux au plafond, diffuse une lumière pure, déclinant des teintes de jaspe, calcédoine, hyacinthe et saphir.
Carillon de l'église de Bourbourg
explore 60.8 km

Carillon de l'église de Bourbourg

Comportant 50 cloches, l'instrument s'anime automatiquement ou sous les poings du carillonneur. A ce jour il est l'un des plus beaux carillons de France.
Église Saint-Martin
explore 61.3 km

Église Saint-Martin

Le clocher fut reconstruit dès 1791 ce qui révèle la piété des habitants . Il est crénelé. On retrouve ce type de clocher à Polincove et Sainte-Marie-Kerque. L’église est reconstruite en 1806. La nef et le chœur sont en briques et moellons tandis que les deux chapelles latérales construites vers 1864 sont faites uniquement de briques blanches. En 1821, la famille Bomart obtint l’autorisation de construire un calvaire adossé au clocher. Louis Joseph Bomart était maire de la commune en 1806. C’est lui qui dirigea la reconstruction de l’église et du presbytère. Eléments Remarquables La chaire en bois sculpté date du XIXème. Elle comporte 4 panneaux représentant les 4 évangélistes : St Matthieu (tête d'homme), St Jean (l'aigle), St Marc (tête de lion), St Luc (bœuf). Les fonds baptismaux sont en marbre de Belgique, le couvercle est en bronze. L’autel est en bois sculpté. De chaque côté se trouvent les statues de Saint Pierre et de Saint Paul. Les vitraux ont été réalisés par des verriers de Tournai. Deux sont dédiés à St Martin. Les autres dans le chœur ont pour thème St Michel terrassant le dragon, l’agonie de Jésus et jardin des Oliviers et la descente de la croix. Dans la nef, ils représentent les apparitions du Sacré Cœur à Marguerite Marie, Ste Jeanne d’Arc et le baptême de Clovis, l’Annonciation, la Nativité et la Résurrection. Un peu d'histoire ... Le lieu est habité par les Morins avant l’époque romaine puis traversé par des voies romaines qui allaient vers Boulogne. Un château fort y aurait été construit au IVe siècle et en 858 une église a été érigée à 800 m de ce château. A l’époque, cette terre de Ruminghem portait des vignobles. Elle dépendait de l’abbaye de Saint Bertin. En 1218, le curé de Ruminghem se noya en rentrant par l’Aa de la fête de Saint Bertin qu’il avait largement arrosé. Peu avant son bain malheureux, il se moquait des Audomarois dit la chronique de l’époque. Pendant le siège de Saint Omer, en 1638, le comte Piccolimini y établit son quartier général. Le 2 août 1639, le maréchal de la Meilleray s’empara du château de Ruminghem et le rasa. En 1789, Ruminghem relevait du présidial de Bailleul. L’église fut vendue à des démolisseurs (Caron, Gorillot et Bézard) qui revendirent les matériaux. C’est en 1806 que les 877 habitants de Ruminghem retrouvent leur église. Saint-Martin Saint-Martin est un soldat romain. Un jour, celui-ci, donna à Amiens la moitié de son manteau à un mendiant. Jésus ne resta pas insensible à cet acte de générosité puisqu’il apparut la nuit suivante auprès du futur saint, vêtu du manteau en question. Ce fut le commencement d’une grande carrière ecclésiastique, basée sur le schéma classique apparition-vocation-béatification. Saint-Martin, devenu par la suite évêque de Tours, joua un rôle important dans l’évangélisation de la Gaule, et plusieurs milliers d’églises portent aujourd’hui son nom en France.
Eglise Saint-Thomas Canterbury
explore 63.6 km

Eglise Saint-Thomas Canterbury

L'église de Vincly possède la particularité d'être totalement excentrée par rapport au village, fait rare dans les paroisses rurales. Elle est composée d’un chœur et d’une nef moins élevée, surmontée d’un clocheton en charpente et ardoise. Avant d’être cimenté et dénaturé, son pignon occidental était tout en grès et flanqué de deux contreforts très bas. Elle est située à une altitude de 100,46 mètres. Il reste une seule cloche, l’autre ayant été enlevée à la Révolution
Eglise Saint-Martin
explore 64.6 km

Eglise Saint-Martin

D’origine romane, l’église d’Hézecques, datant de 1765, fait partie des rares édifices ruraux qui n’ont pas subi de reconstruction au XIXe siècle. Sa nef a été bâtie au XIIe siècle, son chœur et sa tour au XVIe.
Eglise Saint-Omer
explore 64.9 km

Eglise Saint-Omer

L’édifice dont la tour est érigée au XIe siècle a été largement remanié aux XVIIIe et XIXe siècles. Ses murailles épaisses, en grès brut maçonné, remontent à l’époque romane.Des fondations insuffisantes sur un sol instable, l'ajout d'un étage au XVIIIe, et d'une flèche, la foudre de 1775 et du 23 mai 1843, ont fragilisé l'église et Clovis Normand faisant un état des lieux en 1898 annonce une démolition inévitable et urgente pour éviter tout accident. La tour est donc démolie en 1899 et reconstruite en 1901, en brique et mortier, couverte en ardoise.
Eglise Saint-Pierre
explore 65.3 km

Eglise Saint-Pierre

Il ne reste rien de l’édifice d’origine qui a été entièrement reconstruit au XVIIIe siècle. D'après la gouache des Albums de Croÿ, l’église était en pierre couverte en ardoise, formée d’un seul vaisseau sur cinq travées, et surmontée d’un clocheton de charpente au milieu. Plusieurs objets de l'église ont été inscrits à l’inventaire des monuments historiques en février 1976.
Eglise Saint-Omer
explore 65.9 km

Eglise Saint-Omer

S’il existe au village une curiosité qui ne peut échapper à personne c’est bien celle de cette église qui possède un clocher vrillé des plus remarquables. Ce clocher tordu est le fruit d'une erreur : quand il a fallut changer la charpente en 1850, on utilisa un bois trop vert qui, en séchant, vrilla pour donner cette forme. L'église Saint-Omer, Monument historique, fut principalement élevée au XVIIe siècle dans le style gothique flamboyant tardif, typique en Artois.
Eglise Saint-Omer
explore 66.0 km

Eglise Saint-Omer

L’église Notre-Dame de la Visitation à Mencas est composée d’un chœur, d’une nef unique et d’une tour. La tour en avant-corps constitue la partie la plus ancienne de l’édifice : sa base date du XIIe siècle. La face Sud conserve sa muraille de grès, tandis que la face Nord a été restaurée en partie en brique et ciment à diverses époques.
Grès Montfort
explore 66.1 km

Grès Montfort

Erigé à l'époque Néolithique, ce mégalithe est l'un des rares témoignages de la préhistoire encore visibles dans le Cambrésis. Autre fois dolmen, il a été relevé par les troupes allemandes lors de la première Guerre mondiale, en 1917. Respecté depuis des milliers d'années, il est classé depuis le 18 mars 1980 aux Monuments Historiques. Entouré de légendes, l'une d'elles raconte que c'est sous cette pierre que les mamans vont chercher les bébés.
Eglise Notre-Dame
explore 66.4 km

Eglise Notre-Dame

L'église de Senlis est un monument d'architecture remarquable de la première moitié du XIIIe siècle.
Eglise Saint-Germain
explore 66.5 km

Eglise Saint-Germain

La modeste église de Crépy est née en 1771 lorsque le cimetière est déplacé autour de la chapelle du village. L'édifice actuel a été bâti du XVIe au XVIIIe siècle, et fortement remanié au XIXe. Sa nef de 1595 a été restaurée en 1840, son chœur de 1770 a été restauré en 1867. Le transept date de la même époque.
Château de Selles
explore 66.7 km

Château de Selles

Au XIIIe siècle, le château de Selles est une véritable forteresse de grès de 15 mètres de haut, de forme polygonale et flanquée de 6 tours dont une géminée. Il a alors une double fonction : assurer la surveillance de la porte de Selles et de l’Escaut et asseoir l’autorité du comte-évêque sur les Cambrésiens. Il est en partie remblayé au XVIe siècle. A l’intérieur des tours subsistent deux niveaux de salles voûtées d’ogives. Elles sont reliées entre elles par un système original de gaines, couloirs aménagés dans l’épaisseur des murailles et utilisés comme prisons dès le XIVe siècle. D’émouvants graffiti gravés dans les murs reflètent les engagements politiques et religieux des détenus. L'ancien hôpital militaire du XVIIIe siècle qui le surmonte, abrite aujourd'hui le tribunal.
Tour du Caudron
explore 67.4 km

Tour du Caudron

Réalisée lors de la campagne de reconstruction des fortifications à partir de la fin du XIVe siècle, cette tour fut préservée lors du démantèlement et servit de réunion aux officiers de la caserne Rennel Camtimpré. Telle la porte des Arquets, elle conserve ses clefs de voûtes et ses consoles ornées de sculptures figuratives. Elle jouxte aujourd'hui le canal de Saint-Quentin, inauguré par Napoléon 1er en 1810.
Tour des Arquets
explore 67.4 km

Tour des Arquets

La tour des Arquets est en faite une porte d’eau alimentée par l’Escaut. En avant de celle-ci, deux batardeaux en communication avec la rivière permettaient d'en réguler le niveau. La fermeture des vannes de la porte, bloquant sous les trois arcades le passage de l'Escaut, provoquait l’inondation des fossés en avant des remparts. C’était un point crucial de la défense. L’intérieur, de plan rectangulaire, s’élève à douze mètres de hauteur sur trois niveaux. Les voûtes d’ogives quadripartites de la salle de garde sont dotées de clefs sculptées et retombent sur des culots anthropomorphes ou fantastiques. Cette tour des Arquets voisine avec la tour du Caudron. Elle subsiste sur un seul niveau et assurait la protection de la porte d’eau à laquelle elle se reliait par une courtine.
Eglise Sainte-Marguerite
explore 67.7 km

Eglise Sainte-Marguerite

L'église Saint-Marguerite d'Ambricourt a été bâtie en pierre et briques du pays, sa nef et son chœur datent du XVIIIe, tandis que son clocher a été reconstruit en 1894. La toiture du clocher a bénéficié d'une restauration en 1975. La cloche date de 1888. En bon état avec un intérêt historique et architectural.
La chapelle des Jésuites
explore 67.8 km

La chapelle des Jésuites

Les Jésuites arrivent à Cambrai en 1562 pour lutter contre la diffusion du protestantisme et y fondent un collège. Grâce à un legs de Monseigneur Vanderburch, ils font reconstruire leur chapelle entre 1678 et 1694 selon les principes de la Contre-Réforme, sur des plans réalisés par l'architecte Jean du Blocq. Le rythme architectural, le jeu de polychromie et l’abondance du décor sculpté font de cet édifice un chef-d’œuvre de l’art baroque septentrional. Cette richesse ornementale se retrouve à l’intérieur dans la profusion des hauts et bas-reliefs du chœur et de la nef. Son décor est complété par une série de toiles réalisés par le peintre Arnoult de Vuez, représentant des scènes de la vie du Christ.
Tour des Sottes
explore 67.8 km

Tour des Sottes

L’enceinte du XIVe siècle, poursuivie au XVe, avait quatre kilomètres de circonférence. Elle était jalonnée d’une cinquantaine de tours de flanquement, dont seules subsistent la tour des Sottes et la tour du Caudron. La tour des Sottes a préservé son appareil de belle pierre du Cambrésis jusqu’à la base de l’ancienne terrasse. Son soubassement de grès est aujourd'hui enterré. A son sommet, un dispositif en encorbellement rappelle la présence de latrines dans cette tour.L'accroche de la courtine est toujours perceptible sur le côté de la tour. L'accès au niveau défensif se faisait par le chemin de ronde, par une porte aujourd'hui murée. A sa base, le fossé, profond de trois mètres, s’étendait jusqu’à l’autre côté du boulevard. Ils étaient un élément supplémentaire de défense pour lutter contre l’ennemi selon un principe existant depuis l’Antiquité.
Eglise Saint-Martin
explore 67.9 km

Eglise Saint-Martin

A Radinghem, l'église Saint-martin est située enn marge du centre, sur une hauteur. En 1091, dans le Pouillé de Thérouanne, on mentionne déjà l’église de Radinghem. Elle s’est écroulée au XVe siècle et fut rebâtie aussitôt. Elle fut de nouveau détruite au début du XVIIe siècle, en même temps que le château des seigneurs de la Haye, sans doute à la suite des guerres.
La cathédrale Notre-Dame
explore 67.9 km

La cathédrale Notre-Dame

L’église et la maison des hôtes, qui abrite la Poste depuis 1911, appartenaient à l’abbaye du Saint-Sépulcre, fondée au XIème siècle. Entre 1696 et 1702, sous l’épiscopat de Fénelon, l’ensemble est reconstruit dans le style classique prôné par Louis XIV. Il présente une grande homogenéité. La sobriété du décor contraste ainsi avec l’exubérante façade baroque de la chapelle des Jésuites qui lui fait face. L’église Saint-Sépulcre est désignée comme nouvelle cathédrale par l’évêque Louis Belmas en 1804 après la destruction de la cathédrale gothique sous la Révolution. Incendiée en 1859, elle est restaurée par l'architecte Henri de Baralle qui y ajoute le clocher. Parmi les oeuvres d'art qui y son conservées peuvent être citées les peintures en trompe l'oeil réalisées en 1745 par le peinte anversois Martin Geeraerts et l'icône Notre-Dame de grâce, vénérée à Cambrai depuis 1492.
Les carrières souterraines de Cambrai
explore 67.9 km

Les carrières souterraines de Cambrai

Le sous-sol cambrésien est percé de plusieurs dizaines de kilomètres de galeries souterraines. Elles témoignent de la présence d'anciennes carrières de pierre, d'où était extraite la craie utilisée pour les constructions. Si la grande période d'extraction se situe au Moyen Age, en particulier entre le Xe et le XVIe siècle, il est envisageable que les carrières les plus anciennes remontent à l'époque gallo-romaine. L'immense majorité de ces carrières se situe en centre-ville, à l'intérieur du périmètre défini par les boulevards. Il s'agit essentiellement de petites exploitations utilisant la méthode d'extraction par chambres et piliers. On trouve cependant également quelques catiches. Après la période d'exploitation, qui s'achève vers les XVIe-XVIIe siècles, de nombreux souterrains sont réutilisés : lieux de stockage, brasseries, ils constituent aussi de précieux abris lors des différents conflits que connut la région.
Eglise Saint-Bertulphe
explore 68.2 km

Eglise Saint-Bertulphe

On situe la construction de l'église Saint-Bertulphe de Fruges au début du XVIe siècle au plus tôt et au plus tard en son milieu. Au coeur de bourg datant du XIXe siècle, l'église a été restaurée en 2014.
Le château de Ruesnes
explore 69.4 km

Le château de Ruesnes

La partie la plus ancienne est celle des communs avec une porte charretière dotée d'un blason, d'une coquille et surtout d'une date : 1695.
Eglise Notre-Dame
explore 69.6 km

Eglise Notre-Dame

De l'ancienne église, il ne reste que le porche du XVe siècle, voûté en ogive. Le reste de l'édifice a été rebâti au XVIIe siècle, dont la tour achevée en 1684, par les seigneurs des lieux, la famille d'Héricourt. Intérêt architectural et historique.
Eglise Saint-Antoine
explore 70.0 km

Eglise Saint-Antoine

L'église Saint-Antoine de Coupelle-Neuve a été bâtie en pierre au XVIIIe siècle. Le clocher a été reconstruit vers 1864 par l'architecte Bonnard. La cloche en bronze date de cette époque.
Eglise Saint-Nicaise "Notre Dame du Joyel"
explore 70.5 km

Eglise Saint-Nicaise "Notre Dame du Joyel"

L'église est encore appelée Notre Dame du Joyel par les habitants de Ruisseauville, dédicace de l'ancienne chapelle. Saint Nicaise était le patron de l'église abbatiale démolie et le transfert du lieu culte à l'ancienne chapelle amena l'édifice à avoir deux dédicaces.
Pigeonnier -Château -Couvent
explore 70.5 km

Pigeonnier -Château -Couvent

Pigeonnier porche en brique de l'ancienne porte principale de l'ancien château du baron de l'Épine. Depuis 1921, c'est un monastère. Le porche à été condamné. Du lierre grimpe au pied du pigeonnier.