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Monuments à faire autour de Douchy-les-Mines (59) Tout afficher

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La chapelle Notre-Dame de Bon Secours et sa source miraculeuse
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La chapelle Notre-Dame de Bon Secours et sa source miraculeuse

Situé à Ors (59360) au D959.
Eglise Saint-Géry de Flesquières
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Eglise Saint-Géry de Flesquières

Elle fait partie des merveilles de la reconstruction du canton de Marcoing. Les devis et plans sont proposés par M. Portier et M. Leprince-Ringuet, architectes en pleine maturité, le 16 juin 1922. Elle est réalisée entre 1923 et 1928 et est bénie le 28 mars 1926. La vigueur des combats de la Bataille de Cambrai et l'importance du nombre de sapes rendent particulièrement complexe l'établissement des fondations. Parmi les pièces remarquables de l'église, se trouvent le maître-autel dû à Goblet, marbrier cambrésien, une croix en filigrane dans le style Arts déco due à Leprince-Ringuet, les statues en bronze du Sacré-coeur et de Saint-Géry et des mosaïques dues à Cristofoli de Cambrai, et enfin les orgues des frères Coupleux (1927).
Abbaye de Vaucelles
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Abbaye de Vaucelles

Fondée par saint Bernard et ses compagnons cisterciens en 1132 dans la vallée de l’Escaut, au cœur du Cambrésis, l’abbaye de Vaucelles a connu une prospérité remarquable durant plus de deux siècles. Elle connait son apogée à la fin du XIIIe siècle avant d’être plusieurs fois attaquée, pillée, reconstruite, dévastée et finalement abandonnée. Classée monument historique en 1920, il faudra encore attendre cinquante ans avant que des particuliers ne s’attellent à son sauvetage. Le Département du Nord achète l’abbaye fin 2017, avec l’ambition de poursuivre le travail engagé pour sa restauration et développer sa valorisation avec une programmation artistique et culturelle qui propose, au plus près des scènes naturelles du site et de son histoire, des concerts baroques ou classiques, de la danse, des installations ou encore des spectacles circassiens. Visites guidées, pauses bien-être et sportives, expositions et conférences se partagent le calendrier avec les grands rendez-vous classiques, orchidées et Noël, ou nouveau comme le festival des bières d’abbaye. Aujourd’hui, la visite permet de découvrir l’histoire mouvementée de l’abbaye. Chacun peut explorer le site à son rythme et en toute liberté : l’aile des moines (XIIe siècle) et ses différentes salles (le scriptorium et le cellier, le parloir, l’oratoire, la salle capitulaire, le passage sacré, l’armarium), l’immense parc et le jardin médiéval.
Eglise Saint-Vaast de Bazuel
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Eglise Saint-Vaast de Bazuel

Le sanctuaire primitif n'a pas résisté à l'invasion autrichienne (1794). Ses ruines sont vendues comme bien nationaux pour la sommes de 3 700 francs à un négociant douaisien, Albert Vardou. Les choses en restent là pendant de longues années. Le presbytère, l'une des constructions les plus anciennes du village, tient lieu d'église. Ce n'est qu'en 1847 que la reconstruction de l'édifice est entreprise. Les travaux sont achevés en 1850. A la fin de la Première Guerre mondiale, en août et septembre 1918, le front se rapproche et l'église est transformée en hôpital de campagne. Seul le choeur, séparé du reste de l'église par une toile rudimentaire, est réservé aux offices religieux qui sont célébrés, tandis que gémissent les blessés, tout proches Les bombardements d'octobre 1918 endommagent l'édifice sans le détruire totalement. La décoration intérieure est remaniéen; l'autel et le chemin de croix sont remplacés, ainsi que la chaire et le confessionnal qui ont été incendiés par l'occupant. L'église est à nouveau ouverte au culte en 1925.
Eglise Saint-Martin Maretz
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Eglise Saint-Martin Maretz

Grâce aux sollicitations de Fénelon, alors évêque de Cambrai, le roi accorde au village une exemption d'impôts qui permet la reconstruction de l'église à partir de 1715. Détruite en 1793, elle est rebâtie en 1839 mais minée par les Allemands en 1918, et reconstruite encore en 1932.
Eglise Saint-Pierre de Malincourt
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Eglise Saint-Pierre de Malincourt

Elle est réparée et cosolidée en 1795, 1809, 1860 - reconstruction du choeur - et 1928. La maçonnerie principale de la partie ancienne est en pierre blanche. L'édifice comprend trois nefs. Ses murs sont soutenus à l'extérieur par de solides contreforts, 4 pour la façade et 6 pour les bas-côtés. La tour est surmontée d'une modeste flèche construite en 1844.
Forum antique de Bavay
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Forum antique de Bavay

Le plus grand forum romain de France se trouve au Forum antique de Bavay, musée archéologique du Département du Nord. Un site archéologique, un musée et des expériences immersives vous attendent.
Forum antique de Bavay ***
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Forum antique de Bavay ***

Le forum de Bavay date du 1er siècle après J.-C.
Eglise Notre-Dame de l'Assomption de Bantouzelle
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Eglise Notre-Dame de l'Assomption de Bantouzelle

L'église à été consacrée à Notre-Dame de l'Assomption, a été d'abord inspirée par les deux lettres sculptées sur la base de l'autel : l'alpha et l'oméga. Ces deux lettres se trouvent au début et à la fin de l'alphabet grec. Elles sont censées contenir la clef de l'univers, enfermé entre ces deux extrémités, et symbolisent la totalité de la connaissance, de l'espace et du temps. "C'est moi l'alpha et l'oméga" dit le Seigneur. Il est, il était et il vient. Le dogme de l'assomption est la perspective de la résurrection des corps et de la maternité divine. Dans la dissociation de l'âme et du corps par la mort, l'âme se trouve fixée pour l'éternité dans l'état surnaturel où elle est à l'instant du passage. Le corps est ressuscité le matin de Pâques, et la Vierge, sa mère, Marie exemptée du péché par son Immaculée Conception et exemptée de la corruption du tombeau par son assomption, double privilège que la vierge doit au fait de sa maternité divine. Saint Jean dans l'Apocalypse décrit sa vision : "Un grand signe apparut dans le ciel : une femme enveloppée de soleil, comme d'un vêtement, qui avait la Lune sous les pieds, et une auréole de douze étoiles sur la tête." La Lune est le symbole des rythmes biologiques, l'astre croît et disparaît, dont la vie est soumise à la loi universelle du devenir, de la naissance et de la mort. La Lune est pour l'homme le symbole du passage de la vie à la mort et de la mort à la vie. Astre des nuits, elle évoque la beauté de la lumière. Mais cette lumière n'étant qu'un reflet du Soleil, la Lune est seulement le symbole de la connaissance par le reflet, c'est à dire théorique et rationnelle. L'amande, qui, dans l'ornementation médiévale auréole les figures de la Vierge ou du Christ en majesté participe d'une manière au mystère de la lumière. C'est la lumière céleste, à la fois émanation du séjour des Bienheureux et voile de la vision béatifique. Elle correspond en outre à l'arc-en-ciel, selon Saint Jean dans l'Apocalypse. Divisée en trois rayons pour exprimer la Trinité, les trois personnes divines auxquelles s'unit la Vierge par la vision béatifique. Dans la description qu'en donne Saint Jean, Jérusalem symbolise le nouvel ordre des choses, qui remplacera celui du monde présent à la fin des temps. "La Ville brillait d'un éclat semblable à celui d'une pierre de jaspe, transparente comme le cristal. Elle avait une longue muraille percée de douze portes. Sur les portes étaient inscrits les noms des douze tribus du peuple d'Israël. La muraille reposait sur douze pierres, et sur ces pierres étaient inscrits les noms des douze apôtres". Ainsi s'explique les douze points lumineux comme l'auréole de la Vierge. De chaque côté de l'autel, sont représentés deux mystères. Le premier, joyeux, le commencement, l'alpha, la Nativité. Le deuxième, douloureux, la fin, l'oméga, la Pieta. L'expression par la peinture de ces deux mystères valorise la figuration du mystère glorieux de l'Assomption de la Vierge Immaculée Conception en majesté. Jean-Marie Boda
SITE DE BOUVINES
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SITE DE BOUVINES

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Église Saint-Pierre
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Église Saint-Pierre

La construction de l'église de Bouvines débuta en 1880 pour s'achever en 1886. Ce sanctuaire a été conçu en tant que monument commémoratif de la bataille de Bouvines (1214). On fit appel à l'architecte Auguste Normand qui s'inspira de l'architecture du XIIIe siècle pour concevoir un édifice néo-gothique sans piliers, tourné vers la mise en valeur des 21 immenses vitraux retraçant la bataille.
Eglise Saint-Nicolas et le calvaire de l'église
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Eglise Saint-Nicolas et le calvaire de l'église

L'église paroissiale Saint-Nicolas, édifiée en 1550, a été reconstruite au XVIIIe siècle, la tour en 1780. Sur celle-ci, s'élevait un clocher qui a été détruit en 1809 par la foudre ; il a été remplacé par une balustrade en 1812
Église Saint-Piat
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Église Saint-Piat

La plus ancienne des églises de la métropole lilloise, cette église abrite dans une crypte les reliques de saint Piat, martyr du IIIème siècle.
Collégiale Saint-Piat et Carillon
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Collégiale Saint-Piat et Carillon

Vestige d'une collégiale du VIIe siècle, cette église est le plus ancien édifice religieux de la métropole lilloise. Dans la crypte romane, le sarcophage de Saint Piat qui date du IIIe siècle est recouvert d'une dalle de pierre bleue de Tournai plus récente. En 1933 un carillon a été installé dans le clocher. Composé de 42 cloches qui pèsent pas moins de 7 tonnes, il est considéré comme l'un des plus justes d'Europe. 41 manettes et 20 pédales permettent à un carillonneur d’interpréter un large répertoire. Cependant c’est de façon automatique et grâce à un énorme tambour à picots que les ritournelles du « Petit Quinquin », du « Roi d'Agobert », de « Mandoline d'oiseau » et du « Bon tabac » sonnent tous les quarts d'heure. Il faut faire l’effort de gravir 165 marches pour découvrir le carillon.
Sanctuaire Sainte Rita de Vendeville
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Sanctuaire Sainte Rita de Vendeville

L'église Saint-Eubert de Vendeville, plus connue sous le nom de sanctuaire de sainte Rita, est une église catholique paroissiale située à Vendeville, dans le Nord de la France. L'église est principalement connue pour le pèlerinage dédié à sainte Rita qui s'y déroule à longueur d'année et plus particulièrement durant la semaine sainte, la grande neuvaine et la fête de l'Assomption.
Église Saint-Martin d'Houplin
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Église Saint-Martin d'Houplin

Transformée au fil des siècles pour devenir l'église à trois nefs d'aujourd'hui, l'église Saint-Martin présente son style roman médiéval avec ses façades en craie et ses briques rouges.
Église Saint-Martin
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Église Saint-Martin

Belle église de pierre blanche, l'église de Saint-Martin regorge de vestiges du passé datant de plusieurs siècles. Vous pourrez notamment y trouver des pierres tumulaires, des tableaux magnifiques ou encore des sculptures qui veillent sur l'église.
Église Saint Philibert
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Église Saint Philibert

L'église Saint-Philibert, aux proportions modestes et d'inspiration romane, a été edifiée en 1911. Elle fait aujourd'hui partie de la nouvelle paroisse Saint-Luc, qui regroupe également l'église du Cœur Immaculé de Marie et l'église Sainte-Germaine.
Château de Flers
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Château de Flers

Le château de Flers est un château situé chemin du Chat-Botté. Le bâtiment Louis XVI à courtes ailes en retour, est bâti en brique avec parements de pierre. Il abrite le musée du château de Flers ainsi que l'antenne d'accueil de l'office de tourisme de la Métropole Européenne de Lille
Eglise Saint-Louis
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Eglise Saint-Louis

L’église Saint-Louis est construite à partir de 1872 pour desservir le quartier du Mont de Terre essentiellement ouvrier où se trouve l’usine métallurgique de Fives et les sites de préparation de TGV et TER. Elle est inaugurée en 1884 et doit son nom au fait que Saint Louis était le patron des filateurs. Epargnée par la guerre 14-18, elle est complètement détruite le 20 mai 1944 après avoir subi 13 bombardements. Seule la cloche est intacte. La reconstruction et la bénédiction de la première pierre ont lieu le 16 juin 1957, et l’église est inaugurée en 1959. On peut voir dans le chœur une cloche de l’ancienne église, et dans la nef, des vitraux qui sont l’œuvre des Ets Largillier et évoquent la vie de Saint Louis ainsi qu’un chemin de croix en céramique, œuvre des moines de Wisques. La table d’autel est une pierre unique de 3,50m de long – 1,40m de large et 0,15cm d’épaisseur. Son grand Christ sculpté est l’œuvre de Pierre Lemaire.
Château Gaillard
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Château Gaillard

Cette propriété privée est visible de la route. L’entrée est strictement interdite.
Eglise Saint Vincent de Paul
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Eglise Saint Vincent de Paul

Plongée au milieu d’un quartier qui vit de son travail, Saint Vincent de Paul est une église dans une usine, avec pour tout clocher... une cheminée, tout un symbole ! Celui que l'église ne peut être absente de la vie économique et de ceux qui en sont les ouvriers. En entrant dans l’église Saint Vincent de Paul, vous pourrez voir en bonne place la cloche de l’ancienne église, bénite en 1932 et portant une inscription très significative du clergé de cette époque: « Je sonne la guerre aux taudis et à la misère ouvrière. »
Grande Mosquée de Lille
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Grande Mosquée de Lille

La Grande Mosquée de Lille (GML), ou Mosquée Al Imane, est une association régie par la loi du 1er juillet 1901. Cette association intervient dans plusieurs domaines : une partie cultuelle et une partie culturelle. Au-delà de son rôle de salle de prière, cet espace se transforme le temps d’une conférence en Campus permanent. En plus des habitués, des auditeurs libres viennent assister aux conférences et participer aux débats ouverts.
Eglise du Très-Saint-Sacrement
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Eglise du Très-Saint-Sacrement

L'église du Très-Saint-Sacrement est bâtie en 1904 sur un terrain en bordure de la rue de Philadelphie. Le gros œuvre terminé, l’agencement intérieur est confié à l’entreprise Delgutte qui fait les voûtes, habille les colonnes, fait les bancs de communion et les fonts baptismaux. L’inauguration a lieu le 8 décembre 1908. Elle connait de nombreuses transformations au gré des curés successifs. Le 22 juin 1944, le 1757ème jour de la seconde guerre mondiale, une bombe détruit l’église, complètement. Le lendemain la salle paroissiale devient église provisoire ouverte au culte. Il faudra attendre le 10 mai 1953 pour que, grâce à de multiples dévouements, l’église actuelle soit enfin achevée. L'édifice a un style moderne composé de briques et d’une charpente de béton. Les vitraux ne sont pas figuratifs mais sont conçus pour accueillir les rayons du soleil au fil de la journée. A l’intérieur, la croix pèse 150kg, l’autel est en bois des forêts des bords de Loire. Oeuvre des Ets Gonzalès, l'orgue possède 28 jeux. La statue de la Vierge est en chêne sculptée par Fernand Weerts, sculpteur à Mons en Baroeul qui réalise avec son épouse, elle aussi sculpteur, de nombreuses œuvres pour le diocèse de Lille.
Chapelle Sainte-Thérèse-de-l'enfant-Jésus et de la Sainte-Face
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Chapelle Sainte-Thérèse-de-l'enfant-Jésus et de la Sainte-Face

Construite à partir de 1956, et consacrée en 1958 par le cardinal Achille Liénart, évêque de Lille, la Chapelle Sainte-Thérèse-de-l'enfant-Jésus et de la Sainte-Face, située à Hem, contient des vitraux d'Alfred Manessier. Inscrite dans le mouvement de reconstruction des années 1950, elle résulte du projet de Philippe Leclercq, industriel du textile, de financer la construction d'une chapelle à proximité de sa résidence, dans le quartier ouvrier d'Hempenpont. La Chapelle s'intègre dans une ancienne cour de ferme flamande qui forme un béguinage. Sa forme rappelle une grange, une crèche. La chapelle est précédée de son campanile, un peu en retrait du parvis surmonté d'un auvent décoré d'une mosaïque. La chapelle (campanile et décor intérieur) est inscrite au titre des Monuments Historiques depuis le 14 février 1995. Elle représente un magnifique témoignage de l'art contemporain religieux, propre à la méditation et la prière.
Église Orthodoxe Russe Saint-Nicolas
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Église Orthodoxe Russe Saint-Nicolas

La paroisse orthodoxe Saint Nicolas dépend de l'Archevêché des Églises Orthodoxes Russes en Europe Occidentale Patriarcat de Moscou. Comme beaucoup d’autres Paroisses orthodoxes en Europe Occidentale, la Paroisse Saint Nicolas de Lille tient son origine dans la diaspora russe de l'après-Révolution Bolchevique de 1917. La paroisse Saint Nicolas est aujourd’hui devenue une paroisse pluri-ethnique, accueillant aussi des nouveaux arrivés (Russes, Ukrainiens, Biélorusses…). Les célébrations liturgiques y sont hebdomadaires. Un calendrier liturgique annuel prévisionnel est édité pour l'année liturgique du 1° Septembre au 31 Août, et un calendrier mis à jour est édité couvrant une période de deux mois en deux mois.
Église Saint Benoît-Joseph Labre
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Église Saint Benoît-Joseph Labre

Saint Benoît est une des plus humbles églises de quartier de la ville de Lille, avec son simple manteau de briques et son petit campanile. Cette église de style roman, est bénite par le chanoine Carton le 22 novembre 1889. Elle sert d’abord aux sœurs de la Sainte-Enfance comme chapelle privée avant d'être peu à peu fréquentée par les enfants et les fidèles du quartier. Elle est dédiée à St Benoit Labre, ce saint né à Amettes dans le Pas-de-Calais, et considéré comme un « vagabond de Dieu», ou un « ermite pèlerin ». A l’âge de vingt ans il décide de rentrer dans la solitude d’un cloître mais personne ne veut de lui. Partout on lui reproche son jeune âge et « sa sauvagerie inculte et malpropre ». Ramant à contresens, il vouera sa vie à Dieu en faisant des pèlerinages à travers toute l’Europe.
Fontaine François Traviaux
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Fontaine François Traviaux

Restes de la fontaine François - Traviaux détruite lors de la réalisation du carrefour par mesure de sécurité routière.
Synagogue de Lille
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Synagogue de Lille

La synagogue de Lille, synagogue consistoriale de rite ashkénaze, est la première synagogue construite dans le Nord, peu après l'importante immigration des juifs alsaciens ou venus des pays d'Europe centrale dans la seconde moitié du xixe siècle. Construite par l'architecte lillois Théophile-Albert Hannotin, la synagogue a été inaugurée en 1891. Elle s'inscrit dans un nouveau quartier aménagé au cours de la seconde moitié du xixe siècle, le « quartier latin » lillois, constitué de l'église Saint-Michel, l'université et le temple protestant, situé tout à côté. Utilisée par les Allemands pour stocker leur matériel, la synagogue de Lille est l'une des rares de France à avoir gardé son mobilier d'origine, conçu par Hannotin lui-même, à la suite de la Seconde Guerre mondiale. De style romano-byzantin, la synagogue de Lille présente une nef de 17 mètres de long sur 7,6 mètres de large soutenue par douze piliers de fonte qui représentent les douze tribus juives. Surmonté des tables de la loi, son fronton est encadré par deux pilastres décorés de couples de cigognes, rappel de l'origine de la communauté. L'édifice, desservi par la station de métro République - Beaux-Arts, est inscrit à l'inventaire des monuments historiques depuis 1984.
Eglise Saint Sauveur
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Eglise Saint Sauveur

L’église actuelle est bâtie sur les fondations d’une église gothique du XIVème siècle, quasi-entièrement ravagée par le feu en 1896. La reconstruction en style néo-byzantin rend l’église à l’exercice du culte en 1902. Dès l’entrée dans le bâtiment, l’impression dominante est la généreuse luminosité dispensée par les nombreuses baies du dôme couvrant la croisée du transept, atténuant ainsi la massivité naturelle mais bien proportionnée du style. Lors d’un tour d’église, on examinera particulièrement le mobilier abondant et homogène, exécuté par un artisan d’Hazebrouck, Monsieur Pattein.
Temple Protestant de Lille
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Temple Protestant de Lille

Le temple protestant de Lille est un édifice religieux situé place du Temple à Lille. Réalisé par l'architecte strasbourgeois Alphonse Roederer entre 1868 et 1871, le temple comprend un clocher-porche monumental en pierre, initialement couronnée d'une flèche en bois. Elle a été remplacée par une flèche en pierre pleine qui accentue encore l'aspect minéral de la façade. Le presbytère et les annexes sont situés dans l'enfilade du temple. Le plafond est caractérisé par un remarquable habillage en boiserie à caissons de la charpente. Le temple est équipé d'un orgue à un seul clavier. Propriété de la municipalité de Lille et inscrit à l'inventaire des monuments historiques en 2010, le temple est membre de l'Église protestante unie de France.
Eglise Saint-Michel
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Eglise Saint-Michel

De style romano-byzantin, l’église Saint-Michel, réalisée par l'architecte Alfred Coisel entre 1869 à 1874. est inspirée des grandes basiliques romanes. Elle est construite en pierre calcaire pour le clocher-porche, la flèche et les parements, avec un remplissage en brique. Elle comporte trois vaisseaux, la nef centrale ayant deux niveaux et les bas-côtés un. Les ouvertures divisées par un meneau sont surmontées d’un oculus. Le chœur est encadré par deux sacristies et décoré de peintures murales, réalisées par Alphonse Colas, représentant les 12 apôtres. Dix-huit stalles y sont installées. La nef est supportée par des arcades en plein cintre et douze colonnes monolithes en pierre de Tournai à chapiteaux corinthiens. Le grand orgue a été construit en 1898 par Joseph Merklin. Modifié depuis, il comporte aujourd'hui trois claviers et un pédalier, et compte 2700 tuyaux. Son esthétique actuelle le rapproche de l'orgue d'Olivier Messiaen à l'Église de la Sainte-Trinité de Paris, accentuant ainsi la ressemblance entre les deux églises. L'église, propriété de la ville de Lille, a été restaurée en 2019. L'église Saint-Michel et le Sacré-Cœur font partie de la paroisse Notre-Dame-de-Pentecôte.
LE QUARTIER ABBATIAL  :  L’ABBAYE SAINT-VAAST  ET LA CATHÉDRALE
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LE QUARTIER ABBATIAL : L’ABBAYE SAINT-VAAST ET LA CATHÉDRALE

L’abbaye Saint-Vaast et la cathédrale constituent l’ensemble religieux le plus important du XVIIIème siècle en France. Fondée au VIIème siècle, l’abbaye marque la naissance de la ville médiévale. Le gigantisme de la construction actuelle donne une assez juste représentation du rôle économique et spirituel qu’elle a joué dans le rayonnement artistique et culturel de la ville, à travers les âges. La cathédrale, de style néo-classique, abrite quelques merveilles (sculptures de saints provenant du Panthéon, reliquaires…) et quelques surprises de style Art déco. L’abbaye abrite aujourd’hui le musée des Beaux-Arts et une médiathèque ultra-moderne (héritière de la grande bibliothèque de Saint-Vaast).
Christ Church Lille
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Christ Church Lille

Portant fièrement sa parure de briques rouges, cette église a été construite en 1870 par les résidents britanniques de la ville. A cette époque, apogée du textile, les industriels anglais viennent en nombre à Lille. Mais ils n'ont alors aucun lieu pour se rassembler et se recueillir. Ils décident donc de créer Christ Church, qui appartient à l’église anglicane du royaume d’Angleterre. Depuis cette date, les messes n’ont jamais cessé et l’église, la seule de Lille à officier dans la langue de Shakespeare, accueille toujours de nombreux fidèles. Mais elle accueille aussi les visiteurs et curieux qui voudraient en savoir plus sur l’église anglicane et ses missions ou qui voudraient tout simplement découvrir l'architecture typique de l'église et son mobilier en chêne massif venu directement d'Angleterre.
Maison Saint-François
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Maison Saint-François

La Maison Saint-François est un lieu d’accueil convivial et simple où la rencontre se vit au travers de relations vraies et authentiques. Au cœur de cette maison vivent ensemble des personnes en situation de handicap, des seniors, des étudiants et jeunes professionnels qui souhaitent créer des liens fraternels et s’apporter mutuellement. En journée sont proposées des activités d’action sociale et solidaire à des personnes en situation de handicap permettant la mise en valeur de leurs dons et compétences. Des salles de conférence et de réunions accueillent divers groupes (entreprises, associations, clubs, familles…) souhaitant découvrir ce lieu, apporter leur contribution ou y vivre une expérience relationnelle dans un environnement chaleureux et fraternel.
Église Saint Pierre-Saint Paul
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Église Saint Pierre-Saint Paul

L’église est édifiée entre 1854 et 1857 par l’architecte Pierre Caloine (1818-1859). Construite en briques rouges dans un style néo-roman, l’église est caractéristique du style nordiste des lieux de culte populaires que l’on retrouve par exemple dans l’église Saint-Martin d’Esquermes. Ses proportions sont assez imposantes, avec une longueur de 76 m, une largeur de 41 m, une hauteur sous voûte de 20 m (portée par 14 colonnes de 15 000 kg chacune) et une hauteur du clocher de 59 m (dont la croix de 3 m). Construite sur le terrain d’une ancienne briqueterie, l’église dispose d’une vaste crypte qui abrite depuis les années 1980 les trois clubs d’escrime de la ville, Vauban Lille, le LUC Escrime et l’association Les Gentilshommes de la Brette. Le tympan au-dessus de la porte principale représente le tétramorphe (les « 4 formes » en grec), qui associe une figure à chacun des quatre Évangélistes. L’Homme est Matthieu : son évangile débute par la généalogie humaine de Jésus. Le lion est Marc : dans les premières lignes de son évangile, Jean-Baptiste crie dans le désert (« un cri surgit dans le désert »). Le taureau est Luc : aux premiers versets de son évangile, il fait allusion à Zacharie qui offre un sacrifice à Dieu, or dans le bestiaire traditionnel, le taureau est signe de sacrifice. L’aigle est Jean : son évangile commence par le mystère céleste. L’autel de saint Paul est orné depuis 2010 d’un tableau, la conversion de saint Paul, par Jérôme Cartellier (1813-1892) Élève d’Ingres, Jérôme Cartellier expose régulièrement au Salon à partir de 1835. Peintre reconnu, il a bénéficié de nombreuses commandes d’État. En l’occurrence le tableau de saint Pierre –Saint Paul avait été offert par l’empereur Napoléon III pour le maitre autel de la chapelle de la citadelle de Lille. Les orgues actuelles de l’église ont été réalisées par le facteur E. Muller et inaugurées le 1er mars 1959. Elles comprennent 3 claviers, 1 pédalier, 42 jeux et 2552 tuyaux. L’église possède deux cloches, toutes deux datées de 1920, les cloches d’origine ayant été pillées par l’armée d’occupation allemande en 1917 pour en récupérer le métal.
Eglise Saint-Maurice
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Eglise Saint-Maurice

L'église Saint-Maurice, située à deux pas de la gare Lille Flandres, a été érigée de la fin du 14ème siècle à la fin du 19ème siècle sous la forme d'une église-halle dont les vaisseaux sont de même hauteur et de même largeur. Cette église au sobre décor architecturé flamboyant doit son apparente homogénéité à Philippe Cannissié (1799-1877), architecte de la ville de 1849 à 1867, qui dirigea la restauration du bâtiment.
Eglise fortifiée Saint-Martin (vue extérieure)
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Eglise fortifiée Saint-Martin (vue extérieure)

Surnommée "Le Fort Rouge", l'église Saint-Martin fut construite entre 1570 (date à laquelle le Duc de Guise autorise la vente d'une partie des terres pour la reconstruction d'un lieu de culte dans la commune) et 1696. Elle a servi de fabrique de poudre pendant la Révolution. Les baies de la nef ont été agrandies au XIXème siècle. L'église a été fortement endommagée par la Première Guerre mondiale et a fait l'objet de travaux de restauration à partir de 1922. Son plafond forme à présent une voûte d'ogives en brique. Cet imposant bâtiment en briques, possédant 4 tours d'angle massives, est inscrit aux Monuments Historiques depuis 1934. Il a fait l'objet d'une récente restauration (maçonnerie, charpente, consolidation des vitraux, etc.), dont l'inauguration a eu lieu début 2023. Un chemin vous permet d'en faire le tour. Vous pourrez poursuivre votre visite en suivant la route derrière l'église jusqu'à la maison où naquit en 1817 Jean-Baptiste André Godin, fondateur du Familistère de Guise.
Eglise Saint-Etienne
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Eglise Saint-Etienne

L'église actuelle est édifiée sur l'emplacement de la première chapelle des jésuites construite en 1610 et détruite en 1740 lors d'un incendie. En 1743, l'architecte Dominique Delesalle dresse les plans de la nouvelle église et la première pierre est posée sous la direction de l'architecte François Joseph Gombert (mort en 1744). Les sculpteurs Théodore Huidiez-Tierce (1810-1892) et Désiré Buisine (1793-1881) ont entrepris les lambris de revêtement du chœur ainsi que les douze médaillons représentant les apôtres, les balustrades du chœur, les confessionnaux et la chaire à prêcher. Les vitraux ont été réalisés par Charles Gaudelet (1817-1880) et les peintures monumentales en trompe-l'œil par Charles Stalars (1808-1876).
Église du Sacré-Coeur
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Église du Sacré-Coeur

Avec sa façade d'angle, cette jolie église situé a l'angle de la rue Nationale et de la rue Solférino vous charmera tant de l'extérieur que de l'intérieur. L'église du Sacré-Coeur de Lille a été construite par l'architecte français Jules Batigny entre 1875 et 1898. Le clocher a été achevé un peu plus tard, au milieu du siècle. La chapelle abrite de beaux vitraux, dédiés à l'Immaculée Conception et à des scènes de la Bible, ainsi qu'un superbe orgue. Un petit jardin est également accessible sur son coté. Le quartier lui-même en vaut la peine.
Cathédrale Notre-Dame de la Treille
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Cathédrale Notre-Dame de la Treille

On la nomme : "la Treille". Eglise-Mère du diocèse, elle est le lieu des grands rassemblements lors de temps forts de la tradition catholique. Ouverte chaque jour de 10h à 18h15, elle accueille de nombreux touristes et visiteurs, pèlerins et fidèles. Des temps de prière et célébration, des expositions et diverses manifestations culturelles et musicales en font un haut lieu de vie du Vieux Lille. La cathédrale s'élève à l'emplacement de l'ancienne motte féodale où le premier donjon des comtes de Flandre, suppose-t-on, a été bâti. Plusieurs siècles plus tard, en 1854, est posée la première pierre de la future cathédrale. La chapelle absidiale est achevée en 1897, suivie du chœur et du transept peu de temps après. En 1913, Lille devient le siège d'un évêché tandis que le chantier de l'église se poursuit lentement jusqu'en 1947. L'ensemble néo-gothique ne sera finalement pas achevé selon les plans initiaux. La façade moderne, confiée aux architectes Pierre-Louis Carlier et Peter Rice et terminée en 1999, répond alors aux contraintes économiques rencontrées sur la fin de la construction. La rosace qui s'y trouve est signée de l'artiste Ladislas Kijno et le portail en bronze du sculpteur Georges Jeanclos.
Centrale des Oeuvres
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Centrale des Oeuvres

La centrale des œuvres diocésaines regroupe 2 maisons diocésaines :La “MAL”, Maison de l’Apostolat des Laïcs, accueille les bureaux et salles de réunions pour les responsables et délégués diocésains de différents mouvements (associations), certains services du diocèse de Lille comme le Service diocésain de la Communication, le Service diocésain des Pèlerinages mais aussi les studios de la radio RCF Haut-de-France.La Résidence Notre-Dame-de-la-Treille qui est une résidence pour les prêtres aînés du diocèse. Cet ensemble est un véritable lieu de rencontres, de réunions et de vie.
Couvent des Dominicains
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Couvent des Dominicains

Depuis 1224, les frères dominicains sont présents à Lille. Le couvent actuel, inauguré en 1957, est un joyau de l’architecture contemporaine. Classé à l’inventaire supplémentaire des Monuments Historiques, il est le premier bâtiment religieux “Patrimoine du XXe siècle”. Le couvent est l’œuvre des architectes Pierre Pinsard et Neil Hutchinson. Il est fait de briques, de béton mais aussi de lumière et de verdure. Il est situé dans un parc arboré de deux hectares.
Église Sainte-Catherine
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Église Sainte-Catherine

Constituée en paroisse dès 1288, l'église Sainte-Catherine, dépourvue de transept, est un beau vaisseau de pierre divisé en 3 nefs d'égale hauteur, se rattachant par là à la famille des hallekerques flamandes. Erigée en 1504, la puissante tour carrée abrite "Marie", la plus ancienne cloche de Lille qui donne le mi. En haut de cette tour, en 1795, Chappe installe son télégraphe optique. Sous la voûte lambrissée de sapin, boiseries, tableaux, sculptures valent mieux qu'un simple regard, de même que l'orgue datant de 1687 et que la chaire sculptée du XVIIIème siècle.
Diocèse de Lille
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Diocèse de Lille

L'archidiocèse de Lille est un archidiocèse métropolitain de l'Église catholique en France dont le siège est à Lille. Érigé en 1913, le diocèse de Lille était suffragant de l'archidiocèse métropolitain de Cambrai. En 2008, il est élevé au rang d'archidiocèse et le siège métropolitain de Cambrai lui est transféré. Il couvre deux arrondissements du département du Nord : celui de Lille et celui de Dunkerque qui comprend, depuis 1926, l'ancien arrondissement d'Hazebrouck. Ses suffragants sont l'archidiocèse de Cambrai, couvrant le reste du département du Nord, et le diocèse d'Arras, couvrant le département du Pas-de-Calais. La province ecclésiastique de Lille couvre ainsi l'ancienne région Nord-Pas-de-Calais.
Église Sainte Marie-Madeleine
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Église Sainte Marie-Madeleine

Affectueusement appelée « La Grosse Madeleine » en raison de sa silhouette trapue, l’église, dont la construction débute en 1675, tire son originalité de son plan centré surmonté d’un dôme, unique dans le panorama religieux lillois et rare pour la région. L’église présente un plan circulaire sur lequel se greffent : le porche surmonté par la tribune d’orgue, le chœur, richement décoré, et deux chapelles latérales. Sa coupole culmine à 55 mètres de hauteur et surplombe le quartier du Vieux Lille. Depuis les années 2000, l’église est désacralisée et accueille désormais diverses manifestations artistiques et culturelles à destination du grand public.
Eglise Orthodoxe Grecque Saint Paul
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Eglise Orthodoxe Grecque Saint Paul

La paroisse grecque orthodoxe saint Paul est l’une des trois paroisses orthodoxes de l’agglomération lilloise. Elle accueille beaucoup de personnes venues de la Grèce mais aussi du Proche Orient. Si les divines liturgies ont lieu en grec (ancien), certaines parties se font désormais en arabe.
Église Saint-Pierre
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Église Saint-Pierre

L'église Sainte-Pierre date de plusieurs centaines d'années et à été détruite et reconstruite au fil des aléas du temps et des incendies. elle conserve cependant de splendides boiseries et des inscriptions en lettres gothiques.
Église Saint-André
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Église Saint-André

Cette église catholique du XVIIIe siècle, ornée d’un riche décor de peintures, vitraux et mobilier liturgique est l’œuvre de l’architecte Thomas-Joseph Gombert. Après l’abolition des ordres religieux, elle devient église paroissiale sous le vocable de Saint André, en 1796. En 1889, un nouveau clocher est réalisé par l’architecte Louis-Marie Cordonnier (1854-1940). Entre 1825 et 1845, Désiré Buisine-Rigot (1793-1881) a participé à la création du mobilier liturgique (confessionnaux, stalles, lambris de revêtement). Charles Stalars (1808-1876) et Joseph Hussenot (1827-1896), ont contribué à l'ornementation de voûtes et de l'abside. Charles Gaudelet (1817-1880) a réalisé les vitraux de l'ensemble de l'église. Natif de la paroisse, rue Princesse, Charles de Gaulle y est baptisé.
Église fortifiée Notre Dame de l'Assomption (ouverte sur RDV)
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Église fortifiée Notre Dame de l'Assomption (ouverte sur RDV)

L’église est dominée par un clocher à trois niveaux, dont les deux derniers ont des meurtrières et fenêtres, certaines aujourd’hui obturées. Les étages sont accessibles depuis un escalier qui part de la nef. Un autre espace se trouve au-dessus du chœur, où se trouve une salle de refuge avec une cheminée, aujourd’hui très altérée, qui permettait aux réfugiés de cuisiner et de se chauffer. Les étages des deux tours sont néanmoins aujourd’hui fermés au public pour des questions de sécurité, dans l’attente de travaux de restauration. Un portail gothique en pierre bleue ouvre vers la nef qui est séparée des deux bas-côtés par des arcs en ogive, c’est-à dire des arcs formés par deux courbes ou portions de cercle qui se rejoignent comme les deux côtés de l'avant d’un bateau. Les voûtes du chœur datent du XVIe siècle mais les peintures datent de 1899. Les bas-côtés ont été ajoutés en 1714, comme en témoigne une date en brique vitrifiée. D'autres motifs en briques vitrifiées figurent tout autour de l'église. Le clocher et le chœur sont inscrits aux Monuments Historiques depuis le 1er juin 1927.
La Chapelle Notre-Dame de Moyenpont
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La Chapelle Notre-Dame de Moyenpont

La Chapelle Notre-Dame de Moyenpont voit ses origines remontées à l'époque des Croisades. La légende raconte qu'un berger découvrit par hasard une effigie en bois de la Vierge Marie. Les habitants de la région demandent, face à ce signe, qu'une chapelle soit érigée au lieu de cette découverte. L'édifice, d'origine en bois, fut remplacé par un bâtiment de style baroque en 1613. Malheureusement, la Première guerre mondiale ne laissa que des ruines dans son sillage et la chapelle fut détruite. Mais grâce au mécénat de la baronne Perthuis de Taillevault, la chapelle fut rebâtie à l'identique en 1925. L'intérieur est richement décoré par le fresquiste Émile Flamant, contemporain d'Henri Matisse.
Église Sainte-Thérèse
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Église Sainte-Thérèse

Église de l'entre-deux-guerres de style Art-déco à Wattrelos présentant une architecture à la fois traditionnelle et moderne par ses éléments Art-déco. Visites guidées disponibles auprès de l'Office de Tourisme de Wattrelos