Que faire
 autour

Monuments à faire autour de Escaudain (59) Tout afficher

gps_fixedAutour de moi
Eglise Notre-Dame d'Urcel
explore 95.2 km

Eglise Notre-Dame d'Urcel

Elle fut édifiée à la moitié du XIIe siècle, et a beaucoup souffert durant la Première Guerre Mondiale. Restauré de nos jours, elle aligne un très beau porche, unique dans le Laonnois, et de superbes chapiteaux sculptés. À l'intérieur, à voir une très belle statue de Vierge à l'enfant en marbre (XIVe).
Eglise de la Nativité-de-la-Sainte-Vierge de Lierval
explore 96.3 km

Eglise de la Nativité-de-la-Sainte-Vierge de Lierval

Construite au XIIe, elle fut restaurée après la Première Guerre mondiale. Nichée en surplomb du village, elle abrite des fonts baptismaux bien conservés (XIIe), et d'intéressants chapiteaux sculptés.
Église Saint-Leu
explore 96.5 km

Église Saint-Leu

L'église actuelle a été construite au XIIIe siècle.Lors d'un épisode des guerres de religion en 1576, l'église et ses occupant ont été brûlés.L'édifice n'était pas fortifié à l'époque.La tour-porche carrée est construite au frais des habitants. La particularité de cette tour est qu'elle n'est pas devant la nef mais au-dessus.
Eglise Saint-Martin de Martigny-Courpierre
explore 96.8 km

Eglise Saint-Martin de Martigny-Courpierre

Eglise Art déco, particulièrement représentative du renouveau de l’art sacré dans les années 1920. Chef d’œuvre parmi les églises de la Reconstruction, les visiteurs seront subjugués par les fresques, les mosaïques, les vitraux et le superbe clocher porté par des anges. Elle fut construite de 1928 à 1932 sous la direction de l’architecte Paul-Albert Müller, et se place sous le double signe de la modernité et du retour aux sources. L'emploi du béton armé, un matériau déjà utilisé avant la guerre par quelques architectes, voisine avec les symboles des premiers chrétiens comme le poisson ou le pélican... A noter que cette église est ouverte fréquemment en saison...
Eglise Saint-Martin de Monthenault
explore 96.8 km

Eglise Saint-Martin de Monthenault

L'église visible actuellement fut reconstruite en 1932 par l'architecte Paul-Albert Müller (à l'instar de celles de Martigny-Courpierre et Brancourt-en-Laonnois) dans le style Art déco. A voir à l'intérieur les vitraux créés par le verrier Louis Barillet, et surtout la nef de béton peinte en bleu, qui lui confère cette si étrange atmosphère... A noter que l'édifice est fréquemment ouvert à la belle saison.
Eglise de la Sainte-Trinité de Trucy
explore 97.6 km

Eglise de la Sainte-Trinité de Trucy

Très bel édifice roman, restauré après 1918, il a conservé un beau chevet, une cuve baptismale (XIIe) et un portail occidental richement décoré : quatre arcs en plein cintre ornés de cubes, palmettes, monstres et personnages étranges (dont un homme nu avec la tête en bas)...
Eglise Saint-Jean-Baptiste de Pancy
explore 98.1 km

Eglise Saint-Jean-Baptiste de Pancy

Erigée au XIIe, cette église fut en grande partie restaurée après 1918. Elle n'en conserve pas moins un tombeau en pierre sculptée (XVe), de nombreuses dalles funéraires (XVII et XVIIIe), et une armoire-reliquaire (XVIe) d'un type unique dans le département. A noter aussi des traces de peintures murales visibles au niveau du chœur. Et lors de votre passage, ne ratez pas l'ancienne chapelle de Courtecon située à un peu plus de 2 km de la commune, demeurée seule au milieu du village disparu durant la Première Guerre mondiale...
Eglise Saint-Martin de Colligis-Crandelain
explore 98.4 km

Eglise Saint-Martin de Colligis-Crandelain

Précédée d'un remarquable clocher-porche entièrement roman, la nef, soutenue par des arcs-boutants, nous offre une voûte gothique assez rare en milieu rural. Un chevet plat, avec de triples baies vitrées, apporte à l'édifice une lumière qui enchante... A noter que cette église fit l'objet de restaurations après la Première Guerre mondiale.
La chapelle Sainte-Berthe de Filain
explore 98.9 km

La chapelle Sainte-Berthe de Filain

Cette chapelle domine la vallée de l'Ailette, au-dessus de la commune de Filain et du plan d'eau de Monampteuil. Ce lieu était un pèlerinage très fréquenté jusqu'en 1940, notamment en raison de la présence, à proximité d'une source réputée pour guérir les fièvres. L'emplacement de cette chapelle fut l'enjeu de combats récurrents, depuis 1814 où elle fut incendiée par des Cosaques, avant d'être entièrement détruite pendant la Première Guerre mondiale. Le bâtiment actuel a été édifié en 1932, à l'initiative de la famille Leduc, propriétaire en 1914 de la ferme de la Royère.