Que faire
 autour

Activités à faire autour de Escaudain (59)

gps_fixedAutour de moi
La loge Thémis, ancienne Tour du Chapitre
explore 19.6 km

La loge Thémis, ancienne Tour du Chapitre

Cet édifice marque l'extrémité sud du vaste ensemble de bâtiments dont l'évêque dispose jusqu'à la Révolution pour l'administration de son diocèse. C'est alors la "Tour du chapitre", c'est-à-dire la prison. Au premier niveau, les murs en pierre mesurent plus d'un mètre d'épaisseur. La partie supérieure est modifiée au XVIIIe siècle. Saisi puis revendu durant la Révolution, il abrite la loge maçonnique Thémis depuis 1802.
Chapelle Saint Julien
explore 19.6 km

Chapelle Saint Julien

Cette chapelle faisait partie d'un vaste ensemble constituant l'hôpital Saint-Julien fondé au XIe siècle par Ellebaud le Rouge. Cet édifice est réalisé par le maître maçon cambrésien Martin Dechy en 1734. Réalisé en brique et pierre dans un style classique, il présente un décor de hautes baies à larmiers rythmées de contreforts harpés. Sous les baies, les murs sont ornés de tables fouillées alternant des décors concaves et convexes. Cette chapelle a été restaurée en 1982 par les frères Boitteaux offre un décor particulièrement soigné. Dans cette chapelle se trouvait autrefois la salle des hommes de l'hôpital Saint-Julien ; une clôture séparait les lits des malades de l'oratoire où se trouvait l'autel et les stales. La nudité de la chapelle, aujourd'hui dépouillée de son mobilier, permet d'apprécier le traitement en brique et pierre de l'abside voûtée en cul de four dont les nervures reposent sur des pilastres d'ordre corinthien. La nef est couverte de voûtes modernes ou ogives à la françaises qui sont des couples en brique décorées de croix d'ogives en pierre n'ayant pas le rôle de support. Vitrail du XXe siècle par le maître verrier Lardeur : Les vastes baies à larmiers, dont les chambranles sont décorés de crossettes, présentent des verrières claires. Le maître verrier a utilisé uniquement des verres non teintés dans la réalisation de ces vitraux qui représentent le soleil levant. Le motif est rendu grâce à un jeu de plomb particulièrement dense.
Chapelle des Récollets
explore 19.6 km

Chapelle des Récollets

En 1266, les Cordeliers s'établissent à cet endroit, et ils construisent en 1303 une chapelle qu'ils placent sous le vocable de Sainte-Croix. L'ordre fondé par saint François est réorganisé au XVe siècle, les Récollets remplacent les Cordeliers en 1600. Cet ordre mendiant des frères mineurs est aidé par la générosité des évêques de Cambrai qui permettent peu à peu de bâtir l'église et le monastère. Ainsi, le grand portail de l'église commencé en 1408 sous Pierre d'Ailly est achevé en 1412 par son successeur. En 1623 est réalisé le choeur de la chapelle. Les bâtiments conventuels, la porterie, l'infirmerie, le parloir, l'hostellerie sont construits en 1612 ; seuls quelques éléments en ruine subsistent. Bien que très abîmée, la façade en pierre de taille livre l'organisation intérieure de l'édifice. Des contreforts raidissent les murs de la bâtisse et marquent l'emplacement des arcs séparant la nef de ses bas-côtés. Au centre, le portail s'ouvre sur un arc en plein cintre, marqué par une archivolte dépouillée ; une très grande baie en arc brisé, aujourd'hui murée, éclairait l'intérieur de l'édifice. Seule une partie de l'église susiste, le choeur construit en 1623 ayant été démoli au début du XIXe siècle. Cette église orientée, de plan basilical, ne comprend qu'un seul niveau d'élévation : les grandes arcades. Celles-ci, réalisées en tiers-point, séparent la nef de ses bas côtés. D'après la lecture des murs, cette église devait être couverte d'une charpente en bois à trois vaisseaux.
Parc Joliot Curie
explore 19.7 km

Parc Joliot Curie

Ce jardin public est l’ancien domaine d’un château ayant appartenu au Vicomte Désandrouins. Le parc de Fresnes se déroule donc au pied d’un élégant petit château classique. Vaste espace de flânerie et de loisir, il abrite toujours, le temple de l’Amour, remarquable monument caractéristique de l’art français du XVIII° siècle édifié sur l’ancienne motte féodale entourée d’une dérivation du vieil Escaut.
La Maison Espagnole
explore 19.7 km

La Maison Espagnole

Construite en 1595 durant l'occupation espagnole, d'où son nom, cette maison à pans de bois et pignon sur rue est le dernier exemple de ce type de construction très répandu du Moyen Age jusqu'au XVIIe siècle. Les murs porteurs sont en pierre, la façade en encorbellement est en bois et le pignon est bardé d'ardoises. Le rez-de-chaussée est réservé aux commerces, le logement se situant à l'étage. Aujourd'hui, elle est le siège de l'office de tourisme de la ville Cambrai.
Hôtel de Grammont
explore 19.7 km

Hôtel de Grammont

Cet hôtel particulier, au numéro 8 Bis, porte la date de 1625. Bâti en brique avec encadrements des fenêtres et porte en pierre, il présente une disposition de type "front-à-rue" : les murs gouttereaux sont parallèles à la rue sur laquelle l'hôtel s'ouvre par une belle porte cochère. Côté cour, une aile latérale forme un retour sur la gauche du bâtiment. Outre la beauté générale de l'immeuble, qu'une habile restauration n'a pas défigurée, on admirera la mouluration du tour des baies de fenêtres et les ancrages de forme élégante.
Musée des Beaux-arts de Cambrai
explore 19.7 km

Musée des Beaux-arts de Cambrai

Installé dans l’hôtel de Francqueville (1720) de Cambrai, le musée compte l’une des plus riches collections du Nord. Le soin apporté à sa muséographie, allié à une esthétique raffinée, a permis de créer un véritable écrin pour ses œuvres d’art qui s’échelonnent de la préhistoire au XXIe siècle. Parmi les points forts de ce musée, un étonnant département consacré au Patrimoine de Cambrai. L’importante collection Beaux-arts fait la part belle à la peinture des Pays-Bas de la fin du XVIe et du XVIIe siècle. Elle s’épanouit ensuite avec l’art du portrait et du paysage au XIXe siècle (Ingres, Chassériau, Claudel, Rodin, Boudin, Le Sidaner, Bourdelle). Le parcours se poursuit avec le mouvement d’abstraction géométrique qui illustre le renouveau esthétique des XXe et XXIe siècles. http://www.villedecambrai.com/culture/le-musee-des-beaux-arts/
Tour des Dames
explore 19.7 km

Tour des Dames

La tour des Dame est la première des tours d’artillerie à Douai. Elle est construite à partir de 1426 à l'angle Nord-Ouest de la 3ème enceinte fortifiée de Douai sur une partie des terrains appartenant à l'abbaye des Près. Elle remplace l'ancienne tour du Dich qui protégeait les vannes de retenue des eaux. Elle est construite en pierre d’Antoing pour les fondations et les marches de l’escalier à vis. On utilise le grès des carrières de Bugnicourt pour les parements externes et la brique pour les voûtes et les parements internes. Elle mesure 15 m de diamètre avec des murs de 4 m d’épaisseur. Elle possède quatre embrasures de tirs. Le second niveau était couvert d’une terrasse bordée d’un parapet à mâchicoulis. La tour avait 20 m de hauteur avec des combles établis en retrait sur la terrasse. La tour est décapitée en 1579 suivant les ordres de Charles Quint. Les flancs sont percés de deux archères canonnières.
La chapelle des Jésuites
explore 19.7 km

La chapelle des Jésuites

Les Jésuites arrivent à Cambrai en 1562 pour lutter contre la diffusion du protestantisme et y fondent un collège. Grâce à un legs de Monseigneur Vanderburch, ils font reconstruire leur chapelle entre 1678 et 1694 selon les principes de la Contre-Réforme, sur des plans réalisés par l'architecte Jean du Blocq. Le rythme architectural, le jeu de polychromie et l’abondance du décor sculpté font de cet édifice un chef-d’œuvre de l’art baroque septentrional. Cette richesse ornementale se retrouve à l’intérieur dans la profusion des hauts et bas-reliefs du chœur et de la nef. Son décor est complété par une série de toiles réalisés par le peintre Arnoult de Vuez, représentant des scènes de la vie du Christ.
Musée des Beaux-Arts de Cambrai
explore 19.8 km

Musée des Beaux-Arts de Cambrai

Le musée de Cambrai offre un agréable parcours de la Préhistoire à nos jours. Installé dans l’hôtel de Francqueville (1720), le musée compte l’une des plus riches collections du Nord. Le soin apporté à sa muséographie, allié à une esthétique raffinée, a permis de créer un véritable écrin pour ses œuvres d’art qui s’échelonnent de la préhistoire au XXIe siècle. Parmi les points forts de ce musée, un étonnant département consacré au Patrimoine de Cambrai. L’importante collection Beaux-arts fait la part belle à la peinture des Pays-Bas de la fin du XVIe et du XVIIe siècle. Elle s’épanouit ensuite avec l’art du portrait et du paysage au XIXe siècle (Ingres, Chassériau, Claudel, Rodin, Boudin, Le Sidaner, Bourdelle). Le parcours se poursuit avec le mouvement d’abstraction géométrique qui illustre le renouveau esthétique des XXe et XXIe siècles.
Palais des Grottes de Cambrai
explore 19.8 km

Palais des Grottes de Cambrai

En cette seconde moitié du XXe siècle, Cambrai, victime des vicissitudes de deux guerres destructrices souffre cruellement de l'absence d'une aire de congrès, spectacles et concerts. C'est en 1972 que la ville remédiera à cette carence en déployant au coeur du jardin des grottes une audacieuse réussite architectonique. Réalisé par la Société Civile d'architectes ARTEC à Cambrai et édifié par les établissements Baudin à Châteauneuf-sur-Loire, ce palais de verre et de béton permettait par sa totale transparence de communier avec un environnement naturel verdoyant mais surtout d'accueillir plus de 3000 spectateurs pour des manifestations des plus variées : conférences, concerts, spectacles, expositions, foires... comblant ainsi les aspirations confondues de toute une population Cambrésienne. Longtemps contesté, le Palais des Grottes continu d'étonner par sa conception hardie et la pureté de ses lignes.
L'hôtel particulier de Hercq
explore 19.8 km

L'hôtel particulier de Hercq

Ce magnifique hôtel particulier du début du XVIIIe siècle a sans doute été édifié par Jean-François de Hercq sur les fondations d'un autre bâtiment plus ancien puisqu'on trouve sculpté sur le mur de la seconde cave la date 1615. L'hôtel de Hercq construit en pierre et brique a son principal corps de logis sur rue et une aile donnant sur une cour intérieure. La première travée à gauche, magnifiée par l'usage du bossage à renfends, est occupée par une porte cochère d'aspect très sobre. Les vantaux sont finement sculptés dans leur partie supérieure, leur jonction est soulignée par une sorte de pilastre formé d'entrelacs de feuilles de chênes et de glands. C'est là un motif décoratif très particulier à Cambrai. Au dessus de la porte cochère, une fenêtre large rappelle par son sommet cintré le portail avec lequel elle est en parfaite harmonie. Son balcon en fer forgé a été manifestement refait à une époque ultérieure. Aujourd'hui une partie de la bibliothèque municipale est établit dans cet hôtel de Hercq qui est un des plus remarquables de Cambrai.
Tour des Arquets
explore 19.8 km

Tour des Arquets

La tour des Arquets est en faite une porte d’eau alimentée par l’Escaut. En avant de celle-ci, deux batardeaux en communication avec la rivière permettaient d'en réguler le niveau. La fermeture des vannes de la porte, bloquant sous les trois arcades le passage de l'Escaut, provoquait l’inondation des fossés en avant des remparts. C’était un point crucial de la défense. L’intérieur, de plan rectangulaire, s’élève à douze mètres de hauteur sur trois niveaux. Les voûtes d’ogives quadripartites de la salle de garde sont dotées de clefs sculptées et retombent sur des culots anthropomorphes ou fantastiques. Cette tour des Arquets voisine avec la tour du Caudron. Elle subsiste sur un seul niveau et assurait la protection de la porte d’eau à laquelle elle se reliait par une courtine.
Tour du Caudron
explore 19.8 km

Tour du Caudron

Réalisée lors de la campagne de reconstruction des fortifications à partir de la fin du XIVe siècle, cette tour fut préservée lors du démantèlement et servit de réunion aux officiers de la caserne Rennel Camtimpré. Telle la porte des Arquets, elle conserve ses clefs de voûtes et ses consoles ornées de sculptures figuratives. Elle jouxte aujourd'hui le canal de Saint-Quentin, inauguré par Napoléon 1er en 1810.
La cathédrale Notre-Dame
explore 19.9 km

La cathédrale Notre-Dame

L’église et la maison des hôtes, qui abrite la Poste depuis 1911, appartenaient à l’abbaye du Saint-Sépulcre, fondée au XIème siècle. Entre 1696 et 1702, sous l’épiscopat de Fénelon, l’ensemble est reconstruit dans le style classique prôné par Louis XIV. Il présente une grande homogenéité. La sobriété du décor contraste ainsi avec l’exubérante façade baroque de la chapelle des Jésuites qui lui fait face. L’église Saint-Sépulcre est désignée comme nouvelle cathédrale par l’évêque Louis Belmas en 1804 après la destruction de la cathédrale gothique sous la Révolution. Incendiée en 1859, elle est restaurée par l'architecte Henri de Baralle qui y ajoute le clocher. Parmi les oeuvres d'art qui y son conservées peuvent être citées les peintures en trompe l'oeil réalisées en 1745 par le peinte anversois Martin Geeraerts et l'icône Notre-Dame de grâce, vénérée à Cambrai depuis 1492.
Site Nature d'Amaury
explore 19.9 km

Site Nature d'Amaury

Le site d'Amaury est constitué d'un grand plan d'eau issu d'un phénomène d'affaissement minier, de roselières, de boisements et prairies humides. Par ses nombreux cheminements, il offre de nombreux points d'observations de l'avifaune nicheuse et hivernante. La propriété de ce site est partagée entre le Département et le Parc Naturel Régional Scarpe Escaut qui en assure la gestion.
Tour des Sottes
explore 19.9 km

Tour des Sottes

L’enceinte du XIVe siècle, poursuivie au XVe, avait quatre kilomètres de circonférence. Elle était jalonnée d’une cinquantaine de tours de flanquement, dont seules subsistent la tour des Sottes et la tour du Caudron. La tour des Sottes a préservé son appareil de belle pierre du Cambrésis jusqu’à la base de l’ancienne terrasse. Son soubassement de grès est aujourd'hui enterré. A son sommet, un dispositif en encorbellement rappelle la présence de latrines dans cette tour.L'accroche de la courtine est toujours perceptible sur le côté de la tour. L'accès au niveau défensif se faisait par le chemin de ronde, par une porte aujourd'hui murée. A sa base, le fossé, profond de trois mètres, s’étendait jusqu’à l’autre côté du boulevard. Ils étaient un élément supplémentaire de défense pour lutter contre l’ennemi selon un principe existant depuis l’Antiquité.
Fonderie à canons
explore 20.0 km

Fonderie à canons

En 1669, Louis XIV établit à Douai une fonderie de canons sur le site de l'ancienne motte, siège de l'autorité comtale depuis le 10e siècle. Deux célèbres fondeurs de Zurich, les frères Keller, s'installent à Douai et font le choix de l'emplacement de l'ancien château comtal car le terrain surélevé, à l'abri des infiltrations d'eau, permet de creuser les moules destinés à couler verticalement les plus grosses "bouches à feu". Le 15 mai 1670, le roi assiste à la première coulée de canons en bronze. La production se poursuit pendant presque deux siècles pour s'arrêter le 31 décembre 1867. De l'ancienne fonderie de canons reste en souvenir le mur circulaire de l'enceinte, avec ses fours, le porche d'entrée datant de 1806 et l'ancienne résidence du Gouverneur de la fonderie. Un canon, la Furibonde datant de 1744, est replacé dans le jardin de la Fonderie.
Musée de la Chartreuse
explore 20.0 km

Musée de la Chartreuse

Installé dans l’ancien couvent des chartreux depuis 1958, le musée comprend plusieurs bâtiments: l'hôtel d'Abancourt (1559) et l'aile édifiée par la famille de Montmorency (1608) dominée par une haute tour carrée. Les façades de Renaissance flamande, allient pierre et brique et sont rythmées par des fenêtres à meneaux, surmontées de frontons. S’ajoute le couvent (1959) dont un petit et un grand cloître, un réfectoire, une salle capitulaire et l'église. Il est relié aux parties anciennes par "le logis des hôtes" (1690), dont les ancrages à fleur de lys rappellent que la ville est française lors de l'édification. Les collections du musée s’élèvent à plus de 10 000 œuvres et se découvrent en un parcours chronologique qui retrace l’évolution de l’art européen du Moyen-Age à l’époque moderne. De la peinture primitive espagnole, italienne, flamande et hollandaise au clin d’œil à notre sculpteur Carpeaux, on termine par l’œuvre contemporaine de Buren « la cabane rouge aux miroirs ».
Château de Bernicourt
explore 20.1 km

Château de Bernicourt

Construit en 1743 sous cette forme sur un domaine de 25 hectares, le château de Bernicourt fut antérieurement (vers 1374) un manoir avec basse cour. Jusqu’au début du XXème siècle, ce fut une demeure seigneuriale. Il fut la propriété des Houillères de 1930 à 1985, les cadres et employés y furent logés. Depuis 1985, il appartient à la ville de Roost-Warendin. Restauré par la volonté de la ville, il retrouve, année après année, ses fastes d’antan. Ouvert en 1989 au public, ce château, vidé de son mobilier d’époque, accueille aujourd’hui des expositions temporaires au rez-de-chaussée et un écomusée au 1er étage et à la cave. La terrasse du château s’ouvre sur un parc.
Etang de Hamel Tortequesne
explore 20.4 km

Etang de Hamel Tortequesne

"Situé au cœur de la Vallée de la Sensée, cet espace naturel propose une mosaique de milieux humides composée de marais, de vasières, étang et prairies mais également des zones de bosquets. Un observatoire a été aménagé afin de pouvoir observer les oiseaux et d’avoir une vue sur l’étang.
L'église Saint-Druon
explore 20.6 km

L'église Saint-Druon

Située en dehors des fortifications de la ville, cette église reconstruite en 1862 par l’abbé Desmaret, remplace une chapelle fondée à la fin du XVIème siècle. Placée sous le vocable de Saint-Druon, cette chapelle a été bâtie suivant la volonté et les dons des malades de l’ancienne léproserie établie sur ce faubourg. Le nom de saint Druon, patron des bergers, rappelle l’environnement de ce lieu de dévotion, entouré de prairies où paissaient de nombreux troupeaux de moutons. Traditionnellement à la veillée de Noël, les bergers se retrouvaient dans cette chapelle pour constituer une crèche vivante. Aujourd’hui, l’église réalisée en brique et pierre s’ouvre sur un clocher porche d’inspiration néo-romane. Sa nef s’éclaire par une série de vitraux réalisés en 1930, par le maître verrier Dreptin. Ils évoquent principalement la vie du saint patron, tandis qu’un autre présente le visage des paroissiens morts pour la France durant la Grande Guerre. Ce vitrail nous fait penser à la bravoure du curé de cette paroisse, l’abbé Thuliez, qui malgré l’ordre d’évacuation donné par les Allemands va vivre caché jusqu’à la fin de la guerre pour soigner les vieillards et grabataires n’ayant pu quitter la ville.
Eglise Saint-Vulgan d'Estourmel
explore 20.6 km

Eglise Saint-Vulgan d'Estourmel

L'église Saint-Vulgan est l'église catholique du village d'Estourmel dans le département français du Nord en région Hauts-de-France. Elle dépend de l'archidiocèse de Cambrai et de la paroisse rurale Saint-Joseph en Cambrésis. En 1866, l'église est détruite pour faire place à un nouveau sanctuaire, grâce à la générosité de Mme Bricout. L'édifice, percé de fenêtres géminés, est orné d'arcades romanes et pourvu d'une tour haute de 41 mètres. Au dessus du portail, les colonnettes, le tympan et l'arcade sont en pierre de Creil. A l'intérieur, les voûtes de brique en berceaux sont séparées par des arcs doubleaux.
Eglise Sainte-Jeanne d'Arc
explore 20.6 km

Eglise Sainte-Jeanne d'Arc

Une chapelle de 1803, dédiée à saint Sarre et dépendant de la paroisse voisine de Lambres jusqu'en 1901, est rasée en 1919. L'édifice actuel lui succède; il est caractérisé par sa singularité architecturale, exigence du donateur privé prenant en charge 70% du financement. L'église est ainsi néo-romane, inspirée du modèle canadien. Le lieu de culte proprement dit est situé à l'étage. Le cloître du rez-de-chaussée dissimule l'escalier d'accès de 25 marches débouchant sur une sorte de narthex de dimension importante.
Chapelle Bricout d'Estourmel
explore 20.7 km

Chapelle Bricout d'Estourmel

En 1850, à la demande de Madame Léocadie Bricout pour son fils Casimir, l'architecte diocésain cambrésien André de Baralle réalise une chapelle au cimetière d'Estourmel. Les arcs brisés des voussures et des baies, la délicatesse des pinacles, la présence du vocabulaire décoratif tels les trilobes et les quadrilobes, les chapiteaux à crochets et les choux fleuris font de cette chapelle un élément particulièrement représentatif de l'architecture néo-gothique, sorte de réplique miniature de la Sainte-Chapelle de Paris. Cette église est inscrite à l'inventaire supplémentaire des monuments historiques.
Jardin Botanique et pédagogique
explore 21.0 km

Jardin Botanique et pédagogique

Explorez un jardin unique de 1700 m² au cœur de la ville, abritant plus de 400 espèces et dédié à la nature, la pédagogie et au développement durable.
Le Bois Chenu : Parc Ecologique Urbain
explore 21.1 km

Le Bois Chenu : Parc Ecologique Urbain

La commune de Proville a mené dans le Bois Chenu un travail de reconquête de l'espace naturel. Ce site est remarquable, il constitue une véritable zone humide
Moulin Lamour
explore 21.4 km

Moulin Lamour

Art, Nature et Patrimoine sur la Selle. Cocktail de rencontre entre un moulin gorgé d’histoire, deux artistes passionnés et une vallée. Dans une atmosphère des années 1930 venez découvrir le dernier moulin de la vallée de la Selle ouvert au public. Son petit musée et son estaminet vous offrent en famille, à volonté, les plaisirs simples des jeux de bois traditionnels. Une visite guidée vous est proposée à heures fixes. En costume d’époque, le guide vous fera suivre pas à pas le fonctionnement des machines et le circuit du grain. La visite se termine par le passage dans la miellerie du rucher du moulin. Vous pourrez assister en direct à la récolte du miel si celle-ci est en cours et apprécier les divers produits de la ruche. Le moulin LAMOUR c’est aussi : -Des visites pédagogiques sur deux thématiques 1. XIXème siècle : moulin, blé et farine 2. L’apiculture : environnement, abeilles et miel. Des ateliers d’art adultes et des ateliers spécialisés - des formations continues techniques art appliqués (céramique, modelage a l’ancienne, sculpture dans le sable, gravure, linogravure, peinture à l’huile, dessin couleur en 10 techniques, image décors et collage).
LE MANOIR DES CEDRES
explore 21.5 km

LE MANOIR DES CEDRES

Au sein d’un parc de 2 ha, composé d’arbres plusieurs fois centenaires, se dressent le manoir Art déco et ses dépendances du XVIIIe siècle. Vous pourrez y admirer les vitraux réalisés par Pierre Turpin et découvrir l’histoire de ce manoir intimement liée à la grande industrie de la région.
Le coeur historique de Condé-sur-l'Escaut
explore 21.5 km

Le coeur historique de Condé-sur-l'Escaut

Bienvenue à Condé-sur-l’Escaut, cité médiévale chargée d’histoire nichée au coeur de la vallée de l’Escaut. Découvrez le coeur historique de cette ville fortifiée, où chaque ruelle et chaque pierre racontent des siècles d’histoire. Lors de votre promenade à pied, votre guide vous dévoilera les charmes, l’âme et le coté sacré de son urbanisme du XIIIe siècle. Vous ferez connaissance avec tous les édifices remarquables : l’hôtel de ville et le Beffroi-corps de garde, l’église St-Wasnon, chef d’oeuvre néo-classique du prestigieux architecte Contant d’Ivry, la maison du batelier ou encore, les châteaux de l’Arsenal et de Bailleul.
Musée Néo-Zélandais de la libération : Te Arawhata
explore 21.5 km

Musée Néo-Zélandais de la libération : Te Arawhata

Grâce aux Studios Wētā Worksh a qui l'on doit la scénographie de la trilogie du Seigneur des anneaux, vivez une expérience immersive toute en émotion retraçant la libération de la ville du Quesnoy par la rifle Brigade emmenée par le lieutenant Averill.
Maison du Patrimoine de Proville
explore 21.5 km

Maison du Patrimoine de Proville

Siège de l'association Puerorum Villa. Plusieurs manifestations dans l'année dont les Journées du Patrimoine. Des collections (notamment préhistoire et antiquité), des productions écrites, des animations sont proposées à la curiosité du public, en particulier aux scolaires. Partenariat avec la Commission culturelle municipale et la médiathèque de Proville. Salle de classe de cours primaire des années 50 avec tableau noir, bureaux avec encriers et plumiers, ardoises, craies et tout ce qui faisait l’ambiance scolaire de cette époque. Devant la maison a été réalisé un jardin des Simples.
Eglise Saint-Nicolas de Niergnies
explore 21.6 km

Eglise Saint-Nicolas de Niergnies

L'église est reconstruite grâce aux libéralités d'une famille bretonne, les Quintin de Kercadio, dont l'un des membres est curé de la paroisse. Un bas-relief en pierre, représentant le martyrde saint Quentin, est découvert pendant les travaux. L'église a été consacrée en 1866.
Le cromlech de Niergnies
explore 21.6 km

Le cromlech de Niergnies

Devant la butte du calvaire, 5 pierres se dressent en demi-cercle. A l’origine, elles faisaient partie, selon la légende d’un cromlech (monument mégalithique sous forme d’un cercle de pierres levées). Deux pierres retiennent l’attention : formées de grès à boursouflures et cupules, l’une d’entre elles, pointée vers le ciel, a une forme phallique. Il ‘s’agit peut-être d’une pierre dite de fertilité où les femmes en désir d’enfant, devaient s’y frotter ou récupérer l’eau des cupules pour s’en enduire ou boire le contenu.
Le Marais du val de Vergne
explore 21.7 km

Le Marais du val de Vergne

Le marais du Val de Vergne est une vaste zone humide de la vallée de l'Escaut de près de 50 hectares gérée par le Parc naturel régional conjointement avec la commune d'Hergnies
Etang de Chabaud-Latour
explore 22.0 km

Etang de Chabaud-Latour

Avant le fonçage des Fosses Chabaud-Latour (1873) et Ledoux (1901), ce secteur était occupé par des marécages et un modeste plan d’eau. Avec l’exploitation, le sol est fragilisé et s’est affaissé, donnant progressivement naissance dans les années 1930 à deux vastes étangs, de Chabaud-Latour et de la Digue noire. Avec la concentration de l’exploitation, après la Nationalisation, les deux étangs se sont étendus davantage et, une troisième étendue est apparue. Les berges des étangs permettent de larges vues ouvertes sur l’ensemble des terrils qui les bordent ainsi que sur le chevalement de la Fosse Ledoux.
Hypnerotomachia laureatus
explore 22.1 km

Hypnerotomachia laureatus

Ce jardin, imaginé par Laurence, Ingénieur Horticole et profondément ancrée dans la culture anglo-saxonne ou Celte, et son mari, Paysagiste D.P.L.G. et amoureux de la civilisation Méditerranéenne, est un dialogue entre le sauvage et le régulier, un jardin de structure ouvert sur le Paysage. Dans les 4 carrés dessinés viennent se loger, tel un jardin d’inspiration médiévale, le potager, les plantes à boisson, les sauvages comestibles et dans le dernier carré, un jardin de la vierge.
Musée néo-zélandais de la Libération - Te Arawhata
explore 22.4 km

Musée néo-zélandais de la Libération - Te Arawhata

Le musée fait référence à la libération de la ville du Quesnoy par les soldats néo-zélandais à la fin de la première Guerre mondiale et met en lumière les thèmes de la liberté et de l’amitié qui sont la pierre de touche du musée. Le nom la langue maorie – Te Arawhata – signifie « échelle ». La ville a été libérée grâce à une échelle, un mot qui suggère aussi une ascension vers des sphères supérieures et le royaume de la connaissance. Préparez-vous à vivre une expérience immersive créée par l’équipe « L’émotion au cœur de l’expérience » du célèbre studio Wētā Workshop.
Fortifications Vauban du Quesnoy
explore 22.8 km

Fortifications Vauban du Quesnoy

Dès 1150 Le Quesnoy est doté d’un château et de remparts avec une première enceinte composée de murailles crénelées, chemin de ronde et tours circulaires. Ces premières fortifications sont en partie remplacées par une enceinte moderne à partir de 1533 alors que la ville est sous domination espagnole. Assiégée plusieurs fois par la France et les Pays-Bas, la ville est sous Louis XIV définitivement rattachée à la France par le traité des Pyrénées de 1659. Les premiers chantiers consistent alors en une restauration de la place forte. Vauban intervient à partir de 1668. Il conserve quatre bastions datant de l’époque de Charles Quint et en construit quatre nouveaux, pour en 1678 intégrer Le Quesnoy à la première ligne du fameux «Pré Carré». L’ensemble des remparts, parfaitement conservé, est classé «Monument Historique» et un circuit de 12 kilomètres permet de découvrir la richesse et l’ingéniosité des ouvrages fortifiés et notamment un système d’inondation des fossés.
La Cité Déchaînée
explore 22.8 km

La Cité Déchaînée

La Cité Déchaînée, c'est une plaine de jeux, un espace nautique et un espace restauration avec une terrasse offrant une magnifique vue sur le lac.
Eglise Saint-Nicolas
explore 22.9 km

Eglise Saint-Nicolas

L'église actuelle date de 1718, comme le rappellent l'inscription gravée dans une pierre carrée disposée en losange incrustée dans le mur extérieur nord et le millésime, dessiné par des briques en saillie sur la façade ouest. L'église abrite un calvaire du XVe siècle, une statue de Saint Jacques du XVIe siècle et plusieurs tableaux et pierres tombales du XVIIIe siècle, qui ont été restaurés en 2006. l'église se trouve sur un chemin de Compostelle en provenance d'Aix-la-Chapelle en Allemagne et sur le tracé d'un itinéraire cyclable : la boucle de l'Aunelle.
Un jardin comme Hautefois
explore 22.9 km

Un jardin comme Hautefois

Le jardin de campagne, niché au cœur de la Pévèle est ouvert sur le paysage de prairies, de champs et de bois. Il met à l'honneur une grande variété horticole de plantes vivaces, de graminées et de rosiers paysagers. On y trouve également un verger ainsi qu'un potager fleuri. Le jardin met en avant la biodiversité au travers des plantes mellifères et sauvages, il est devenu en 2018 une Oasis Nature du Réseau Humanité et Biodiversité.
Salle des batailles
explore 23.1 km

Salle des batailles

Apprendre et s'amuser, voilà les maîtres-mots. Remontez le temps en vous mettant dans la peau d'un combattant pour comprendre le déroulement des batailles.
Le site de Chabaud-Latour
explore 23.2 km

Le site de Chabaud-Latour

Au cœur du parc naturel régional Scarpe-Escaut, l'espace naturel de Chabaud-Latour s'étend sur plus de 400 hectares, sur une ancienne exploitation minière de Condé-sur-l'Escaut. Inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO, ce terril au pied d’un étang, issus d’un affaissement minier, est un véritable paradis pour les amoureux de la nature, les ornithologues, les familles et les sportifs qu'ils soient randonneurs, VTTistes, cavaliers, paddleurs ou kayakistes... Plus de 34 km de cheminement ouverts au public et une diversité de milieux constituant un « hot spot » de la biodiversité en région, notamment pour les oiseaux, où 230 espèces s’y épanouissent en toute liberté.
Terril Ledoux (n°196)
explore 23.3 km

Terril Ledoux (n°196)

Le Terril 196 ou Ledoux Lavoir, est un terril conique qui a conservé sa forme d’origine. Haut d’une cinquantaine de mètres, il a fait l’objet d’aménagements très légers afin de le rendre accessible. Il accueille spontanément une nouvelle végétation buissonnante et arborescente ainsi qu’une faune riche et diversifiée.
Forêt de Condé-Bonsecours
explore 23.3 km

Forêt de Condé-Bonsecours

La forêt domaniale de Bon-Secours (ou Bonsecours), plus souvent dénommée « forêt de Bonsecours » est située à Condé-sur-l'Escaut et fait partie des massifs boisés des hauts de France, au sein du Parc naturel régional de Scarpe-Escaut (France) et du Parc naturel des Plaines de l'Escaut (Belgique), l'ensemble formant un parc naturel transfrontalier. C'est l'un des rares massifs qui soit « franco-belge ». Cette forêt abrite encore le château dit « château de l'Hermitage », ancienne propriété de la puissante famille de Croÿ.
Le Bois de Lécluse
explore 23.4 km

Le Bois de Lécluse

Ce bois de 14 ha, a une histoire mouvementée marquée par l’exploitation de la betterave sucrière et les conflits mondiaux. Au fond du bois, quelques tranchées, destinées à l’entraînement des soldats, avaient été creusées. Par la suite, le bois a été utilisé comme lieu d’arrivée et de stockage des betteraves cultivées dans les plaines de l’Ostrevent. Aujourd’hui ce site naturel abrite une cinquantaine de hérons cendrés qui y nichent chaque année et de nombreux oiseaux de boisement comme la Sittelle Torchepot.
Chapelle Sainte Maxellende de Caudry
explore 23.5 km

Chapelle Sainte Maxellende de Caudry

Chapelle du XVIIIe siècle en brique. A l'origine cette chapelle Sainte Maxellende était encastrée dans ce qui fut le mur d'enceinte de l'ancien château. Jusqu'au début du XXe siècle, des fidèles sont venus puiser de l'eau dans une mare toute proche, censée guérir miraculeusement les malades atteints d'affections ophtalmiques.
Musée des Dentelles et Broderies
explore 23.6 km

Musée des Dentelles et Broderies

Au rez de chaussée, une projection vidéo vous est proposée retraçant l’histoire et la technique de l’industrie dentellière à Caudry (durée 15 mn) ; la visite de l’atelier avec les machines signifiant les différentes étapes de la fabrication vous est proposée libre ou en visite guidée sur réservation de groupes (15 personnes minimum) avec la démonstration de la machine « leavers » en fonctionnement par un tulliste en dentelle professionnel. À l’étage, une exposition temporaire renouvelée tous les quatre mois vous transporte dans les coulisses de la Haute Couture, par différentes thématiques traitant le produit fini en dentelle, tulle et broderie.
Pigeonnier -Château -Couvent
explore 23.6 km

Pigeonnier -Château -Couvent

Pigeonnier porche en brique de l'ancienne porte principale de l'ancien château du baron de l'Épine. Depuis 1921, c'est un monastère. Le porche à été condamné. Du lierre grimpe au pied du pigeonnier.
Espace de Vie Historique "André Flament"
explore 23.6 km

Espace de Vie Historique "André Flament"

Vous pourrez y admirer le remarquable travail effectué pour la réalisation d'une rue avec ses magasins, ses pavés, ses trottoirs à l'identique des années 1930 ; du centre ville avec la Mairie, la Basilique, la chapelle Sainte Maxellende, le monument aux morts qui reprend les noms des 445 caudrésiens tués au cours de la guerre 1914/18 avec la précision de la date et du lieu de leur décès et une importante et intéressante exposition à l'aide de cartes postales, de photos, de journaux mettant en valeur l'histoire de Caudry et tout ce qui s'y rattache.
Chapelle Sainte Maxellende de Caudry
explore 23.6 km

Chapelle Sainte Maxellende de Caudry

Chapelle du XVIIIe siècle en brique. A l'origine cette chapelle Sainte Maxellende était encastrée dans ce qui fut le mur d'enceinte de l'ancien château. Jusqu'au début du XXe siècle, des fidèles sont venus puiser de l'eau dans une mare toute proche, censée guérir miraculeusement les malades atteints d'affections ophtalmiques.