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Activités à faire autour de Orchies (59)

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Les terrils jumeaux de Loos-en-Gohelle
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Les terrils jumeaux de Loos-en-Gohelle

Ils façonnent nos paysages et racontent notre histoire… Leur importance à l’échelle de l’humanité a d’ailleurs été reconnue lors de l’inscription du Bassin minier sur la Liste du patrimoine mondial de l’UNESCO le 30 juin 2012. Les dépôts qui les constituent datent de 10 années d'exploitation de 1960 à 1970. Puis en 1970, le terril tabulaire sera constitué entre les 4 terrils existants à l'époque. Les terrils (ne prononcez pas le L final) de Loos-en-Gohelle culminent à 186m d’altitude. De là-haut, vous pourrez apercevoir le stade Bollaert-Delelis, deviner le musée du Louvre-Lens et reconnaître le Mémorial National du Canada de Vimy. Le lieu a quelque chose de magique, on a presque l’impression de marcher sur la Lune... Les terrils sont constitués par les déchets de l'extraction. Ici les terrils sont le résultat de l'exploitation intense depuis les années 60 et représentent 24 millions de m3 sur 90ha. Aujourd'hui il subsiste 2 des 4 terrils coniques ainsi que le terril tabulaire qui les reliait les uns aux autres. Sur les 2 terrils coniques, un est entièrement préservé et donc clôturé, alors que le second est accessible à la montée avec 2 belvédères aménagés. Les terrils sont aujourd'hui un éco-système à part entière, qui accueille une faune et une flore variées, avec des espèces rares ou étrangères à la région (comme le pavot cornu).
Porte Notre Dame
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Porte Notre Dame

La porte Notre-Dame est un monument de la ville de Cambrai, dans le département du Nord. La porte Notre-Dame est dotée d'une parure décorative. En effet, protégée par des ouvrages avancés, elle perd sa fonction défensive et s’orne d’un décor d’inspiration baroque des plus riches. En témoigne son remarquable appareil en pointe de diamant. Elevée sur deux niveaux couverts d’un toit à quatre pans, elle dominait autrefois le fossé du rempart. Des colonnes superposées ont leur base sculptée, celles de l'étage par des têtes formant des masques. Au dessus de l'arche d'entrée, une niche abrite la statue de la Vierge qui fut détruite en 1793 et remplacée en 1852. Dans le tympan du fronton central, un soleil, surmonté d'attributs guerriers a été ajouté ultérieurement pour glorifier le Roi Soleil lors de la réunion de Cambrai à la France.En avant du pont-levis se retrouvait un pont dormant donnant accès à la route de Valenciennes.
La caserne Mortier
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La caserne Mortier

La présence de nombreuses garnisons est une permanence tout au long de l'histoire de Cambrai. La caserne Mortier, autrefois quartier de cavalerie, est construite à la fin du XVIIIe siècle et peut abriter plus de 1100 hommes et 600 chevaux. En activité jusqu'en 2001, elle reste pour plusieurs générations d'appelés du contingent des régions du nord de la France la caserne des "trois jours".
Hôtel de ville de Cambrai
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Hôtel de ville de Cambrai

Depuis son origine, l'hôtel de ville garde son emplacement. Appelé autrefois "maison de paix", il est déjà cité en 1184 ; il est reconstruit en 1364 et agrandi en 1509 et 1559. L'ancien hôtel de ville présentait une façade médiévale et Renaissance. Il est remplacé en 1786 par un édifice néo-classique réalisé par deux architectes parisiens, Jacques Denis Antoine et son associé, Jardin. La pierre n'étant pas de bonne qualité, il faut le reconstruire en 1877. Les architectes Renaud et Guillaume reprennent le même modèle mais utilisent ici l'ordre colossal englobant les deux niveaux d'élévation. L'incendie de 1918 ne l'épargne pas, sa façade est restaurée mais les bâtiments sont reconstruits. Le nouvel édifice est inauguré en 1932.
Tour du Caudron
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Tour du Caudron

Réalisée lors de la campagne de reconstruction des fortifications à partir de la fin du XIVe siècle, cette tour fut préservée lors du démantèlement et servit de réunion aux officiers de la caserne Rennel Camtimpré. Telle la porte des Arquets, elle conserve ses clefs de voûtes et ses consoles ornées de sculptures figuratives. Elle jouxte aujourd'hui le canal de Saint-Quentin, inauguré par Napoléon 1er en 1810.
Le théâtre de Cambrai
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Le théâtre de Cambrai

Le théâtre de Cambrai, réalisé dans les années 1920, occupe l'emplacement de l'ancienne chapelle gothique de l'hôpital Saint-Julien. Utilisée pendant la guerre comme salle de projection, elle est ravagée par un incendie en 1917. Après la Première Guerre mondiale, la ville décide d'ériger une salle de concert à la place des ruines calcinées. L'édifice, dessiné par l'architecte Pierre Leprince-Ringuet, s'intègre parfaitement aux bâtiments du XVIIIe siècle de l'ancien hôpital Saint-Julien qui le jouxtent. La salle, inaugurée en 1929, présente des qualités architecturales remarquables et originales pour l'époque notamment un parterre gradué, des tribunes latérales et une capacité modulable de 920 places. Sa décoration exubérante souligne avec bonheur les modénatures des arcades et des encorbellements qui rythment ses parois, sans nuire toutefois, grâce à des couleurs sourdes à la perception des spectacles. La statuaire, réalisé par Georges Vérez donne à l'intérieur un aspect imposant. Fermé en 1971 pour des raisons de sécurité, il fait entre 2000 et 2003 l'objet d'une importante rénovation qui a su conjuguer respect de sa remarquable architecture et technologie de pointe.
Tour des Arquets
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Tour des Arquets

La tour des Arquets est en faite une porte d’eau alimentée par l’Escaut. En avant de celle-ci, deux batardeaux en communication avec la rivière permettaient d'en réguler le niveau. La fermeture des vannes de la porte, bloquant sous les trois arcades le passage de l'Escaut, provoquait l’inondation des fossés en avant des remparts. C’était un point crucial de la défense. L’intérieur, de plan rectangulaire, s’élève à douze mètres de hauteur sur trois niveaux. Les voûtes d’ogives quadripartites de la salle de garde sont dotées de clefs sculptées et retombent sur des culots anthropomorphes ou fantastiques. Cette tour des Arquets voisine avec la tour du Caudron. Elle subsiste sur un seul niveau et assurait la protection de la porte d’eau à laquelle elle se reliait par une courtine.
Le beffroi de Cambrai
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Le beffroi de Cambrai

L'existence du beffroi à Cambrai est attestée dès le XIe siècle. Ses constructions et démolitions successives sont à rattacher à l'histoire mouvementée des révoltes communales cambrésiennes, qui comptent parmi les plus précoces de la région. C'est en 1395 que Cambrai obtint définitivement de l'empereur Venceslas l'autorisation de posséder un beffroi, fonction qu'occupe le clocher de l'église Saint-Martin à partir du milieu du XVIe siècle. Erigé entre 1447 et 1474 dans le style gothique, percé sur ses faces de lancettes ogivales et doté aux quatre angles de puissants contreforts, il s'élançait alors à près de 57 mètres de hauteur. Son niveau supérieur présentait un aspect différent de celui que nous lui connaissons, puisqu'il était couvert par une étonnante flèche torse, flanquée de quatre tourelles d'angle. Elle fut remplacée par un dôme surmonté d'un lanternon lors de travaux réalisés entre 1732 et 1736 qui donnèrent au beffroi l'allure qui est toujours la sienne aujourd'hui, élevant sa silhouette à près de 62 mètres. Les quatre sculptures ornant son sommet, réalisées par Marcel Gaumont en 1924, représentent des personnages représentatifs de l'histoire de Cambrai. Le beffroi abritait le service des guetteurs, les "gallus". Ceux-ci étaient chargés d'annoncer les heures sur la cloche ou, la nuit, à l'aide d'un porte-voix, de sonner l'ouverture et la fermeture des portes de la ville ainsi que l'heure de couvre-feu. Enfin, ils assuraient la surveillance de la ville et donnaient l'alerte en cas de départ d'incendie ou d'attaques extérieures. Véritable héritage du Moyen Age, ce service des guetteurs subsista au beffroi jusqu'en 1934.
Musée des Beaux-arts de Cambrai
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Musée des Beaux-arts de Cambrai

Installé dans l’hôtel de Francqueville (1720) de Cambrai, le musée compte l’une des plus riches collections du Nord. Le soin apporté à sa muséographie, allié à une esthétique raffinée, a permis de créer un véritable écrin pour ses œuvres d’art qui s’échelonnent de la préhistoire au XXIe siècle. Parmi les points forts de ce musée, un étonnant département consacré au Patrimoine de Cambrai. L’importante collection Beaux-arts fait la part belle à la peinture des Pays-Bas de la fin du XVIe et du XVIIe siècle. Elle s’épanouit ensuite avec l’art du portrait et du paysage au XIXe siècle (Ingres, Chassériau, Claudel, Rodin, Boudin, Le Sidaner, Bourdelle). Le parcours se poursuit avec le mouvement d’abstraction géométrique qui illustre le renouveau esthétique des XXe et XXIe siècles.
Musée des Beaux-Arts de Cambrai
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Musée des Beaux-Arts de Cambrai

Le musée de Cambrai offre un agréable parcours de la Préhistoire à nos jours. Installé dans l’hôtel de Francqueville (1720), le musée compte l’une des plus riches collections du Nord. Le soin apporté à sa muséographie, allié à une esthétique raffinée, a permis de créer un véritable écrin pour ses œuvres d’art qui s’échelonnent de la préhistoire au XXIe siècle. Parmi les points forts de ce musée, un étonnant département consacré au Patrimoine de Cambrai. L’importante collection Beaux-arts fait la part belle à la peinture des Pays-Bas de la fin du XVIe et du XVIIe siècle. Elle s’épanouit ensuite avec l’art du portrait et du paysage au XIXe siècle (Ingres, Chassériau, Claudel, Rodin, Boudin, Le Sidaner, Bourdelle). Le parcours se poursuit avec le mouvement d’abstraction géométrique qui illustre le renouveau esthétique des XXe et XXIe siècles.
La chapelle des Jésuites
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La chapelle des Jésuites

Les Jésuites arrivent à Cambrai en 1562 pour lutter contre la diffusion du protestantisme et y fondent un collège. Grâce à un legs de Monseigneur Vanderburch, ils font reconstruire leur chapelle entre 1678 et 1694 selon les principes de la Contre-Réforme, sur des plans réalisés par l'architecte Jean du Blocq. Le rythme architectural, le jeu de polychromie et l’abondance du décor sculpté font de cet édifice un chef-d’œuvre de l’art baroque septentrional. Cette richesse ornementale se retrouve à l’intérieur dans la profusion des hauts et bas-reliefs du chœur et de la nef. Son décor est complété par une série de toiles réalisés par le peintre Arnoult de Vuez, représentant des scènes de la vie du Christ.
La Citadelle
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La Citadelle

La citadelle est bâtie en 1543 sur ordre de Charles Quint sur le point culminant de la cité, le Mont-des-Boeufs. L'abbaye Saint-Géry, haut lieu de pèlerinage, fondée au VIe siècle, et le quartier attenant, seront alors entièrement détruits pour laisser place à l'édifice militaire. La citadelle se présente sous la forme d'un vaste quadrilatère défendu à chaque angle par un bastion. Elle concentre tous les aménagements nécessaires à la vie de la garnison et constitue le dernier foyer de résistance lors de la prise de la ville par Louis XIV en 1677. Démantelée à la fin du XIXe siècle, elle conserve la galerie de contre-mine, la porte royale et un arsenal du XVIe siècle, des logements du XVIIIe siècle et une caserne du XIXe siècle.
Les carrières souterraines de Cambrai
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Les carrières souterraines de Cambrai

Le sous-sol cambrésien est percé de plusieurs dizaines de kilomètres de galeries souterraines. Elles témoignent de la présence d'anciennes carrières de pierre, d'où était extraite la craie utilisée pour les constructions. Si la grande période d'extraction se situe au Moyen Age, en particulier entre le Xe et le XVIe siècle, il est envisageable que les carrières les plus anciennes remontent à l'époque gallo-romaine. L'immense majorité de ces carrières se situe en centre-ville, à l'intérieur du périmètre défini par les boulevards. Il s'agit essentiellement de petites exploitations utilisant la méthode d'extraction par chambres et piliers. On trouve cependant également quelques catiches. Après la période d'exploitation, qui s'achève vers les XVIe-XVIIe siècles, de nombreux souterrains sont réutilisés : lieux de stockage, brasseries, ils constituent aussi de précieux abris lors des différents conflits que connut la région.
Tour des Sottes
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Tour des Sottes

L’enceinte du XIVe siècle, poursuivie au XVe, avait quatre kilomètres de circonférence. Elle était jalonnée d’une cinquantaine de tours de flanquement, dont seules subsistent la tour des Sottes et la tour du Caudron. La tour des Sottes a préservé son appareil de belle pierre du Cambrésis jusqu’à la base de l’ancienne terrasse. Son soubassement de grès est aujourd'hui enterré. A son sommet, un dispositif en encorbellement rappelle la présence de latrines dans cette tour.L'accroche de la courtine est toujours perceptible sur le côté de la tour. L'accès au niveau défensif se faisait par le chemin de ronde, par une porte aujourd'hui murée. A sa base, le fossé, profond de trois mètres, s’étendait jusqu’à l’autre côté du boulevard. Ils étaient un élément supplémentaire de défense pour lutter contre l’ennemi selon un principe existant depuis l’Antiquité.
La cathédrale Notre-Dame
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La cathédrale Notre-Dame

L’église et la maison des hôtes, qui abrite la Poste depuis 1911, appartenaient à l’abbaye du Saint-Sépulcre, fondée au XIème siècle. Entre 1696 et 1702, sous l’épiscopat de Fénelon, l’ensemble est reconstruit dans le style classique prôné par Louis XIV. Il présente une grande homogenéité. La sobriété du décor contraste ainsi avec l’exubérante façade baroque de la chapelle des Jésuites qui lui fait face. L’église Saint-Sépulcre est désignée comme nouvelle cathédrale par l’évêque Louis Belmas en 1804 après la destruction de la cathédrale gothique sous la Révolution. Incendiée en 1859, elle est restaurée par l'architecte Henri de Baralle qui y ajoute le clocher. Parmi les oeuvres d'art qui y son conservées peuvent être citées les peintures en trompe l'oeil réalisées en 1745 par le peinte anversois Martin Geeraerts et l'icône Notre-Dame de grâce, vénérée à Cambrai depuis 1492.
Moulin Labbez
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Moulin Labbez

L'actuel moulin a succédé au moulin à blé du seigneur. Fortement détérioré en 1917, il est ensuite consolidé. Vers 1900, ce moulin fait office, comme tant d'autres, de station électrique hydraulique. Aujourd'hui il a perdu sa roue, mais possède encore un déversoir en grès (qui produisait de la glace en hiver) et en pierre bleue ainsi qu'une statue de la Vierge.
Nauticaa
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Nauticaa

Le centre aquatique Nauticaa est un complexe de loisirs qui possède de nombreux équipements propres à satisfaire les sportifs confirmés comme les apprentis nageurs. Il dispose en effet d'un bassin de 25 mètres, d'un bassin tonique (avec jacuzzi et jets d'eau), d'un bassin ludique, d'un toboggan de 70 mètres et d'une pataugeoire. Après l'effort, le réconfort : balnéothérapie, sauna, hammam et centre de remise en forme attendent les nageurs pour un moment de détente. Différents cours sont également proposés : bébés nageurs (de 6 mois à 3 ans), baby club (de 3 à 6 ans), cours de natation pour les enfants à partir de 6 ans et les adultes, aquagym. Un espace remise en forme MOVING avec salle fitness, salle cardio et musculation, hammam, sauna.
Le Bois Chenu : Parc Ecologique Urbain
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Le Bois Chenu : Parc Ecologique Urbain

La commune de Proville a mené dans le Bois Chenu un travail de reconquête de l'espace naturel. Ce site est remarquable, il constitue une véritable zone humide
Maison du Patrimoine de Proville
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Maison du Patrimoine de Proville

Siège de l'association Puerorum Villa. Plusieurs manifestations dans l'année dont les Journées du Patrimoine. Des collections (notamment préhistoire et antiquité), des productions écrites, des animations sont proposées à la curiosité du public, en particulier aux scolaires. Partenariat avec la Commission culturelle municipale et la médiathèque de Proville. Salle de classe de cours primaire des années 50 avec tableau noir, bureaux avec encriers et plumiers, ardoises, craies et tout ce qui faisait l’ambiance scolaire de cette époque. Devant la maison a été réalisé un jardin des Simples.
Le Petit Musée de la Gaufre
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Le Petit Musée de la Gaufre

Le musée de la Gaufre vous fera découvrir la fabrication traditionnelle des gaufres avec le matériel traditionnel flamand.
Espace Culturel Ronny Coutteure
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Espace Culturel Ronny Coutteure

Convaincu qu’une politique culturelle n’a de sens pour sa population et son territoire qu’avec une présence renforcée des artistes, le lieu s’est associé à trois compagnies régionales et ce, de façon pluri-annuelle. L’objectif général visant à décliner notre projet culturel avec la population et ses partenaires institutionnels et associatifs. Ce projet culturel s’appuie sur une rigueur artistique afin de démocratiser la culture, en réunissant les conditions permettant aux publics de se former, d’avoir une éducation artistique, et favoriser le développement des pratiques amateurs. Partant, la ville de Grenay veut ancrer sa politique culturelle sur le territoire en renforçant son aide à la création et la diffusion.
Le château de Ruesnes
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Le château de Ruesnes

La partie la plus ancienne est celle des communs avec une porte charretière dotée d'un blason, d'une coquille et surtout d'une date : 1695.
Tour de Carnières
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Tour de Carnières

Le clocher est celui de l'ancienne église. Sans flèche, mais doté d'une tourelle, il est orné de motifs gothiques sculptés. De nombreux graffiti sont gravés sur ses murs : tantôt des noms de visiteurs ou simplement d'habitants, tantôt des inscriptions qui rappellent le passage des troupes allemandes lors des deux guerres mondiales, tantôt encore le blason de la Jeunesse Ouvrière Chrétienne (J.O.C).
TERRIL DE PINCHONVALLES
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TERRIL DE PINCHONVALLES

Le site du Pinchonvalles, vestige du passé minier inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO, vous permet de découvrir, à 2 pas de la ville, des milieux riches et boisés. Hérissons, écureuils et belettes sont nombreux à arpenter les sentiers. Fondez vous dans ce décor pour percevoir les mœurs discrètes de ces petits habitants de la forêt.
Musée historique de l'union des Anciens Combattants
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Musée historique de l'union des Anciens Combattants

Le Musée d'histoire de l'Union des Anciens Combattants d'Armentières vous fera découvrir la vie des habitants et des soldats durant la Première et la Seconde Guerre mondiale, mais aussi les autres guerres internationales qui ont suivi à travers d'objets d'époque.
Beffroi et Hôtel de Ville d'Armentières
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Beffroi et Hôtel de Ville d'Armentières

Construit en briques rouges et dans un style néo-régionaliste par le célèbre architecte Louis-Marie Cordonnier, le beffroi culmine à 67 mètres au centre de la Grand’Place. Cette puissante tour quadrangulaire qui fait référence aux donjons médiévaux contraste avec le style Renaissance de son campanile en ardoise. Depuis son sommet on embrasse une superbe vue sur Lille et ses environs, les monts de Flandre et la Belgique. Chaque année en septembre des nieulles, petits sablés secs et ronds, sont lancés depuis les balcons de l'hôtel de ville. Cette coutume vieille de six siècles perpétue la mémoire de Jacques de Luxembourg qui aurait jeté des gâteaux au peuple rassemblé pour l'acclamer.
Hypnerotomachia laureatus
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Hypnerotomachia laureatus

Ce jardin, imaginé par Laurence, Ingénieur Horticole et profondément ancrée dans la culture anglo-saxonne ou Celte, et son mari, Paysagiste D.P.L.G. et amoureux de la civilisation Méditerranéenne, est un dialogue entre le sauvage et le régulier, un jardin de structure ouvert sur le Paysage. Dans les 4 carrés dessinés viennent se loger, tel un jardin d’inspiration médiévale, le potager, les plantes à boisson, les sauvages comestibles et dans le dernier carré, un jardin de la vierge.
Le marais de Cambrin
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Le marais de Cambrin

Ouvert toute l'année. Accès libre.Possibilité de balade sans accompagnement sur le sentier tout public.Animation nature : programme disponible sur le site internet.Zone protégée et gérée par le Conservatoire des sites naturels du Nord-Pas-de-Calais (infos: +33 (0)3.21.54.75.00).Possibilité d'organiser des visites guidées avec des groupes : nous contacter pour connaître nos tarifs groupe.Accès aux personnes à mobilité réduite et aux non voyants à l'aide des bornes informatives sur la faune et la flore en braille.Visite commentée en français avec les Ecogardes ou le Conservatoire des Sites Naturels.
Le cromlech de Niergnies
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Le cromlech de Niergnies

Devant la butte du calvaire, 5 pierres se dressent en demi-cercle. A l’origine, elles faisaient partie, selon la légende d’un cromlech (monument mégalithique sous forme d’un cercle de pierres levées). Deux pierres retiennent l’attention : formées de grès à boursouflures et cupules, l’une d’entre elles, pointée vers le ciel, a une forme phallique. Il ‘s’agit peut-être d’une pierre dite de fertilité où les femmes en désir d’enfant, devaient s’y frotter ou récupérer l’eau des cupules pour s’en enduire ou boire le contenu.
JARDIN DU RIETZ SAINT-SAUVEUR - COPIE
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JARDIN DU RIETZ SAINT-SAUVEUR - COPIE

Le plus ancien jardin public d’Arras, dispose d’une aire de jeux, d’un boulodrome, de terrains de basket et de base-ball.
Mémorial 14-18 Notre-Dame de Lorette
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Mémorial 14-18 Notre-Dame de Lorette

Commencez votre découverte du Mémorial 14-18 Notre-Dame-de-Lorette par le centre d’Histoire au pied de la colline Notre-Dame-de-Lorette. Son architecture faite de cubes de béton noir et son exposition permanente avec objets, photographies en grand format, cartes interactives et films d’époque, permettent de comprendre la Grande Guerre sur notre territoire du Nord Pas-de-Calais. Ensuite, montez (à pied ou en voiture) au sommet de la colline, où dorment pour toujours les corps de 42000 soldats morts pendant la Première Guerre Mondiale sur les fronts de l’Artois et des Flandres françaises et belges. La nécropole Notre-Dame-de-Lorette est aujourd’hui le plus grand cimetière militaire français. Le lieu impose le silence. Pour se souvenir et rendre hommage à toutes ces vies sacrifiées, l’Anneau de la Mémoire rassemble depuis 2014 les noms de près de 580000 soldats tombés sur le sol du Nord Pas-de-Calais entre 1914 et 1918. Ils s’appelaient François Faber, John Kipling, Catherine MacDonald ou encore Paul Zschiesche… Unis dans la mort, leurs noms défilent sur ces panneaux dorés, sans distinction de nationalités ou de grade.
Piscine Municipale
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Piscine Municipale

Situé à Bully-les-Mines (62160) au Rue Robert desfossé.
Musée des petits métiers de la ferme
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Musée des petits métiers de la ferme

Installé dans une bâtisse flamande pleine de caractère, le Musée des Petits Métiers de la Ferme à Wervicq invite à remonter le temps et à découvrir le quotidien du monde rural à la fin du siècle dernier. À travers une série de scénettes soigneusement reconstituées, le musée met en lumière les gestes, les savoir-faire et les outils qui rythmaient autrefois la vie des travailleurs de la terre. Au fil de la visite, vous plongez dans l’univers des petits métiers liés à l’activité agricole et découvrez des scènes de vie fidèlement représentées. Chaque espace raconte une facette du travail à la ferme, offrant un témoignage précieux sur les conditions de vie et les pratiques d’une époque aujourd’hui révolue. Accessible à tous les publics, ce musée de société permet de mieux comprendre le patrimoine rural local tout en portant un regard vivant sur l’histoire du territoire. Entre mémoire, transmission et découverte, la visite constitue une immersion authentique dans la vie quotidienne des campagnes flamandes d’autrefois.
Eglise Saint-Vulgan d'Estourmel
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Eglise Saint-Vulgan d'Estourmel

L'église Saint-Vulgan est l'église catholique du village d'Estourmel dans le département français du Nord en région Hauts-de-France. Elle dépend de l'archidiocèse de Cambrai et de la paroisse rurale Saint-Joseph en Cambrésis. En 1866, l'église est détruite pour faire place à un nouveau sanctuaire, grâce à la générosité de Mme Bricout. L'édifice, percé de fenêtres géminés, est orné d'arcades romanes et pourvu d'une tour haute de 41 mètres. Au dessus du portail, les colonnettes, le tympan et l'arcade sont en pierre de Creil. A l'intérieur, les voûtes de brique en berceaux sont séparées par des arcs doubleaux.
Chapelle Bricout d'Estourmel
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Chapelle Bricout d'Estourmel

En 1850, à la demande de Madame Léocadie Bricout pour son fils Casimir, l'architecte diocésain cambrésien André de Baralle réalise une chapelle au cimetière d'Estourmel. Les arcs brisés des voussures et des baies, la délicatesse des pinacles, la présence du vocabulaire décoratif tels les trilobes et les quadrilobes, les chapiteaux à crochets et les choux fleuris font de cette chapelle un élément particulièrement représentatif de l'architecture néo-gothique, sorte de réplique miniature de la Sainte-Chapelle de Paris. Cette église est inscrite à l'inventaire supplémentaire des monuments historiques.
Musée de la Cité d'Ercan
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Musée de la Cité d'Ercan

Ce musée exceptionnel vous en apprendra plus sur l'histoire bien surprenante de ce petit bourg de moins de cinq mille âmes. Les trois salles du musée de la cité d'Ercan vous plonge dans trois époques du village. La plus ancienne remontant en 1347, lors de la batailles entre les Flamands et les Français dont témoignent divers vestiges. Une reproduction de l'œuvre de Montigny de 1603 présente ensuite le village comme il était à l'époque. Mais ce musée est aussi l'occasion de célébrer la mémoire des héros de guerre, tels que Raymonde Lombart et Raymond Vancourt qui ont sauvé des Juifs, ou encore Arthur Poulter, ce brancardier qui a sauvé 10 hommes blessés en les portant sur son dos, sous le feu ennemi, pour les mettre en lieu sûr. Le musée est ouvert tous les dimanches de 15h à 18h et sur rendez-vous en semaine.
L'Argilière d'Annequin
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L'Argilière d'Annequin

Zone protégée et gérée par le Conservatoire des sites naturels du Nord-Pas-de-Calais.Renseignements : +33 (0)3.21.54.75.00Gratuit.Ouvert dans le cadre de visites guidées.
Espace culturel François Mitterrand de Bully-les-Mines
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Espace culturel François Mitterrand de Bully-les-Mines

Inauguré en 2000, L'espace François Mitterrand est un des lieux phares de la culture dans le Bassin minier. En quelques années d'existence, l'Espace François Mitterrand a su se placer sur la carte culturelle régionale. En effet, sa salle de spectacle avec sa jauge de 300 places accueille des spectacles de tous horizons : humour, théâtre, chant lyrique, musique. Le savoir-faire de son personnel a permis d'accueillir avec réussite des groupes et artistes prestigieux (Aston Villa, Hugues Aufray, …)
YOU MOVE
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YOU MOVE

Football en salle, école de football, anniversaires, aire de jeux et stages vacances
Espace culturel la Ferme Dupuich
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Espace culturel la Ferme Dupuich

Un espace de culture pour favoriser l’expression artistique en proposant des aménagements pour accueillir des résidences d’artistes et favoriser la création, aussi bien en arts plastiques, graphique, cinématographique que théâtrale, de la danse ou du chant. La salle de spectacle baptisée "La grange" peut accueillir une centaine de personnes.
Musée Néo-Zélandais de la libération : Te Arawhata
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Musée Néo-Zélandais de la libération : Te Arawhata

Grâce aux Studios Wētā Worksh a qui l'on doit la scénographie de la trilogie du Seigneur des anneaux, vivez une expérience immersive toute en émotion retraçant la libération de la ville du Quesnoy par la rifle Brigade emmenée par le lieutenant Averill.
Beffroi de Comines
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Beffroi de Comines

Reconstruit dans le style renaissance flamande, l’Hôtel de ville est inauguré en 1929. L’architecte régional Louis Marie Cordonnier parvient à unifier les deux monuments grâce à l’alliance de briques et de pierres ainsi qu'à l’emploi du même vocabulaire architectural: tourelles à clocheton, lucarnes, épis décoratifs, couverture en ardoises. L’Hôtel de ville est inscrit à l’inventaire supplémentaire des Monuments historiques en 2001 et son beffroi est reconnu patrimoine mondial de l’Humanité par l’Unesco en 2005 avec 22 autres beffrois du Nord-Pas-de-Calais et de la Somme.
La Cascade de Quelipont
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La Cascade de Quelipont

Situé à Frasnoy (59530) au Impasse des recoquilles.
Pigeonnier -Château -Couvent
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Pigeonnier -Château -Couvent

Pigeonnier porche en brique de l'ancienne porte principale de l'ancien château du baron de l'Épine. Depuis 1921, c'est un monastère. Le porche à été condamné. Du lierre grimpe au pied du pigeonnier.
AQUARENA
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AQUARENA

Sur plus de 4 000 m2, ce nouveau complexe vous offre le plus grand choix de loisirs aquatiques et de bien-être. Composé de trois espaces complémentaires : un espace aquatique avec un bassin de 25 m, un bassin ludique, un toboggan, une pateaugeoire et des jeux d’eau pour les enfants ; un espace forme destiné à la remise en forme avec cardio training, musculation, cours collectifs de fitness ; et un spa océane pour les soins du corps et de bien-être avec hamman, sauna, balnéo, salle de lumière.
Ruines de l'ancienne église d'Ablain-Saint-Nazaire
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Ruines de l'ancienne église d'Ablain-Saint-Nazaire

Au pied de la colline de Notre‑Dame‑de‑Lorette, Ablain‑Saint‑Nazaire compte deux églises : la « nouvelle », où les habitants se rassemblent encore aujourd’hui, et l’ancienne, majestueuse silhouette gothique laissée à l’état de ruine depuis la Première Guerre mondiale. Ici, rien d’abandonné : ces murs ouverts au ciel ont été volontairement conservés comme un témoin saisissant de la violence des combats et des chemins de reconstruction du village. Chef‑d’œuvre du gothique flamboyant, l’église d’Ablain‑Saint‑Nazaire est construite au XVIᵉ siècle par Charles de Bourbon‑Carency, seigneur du lieu, soucieux d’exprimer sa reconnaissance à saint Nazaire pour la guérison miraculeuse de sa fille. Pendant des siècles, elle rythme la vie du village : baptêmes, mariages, processions et inhumations se déroulent à l’ombre de son clocher, au cœur d’un cimetière serré autour de ses façades. Quand la guerre éclate en 1914, le village se retrouve pourtant au mauvais endroit : au pied d’un plateau stratégique que Français et Allemands vont se disputer sans relâche, la colline de Notre‑Dame‑de‑Lorette. En 1914‑1915, l’église devient un enjeu militaire autant que spirituel. Occupé par les troupes allemandes, le secteur subit un bombardement intensif lorsque l’armée française lance l’offensive du 9 mai 1915 pour reprendre l’éperon de Lorette. Après des jours de tirs d’artillerie et de combats au corps à corps, le village est reconquis mais presque entièrement rasé : la toiture de l’église s’est effondrée, les voûtes sont éventrées, les murs sont fissurés de part en part, le cimetière est bouleversé. Il ne reste qu’une carcasse de pierre, déjà impressionnante, qui marque les mémoires des soldats comme des habitants revenus sur place. À la fin du conflit, Ablain‑Saint‑Nazaire doit se reconstruire : les maisons, les fermes, les chemins, mais aussi un lieu de culte pour accompagner le retour à une vie quotidienne. Classée Monument historique dès 1908, l’ancienne église fait l’objet d’un débat : faut‑il la restaurer ou accepter qu’elle devienne le symbole d’un village martyr ? La Commission des Monuments historiques tranche en faveur du maintien des ruines, estimant que ces vestiges émouvants doivent être conservés comme un témoignage des destructions de la guerre, même si les habitants savent bien que l’artillerie française a aussi contribué à les mettre à bas. En parallèle, la commune choisit de construire une nouvelle église au centre du bourg, achevée en 1932, tandis qu’un baraquement offert par les Canadiens assure le culte provisoire pendant plusieurs années. Ce choix donne naissance à ce que l’on appelle aujourd’hui une « ruine entretenue ». Concrètement, il ne s’agit ni de reconstruire à l’identique, ni de laisser le monument s’effondrer : dans les années 1980, les services des Monuments historiques consolident les maçonneries, sécurisent les circulations et maîtrisent la végétation pour figer l’édifice dans cet état spectaculaire de blessure ouverte. Marcher entre les piles de pierre, passer sous les grandes arcades silencieuses, c’est lire dans les murs les impacts, les effondrements, les reconstructions discrètes qui empêchent la ruine de disparaître à son tour. Aujourd’hui, les ruines de l’église s’inscrivent pleinement dans le paysage du tourisme de mémoire de l’Artois, en contrebas de la nécropole Notre‑Dame‑de‑Lorette et de l’Anneau de la Mémoire. De nombreux circuits de promenade ou de randonnée relient le plateau aux vestiges de l’église, offrant des points de vue saisissants sur la vallée et sur la colline où reposent des milliers de soldats. Le site attire familles, scolaires, passionnés d’histoire et simples curieux, séduits par cet équilibre singulier entre la douceur d’un petit village rural et la présence très forte de la mémoire de 14‑18.
Chez Gaston
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Chez Gaston

Droit de Cité est une association qui développe des projets culturels et artistiques dans les Hauts-de-France et en particulier dans le Bassin minier : c’est à elle que l’on doit les festivals Tiot Loupiot, les Enchanteurs ou encore les Villages des Cultures. L’association a à cœur de valoriser le patrimoine historique et naturel du territoire et en particulier des communes rurales pour écrire avec les habitants la suite de leur histoire. Mais vous vous demandez sûrement qui est Gaston ? Tout simplement l’ancien propriétaire de la ferme occupée par Droit de Cité. Cet agriculteur était une figure dans le village, on venait chez lui chercher son lait et on vient aujourd’hui y trouver ce qui fait le miel de la vie grâce à Droit de Cité !
Piscine Elie Desbin
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Piscine Elie Desbin

Situé à Arras (62000) au Rue Bocquet Flochel.
Musée néo-zélandais de la Libération - Te Arawhata
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Musée néo-zélandais de la Libération - Te Arawhata

Le musée fait référence à la libération de la ville du Quesnoy par les soldats néo-zélandais à la fin de la première Guerre mondiale et met en lumière les thèmes de la liberté et de l’amitié qui sont la pierre de touche du musée.Le nom la langue maorie – Te Arawhata – signifie « échelle ». La ville a été libérée grâce à une échelle, un mot qui suggère aussi une ascension vers des sphères supérieures et le royaume de la connaissance.Préparez-vous à vivre une expérience immersive créée par l’équipe « L’émotion au cœur de l’expérience » du célèbre studio W?t? Workshop.
Beffroi d'Arras
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Beffroi d'Arras

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MULTIGAME
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MULTIGAME

Laser game, foot en salle, paintball, parc de jeux enfants.
Fortifications Vauban du Quesnoy
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Fortifications Vauban du Quesnoy

Dès 1150 Le Quesnoy est doté d’un château et de remparts avec une première enceinte composée de murailles crénelées, chemin de ronde et tours circulaires. Ces premières fortifications sont en partie remplacées par une enceinte moderne à partir de 1533 alors que la ville est sous domination espagnole. Assiégée plusieurs fois par la France et les Pays-Bas, la ville est sous Louis XIV définitivement rattachée à la France par le traité des Pyrénées de 1659. Les premiers chantiers consistent alors en une restauration de la place forte. Vauban intervient à partir de 1668. Il conserve quatre bastions datant de l’époque de Charles Quint et en construit quatre nouveaux, pour en 1678 intégrer Le Quesnoy à la première ligne du fameux «Pré Carré». L’ensemble des remparts, parfaitement conservé, est classé «Monument Historique» et un circuit de 12 kilomètres permet de découvrir la richesse et l’ingéniosité des ouvrages fortifiés et notamment un système d’inondation des fossés.