Que faire
 autour

Monuments à faire autour de Vans (07) Tout afficher

gps_fixedAutour de moi
EGLISE SAINT-JULIEN - BLAVIGNAC
explore 86.0 km

EGLISE SAINT-JULIEN - BLAVIGNAC

Elle présente l’exemple le plus évolué en Gévaudan de décors géométriques de la première moitié du XVIe siècle. Au XVIIIe siècle, l’activité de la peinture murale est fort intense et reprend toujours les mêmes thèmes : la colombe du Saint-Esprit, les vases sacrés, des fleurs et guirlandes de fruits. L’église paroissiale Saint-Julien était le siège d’un ancien prieuré-cure dépendant du chapitre de Marvejols. Elle comporte des parties plus anciennes qui remontent peut-être au XIIIe s., mais l’ensemble doit appartenir aux XVe et XVIe s. Il s’agit d’une construction de petite dimension mais dont l’appareil de granit est très soigné. À l’extérieur, un portail à voussures gothiques ouvre au sud sur la seconde travée de la nef. Il est surmonté d’une archivolte ornée de trois figures sculptées. Un élégant clocher-peigne s’élève au-dessus de l’arc triomphal. Percé de quatre arcades en plein cintre, surmonté d’une baie clocheton, orné sur le côté sud de larmiers et de deux figures sculptées.
Château de la Planche
explore 87.4 km

Château de la Planche

Le château de La Planche vous accueille pour vous faire découvrir l'histoire de cet édifice et de ses jardins.
Eglise Saint Barthélemy
explore 87.6 km

Eglise Saint Barthélemy

Au départ de l'église, vous pourrez emprunter le circuit touristique du Saut du Chien pour un parcours pittoresque.
Église et Château Prieuré clunisien
explore 87.7 km

Église et Château Prieuré clunisien

Grazac intègre le patrimoine de la grande abbaye de Cluny en l'an 939. Un prieuré y est implanté, une église est construite, ainsi que les bâtiments monastiques.
EGLISE SAINT-MARY - ALBARET
explore 87.8 km

EGLISE SAINT-MARY - ALBARET

Construite dans un style roman et surmontée d'un joli clocher en peigne typique de la région, l’église Sainte-Mary présente une architecture purement romane par sa sobriété, construite en grand appareil de granite. Se détachent un magnifique clocher-peigne à deux étages ainsi qu’un portail à voussures en plein cintre. À l’intérieur, l’édifice suit la sobriété et l’austérité rencontrées à l’extérieur. Il se compose d’un vaisseau central desservant trois chapelles latérales. Une d’elles, celle du sud, est dédiée à Notre-Dame. Au niveau de son chevet, se trouve une majestueuse croix couverte d’un voile. Enfin, étant située sur les hauteurs du village, l’église offre une vue imprenable sur la Margeride. Et cerise sur le gâteau, elle est dotée d'escaliers vous permettant de monter au niveau du clocher. De là-haut, ce sera l’occasion d'observer de près l'un de ces éléments architecturaux remarquables que sont les clochers à peigne et bien sûr aussi les cloches ! Sans oublier le panorama...
ÉGLISE SAINT-FRÉZAL - JULIANGES
explore 87.9 km

ÉGLISE SAINT-FRÉZAL - JULIANGES

La forme primitive de l’église Saint-Frézal de Julianges date du XIIIe siècle et celle-ci subit des transformations au cours des siècles suivants. Toutefois, l’édifice conserve tous ses attributs romans à l’extérieur comme à l’intérieur. À l’intérieur, l’église comporte une chapelle latérale abritant un magnifique retable bois et or. La façade nord est dépourvue d’ouvertures afin d’éviter les grands vents froids. Un calvaire à trois croix monolithiques se trouve accolé à la façade sud de l’église. La croix du centre représente un Christ en croix aux bras levés.
Eglise Saint Pierre Es Liens
explore 87.9 km

Eglise Saint Pierre Es Liens

Eglise paroissiale de la commune, Saint Pierre-ès-Liens puise son style dans le classicisme.r Le chantier débute en 1695, l'ancienne église paroissiale de Saint-Jean du Grès étant devenue trop exigüe pour accueillir les habitants du fait de la croissance du village (Croissance en partie due à l'exploitation des carrières à partir du XV° siècle).r Fondée en partie sur un ancien château, l'église Saint-Pierre-ès-Liens est construite en pierre des carrières de Fontvieille.r Son imposante façade (modifiée au cours du XIX°) s'inspire de celle des temples doriques : de chaque côté du portail, deux pilastres coiffés de chapiteaux soutiennent un entablement composé d'une architrave à deux fasces, d'une frise jalonnée de triglyphes et métopes sans décor et d'une corniche, le tout surmonté d'un fronton triangulaire. Vous pouvez admirer des armoiries sculptées en bas-relief sur la partie centrale du fronton. (nous n'avons aucune information sur la provenance de ces armoiries).r L'église a été reprise en 1765 une première fois, puis une deuxième au cours des années 1865/1875, ce qui explique que les deux clochers présentent des aspects et des styles décoratifs différents. Le premier est constitué d'une base carrée sur laquelle repose une coupole sur tambour percé de baies en plein cintre. Au sommet est placée une girouette en fer forgé représentant un lévrier : blason de la famille de Canillac, il figure également sur les armoiries de la ville. La tour de l'horloge, ajoutée en 1866, est une construction en plan carré décorée de corniches sommitales et surmontée d'un dôme à pans. r A partir de 1790 et durant toute la période post révolutionnaire, le bâtiment est transformé en salle communale. Il sera de nouveau consacré au début du XIX° siècle.
ÉGLISE SAINTE-MADELEINE
explore 88.0 km

ÉGLISE SAINTE-MADELEINE

Datée du XIIe siècle, l’église Sainte-Madeleine d’Arcomie est construite en grand appareil de granite. Elle présente fièrement un clocher-peigne, à étage unique avec trois baies occupées par deux cloches, érigé en 1808 comme l’indique le millésime gravé dans les pierres du clocher. L’entrée se fait par un portail sud voûté en ogives. À l’intérieur, l’église présente un vaisseau unique voûté en ogives. Il dessert deux chapelles latérales également voutées en ogives quadripartites. Elles abritent toutes deux une statue de la Vierge. Dans la chapelle nord se trouve un retable présentant une Vierge à l’Enfant dorée. Elles possèdent également la particularité d’être ornées des deux seuls vitraux de l’édifice. Deux statues de sainte Madeleine, tenant une croix monumentale et foulant aux pieds un crâne, et de saint Privat, en habits d’évêque, sont nichées au creux du mur nord de l’église.
Château de Montauban
explore 88.1 km

Château de Montauban

Ouverture 202 - 27 Mai au 4 Octobre r r Le château : une ancienne demeure devenue muséer r Cette superbe bâtisse, musée de France, composée d’une façade monumentale du XIXe siècle accolée à un mas du XVIIIe siècle était la demeure de la famille Ambroy qui accueillit Alphonse Daudet lors de ses séjours en Provence. Daudet y fit des passages réguliers avec son épouse Julia à partir de 1863, sur l’invitation de ses cousins. Ce fut le décor de bon nombre de ses romans.r r Devenu centre muséal dédié à l’histoire du village, le Château de Montauban présente aujourd’hui la préfiguration d’un vaste projet culturel dans lequel s’inscrit déjà l’exposition permanente Fontvieille, détour par le Moyen Âge dédiée aux découvertes archéologiques du territoire. Le parcours de cette exposition offre trois axes thématiques : les hommes et les lieux de pouvoir, la société et les activités économiques des villes et des campagnes, le domaine de l’invisible entre spiritualité et croyances populaires.r r Sont présentés près de 350 objets archéologiques mis au jour sur le territoire de Fontvieille et aux alentours. Ils évoquent pour l’essentiel le souvenir de quotidiens modestes : outillage agro-pastoral, artisanats, tables de jeu, ciseaux, vaisselles en terre cuite… La scénographie fait une place importante à l’image au travers d’une très riche sélection de sources iconographiques inédites.
Dolmens
explore 88.1 km

Dolmens

La commune compte sur son territoire trois dolmens datés de 3000 à 3300 av. JC :r Dolmen de Coutignargues r Dolmen du Mas d'Agard r Dolmen de la Mérindoler Jusqu'à aujourd'hui, seul celui de Coutignargues a fait l'objet de fouilles. L'architecture de ces trois monuments funéraires est dérivée de celle des hypogées que l'on trouve également sur la commune. r Les 3 dolmens sont tous situés sur des domaines privés et se visitent donc pas.
Hypogées
explore 88.2 km

Hypogées

Le terme "hypogée" désigne des sépultures collectives souterraines construites aux environs de 3300-3000 av JC.r Celles que l'on trouve sur le territoire de Fontvieille sont singulières de par leur caractère hybride : elles sont en effet semi-enterrées mais possèdent également une toiture en dalles de pierres à la manière des dolmens. Les parois ainsi que les sols des cavités, de forme trapézoïdale très allongée, sont maçonnés en galets de quartzite de la Crau.r Les différents objets retrouvés dans les sépultures (bijoux, armes, outils...) attestent de leur utilisation sur un période assez longue : construites vers - 3000, elles ne seront abandonnées que mille ans plus tard.r L'architecture de ces hypogées est propre au territoire local : elle y est née et s'est ensuite diffusée vers les zones du Var, du Vaucluse et du Languedoc.r 4 hypogées ont été répertoriées sur le territoire de Fontvieille :r Grotte-dolmen de la source (le Castelet, Montagne des Cordes)r Grotte-dolmen des fées de Cordes ou Épée de Roland (Lieu-dit Cordes)r Grotte dolmen du Castelet ou du fabre (Lieu-dit le Castelet)r Grotte dolmen de Bounias.r Elles se trouvent malheureusement toutes sur des propriétés privées et sont fermées au public, à l'exception de celle du Castelet.r Le Castelet a une profondeur progressive de plus de 2 mètres, elle est recouverte de blocs de pierre monolithe pesant plusieurs tonnes. Ce hypogée est signalé en bord gauche de la route menant d'Arles à Fontvieille, peu après l'abbaye de Montmajour.
Eglise Saint Barthélémy
explore 88.2 km

Eglise Saint Barthélémy

Eglise à plan en croix latine à chevet plat, dont la nef romane comporte deux travées à berceau en doubleau. Le choeur a été revoûté au 16e siècle.
CHAPELLE NOTRE-DAME-DE-L’ASSOMPTION - LA GARDE
explore 88.3 km

CHAPELLE NOTRE-DAME-DE-L’ASSOMPTION - LA GARDE

La chapelle Notre-Dame-de-l’Assomption se situe dans le village de La Garde. Elle a été édifiée en 1975.
Eglise Saint Vérédème
explore 88.4 km

Eglise Saint Vérédème

D’origine romane, elle fut fortifiée au XIVème siècle, formant un donjon avec des contreforts massifs et arcs boutants supportant un chemin de ronde avec créneaux et mâchicoulis. Il en reste peu de vestiges, actuellement.r De 1842 à 1845, il y a eu l’agrandissement d’une travée et de six chapelles. Son clocher est constitué de deux étages superposés, ajouré de quatre ouvertures romanes aux sculptures élégantes.r r La façade, en bon état, a été restaurée en 1971. A l’intérieur, des statues de bois peintes et dorées du XVIIIe siècle comme celles de Saint-Vérédème, Saint-Gens, Saint-Roch...r r L'église Saint Vérédème est classée « Monument Historique ».
Château des Rolland
explore 88.5 km

Château des Rolland

Ancien château à l'abandon, d’origine médiévale, remanié à différentes époques. Bel appareil, charpente et plafonds anciens.r Pas de visite. Fermé au public.
Eglise Sainte-Madeleine
explore 88.5 km

Eglise Sainte-Madeleine

Église romane du XIIIème siècle, remaniée en 1874, construite avec les pierres du couvent des Templiers. Clocher du XIVème siècle sur la croisée, à flèche pyramidale. Elle est composée de chapelles seigneuriales d'époque classique, de deux chapiteaux corinthiens, d'époque romaine, réemployés dans l'église paroissiale et d' un orgue monumental datant de 1956.r r Pour visiter l'église contactez M. Claude Girard.r Ouvert pour les Journées du Patrimoine.
Château d'Estoublon
explore 88.6 km

Château d'Estoublon

A l’image de cette terre typiquement provençale, profondément enracinée dans ses traditions, le Domaine d’Estoublon est doté d’un passé riche et romanesque, qui s’inscrit directement dans l’histoire mouvementée de la cité des Baux-de-Provence et dans celle d’un terroir unique en France.r Rebâtis à la fin du XVIIème sur l'emplacement d'une ancienne forteresse détruite par les habitants des Baux, le château et sa chapelle ne recevront le nom d'Estoublon qu'au XVIIIème. r Le Château d’Estoublon est un des grands domaines de l’appellation Baux-de-Provence. Vivant au rythme des récoltes d’olives et des vendanges.
Prieuré de Chanteuges
explore 88.6 km

Prieuré de Chanteuges

L'abbaye Saint-Marcellin est fondée en 936. En 1137 le monastère devient dépendant de la puissante abbaye de La Chaise Dieu. A la fin du XVème siècle, l'Abbé Jacques de Sénecterre fait ériger un logis, une chapelle et la poterie.
Site Archéologique de Glanum
explore 89.2 km

Site Archéologique de Glanum

Jadis capitale des Glaniques, un des peuples de l'antique Provence, Glanum est aujourd'hui un ensemble archéologique de premier plan. La ville s'hellénisa au contact de Marseille, se dota de monuments publics grandioses sous l'influence romaine puis disparut vers 270, victime d'invasions barbares. Les fouilles entreprises ont permis de mettre à jour un quartier d'habitations avec maison à cour centrale bordée de colonnes, des rues avec égouts, des mosaïques, des thermes ainsi que le forum, qui témoignent d'un certain raffinement.r r Audioguides disponibles en français, anglais, allemand, espagnol et italien : 3€r r ATTENTION : Horaires exceptionnels certains jours de juillet, en raison du festival d'Avignon et du festival de Glanum.r -> Consulter les horaires modifiées sur le site internet du Site Archéologique de Glanumr Le bâtiment d’accueil, la buvette, ainsi que l’espace pique-nique resteront ouverts et accessibles aux mêmes horaires que d’habitude.
Eglise Saint-Symphorien
explore 89.4 km

Eglise Saint-Symphorien

Découvrez cette église du XIXème siècle.r Les éléments à voir sont l'autel de style roman, la cuve baptismale ancienne, les retables du XVIIe siècle et les statues en bois doré.
Eglise St Julien
explore 89.4 km

Eglise St Julien

Egalement nommée autrefois Saint-Antoine Epoque : Période classique Type : Architecture religieuse Initialement édifiée au XIIème siècle, en période de renaissance médiévale, l'église Saint-Julien fut reconstruite au XVIIème siècle, lors d'une autre époque de restructuration religieuse que traversa l'Eglise. Elle est située en bordure du quartier de la Cavalerie, où de nombreux nobles, enrichis par le négoce, construisent à la même époque leurs somptueuses demeures. Son architecture mêle curieusement le style gothique tardif au style classique. Dépouillé de la majeure partie de son riche mobilier à la Révolution, l'édifice a encore plus souffert des bombardements de 1944 qui le laissa en ruine. Néanmoins restaurée, Saint-Julien n'est plus aujourd'hui l'église paroissiale qu'elle fût pendant des siècles. On peut encore y accéder à l'occasion des concerts qui s'y tiennent régulièrement. L'église, reconstruite au XVIIème siècle, laisse néanmoins perdurer le style gothique méridional dans l'architecture religieuse arlésienne. Une très belle façade classique avec des éléments de décor baroque (angelots, niches,...) précède la nef gothique. La majeure partie du mobilier, ainsi que les vitraux historiés de Guibert d'Anelle (XIXème) ont disparu sous les bombes. Seul subsiste du XVIIème siècle, le très beau retable du choeur en bois doré, offert par la confrérie du Saint-Sacrement. Le tableau central représentant Saint Julien l'hospitalier (1686), est signé de Louis Parrocel. Il est encadré par La Cène et une Adoration des Mages attribuée à Gabriel d'Aix. De part et d'autre du choeur, figurent les statues de saint Julien l'Hospitalier, et saint Antoine abbé. Enfin, on peut remarquer, une vierge en marbre dont le dessin serait de Revoil, élève de David, et un chemin de croix peint en 1958 par Guy Renne. Le clocher de l'église compte deux cloches dont l'une, datant de 1691, est l'une des plus anciennes de la ville.
Eglise St Césaire
explore 89.5 km

Eglise St Césaire

Date : 1450 Epoque : Moyen Age, XIXème siècle Type : Architecture religieuse Statut : Propriété de la Ville d'Arles Inscrite à l'Inventaire des Monuments historiques (1941) Ancienne chapelle du couvent des Grands-Augustins, Saint-Césaire reste aujourd'hui la seule église encore consacrée du quartier de la Roquette. De style gothique méridional, elle date du milieu du XVème siècle mais fut plusieurs fois modifiée, en particulier au XIXème siècle. Elle abrite notamment le tombeau de Quiqueran de Beaujeu, grand prieur de l'ordre de Malte au XVIIème siècle. Sa vocation de paroisse de mariniers se retrouve dans certaines oeuvres qu'elle contient, dont certaines proviennent des deux autres anciennes églises paroissiales du quartier, Saint-Laurent et Sainte-Croix. Son vocable de Saint-Césaire, évêque d'Arles au VIème siècle, ne date que de 1839, lors de son rétablissement au culte. La construction initiale de l'édifice, en 1450, relève du style gothique méridional. La façade, modifiée au XIXème siècle, laisse nettement apparaître sur ses ailes latérales la suppression des deux travées de l'église lors d'un incendie au XVIIème siècle. Prés de l'église, on peut encore apercevoir les vestiges du cloître des Grands-Augustins. A l'intérieur, l'édifice se compose d'une nef à quatre travées voûtées sur ogive, flanquée de chapelles latérales. Le choeur, transformé au début du XIXème siècle, est couvert d'une coupole octogonale à lanternon (XVIIème siècle). L'église a récupéré des éléments du mobilier des deux autres églises du quartier, supprimées à la Révolution. Ainsi, au fond du choeur, est placé l'ancien tableau du maître-autel de Saint-Laurent peint par Trophime Bigot en 1638. Saint-Césaire est la seule église arlésienne à conserver les dalles de sol d'origine avec blasons et épitaphes funéraires. En 1866 l'édifice fut doté d'un orgue de tribune en fond de nef, de François Mader, le seul utilisable que possède Arles aujourd'hui. Cet instrument, remplaçant un plus ancien, est doté d'un buffet néogothique avec trois tourelles et pinacles. Les vitraux historiés portent la mention Guilbert d'Anelle, 1875, Avignon.
L'église Saint Jean Baptiste
explore 89.6 km

L'église Saint Jean Baptiste

Construite en pierre de la Saône à la place de l'église Saint Andéol. Elle est en forme de croix grecque (4 branches de longueur égale et l'autel est au centre). A l'intérieur, un tableau offert par Napoléon III représente la vierge.
Primatiale Saint Trophime
explore 89.6 km

Primatiale Saint Trophime

Date : XIIème, XVème siècles Epoque : Moyen Age Type : Architecture religieuse Statut : Propriété de la Ville d'Arles classée Monument historique (1840) Patrimoine mondial de l'Unesco (1981) La communauté chrétienne d'Arles est l'une des premières de la Gaule, avec la présence d'un évêque attestée dès 254. Bien plus, la cathédrale d'Arles obtiendra un temps le rang de primatiale des Gaules, et demeurera siège d'un archevêché jusqu'à la Révolution. Aujourd'hui, elle est église paroissiale. Initialement située à proximité du rempart antique de l'Hauture, la cathédrale fut déplacée vers le Ve siècle à proximité de l'ancien forum romain. Elle fut élevée en plusieurs phases et l'essentiel du monument que nous voyons aujourd'hui date du XIIème siècle, époque à laquelle sa façade, initialement sobre, fut rehaussée de sa magnifique statuaire historiée. L'édifice est l'un des plus importants du domaine roman provençal. C'est par ailleurs une église à reliques sur la route de Compostelle. Un choeur gothique remplace les absides romanes au XVème siècle. Le monument est érigé en plusieurs phases. Il possède le plan caractéristique des édifices de Provence : une haute nef de cinq travées, voûtées en berceau brisé et flanquée d'étroits collatéraux un transept très court dont la croisée est surmontée d'une coupole et supporte le clocher. Le choeur comportait une abside principale et deux absidioles. A l'ouest, un portail somptueusement décoré complète l'ensemble. Enfin, au milieu du XVème siècle, un long chevet gothique avec déambulatoire et chapelles rayonnantes, remplacera l'ancien choeur roman. Consacré à l'évocation du Jugement dernier, le portail est aussi un modèle de vie proposé au fidèle et une illustration des gloires de l'Eglise d'Arles. La composition superpose trois thèmes majeurs : l'assemblée des saints Patrons, l'Epopée divine et l'Epopée humaine, allant de la chute originelle au sort futur des élus et des damnés. La composition culmine sur l'image solennelle et triomphale du Christ. Le trait dominant de cette oeuvre magistrale est l'ampleur de son inspiration antique, héritage culturel romain symbole d'une véritable " renaissance ".
Le cirque romain
explore 89.6 km

Le cirque romain

Le plus vaste monument romain, le cirque, ne pouvait trouver sa place qu'en dehors de la ville. C'est au sud-ouest de la cité, au bord du Rhône, qu'il fut édifié au IIe siècle. Il servait essentiellement aux courses de chevaux et de chars, mais aussi parfois à des combats de cavalerie et à des venationes, sorte de chasses à courre. Sa construction n'a pas du être aisée. Compte tenu de la nature instable du terrain, il du être édifié sur des milliers de pieux en bois. De ses matériaux et décorations, dispersées à la fin de l'Empire, il ne reste que peu de pièces. Certaine ont servi de réemploi, quelques unes sont exposées au musée départemental Arles antique. Son plus somptueux ornement est cependant fort célèbre : il s'agit de l'obélisque installé au XVIIe siècle devant l'hôtel de ville. Le cirque d'Arles mesurait 450 mètres des long et 101 mètres de large. Il comportait des gradins pouvant accueillir 20 000 spectateurs, et une vaste arène damée, dotée d'une longue séparation centrale, la spina (l'" épine "). Celle-ci, décorée de sculptures et de bassins se terminait à ces deux extrémités par des bornes (ou metae) que les concurrents s'efforçaient de passer au plus près. La piste était entourée par un mur (le podium), suffisamment haut pour protéger les spectateurs. Les gradins reposaient sur une structure architecturale modulaire de chambres fermées par des voûtes rampantes, assez proche de celle d'un amphithéâtre.r En raison de l'instabilité du sol argileux, de savantes fondations furent nécessaires. Elles se composaient de 30 000 pieux de bois longs de 2 à 3m50. Aujourd'hui, seuls demeurent visibles en contrebas du musée, des restes de la substruction de la cavea (gradins), de l'extérieur de la spendone, partie arrondie du cirque. Le cirque romain d'Arles a été édifié en 149 après J.-C., représentant la plus importante extension urbaine de cette époque. r Cette datation montre que les aménagements de l'époque flavienne se sont poursuivit jusque sous l'empereur Antonin le Pieux, à l'apogée de l'Empire.r Une refonte drastique de l'édifice eu lieu au IVe siècle. Les fouilles ont montré que la spina avait été détruite en partie puis restructurée avec un nouveau décor de plaquage de marbre et un obélisque. De petites habitations apparaissent autour du cirque et dans les alvéoles au Ve siècle, alors que des courses ont encore lieu. Au milieu du VIe siècle le monument sera détruit lorsqu'on eut besoin de ses pierres pour renforcer les murailles de la ville.r Les crues du Rhône auront tôt fait de recouvrir le site d'alluvions, et les vestiges du cirque ne seront exhumés qu'au XVIIe et XIXe siècle, avant d'être plus profondément fouillées au XXe siècle.
Le Théâtre Antique
explore 89.6 km

Le Théâtre Antique

Construit à la fin du premier siècle avant JC et précédant d'un siècle son voisin l'amphithéâtre, le théâtre romain d'Arles est aujourd'hui moins bien conservé. Entièrement dégagé au XIXème siècle, et restauré au fil des ans, il n’en demeure pas moins l’un des monuments emblématiques de la ville et de la vie arlésienne actuelle.r r Pour profiter pleinement de votre visite, nous vous conseillons l’achat d’un pass (disponible sur notre billetterie en ligne) qui vous permettra de visiter de manière plus économique les différents musées et monuments de la ville. Des visites guidées, démonstrations de sports olympiques, animations romaines, ont lieu durant chaque vacances scolaires. Des spectacles culturels s’y déroulent également du printemps à la fin de l’été. r r r Attention, le théâtre antique est difficilement accessible aux personnes à mobilité réduite. Il est également soumis à des fermetures exceptionnelles lors de fêtes et manifestations.
Eglise Notre Dame de la Major
explore 89.7 km

Eglise Notre Dame de la Major

Propriété de la ville, elle mêle harmonieusement le style roman originel de sa nef à des éléments plus récents, tels que son élégante façade Louis XIII et son clocher surmonté d'une pyramide et d'une vierge.r r L'intérieur de l'église est également riche en trésors artistiques. Parmi ceux-ci, une chaire en marbre polychrome du XVIIIème siècle et un autel en bois doré de l'église Saint-Blaise, ajoutent à la splendeur du lieu. Trois tableaux du XVIIIème siècle décorent le retable du chœur, illustrant L'Annonciation, La Visitation et La Présentation au Temple. De plus, des statues en marbre du XIXème siècle dominent l'espace, incluant le Sacré-Cœur de Jésus et une vierge par le sculpteur italien Monti.r r L'histoire de l'église de la Major est aussi profondément ancrée dans la tradition locale, étant le siège de la confrérie des gardians qui, chaque 1er mai, viennent y célébrer saint Georges et bénir leurs chevaux.r r Malgré les dommages causés par les bombardements de 1944, une vaste restauration a préservé sa structure, notamment sa voûte en berceau brisée et ses chapelles latérales ogivales du XVIème siècle. Visiter la Major, c'est ainsi plonger dans un passé artistique et historique riche, témoignant de la richesse culturelle d'Arles à travers les âges.
Eglise St Jean de Moustiers
explore 89.8 km

Eglise St Jean de Moustiers

XIIème siècle dite aussi Sainte-Agathe. Située dans le quartier de l'Hauture, à proximité du monastère Saint-Césaire, cette église, de style roman provençal, fut un temps église paroissiale. Construite au XIIème siècle, elle ne subsiste aujourd'hui que partiellement, mais a conservé une remarquable abside voûtée en cul-de-four, présentant une décoration extérieure inspirée de l'Antiquité. Son enfouissement apparent témoigne, comme dans d'autres monuments de la ville, de la différence de niveau du sol actuel par rapport à celui de l'époque médiévale. On a même peut-être voulu conserver, ici, le niveau paléochrétien. A l'extérieur, le chevet semi-circulaire est orné de pilastres cannelés, avec chapiteaux à feuilles d'acanthes, terminés par une corniche débordante. Ce décor est directement inspiré des monuments antiques, notamment de l'amphithéâtre. L'enfouissement de l'abside, actuellement à demi enterrée, est dû au rehaussement du sol depuis l'époque de la construction, ce que l'on constate également à l'église Saint-Blaise, située à proximité. De la nef subsistent deux travées, dont l'une est en partie engagée dans la maison voisine. Deux portes dans les murs nord et sud, ainsi qu'une fenêtre, témoignent à nouveau de la différence de niveau entre le sol de l'époque de construction et le sol actuel. L'édifice est notamment remarquable par son abside, voûtée en cul-de-four, dont les nervures se terminent par des chapiteaux autour de la clé de voûte décorée autrefois d'un agneau. La paroi de l'abside montre un décor d'arcatures en partie restauré.
Eglise Prieurale Romane de Chamalières-sur-Loire
explore 89.9 km

Eglise Prieurale Romane de Chamalières-sur-Loire

Découvrez la superbe église Saint-Gilles et son prieuré roman verdoyant dans le village de Chamalières-sur-Loire au cœur des gorges de la Loire Sauvage.
Pavillon de la Reine Jeanne
explore 89.9 km

Pavillon de la Reine Jeanne

Niché dans le Vallon de la Fontaine près de l'ancien lavoir, s'élève un élégant pavillon d'angle de style Renaissance construit par Jeanne de Quiqueran, épouse d'Honoré des Martins, Baron des Baux de 1568 à 1581. Frédéric Mistral en fit faire une copie pour son tombeau à Maillane. Le lieu est baptisé " Temple de l'amour " par les félibres, écrivains de langue d'oc, en souvenir des légendaires cours d'amour qui y furent donnés. Ce petit temple est construit selon un plan hexagonal. Architecture d'ornement, il décorait un jardin appartenant à la famille des Baux appelé "Jardin du Comte" ou "Verger du Roi". Les masques de grotesques portés au-dessus des colonnes cannelées surprennent un peu.
Eglise Saint Vincent
explore 90.1 km

Eglise Saint Vincent

Cette réalisation est attribuée aux Abbés de Saint-Victor. Cet édifice était au Xle siècle une simple chapelle de style roman qui fut fortifiée ultérieurement. Elle renferme un ciborium gothique flamboyant, art fleuri du XVe siècle d’une rare beauté.r L’église a été classée « Monument Historique » le 18 mai 1908.
Eglise Saint Vincent
explore 90.1 km

Eglise Saint Vincent

L'ancien village comptait trois églises : Saint-André dans le Vallon de la Fontaine, première église paroissiale abandonnée en 1481 et aujourd'hui disparue, Notre Dame du Château ou chapelle Sainte-Catherine (XIIème-XVIème siècles), chapelle castrale dans l'enceinte de la citadelle et l'église Saint-Vincent, ancien prieuré dépendant de Saint-Paul de Mausole à Saint-Rémy-de-Provence. Sur la droite du portail, caché derrière un pilier, le poète provençal Frédéric Mistral aurait gravé son nom dans la pierre, ainsi que le nom de son village d'origine : Maillane. On remarque, à l'intérieur, des vitraux modernes de Max Ingrand (1955) offerts par le Prince Rainier III de Monaco à la commune en 1962. Dans la chapelle creusée dans le rocher reste la charrette de la cérémonie du pastrage de la Messe de Minuit, célébrée le 24 décembre de chaque année, en présence d'Arlésiennes habillées en costume traditionnel, servant à transporter l'agneau nouveau-né offert par les bergers.L'église Saint-Vincent est aujourd'hui un édifice presque carré, orienté vers l'Est comme c'est la tradition. Construit au XIIe siècle, l'édifice a été agrandi une première fois au XVIème siècle, puis modifié aux XVIIème et XIXème siècles. Elle a été restaurée dans les années 1960. Ce monument est caractéristique des constructions baussenques par sa partie méridionale à moitié troglodytique. A l'extérieur, la façade fut profondément modifiée par les restaurations du XIXe siècle, qui transformèrent en particulier l'escalier qui longeait précédemment le mur (traces d'arrachement). On remarque au-dessus du portail et d'une fenêtre en plein cintre, une très belle sculpture représentant un lion. Sur le flanc sud, la lanterne des Morts est une élégante tourelle circulaire coiffée d'une coupole ornée de gargouilles depuis laquelle, d'après la tradition, brûlait jadis une flamme lors du décès d'un habitant des Baux. La grande nef voûtée en berceau brisé fut allongée vers l'Est en 1609 sans rompre l'harmonie romane de l'ensemble, terminé par un chevet plat. La chapelle de Manville, construite par Claude de Manville et son épouse Philippine de Brion dans le second quart du XVIème siècle, a conservé de beaux éléments architecturaux de la Renaissance : une jolie voûte ornée de liernes et tiercerons (copie de celle qui fut construite dans la chapelle du Château en 1520), avec les armes des Manville à la clé, une fenêtre où l'on peut admirer, dans l'écoinçon, le reste d'un vitrail du XVIème siècle représentant une crucifixion (le Christ en croix est entouré de la Vierge, de saint Jean, du soleil et de la lune), ainsi qu'un bel arc de communication avec la chapelle suivante dite de saint Sébastien. Le monument de style néo-gothique érigé à la mémoire des défunts de la famille de Manville date de 1906. Le tombeau, sur lequel figure une princesse allongée sur un lit de repos, est en marbre de Carrare. La première chapelle, en commençant par le fond de l'église, à droite en entrant, est voûtée d'ogives et abrite les fonds baptismaux dont la cuve pourrait dater du XVIIème siècle. Avant d'entrer dans la seconde chapelle, on peut admirer la voûte de la nef latérale (décor en dents de scie du doubleau et de la corniche, datant du XIIème siècle). La seconde chapelle était dédiée à saint Marc. On y trouve un ancien tombeau, ainsi qu'une cuve, creusés dans le roc. Une belle pierre tombale, qui devait se trouver autrefois au sol de l'église, a été encastrée au début du XIXème siècle dans le premier pilier de la nef. Il s'agit d'un gentilhomme, appartenant peut-être à la cour de Jeanne de Laval, décédé aux Baux en octobre 1467. Il est représenté à genoux et les mains jointes, vêtu à la mode de l'époque. La dernière chapelle était celle de la confrérie des tondeurs de brebis et aussi celle de la confrérie des vignerons. La clé de voûte et les culs de lampe qui supportent les arcs d'ogives portent les emblèmes de ces deux confréries : feuilles de vignes et ciseaux à tondre. Le vitrail représente un tondeur de brebis.
Chapelle des Trémaïe
explore 90.2 km

Chapelle des Trémaïe

Au pied du rocher des Baux, à l'Est, se trouve le site des Trémaïe.r On y voit une stèle taillée dans la roche qui représente trois personnages vêtus à la romaine. Pendant des siècles, la tradition y a vu le général romain Caïus Marius, sa femme Julia, tante de César, et Marthe la Salyenne, leur devineresse attitrée. Au milieu du XIXe siècle, le renouveau de la piété populaire et la volonté du clergé local, fit de cette stèle un hommage aux "trois Maries". La tradition chrétienne voulait que les saintes Marie Madeleine, Marie Jacobé et Marie Salomé (les Tre Maïre) aient débarqué aux Saintes Maries de la Mer, pour évangéliser la Provence. Le site devint, au milieu du XIXème siècle, lieu de culte et de pèlerinage annuel (le 25 mai), qui a été abandonné ensuite. Il suivait un sentier qui, de l'église Saint-Vincent, descendait par la porte d'Eyguières, passait au Sud sous le rocher des Baux pour retrouver la chapelle côté Est. On remontait alors au village par la rue principale jusqu'à l'église. Aujourd'hui, le pèlerinage a été rétabli avec procession. Le sentier existe toujours et permet de faire une agréable balade autour des Baux (environ 2 kilomètres et 150 mètres de dénivelé). Les Trémaïe sont sculptées sur un rocher situé au sud-est du plateau des Baux-de-Provence, en contrebas du château des Baux. Selon le préfet des Bouches-du-Rhône, Christophe de Villeneuve-Bargemon, ce rocher se serait écroulé depuis le plateau. Il mesure 7,60 mètres sur 4,50 mètres. Le bas-relief est sculpté dans une niche de 2 mètres sur 1,35 mètre, elle aussi sculptée, et ornées d'acrotères. Le bas-relief des Trémaïe se trouve à 4 mètres au-dessus du niveau du sol, juste au-dessus du toit de la chapelle. Il représente trois personnages : un homme et deux femmes grandeur nature les statues mesurent entre 1,75 m et 1,83 m. La tête des deux personnages excentrés est légèrement tournée vers le personnage central. Une chapelle lui est accolée depuis 1845 : la chapelle des Trémaïe. Elle fut agrandie en 1873. La fresque qui la décore a été réalisée en 1879. La chapelle fut restaurée en 1987 et rendue au culte en 2003.
EGLISE SAINT-FRÉZAL - CHAULHAC
explore 90.4 km

EGLISE SAINT-FRÉZAL - CHAULHAC

Construite au milieu du XIIe siècle, l’église romane Saint-Frézal de Chaulhac a subi plusieurs transformations et adjonctions au cours des siècles suivants. Si au XVIe siècle, elle se dote d’un magnifique portail au larmier décoré, au XIXe siècle sortent de terre les chapelles latérales et se dresse un clocher-peigne à quatre baies. Sur la lignée de ses voisines, l’église de Chaulhac est exclusivement construite en pierre de granite. À l’intérieur, la sobriété romane règne même si l’on trouve un décor de chapiteaux sculptés de motifs végétaux ou de figures humaines. Au niveau du chevet, se trouve une croix en granite représentant une Vierge à l’Enfant à l’avers ainsi qu’un Christ en croix au revers.
Château d'Artias
explore 91.0 km

Château d'Artias

Situé sur son éperon rocheux (723 m), sur la commune de Retournac, le château d’Artias, au centre des monts, Miaune et Madeleine, se dresse au-dessus des méandres de la Loire.
Eglise Paroissiale Saint-Maurice
explore 91.7 km

Eglise Paroissiale Saint-Maurice

L'histoire de la ville est construite autour d'une famille illustre : les De Fay de la Tour Maubourg. Le Château de Maubourg avec son parc de 35 hectares ainsi qu'un mausolée érigé dans le cimetière communal témoignent de cette noble famille...
L'église Saint-Martin-de-Castillon
explore 91.9 km

L'église Saint-Martin-de-Castillon

Un texte de 981 mentionne l'existence dès le Xème s. du Prieuré Saint Martin et la dotation faite à l'abbaye de Montmajour par le Seigneur des Baux Pons le jeune, de terrains situés près de l' " église Saint Martin en Félaurie ", Félaurie étant le nom ancien du versant méridional des Alpilles.r Elle est supplantée un temps par la chapelle castrale de Ste-Marie-de Castillon avant de reprendre sa fonction. Elle subira les aléas des conflits entre les paroisses des Baux, Maussane et St-Martin-de-Castillon avant de devenir l'église du village de Paradou.
Eglise Romane Saint Martin
explore 92.4 km

Eglise Romane Saint Martin

Chef-d'œuvre unique de l'art roman poitevin en Velay, cette église du XIIe siècle classée Monument Historique séduit par ses piliers quadrifoliés remarquables et sa nef d'une hauteur exceptionnelle égalant celle de ses bas-côtés. À voir absolument !
Château-Musée
explore 92.5 km

Château-Musée

Château édifié par les seigneurs de Tournon au Moyen Age et à la Renaissance, transformé en prison à la fin du XVIIe siècle-début du XXe siècle, le site est classé "Monument Historique" et accueille une collection labellisée "Musée de France".
Aigues Mortes, la Cité
explore 92.6 km

Aigues Mortes, la Cité

La cité de Saint-Louis
Eglise Sainte Croix
explore 92.7 km

Eglise Sainte Croix

Construite en 1754, l'édifice surprend par ses dimensions imposantes et la belle ordonnance de sa façade classique. La chaire jaillissante du pilier, les boiseries en noyer du tour du choeur, l'autel en marbre du XIXe, sont autant d'éléments remarquables justifiant l'inscription de l'Eglise à l'inventaire supplémentaire des Monuments Historiques
Eglise Saint Prix
explore 92.7 km

Eglise Saint Prix

Restaurée en 1830 sous le curé Baucaire. La vieille église romane est rasée et l'édifice actuel construit sur son emplacement. L'édifice, dessiné par l'architecte Tracol et réalisé par l'entreprise Jomaron de la Roche-de-Glun.
L'Église Notre-Dame des Sablons
explore 92.7 km

L'Église Notre-Dame des Sablons

L'Église Notre-Dame des Sablons à Aigues-Mortes, est un monument emblématique au cœur des remparts. Elle témoigne de l'histoire médiévale locale. Sa sobriété gothique contraste avec son rôle central dans la vie religieuse et culturelle de la cité.
Eglise paroissiale Saint-Pierre-es-Liens
explore 92.8 km

Eglise paroissiale Saint-Pierre-es-Liens

Construite en 1864, sur les plans de l'architecte Henry Revoil, l'église paroissiale St-Pierre-es-Liens a remplacé une église romane fortifiée démolie en 1857. Sa particularité provient de la silhouette du clocher inspirée par le mausolée romain conservé à St-Rémy de Provence.r r Lors des travaux de démolition, on découvrit que le bâtiment était construit sur pilotis comme les palais vénitiens. Cela prouve que le terroir n'était pas suffisamment stabilisé à cette époque où les marécages constituaient un piège pour les lourds bâtiments romans du XIIème siècle. Le couvent de l'abbaye fut fondé en 1208, achevé en 1218 et c'est une importante construction à côté de l'église St-Pierre.
Eglise
explore 93.0 km

Eglise

Ouverte au culte à la fin de la première guerre mondiale, Eglise consacrée à St-Louis de Gonzague.
Les Tours de Castillon
explore 93.5 km

Les Tours de Castillon

On y relève un premier oppidum à l'époque protohistorique suivi par un habitat à la période hellénistique. Les Romains y ont laissé quelques traces avant de le délaisser en partie.r À partir du XIe s. le site acquiert une nouvelle importance quand les Seigneurs des Baux l'intègrent dans le système défensif de leur territoire. Le château s'appuie alors sur 4 tours dont trois restent visibles. Le lieu compte 40 foyers. Le seigneur des Baux y fait élever la chapelle castrale de Ste-Marie-de-Castillon.r Le site sera abandonné au XIVème sans trace de destruction, il servira de " carrière " pour l'extension du village de St-Martin-de-Castillon.r Des éléments de la fouille du site sont à voir dans le hall de la mairie du village.
Eglise de Saint-Maurice-De-Roche
explore 93.9 km

Eglise de Saint-Maurice-De-Roche

Venez visiter l'église de Saint Maurice de Roche.
SITE ARCHÉOLOGIQUE DU CASTELLAS A MURVIEL-LES-MONTPELLIER
explore 94.0 km

SITE ARCHÉOLOGIQUE DU CASTELLAS A MURVIEL-LES-MONTPELLIER

La colline du Castellas à Murviel-lès-Montpellier correspond à l'emplacement d'une importante agglomération antique, de la fin de l'âge du fer jusqu'au IIe siècle après J.-C. L'agglomération est composée d'une ville haute et d'une ville basse, entourées par près de 2 km d'enceintes monumentales, encore visibles dans la partie nord. Les fouilles successives ont mis au jour l'enceinte, la place monumentale, des zones d'habitat ou d'artisanat. Documentations gratuites à la mairie de Murviel, au bureau de poste et au Musée Paul Soyris. Visites du site à réserver auprès de l'Office du Tourisme de Montpellier au 04 67 60 60 60
Eglise
explore 94.1 km

Eglise

Eglise de style néo-gothique.
Eglise
explore 94.7 km

Eglise

Conçu en 1874, c'est un édifice de style néo-roman à 3 nefs et un grand déambulatoire au chœur.
Eglise Saint Victor
explore 94.9 km

Eglise Saint Victor

Edifice roman construit à la fin du 12e ou début du 13e siècle, caractérisé par un plan à nef unique agrandie du 15e au 17e siècle par des chapelles latérales.
Eglise Saint Martin
explore 94.9 km

Eglise Saint Martin

Au départ, église romane sur le site de Grazac, remplacée sous Yves II d’Allègre par une église gothique , écroulée accidentellement en bonne partie suite à des travaux d’agrandissement en 1822.