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Activités à faire autour de Bailleul (59)

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Église Saint-Willibrord
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Église Saint-Willibrord

Vers 1190, les habitants bâtissent une nouvelle chapelle et obtiennent auprès de l'Abbaye les droits de paroisse. Achevée en 1598, elle tire son nom du saint évêque évangélisateur venu d’Irlande qui aurait débarqué à Gravelines au 7ème siècle, et aurait fondé la paroisse de saint Willibrord.Depuis sa construction, l'édifice actuel a connu de nombreuses restaurations, suite aux nombreuses guerres qui ont eu lieu sur le territoire.A l'intérieur, observez de magnifiques retables en bois réalisés au XIXe siècle et le monument funéraire de Claude Berbier du Metz, classé monument historique. Les trois vaisseaux de la nef, délimités par de puissantes colonnes à fût cylindrique en briques, sont couverts de trois charpentes en berceaux lambrissés et plâtrés. L'église possède un mobilier datant de différentes époques, depuis le XVIè siècle.
Bois Barois
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Bois Barois

Connaissez-vous le Bois Barrois, à Montigny-en-Ostrevent ? Considéré comme un véritable petit havre de verdure avec ses 35 hectares, c'est la petite balade sympa à faire le dimanche en famille, en couple ou même tout seul. Perdez-vous (pas trop longtemps quand même) dans les sentiers entourés de chênes, bouleaux et mares discrètes se trouvant sur votre chemin. À deux pas du bois, plongez dans le passé minier en observant l'architecture de la Cité du Sana. Une belle façon de savourer la nature et le patrimoine minier sans quitter le territoire !
Espace Fortifié Vauban
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Espace Fortifié Vauban

Gravelines a conservé l’intégralité de son enceinte bastionnée, forteresse reconstruite en 1558 sur une muraille médiévale du XIVème siècle. Ce joyau d’architecture est classé « Monument Historique » dans le périmètre de la très belle Porte aux Boules. Une promenade sur le chemin de ronde permet de découvrir les bâtiments des corps de garde du XVIIème siècle, la citerne dont la salle voûtée stockait et filtrait l’eau naturellement et les casernes Varennes et Uxelles. L’ensemble des lieux est devenu un espace culturel en abritant le musée du dessin et de l’estampe originale et la scène culturelle de la ville. Un ensemble de sculptures contemporaines de Charles Gadenne réserve un instant d’émotion poignante pendant la promenade.
Jardins de la Liberté
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Jardins de la Liberté

Le Jardin de la Liberté est un ancien jardin privé du XIXéme qui a conservé tous ses charmes. On y retrouve les caractéristiques des jardins de la fin du 19e siècle : le kiosque, les allées bordées de buis, les rosiers anciens, la gloriette et les tonnelles blanches. Le fleurissement à l’ancienne confère à ce site un aspect de « gardien des traditions ».
Église St Omer
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Église St Omer

La construction de l’église St Omer a commencée en 1882. Elle a été livrée au culte le 27 octobre 1889 et léguée à la commune par Mlle Flore Degrez, par testament datant du 28 décembre 1882. L’église St Omer est une réplique de l’église du Rosaire de Lourdes. L’église est orientée Est/Ouest, le chœur étant à l’Est. Le sol de l’église est carrelé en carreaux de Lazéoles. Avec la disposition de la voûte en bras de croix se trouve deux sacristies assez vastes ainsi que deux grandes tribunes. On y accède par des escaliers en pierre. Les portes donnant sur l’extérieur sont en chêne. Une troisième tribune se trouve au-dessus du portail, on y accède également par un escalier en pierre qui conduit par la suite aux cloches. Eléments Remarquables L’ensemble du mobilier est en pierre blanche. Le Maître Autel est construit en pierre fine. Il comprend le tombeau, un double gradin, un retable composé de deux bas-reliefs représentant deux scènes de la vie de St Omer. En haut de l’autel se trouve la statue du Saint ainsi qu’un tabernacle avec une porte en bronze. Le chemin de croix est en terre cuite blanche naturelle encadré en pierre comme les autels. Il est disposé dans les refends (murs porteurs) séparant les petites nefs par deux stations adossées. La cérémonie religieuse de la bénédiction du chemin de croix a eu lieu le 29 juin 1890. La girouette de l’ancienne église se trouve au sommet du clocher de l’église de Saint-Omer-Capelle. La chaire est en pierre fine comme les autels. Les marches sont en tonnerre de façon à faire corps avec l’avant-dernier pilier. Le dosseret en pierre est garni de bois. On y trouve également un abat voix en pierre avec une ornementation centrale et un clocheton. Les petits autels sont placés sous les arcades latérales. Ils sont construits en pierres fines et comprennent chacun un marchepied, un tombeau, deux gradins, un tabernacle et un retable avec une niche centrale et une statue. Un peu d'histoire ... Un acte de donation de la comtesse Ide de Boulogne mentionne le village en février 1140. L’église était alors rattachée à l’abbaye Notre Dame de la Capelle. Elle fut détruite à plusieurs reprises. Celle qui fut reconstruite en 1715 avait deux nefs. Elle se trouvait à l’emplacement du cimetière actuel. La tour tomba le 1er janvier 1793. Elle fut restaurée en 1816. Cette ancienne église a été vendue pour être démolie en 1890. Dans le même temps, la nouvelle église voyait le jour.
Jardins de la Poudrière
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Jardins de la Poudrière

Le Jardin de la Poudrière, avec les chemins de ronde, est une harmonie entre le minéral et le végétal. Conçu sur les strates d’un ancien potager, dans un décor historique où se mélangent les matériaux contemporains et anciens, ce jardin compose avec les techniques, les fleurs, les légumes, les plantes du passé, les jardinières rehaussées bordées d’allées propices à la réflexion.
Beffroi de Gravelines
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Beffroi de Gravelines

Complètement intégré à l’hôtel de ville, le beffroi n’est visible que de l’extérieur. Autrefois on y trouvait les cachots de la ville heureusement remplacés aujourd’hui par le musée municipal. L’édifice qui mesure 70 mètres de hauteur repose sur une tour carrée très simple. Au niveau de la plateforme on trouve les premiers décors à volutes et le quatrième étage est orné sur chaque face d’une fenêtre à meneaux ornée de frises. Une lanterne octogonale chapeaute le sommet et abrite une cloche de deux tonnes baptisée Danièle, Marie, Pauline, Henriette, prénom de la mère du donateur qui permit la reconstruction du beffroi à la fin du XIXème siècle.
Musée du Dessin et de l'Estampe Originale
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Musée du Dessin et de l'Estampe Originale

Abritée dans la poudrière du Château-Arsenal édifié par Charles Quint à partir de 1528, l’exposition « Estampes ? collection (im)permanente » déploie par rotation 200 estampes couvrant les cinq siècles de l’histoire occidentale de la gravure. Les presses, les outils, les démonstrations, les vidéos permettent d’appréhender un art qui reste très proche des métiers d’art. Depuis 1982, le Musée du dessin et de l’estampe originale de Gravelines demeure le seul musée en France consacré uniquement à l’estampe. Ses ateliers pédagogiques, sa bibliothèque, ses résidences d’artistes, ses éditions, sa collection font de ce musée un lieu de référence incontournable et un lieu ouvert à tous. Chaque exposition temporaire montre la diversité de la pratique de l’estampe, son dynamisme et son actualité. Les techniques récentes de création d’images et d’impression promettent encore un très bel avenir à cet art à la fois intime et généreux.
Les cités minières du Sana et du Moucheron
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Les cités minières du Sana et du Moucheron

Partout la brique répond aux jardins, partout la grande histoirede la mine résonne et fait écho aux histoires du quotidien. Au départ de l'Office de tourisme de Coeur d'Ostrevent, embarquez pour une traversée architecturale riches en anecdotes et en découvertes. Quand Anthony ou Marie, guides de l'Office de Tourisme accompagnent les visiteiurs à pied ou à vélo électrique, les histoires s'enchaînent. Ici, rattachées aux fosses Barrois à Pecquencourt (1928–1984) et Bonnel à Lallaing (1913–1974), les cités de Montigny forment un ensemble urbain continu, né d’une opportunité foncière saisie en 1920 par la Compagnie des Mines d’Aniche. La cité du Sana a ainsi été aménagée sur le domaine d’un ancien sanatorium construit entre 1904 et 1905. Conçu comme un ensemble de petits pavillons dispersés dans un vaste parc, ce lieu accueillait des malades tuberculeux ainsi que leurs familles. S’étendant sur 21 hectares, le domaine comprenait également le château Lambrecht et une imposante ferme, édifiés entre 1853 et 1856 par Félix Lambrecht, homme politique français. Pendant la Première Guerre mondiale, le sanatorium est réquisitionné par l’armée allemande et transformé en hôpital militaire. Après le conflit, en 1920, les terrains sont cédés à la Compagnie des Mines d’Aniche, qui y développe une cité minière complète avec logements, école, chapelle et équipements collectifs. Aujourd’hui, quelques vestiges de cet ancien passé subsistent encore : le château Lambrecht, la ferme, deux pavillons pour célibataires ainsi que le portail d’entrée. Construite à partir de 1923, la cité de Montigny s’impose comme l’une des cités remarquables du Bassin minier. Elle s’étend sur 12 hectares et compte environ 135 logements, offrant une grande diversité de typologies, allant de groupements de deux à six habitations. La cité s’organise autour d’une vaste place centrale plantée, véritable cœur de vie, autour de laquelle se regroupent l’école, l’église, l’ancienne ferme et le château Lambrecht. En bordure de cet espace, quelques maisons isolées, destinées aux employés des fosses Barrois et Bonnel, se distinguent par leur architecture singulière. Ainsi, le quartier du Sana témoigne d’une transformation remarquable : d’un lieu de soins à une cité minière structurée, où l’histoire sociale, industrielle et architecturale se mêle encore aujourd’hui. Un nouveau quartier voit le jour aux alentours de 1930 : la cité du Moucheron, celle-ci fait partie des cités remarquables du Bassin minier. Elle offre également une grande diversité de logements, regroupés par 2, 3, 4 et jusqu’à 6 habitations. Explorez, seul ou accompagné(e) avec un guide, le nez en l’air (mais pas trop si vous êtes à vélo !). Vous vous en souviendrez, longtemps.
Eglise Saint-Nicaise "Notre Dame du Joyel"
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Eglise Saint-Nicaise "Notre Dame du Joyel"

L'église est encore appelée Notre Dame du Joyel par les habitants de Ruisseauville, dédicace de l'ancienne chapelle. Saint Nicaise était le patron de l'église abbatiale démolie et le transfert du lieu culte à l'ancienne chapelle amena l'édifice à avoir deux dédicaces.
JARDIN DU RIETZ SAINT-SAUVEUR - COPIE
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JARDIN DU RIETZ SAINT-SAUVEUR - COPIE

Le plus ancien jardin public d’Arras, dispose d’une aire de jeux, d’un boulodrome, de terrains de basket et de base-ball.
Médiathèque de Verchocq
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Médiathèque de Verchocq

La bibliothèque/médiathèque de Verchocq offre un large d'ouvrages pour le plaisir de tous !
Forêt Domaniale de Marchiennes
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Forêt Domaniale de Marchiennes

Connaissez-vous la Forêt Domaniale de Marchiennes ? Véritable poumon vert de Cœur d'Ostrevent, la Forêt de Marchiennes est un incontournable en Cœur d'Ostrevent. D'une superficie d'environ 800 hectares, elle abrite de nombreux trésors avec ses pins majestueux, ses mares, ses milieux humides ainsi qu'une faune et une flore unique comme le triton crêté, le pic ou le cerf. Le saviez-vous ? La forêt a été profondément transformée pendant le XXème siècle, subissant une destruction quasi totale durant la Première Guerre Mondiale, et qui a donc été replanté suite aux conflits, ce qui explique que les pins sont centenaires. Aujourd'hui, c'est l'endroit parfait pour bouger les gambettes lors d'une rando ou balade à vélo, avec pas moins de 35 kilomètres de sentiers (de quoi presque s'y perdre). Un petit creux ? L'auberge de la Croix-ou-Pile vous accueille au cœur de la forêt pour y déguster une planche apéro ou un plat du terroir !
Espace Tourville - chantier de construction du Jean-Bart
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Espace Tourville - chantier de construction du Jean-Bart

L’Espace Tourville situé à Gravelines a pour centre d’intérêt la construction, à taille réelle, du Jean Bart, un vaisseau de premier rang du 17ème siècle (57 m de long, 12 à 17 m de haut, 6 m de tirant d’eau). Au sein de son village artisanal implanté en bordure du port historique de Gravelines, le navire, construit par l’Association en respectant les méthodes et les mêmes matériaux qu’autrefois.
Le jardin du château flore
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Le jardin du château flore

La vaste cour intérieure champêtre vous accueille et vous glisse doucement vers l'arrière du château, où buis et lavandes vous guident vers l'arboretum et les essences de hautes futaies. Sur votre chemin, un labyrinthe végétal vous invite à l'aventure pour terminer par les chambres de verdure parfumées de roses anciennes et par une collection de plus de 90 variétés d'hydrangeas.
La Réserve Naturelle Régionale de la Tourbière de Vred
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La Réserve Naturelle Régionale de la Tourbière de Vred

La Tourbière de Vred, le site naturel où tout est calme, beau, et parfaitement instagrammable sans avoir besoin de filtre. Vous avancez sur le petit chemin en bois, et d’un coup vous vous retrouvez entouré d’eau, de mousse, de plantes ultra rares et de libellules qui semblent clairement faire leur show rien que pour vous. Ici, on oublie le bruit, le stress, et même la notion du temps. La tourbière vous embarque dans une ambiance unique : un mélange de jungle nordiste, de spa naturel et de “wow, c’est quoi cet endroit trop stylé ?”. Bref : si vous cherchez un spot où se balader, s'émerveiller et remplir votre feed de photos qui font jalouser tout le monde, la Tourbière de Vred est l'endroit qu'il vous faut.
La Scarpe
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La Scarpe

Pour trouver les sources de la Scarpe, il faut se rendre à Berles-Monchel, près d'Aubigny-en-Artois. Elle parcourt ensuite 102 kilomètres avant de se jeter dans l’Escaut à Mortagne-du-Nord, juste avant la frontière Belge. Mais pourquoi parle-t-on de Scarpe amont et de Scarpe aval ? Avant le Xème siècle, la Scarpe n’existait pas. C’est sous l’impulsion des Comte de Flandres, afin de favoriser le développement de Douai, que le cours de la Satis fut détourné dans le Scarbus pour former ce que l’on appelle aujourd’hui la Scarpe. Par la suite, avec le développement de la navigation, les principales rivières du Nord furent canalisées et des dérivations créées pour les relier entre elles. C’est ainsi que la Deûle a été connectée artificiellement à la Scarpe au niveau de Douai, la coupant de nouveau en deux : la majeure partie de l’eau venant de l’amont de la Scarpe s’écoule aujourd’hui vers Lille. Depuis 1830, la Scarpe est définitivement canalisée sur une majorité de son parcours et a globalement l’aspect que l’on connaît aujourd’hui. Les dimensions modestes de la Scarpe aval, on parle de gabarit « Freycinet », on conduit à l’abandon progressif de la navigation commerciale. Elle joue aujourd’hui un rôle important dans la gestion hydraulique à l’échelle départementale. Localement, ses berges ont récemment été réhabilitées par les collectivités locales, ramenant les promeneurs le long de son parcourt. De même, les derniers kilomètres de son linéaire, entre Saint-Amand-les-Eaux et Mortagne-du-Nord, ont été rendus aux bateaux de plaisance, dans l’attente d’une réouverture complète à la navigation et d’une reconnexion écologique à ses affluents, favorable à la vie piscicole. On aime son côté sauvage, ses eaux si tranquilles et sa couleur vert émeraude. Amateurs de sports nautiques, la Scarpe fera assurément chavirer votre cœur. Pagayer au rythme d’un kayak, d’un canoë ou d’un paddle pour se ressourcer, contempler, s’amuser, jouer les sportifs ou juste pour se laisser bercer : la Scarpe a cette capacité de créer des émotions.
Centre historique médiéval d'Azincourt
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Centre historique médiéval d'Azincourt

Dédié à la plus célèbre bataille de la guerre de Cent Ans, le Centre Azincourt 1415 a bénéficié d'une transformation en profondeur. Ses espaces agrandis et ses équipements scénographiques modernes proposent une véritable expérience immersive. Le parcours permet aux visiteurs de redécouvrir l'échec cuisant de l'armée du roi de France Charles VI face aux troupes anglaises d'Henri V. Au-delà de l'aspect militaire, le centre invite à explorer la vie quotidienne des ancêtres du XVe siècle à travers leurs croyances, leur mode, leur médecine ou encore leur alimentation. La visite se prolonge en extérieur sur le véritable champ de bataille, équipé de panneaux d'interprétation et d'une tour d'observation panoramique.
Musée du sauvetage
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Musée du sauvetage

Dans cette ancienne maison-abri du canot de sauvetage aujourd'hui transformée en musée, des photos, objets anciens et articles de presse racontent l'histoire du sauvetage, du premier canon lances-amarres et sa bouée-culotte aux embarcations modernes de la SNSM, Société Nationale de Sauvetage en Mer. Un canot témoigne encore des dernières sorties en mer avant que Dunkerque prenne la relève.
Église Saint-Martin
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Église Saint-Martin

Située sur l’ancien territoire des Morins en Gaule du Nord, l’église Saint-Martin de Nortkerque fait partie d’une série d’édifices construits dans la Région d’Audruicq et dont l’histoire est liée au développement du territoire. Au XIIe siècle, le comte de Flandre, Philippe d’Alsace, décide de l’assèchement des terres par la mise en place de wateringues, administrées par des châtelains, moines ou autorités supérieures (comtes…). Il en découle de nouvelles arrivées de population et une organisation en paroisse autour d’une première église, comme à Nortkerque où l’église est construite en 1269 par le comte de Guînes. Au milieu du XVIIe siècle, suite à la destruction de cette première église par Henri IV lors de la bataille de l’Artois de 1595, un nouvel édifice à trois nefs est construit mais la Révolution française passe par là ; l’église est vendue comme bien national, puis démolie dans le but d’en revendre les matériaux. L’église actuelle date de 1836, bâtie sur un plan rectangulaire pour la nef et les bas-côtés, le chœur est plus étroit et se termine par un chevet à trois pans. Au-dessus de la porte d’entrée, on peut voir un décor en mosaïque provenant probablement de l’abbaye de Wisques. L’église renferme de nombreux objets du XVIIe siècle comme le retable, mais également une statue de saint Martin du XVIe siècle et une cloche en bronze de 1752. En 1934, à la demande de l’abbé Flandrin, on construit un clocher de style art déco, œuvre de Roger Poyé (architecte avant-gardiste) sur le modèle du clocher du bâtiment de services des Officiers du port de Calais de 1931, disparu aujourd’hui.
Château de la Vicomtesse
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Château de la Vicomtesse

La construction de ce château remonte au XVIIème siècle. La comtesse de Valois y a vécu longtemps. Les proportions de ce château rappellent la règle d’or des Templiers, avec ses 18 fenêtres à carreaux et son fronton maçonnique dont le triangle indiquait le bon accueil qui serait réservé aux visiteurs de la même obédience.
Eglise de l'Immaculée Conception-Rollez
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Eglise de l'Immaculée Conception-Rollez

L'église de Rollez à Verchocq, est construite en 1858 sur l'initiative du maire de la commune. C’est un édifice en brique de style néogothique constitué d’une nef de quatre travées et d’un chœur éclairé par des lancettes. Le vaisseau et la façade occidentale sont percés de baies géminées et contrebutés par des contreforts.
Le Bois de Lewarde
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Le Bois de Lewarde

Le Bois de Lewarde est un petit coin de nature qui a tout d’un grand classique pour ceux qui aiment se balader au calme. À deux pas seulement du Centre Historique Minier, c’est le spot idéal pour compléter une visite par une vraie bouffée d’air frais. Le bois est connu pour ses sentiers faciles d’accès, parfaits pour une balade en famille ou un moment tranquille entre amis. Et si vous venez au bon moment de l’année, vous tomberez peut-être sur l’une de ses petites spécialités : les châtaignes ! Les ramasser devient vite un jeu, surtout avec les enfants. Le lieu a ce charme simple qui fait du bien. On marche, on discute, on profite et on apprécie d’être à quelques minutes seulement du plus grand musée de la mine en France, sans perdre le côté “immersion nature”. Le Bois de Lewarde, c’est l'endroit idéale pour une petite balade qui coche toutes les cases.
Château de la Palme
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Château de la Palme

Ce château date du XVIIIème siècle. Il témoigne, dans son écrin de verdure, du passé aristocratique de la commune.
Église Notre-Dame du Perpétuel Secours
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Église Notre-Dame du Perpétuel Secours

En juin 1887, le hameau de Petit-Fort-Philippe, actuel quartier de Gravelines, se dote d'une église sous l'impulsion de l'abbé MASSELIS et de sa population. Elle est vouée à Notre-Dame du perpétuel secours. La façade s'orne d'un clocher porche carré surmonté d'une flèche. Contre le mur occidental se tient une chapelle dédiée au souvenir des marins péris en mer.En 2019, le parvis de l'église Notre Dame du Perpétuel Secours à Petit-Fort-Philippe a été refait afin d'embellir l'entrée de l'église. Accès :A26, suivre Dunkerque, A16 sortie 51 A25, suivre Calais, A16 sortie 52b. Horaires :Visite libre aux horaires d'ouverture de l'Église.
Musée d'Histoire Locale
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Musée d'Histoire Locale

Le Musée d’Histoire de Marchiennes vous attend, niché sous le porche de l’hôtel de ville, ancien pavillon d’entrée de l’abbaye bénédictine. Ici, chaque pierre a une histoire à raconter, et chaque salle vous réserve une surprise.Guidé par Anne, passionnée et pleine d’anecdotes, vous remonterez le temps : de la Préhistoire aux grandes heures de l’abbaye, des périodes troubles comme le siège de 1712 à des trésors inattendus comme une collection de jouets anciens ou des œuvres de Félix Labisse, peintre surréaliste né à Marchiennes.La visite se déroule en six salles captivantes, avec en point d’orgue un superbe plan relief de 1791, qui vous permet de visualiser la ville et son abbaye comme si vous y étiez. Un vrai moment “waouh” qui séduit aussi bien les curieux que les passionnés.Ce qu’on aime particulièrement ici ? L’accueil chaleureux, le côté “trésor caché” du lieu, et cette impression de voyager à travers plus d’un millénaire d’histoire… le tout sans jamais s’ennuyer.
The CWGC Visitor Center
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The CWGC Visitor Center

Laissez-vous guider au cœur d'une organisation unique au monde ! Venez découvrir les coulisses du travail de la Commonwealth War Graves Commission, qui honore la mémoire des soldats tombés au cours des deux guerres mondiales, partout dans le monde. The CWGC Experience est un centre d'interprétation unique en son genre où vous pouvez: - Suivre les étapes de fabrication de gravure de stèles - Apprécier la qualité du travail de menuiserie - Être impressionné par la dextérité du forgeron - Découvrir le travail d'entretien réalisé partout dans le monde - Retrouver vos ancêtres grâce à une base de données internationale - Découvrir le rôle de la CWGC lors de la découverte de corps de soldats
Le Terril de Germignies Nord
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Le Terril de Germignies Nord

Impossible de le rater : le Terril de Germignies Nord s’élève fièrement comme une petite montagne sortie tout droit de l’histoire minière du Nord. Ancien amas de schistes issus de l’exploitation du charbon, il est aujourd’hui l’un des symboles de la reconversion réussie du Bassin minier. Le saviez-vous ? il est inscrit au Patrimoine mondial de l'UNESCO depuis 2012 ! Là où travaillaient autrefois les mineurs, la nature a repris le dessus. Les pentes se sont couvertes de végétation, les sentiers se sont dessinés et le site est devenu un lieu de promenade apprécié. On y vient pour se dégourdir les jambes et prendre un bol d’air. La montée, accessible à tous avec un minimum d’énergie, mène à un sommet qui réserve une belle surprise : une vue dégagée sur la plaine de la Scarpe, les villages alentours et les paysages typiques du secteur. À la fois repère historique et spot nature local, le terril de Germignies Nord raconte une transformation : celle d’un site industriel devenu un espace de verdure, de découverte et de mémoire vivante. Une partie du site n'est pas accessible d'avril à septembre pour préserver la nidification de l'engoulevent d'Europe, qui niche à même le sol et dont le nid risque d’être piétiné. Admirez de nombreuses espèces végétales protégées, rares ou exceptionnelles (Réglisse sauvage, Œillet velu, Scrofulaire des chiens, Silène de Montpelier,) qui s’y développent, au milieu des criquets à ailes bleues ou des lézards des murailles.
Les cités minières Lemay et Sainte-Marie
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Les cités minières Lemay et Sainte-Marie

À Pecquencourt, le passé minier se lit encore dans les briques, les jardins et les rues des cités Lemay et Sainte-Marie, toutes deux classées au Patrimoine mondial de l’UNESCO. Ces quartiers racontent à leur manière la vie des mineurs et de leurs familles, entre rigueur et convivialité.La cité Lemay reflète l’organisation typique des corons, avec ses rues droites, ses maisons alignées et ses grands jardins à l’arrière, conçus pour nourrir les familles. La cité Sainte-Marie, plus récente, adopte au contraire l’esprit des “cités-jardin” : rues courbes, espaces plus aérés, végétation omniprésente… un cadre pensé pour offrir un meilleur confort de vie.Aujourd’hui réhabilitées, elles offrent une belle harmonie entre mémoire et modernité : façades restaurées, espaces verts soignés, voiries repensées. Se balader ici, c’est plonger dans l’histoire ouvrière, découvrir une architecture unique et ressentir toute la force d’une identité collective encore bien vivante.
La Balade Gourmande
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La Balade Gourmande

Les gourmands, ce rencard est pour vous ! Une virée à vélo à la découverte des restaurants à Cœur d’Ostrevent, sympa non ? Enfourchez l’un de nos vélos à assistance électrique et partez à la découverte de 3 restaurants à Cœur d’Ostrevent, où chaque étape réserve son lot de saveurs. Mise en bouche aux Chevrettes du Terril, en plein cœur de Rieulay : une planche apéro à partager autour d’un verre, histoire de lancer la balade en douceur. Remontez en selle et pédalez jusqu’à La Grange Gastrobar à Marchiennes, où le chef Botella vous accueillera pour vous faire déguster ses dernières créations aux mélanges hispaniques. Un arrêt aussi savoureux que raffiné. Final sucré au Château de Montmorency : un moment convivial, plein de charme, pour terminer la sortie tout en douceur. Quand le dessert touche à sa fin, pas question de caler : il est temps de remettre les pédales en action pour digérer et boucler la boucle… Sans perdre l’équilibre.
Chapelle Notre-Dame des Flots
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Chapelle Notre-Dame des Flots

La chapelle trône au milieu des dunes de Petit-Fort-Philippe. Construite au XVIIIe siècle et détruite en 1789, elle est reconstruite en bordure de mer en 1829. La Vierge du XVIIIe siècle sort exceptionnellement sur le parvis pour une messe aux disparus en mer et aux Islandais chaque année en septembre.
Château de Verchocq
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Château de Verchocq

Le château a été construit vers 1810, dans le style néoclassique, par Georges Malet de Coupigny. Il passa en 1907 dans la famille de la Gorce qui le possède toujours. Le château situé à l'entrée du village de Verchocq en venant de Rumilly n'est pas visible de la route. Il est constitué d’un grand corps de logis rectangulaire au perron imposant, flanqué d’une annexe plus basse. On accède au rez-de-chaussée de la façade principale par trois escaliers, dont deux aux extrémités de l'édifice ; le troisième en son centre est à double évolution. La façade arrière reprend l'ordonnance de l'avant. Les salons sont exposés au sud-est, ainsi que les chambres, dont les accès sont assurés par des couloirs, à tous les étages. Ce château a été pourvu de tours et a subi de nombreux aménagements au début du XXe siècle. Le domaine s’honore en 1917, de la présence de Winston Churchill pendant 18 mois. Il y a connu la paix et la sérénité « au milieu des futaies et de merveilleuses avenues d'arbres » mentionne-t-il dans ses mémoires. M. Pierre de la Gorce, ancien propriétaire, avait côtoyé ce géant de l’histoire contemporaine, dans sa petite enfance, l’importunant quelquefois dans son bureau. Propriété privée, transformation en un gîte
Musée de la Mer
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Musée de la Mer

C’est naturellement dans l’ancienne école de pêche que le musée raconte l’histoire maritime de Grand-Fort Philippe et bien sûr l’épopée de la «pêche à Islande». Pendant des siècles les côtes islandaises ont attiré des pêcheurs bravant intempéries, risque de naufrage et terribles conditions de vie pour chasser la baleine mais surtout pêcher la morue. Les hommes partaient alors entre février et avril pour de longues campagnes qui ne les ramenaient à terre qu'en septembre. Les maquettes de bateaux, objets anciens et documents divers exposés accompagnent la découverte de cette pêche traditionnelle qui a rythmée la vie locale pendant des générations.
Eglise Saint-Nicolas
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Eglise Saint-Nicolas

Deux millésimes inscrits dans la muraille permettent de dater la construction de sa nef en 1610 et de son choeur en 1724.L'église d'Avondance est une ancienne annexe de Sains-lès-Fessin, qui après le Concordat fut réunie à la paroisse de Coupelle Neuve. Son statut d'annexe explique la simplicité de son décor.
Réserve Naturelle Nationale de la Tourbière alcaline de Marchiennes
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Réserve Naturelle Nationale de la Tourbière alcaline de Marchiennes

La Réserve Naturelle Nationale de la Tourbière alcaline de Marchiennes est une pépite de Cœur d'Ostrevent : c’est l’un des derniers bas-marais alcalins encore vivants du Nord de la France, un véritable écrin de biodiversité. Classée réserve naturelle nationale pour protéger ses eaux stagnantes et son sol riche en tourbe, elle abrite une ribambelle d’espèces étonnantes, de la grenouille des champs aux libellules rares, en passant par des plantes aquatiques surprenantes et des oiseaux discrets qui aiment jouer à cache-cache dans les roseaux. Habituellement fermée au public pour préserver sa fragilité, elle s’ouvre exceptionnellement lors de visites guidées « Les pieds dans l’eau », où tu peux enfiler tes bottes, explorer un milieu humide préservé et observer une faune et une flore uniques. C’est le lieu parfait pour les amoureux de nature curieux qui aiment sortir des sentiers battus : sauvage, mystérieux et magnifique. Un petit trésor caché qui te rappelle combien la nature peut être surprenante même juste à côté de chez soi. Site géré par le Conservatoire d'Espaces Naturels des Hauts-de-France.
Château de Campagne les Boulonnais
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Château de Campagne les Boulonnais

Ce château en pierres blanches fut bâti par François Alexandre d’Artois, seigneur du Valvalon vers 1753. Le corps de logis, sur deux niveaux, présente un avant-corps. Au milieu de la façade principale, un fronton portait des armoiries qui ont été martelées. Le pigeonnier prenant place dans la tour d'angle date de 1785. Au XXème siècle il a été reconverti en Maison Familiale et Rurale, un établissement d’éducation, ce qui a permis son maintien et son entretien.
Le Parc de l’Estran
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Le Parc de l’Estran

Situé à Grand-Fort-Philippe (59153) au Boulevard Léon Marchal.
Eglise Saint-Omer
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Eglise Saint-Omer

L'église se compose d'un chœur du XVIème siècle en pierre blanche, d'une nef simple dotée d'un transept du 17ème, et d'une tour du 16ème siècle, en pierre, coiffée d'une flèche en charpente et ardoise, de base bulbeuse. Les moines de Wisques l'ont restaurée après la Seconde Guerre Mondiale.
Eglise Notre-Dame de l'Assomption
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Eglise Notre-Dame de l'Assomption

Cette église rurale a été rebâtie en pierre blanche sur soubassement de silex en 1663. Son clocher a la forme d'un "campenard", assis sur l'arc triomphal entre la nef et le choeur.
Le Terril des Argales
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Le Terril des Argales

Le Terril des Argales est incontournable du Nord, sur le territoire du Cœur d’Ostrevent. Ancien site minier de 140 hectares, il est devenu un immense terrain de jeu pour les amoureux de nature, de balade et de découvertes. Oui, un terril, mais pas n’importe lequel : le plus grand terril plat d’Europe, inscrit au Patrimoine mondial de l'UNESCO, devenu l’un des lieux les plus attractifs du territoire. On y trouve un grand lac formé naturellement (avec une plage à proximité) des chemins de randonnée qui partent dans tous les sens, des belvédères avec vue panoramique, des zones humides pleines de vie et une ambiance dépaysante qu’on n’imagine pas une seconde avant d’y mettre les pieds. Ici, la nature a repris les commandes : roseaux, oiseaux, crapauds… Un vrai écosystème unique, parfait pour les curieux comme pour ceux qui veulent juste prendre un grand bol d’air. Vous êtes plutôt balade tranquille ? Ça tombe bien : les sentiers sont accessibles à tous. Plutôt vue qui claque ? Direction le belvédère et son panorama à 360°. Envie de faire une pause accompagné d'un rafraîchissement ? Profitez de La Baraque 144, deuxième point d'information touristique de Cœur d'Ostrevent Tourisme. Bref, impossible de s’ennuyer au Terril des Argales !
Centre historique minier de Lewarde
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Centre historique minier de Lewarde

Situé à Lewarde, près de Douai, à 30 min de Lens. Le Centre Historique Minier, propose au public de plonger dans l'univers de la mine à travers sept grandes expositions thématiques relatant le quotidien du mineur et de sa famille, l'histoire de l'exploitation du charbon ou encore la place des loisirs dans les cités. Le public pourra également descendre au cœur de la mine grâce à une visite guidée des galeries du fond, rythmée par le vrombissement des machines et assister à une rencontre-témoignage avec un ancien mineur pour compléter sa découverte de la culture minière. Le Centre Historique Minier met à votre disposition de nombreux services : un restaurant-brasserie "Le Briquet", un espace boutique-café, un centre de documentation (sur réservation), un auditorium etc.
Centre Historique Minier de Lewarde
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Centre Historique Minier de Lewarde

Si vous passez en Cœur d'Ostrevent, le Centre Historique Minier de Lewarde est un arrêt à ne pas manquer.C’est le genre de lieu où on apprend plein de choses sans voir le temps passer. Laissez-vous tenter par une visite guidée, et franchement ça vaut le détour. Les explications sont simples, concrètes, on te raconte la vie des mineurs, leur quotidien, le travail au fond…. Et puis il y a le passage dans les galeries souterraines : on descend par l'impressionnant ascenseur, on retrace là où les mineurs travaillaient, et on comprend tout de suite mieux ce que ça représentait.Selon le moment de l’année, vous pouvez aussi tomber sur des expositions temporaires, toujours différentes, qui donnent un autre regard sur la mine, l’histoire locale ou des sujets plus actuels. Le site propose régulièrement des événements et animations, notamment pour les familles, ce qui rend chaque visite un peu unique. Avant de repartir, un petit tour par la boutique s’impose : livres, souvenirs, idées cadeaux… parfait pour prolonger la visite ou repartir avec un clin d’œil au patrimoine local. Et puis ce n’est pas n’importe quel site : le Centre Historique Minier de Lewarde fait partie du Patrimoine mondial de l'UNESCO. Un lieu à la fois intéressant, convivial et facile à visiter, idéal pour passer un bon moment tout en découvrant une part importante de passé minier.
Parc Anne Frank
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Parc Anne Frank

Le Parc Anne Frank à Somain est une véritable bouffée d’air frais pour tous ceux qui recherchent un cadre verdoyant où se détendre et profiter du plein air. Niché au cœur de la ville, ce parc offre une belle diversité d'activités : des allées propices aux balades, un étang de pêche qui apportent une touche de sérénité, des pelouses idéales pour un pique-nique improvisé, sans oublier une aire de jeux où les enfants peuvent s’amuser en toute sécurité. Les amateurs de sport apprécieront les terrainsmultisports, tandis que les promeneurs trouveront un environnement calme et agréable pour se ressourcer. Accessible à tous, avec des aménagements adaptés aux familles et aux personnes à mobilité réduite, le parc est aussi un espace festif où se tient chaque année le Festival de la Fête du Parc. Que vous veniez pour une sortie en famille, une balade entre amis ou simplement pour profiter d’un moment de calme, le Parc Anne Frank est l’adresse idéale pour profiter du soleil !
Les cités minières Blanc cul et du Champ fleuri
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Les cités minières Blanc cul et du Champ fleuri

Prêt à "creuser" le passé et à marcher sur les traces des mineurs ? Les cités Blanc-Cul et du Champ Fleury vous ouvrent leurs rues pour vous raconter la vie des mineurs et de leurs familles. Ici, chaque maison a une histoire, chaque rue cache un secret... et chaque récit est un petit trésor à extraire ! Quand Marie ou Anthony, guides de l’Office de Tourisme accompagnent les visiteurs à pied ou à vélo électrique, les histoires s’enchaînent. IciLiées à la fosse Vuillemin (Masny, 1891 – 1971), les cités Blanc-Cul (ou du Garage) et Champ Fleuri illustrent deux périodes distinctes : celle de la Compagnie des Mines d’Aniche et celle du Groupe de Douai après la Nationalisation. Adresse Rue de Pierrefonds 59176 Masny La cité Blanc-cul ou du Garage : Cité-jardin faisant partie des cités remarquables du Bassin minier, la cité Blanc-Cul a été construite dans l’entre-deux-guerres sur 10 hectares et compte aujourd’hui 240 logements. Fidèle au modèle des cité-jardin de la Compagnie des Mines d’Aniche, elle propose une grande diversité d’habitat, avec des maisons regroupées par 2, 3 ou 4 logements, organisées autour d’une vaste place centrale plantée d’arbres. Vous pouvez retrouver ces cités dans la rue de Pierrefonds 59176 Masny. La cité du Champ Fleuri : Construite à partir de 1948 par le Groupe de Douai, la cité Champ Fleuri est une vaste cité moderne comptant 412 logements. Elle accueille également des équipements collectifs : église, dispensaire et école. Son architecture est sobre et fonctionnelle, avec briques rouges et encadrements en béton, typique des constructions des Houillères nationalisées. Vous pouvez retrouver ces cités sur la place Daniel Balavoine 59176 Masny Explorez, seul ou accompagné(e) avec un guide, le nez en l’air (mais pas trop si vous êtes à vélo !). Vous vous en souviendrez, longtemps.
Eglise Notre Dame de l'Assomption
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Eglise Notre Dame de l'Assomption

L'église était annexe de celle de Fressin jusqu'en 1865 où elle fut érigée en paroisse avec pour annexe l'église de Bucamps. Le chœur moins ancien que celui de l'église de Fressin date de 1548. La voûte du chœur tomba le 13 novembre 1623 « pour avoir esté chargée peu auparavant de trop de matériau », d'après Jean de Bomy, curé de Fressin. La voûte du chœur fut rétablie deux ans plus tard, en 1625, en croisée d'ogives. La nef est du XVIIIe siècle, sauf le pignon occidental daté de 1664, et le porche latéral qui doit être plus ancien.
Le Bois de Lécluse
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Le Bois de Lécluse

Ce bois de 14 hectares, a une histoire mouvementée marquée par l’exploitation de la betterave sucrière et les conflits mondiaux. Au fond du bois, quelques tranchées, destinées à l’entraînement des soldats, avaient été creusées. Par la suite, le bois a été utilisé comme lieu d’arrivée et de stockage des betteraves cultivées dans les plaines de l’Ostrevent. Aujourd’hui, cet espace naturel propriété du Département abrite une cinquantaine de hérons cendrés qui y nichent chaque année et de nombreux oiseaux de boisement comme la Sittelle Torchepot.
La pierre du Diable
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La pierre du Diable

Un incendie ravagea la grange d'un fermier. Désespéré, il passa un pacte avec Satan : le bâtiment serait reconstruit avant l'aube en échange de son âme. Pris de remords, le fermier avoua tout à sa femme, qui eut l'idée de faire chanter le coq avant le lever du jour. Pris de panique, Satan s'enfuit. Mais le lendemain, fou de rage en découvrant la supercherie, le Démon jeta l'une des pierres de la grange dans le champ voisin...où elle se trouve encore aujourd'hui.
Jardin  des Collines
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Jardin des Collines

Une pépinière très appréciée des connaisseurs qui trouvent leur bonheur en découvrant 2000 espèces de plantes rares vivaces cultivées dans un jardin témoin paysagé. 330 espèces de bambous adaptés à notre région constituent une des plus importantes collections européennes.
Eglise Ste Marie-Madeleine
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Eglise Ste Marie-Madeleine

Situé au nord des communes de Nortkerque et d’Audruicq, le village d’Offekerque se développe à partir du XIIe siècle, à l’époque de l’asséchement du territoire par les comtes de Guînes. Le cœur du village se trouvait à l’emplacement du cimetière actuel et s’organisait autour d’une ferme (“hove”) et d’une première église (“kerque”), d’où le nom de la commune : “Offekerque” qui signifie “l’église de la ferme”. Au XXe siècle, suite à un premier incendie survenu en août 1934 la veille de l’Assomption, l’église Sainte-Marie Madeleine – qui n’avait jusque-là connu que quelques modifications – est reconstruite par deux architectes locaux : Gustave Vandenbergue et Joseph Philippe. Cette première catastrophe marque l’histoire du village, si bien que depuis sa reconstruction en 1936, l’église est connue sous le nom de Sainte-Thérèse de l’Enfant Jésus en référence à la seule statue sauvée des flammes. Trente ans après le premier sinistre, un nouvel incendie cause l’effondrement de la voûte de l’église un dimanche après-midi de mars. Les œuvres sont évacuées par l’arrière et les murs sont – par chance – restés intacts permettant ainsi la conservation des œuvres qui s’y trouvent toujours aujourd’hui. En entrant dans l’église, la succession des travées structurée par la frise des stations du chemin de croix amène le regard vers le chœur. La grande fresque du chœur représentant la Crucifixion et la frise sont l’œuvre de l’artiste Lucien Jonas, originaire d’Anzin près de Valenciennes et peintre militaire pendant la Première Guerre mondiale. Aux côtés de ces peintures murales, on retrouve sur l’autel et les dessus de portes, le travail des moines de Wisques : des céramiques représentant des scènes de la vie du Christ. Porte d’entrée de la Côte d’Opale, la région Audruicq Oye-Plage offre une campagne authentique. Le long des watergangs, au détour d’une Sécherie de chicorée, ou au cœur de la Réserve Naturelle du Platier d’Oye, partez en balade et offrez-vous un moment de détente et de découverte au cœur d’un terroir chaleureux.
Parc du château de Barly
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Parc du château de Barly

Parc de 2ha à travers dans lequel vous pourrez vous promener sous les arbres séculaires entourant le miroir d'eau, ou dans le sous-bois et le verger. Vous découvrirez également quelques splendides vieux sujets : tilleuls, mélèzes, tulipier de Virginie,… ainsi que de récentes plantations d'arbres et d'arbustes remarquables. La visite du parc ne se fait qu'après celle du château meublé d'époque Louis XVI (classé monument historique), dont elle n'est pas dissociable
Les cités de Somain
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Les cités de Somain

Connaissez-vous les cités minières de Somain ? Cités miniéres emblématique du territoire, on vous propose de partir à leurs découverte dans leur globalité. Quand Marie ou Anthony, guides de l’Office de Tourisme accompagnent les visiteurs à pied ou à vélo électrique, les histoires s’enchaînent. Ici, les cités de Beaurepaire, de la Ferme de Beaurepaire, du Bois-Brûlé et du Moulin étaient rattachées à la fosse De Sessevalle à Somain (1901 – 1970). Ces quatre cités contiguës forment aujourd’hui un ensemble cohérent, connu sous le nom de quartier De Sessevalle, illustrant l’application du modèle pavillonnaire par la Compagnie des Mines d’Aniche. La cité Beaurepaire : Débutée en 1910 et achevée dans les années 1920, la cité Beaurepaire compte aujourd’hui 250 logements. Elle doit son nom au domaine de Beaurepaire, comprenant un prieuré et une ferme acquis par la Compagnie des Mines d’Aniche au début du XXᵉ siècle pour élever les chevaux nécessaires aux travaux du fond. La cité Beaurepaire fait partie des cités exceptionnelles du Bassin minier et a été complétée en 1951 par quelques logements modernes, connus sous le nom de la cité dite « Ferme Beaurepaire ». La chappelle Sainte-Barbe : Construite en 1911 au cœur de la cité Beaurepaire, la chapelle Sainte-Barbe occupe une place centrale. Aujourd’hui reconvertie, elle abrite l’Espace Sainte-Barbe, dédié au coworking, aux réunions et à l’accompagnement vers l’emploi, perpétuant le rôle de la cité comme lieu de vie et de solidarité. La cité de la Ferme Beaurepaire : Située à proximité immédiate du prieuré et de l’ancien emplacement de la ferme du domaine Beaurepaire, la cité de la Ferme Beaurepaire est une petite cité moderne construite par le Groupe de Douai. Elle illustre le changement des modes de construction après la Nationalisation des Houillères en 1946 et s’intègre au sein de l’ensemble des cités pavillonnaire Beaurepaire, Bois-Brûlé et Moulin. Le prieuré de Beaurepaire Fondé en 867 par Gisèle, fille de Louis le Pieux et petite-fille de Charlemagne, le prieuré fut entièrement reconstruit au XVIIIᵉ siècle par l’architecte lillois Jean-François Lesaffre. Au début du XXᵉ siècle, le domaine fut racheté par la Compagnie des Mines d’Aniche pour l’élevage des chevaux contribuant au travail de la mine. Avec la mécanisation des travaux du fond et la Nationalisation, le domaine perd son usage initial et devient un cercle de loisirs pour les mineurs, installé dans le bâtiment principal. Adresse : Rue d’Allos 59490 Somain Les cités du Bois-Brûlé et du Moulin : La cité pavillonnaire du Bois-Brûlé fait partie des cités exceptionnelles du Bassin minier. Construite au début du XXᵉ siècle, elle s’étend sur 6 hectares et compte 123 logements. La cité du Moulin, édifiée à la même époque, partage des caractéristiques similaires mais sur une surface plus vaste, avec 14 hectares et 245 logements. Adresse : Rue de Fayence 59490 Somain Explorez, seul ou accompagné(e) avec un guide, le nez en l’air (mais pas trop si vous êtes à vélo !). Vous vous en souviendrez, longtemps.
Eglise Saint-Pierre
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Eglise Saint-Pierre

L'église Saint-Pierre de Créquy est située au coeur du village. Il ne reste rien de l'édifice des origines, et la partie la plus ancienne demeure le portail daté du XVIIe siècle. Intérêt architectural et historique. Les parties les plus anciennes de l'édifice ne remontent guère au-delà du XVIIe siècle. Chœur et transept ont été respectivement rebâtis en 1870 et 1876, dans le style néogothique à la mode fin XIXe.