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Monuments à faire autour de Cambrai (59) Tout afficher

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La chapelle Notre-Dame de Bon Secours et sa source miraculeuse
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La chapelle Notre-Dame de Bon Secours et sa source miraculeuse

Situé à Ors (59360) au D959.
Chateau Dampierre
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Chateau Dampierre

Ce petit « château d’industrie » construit à la fin du XIXe siècle, faisait partie du domaine foncier de la Compagnie des mines d’Anzin (fondé en 1757). Il est l’unique témoin subsistant d’une série d’opulentes demeures construites à Anzin pour loger le personnel encadrant des mines. Il illustre la diversité et la richesse du patrimoine bâti hérité de l’épopée minière. L'accès au château se fait par une imposante allée de tilleuls. Les façades du château offrent des éléments de la Renaissance (colonnes, frontons) mêlés à des éléments maniéristes (cartouches). Sur la façade principale, un cartouche figure des outils de mineurs (marteau, lampe, rivelaines). Le château se situe au centre d'un grand parc arboré, qui a fait l'objet d'une réhabilitation complète en 2016.
Château de Bernicourt
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Château de Bernicourt

Construit en 1743 sous cette forme sur un domaine de 25 hectares, le château de Bernicourt fut antérieurement (vers 1374) un manoir avec basse cour. Jusqu’au début du XXème siècle, ce fut une demeure seigneuriale. Il fut la propriété des Houillères de 1930 à 1985, les cadres et employés y furent logés. Depuis 1985, il appartient à la ville de Roost-Warendin. Restauré par la volonté de la ville, il retrouve, année après année, ses fastes d’antan. Ouvert en 1989 au public, ce château, vidé de son mobilier d’époque, accueille aujourd’hui des expositions temporaires au rez-de-chaussée et un écomusée au 1er étage et à la cave. La terrasse du château s’ouvre sur un parc.
La Chapelle du Carmel
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La Chapelle du Carmel

À 5 minutes de l’agitation de Valenciennes, offrez-vous un bain de silence à la chapelle du Carmel de Saint-Saulve. Caché derrière un portail toujours ouvert, ce havre de paix se dévoile à travers un jardin, où la chapelle se présente comme une sculpture. Une fois à l’intérieur, laissez-vous emporter par la rêverie silencieuse. L’éclairage zénithal, filtré par les douze vitraux au plafond, diffuse une lumière pure, déclinant des teintes de jaspe, calcédoine, hyacinthe et saphir.
Menhir
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Menhir

Ce menhir en pierre bleue se situe au centre du village, il rappeller symboliquement l’appartenance du village à la Gaule.
L'église Saint-Jean-Baptiste
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L'église Saint-Jean-Baptiste

L'église Saint-Jean-Baptiste est un édifice de style gothique flamboyant. Édifiée lors de la première moitié du XVIème siècle, cette église vit son clocher incendié lors du siège de 1870-1871.Mais c'est surtout pendant la Première guerre mondiale que l'église va subir le plus de dégâts pour en arriver à un état de ruine. Les travaux de reconstruction eurent lieu entre 1927 et 1933.Dans la chapelle consacrée à Saint-Fursy, se trouve une impressionnante fresque murale intitulée "La Bonne Mort". Cette fresque, datant du début du XVIIème siècle, survécut à la Grande Guerre et fut restaurée en 2013.
Le château de Péronne
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Le château de Péronne

Le château de Péronne, construit à la fin du XIIème siècle, sous le règne de Philippe II dit Auguste, vient compléter le système de défense de la ville situé sur la route de Paris et des Flandres. Le roi Louis XI y fut enfermé par le duc de Bourgogne, Charles le Téméraire en octobre 1468. En 1536, la ville de Péronne fut assiégée par Charles Quint, empereur du Saint Empire Romain Germanique. C'est durant ce siège que la "grosse tour", le donjon, fut détruite. Le château fut touché par les bombardements de 14-18 et fit l'objet de restaurations. Depuis 1992, le château sert de façade à l'Historial de la Grande Guerre. Un jardin de la paix y fut aménagé dans les douves en 2018. À l'arrière de ce château se trouve un théâtre de verdure.
Pigeonnier -Château -Couvent
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Pigeonnier -Château -Couvent

Pigeonnier porche en brique de l'ancienne porte principale de l'ancien château du baron de l'Épine. Depuis 1921, c'est un monastère. Le porche à été condamné. Du lierre grimpe au pied du pigeonnier.
La Basilique de Saint-Quentin
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La Basilique de Saint-Quentin

Deuxième édifice gothique de Picardie par ses dimensions, la basilique a été édifiée de la fin du XIIème à la fin du XVème siècle, sur le lieu de sépulture du martyre Quentin. Son originalité réside dans une tour-porche de façade, une élévation de 34m50, un plan à double transept, un chœur radioconcentrique, un labyrinthe ancien de 260 mètres inscrit dans le pavage de la nef, des vitraux de différentes époques. Programme des visites guidées disponible à l’Office de Tourisme.
Eglise Saint-Nicolas
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Eglise Saint-Nicolas

L'église actuelle date de 1718, comme le rappellent l'inscription gravée dans une pierre carrée disposée en losange incrustée dans le mur extérieur nord et le millésime, dessiné par des briques en saillie sur la façade ouest. L'église abrite un calvaire du XVe siècle, une statue de Saint Jacques du XVIe siècle et plusieurs tableaux et pierres tombales du XVIIIe siècle, qui ont été restaurés en 2006. l'église se trouve sur un chemin de Compostelle en provenance d'Aix-la-Chapelle en Allemagne et sur le tracé d'un itinéraire cyclable : la boucle de l'Aunelle.
Église fortifiée Saint-Martin (ouverte sur RDV)
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Église fortifiée Saint-Martin (ouverte sur RDV)

L'église est majoritairement construite en pierre blanche, l'église primitive romane datant du XIIème siècle, avec des fortifications en briques notables comme les deux échauguettes de part et d'autre du clocher-porche, à deux étages avec des mâchicoulis (rareté en Thiérache) et des meurtrières. Ces deux échauguettes sont reliées par une galerie. La date de 1501 au-dessus du portail pourrait correspondre à l'époque du remaniement du clocher et à sa fortification. Il est classé aux MH depuis 1944. Un ancien cadran solaire est gravé à l'entrée du porche. Le chœur, restauré en 1754, est plus élevé que la nef. Dans la nef, vous pourrez admirer plusieurs vitraux du maître-verrier Carl Mauméjean réalisés dans les années 50 et dédiés à Saint-Martin et Sainte-Anne, dont une rare représentation de Sainte-Anne d'Auray, avec sur chacun des blasons et des cabochons (pièce de verre moulée en relief). Ne manquez pas la cuve baptismale du XVème siècle et le christ en chêne du XVIème siècle.L'édifice est habituellement fermé à la visite libre, mais plusieurs dates de visites guidées vous sont proposées par la mairie d'avril à septembre. L'association ouvre et anime l'église lors des événements nationaux et locaux.
L'église Saint-Géry
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L'église Saint-Géry

L'église Saint-Géry est une étonnante construction de style Art déco. L'actuelle église vient remplacer un bâtiment plus ancien ayant disparu suite aux bombardements de la Grande Guerre. Le projet de construction a été confié à l'architecte Jacques Debat-Ponsan, lauréat du Grand Prix de Rome. Le début des travaux a lieu en 1930 avec une réception définitive le 29 avril 1932. l'église, en cours de restauration, a été classée monument historique très récemment. Cet édifice en béton armé possède une architecture qui lui est propre et qui ne laissera pas indifférent. Visible de l'extérieur uniquement.
Eglise Saint-Nicolas et le calvaire de l'église
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Eglise Saint-Nicolas et le calvaire de l'église

L'église paroissiale Saint-Nicolas, édifiée en 1550, a été reconstruite au XVIIIe siècle, la tour en 1780. Sur celle-ci, s'élevait un clocher qui a été détruit en 1809 par la foudre ; il a été remplacé par une balustrade en 1812
Château Fort de Guise
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Château Fort de Guise

Au château fort médiéval dominé par le donjon, les Ducs de Guise permettront la création au XVIe siècle d’une des plus grandes places fortes bastionnées du nord de l'Europe, qui attirera ensuite l'attention de Vauban. Bombardé pendant la Première Guerre mondiale, le Château a failli disparaître sous une décharge. En 1952, Maurice Duton fonde le Club du Vieux Manoir, un mouvement de jeunes qui propose des activités au service des jeunes et du patrimoine qui font depuis revivre le site. Le site est inaccessible aux personnes à mobilités réduites.
Eglise fortifiée Saint-Martin (vue extérieure)
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Eglise fortifiée Saint-Martin (vue extérieure)

Surnommée "Le Fort Rouge", l'église Saint-Martin fut construite entre 1570 (date à laquelle le Duc de Guise autorise la vente d'une partie des terres pour la reconstruction d'un lieu de culte dans la commune) et 1696. Elle a servi de fabrique de poudre pendant la Révolution. Les baies de la nef ont été agrandies au XIXème siècle. L'église a été fortement endommagée par la Première Guerre mondiale et a fait l'objet de travaux de restauration à partir de 1922. Son plafond forme à présent une voûte d'ogives en brique. Cet imposant bâtiment en briques, possédant 4 tours d'angle massives, est inscrit aux Monuments Historiques depuis 1934. Il a fait l'objet d'une récente restauration (maçonnerie, charpente, consolidation des vitraux, etc.), dont l'inauguration a eu lieu début 2023. Un chemin vous permet d'en faire le tour. Vous pourrez poursuivre votre visite en suivant la route derrière l'église jusqu'à la maison où naquit en 1817 Jean-Baptiste André Godin, fondateur du Familistère de Guise.
Église fortifiée Notre Dame de l'Assomption (ouverte sur RDV)
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Église fortifiée Notre Dame de l'Assomption (ouverte sur RDV)

L’église est dominée par un clocher à trois niveaux, dont les deux derniers ont des meurtrières et fenêtres, certaines aujourd’hui obturées. Les étages sont accessibles depuis un escalier qui part de la nef.Un autre espace se trouve au-dessus du chœur, où se trouve une salle de refuge avec une cheminée, aujourd’hui très altérée, qui permettait aux réfugiés de cuisiner et de se chauffer. Les étages des deux tours sont néanmoins aujourd’hui fermés au public pour des questions de sécurité, dans l’attente de travaux de restauration. Un portail gothique en pierre bleue ouvre vers la nef qui est séparée des deux bas-côtés par des arcs en ogive, c’est-à dire des arcs formés par deux courbes ou portions de cercle qui se rejoignent comme les deux côtés de l'avant d’un bateau. Les voûtes du chœur datent du XVIe siècle mais les peintures datent de 1899.Les bas-côtés ont été ajoutés en 1714, comme en témoigne une date en brique vitrifiée. D'autres motifs en briques vitrifiées figurent tout autour de l'église. Le clocher et le chœur sont inscrits aux Monuments Historiques depuis le 1er juin 1927.
Forum antique de Bavay
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Forum antique de Bavay

Le plus grand forum romain de France se trouve au Forum antique de Bavay, musée archéologique du Département du Nord. Un site archéologique, un musée et des expériences immersives vous attendent.
Forum antique de Bavay ***
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Forum antique de Bavay ***

Le forum de Bavay date du 1er siècle après J.-C.
Chapelle des Endormis
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Chapelle des Endormis

Chapelle des Endormis ou Chapelle dite des Dormants Au cœur du village de Sissy se dressent encore, avec une certaine fierté, les vestiges de la chapelle Notre-Dame (XV-XVIe siècles) qui doit son origine à un miracle rappelé par une inscription en lettres gothiques qui était peinte sur le mur intérieur de la nef et qui, aujourd’hui, a disparu. L'église Notre-Dame de Sissy conserve l'exceptionnelle Mise au tombeau provenant de la chapelle des Endormis. La chapelle est classée aux Monuments historiques depuis 1920. A voir également dans Sissy : l'église Notre-Dame, le lavoir et la fontaine Notre-Dame (rue Désiré Boquet)
Eglise Notre-Dame de Sissy
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Eglise Notre-Dame de Sissy

L’église abrite du mobilier de l’ancienne chapelle des Endormis de Sissy : une Mise au Tombeau à onze personnages de la deuxième moitié du XVIe siècle, les restes d’un retable du XVIe siècle et de ses statues dormantes en pierre. La plaque funéraire du XVIIe siècle de Louise Desfossey en pierre bleue s’y trouve également. L’église de Sissy a été en partie détruite lors des deux guerres mondiales et reconstruite dans le style Art Déco dans les années 1930 avec une flèche ajourée en béton armé. Pour une visite guidée, s'adresser en mairie au 03 23 63 73 55 A voir à Sissy : • la chapelle des Endormis, • le lavoir A voir dans la Vallée de l'Oise : • à Ribemont (4 km) le musée Condorcet, • la chapelle Saint-Germain, • l'abbaye-Saint-Nicolas-des-près, • le moulin
Château de l'Hermitage
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Château de l'Hermitage

Ce château, symbole de l'aristocratie charbonnière du 18ème se situe au centre de la forêt de Condé-Bonsecours. C'était la propriété du Duc de Croÿ, auquel appartenaient aussi les terres où se trouvaient les premières fosses, c'est dans ce château que fut signé en novembre 1757 l'acte de fondation de la toute première compagnie minière de France. A ce titre le château est l'un des éléments patrimonial constitutifs du Bien "Bassin minier" inscrit sur la Liste du Patrimoine mondial en 2012. Le sentier du Maréchal de Croÿ ; petit circuit de randonnée dans la forêt, permet de faire le tour du château.
L'église Sainte-Benoite
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L'église Sainte-Benoite

D'origine romane, la construction de l'édifice date de 1140, mais il fut remanié au XVème siècle. Le résultat est un mélange de styles roman et gothique.Son histoire est mise en valeur par un petit musée local, constitué de 5 vitrines et localisé dans l'enceinte même de l'église.A l'intérieur, vous y trouverez un beau christ du XVIIème siècle ainsi qu'une pietà polychrome datant du XVème siècle.L'édifice est classée Monument Historique depuis 1907.
Abbaye Saint-Nicolas-des-Près
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Abbaye Saint-Nicolas-des-Près

L’abbaye bénédictine de Saint-Nicolas-des-Près-sous-Ribemont a été fondée en 1083 par Anselme II, seigneur de Ribemont. Sur un des bras de la rivière, où les moines avaient droit de pêche, s’éleva, à la fin du XIIe siècle, le moulin Hocquerel qui permettait ainsi aux religieux de trouver autour d’eux toutes les commodités et nécessités. Incendiée en 1570, pillée et détruite en partie durant les guerres de religion, l’abbaye fut reconstruite en 1663 et le prieur Dupart s’employa à réaliser les réformes et à rétablir la règle bénédictine dans sa pureté. En 1832, M. Bonjour acheta ce qui restait du cloître pour y établir une filature de laine. C’est aujourd’hui une propriété privée.
L'église Saint-Quentin
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L'église Saint-Quentin

Rare église issue de la seconde Reconstruction, l'église Saint-Quentin est l’œuvre de l'architecte Marc Quentin, l'homme derrière la reconstruction de Rohan et de Rochefort.Fils de Maurice Quentin, lui-même architecte derrière la Reconstruction de l'église de Doingt, et enfant du territoire, Marc Quentin signe avec cet édifice un véritable pamphlet d'architecture moderne, composé de béton d'onduclair, et de lumière, qui ne laisse pas indifférent. Visible de l'extérieur uniquement.
Église fortifiée Saint-Médard
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Église fortifiée Saint-Médard

L'Eglise actuelle fut construite au milieu du XVIème siècle, quand le premier Duc de Guise modernisa les fortifications médiévales d'un rempart bastionné en briques. Elle possède un imposant donjon carré mêlant des pierres et des briques, accolé de deux tours cylindriques. Les briques vitrifiées du donjon et du chœur dessinent des cœurs, des losanges, des entrelacs, ainsi que les croix de Jérusalem et de Lorraine également présentes dans le blason des Ducs de Guise. L'étage est accessible uniquement en visite de groupe. Depuis le fond du cimetière, vous pourrez apercevoir la tour du château de Guise. Eglise éclairée le soir en fin de semaine. Ouverte les samedis et dimanches de 9h30 à 18h30
L'église Saint Médard
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L'église Saint Médard

L'église Saint-Médard d'origine est datée du 12ème siècle. De style roman, l'édifice a été victime de la violence des combats pendant la Grande Guerre.Ayant complétement disparue, l'église fut rebâtie entre 1927 et 1931, année qui voit la reconstruction du clocher. L'architecte Louis Duthoit s'est attaché à respecter l'esprit de l'édifice d'origine dans son style, comme dans les matériaux employés.L'église actuelle constitue une vision originale de l'architecture romane actualisée au travers du prisme de l'Art déco. Visible de l'extérieur uniquement.
Chapelle Saint-Germain de Ribemont
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Chapelle Saint-Germain de Ribemont

En janvier 2012 s’est achevée la restauration de la chapelle Saint-Germain à Ribemont, bâtisse du XVIIIe siècle qui conserve un ensemble mobilier des plus remarquables. Pièce maîtresse de cette collection, la clôture de chœur, œuvre liturgique richement sculptée qui date du début du XVIe siècle. A admirer également les statues en pierre de sainte Barbe et de la Vierge à l’Enfant, les panneaux en bois de Saint Nicolas et Saint Marc. Ces cinq richesses historiques font l’objet d’une reconnaissance pour leur intérêt artistique et patrimonial par leur inscription ou leur classement aux Monuments Historiques A proximité de l'abbaye Saint-Nicolas-des-Près et du musée Condorcet de Ribemont
Eglise Saint-Pierre-Saint-Paul de Ribemont
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Eglise Saint-Pierre-Saint-Paul de Ribemont

L’église Saint-Pierre-Saint-Paul date de la seconde moitié du XIIe siècle. Elle fut primitivement dédiée à Saint-Pierre seul. Ce n’est vraisemblablement qu’au début du XVIIIe siècle (1724) que fut adjoint au vocable de Saint-Pierre, celui de Saint-Paul. L’église a été classée monument historique par arrêté ministériel du 23 juillet 1921. En 1975, une série d’œuvres mobilières de cet édifice furent inscrites aux Monuments Historiques. la statue en pierre du XVIe siècle du Christ tenant le globe terrestre, une statuette en pierre du XVIe siècle, la toile L’Adoration des mages du XVIe siècle, le retable en marbre du XVIIIe siècle, les panneaux sculptés en bois du XVIIIe, ...
Ruines de l'ancienne église d'Ablain-Saint-Nazaire
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Ruines de l'ancienne église d'Ablain-Saint-Nazaire

Au pied de la colline de Notre‑Dame‑de‑Lorette, Ablain‑Saint‑Nazaire compte deux églises : la « nouvelle », où les habitants se rassemblent encore aujourd’hui, et l’ancienne, majestueuse silhouette gothique laissée à l’état de ruine depuis la Première Guerre mondiale. Ici, rien d’abandonné : ces murs ouverts au ciel ont été volontairement conservés comme un témoin saisissant de la violence des combats et des chemins de reconstruction du village. Chef‑d’œuvre du gothique flamboyant, l’église d’Ablain‑Saint‑Nazaire est construite au XVIᵉ siècle par Charles de Bourbon‑Carency, seigneur du lieu, soucieux d’exprimer sa reconnaissance à saint Nazaire pour la guérison miraculeuse de sa fille. Pendant des siècles, elle rythme la vie du village : baptêmes, mariages, processions et inhumations se déroulent à l’ombre de son clocher, au cœur d’un cimetière serré autour de ses façades. Quand la guerre éclate en 1914, le village se retrouve pourtant au mauvais endroit : au pied d’un plateau stratégique que Français et Allemands vont se disputer sans relâche, la colline de Notre‑Dame‑de‑Lorette. En 1914‑1915, l’église devient un enjeu militaire autant que spirituel. Occupé par les troupes allemandes, le secteur subit un bombardement intensif lorsque l’armée française lance l’offensive du 9 mai 1915 pour reprendre l’éperon de Lorette. Après des jours de tirs d’artillerie et de combats au corps à corps, le village est reconquis mais presque entièrement rasé : la toiture de l’église s’est effondrée, les voûtes sont éventrées, les murs sont fissurés de part en part, le cimetière est bouleversé. Il ne reste qu’une carcasse de pierre, déjà impressionnante, qui marque les mémoires des soldats comme des habitants revenus sur place. À la fin du conflit, Ablain‑Saint‑Nazaire doit se reconstruire : les maisons, les fermes, les chemins, mais aussi un lieu de culte pour accompagner le retour à une vie quotidienne. Classée Monument historique dès 1908, l’ancienne église fait l’objet d’un débat : faut‑il la restaurer ou accepter qu’elle devienne le symbole d’un village martyr ? La Commission des Monuments historiques tranche en faveur du maintien des ruines, estimant que ces vestiges émouvants doivent être conservés comme un témoignage des destructions de la guerre, même si les habitants savent bien que l’artillerie française a aussi contribué à les mettre à bas. En parallèle, la commune choisit de construire une nouvelle église au centre du bourg, achevée en 1932, tandis qu’un baraquement offert par les Canadiens assure le culte provisoire pendant plusieurs années. Ce choix donne naissance à ce que l’on appelle aujourd’hui une « ruine entretenue ». Concrètement, il ne s’agit ni de reconstruire à l’identique, ni de laisser le monument s’effondrer : dans les années 1980, les services des Monuments historiques consolident les maçonneries, sécurisent les circulations et maîtrisent la végétation pour figer l’édifice dans cet état spectaculaire de blessure ouverte. Marcher entre les piles de pierre, passer sous les grandes arcades silencieuses, c’est lire dans les murs les impacts, les effondrements, les reconstructions discrètes qui empêchent la ruine de disparaître à son tour. Aujourd’hui, les ruines de l’église s’inscrivent pleinement dans le paysage du tourisme de mémoire de l’Artois, en contrebas de la nécropole Notre‑Dame‑de‑Lorette et de l’Anneau de la Mémoire. De nombreux circuits de promenade ou de randonnée relient le plateau aux vestiges de l’église, offrant des points de vue saisissants sur la vallée et sur la colline où reposent des milliers de soldats. Le site attire familles, scolaires, passionnés d’histoire et simples curieux, séduits par cet équilibre singulier entre la douceur d’un petit village rural et la présence très forte de la mémoire de 14‑18.
Église fortifiée Sainte-Catherine
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Église fortifiée Sainte-Catherine

Église fortifiée ouverte les week-ends et jours fériés d'Avril à Octobre. Toute de briques, elle comprend aux angles de la façade : deux imposantes tourelles avec meurtrières.
Église Saint-Piat
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Église Saint-Piat

La plus ancienne des églises de la métropole lilloise, cette église abrite dans une crypte les reliques de saint Piat, martyr du IIIème siècle.
Collégiale Saint-Piat et Carillon
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Collégiale Saint-Piat et Carillon

Vestige d'une collégiale du VIIe siècle, cette église est le plus ancien édifice religieux de la métropole lilloise. Dans la crypte romane, le sarcophage de Saint Piat qui date du IIIe siècle est recouvert d'une dalle de pierre bleue de Tournai plus récente. En 1933 un carillon a été installé dans le clocher.Composé de 42 cloches qui pèsent pas moins de 7 tonnes, il est considéré comme l'un des plus justes d'Europe. 41 manettes et 20 pédales permettent à un carillonneur d’interpréter un large répertoire. Cependant c’est de façon automatique et grâce à un énorme tambour à picots que les ritournelles du « Petit Quinquin », du « Roi d'Agobert », de « Mandoline d'oiseau » et du « Bon tabac » sonnent tous les quarts d'heure. Il faut faire l’effort de gravir 165 marches pour découvrir le carillon.
L'église Saint-Quentin
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L'église Saint-Quentin

Nichée au centre de la commune de Foucaucourt-en-Santerre, se trouve l'église Saint-Quentin. Détruite durant la Grande Guerre, elle fut reconstruite pendant l'entre-deux-guerres.Son architecture art-déco témoigne d'un savoir-faire et d'une sensibilité esthétique "moderne" alors monnaie courante lors de cette période dite de la Reconstruction. Visible de l'extérieur uniquement.
Église fortifiée Sainte-Aldegonde (vue extérieure)
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Église fortifiée Sainte-Aldegonde (vue extérieure)

Eglise fortifiée . Donjon ; clocher - 16e siècle ; 17e siècle - Clocher : inscription par arrêté du 1er juin 1927. © Monuments historiques, 1992. Eglise en briques, le chœur est plus haut que la nef et le chevet est flanqué de deux tours cylindriques percées de meurtrières. © Jean Paul Meuret, 1976. Inscrit MH partiellement.
Basilique Notre-Dame de Brebières
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Basilique Notre-Dame de Brebières

Edifice incontournable de la ville d'Albert, laissez vous surprendre par cette basilique. Construite par Edmond Duthoit, elle offre un style néo-byzantin remarquable à l'extérieur et le charme des décors et mosaïques néo-byzantins et de statues art-déco à l'intérieur. A son sommet, la statue de la vierge dorée, réalisée par le célèbre sculpteur Amiénois Albert Roze, surplombe la ville d'Albert ! Des visites guidées vous sont proposées, rendez-vous à l'office de tourisme pour connaître le programme !
Église fortifiée Saint-Martin (ouverte sur RDV)
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Église fortifiée Saint-Martin (ouverte sur RDV)

En 1142, l'abbaye d'Homblières donne le bourg de Wiège au chapitre de Guise. C'est à partir de ce siècle de débute la construction d'une église à Faty. Puis, au cours du 17ème siècle, l'église est fortifiée. Au 20ème siècle, l'église et surtout le clocher sont consolidés. Une plaque est d'ailleurs présente sur la façade principale de l'église à la mémoire de Jean-Jacques Sainsot, qui a fortement financé la rénovation du clocher de l'église de Faty mais également d'autres travaux à l'église de Wiège-Faty, toute proche. Possibilité de visiter l'intérieur de l'église en contactant la mairie, le jeudi de 8h à midi.
Église fortifiée Saint-Michel (ouverte sur RDV)
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Église fortifiée Saint-Michel (ouverte sur RDV)

Eglise en briques dont les principales caractéristiques sont le plan rectangulaire, les meurtrières, l'assommoir et la salle de refuge. Appeler Mme le Maire au 06 86 71 52 63 pour avoir les clés.
SITE DE BOUVINES
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SITE DE BOUVINES

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Église Saint-Pierre
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Église Saint-Pierre

Au cœur de Bouvines, l’église actuelle a été reconstruite entre 1880 et 1886 sur l’initiative du maire Félix Dehau. Inspirée de l’architecture du XIII? siècle, elle célèbre à la fois la foi et l’histoire, notamment la célèbre bataille de Bouvines (1214), considérée comme fondatrice de la France. Conçue par l’architecte Auguste Normand dans un style néo-gothique sans piliers, l’église met en valeur ses 21 immenses vitraux (8 m x 3 m), racontant la bataille avec un mélange de poésie et de détails historiques. Les vitraux, réalisés par le maître verrier Emmanuel Champigneulle entre 1889 et 1906, sont classés Monuments Historiques depuis 1981. Chaque vitrail combine anges célestes, blasons des donateurs et scènes de bataille inspirées de Guillaume Le Breton, témoin oculaire de l’événement. L’église abrite également un orgue Mutin-Cavaillé-Coll, en parfait état et très apprécié des musiciens de la région.
Eglise Saint-Brice de Pleine-Selve
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Eglise Saint-Brice de Pleine-Selve

L'église Saint-Brice datée des XIV-XVe siècles conserve une belle oeuvre mobilière néo-gothique, un maître-autel entièrement peint mais aussi un décor de peintures murales représentant le martyre de sainte Yolaine réalisé autour de 1900. A voir dans le transept, les beaux chapiteaux sculptés de masques et la niche style gothique flamboyant. L'église est classée aux Monuments historiques depuis 1913. A proximité de Pleine-Selve découvrez : le château de Parpeville (2 km); à Ribemont (4 km): la chapelle Saint-Germain , le moulin de Lucy, l'abbaye Saint-Nicolas-des-près, le musée Condorcet; à Chevresis-Monceau la chapelle Viefville (7 km)
Sanctuaire Sainte Rita de Vendeville
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Sanctuaire Sainte Rita de Vendeville

À Vendeville, l’église Saint-Eubert, plus connue sous le nom de Sanctuaire Sainte Rita, est un lieu de pèlerinage reconnu qui attire tout au long de l’année fidèles, pèlerins et visiteurs. Dédié à Sainte Rita, figure emblématique de l’espérance et des causes difficiles, ce sanctuaire occupe une place particulière dans le patrimoine religieux de la métropole lilloise. Derrière ses murs empreints de spiritualité, le site offre une atmosphère propice au recueillement et à la méditation. Tout au long de l’année, de nombreux pèlerins viennent s’y recueillir, particulièrement lors des grands temps forts que sont la Semaine sainte, la grande neuvaine dédiée à Sainte Rita et la célébration de l’Assomption. Le sanctuaire demeure un lieu vivant, rythmé par des célébrations régulières qui permettent à chacun de venir partager un moment de prière ou de découverte. Son rayonnement dépasse largement les frontières de la commune et en fait une étape incontournable pour les personnes intéressées par le patrimoine religieux et les traditions de pèlerinage dans le Nord. Messes dominicales : samedi à 18h, dimanche à 9h30 et 11h. Messes en semaine : du lundi au vendredi à 11h et 19h, samedi à 11h.
Église Saint-Martin d'Houplin
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Église Saint-Martin d'Houplin

Transformée au fil des siècles pour devenir l'église à trois nefs d'aujourd'hui, l'église Saint-Martin présente son style roman médiéval avec ses façades en craie et ses briques rouges.
L'abbatiale Notre-Dame
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L'abbatiale Notre-Dame

L’église Notre-Dame est une ancienne abbatiale fondée au XII? siècle. Elle fut la principale église de l’abbaye qui existait alors à Ham. Elle est devenue église paroissiale à la Révolution française. La crypte de l’église est classée au titre des Monuments historiques depuis 1862 et l’édifice dans son ensemble est classé depuis 1888.Son architecture se caractérise par une mélange d'éléments roman tel que la façade occidentale, à des éléments d'architecture gothique avec l'usage de voûtes notamment pour le chœur et le transept.Son orgue, datant de 1950, a récemment fait l'objet de restaurations qui se sont achevées en 2025.Visible de l'extérieur uniquement.
La crypte de l'église abbatiale
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La crypte de l'église abbatiale

Située sous le choeur de l'église abbatiale de Ham, cette crypte aux belles voûtes est le témoignage du passage du roman au gothique. Elle abrite les gisants d'Odon IV, seigneur de Ham, et de sa femme, Isabelle de Béthencourt. Visite uniquement sur rendez-vous, nous contacter.
Château de Parpeville
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Château de Parpeville

Le château de Parpeville a été bâti en 1722, par Jean de Macquerel, seigneur de Quesmy et de Parpeville sur l’emplacement d’un château fortifié, démantelé pendant la guerre de la Fronde en 1657. Ce château composé d’un corps de logis avec deux ailes en retour d’équerre est de style classique. Découvrez également la chaufferie et la ferme attenante au château datant de 1810. Inscrit titre des Monuments Historiques 1928. Propriété privée Dans la Vallée de l'Oise: chapelle Viefville à Chevresis-Monceau (5 km), église Saint-Brice à Pleine-Selve (2 km), à Ribemont (7km) : chapelle Saint-Germain, abbaye Saint-Nicolas-des-près, moulin de Lucy, Musée Condorcet, église Saint-Pierre-Saint-Pau
Château Gaillard
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Château Gaillard

Cette propriété privée est visible de la route. L’entrée est strictement interdite.
Église Saint-Martin
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Église Saint-Martin

Bâtie en pierre blanche, l’église Saint‑Martin attire immédiatement le regard par son élégance sobre et son atmosphère chargée d’histoire. En franchissant son seuil, vous entrez dans un lieu où plusieurs siècles de patrimoine se dévoilent à travers une multitude de vestiges soigneusement préservés. Chaque élément semble raconter un épisode différent de la vie spirituelle et communautaire de la paroisse. En parcourant la nef, vous découvrez des pierres tombales anciennes, témoins silencieux de générations qui reposent sous le pavage de l’église. Plus loin, des tableaux remarquablement conservés offrent un aperçu du talent des artistes qui ont contribué à enrichir le décor sacré au fil du temps. Certaines œuvres, par leur finesse et leurs jeux de lumière, invitent à une contemplation presque intime. Les sculptures qui veillent sur l’édifice complètent cette découverte. Leur présence, tantôt discrète, tantôt imposante, révèle la qualité du travail des artisans et l’importance accordée à la symbolique religieuse dans l’architecture traditionnelle. En prenant le temps d’observer ces détails, vous percevez toute la profondeur d’un patrimoine qui a traversé les siècles. L’église Saint‑Martin constitue ainsi une étape essentielle pour celles et ceux qui souhaitent découvrir un témoignage authentique de l’art religieux et de l’histoire locale.
L'église Saint-Éloi
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L'église Saint-Éloi

Nichée au cœur de la vallée de L'Ingon, dans le charmant village de Rouy-le-Petit, l'église de Saint-Éloi est une parfaite démonstration du savoir-faire des architectes et artisans de la Reconstruction.L'église romane d'origine a été détruite lors de la Première Guerre mondiale lors de la Bataille de L'Ingon en août 1918. L'édifice a été reconstruit par la compagnie Notre-Dame des arts en 1932.Dirigée par Robert Duthoit, cette compagnie rassemble de nombreux artisans de renom dont le maître-verrier, Francis Chigot, lauréat de l'exposition internationale des arts décoratifs de 1925. Ses vitraux typiquement Art déco démontrent le renouvellement de l'art sacré dans le contexte de la Reconstruction. Visible de l'extérieur uniquement.
Les vestiges du Château de Ham
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Les vestiges du Château de Ham

Ce château du XIIIème siècle, restauré par Odon IV et rendu célèbre par l'évasion rocambolesque du Prince Louis Napoléon Bonaparte, fut détruit le 19 mars 1917 par les troupes allemandes. Son architecture évoluera au XVème siècle avec la puissante famille de Luxembourg.Au XVIIème siècle, Vauban effectua des changements dans l'architecture du château, devenu la propriété de la couronne royale sous Henri IV.Devenu prison d'État, il accueillit le futur Napoléon III, qui y fut détenu pendant 6 ans. Ce dernier s'évada le 25 mai 1846 en se faisant passer pour un maçon.Depuis 1965, les vestiges du château de Ham sont inscrits à l'inventaire des Monuments Historiques et sont valorisés par l'association des amis du château de Ham.
Église fortifiée Saint-Nicolas
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Église fortifiée Saint-Nicolas

La nef et le portail en grès non fortifiés de l'église Saint Nicolas semblent dater du début du XVIème siècle. C'est au cours des années 1580 qu'un fort en briques est édifié au-dessus du chœur dont l'accès est assuré par un escalier dans l'épaisseur du mur. Vous noterez la singularité de cette église qui ne possède pas de clocher et dont le donjon est en son chœur. Nota Bene : Une vaste salle de refuge de 50 m², aujourd'hui fermée au public, est accessible grâce à un très étroit escalier construit dans l'épaisseur du mur derrière l'autel !L'église renferme un secret... celui de sa statue de la Vierge qui battrait des paupières. Depuis les années 50, plus de 1000 fidèles auraient déjà été témoins du phénomène...En faisant le tour du cimetière magnifiquement fleuri, vous pourrez admirer la Vallée de l'Oise en contrebas.
Église fortifiée Saint-Rémi
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Église fortifiée Saint-Rémi

Au 12ème siècle, un village nommé Marley est cité. Son seigneur est vassal du Duc de Guise. Le chœur fut rebâti au XVIIIè siècle et la nef rectangulaire de briques fut édifiée vers 1633 sur les assises de grès plus anciennes. De très nombreuses meurtrières à hauteur d'homme dans les trois murs de la nef et quatre échauguettes d'angle constituent les organes défensifs de l'édifice.
L'église Saint-Didier
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L'église Saint-Didier

L'église Saint-Didier est une construction de l'entre-deux-guerres, remplaçant le bâtiment d'origine édifié au milieu du XVIIIème siècle.L'église paroissiale d'origine y abritait les reliques de Saint-Philippe Néri, Saint-Ange et de son saint patron Saint-Didier. L'édifice du XVIIIème siècle a subit les violences résultant des combats de la Grande Guerre entre 1916 et 1918.L'église actuelle fut construite entre 1927 et 1930 dans le style Art déco. L'architecture employée met en avant le béton et la brique dans une recherche d'esthétique géométrique typique de la Reconstruction.