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Eglise Saint-Léger
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Eglise Saint-Léger

L'église Saint-Léger est une belle construction en craie du 16ème siècle, avec un clocher-mur central fermé comprenant deux cloches. Récemment restaurée, elle fais partie des petites églises à clocher-mur de la haute vallée de l'Aa (avec Aix-en-Ergny et Rumilly). Elle possède une chapelle aux culs-de-lampe intéressants et une remarquable chaire à panneaux peints du 18ème siècle.
Eglise Saint-Eloi
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Eglise Saint-Eloi

La paroisse fut une annexe de celle de Créquy avant la Révolution, puis de Sains à partir du Concordat. Un culte particulier à saint Éloi était observé à Torcy : un puits dans le cimetière était resté célèbre car les fermiers venaient de loin y abreuver leurs chevaux à l’occasion de la fête de Saint-Éloi.
Eglise Saint-Pierre
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Eglise Saint-Pierre

Construite entre le 17ème et le 20ème siècle, l’église Saint-Pierre d’Herly est composée d’un chœur, d’une nef basse non voutée, et d’une tour occidentale autrefois couverte d’une flèche en pierre. Petite particularité : elle a conservé un sublime portail de la fin du XVIIIème.
Église Saint-Martin
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Église Saint-Martin

Située au cœur de l’ancien comté de Guînes, Audruicq fait partie des communes nouvelles, érigées par les comtes de Guînes à partir du XIIe siècle suite à l’expansion démographique du territoire. À l’origine, Audruicq s’organisait autour d’une église construite vers 1150 sur la place actuelle du marché et dédiée à Saint-Blaise (saint patron des tailleurs de pierre), ainsi que d’un château-fort (aujourd’hui devenu la mairie). Baudouin II, comte de Guînes de 1169 à 1205, développe l’ensemble pour en faire une place-forte qu’il entoure de fossés, les fameuses wateringues (ouvrage de drainage) que l’on retrouve également à Nortkerque. Un peu plus loin dans la commune, il fait également construire une chapelle dédiée à Saint-Nicolas et qui deviendra au XVIIIe siècle, l’église Saint-Martin que l’on connaît aujourd’hui. En effet, la première église Saint-Blaise, devenue une église fortifiée au XIIIe siècle, disparaît au milieu du XVIIe siècle au profit de la chapelle qui s’agrandit pour devenir cette église à trois nefs (hallekerque), typique de l’architecture religieuse du territoire. En 1703, une flèche vient s’ajouter à l’édifice ainsi qu’une tour octogonale en 1772 permettant d’accéder au clocher. Durant la Révolution française, l’église n’est pas vendue ni détruite, mais sert d’entrepôt pour y fabriquer du salpêtre. Aujourd’hui, l’église en briques blondes de sable dispose d’un mobilier XVIIIe siècle : chaire en bois sculpté, autel latéral sud sur lequel on retrouve une peinture du martyre de saint Blaise ou encore orgue provenant de l’église audomaroise de Sainte-Marguerite. Dans le chœur de l’église, le maître-autel et le retable XIXe se confondent avec les vitraux qui représentent saint Patrick et saint Georges et qui ont été offerts par les soldats anglais en 1919, Audruicq abritait un camp britannique pendant la Première Guerre mondiale. Porte d’entrée de la Côte d’Opale, la région Audruicq Oye-Plage offre une campagne authentique. Le long des watergangs, au détour d’une Sécherie de chicorée, ou au cœur de la Réserve Naturelle du Platier d’Oye, partez en balade et offrez-vous un moment de détente et de découverte au cœur d’un terroir chaleureux.
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

L'église Saint-Martin, aussi appelée « Chapelle Cavalier » est une petite église à clocheton central. C’est en craie taillée, en brique et en silex, qu’elle a été construite rue de l’Église. Elle compte deux éléments d’exception ! Sa cloche en bronze de 1500 est classée au titre objet des Monuments Historiques depuis 1908, et un groupe sculpté de la charité de Saint-Martin, en chêne polychrome du XVIème siècle, l’est depuis 1974.
Eglise Saint-Omer
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Eglise Saint-Omer

L’église Saint-Omer était autrefois secours d’Embry, et fut érigée en paroisse au cours du XIXe siècle. Son chœur gothique de très basse époque, ne doit pas remonter au-delà du XVIIe siècle. C’est le Chapitre de Boulogne qui fit restaurer le chœur en 1676 et l’entretint jusqu'à la Révolution. La tour, beaucoup plus tardive, fut créée par l’architecte Clovis Normand en 1892. Avant cette date, l’église ne possédait qu'un clocheton en charpente et ardoise, assis sur l’arc triomphal entre nef et chœur. Dès 1870, on avait envisagé de réparer le clocher dans un état de délabrement avancé, mais la guerre avait fait remettre le projet. Clovis Normand fit bâtir une tour en avant-corps et relever les murs de la nef pour les mettre à même hauteur que ceux du chœur, en prévision d’une réfection de la toiture ainsi facilitée.
Eglise Saint-Sylvain
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Eglise Saint-Sylvain

La nef date du XVIe siècle et elle a su traverser les âges. Le reste de l’édifice fut rebâti en briques entre 1849 et 1857. L’église fait partie des édifices ruraux du Haut-Pays d’Opale dotés d’un clocheton entre nef et chœur.
Eglise Saint-Géry de Fressies
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Eglise Saint-Géry de Fressies

La flèche et son clocher sont restaurés en 1838 et l'horloge est installée en 1904. Gravement endommagé durant la Première Guerre mondiale, l'édifice est en grande partie reconstruit en 1925. Le clocher-porche est entièrement réalisé en grès. Le vocable de l'église rappelle l'ancienne appartenance du territoire à l'abbaye Saint-Géry de Cambrai. L'église est ornée d'une série de vitraux consacrés aux 12 apôtres, inscrits au centre de médaillons, donc le décor rappelle celui de l'école de Saint-Suplice. Saint Matthieu, considéré comme l'auteur du premier Evangile, exerce sa prédication en Ethiopie, où il vainc deux mages, adorés comme des dieux, ainsi que leurs dragons.
Église Saint-Georges
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Église Saint-Georges

La charmante église de St Georges classée Monuments Historique est à découvrir. restaurée, éclairéela nuit elle donne à contempler une tour massive et carrée du XIVè. Mais aussi son typique de l'architecture du XIIIè avec une belle frise ornée entourant le haut des baies.
Eglise Saint-Germain
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Eglise Saint-Germain

L'église Saint-Germain de Royon est située à flanc de colline, au dessus du village. Elle appartenait avant la Révolution au diocèse de Boulogne et était un secours de Lebiez. De style flamboyant, elle est le fruit de deux campagnes de travaux, ainsi que l’attestent les traces de reprises visibles en particulier au niveau de la tourelle d’escalier et les différences dans le profil des moulures.
Château de Royon
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Château de Royon

Reconstruit en 1960, ce château possède douves, grilles et frontons. Le Château a conservé un portail typique du 18ème siècle, issue de l'ancien château. Du domaine privé, le château est visible de la voie publique et fait la richesse du paysage du village de Royon.
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

L’église d'Embry est une construction de la fin du XVe siècle, dotée d'un porche latéral au sud, mais surtout remarquable par ses larges fenêtres aux remplages et meneaux de pierre très variés. La nef d’origine possédait trois travées à collatéraux, comme le montre la gravure des Albums de Croÿ. La tour a été créée vers 1873, après que le chœur ait été reconstruit en 1861-1867. Les murs de la nef comportent une curiosité : un graffiti composé de chiffres et nommé le carré magique.
Eglise Saint Vaast
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Eglise Saint Vaast

L'église est dédicacée à Saint Vaast, nom que portait le village avant qu'il ne prenne celui des seigneurs du Biez. La construction de l'édifice fut commencée du vivant d'Isabelle du Biez et de Jacques de Coucy, entre 1537, année de leur union et 1550, année de décès de Jacques de Coucy. L'église Saint-Vaast de Lebiez a été bâtie en pierre dans le style gothique flamboyant au XVIe siècle, et relevée aux XVIIe et XVIIIe siècles.
Église Saint-Martin
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Église Saint-Martin

Située sur l’ancien territoire des Morins en Gaule du Nord, l’église Saint-Martin de Nortkerque fait partie d’une série d’édifices construits dans la Région d’Audruicq et dont l’histoire est liée au développement du territoire. Au XIIe siècle, le comte de Flandre, Philippe d’Alsace, décide de l’assèchement des terres par la mise en place de wateringues, administrées par des châtelains, moines ou autorités supérieures (comtes…). Il en découle de nouvelles arrivées de population et une organisation en paroisse autour d’une première église, comme à Nortkerque où l’église est construite en 1269 par le comte de Guînes. Au milieu du XVIIe siècle, suite à la destruction de cette première église par Henri IV lors de la bataille de l’Artois de 1595, un nouvel édifice à trois nefs est construit mais la Révolution française passe par là ; l’église est vendue comme bien national, puis démolie dans le but d’en revendre les matériaux. L’église actuelle date de 1836, bâtie sur un plan rectangulaire pour la nef et les bas-côtés, le chœur est plus étroit et se termine par un chevet à trois pans. Au-dessus de la porte d’entrée, on peut voir un décor en mosaïque provenant probablement de l’abbaye de Wisques. L’église renferme de nombreux objets du XVIIe siècle comme le retable, mais également une statue de saint Martin du XVIe siècle et une cloche en bronze de 1752. En 1934, à la demande de l’abbé Flandrin, on construit un clocher de style art déco, œuvre de Roger Poyé (architecte avant-gardiste) sur le modèle du clocher du bâtiment de services des Officiers du port de Calais de 1931, disparu aujourd’hui.
Église St Omer
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Église St Omer

La construction de l’église St Omer a commencée en 1882. Elle a été livrée au culte le 27 octobre 1889 et léguée à la commune par Mlle Flore Degrez, par testament datant du 28 décembre 1882. L’église St Omer est une réplique de l’église du Rosaire de Lourdes. L’église est orientée Est/Ouest, le chœur étant à l’Est. Le sol de l’église est carrelé en carreaux de Lazéoles. Avec la disposition de la voûte en bras de croix se trouve deux sacristies assez vastes ainsi que deux grandes tribunes. On y accède par des escaliers en pierre. Les portes donnant sur l’extérieur sont en chêne. Une troisième tribune se trouve au-dessus du portail, on y accède également par un escalier en pierre qui conduit par la suite aux cloches. Eléments Remarquables L’ensemble du mobilier est en pierre blanche. Le Maître Autel est construit en pierre fine. Il comprend le tombeau, un double gradin, un retable composé de deux bas-reliefs représentant deux scènes de la vie de St Omer. En haut de l’autel se trouve la statue du Saint ainsi qu’un tabernacle avec une porte en bronze. Le chemin de croix est en terre cuite blanche naturelle encadré en pierre comme les autels. Il est disposé dans les refends (murs porteurs) séparant les petites nefs par deux stations adossées. La cérémonie religieuse de la bénédiction du chemin de croix a eu lieu le 29 juin 1890. La girouette de l’ancienne église se trouve au sommet du clocher de l’église de Saint-Omer-Capelle. La chaire est en pierre fine comme les autels. Les marches sont en tonnerre de façon à faire corps avec l’avant-dernier pilier. Le dosseret en pierre est garni de bois. On y trouve également un abat voix en pierre avec une ornementation centrale et un clocheton. Les petits autels sont placés sous les arcades latérales. Ils sont construits en pierres fines et comprennent chacun un marchepied, un tombeau, deux gradins, un tabernacle et un retable avec une niche centrale et une statue. Un peu d'histoire ... Un acte de donation de la comtesse Ide de Boulogne mentionne le village en février 1140. L’église était alors rattachée à l’abbaye Notre Dame de la Capelle. Elle fut détruite à plusieurs reprises. Celle qui fut reconstruite en 1715 avait deux nefs. Elle se trouvait à l’emplacement du cimetière actuel. La tour tomba le 1er janvier 1793. Elle fut restaurée en 1816. Cette ancienne église a été vendue pour être démolie en 1890. Dans le même temps, la nouvelle église voyait le jour.
Eglise de la Visitation
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Eglise de la Visitation

Construite en 1704, elle est consacrée 10 ans plus tard. Elle se distingue par la belle couleur grise de son toit, ses façades en craie et son clocher en charpente.
Château de la Vicomtesse
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Château de la Vicomtesse

La construction de ce château remonte au XVIIème siècle. La comtesse de Valois y a vécu longtemps. Les proportions de ce château rappellent la règle d’or des Templiers, avec ses 18 fenêtres à carreaux et son fronton maçonnique dont le triangle indiquait le bon accueil qui serait réservé aux visiteurs de la même obédience.
Château de la Palme
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Château de la Palme

Ce château date du XVIIIème siècle. Il témoigne, dans son écrin de verdure, du passé aristocratique de la commune.
Eglise Saint-Pierre
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Eglise Saint-Pierre

Dans le charmant de village, découvrez l'église Saint Pierre l'un des patrimoine du village magnifiquement préservé.
Église Saint-Willibrord
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Église Saint-Willibrord

Vers 1190, les habitants bâtissent une nouvelle chapelle et obtiennent auprès de l'Abbaye les droits de paroisse. Achevée en 1598, elle tire son nom du saint évêque évangélisateur venu d’Irlande qui aurait débarqué à Gravelines au 7ème siècle, et aurait fondé la paroisse de saint Willibrord. Depuis sa construction, l'édifice actuel a connu de nombreuses restaurations, suite aux nombreuses guerres qui ont eu lieu sur le territoire. A l'intérieur, observez de magnifiques retables en bois réalisés au XIXe siècle et le monument funéraire de Claude Berbier du Metz, classé monument historique. Les trois vaisseaux de la nef, délimités par de puissantes colonnes à fût cylindrique en briques, sont couverts de trois charpentes en berceaux lambrissés et plâtrés. L'église possède un mobilier datant de différentes époques, depuis le XVIè siècle.
Eglise Saint-Michel
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Eglise Saint-Michel

L’église de est dotée d’un chœur de trois travées droites prolongées par un chevet à trois pans, d’une longueur équivalente à la nef. Les murs des deux parties de l’édifice sont dressés en moellons de craie, à l’exception des contreforts en brique et de la façade occidentale en silex. La nef, plus large, s’élève sur un soubassement en damier lâche de silex et de grès. Le clocher qui surmonte le portail est construit en 1857. Il est contrebuté par deux contreforts massifs à degrés qui encadrent l’entrée.
Eglise Saint-Pierre
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Eglise Saint-Pierre

L’église Saint-Pierre fut construite en 1847 à l’initiative du maire de l’époque, Edmond de Guizelin ( bâtisseur du château également). Ce dernier a confié les travaux à l’architecte Sire Julbin, dont la patte est perceptible ailleurs sur le territoire. Le clocher de Wicquinghem ou encore l’école de Clenleu portent sa touche.
Église Saint-Thomas Becket
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Église Saint-Thomas Becket

Eglise du XIXème siècle, en brique rouge (matériau très utilisé à l'époque). A l'intérieur, des statues, vitraux et ex-voto en forme de bateaux témoignet du passé du hameau: nombreux furent les hommes des Huttes à partir pêcher la morue en Islande au XIXè siècle.
Château de Quilen
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Château de Quilen

Bâti sur 2 niveaux, le château de Quilen est construit en 1831 par le maire de l'époque Edmond de Guizelin, Dans ce secteur très rural, cet édifice en brique autour duquel gravitent des dépendances marquait le poids de la noblesse terrienne. Propriété privée
Eglise Saint-Léger
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Eglise Saint-Léger

L’église Saint-Léger de Bécourt est dotée d’une tour en avant-corps, vraisemblablement élevée au XIXe siècle en brique et cimentée aujourd'hui. La nef de trois travées est construite en brique sur un soubassement de silex. Restaurée plusieurs fois, cette église a la particularité de posséder des murs très épais dont la construction a pu être motivée par la recherche d’un abri en temps de guerre aux XVIème et XVIIème siècles, les habitants se réfugiant parfois dans les églises pour se prémunir des pillards vivant dans le pays. La cloche en bronze datée de 1603 est gravée de l'inscription : « Noble home ian du Biez chler seigneur de Becourt nous fit ian heuwin lan 1603 », sous laquelle figure une ligne fleurdelysée et le blason du Biez. Elle fut classée au titre objet des Monuments historiques le 1er mai 1908.
Château d'Hucqueliers
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Château d'Hucqueliers

L’actuel château d’Hucqueliers se situe sur le site d’un château du XIVème siècle démantelé après la révolte des Lustucrus en 1662. À la fin du XIXème on y a construit une demeure néogothique à tourelles, l’une de plan circulaire à droite, l’autre de plan polygonal à gauche, de ce côté se greffe en retour d’équerre une aile aboutissant à un pavillon carré en forme de tour. À l’ensemble se sont adossées au XXe siècle plusieurs annexes. Aujourd'hui le site accueille une Maison Familiale Rurale
Eglise Saint-André
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Eglise Saint-André

L’église Saint-André s’élève sur les hauteurs d’Hucqueliers, à l’écart du cœur de bourg. Ses murs de craie se dressent sur un soubassement associant des blocs de grès et des silex disposés en damier irrégulier. Datant à l’origine du XVème siècle, elle a la particularité de posséder deux nefs mais a pu en avoir trois à l’origine. Elle a été rénovée en 1894 par l’architecte Hesdinois, Clovis Normand.
Eglise Saint-Pierre de Bantigny
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Eglise Saint-Pierre de Bantigny

Cette église a conservé son clocher-porche du XVIème siècle, en pierre de taille. Le soubassement est réalisé en gros appareil de grès et en parement de briques jaunes, cette sorte de brique étant rarement utilisée dans la région. Le reste du bâtiment a été restauré après 1918. L'abside et les absidioles abritent trois toiles marouflées du XXème siècle, comprenant une crucifixion , encadrée de la Vierge et de Saint Pierre.
Eglise Saint-Pierre
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Eglise Saint-Pierre

L'église Saint-Pierre de Bimont est un petit édifice en pierre blanche, avec de nombreuses reprises en brique, et dont les murs portent de nombreuses dates échelonnées entre le 16e et le 18e siècle. Le chœur de l’église, qui ne semble pas antérieur au 17e siècle, a perdu sa voûte. Il est plus élevé que la nef dont le mur nord est en silex. L'église de Bimont est une église plutôt modeste. Son emplacement ajoute un petit supplément de grâce: en effet, cette église en pierre au toit en ardoise n’est pas implantée au cœur de la commune, mais elle est isolée dans son écrin de verdure à flanc de coteau.
Eglise Saint-Pierre
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Eglise Saint-Pierre

L’église Saint-Pierre est une belle construction de la fin du Moyen Âge ou du début de l’époque moderne. Le chœur et la nef semblent contemporains. Leurs élévations de craie taillée reposent sur un soubassement en damier de grès et silex. Les deux parties de l’édifice sont couvertes d’une voûte de torchis et de bois dont une clef mentionne le nom « Hecquet ». Le portail principal s’ouvrant dans le pignon ouest est surmonté d’une rose et encadré par deux contreforts. Le clocher en charpente s’élève sur la première travée du chœur. Le chœur à deux travées droites et chevet à trois pans est flanqué d’une chapelle au nord transformée en sacristie.
Église Notre-Dame du Perpétuel Secours
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Église Notre-Dame du Perpétuel Secours

En juin 1887, le hameau de Petit-Fort-Philippe, actuel quartier de Gravelines, se dote d'une église sous l'impulsion de l'abbé MASSELIS et de sa population. Elle est vouée à Notre-Dame du perpétuel secours. La façade s'orne d'un clocher porche carré surmonté d'une flèche. Contre le mur occidental se tient une chapelle dédiée au souvenir des marins péris en mer. En 2019, le parvis de l'église Notre Dame du Perpétuel Secours à Petit-Fort-Philippe a été refait afin d'embellir l'entrée de l'église. Accès : A26, suivre Dunkerque, A16 sortie 51 A25, suivre Calais, A16 sortie 52b. Horaires : Visite libre aux horaires d'ouverture de l'Église.
Eglise Saint-Pierre
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Eglise Saint-Pierre

Le chœur de l’église Saint-Pierre de Zoteux possède un décor caractéristique des édifices flamboyants du Montreuillois. Les culs-de-lampe supportant les retombées de la voûte sont ornés d’anges sculptés portant des écus anépigraphes ou des phylactères. Ceux du chevet représentent saint Pierre, patron de la paroisse, et saint Adrien, très prié dans le canton d’Hucqueliers, que l’on reconnaît à son enclume. Deux des clefs de voûte sont armoriées. L’une porte le blason des Courteville de Hodicq. La nef est datée de 1779 et le clocher est reconstruit en 1879.
Chapelle Notre-Dame des Flots
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Chapelle Notre-Dame des Flots

La chapelle trône au milieu des dunes de Petit-Fort-Philippe. Construite au XVIIIe siècle et détruite en 1789, elle est reconstruite en bordure de mer en 1829. La Vierge du XVIIIe siècle sort exceptionnellement sur le parvis pour une messe aux disparus en mer et aux Islandais chaque année en septembre.
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

l'église de Preures est l’une des plus grandes églises du Montreuillois . Ses murs de craie et son damier de grès rappellent les églises de Humbert et Clenleu et son style gothique flamboyant, que l’on retrouve en son chœur n’attend qu’à être découvert. Édifiée entre le XVIIème et le XIXème siècle, l’église possédait une tour romane située entre la nef et le chœur. Effondrée en 1804, elle ne fut reconstruite que 50 ans plus tard avec un clocheton en ardoise.
Eglise Ste Marie-Madeleine
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Eglise Ste Marie-Madeleine

Situé au nord des communes de Nortkerque et d’Audruicq, le village d’Offekerque se développe à partir du XIIe siècle, à l’époque de l’asséchement du territoire par les comtes de Guînes. Le cœur du village se trouvait à l’emplacement du cimetière actuel et s’organisait autour d’une ferme (“hove”) et d’une première église (“kerque”), d’où le nom de la commune : “Offekerque” qui signifie “l’église de la ferme”. Au XXe siècle, suite à un premier incendie survenu en août 1934 la veille de l’Assomption, l’église Sainte-Marie Madeleine – qui n’avait jusque-là connu que quelques modifications – est reconstruite par deux architectes locaux : Gustave Vandenbergue et Joseph Philippe. Cette première catastrophe marque l’histoire du village, si bien que depuis sa reconstruction en 1936, l’église est connue sous le nom de Sainte-Thérèse de l’Enfant Jésus en référence à la seule statue sauvée des flammes. Trente ans après le premier sinistre, un nouvel incendie cause l’effondrement de la voûte de l’église un dimanche après-midi de mars. Les œuvres sont évacuées par l’arrière et les murs sont – par chance – restés intacts permettant ainsi la conservation des œuvres qui s’y trouvent toujours aujourd’hui. En entrant dans l’église, la succession des travées structurée par la frise des stations du chemin de croix amène le regard vers le chœur. La grande fresque du chœur représentant la Crucifixion et la frise sont l’œuvre de l’artiste Lucien Jonas, originaire d’Anzin près de Valenciennes et peintre militaire pendant la Première Guerre mondiale. Aux côtés de ces peintures murales, on retrouve sur l’autel et les dessus de portes, le travail des moines de Wisques : des céramiques représentant des scènes de la vie du Christ. Porte d’entrée de la Côte d’Opale, la région Audruicq Oye-Plage offre une campagne authentique. Le long des watergangs, au détour d’une Sécherie de chicorée, ou au cœur de la Réserve Naturelle du Platier d’Oye, partez en balade et offrez-vous un moment de détente et de découverte au cœur d’un terroir chaleureux.
Eglise Saint-Gilles
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Eglise Saint-Gilles

L'église Saint-Gilles a été bâtie en une seule campagne de construction vers 1500, dans le style gothique flamboyant. Elle se compose d'une nef, d'un transept et d'un chœur terminé par une abside à pans coupés. Elle est classée monument historique depuis 1930.
Château de Selles
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Château de Selles

Au XIIIe siècle, le château de Selles est une véritable forteresse de grès de 15 mètres de haut, de forme polygonale et flanquée de 6 tours dont une géminée. Il a alors une double fonction : assurer la surveillance de la porte de Selles et de l’Escaut et asseoir l’autorité du comte-évêque sur les Cambrésiens. Il est en partie remblayé au XVIe siècle. A l’intérieur des tours subsistent deux niveaux de salles voûtées d’ogives. Elles sont reliées entre elles par un système original de gaines, couloirs aménagés dans l’épaisseur des murailles et utilisés comme prisons dès le XIVe siècle. D’émouvants graffiti gravés dans les murs reflètent les engagements politiques et religieux des détenus. L'ancien hôpital militaire du XVIIIe siècle qui le surmonte, abrite aujourd'hui le tribunal.
L'église Saint-Roch
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L'église Saint-Roch

Rebâtie en 1696, elle est détruite pendant la Révolution. Une autre chapelle est construite en 1832, puis reconstruite en 1880 pour être démolie en 1975. L'actuelle église saint-Roch est réalisée à côté de l'ancienne. Après une année de travaux, elle est bénite en 1964. L'architecte Pinsard, l'un des auteurs de la basilique souterraine de Lourdes, en conçoit les plans.
Tour du Caudron
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Tour du Caudron

Réalisée lors de la campagne de reconstruction des fortifications à partir de la fin du XIVe siècle, cette tour fut préservée lors du démantèlement et servit de réunion aux officiers de la caserne Rennel Camtimpré. Telle la porte des Arquets, elle conserve ses clefs de voûtes et ses consoles ornées de sculptures figuratives. Elle jouxte aujourd'hui le canal de Saint-Quentin, inauguré par Napoléon 1er en 1810.
Église Saint-Martin Samer
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Église Saint-Martin Samer

L’Eglise Saint-Martin de Samer Eglise datant du Moyen-Age, de style gothique flamboyant. Originale et pittoresque en raison des constructions qui s'y accolent. Seules deux églises ont cette architecture, l'autre se trouvant en ex-Tchécoslovaquie.
Chapelle des Récollets
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Chapelle des Récollets

En 1266, les Cordeliers s'établissent à cet endroit, et ils construisent en 1303 une chapelle qu'ils placent sous le vocable de Sainte-Croix. L'ordre fondé par saint François est réorganisé au XVe siècle, les Récollets remplacent les Cordeliers en 1600. Cet ordre mendiant des frères mineurs est aidé par la générosité des évêques de Cambrai qui permettent peu à peu de bâtir l'église et le monastère. Ainsi, le grand portail de l'église commencé en 1408 sous Pierre d'Ailly est achevé en 1412 par son successeur. En 1623 est réalisé le choeur de la chapelle. Les bâtiments conventuels, la porterie, l'infirmerie, le parloir, l'hostellerie sont construits en 1612 ; seuls quelques éléments en ruine subsistent. Bien que très abîmée, la façade en pierre de taille livre l'organisation intérieure de l'édifice. Des contreforts raidissent les murs de la bâtisse et marquent l'emplacement des arcs séparant la nef de ses bas-côtés. Au centre, le portail s'ouvre sur un arc en plein cintre, marqué par une archivolte dépouillée ; une très grande baie en arc brisé, aujourd'hui murée, éclairait l'intérieur de l'édifice. Seule une partie de l'église susiste, le choeur construit en 1623 ayant été démoli au début du XIXe siècle. Cette église orientée, de plan basilical, ne comprend qu'un seul niveau d'élévation : les grandes arcades. Celles-ci, réalisées en tiers-point, séparent la nef de ses bas côtés. D'après la lecture des murs, cette église devait être couverte d'une charpente en bois à trois vaisseaux.
Tour des Arquets
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Tour des Arquets

La tour des Arquets est en faite une porte d’eau alimentée par l’Escaut. En avant de celle-ci, deux batardeaux en communication avec la rivière permettaient d'en réguler le niveau. La fermeture des vannes de la porte, bloquant sous les trois arcades le passage de l'Escaut, provoquait l’inondation des fossés en avant des remparts. C’était un point crucial de la défense. L’intérieur, de plan rectangulaire, s’élève à douze mètres de hauteur sur trois niveaux. Les voûtes d’ogives quadripartites de la salle de garde sont dotées de clefs sculptées et retombent sur des culots anthropomorphes ou fantastiques. Cette tour des Arquets voisine avec la tour du Caudron. Elle subsiste sur un seul niveau et assurait la protection de la porte d’eau à laquelle elle se reliait par une courtine.
Eglise Saint-Sylvestre
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Eglise Saint-Sylvestre

De style gothique tardif, l'église Saint-Sylvestre se compose d'un chœur, d'une tour centrale de la fin du 15ème siècle ou du début du 16ème siècle, d'une nef voûtée en berceau, et d'un modeste transept formant deux chapelles latérales. Les voûtes du choeur retombent sur quatre culs-de-lampe sculptés, représentant des scènes tirées de l'Evangile dont chose assez rare, une représentation de la Circoncision.
Eglise Saint-Géry
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Eglise Saint-Géry

Fondée dès le VIème siècle, elle est la plus ancienne église de la ville. Elle devient église abbatiale Saint-Aubert au XIème siècle. Reconstruite entre 1697 et 1745, elle illustre deux traditions architecturales : le baroque des Pays-Bas, et le classicisme français. A la croisée du transept s’élève un baldaquin en pierre bleue, sans équivalent. Sa fonction d’entrepôt des biens confisqués au clergé lors de la Révolution la sauve de la destruction. L’église abrite de nombreuses œuvres d’art, dont la Mise au Tombeau de Rubens (1616) et le jubé de Jaspard Marsy (1635), aujourd’hui transformé en tribune d’orgues.
Église Saint-Géry
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Église Saint-Géry

"L'architecture de l'église Saint-Géry est une synthèse entre l'Art baroque des Pays-Bas et l'Art classique français.
Chapelle Saint Julien
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Chapelle Saint Julien

Cette chapelle faisait partie d'un vaste ensemble constituant l'hôpital Saint-Julien fondé au XIe siècle par Ellebaud le Rouge. Cet édifice est réalisé par le maître maçon cambrésien Martin Dechy en 1734. Réalisé en brique et pierre dans un style classique, il présente un décor de hautes baies à larmiers rythmées de contreforts harpés. Sous les baies, les murs sont ornés de tables fouillées alternant des décors concaves et convexes. Cette chapelle a été restaurée en 1982 par les frères Boitteaux offre un décor particulièrement soigné. Dans cette chapelle se trouvait autrefois la salle des hommes de l'hôpital Saint-Julien ; une clôture séparait les lits des malades de l'oratoire où se trouvait l'autel et les stales. La nudité de la chapelle, aujourd'hui dépouillée de son mobilier, permet d'apprécier le traitement en brique et pierre de l'abside voûtée en cul de four dont les nervures reposent sur des pilastres d'ordre corinthien. La nef est couverte de voûtes modernes ou ogives à la françaises qui sont des couples en brique décorées de croix d'ogives en pierre n'ayant pas le rôle de support. Vitrail du XXe siècle par le maître verrier Lardeur : Les vastes baies à larmiers, dont les chambranles sont décorés de crossettes, présentent des verrières claires. Le maître verrier a utilisé uniquement des verres non teintés dans la réalisation de ces vitraux qui représentent le soleil levant. Le motif est rendu grâce à un jeu de plomb particulièrement dense.
Tour des Sottes
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Tour des Sottes

L’enceinte du XIVe siècle, poursuivie au XVe, avait quatre kilomètres de circonférence. Elle était jalonnée d’une cinquantaine de tours de flanquement, dont seules subsistent la tour des Sottes et la tour du Caudron. La tour des Sottes a préservé son appareil de belle pierre du Cambrésis jusqu’à la base de l’ancienne terrasse. Son soubassement de grès est aujourd'hui enterré. A son sommet, un dispositif en encorbellement rappelle la présence de latrines dans cette tour.L'accroche de la courtine est toujours perceptible sur le côté de la tour. L'accès au niveau défensif se faisait par le chemin de ronde, par une porte aujourd'hui murée. A sa base, le fossé, profond de trois mètres, s’étendait jusqu’à l’autre côté du boulevard. Ils étaient un élément supplémentaire de défense pour lutter contre l’ennemi selon un principe existant depuis l’Antiquité.
La chapelle des Jésuites
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La chapelle des Jésuites

Les Jésuites arrivent à Cambrai en 1562 pour lutter contre la diffusion du protestantisme et y fondent un collège. Grâce à un legs de Monseigneur Vanderburch, ils font reconstruire leur chapelle entre 1678 et 1694 selon les principes de la Contre-Réforme, sur des plans réalisés par l'architecte Jean du Blocq. Le rythme architectural, le jeu de polychromie et l’abondance du décor sculpté font de cet édifice un chef-d’œuvre de l’art baroque septentrional. Cette richesse ornementale se retrouve à l’intérieur dans la profusion des hauts et bas-reliefs du chœur et de la nef. Son décor est complété par une série de toiles réalisés par le peintre Arnoult de Vuez, représentant des scènes de la vie du Christ.
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

Située sur la rue principale du bourg, elle fait partie des petites églises rurales de plan simple avec un clocher fait de charpente et ardoise assis sur le pignon occidental de sa nef. Elle possédait toutefois une tour centrale et son chœur peut dater du XIIIème siècle.
La cathédrale Notre-Dame
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La cathédrale Notre-Dame

L’église et la maison des hôtes, qui abrite la Poste depuis 1911, appartenaient à l’abbaye du Saint-Sépulcre, fondée au XIème siècle. Entre 1696 et 1702, sous l’épiscopat de Fénelon, l’ensemble est reconstruit dans le style classique prôné par Louis XIV. Il présente une grande homogenéité. La sobriété du décor contraste ainsi avec l’exubérante façade baroque de la chapelle des Jésuites qui lui fait face. L’église Saint-Sépulcre est désignée comme nouvelle cathédrale par l’évêque Louis Belmas en 1804 après la destruction de la cathédrale gothique sous la Révolution. Incendiée en 1859, elle est restaurée par l'architecte Henri de Baralle qui y ajoute le clocher. Parmi les oeuvres d'art qui y son conservées peuvent être citées les peintures en trompe l'oeil réalisées en 1745 par le peinte anversois Martin Geeraerts et l'icône Notre-Dame de grâce, vénérée à Cambrai depuis 1492.
Les carrières souterraines de Cambrai
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Les carrières souterraines de Cambrai

Le sous-sol cambrésien est percé de plusieurs dizaines de kilomètres de galeries souterraines. Elles témoignent de la présence d'anciennes carrières de pierre, d'où était extraite la craie utilisée pour les constructions. Si la grande période d'extraction se situe au Moyen Age, en particulier entre le Xe et le XVIe siècle, il est envisageable que les carrières les plus anciennes remontent à l'époque gallo-romaine. L'immense majorité de ces carrières se situe en centre-ville, à l'intérieur du périmètre défini par les boulevards. Il s'agit essentiellement de petites exploitations utilisant la méthode d'extraction par chambres et piliers. On trouve cependant également quelques catiches. Après la période d'exploitation, qui s'achève vers les XVIe-XVIIe siècles, de nombreux souterrains sont réutilisés : lieux de stockage, brasseries, ils constituent aussi de précieux abris lors des différents conflits que connut la région.
Eglise Saint-Géry de Flesquières
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Eglise Saint-Géry de Flesquières

Elle fait partie des merveilles de la reconstruction du canton de Marcoing. Les devis et plans sont proposés par M. Portier et M. Leprince-Ringuet, architectes en pleine maturité, le 16 juin 1922. Elle est réalisée entre 1923 et 1928 et est bénie le 28 mars 1926. La vigueur des combats de la Bataille de Cambrai et l'importance du nombre de sapes rendent particulièrement complexe l'établissement des fondations. Parmi les pièces remarquables de l'église, se trouvent le maître-autel dû à Goblet, marbrier cambrésien, une croix en filigrane dans le style Arts déco due à Leprince-Ringuet, les statues en bronze du Sacré-coeur et de Saint-Géry et des mosaïques dues à Cristofoli de Cambrai, et enfin les orgues des frères Coupleux (1927).