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Sculpture Idylle au pays noir
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Sculpture Idylle au pays noir

Cette Sculpture est connue sous le titre "Idylle au pays noir", elle est réalisée en 1909 par le sculpteur anzinois Paul Theunissen. Dans un bloc de granit noir, il immortalise un couple de jeunes mineurs vêtus de leurs habits de travail dans un monument de tendresse.
Eglise Sainte Barbe
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Eglise Sainte Barbe

L'église d'Anzin fut érigé en paroisse en 1287. L'édification de l'édifice actuel commence en 1784. Suite à la destruction de son clocher pendant la Première Guerre Mondiale, elle est reconstruite en 1923. A cette occasion, elle change son nom primitif de Saint-Jean-Baptiste pour celui de Sainte-Barbe, patronne des mineurs. Ce fut lors des travaux que l'on retrouva dans les fondations les pierres inaugurales posées en 1784 par M.Mathieu, directeur des Mines d'Anzin. Le chemin de croix de l'église a été peint par l'illustre Lucien Jonas, Grand Prix de Rome Anzinois.
Sculpture Epona de Kobé
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Sculpture Epona de Kobé

Cette sculpture contemporaine au style figuratif orne la station de tramway "Croix d'Anzin" sur la ligne T2. Elle représente une déesse acéphale assise en amazone sur un cheval. Il s'agit d'une œuvre de l'artiste Kobé, pseudonyme artistique de Jacques Saelens, un sculpteur belge mondialement connu. Il a crée son propre style de sculptures, façonnant des figures immédiatement reconnaissables. Deux thèmes ont dominé ses créations : la figure féminine dans toute sa simplicité et son mystère, et le cheval comme symbole de force, de camaraderie et de connexion.
Le Valenciennois au fil de l'eau
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Le Valenciennois au fil de l'eau

Découvrez la campagne valenciennoise sous un nouvel angle grâce à ce tour panoramique en autocar qui vous emmène à travers villes et campagnes, offrant une perspective inattendue. Laissez-vous surprendre par l’eau, qui s’impose comme frontière naturelle avec la Belgique et témoigne de son rôle historique en tant qu’ancien outil de commerce dans la région.
Valenciennes à l'essentiel
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Valenciennes à l'essentiel

Parcourez les monuments incontournables qui font l’essence de la ville. Au grès de votre visite guidée, vous apercevrez entre autres, la Place d’Armes et son hôtel de ville avec sa façade toute rénovée, le square Watteau, la Place St-Nicolas et son ancien collège des Jésuites sans oublier la rue de Sayneurs avec ses pavés et ses « burguets »…
Saint-Roch, le cimetière des Prix de Rome
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Saint-Roch, le cimetière des Prix de Rome

Osez la découverte de cet incontournable du patrimoine culturel de Valenciennes. Ce cimetière de 7 ha, inauguré en 1792 figure parmi les plus fascinants au nord de Paris. Un aspect en particulier rend le lieu étonnant : 18 Grands Prix de Rome y repose et font figure de « vedettes ». Parmi eux, le célèbre Jean-Baptiste Carpeaux, sculpteur de « la Danse » sur la façade de l’Opéra Garnier à Paris.
Ferme d'Haussy, "cense du château"
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Ferme d'Haussy, "cense du château"

D'origine féodale, cette grande ferme ( dite localement "cense"), appartient au XVIIIe siècle à la famille Hautecoeur jusqu'à sa vente comme bien national lors de la Révolution. Elle est ensuite rachetée par la famille d'Haussy (de riche cultivateur du village). Le portail de cette ancienne "cense du château" est surmonté d'un remarquable pigeonnier daté de 1747.
Au coeur d’une brasserie de tradition
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Au coeur d’une brasserie de tradition

La brasserie de la Villette s’inscrit dans la tradition brassicole des Hauts-de-France, clin d’oeil à l’ancienne brasserie de Saultain près de Valenciennes. Les bières sont produites avec les malts et houblons de notre région, fermentées en bouteilles pour leur donner le goût unique et authentique des bières artisanales. Une visite authentique à découvrir sans attendre !
Ancien puits seigneurial
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Ancien puits seigneurial

Cet ancien puits se trouve à proximité de l'actuel jardin public, depuis la destruction du cimetière en 1970. Il est situé près du conservatoire, une maison flamande dont la charpente est d'époque, et qui jouxte le fossé de la motte féodale.
Tour de Carnières
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Tour de Carnières

Le clocher est celui de l'ancienne église. Sans flèche, mais doté d'une tourelle, il est orné de motifs gothiques sculptés. De nombreux graffiti sont gravés sur ses murs : tantôt des noms de visiteurs ou simplement d'habitants, tantôt des inscriptions qui rappellent le passage des troupes allemandes lors des deux guerres mondiales, tantôt encore le blason de la Jeunesse Ouvrière Chrétienne (J.O.C).
Le coeur historique de Condé-sur-l'Escaut
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Le coeur historique de Condé-sur-l'Escaut

Bienvenue à Condé-sur-l’Escaut, cité médiévale chargée d’histoire nichée au coeur de la vallée de l’Escaut. Découvrez le coeur historique de cette ville fortifiée, où chaque ruelle et chaque pierre racontent des siècles d’histoire. Lors de votre promenade à pied, votre guide vous dévoilera les charmes, l’âme et le coté sacré de son urbanisme du XIIIe siècle. Vous ferez connaissance avec tous les édifices remarquables : l’hôtel de ville et le Beffroi-corps de garde, l’église St-Wasnon, chef d’oeuvre néo-classique du prestigieux architecte Contant d’Ivry, la maison du batelier ou encore, les châteaux de l’Arsenal et de Bailleul.
La Gare de Cambrai
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La Gare de Cambrai

Pierre et brique. Après le démantèlement, la première gare construite en bois et brique est remplacée par celle visible aujourd'hui. Elle subit pendant les deux guerres des dégâts considérables, mais elle est à chaque fois restaurée dans l'esprit de sa première construction.
Porte Notre Dame
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Porte Notre Dame

La porte Notre-Dame est un monument de la ville de Cambrai, dans le département du Nord. La porte Notre-Dame est dotée d'une parure décorative. En effet, protégée par des ouvrages avancés, elle perd sa fonction défensive et s’orne d’un décor d’inspiration baroque des plus riches. En témoigne son remarquable appareil en pointe de diamant. Elevée sur deux niveaux couverts d’un toit à quatre pans, elle dominait autrefois le fossé du rempart. Des colonnes superposées ont leur base sculptée, celles de l'étage par des têtes formant des masques. Au dessus de l'arche d'entrée, une niche abrite la statue de la Vierge qui fut détruite en 1793 et remplacée en 1852. Dans le tympan du fronton central, un soleil, surmonté d'attributs guerriers a été ajouté ultérieurement pour glorifier le Roi Soleil lors de la réunion de Cambrai à la France.En avant du pont-levis se retrouvait un pont dormant donnant accès à la route de Valenciennes.
Béguinage Notre-Dame
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Béguinage Notre-Dame

Dans cette demeure vivait à la fin du XVIIe siècle un chapelain de l'église métropolitaine, Maître Jérôme Ballique. Ce dernier, décédé en 1692 avait, par testament, donné cet immeuble aux pauvres de la ville. Le pasteur et les chartiers de Sainte-Croix, s'intéressèrent à cet immeuble en firent l'acquisition en 1693 pour y transférer un béguinage qui y existait encore jusqu'au milieu du XXe siècle. Caractéristique du XVIIe siècle, cette maison construite en brique et pierre sur un soubassement de grès présente un pignon sur rue.
La Chambre de Commerce et d'Industrie
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La Chambre de Commerce et d'Industrie

C'est en mars 1848 que Cambrai décide de s'affranchir de la tutelle de la chambre de commerce de Lille en créant un organisme capable de représenter valablement les intérêts industriels et commerciaux du Cambrésis : "La Chambre consultative des Arts et Manufactures de Cambrai" qui s'installe durant un demi-siècle à l'Hôtel de Ville. Ce n'est quand 1901 que devenue, depuis peu, officiellement, "La Chambre de Commerce de Cambrai", elle occupe l'immeuble qu'elle s'est fait construire à l'entrée du faubourg de Cantimpré, au coeur d'un nouveau quartier susceptible de devenir un centre de travail et d'affaires, proche du port intérieur de Cantimpré. Exilée à Paris après l'incendie de la ville et la destruction de ses locaux en 1918, la Chambre de Commerce revient en 1920 s'installer à Cambrai au 10 rue Saint-Géry dans un immeuble de location. En 1927, elle décide de mettre à profit l'élan de la Reconstruction pour édifier en centre ville, place de la République, son nouvel hôtel, destiné à faire figure de foyer du Commerce et de l'Industrie du Cambrésis. Construit sur les plans et sous la direction d'Ernest Herscher et de Pierre Leprince-Riguet, il est inauguré par le Ministre du Commerce d'alors, Pierre-Etienne Flandin le 15 juin 1930. La nouvelle Chambre de Commerce présente une façade conjuguant harmonieusement les préceptes de l'Art déco. Elles est ornée de bas-reliefs évoquant le Commerce, l'Abondance et la Fortune, ainsi que les armes de Cambrai.
Hôtel particulier de Simencourt
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Hôtel particulier de Simencourt

L'hôtel de Simencourt a été construit vers 1760. C'était, au dire des personnes qui l'ont connu, une des plus belles demeures de la ville. Cet hôtel particulier entre cour et jardin s'ouvrait sur la rue par le superbe portail que nous pouvons encore admirer aujourd'hui. Au centre de ce portail remarquable, une tête figurant le soleil est entourée de rayons qui se prolongent sur toute la surface du cintre, agrémentés par des ornements floraux et des feuillages, motifs qui se retrouvent avec guirlandes et coquilles de chaque côté du portail. Comme presque toutes maisons de la rue, l'hôtel de Simencourt disparut dans l'incendie de 1918, ne laissant donc que le portail. Les vantaux de la porte sont conservés au musée des Beaux-arts de la ville de Cambrai. Ses très riches sculptures en font certainement la plus belle porte existant encore à Cambrai. La grille Louis XV, qui fermait autrefois le jardin de l'hôtel de Simencourt se trouve rue des Cordiers. Cet édifice est aussi important par les souvenirs qui s'y rattachent. On sait que Louis XVIII, à son retour de Gand, y séjourna du 26 au 19 juin accompagné d'une nombreuse suite dont le duc de Berry, Chateaubriand, Talleyrand... C'est de cette maison que le roi envoya "La déclaration aux Français". L'hôtel de Simencourt a un autre titre de gloire : il a vu naître en 1872 le célèbre aviateur Louis Blériot.
Fondation Vanderburch
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Fondation Vanderburch

En 1626, Monseigneur Vanderburch, archevêque de Cambrai, fonde la maison Sainte-Agnès, destinée à l'éducation de jeunes filles pauvres de Cambrai et du Cateau-Cambrésis. Incendié en 1918 et 1986, le bâtiment conserve son portail d'origine, sculpté par Jaspar Marsy. Scandé par des colonnes doriques engagées à bossage, il est surmonté d'un fronton en accolade aux armes du fondateur.
Hôtel Saint-Pol
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Hôtel Saint-Pol

Cette demeure constitue une partie de l'ancien hôtel Saint-Pol. Outre son intérêt architectural, il est remarquable par sa valeur historique, puisque c'est en ce lieu qu'est signée la Paix des Dames le 29 juillet 1529. Ce traité, qui ouvre une période de trêve dans les luttes entre François Ier et Charles Quint, conclut trois semaines de pourparlers entre Louise de Savoie, mère du roi de France et Marguerite d'Autriche, tante de l'empereur. Pendant cette période, Louise de Savoie réside à l'hôtel Saint-Pol, propriété de sa cousine Marie de Luxembourg, tandis que Marguerite d'Autriche loge à l'abbaye Saint-Aubert. La fille de Louise de Savoie, Marguerite de Navarre, également présente, est hébergée dans le refuge de l'abbaye d'Anchin (à l'emplacement actuel de la Manutention). Pour faciliter les rencontres entre les trois dames, des passerelles sont établies entre ces différents lieux. Ce traité montre l'importance politique au XVIe siècle de la cité, ville du Saint Empire, à la frontière avec la France, bénéficiant d'un statut de neutralité. L'hôtel Saint-Pol, profondément modifié au fil du temps, fut probablement construit au XVe siècle. Il conserve son élégant portail en arc brisé souligné de fines voussures.
Hôtel de ville de Cambrai
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Hôtel de ville de Cambrai

Depuis son origine, l'hôtel de ville garde son emplacement. Appelé autrefois "maison de paix", il est déjà cité en 1184 ; il est reconstruit en 1364 et agrandi en 1509 et 1559. L'ancien hôtel de ville présentait une façade médiévale et Renaissance. Il est remplacé en 1786 par un édifice néo-classique réalisé par deux architectes parisiens, Jacques Denis Antoine et son associé, Jardin. La pierre n'étant pas de bonne qualité, il faut le reconstruire en 1877. Les architectes Renaud et Guillaume reprennent le même modèle mais utilisent ici l'ordre colossal englobant les deux niveaux d'élévation. L'incendie de 1918 ne l'épargne pas, sa façade est restaurée mais les bâtiments sont reconstruits. Le nouvel édifice est inauguré en 1932.
La caserne Mortier
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La caserne Mortier

La présence de nombreuses garnisons est une permanence tout au long de l'histoire de Cambrai. La caserne Mortier, autrefois quartier de cavalerie, est construite à la fin du XVIIIe siècle et peut abriter plus de 1100 hommes et 600 chevaux. En activité jusqu'en 2001, elle reste pour plusieurs générations d'appelés du contingent des régions du nord de la France la caserne des "trois jours".
Le Marché Couvert de Cambrai
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Le Marché Couvert de Cambrai

D'une architecture d'avant-garde, ce marché couvert s'inscrit, comme l'immeuble La Choque, dans une perspective d'architecture novatrice. Un bas-relief sculpté par Albert Patrisse représente les vendeurs et les clients du marché, ainsi que les armes de la ville de Cambrai.
La Citadelle
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La Citadelle

La citadelle est bâtie en 1543 sur ordre de Charles Quint sur le point culminant de la cité, le Mont-des-Boeufs. L'abbaye Saint-Géry, haut lieu de pèlerinage, fondée au VIe siècle, et le quartier attenant, seront alors entièrement détruits pour laisser place à l'édifice militaire. La citadelle se présente sous la forme d'un vaste quadrilatère défendu à chaque angle par un bastion. Elle concentre tous les aménagements nécessaires à la vie de la garnison et constitue le dernier foyer de résistance lors de la prise de la ville par Louis XIV en 1677. Démantelée à la fin du XIXe siècle, elle conserve la galerie de contre-mine, la porte royale et un arsenal du XVIe siècle, des logements du XVIIIe siècle et une caserne du XIXe siècle.
Fortifications Vauban du Quesnoy
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Fortifications Vauban du Quesnoy

Dès 1150 Le Quesnoy est doté d’un château et de remparts avec une première enceinte composée de murailles crénelées, chemin de ronde et tours circulaires. Ces premières fortifications sont en partie remplacées par une enceinte moderne à partir de 1533 alors que la ville est sous domination espagnole. Assiégée plusieurs fois par la France et les Pays-Bas, la ville est sous Louis XIV définitivement rattachée à la France par le traité des Pyrénées de 1659. Les premiers chantiers consistent alors en une restauration de la place forte. Vauban intervient à partir de 1668. Il conserve quatre bastions datant de l’époque de Charles Quint et en construit quatre nouveaux, pour en 1678 intégrer Le Quesnoy à la première ligne du fameux «Pré Carré». L’ensemble des remparts, parfaitement conservé, est classé «Monument Historique» et un circuit de 12 kilomètres permet de découvrir la richesse et l’ingéniosité des ouvrages fortifiés et notamment un système d’inondation des fossés.
Le beffroi de Cambrai
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Le beffroi de Cambrai

L'existence du beffroi à Cambrai est attestée dès le XIe siècle. Ses constructions et démolitions successives sont à rattacher à l'histoire mouvementée des révoltes communales cambrésiennes, qui comptent parmi les plus précoces de la région. C'est en 1395 que Cambrai obtint définitivement de l'empereur Venceslas l'autorisation de posséder un beffroi, fonction qu'occupe le clocher de l'église Saint-Martin à partir du milieu du XVIe siècle. Erigé entre 1447 et 1474 dans le style gothique, percé sur ses faces de lancettes ogivales et doté aux quatre angles de puissants contreforts, il s'élançait alors à près de 57 mètres de hauteur. Son niveau supérieur présentait un aspect différent de celui que nous lui connaissons, puisqu'il était couvert par une étonnante flèche torse, flanquée de quatre tourelles d'angle. Elle fut remplacée par un dôme surmonté d'un lanternon lors de travaux réalisés entre 1732 et 1736 qui donnèrent au beffroi l'allure qui est toujours la sienne aujourd'hui, élevant sa silhouette à près de 62 mètres. Les quatre sculptures ornant son sommet, réalisées par Marcel Gaumont en 1924, représentent des personnages représentatifs de l'histoire de Cambrai. Le beffroi abritait le service des guetteurs, les "gallus". Ceux-ci étaient chargés d'annoncer les heures sur la cloche ou, la nuit, à l'aide d'un porte-voix, de sonner l'ouverture et la fermeture des portes de la ville ainsi que l'heure de couvre-feu. Enfin, ils assuraient la surveillance de la ville et donnaient l'alerte en cas de départ d'incendie ou d'attaques extérieures. Véritable héritage du Moyen Age, ce service des guetteurs subsista au beffroi jusqu'en 1934.
La loge Thémis, ancienne Tour du Chapitre
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La loge Thémis, ancienne Tour du Chapitre

Cet édifice marque l'extrémité sud du vaste ensemble de bâtiments dont l'évêque dispose jusqu'à la Révolution pour l'administration de son diocèse. C'est alors la "Tour du chapitre", c'est-à-dire la prison. Au premier niveau, les murs en pierre mesurent plus d'un mètre d'épaisseur. La partie supérieure est modifiée au XVIIIe siècle. Saisi puis revendu durant la Révolution, il abrite la loge maçonnique Thémis depuis 1802.
Cité-jardin de la Clochette et Église Notre-Dame-des-Mineurs
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Cité-jardin de la Clochette et Église Notre-Dame-des-Mineurs

Situé à Waziers (59119) au Rue de la Clochette.
La Maison Espagnole
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La Maison Espagnole

Construite en 1595 durant l'occupation espagnole, d'où son nom, cette maison à pans de bois et pignon sur rue est le dernier exemple de ce type de construction très répandu du Moyen Age jusqu'au XVIIe siècle. Les murs porteurs sont en pierre, la façade en encorbellement est en bois et le pignon est bardé d'ardoises. Le rez-de-chaussée est réservé aux commerces, le logement se situant à l'étage. Aujourd'hui, elle est le siège de l'office de tourisme de la ville Cambrai.
Palais des Grottes de Cambrai
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Palais des Grottes de Cambrai

En cette seconde moitié du XXe siècle, Cambrai, victime des vicissitudes de deux guerres destructrices souffre cruellement de l'absence d'une aire de congrès, spectacles et concerts. C'est en 1972 que la ville remédiera à cette carence en déployant au coeur du jardin des grottes une audacieuse réussite architectonique. Réalisé par la Société Civile d'architectes ARTEC à Cambrai et édifié par les établissements Baudin à Châteauneuf-sur-Loire, ce palais de verre et de béton permettait par sa totale transparence de communier avec un environnement naturel verdoyant mais surtout d'accueillir plus de 3000 spectateurs pour des manifestations des plus variées : conférences, concerts, spectacles, expositions, foires... comblant ainsi les aspirations confondues de toute une population Cambrésienne. Longtemps contesté, le Palais des Grottes continu d'étonner par sa conception hardie et la pureté de ses lignes.
Hôtel de Grammont
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Hôtel de Grammont

Cet hôtel particulier, au numéro 8 Bis, porte la date de 1625. Bâti en brique avec encadrements des fenêtres et porte en pierre, il présente une disposition de type "front-à-rue" : les murs gouttereaux sont parallèles à la rue sur laquelle l'hôtel s'ouvre par une belle porte cochère. Côté cour, une aile latérale forme un retour sur la gauche du bâtiment. Outre la beauté générale de l'immeuble, qu'une habile restauration n'a pas défigurée, on admirera la mouluration du tour des baies de fenêtres et les ancrages de forme élégante.
L'hôtel particulier de Hercq
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L'hôtel particulier de Hercq

Ce magnifique hôtel particulier du début du XVIIIe siècle a sans doute été édifié par Jean-François de Hercq sur les fondations d'un autre bâtiment plus ancien puisqu'on trouve sculpté sur le mur de la seconde cave la date 1615. L'hôtel de Hercq construit en pierre et brique a son principal corps de logis sur rue et une aile donnant sur une cour intérieure. La première travée à gauche, magnifiée par l'usage du bossage à renfends, est occupée par une porte cochère d'aspect très sobre. Les vantaux sont finement sculptés dans leur partie supérieure, leur jonction est soulignée par une sorte de pilastre formé d'entrelacs de feuilles de chênes et de glands. C'est là un motif décoratif très particulier à Cambrai. Au dessus de la porte cochère, une fenêtre large rappelle par son sommet cintré le portail avec lequel elle est en parfaite harmonie. Son balcon en fer forgé a été manifestement refait à une époque ultérieure. Aujourd'hui une partie de la bibliothèque municipale est établit dans cet hôtel de Hercq qui est un des plus remarquables de Cambrai.
Porte de Valenciennes
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Porte de Valenciennes

Appelée autrefois porte Vacqueresse (là où l’on fait passer les vaches), elle est reconstruite en grès en 1453 et dénommée alors Notre-Dame. A l’origine, elle ne possède qu’un passage central. En 1880, alors que les remparts existent encore, deux ouvertures latérales sont percées pour permettre le passage de véhicules. C’est par cette porte que Louis XIV fait son entrée à Douai en 1667.
Tour des Dames
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Tour des Dames

La tour des Dame est la première des tours d’artillerie à Douai. Elle est construite à partir de 1426 à l'angle Nord-Ouest de la 3ème enceinte fortifiée de Douai sur une partie des terrains appartenant à l'abbaye des Près. Elle remplace l'ancienne tour du Dich qui protégeait les vannes de retenue des eaux. Elle est construite en pierre d’Antoing pour les fondations et les marches de l’escalier à vis. On utilise le grès des carrières de Bugnicourt pour les parements externes et la brique pour les voûtes et les parements internes. Elle mesure 15 m de diamètre avec des murs de 4 m d’épaisseur. Elle possède quatre embrasures de tirs. Le second niveau était couvert d’une terrasse bordée d’un parapet à mâchicoulis. La tour avait 20 m de hauteur avec des combles établis en retrait sur la terrasse. La tour est décapitée en 1579 suivant les ordres de Charles Quint. Les flancs sont percés de deux archères canonnières.
Fonderie à canons
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Fonderie à canons

En 1669, Louis XIV établit à Douai une fonderie de canons sur le site de l'ancienne motte, siège de l'autorité comtale depuis le 10e siècle. Deux célèbres fondeurs de Zurich, les frères Keller, s'installent à Douai et font le choix de l'emplacement de l'ancien château comtal car le terrain surélevé, à l'abri des infiltrations d'eau, permet de creuser les moules destinés à couler verticalement les plus grosses "bouches à feu". Le 15 mai 1670, le roi assiste à la première coulée de canons en bronze. La production se poursuit pendant presque deux siècles pour s'arrêter le 31 décembre 1867. De l'ancienne fonderie de canons reste en souvenir le mur circulaire de l'enceinte, avec ses fours, le porche d'entrée datant de 1806 et l'ancienne résidence du Gouverneur de la fonderie. Un canon, la Furibonde datant de 1744, est replacé dans le jardin de la Fonderie.
Moulin du Tordoir
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Moulin du Tordoir

Au XIXe siècle, de nombreux moulins à huile, appelés "Tordoir", utilisent dans la région la force des chutes d'eau pour broyer des oléagineux. Après la Première Guerre mondiale, le moulin du Tordoir emploie une dizaine d'ouvriers. Vers 1930, les activités sont orientées vers la production de poudre à laver sous le nom de Kur, de savon mou et de savon de Marseille de la marque Ponsin Frères, installée au Cateau. Puis l'usine est consacrée au traitement de la magnésie noire ou manganèse, ce qui provoqua des effets néfastes sur l'environnement. Vers 1950 ses activités cessent. Trois de ses anciennes meules, surnommées les "trois orphelines" sont exposées à l'entrée de la propriété du moulin. Celles-ci font 200 cm de diamètre et ont un poids de 5 à 10 tonnes!
La Fontaine Seydoux
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La Fontaine Seydoux

Le 2 Mars 1881 l'eau courante est mise en service au Cateau grâce à une donation de la famille Seydoux. La municipalité reconnaissante décide, grâce à un reliquat, d'édifier une fontaine sur la place Thiers. La fontaine est démolie en 1950 car elle n'offre plus les garanties de résistance. Les travaux de l'ancienne place Thiers devenue place du commandant Richez commencent en 2003. Une nouvelle fontaine est coulée par les Etablissements GHM en Haute-Marne et l'inauguration a lieu le 5 juin 2004.
Hôtel de ville et beffroi du Câteau
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Hôtel de ville et beffroi du Câteau

L'hôtel de ville est édifié à partir de 1533 sur une base certainement plus ancienne. Le beffroi, de style renaissance, est plus tardif : il est édifié en 1705 par Jacques Nicolas de Valenciennes, avec l'agrément de Fénelon.Le beffroi comporte quatre étages avec superposition d'ordres : ordre toscan au rez de chaussée, puis, successivement, ordre dorique, corinthien et composite. Certains de ses éléments sont typiques de l'architecture flamande, comme le triangle faîtier du pignon "à pas de moineau". La flèche du beffroi est agrémentée d'un campanile et de quatre petits clochetons. Le carillon, installé en 1716 rythme toujours la vie de la cité.
Villa Gabrielle
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Villa Gabrielle

Maison de campagne de bourgeois lillois construite à la mi-XVIIIe siècle, ce bâtiment subit d’importants dommages à la Révolution et fut également au cours de son histoire " Hospice Gabrielle ". Iinscrit à l'Inventaire supplémentaire des Monuments historiques. Un jardin médiéval complète la visite en présentant des plantes aromatiques et médicinales complète la visite, avec des panneaux explicatifs en braille."
Boutique de l'Office de Tourisme de Lille
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Boutique de l'Office de Tourisme de Lille

Boutique de l'Office de Tourisme de Lille
Porte de Roubaix
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Porte de Roubaix

Lors de sa construction en 1620, Lille appartenait encore aux Pays Bas Espagnols. Cette porte s'intègre alors dans une nouvelle enceinte mise en place après un récent agrandissement (1617-1621) qui venait ainsi intégrer 30 nouveaux hectares, repoussant les remparts vers le Nord. La corniche crénelée et des rainures dans lesquelles se logeaient les bras du pont-levis rappellent encore aujourd'hui la vocation défensive de cette porte. C'est ici que se présente en 1792, le major autrichien, porteur du fameux ultimatum du Duc de Saxe-Teschen, sommant la ville assiégée de se rendre. Les deux passages latéraux ont été percés à la fin du XIXème siècle pour le passage du tramway. A gauche de la porte, la maison dite "des Vieux Hommes" date de 1624.
Citadelle de Lille
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Citadelle de Lille

La Citadelle de Lille, édifiée sur ordre de Louis XIV suite à sa conquête de la ville, est l'œuvre de Sébastien Leprestre, marquis de Vauban. Sa construction durera trois ans, de 1667 à 1670. À l'origine, c'est une petite ville entourée de cinq bastions formant une étoile (circonvolution de 2 200 mètres), pour lesquels il aura fallu cuire soixante millions de briques, extraire des carrières trois millions de blocs de pierre et soixante dix mille pieds de grès. Établie sur la frontière avec la Flandre, elle faisait alors partie d'une double ligne de places fortes entre Gravelines, Dunkerque et Maubeuge. C'était le fameux "Pré Carré", conçu par Vauban et comportant 28 villes fortifiées dont les plans-reliefs sont exposés au Palais des Beaux-Arts. La porte royale de l'entrée arbore une inscription en latin louant la gloire du Roi Soleil. Le site étant sous contrôle de l'armée, la visite du cœur de la Citadelle est possible uniquement sur réservation auprès de l'Office de Tourisme de Lille.
Sentier pédestre culturel
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Sentier pédestre culturel

A trois kilomètres au Nord de Guise, le village de Lesquielles-Saint-Germain occupe une agréable position à flanc de coteaux au coeur de la Vallée de l'Oise. Deux itinéraires, dit "de Montreux" pour l'un et "de Saint Germain" pour l'autre, vous permettront de découvrir les anciens sentiers ruraux d'un des sites les plus orginal de la Vallée de l'Oise. Plus de 7km de parcours paisible vous familiariseront avec un antique terroir peuplé dès la Préhistoire...
L'Art déco à Saint-Quentin
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L'Art déco à Saint-Quentin

Meurtrie par le premier conflit mondial, la renaissance de la cité passe par la restauration des œuvres architecturales majeures du passé, et la construction de nouveaux édifices. S'affirme alors un nouveau style, l'Art Déco. À l'issue de la Première Guerre mondiale, la ville, occupée d'août 1914 à septembre 1918 par l'armée allemande et située sur le tracé de la ligne Hindenburg, est détruite à près de 70 %. Durant les années 1920, la cité se reconstruit. Notre circuit Art-Déco est disponible à l'Office de Tourisme.
L'Hôtel de Ville de Saint-Quentin
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L'Hôtel de Ville de Saint-Quentin

Saint-Quentin est une ville d'Art et d'histoire incontournable. La richesse de son patrimoine architectural et naturel en fait une destination de choix. Exemple : l'Hôtel de Ville. C'est un joyau de l'art gothique flamboyant qui s'ouvre sur la grande place aux allures flamandes. Placez-vous en face du bâtiment et observez les 173 sculptures fantaisistes et les détails de la façade finement ciselée. Visite libre toute l'année comprise dans le parcours audioguide Art Déco disponible à l'office de tourisme du saint-Quentinois (tarif de la location : 2 euros par audioguide). Le programme des visites guidées est disponible à l'Office de Tourisme.
Les souterrains de Saint-Quentin
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Les souterrains de Saint-Quentin

Juste sous vos pieds, se trouve une des richesses de Saint-Quentin... son patrimoine souterrain. Plongez dans les entrailles de la ville accompagné d'un guide conférencier pendant 1h30.
Statue de Maurice Quentin de la Tour
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Statue de Maurice Quentin de la Tour

Une statue haute en couleur ! Elle représente Maurice Quentin de La Tour. Signée Jean Monneret, elle trône sur la place de l'hôtel de ville depuis 2009. Il s'agit d'un hommage au peintre pastelliste Maurice Quentin de la Tour dit Quentin de la Tour, né le 5 septembre 1704 à Saint-Quentin, décédé le 17 février 1788 dans la même ville.
Le Théâtre Jean-Vilar
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Le Théâtre Jean-Vilar

"Si le fronton richement sculpté du théâtre qui trône en maître sur la place de l’Hôtel-de-Ville vous intrigue, découvrez la visite guidée qui vous immergera dans ses coulisses. Devenue iconique, la façade du théâtre Jean Vilar est aujourd’hui l’un des symboles les plus représentatifs de la ville de Saint-Quentin. Le théâtre tel que le découvrirez est bâti entre 1843 et 1844 dans le style académique propre au milieu du 19ème siècle. Imaginé par l’architecte municipal de Caen, Émile Guy, le nouveau théâtre municipal est échafaudé à l’emplacement de l’ancienne salle des spectacles créée en 1774 pour accueillir le tournoi du « Bouquet de l’Arquebuse » remporté l’année précédente par la compagnie des Canonniers-Arquebusiers de Saint-Quentin. Décoré par des artistes parisiens de renom tels que Charles Séchan, Édouard Desplechin et Dominique Molknecht, le nouveau théâtre est très vite admiré de son public. Il peut désormais recevoir plus de 950 spectateurs, répartis sur quatre niveaux, de l’orchestre au paradis. La visite guidée en groupe restreint vous donnera l’occasion de visiter plus intimement la salle de spectacle et d’admirer notamment la grande toile marouflée qui orne son plafond, œuvre du peintre-décorateur Eugène Prévost, se substituant en 1921 aux décors et au lustre détruits par la guerre. Ainsi, levez les yeux pour apprécier la toile intitulée La Paix et le Travail escortent la Ville de Saint-Quentin renaissante, où chaque allégorie porte les espoirs d’une ville en pleine reconstruction. Une fois le tour de la grande salle accompli, pénétrez les dessous du théâtre, là où les artistes se préparent en catimini, dans un monde rempli de décors fascinants et de trappes dérobées. Des loges d’artistes aux quartiers des techniciens, vous visiterez le théâtre de fond en comble en passant par son élégant foyer et son exceptionnelle charpente métallique en fer forgé." Pour l'Office de Tourisme, Cannelle ANGLADE, Journaliste. Pour visiter le théâtre à titre individuel ou en groupe, contactez l'Office de Tourisme (3 rue Emile Zola). Téléphone : 03.23.67.05.00 Mail : tourisme@saint-quentin.fr Billetterie individuelle en ligne : https://www.destination-saintquentin.fr/categorie-produit/billetterie/
Le pont du canal
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Le pont du canal

Afin d'unifier le pont du canal avec le nouveau "passage supérieur", l'architecte Louis Guindez se voit confier son habillage au goût du jour. Approuvé en 1934, son projet prévoit la mise en place de garde-fous en béton dotés de petits luminaires (aujourd'hui remplacés par d'anachroniques réverbères de style 1900) et, aux extrémités du pont, quatre tours-lanternes octogonales en ciment armé. L'année suivante, Ernest Diosi est chargé d'orner chacune d'elles d'un relief en fonte de fer.
Le buffet de la Gare
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Le buffet de la Gare

Le Buffet de la Gare, composé par l’architecte Urbain Cassan et réalisé par Auguste Labouret offre au regard un ensemble d’une rare élégance. Les murs sont revêtus d’une mosaïque Incrustée de pâte de verre, un camaïeu gris rehaussé de points d’or dans la tonalité du gris du sol. Celui-ci est constitué par un assemblage de carreaux de grès cérame formant un enchevêtrement de dessins circulaires, avec des intervalles remplis de mosaïques à points d’or. Le comptoir imposant en ciment armé ainsi que deux dessertes sont habillés d’une mosaïque de grès cérame, d’opaline de couleurs et d’émaux de Venise. Le chauffage est dissimulé par des cache-radiateurs en cuivre ajouré. À savoir : Le Buffet de la Gare est accessible uniquement lors des visites guidées. Renseignements et réservation à l'Office de Tourisme : 03 23 67 05 00.
Le Vieux Péronne
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Le Vieux Péronne

L'ancien bourg Saint-Fursy, plus communément appelé le vieux Péronne garde les traces du passé médiéval de la ville. Bien que ravagé pendant la Grande Guerre, ses rues pavées et tortueuses ont su conserver un charme ancien et authentique, comme une bulle ou le temps est suspendu. De la rue des chanoines, à la rue des grand carreaux en passant par le carrefour des Minimes, sans oublier l'escalier de la rue de la montagne de Brule ou celui de la rue des Vierges, le vieux Péronne est une invitation à parcourir le passé en parcourant ces rues portant dans leurs noms, la mémoire des siècles passés. Téléchargez le circuit pour prendre connaissance du parcours de visite des vielles rues de Péronne !
Moulin de Lucy
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Moulin de Lucy

Grand moulin à eau sur l’Oise construit en 1830 sur les restes attestés au XIe siècle d’un ancien moulin et four banal dépendant de l’Abbaye Saint-Nicolas-des-Prés pour y moudre du blé. Converti en manufacture textile à partir de 1900 il a hébergé jusqu’en 1978 une activité de bobinage de fil. Outre son usage d’habitation, il est actuellement le siège d’associations et d’un bureau d’études en ingénierie des milieux humides. Inscrit au titre des Monuments Historiques en 1993. A proximité dans la Vallée de l'Oise : à Ribemont abbaye Saint-Nicolas-des-près, chapelle Saint-Germain, musée Condorcet, église Saint-Pierre-Saint-Paul; Chemin de fer touristique du Vermandois
Fontaine Notre-Dame et Lavoir de Sissy
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Fontaine Notre-Dame et Lavoir de Sissy

La Fontaine Notre-dame de Sissy a de tous temps été l'objet de la vénération des habitants de ce lieu et des villages voisins; elle était le but de pieux pèlerinages. On trempait les enfants dans ses eaux pour les fortifier et les faire marcher. Les eaux de la source, qui est fort abondante, sortent d'un bassin couvert par un monument voûté à ogives, dans le pignon duquel il y a une petite statue de la Vierge. Une inscription se trouvant dans la chapelle des Endormis nous apprend que la Vierge apparut près de la fontaine de Sissy à un pieux chevalier, et que par son secours il fut sauvé d'un grand danger. A voir aussi à Sissy: la chapelle des Endormis et la Mise au tombeau dans l'église
Visite guidée et atelier fabrication d'une bougie au musée des abeilles
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Visite guidée et atelier fabrication d'une bougie au musée des abeilles

En compagnie d'un guide, venez découvrir en famille la grande histoire des abeilles... - Comment la reconnaître? - Sa morphologie - Son mode de vie - Les habitants de la ruche - Le travail des apiculteurs et des abeilles au fil des saisons - Et plein d'autres choses encore!!! A la suite de cette visite, expérimentez vous au roulage de bougie en pure cire d'abeille que vous emmènerez chez vous ! Et pour terminer cet après-midi, une dégustation vous sera proposée ! Tarif : 10.00€ par personne à partir de 5 ans Réservation obligatoire en ligne ou dans nos bureaux d'Information Touristique de Bailleul, Cassel et Hazebrouck.